Archive pour le Tag 'boulet'

Hulot : alibi écolo ou maintenant boulet pour Macron ?

Hulot : alibi écolo ou  maintenant boulet pour Macron ?

 

Pour assurer sa défense,  Nicolas Hulot a décidé de porter plainte contre le journal qui l’a mis en cause. Jusque-là,  le ministre de l’environnement a bénéficié d’une forte cote de popularité auprès de l’opinion publique en raison de ses émissions télé sur l’environnement. La question est de savoir si cette plainte est judicieuse ou si elle ne va pas l’enfoncer un peu plus du fait du doute nourri par les dernières accusations. Certes, un accusé bénéficie toujours de la présomption d’innocence, il n’empêche que le tribunal médiatique fait souvent malheureusement davantage de dégâts que la justice officielle. Et de ce point de vue, la délation érigée en système pose de graves questions. Pour ce qui concerne Nicolas Hulot,  sa cote de popularité est à la fois  virtuelle et fragile. C’est une popularité médiatique essentiellement télévisuelle comme celle par exemple Michel Drucker ou  Mimi Matis. Pas forcément un brevet de compétence et de cohérence politique. D’ailleurs Nicolas Hulot en matière d’environnement défend un peu tout et son contraire faute de vraie connaissance du dossier. Sur le nucléaire par exemple et plus généralement sur la politique énergétique, il a dû remballer ses fragiles convictions. Pire depuis les affaires Hulot qu’ont fragilisé intéressé, Macron a annoncé que les réacteurs nucléaires seraient plus nombreux. Englué dans ses mises en cause, Hulot n’a pas dit un mot !  En clair, adieu au mix énergétique et poursuite du nucléaire. Mais pour lui faire avaler la pilule, Macron  a dégagé une enveloppe de 150 millions pour que Hulot fasse joujou avec des énergies renouvelables dont certaines sont intéressantes mais d’autres constituent des gadgets voir des contresens  énergétique économique. L’image écolo Hulot a aussi été grandement affectée par la découverte de son business sur l’environnement qui lui a permis d’accumuler une fortune considérable, aussi par son comportement en matière de transport au point que certains se sont demandés si au vu de son parc automobile Hulot était garagiste ou ministre de l’environnement. À cela, il faut ajouter les petites tricheries -comme les autres ministres -sur la valeur de son patrimoine. Pour Macron, le recrutement de Nicolas Hulot a constitué une prise de guerre très intéressante. En fait, durant sa campagne Macron  n’a abordé qu’à la marge les questions environnementales. Il ne s’est emparé de la problématique que lorsqu’il a senti qu’il pouvait tirer parti du retentissement de l’accord de Paris obtenu par le précédent gouvernement. Avec cet accord et la présence de Nicolas Hulot,  Macron pouvait revendiquer la posture de président vert  aux yeux de la communauté internationale. Nicolas Hulot constituait  un alibi écolo pour Macron. La question est jusqu’à quand car l’image du ministre de l’environnement pouvait bien être grandement affectée par les différents faits  évoqués. Cela d’autant plus que d’une certaine manière Hulot est pris dans un piège juridique. S’il n’avait pas porté plainte on aurait pu le soupçonner de craindre une éventuelle enquête. Mais en le faisant il risque de s’embourber. On voit mal comment  cette enquête (sauf éléments nouveaux) pourrait aboutir à autre chose qu’a un  classement sans suite. Finalement,  le même jugement que celui de l’affaire Ferrand ; un jugement  qui ne condamne pas mais qui n’innocente pas non plus (une nouvelle procédure judiciaire est d’ailleurs en cours à l’encontre de Ferrand). Du coup on risque de parler encore pendant des semaines des mois voire des années des affaires Hulot et l’intéressé risque de devenir un vrai boulet pour Macron. Macron bien obligé déjà de tirer le boulet Ferrand qui hypothèque la crédibilité parlementaire d’en marche.

Nicolas Hulot : du statut d’alibi écolo à celui de boulet pour Macron ?

Nicolas Hulot : du statut d’alibi écolo à celui de boulet pour Macron ?

