Archive pour le Tag 'Mélenchon'

Mélenchon Premier ministre : une hypothèse ?

Mélenchon Premier ministre : une hypothèse ?

Mélenchon , ministre : une hypothèse probable mais qu’on ne peut exclure estime  Bernard Sananès Président de l’institut Elabe. (Sur BFM)

Les grandes manœuvres continuent à gauche en vue des élections législatives. Même s’il n’est pas encore scellé, l’accord est déjà qualifié d’historique. « Il pourrait y avoir une triple dynamique, explique Bernard Sananès. L’accord peut d’abord permettre de mobiliser l’électorat de gauche en enrayant la démobilisation qui suit la défaite à la présidentielle. Il peut ensuite augmenter mécaniquement la présence de la gauche au second tour – qui pourrait être présente dans 400-450 circonscriptions, selon les simulations. Enfin, l’alliance à gauche peut menacer la majorité absolue que vise La République en marche.

Jean-Luc Mélenchon peut-il devenir Premier ministre de cohabitation ? « Dans les dynamiques que l’on a, cela semble complexe, estime Bernard Sananès. Mais cette dynamique existe. Il a déjà, en quelque sorte, imposé son leadership de premier opposant, aux dépens de Marine Le Pen. On voit bien que les autres formations de gauche sont obligées d’accepter les conditions programmatiques et politiques qui sont nées du rapport de force du premier tour de l’élection présidentielle. »

Des voix socialistes s’élèvent contre cet accord. Mais que pèsent encore les éléphants du PS ? « Dans leurs territoires locaux, ils peuvent avoir un impact, mais ça ne représente pas une force politique, selon Bernard Sananès. Il y a une distance vis-à-vis de l’accord, notamment sur des questions programmatiques comme l’Europe ou la radicalité. De la même façon que la question du nucléaire sera extrêmement sensible pour le Parti communiste. »

Face à ce bloc de gauche en préparation, il n’y a pas d’état de grâce pour Emmanuel Macron. « Quand on rapporte les résultats du premier tour au nombre d’inscrits, il y a eu plus d’électeurs qui ont voté contre Emmanuel Macron que pour lui, rappelle le président de l’institut d’études Elabe. Après, on va voir ce qui va se passer dans les premières annonces. Il va sans doute faire campagne, apporter des priorités. Il y aussi une question très importante : quelle sera la mobilisation face à la perspective de cohabitation (…) On sent bien que l’équation politique dans le pays rend moins automatique l’obtention d’une majorité présidentielle. »

Enfin, l’annonce du prochain Premier ministre pourrait-elle avoir un impact sur l’électorat ? « On a l’impression d’être dans une phase de faux-plat, constate Bernard Sananès. Il n’y a pas de Premier ministre, pas de premières mesures, pas de déclaration du président de la République. Emmanuel Macron a donc besoin de dire quelles seront les priorités de ce quinquennat, notamment sur le plan économique. »

Le PRG Refuse le mariage forcé de Mélenchon

Le PRG Refuse le mariage forcé de Mélenchon

 

«Les candidat(e)s du PRG se présenteront sur leurs valeurs républicaines, laïques, solidaristes, écologistes et pro-européennes», déclare le parti de centre gauche, à l’heure où la France insoumise plaide pour la «désobéissance» aux traités européens. «Pour le PRG, la laïcité, l’universalisme et la construction européenne ne sont pas négociables», insiste le communiqué du parti.

Guillaume Lacroix, président du PRG évoque un «pôle de radicalité autour de Jean-Luc Mélenchon». Au-delà des valeurs, c’est sur la «méthode» que le conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes se dit en désaccord avec la nouvelle alliance de gauche, qu’il perçoit comme une «forme de mariage forcé». «Je préfère l’union libre», déclare Guillaume Lacroix. Il reconnaît n’avoir «pas cherché» à s’allier au candidat de l’Union populaire, arrivé en troisième position au premier tour de l’élection présidentielle. Une rencontre informelle a tout de même eu lieu il y a «une dizaine de jours» entre Jean-Luc Mélenchon et le président du PRG, selon ce dernier.

 

 

Mélenchon: Premier Ministre ?

Mélenchon: Premier Ministre ?

 

L’information a évidemment de quoi surprendre car les médias en général s’attendent  à ce que Macron choisisse un Premier ministre très transparent type Élisabeth Borne. En en tout cas quelqu’un sans grande personnalité, pas très innovant et sans grand charisme. Le problème c’est qu’il y aura un match retour pour les élections. Un match qui va se dérouler lors des élections législatives que Macron n’est pas certain de remporter. On pourrait en effet se retrouver dans une situation avec une opposition hétéroclite devenue majoritaire composée d’extrême droite, d’extrême gauche et des » républicains ».