 

Pour assurer sa défense,  Nicolas Hulot a décidé de porter plainte contre le journal qui l’a mis en cause. Jusque-là,  le ministre de l’environnement a bénéficié d’une forte cote de popularité auprès de l’opinion publique en raison de ses émissions télé sur l’environnement. La question est de savoir si cette plainte est judicieuse ou si elle ne va pas l’enfoncer un peu plus du fait du doute nourri par les dernières accusations. Certes, un accusé bénéficie toujours de la présomption d’innocence, il n’empêche que le tribunal médiatique fait souvent malheureusement davantage de dégâts que la justice officielle. Et de ce point de vue, la délation érigée en système pose de graves questions. Pour ce qui concerne Nicolas Hulot,  sa cote de popularité est à la fois  virtuelle et fragile. C’est une popularité médiatique essentiellement télévisuelle comme celle par exemple Michel Drucker ou  Mimi Matis. Pas forcément un brevet de compétence et de cohérence politique. D’ailleurs Nicolas Hulot en matière d’environnement défend un peu tout et son contraire faute de vraie connaissance du dossier. Sur le nucléaire par exemple et plus généralement sur la politique énergétique, il a dû remballer ses fragiles convictions. En clair, adieu au mix énergétique et poursuite du nucléaire. Mais pour lui faire avaler la pilule, Macron  a dégagé une enveloppe de 150 millions pour que Hulot fasse joujou avec des énergies renouvelables dont certaines sont intéressantes mais d’autres constituent des gadgets voir des contresens  énergétique économique. L’image écolo Hulot a aussi été grandement affectée par la découverte de son business sur l’environnement qui lui a permis d’accumuler une fortune considérable, aussi par son comportement en matière de transport au point que certains se sont demandés si au vu de son parc automobile Hulot était garagiste ou ministre de l’environnement. À cela, il faut ajouter les petites tricheries -comme les autres ministres -sur la valeur de son patrimoine. Pour Macron, le recrutement de Nicolas Hulot a constitué une prise de guerre très intéressante. En fait, durant sa campagne Macron  n’a abordé qu’à la marge les questions environnementales. Il ne s’est emparé de la problématique que lorsqu’il a senti qu’il pouvait tirer parti du retentissement de l’accord de Paris obtenu par le précédent gouvernement. Avec cet accord et la présence de Nicolas Hulot,  Macron pouvait revendiquer la posture de président vert  aux yeux de la communauté internationale. Nicolas Hulot constituait  un alibi écolo pour Macron. La question est jusqu’à quand car l’image du ministre de l’environnement pouvait bien être grandement affectée par les différents faits  évoqués. Cela d’autant plus que d’une certaine manière Hulot est pris dans un piège juridique. S’il n’avait pas porté plainte on aurait pu le soupçonner de craindre une éventuelle enquête. Mais en le faisant il risque de s’embourber. On voit mal comment  cette enquête (sauf éléments nouveaux) pourrait aboutir à autre chose qu’a un  classement sans suite. Finalement,  le même jugement que celui de l’affaire Ferrand ; un jugement  qui ne condamne pas mais qui n’innocente pas non plus (une nouvelle procédure judiciaire est d’ailleurs en cours à l’encontre de Ferrand). Du coup on risque de parler encore pendant des semaines des mois voire des années des affaires Hulot et l’intéressé risque de devenir un vrai boulet pour Macron. Macron bien obligé déjà de tirer le boulet Ferrand qui hypothèque la crédibilité parlementaire d’en marche.

La dette : le boulet du budget

La  dette : le boulet du budget

 

 

La dette accumulée représente évidemment un véritable boulet pour la gestion du budget et plus généralement pour l’économie. Cette dette devrait être proche de 100 % du PIB en 2017. Elle ne cesse donc de progresser. La dette publique a atteint 96,3% du PIB à la fin 2016, soit une hausse de 0,7 point sur un an. La contribution de l’État à la dette représente, quant à elle, 1 709,9 milliards d’euros, en hausse de 48,6 milliards. Une somme tellement énorme qu’elle ne dit pas grand-chose aux citoyens moyens par contre cette de dette cette dette devient plus concrète quand on la ramène à chaque Français puisqu’elle représente plus de 30 000 € par individu. Elle continue évidemment de grossir car le budget n’est pas équilibré. La France doit emprunter d’abord pour rembourser les intérêts soit environ 42 milliards par an. La France doit emprunter pour boucher les trous du budget, soit 3 % du PIB ou 60 milliards, emprunter enfin pour investir. Du coup c’est endettement pèse encore un peu plus sur une fiscalité déjà record. D’une certaine façon,  la France est dopée à la dette. En cause,  un an de fonctionnement incontrôlé des superstructures d’État et des collectivités locales. Cela en dépit d’un taux de prélèvements obligatoires record mais qui plombe la compétitivité. Du coup c’est insuffisance de compétitivité hypothèque la croissance et les ressources fiscales. Bref le cercle infernal. De ce point de vue on ne peut que se réjouir que le premier ministre est décidé de tailler un peu dans les dépenses publiques pour 2017 et beaucoup dans le budget 2018.