Du coup, l’hypothèse Mélenchon comme Premier ministre n’est pas totalement à exclure. Il est évident que la situation serait alors très tendue entre le très libéral Macon et le communiste nationaliste Mélenchon. De quoi sans doute rapidement dissoudre l’assemblée et recommencer les élections.

Jusque-là les grands médias ont complètement ignoré cette hypothèse qui n’est pas totalement impossible

En attendant Mélenchon nourrit l’espoir d’une revanche aux législatives , prévues les 12 et 19 juin prochains. Un «troisième tour» selon lui. «La stratégie de l’Union populaire, ce n’est pas juste un sigle. Ma campagne n’est pas un coup de com’. La stratégie, c’est rassembler par la base (…). sur un programme», analyse d’abord l’élu des Bouches-du-Rhône, qui enjoint les Français «à l’élire premier ministre» et d’«élire une majorité de députés insoumis et Union populaire.»

«Tout sera sacrifié de ma part, toutes les satisfactions que je pouvais attendre de la tranquillité de cette sortie d’élection, sera sacrifié à cet objectif», indique l’élu insoumis, qui demande à la gauche de se «rassembler» et à venir grossir ses rangs.

Mélenchon : faiseur de rois d’un jour ?

Mélenchon : faiseur de rois d’un jour ?

 

En mal sans doute d’analyse structurelle de la société, un article de Françoise Fressoz du « Monde » transforme Mélenchon en nouveau pôle d’équilibre de la politique française.Un article un peu superficiel qui oublie de prendre en compte le décalage immense qu’il y a entre les leaders politiques et leurs électeurs. Il n’y a pas de doute que ses électeurs de Mélenchon  vont peser de manière significative sur le résultat de la présidentielle. Mais pas de la manière dont Mélenchon l’envisage. Ce dernier a en effet déclaré qu’il ne fallait pas une seule voix à Marine Le Pen. Or en gros d’après les sondages d’opinion les sélecteurs de Mélenchon vont se diviser en trois groupes à peu près équivalent : ceux qui s’abstiennent , ceux qui vont se reporter sur Le Pen ceux qui vont se reporter sur Macron. Sitôt l’élection passée, Mélenchon va retourner dans le rang d’autant que les législatives lui seront moins favorables.La recomposition politique évoquée par l’article du « Monde » fait l’impasse désormais la porosité des votes politiques tout autant que de la fragilité des convictions. Un seul exemple la rapidité avec laquelle les électeurs communistes sont passés chez Le Pen

 

Chronique. 

Si le communiste Fabien Roussel ne s’était pas présenté à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon aurait réalisé le rêve de sa vie : il serait parvenu, dimanche 10 avril, à se qualifier pour le second tour et, ce faisant, à détrôner Marine Le Pen au terme d’un long parcours politique qui l’aura mené de l’extrême gauche à L’Union populaire, en passant par le Parti socialiste (PS), puis par le Parti de gauche.

Le cactus Roussel n’est pas un accident. Il est le fruit des relations conflictuelles que le leader des « insoumis » entretient avec le reste de la gauche, y compris avec celle dont il est supposé être le plus proche : les communistes, qui avaient, au début, misé sur lui pour tenter d’enrayer leur inexorable déclin, se sont sentis entraînés dans une aventure personnelle qui menaçait leurs alliances électorales. Ils ont rompu. Les comptes finissent toujours par se solder.

Au soir du premier tour, le seul gain apparent pour Jean-Luc Mélenchon est d’être monté d’une marche. De la quatrième place en 2012 et 2017, il s’est hissé à la troisième en 2022, grâce à une constante progression de ses voix : il avait enregistré 11,1 % des suffrages exprimés il y a dix ans, était passé à 19,6 % il y a cinq ans et grimpe cette fois à près de 22 %. Au vu de cette dynamique, il suffirait presque qu’il se montre patient pour 2027 si l’âge aidant – 70 ans –, le candidat ne se voyait désormais davantage en passeur qu’en conquérant.

La place de troisième homme n’est pas la plus confortable dans le système électoral français qui, de la présidentielle aux législatives, vise à favoriser la bipolarisation de la vie politique. François Fillon qui l’avait occupée en 2017 a disparu des radars ; François Bayrou, qui s’y était élevé en 2007, n’a pu accomplir son projet qu’en se ralliant à Emmanuel Macron dix ans plus tard. Cette fois, pourtant, Jean-Luc Mélenchon peut espérer compter bien davantage que tous ses prédécesseurs.

Le premier effet de ses 22 % est en effet de dynamiter la représentation symbolique de la recomposition politique voulue par les deux finalistes. Depuis 2017, Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’accordent à dire que le clivage gauche-droite est désormais supplanté par la fracture entre progressistes et nationalistes, organisée autour d’une vision antagonique de la construction européenne. La dynamique Mélenchon perturbe le récit : elle comporte certes une composante eurosceptique importante, mais elle se nourrit surtout du refus du match annoncé Macron-Le Pen, de la préoccupation écologique, très prégnante chez les jeunes et d’un antilibéralisme qui a toujours été vigoureux dans la gauche française.