Florange : le boulet d’Hollande

Florange : le boulet d’Hollande

 

Hollande peut bien se justifier à propos de Florange, peu importe sa parole est complètement inaudible. Inaudible déjà en 2012 quand juché sur une camionnette il avait fait des promesses suffisamment floues pour ne pas être mis en contradiction. Sur le terrain on avait compris que le candidat sauvait les hauts fourneaux. En fait les hauts-fourneaux ont été fermés. Mais François Hollande se flatte d’avoir évité plus de 600 licenciements. Effectivement Il a assuré que les trois promesses qu’il avait faites fin 2012, au moment de la fermeture des hauts fourneaux, avaient été réalisées. Les 629 salariés ont tous été reclassés sur place, ou sont partis en retraite : il n’y a donc pas eu de licenciement. Mittal a investi les 180 millions d’euros promis. Et MetaFensch a bel et bien vu le jour. Il n’en reste pas moins que plus de 600 postes ont été supprimés, en réalité environ un millier plus un millier d’emplois de sous-traitants. Pas vraiment triomphe même si effectivement le site continue d’exister. C’est toute l’ambiguïté des discours de François Hollande dont la parole n’est pas crédible même lorsqu’il tient des promesses (ambiguës). Florange demeurera un vrai pour François Hollande. Pas de quoi vraiment affirmer: « Florange c’est le symbole d’un renouveau. (…) Pour ce qui me concerne, ce n’est pas un souvenir, mais un avenir. C’est le signe que le combat a été gagné. »(Hollande)

Le ralliement de Mariton à Juppé : un boulet

 

 

 

 

Pour continuer d’exister en politique,  l’inénarrable Hervé s’est  rallié à Juppé. Pas forcement un vrai renforcement pour le maire de Bordeaux, plutôt un boulet car Hervé est célèbre pour ses maritonades  qu’il délivre surtout l’été dans tous les médias quand les grands leaders politiques sont en vacances. Hervé,  c’est un peu le professeur nimbus ou le professeur tournesol, il a toujours trouvé le fil miracle à couper le beurre ou la manière d’enfoncer les portes ouvertes. Une manière par ailleurs très réactionnaire. Du coup pour récompenser ce ralliement Juppé a bien été contraint de lui accorder quelques minutes de discours lors du meeting de Lyon. Discours reçus par des sifflets. Et pour cause idéologiquement Hervé Mariton est plus proche de Fillon que de Juppé. Du coup Hervé ressort la vieille dialectique de celui qui change de camp. «Mon choix est compris, partagé et soutenu avec la volonté d’être actifs pendant la campagne. Même s’il y a encore un travail d’explication à mener», confie Hervé Mariton.  «Je regarde très attentivement tout ce qui se dit et j’adresse moi-même une réponse à ceux qui m’ont soutenu et qui doutent», détaille l’élu. «Des gens très à droite comprennent très bien mon choix», se rassure Hervé Mariton. Qui ajoute: «Moi même je n’ai jamais perçu Juppé comme un dangereux homme de gauche». L’ancien ministre a également pris le soin de téléphoner à des cadres régionaux de la Manif pour tous pour s’expliquer avec eux. Il peut mettre avant le souhait d’Alain Juppé de confier à l’ex-candidat une mission sur la GPA. Hervé Mariton devra faire des propositions à l’ex-premier ministre sur la manière la plus efficace de l’interdire en France.  «Je pense que notre relation est respectueuse et confiante. Et ce de manière réciproque», estime Mariton qui pense pouvoir orienter certaines décisions de son nouvel ami. Dans tous les cas, il prévient: «Je souhaite être très actif pendant la campagne». On se régale par avance des futures maritonades. Le pire pour Juppé ( s’il est élu)  c’est qu’il faudra sans doute créer un secrétariat d’État inutile pour le nouveau héros de Tintin.

 