 

L’AGITEE DU BONNET ALICE COFFIN d’EELV A VOTÉ POUR JEAN-LUC MÉLENCHON !

 

L’AGITEE DU BONNET  ALICE COFFIN d’EELV  A VOTÉ POUR JEAN-LUC MÉLENCHON !

 

La militante féministe , gauchistes notoire autant qu’agitée du bonnet avoue qu’elle n’a pas voté pour le candidat de son parti mais pour Mélenchon. L’attitude typique des gauchistes qui s’assoient sur la démocratie .

Alice Coffin, militante féministe et soutien de l’autre excitée  Sandrine Rousseau,  lors de la primaire des écologistes, a expliqué sur BFMTV qu’elle n’avait pas voté pour Yannick Jadot au premier tour de l’élection présidentielle.

« J’ai voté Jean-Luc Mélenchon. Je ne me suis jamais caché de ça ni en interne, ni en externe », s’est justifiée la conseillère écologiste à la mairie de Paris.

Alice Coffin juge toutefois « normal » que la campagne présidentielle soit l’occasion pour de nombreux partis et de candidatures de s’exprimer, « une belle occasion de débat politique ».

« En revanche, à l’approche du mois de mars on soutient, on se met derrière la personne en tête. Il se trouve que c’était Jean-Luc Mélenchon », a poursuivi la militante, jugeant que « la donne aurait été massivement différente si Sandrine Rousseau avait été désignée. Cela aurait été beaucoup plus simple de faire des alliances », avance-t-elle.

Sur notre antenne, Alice Coffin ne mâche pas ses mots à l’égard de son propre parti: « il y a eu une campagne médiocre et un choix médiocre de la part du parti », qui n’a pas su l’emporter et empêcher l’extrême droite d’arriver au second tour.

« Je crois que c’était écrit dès le soir des résultats de la primaire écologiste. Ce n’est pas faute d’avoir supplié l’ensemble des cadres du parti écologiste de réfléchir avant de donner des consignes vote qui allaient dans le sens de Yannick Jadot », a estimé Alice Coffin qui entretient des liens particuliers avec la démocratie.

Et pour mieux enfoncer encore le candidat de son parti elle s’indigne que Yannick jadot lance un appel aux dons pour le remboursement de sa campagne. Quand on a de tels amis dans un parti politique il n’y a vraiment pas besoin d’ennemis !

 

Ségolène Royal, toujours opportuniste, se reconvertit chez Mélenchon !

Ségolène Royal, toujours opportuniste, se reconvertit chez Mélenchon !

 

Ségolène Royal toujours aussi traumatisée de n’avoir pas était choisie par le parti socialiste pour se présenter aux élections présidentielles de 2022 et continue d’assassiner son parti. Elle considère même que le parti socialiste n’est plus le parti de gauche. Elle oublie sans doute qu’il ne l’a jamais été et qu’elle-même a largement contribué à le discréditer.

 

L’ancienne ministre de l’Environnement avait déjà appelé en décembre dernier Anne Hidalgo à se désister au profit de Jean-Luc Mélenchon (LFI) ou Yannick Jadot (EELV). En février elle avait déclaré que Jean-Luc Mélenchon était le « vote utile » à gauche.

« Si les jeunes ont voté Jean-Luc Mélenchon, c’est bien le signal qu’il y a une aspiration profonde de changer de modèle, et la gauche n’a pas été capable de s’unir », a lancé Ségolène Royal.

Elle souligne qu’Anne Hidalgo, Fabien Roussel (PC) et Yannick Jadot ont obtenu moins de 5% pour le premier tour, « leur frais de campagne ne seront même pas remboursés. Aujourd’hui ils se seraient retirés on aurait Jean-Luc Mélenchon au second tour », selon elle.

Pour Ségolène Royal, cette non-union est un manque de « sens du devoir », car « quand on est candidat à une élection présidentielle pour un courant politique, on est au service de cette histoire, ce n’est pas l’histoire qui est au service de votre petit égo ».

Ségolène Royal qui paiera sur la relativisation de l’ego, de quoi sourire c’est celle qui a toujours privilégié sa carrière politique par rapport aux intérêts collectifs !

Peut-être Ségolène Royal attend tel que Mélenchon prenne du recul chez les Insoumis pour tenter de récupérer un siège ou un strapontin en politique

Mélenchon sert la soupe à Poutine (Jadot)

Mélenchon sert la soupe à Poutine (Jadot)

Jadot , le candidat écolo, accuse Mélenchon de servir la soupe à Poutine.«Son non-alignement, c’est se laver les mains de ce qui se passe en Ukraine (.) ce non-alignement-là, c’est une capitulation», a fustigé Yannick Jadot«Etre non-aligné entre les victimes ukrainiennes et la barbarie russe, c’est choisir la barbarie russe», a poursuivi celui donné deuxième à gauche derrière Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Hostile à l’envoi d’armes occidentales à l’Ukraine et favorable à des négociations dans le cadre de l’OSCE, Jean-Luc Mélenchon s’est exprimé en faveur d’une position de «non-alignement» entre Russie et Etats-Unis.

Yannick Jadot avait déjà accusé jeudi soir le candidat d’extrême droite Eric Zemmour de «servir la soupe» à Vladimir Poutine et de porter une Europe «de Pétain Hitler à Montoire», symbole de la collaboration. Il s’était aussitôt attiré les foudres d’Eric Zemmour. Yannick Jadot a également plaidé vendredi pour un embargo sur le importations de gaz et de pétrole russe, et une «grande politique européenne de la défense», autour d’une «union franco-allemande au cœur de l’Europe». «Si on n’a pas d’agenda politique puissant, qui s’appuie aussi sur une industrie d’armement européenne, on aura toujours quelque chose qui n’aura ni efficacité, ni signal politique fort», a-t-il dit.

Ukraine : Mélenchon entretient l’ambiguïté

Ukraine : Mélenchon entretient l’ambiguïté

 

Dans une interview au JDD Mélenchon estime maintenant que Poutine est responsable du conflit après avoir dit le contraire. Interview

Le 30 janvier, vous déclariez: « Ce sont les États-Unis d’Amérique qui sont dans la position agressive et non pas la Russie. » Regrettez-vous certaines de vos prises de position quant au régime de Vladimir Poutine, ces dernières années ?
Quel intérêt à répandre un doute sur ma position? J’ai toujours été un non-aligné. Non aligné, cela ne veut pas dire neutre. La preuve: je me positionne. Depuis dix ans, et en janvier encore, j’alertais: le statut militaire de l’Ukraine est une ligne rouge pour la Russie. Aussi longtemps que les États-Unis d’Amérique ont fait croire qu’ils prendraient l’Ukraine dans l’Otan, ils ont encouragé la paranoïa des dirigeants russes. Mais à partir du moment où Poutine envahit l’Ukraine, il est l’unique responsable de la situation.

 

Cependant Mélenchon entretient encore de nombreuses contradictions quand il refuse  que l’Europe se coupe  du gaz russe ou qu’on envoie des armes aux ukrainiens.

 

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

SONDAGE : ZEMMOUR ET MÉLENCHON HANDICAPÉS PAR LEUR POSITION VIS-À-VIS DE LA RUSSIE

Selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique, les Français estiment à 85 % que l’Union européenne doit défendre l’Ukraine contre la Russie.

Électoralement Macron profite largement de la situation conflictuelle en Ukraine avec des intentions de vote de l’ordre de 30 % ( effet drapeau). Il y a  un décalage entre la proportion de Français satisfaits (60 %) par la gestion de la crise par Emmanuel Macron et le soutien massif à l’Ukraine. Ils sont en effet 85 % à souhaiter « voir l’Union européenne défendre l’Ukraine contre la Russie ».

A l’inverse, avec seulement 14 % des Français qui s’opposent à la défense de l’Ukraine contre la Russie,  l’attitude pro-russe est très minoritaire dans le pays : c’est une des difficultés pour Eric Zemmour et pour Jean-Luc Mélenchon .

Le candidat de Reconquête, qui qualifiait encore cette semaine Vladimir Poutine de « démocrate autoritaire », est crédité de 12 % des intentions de vote. Pour La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, dont l’électorat est à 82 % favorable à la défense de l’Ukraine contre la Russie, et qui dans un communiqué ce vendredi matin estime que la France devrait demander à l’ONU de mandater une force d’interposition en Ukraine, après l’incendie causé par les combats à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, recueille, lui 11 % (+1) des intentions de vote.

Comme Mélenchon, Corbières, LFI , contre l’envoi d’armes en Ukraine !

Comme Mélenchon, Corbières, LFI , contre l’envoi d’armes en Ukraine !

 

 

Le député LFI ,Alexis Corbières  est défavorable à un renfort militaire en Ukraine, comme son candidat Jean-Luc Mélenchon. «Le problème des armes, c’est qu’aujourd’hui, c’est tel type de matériel. Demain, on va s’apercevoir que ce n’est pas efficace, on va monter en gamme. Et puis, finalement, on va dire qu’il faut envoyer l’aviation française et puis l’armée française … Vous voyez à quoi ça nous amène?», a-t-il mis  en garde sur France Info.