Sondage : JM. Le Pen, un boulet pour le FN

Sondage : JM.  Le Pen,  un boulet pour le FN

Jean-Marie Le Pen est aujourd’hui considéré comme un « handicap » pour le Front national pour une très large majorité de Français, selon deux sondages publiés samedi 14 juin. Selon un sondage BVA pour I<télé-CQFD, Jean-Marie Le Pen est qualifié de « handicap » par 83% des Français, tandis que seulement 8% considèrent qu’il est un « atout » (9% ne se prononcent pas). Ce résultat est confirmé auprès des sympathisants FN, qui sont un peu plus nombreux à qualifier Jean-Marie Le Pen « d’atout » (14%), mais qui sont encore plus nombreux que l’ensemble des Français à le considérer comme un handicap (86%). De son côté, un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France indique que pour plus de 6 Français sur 10 (63%), la présence de Jean-Marie Le Pen à la présidence d’honneur du Front national est un « handicap » pour son parti. Les sympathisants de la formation d’extrême droite estiment, dans la même proportion (63%), que la présence de Jean-Marie Le Pen pénalise le parti. Ils ne sont, à l’inverse, que 16% à la considérer comme un avantage. Pour un peu plus d’un sympathisant FN sur cinq (21%), ce n’est ni un atout, ni un handicap. Dans ce contexte, toujours selon l’Ifop, 58% des sympathisants du FN souhaitent le voir quitter le Front national, 19% ne le souhaitent pas et 23% y sont indifférents. 34% de l’ensemble des personnes interrogées répondent qu’elles souhaitent voir Jean-Marie Le Pen quitter son parti, 8% ne le souhaitent pas et 58% y sont indifférentes. Et si Jean-Marie Le Pen quittait le parti, 14% des personnes interrogées répondent que cela pourrait les inciter à voter Front national lors de prochaines élections, et 86% que cela ne les inciterait pas. Par ailleurs, selon le sondage BVA, 7 Français sur 10, et 9 sympathisants FN sur 10, estiment que Marine Le Pen est meilleur président du Front national que ne l’a été son père.

 

« Copé, un boulet pour l’UMP. » (FOG)

« Copé, un boulet pour l’UMP. » (FOG)

 

 Invité d’Europe 1 Soir, Giesbert a assuré ne pas vouloir répondre aux insultes de Copé (UMP)  ,  le directeur de la publication du Point est revenu sur la conférence de presse donné lundi matin par le patron de l’UMP, estimant que le député-maire de Meaux n’avait toujours pas répondu aux soupçons de favoritisme. Le Point l’accuse d’avoir favorisé deux de ses proches au détriment des finances de son parti, lors de la présidentielle de 2012. Qualifié de « Tartuffe bouffi d’orgueil » par Jean-François Copé, Franz-Olivier Giesbert a assuré lundi sur Europe 1 ne pas vouloir répondre aux insultes du président de l’UMP. Vous savez, moi, j’ai le cuir très solide, et puis je ne veux pas répondre, je ne veux pas tomber dans le marigot avec lui, me couvrir de bave, de vase (…) Je le laisse dire, mais c’est un peu triste », a commenté l’éditorialiste du Point. Avant d’asséner le coup de grâce : ‘De toute façon, il est pathétique aujourd’hui, le pauvre Copé ». Pour Franz-Olivier Giesbert, le patron de l’UMP n’a toujours pas répondu sur le fond de l’affaire. « C’est une histoire dingue parce qu’on lui demande des comptes. Et en même temps, il n’est pas obligé de les donner (…) Il pourrait prendre tout ça à la légère », a commenté l’ancien directeur de la rédaction du Point. Mais en lançant une contre-offensive médiatique, c’est comme si « on avait piqué là où ça fait mal, il sur-réagit », estime FOG. Au sujet des deux propositions de loi annoncées par Jean-François Copé, Franz-Olivier Giesbert a pointé du doigt l’incohérence du patron de l’UMP, rappelant que jusqu’à présent, le député-maire de Meaux avait voté contre toutes les propositions de loi sur la transparence. Franz-Olivier Giesbert est aussi revenu sur ses relations houleuses avec le patron de l’UMP. Invité sur Europe 1 vendredi, Jean-François Copé avait pointé un acharnement supposé du patron du Point. « Il y a derrière ça un homme, Franz-Olivier Giesbert, qui depuis des mois nous attaque Nicolas Sarkozy et moi-même pour nous détruire ». Le directeur de la publication du Point assure avoir été « effrayé » à la lecture du livre Le coup monté, qui révélait des fraudes lors de la guerre fratricide à l’UMP entre Jean-François Copé et François Fillon. « On n’est pas dans une querelle politique, on a une querelle sur l’intégrité », a expliqué FOG.  Et s’il ne veut pas répondre aux attaques personnelles du président de l’UMP, Franz-Olivier Giesbert n’a pas été tendre avec Jean-François Copé. Son problème, c’est un problème de légitimité, il n’est pas légitime, c’est une sorte de boulet pour l’UMP », a commenté l’éditorialiste du Point. « Regardez sa popularité alors que la gauche est devenue très impopulaire, il n’a pas réussi. Parce qu’il est incapable, parce qu’il est clanique, parce qu’il n’est pas rassembleur », a taclé FOG.

 




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