Une position pacifiste en apparence honorable mais très discutable au moment où les ukrainiens se font massacrer et qui d’une certaine façon discrédite  définitivement Mélenchon comme président potentiel. Comme un parfum de souvenirs des positions face à un certain pacte germano soviétique des communistes français  en août 1939 !

La primaire « populaire » pour Mélenchon

La primaire « populaire » pour Mélenchon

 

Fin de mascarade pour Taubira, la primaire « populaire » se rallie au vote Mélenchon. La candidate de la primaire populaire ne recueillait début mars qu’entre 1 et 2 % des voix.

Après un vote du « conseil d’administration » qui rassemble des bénévoles, groupes locaux, des membres de l’équipe permanente et du bureau, la Primaire Populaire choisit aujourd’hui de soutenir et de faire campagne pour l’Union Populaire, meilleur véhicule politique pour faire gagner nos idées à la présidentielle », explique le mouvement citoyen dans un communiqué, sans citer Jean-Luc Mélenchon.

Mélenchon parrainé par le président de l’Association des maires de France David Lisnard (LR)

Mélenchon parrainé par le président  de l’Association des maires de France David Lisnard (LR)

 

Le président de l’association des maires de France estime utile d’apporter son parrainage à Mélenchon. D’une certaine manière, il rejoint Bayrou qui souhaitait une qualification de ceux  qui approchent  les 10 % des intentions de vote. Les priver de parrainage constituerait une atteinte au principe démocratique «Trois des principaux candidats à la présidentielle n’ont pas reçu leurs parrainages et on sent bien qu’il y a un problème pour les recueillir, explique le maire de Cannes. Si Jean-Luc Mélenchon, ou Marine Le Pen qui a une implantation ancienne avec un parti politique important et qui est deuxième dans les sondages, ou Éric Zemmour qui a une dynamique, ne pouvaient pas se présenter, cela serait une grave atteinte à la démocratie.»

«Je combats ardemment ses convictions, ses idées, ses valeurs, mais il doit pouvoir concourir», défend David Lisnard qui appelle tous les élus à apporter leurs signatures à tous les leaders «représentatifs». «C’est une question de responsabilité, d’unité civique et d’esprit républicain», précise-t-il.

Ségolène Royal–Mélenchon : une belle réconciliation !

Ségolène Royal–Mélenchon : une belle réconciliation !

Il est clair que sur les valeurs laïques et républicaine rien ne peut rapprocher Ségolène Royal de Mélenchon. Pourtant pour se venger de n’avoir pas été choisie par le PS comme candidate aux présidentielles, Ségolène Royal lâche le parti auquel elle doit tout. Une vraie slalomeuse déclare Yannick Jadot, l’écolo. Il est vrai que depuis des années Ségolène Royal navigue entre tous les courants pour récupérer coûte que coûte une haute fonction. Au plan international d’abord où est la mendié auprès de Macron. un poste de prestige, en vain. Dernièrement auprès du PS un poste au Sénat. Récemment encore la perspective d’un rapprochement avec Valérie Pécresse et encore avec Macron. Jadot, lécolo  a ironisé vendredi sur l’appel de Ségolène Royal à voter pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, affirmant qu’ »en politique, (il) préférait la ligne droite et le tout schuss », plutôt que le slalom.

« Il y a dix jours, paraît-il, Ségolène Royal voulait rejoindre Valérie Pécresse, il y a un an elle voulait rejoindre Emmanuel Macron. Maintenant, elle rejoint Jean-Luc Mélenchon. Au fond, avec Jean-Luc, ils ont été dans le même parti politique, je leur souhaite une belle réconciliation », a déclaré le candidat écologiste lors d’un point presse à Tours avant de tenir une réunion publique devant 200 personnes.

 

Présidentielle : Mélenchon en tête de la désunion de la gauche

Présidentielle : Mélenchon en tête de la désunion de la gauche

 

D’après le JDD qui régulièrement régulièrement bricole une sorte de moyenne des différents sondages, Mélenchon dépasserait désormais les 10 %. (Méthodologiquement cette moyenne calculée sur des pourcentages est statistiquement plus que discutable. On peut comparer les résultats des différents sondages mais certainement pas additionner des pourcentages pour en tirer les moyennes. Ou l’approximation d’un journal devenu surtout militant au service du pouvoir.

 

En tout cas,  Mélenchon devancerait assez nettement ses concurrents de gauche qui sont tous assez distancés. Y compris justement Christiane Taubira dont la mission était de rassembler la gauche qui non seulement ne progresse pas mais en plus s’installe tranquillement dans une posture de candidate alors que ce n’était pas son mandat donné par la fameuse consultation dite populaire. Mélenchonrécolte désormais plus de 10% des intentions de vote, selon la moyenne des sondages que le JDD dresse tout au long de la campagne à partir des cinq dernières enquêtes réalisées

Mélenchon récolte aujourd’hui, à un peu plus de deux mois du premier tour, plus du double des intentions de vote par rapport à ses autres concurrents de gauche : l’écologiste Yannick Jadot , qui faisait à l’automne jeu égal avec Mélenchon, vient de passer sous les 5% des intentions de vote en moyenne. Il est rattrapé par Christiane Taubira qui, sans profiter d’une dynamique après sa victoire à la primaire populaire, progresse à peine.

Derrière, Anne Hidalgo poursuit sa longue descente : la socialiste recueille maintenant 2,5% des intentions de vote en moyenne et se retrouve dépassée par le communiste Fabien Roussel

Gestion du Covid par MACRON: « UN AMATEUR » (Mélenchon)

 Gestion du Covid par   MACRON: « UN AMATEUR » (Mélenchon)

 

Mélenchon ne veut pas crore que l’instauration du pass vaccinal à partir de ce lundi constitue un moyen pour Macron d’ouvrir officiellement sa campagne électorale. Ce serait du cynisme indique-t-il.

« C’est surtout un amateur « déclare. Jean-Luc Mélenchon  qui qui  accuse le gouvernement – par sa gestion de la crise sanitaire – d’ »administre(r) les gens comme des choses » et de « mener à la baguette à partir de décisions qui sont prises sans se soucier de savoir dans quelle mesure elles sont acceptées ».

À propos des mots grossiers de Macon « qui a envie d’emmerder les Français non vaccinés »et dans son estime :

« Dans la vie politique cela arrive que les mots aillent loin, mais un président de la République qui parle comme ça. Il faut lui rappeler qu’il n’est là pour emmerder personne mais au service de tout le monde », a critiqué Jean-Luc Mélenchon.

Le grand changement européen est mûr ! (Mélenchon)

Le grand changement européen est mûr !  (Mélenchon)

Le candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle a amendé son projet européen. La confrontation avec les institutions communautaires qu’il prônait il y a cinq ans a cédé la place à la désobéissance.Et de fait Mélenchon ne remet plus en cause la monnaie unique principale levier de la politique européenne

Changement de pied pour Jean-Luc Mélenchon. A la veille du discours d’Emmanuel Macron sur la présidence française de l’Union européenne (PFUE), le candidat de La France insoumise (LFI) explique les évolutions de sa position européenne. L’ultimatum de la sortie des traités a vécu. La France, désormais, doit rester dans l’UE, quitte à désobéir. D’autant que, selon lui, les conditions sont propices à une refondation. Opposé à une défense européenne, il prône la sortie de l’OTAN et considère qu’il faut dialoguer avec la Russie.

Interview le Monde

En 2017, vous défendiez l’hypothèse d’une sortie des traités européens si la négociation pour les changer n’aboutissait pas. Aujourd’hui, dans votre programme, vous évoquez une désobéissance au cas par cas. Entre désobéir et sortir des traités, quelle est la différence ?

Je veux éviter les débats abstraits. L’Europe n’est pas un produit fini mais un ensemble qui bouge et qui va encore changer. Je suis méfiant. A deux reprises, une coalition d’Etats européens a fait obstacle à une décision française, avec l’appui de l’Allemagne, sur le glyphosate d’abord, puis sur le budget européen. Ce ne sont pas les seules fois où la faible volonté française a plié devant celle des autres : aujourd’hui, on paie toujours une partie du rabais exigé par les pays frugaux, ces Etats pingres, comme autrefois on payait celui des Britanniques.

Mon sujet, c’est d’abord de rétablir notre souveraineté, à partir de deux clauses essentielles : la non-régression sociale, écologique et démocratique, et l’alignement sur les normes les mieux-disantes. La ligne rouge absolue, c’est l’application dans tous les cas de notre programme. Nous utiliserons donc la clause « opt-out » quand les traités sont contraires aux engagements du programme. Il y a pléthore de précédents. Le Royaume-Uni avait eu ainsi recours à cette clause pour refuser l’encadrement de la durée maximale du temps de travail à quarante-huit heures. De plus, on bloquera aussi tous les accords de libre-échange et tous ceux relatifs à de nouvelles adhésions. L’Europe, ce ne peut pas être tout ou rien pour les seuls Français. A cette heure, je vois que les traités ne fonctionnent pas et qu’ils sont déjà remis en cause des centaines de fois. La sortie des traités actuels n’est plus si loin. Mais je ne vois pas pourquoi on donnerait les clés du camion à l’Allemagne.

La sortie de l’euro n’est-elle plus d’actualité ?

Nous n’avons aucun intérêt au chaos économique et politique qui résulterait d’une position agressive de la France. Je ne vois pas comment on ferait, vu notre déficit du commerce extérieur. Prenons plutôt la question par l’autre bout : le statut de la Banque centrale européenne, la règle des 3 %, la dette. Vous croyez franchement qu’on reviendra au pacte de stabilité ? Non. En tout cas pas avec nous.

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

Zemmour ,Le Pen, Mélenchon contre l’Europe mais pour l’euro !

 

 Il y a évidemment quelque chose de paradoxal à entendre les critiques acerbes de Zemmour, Le Pen et de Mélenchon qui n’ont pas de mots assez durs pour condamner l’Europe. Le seul problème et pas des moindres c’est qu’aucun n(ose maintenant s’attaquer et même parler de la monnaie unique qui constitue pourtant l’axe central de la construction européenne. Il est vrai qu’en 2017 l’attaque frontale contre l’euro n’avait pas réussi politiquement et pour cause la majorité des Français veulent conserver cette unique monnaie unique qui nous garantit contre les dévaluations successives enregistrées précédemment le franc.

Certes l’Europe n’est pas sans défauts elle souffre en particulier justement d’une insuffisance de contenu politique dans nombre de secteurs régaliens. D’une manière générale, elle se limite trop aux dimensions économiques et financières. La protection de son économie est aussi insuffisante en particulier face à la pénétration chinoise.

La multiplication des discours eurosceptiques aurait pu en faire douter, mais la cote d’amour de l’euro est toujours aussi forte. Selon un baromètre annuel de la Commission européenne,auprès d’un échantillon représentatif de 17.500 citoyens des 19 pays de la zone euro, deux tiers des sondés (64 %) jugent que la monnaie unique est « une bonne chose » pour leur pays. Un niveau équivalent au sommet déjà atteint l’an passé. Les avis négatifs, avec seulement un sondé sur quatre jugeant que l’euro est une « mauvaise chose », atteignent à l’opposé un point bas historique.

Sur fond de Brexit ou encore de crise avec l’Italie, ce sondage vient ainsi confirmer une forme de résurgence du sentiment européen face aux difficultés qui fragilisent l’UE. Il fait écho à un autre baromètre de la Commission, qui notait en mai dernier que 67 % des citoyens européens pensent que leur pays tire profit de l’appartenance à l’UE, un autre record historique.

En France, ce taux atteint 59 % mais 29 % des sondés sont encore opposés à la monnaie unique et commune.Il est vrai que la culture économique et financière de la France n’atteint pas les hauts sommets parmi les pays européens. Le cas de l’Italie est intéressant à l’aune de ses rebondissements politiques. En un an, à rebours de la bascule d’un gouvernement europhile à un gouvernement eurosceptique, le soutien à l’euro y a bondi de 12 points pour redevenir majoritaire (57 %). Globalement, l’étude relève que le soutien à l’euro est plus fort chez les jeunes, chez les plus qualifiés et chez les personnes en emploi.

 

Le porte-parole de Sandrine Rousseau (EELV) muté chez Mélenchon !

Le porte-parole de Sandrine Rousseau (EELV) muté chez Mélenchon !

 

Thomas Portes,  ncien communiste, ex-porte-parole de Sandrine Rousseau ( l’écolo très gauchiste battue par Jadot aux primaires) rejoint Mélenchon.( Interview Le Figaro)

 

INTERVIEW 

 - Ex-porte-parole de Sandrine Rousseau à la primaire des écologistes, avez-vous choisi votre candidat pour la présidentielle ?

Thomas PORTES. - Au regard de l’urgence, du danger à la fois d’un nouveau quinquennat d’Emmanuel Macron – avec les conséquences terribles que l’on imagine -, et le risque d’un basculement du pays dans l’extrême droite, je crois qu’il y a besoin de s’engager dans un projet de gauche qui peut être majoritaire et radical sur les questions sociales et écologiques. C’est ce que porte Jean-Luc Mélenchon. C’est pourquoi, j’ai décidé de rejoindre l’union populaire et sa campagne.

Yannick Jadot (EELV) n’incarne-t-il pas cette radicalité ?

J’ai beaucoup de respect pour Yannick Jadot qui mène depuis des années un combat sur les questions écologiques. Simplement, je pense que les réponses qu’il a aujourd’hui ne sont pas celles d’une remise en cause des logiques libérales du système. J’ai fait partie de cette génération qui a vu le mouvement progressiste d’Alexis Tsipras prendre le pouvoir en Grèce avant de se soumettre à l’Union européenne. Pour ma part, je partage ce que dit Jean-Luc Mélenchon : si on arrive au pouvoir, nous appliquerons notre programme et nous désobéirons aux traités européens. C’est une des différences avec Yannick Jadot.

Tendez-vous la main à Sandrine Rousseau ?

Je respecte son engagement aux côtés des écologistes et de Yannick Jadot. Je pense cependant que des passerelles sont à construire avec toutes celles et ceux qui portent aujourd’hui des projets politiques radicaux, de gauche, et qui mettent les questions sociales et écologiques au même niveau. Demain, nous aurons besoin de tous ces gens-là pour prendre le pouvoir et redonner de l’espoir à des millions de gens.

Êtes-vous toujours porte-parole de «Génération.s», mouvement qui soutient la candidature de Yannick Jadot?

Non, j’ai rendu mon mandat mercredi. Je garde beaucoup de respect pour cette organisation.

Vous rejoignez le «Parlement de l’union populaire» de Jean-Luc Mélenchon. Quel va être son rôle ?

C’est une démarche qui permet de tisser des ponts entre le mouvement politique et les mouvements sociaux, syndicaux, associatifs tout en respectant leur autonomie. Cela permet d’inclure des gens qui font de la politique au plus près du terrain, qui peuvent convaincre les citoyens d’aller voter. Nous avons besoin d’eux. C’est important de travailler ensemble et de construire des projets politiques. Nous avons besoin de toute cette effervescence, de ce bouillonnement de ces forces progressistes qui, en réalité, mènent le même combat.

Vous êtes un ancien communiste. Que pensez-vous de la candidature de Fabien Roussel (PCF) ?

Je trouve dommage que Jean-Luc Mélenchon et les communistes ne soient pas rassemblés, comme en 2012 et en 2017. À l’époque, nous avions levé un espoir immense dans la population, notamment chez les jeunes qui aujourd’hui ne votent pas. Je pense, j’espère, qu’on arrivera à se retrouver prochainement pour avoir une dynamique de campagne pour nous permettre de gagner. L’enjeu c’est d’exercer le pouvoir pour changer les choses.

Le changement doit être inscrit dans la constitution ! ( Mélenchon)

Le changement doit être  inscrit  dans la constitution ! ( Mélenchon)

 

Mélenchon , en délicatesse avec les sondages les présidentielles puisqu’il n’atteint même pas la moitié du score réalisé en 2017 ,ne sait plus quoi inventer pour se distinguer.

Cette fois il rejoint les thèses du wokisme américain à propos des théories du genre et propose même d’inclure le changement de sexe dans la constitution.

La possibilité de changer de genre existe déjà en France. Mais «c’est toute une procédure», estime Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite donc garantir «la liberté individuelle que cela représente» en ajoutant ce droit dans la Constitution, comme c’est déjà le cas en Argentine et en Uruguay.

«J’espère que je ne vous choque pas en vous disant cela. Je dis juste que si c’est votre intime conviction que vous êtes une femme ou un homme, vous avez le droit de l’affirmer contre la réalité des apparences et de votre corps», a plaidé le candidat LFI à la présidentielle, devant un parterre d’étudiants. Et d’ajouter : «La société, la seule chose qu’elle peut espérer, c’est que vous soyez bien dans votre peau, dans votre rôle, dans votre genre, celui que vous aurez décidé.»

Et même s’il «n’y a pas des centaines de milliers de gens (…) torturés par cette question», celle-ci est importante, estime Jean-Luc Mélenchon. «Ceux qui le sont, ils souffrent beaucoup. Une souffrance qui a une origine purement administrative et qu’on peut régler assez facilement», conclut-il.

 

Mélenchon veut introduire le changement de sexe dans la constitution !

Mélenchon veut introduire le changement de sexe dans la constitution !

 

Mélenchon , en délicatesse avec les sondages les présidentielles puisqu’il n’atteint même pas la moitié du score réalisé en 2017 ne sait plus quoi inventer pour se distinguer.

Cette fois il rejoint les thèses du wokisme américain à propos des théories du genre et propose même d’inclure le changement de sexe dans la constitution.

La possibilité de changer de genre existe déjà en France. Mais «c’est toute une procédure», estime Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite donc garantir «la liberté individuelle que cela représente» en ajoutant ce droit dans la Constitution, comme c’est déjà le cas en Argentine et en Uruguay.

«J’espère que je ne vous choque pas en vous disant cela. Je dis juste que si c’est votre intime conviction que vous êtes une femme ou un homme, vous avez le droit de l’affirmer contre la réalité des apparences et de votre corps», a plaidé le candidat LFI à la présidentielle, devant un parterre d’étudiants. Et d’ajouter : «La société, la seule chose qu’elle peut espérer, c’est que vous soyez bien dans votre peau, dans votre rôle, dans votre genre, celui que vous aurez décidé.»

Et même s’il «n’y a pas des centaines de milliers de gens (…) torturés par cette question», celle-ci est importante, estime Jean-Luc Mélenchon. «Ceux qui le sont, ils souffrent beaucoup. Une souffrance qui a une origine purement administrative et qu’on peut régler assez facilement», conclut-il.

 

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