Archive pour le Tag 'Mélenchon'

SONDAGE – Mélenchon, principal handicap de la gauche

SONDAGE -  Mélenchon, principal handicap de la gauche

Dans un sondage IFOP, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme un handicap pour la gauche. Ses positions sur Gaza et ses divisions internes affaiblissent la Nupes. Les Français sont particulièrement sévères avec Jean-Luc Mélenchon. Dans un sondage de l’Ifop, le leader de LFI est perçu comme étant un handicap pour son parti par 76 % des Français, pour la Nupes par 79 % et enfin pour permettre à la gauche de revenir au pouvoir par 80 % des sondés. Les chiffres sont terribles : il est jugé « dépassé » par 66 % des sondés et « inquiétant » pour 61 %. Seuls 31 % le considèrent proche des préoccupations des Français, un chiffre en baisse de 22 points par rapport à mai 2022.

Une chute colossale mais évidente quand son seul sujet est désormais Gaza. Tant pis pour le pouvoir d’achat des classes populaires qui font désormais le choix de Marine Le Pen. Seuls 28 % des sondés jugent qu’il est attaché aux valeurs démocratiques et 22 % qu’il est capable de rassembler les Français. Et seulement un Français sur cinq souhaite sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

 

 

Immonde attaque de Mélenchon contre une journaliste

Immonde attaque de Mélenchon contre une journaliste

Les mots ont un sens. Quand Jean-Luc Mélenchon a accusé Ruth Elkrief, dimanche 3 décembre, sur le réseau social X (anciennement Twitter) d’être une « fanatique » et de mépriser les musulmans, le leader de La France insoumise (LFI) savait très bien à quoi il exposait la journaliste de LCI : un déchaînement de haine sur les réseaux sociaux d’autant plus dangereux que le conflit israélo-palestinien exacerbe les tensions entre communautés et avive l’antisémitisme. Lundi 4 décembre, la journaliste a été placée sous protection policière à la demande du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, indigné qu’on mette « une cible dans le dos de Mme Elkrief ». (édito du Monde)

Coutumier des invectives et des provocations, Jean-Luc Mélenchon n’a pas l’excuse du dérapage incontrôlé. Il n’était pas présent sur le plateau de télévision mais réagissait à un échange tendu entre la journaliste et l’un de ses fidèles lieutenants, Manuel Bompard, à propos de la situation au Proche-Orient. « Ruth Elkrief. Manipulatrice. Si on n’injurie pas les musulmans, cette fanatique s’indigne », a-t-il écrit.

Les mots ont un bien un sens. Dans une période de vive tension où les coups partent très vite, ceux-ci ont été choisis à dessein pour transformer la journaliste en sorcière à brûler. Le leader de LFI, qui se rêvait naguère en héritier de François Mitterrand, est prêt à rompre toutes les digues et il le fait en toute connaissance de cause.

Son offensive s’inscrit dans une séquence politique soigneusement balisée. Jeudi 30 novembre, lors d’une réunion publique à Rochefort (Charente-Maritime), Jean-Luc Mélenchon a acté la fin de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), cette aventure commune avec le reste de la gauche qu’il avait lancée en 2022 et qui n’a pas tenu en raison de ses excès et du peu de considération dans lequel il tenait ses partenaires. Depuis, il creuse son sillon en narguant le Parti communiste, le Parti socialiste, les écologistes et une partie de ses troupes, qui ont vécu comme la goutte d’eau de trop son refus de qualifier le Hamas d’organisation terroriste, au lendemain de l’attaque du 7 octobre contre Israël.

A 72 ans, Jean-Luc Mélenchon est prêt à jouer le pire pour se maintenir à flot. Son but est de fidéliser l’électorat des quartiers, qui constitue sa base populaire, et si possible de l’élargir à la faveur du conflit. Il joue pour cela sur le quadruple registre des tensions entre les communautés, de l’antisémitisme, du rejet du système médiatique et de la haine des élites. « Nous allons faire l’union populaire avec ceux qui veulent. Ceux qui ne veulent pas font ce qu’ils veulent. Les Français trancheront », a-t-il déclaré jeudi.

La vision sur laquelle s’appuie sa stratégie est celle d’un pays qui se défait et dont il convient d’activer le délitement de toutes les façons possibles, pour parvenir à faire le vide et à créer les conditions de l’affrontement final entre lui-même et Marine Le Pen en 2027. Le pari est d’autant plus périlleux que c’est l’extrême droite qui a aujourd’hui le vent en poupe.

Ce faisant, le reste de la gauche est placé devant ses responsabilités. Il ne lui suffit pas d’être enfin dessillé, après des mois de complaisance envers celui qui l’a sauvée du naufrage législatif en 2022. Il lui faut s’atteler sérieusement à la construction d’une union populaire alternative qui ne soit pas fondée sur la haine mais sur l’espoir, qui ne rejette pas les principes républicains mais les conforte. Au-delà de l’imagination et de la persévérance, cette entreprise parallèle requiert, par les temps qui courent, un sens aigu des responsabilités.

« Ferme ta gueule Mélenchon » !

« Ferme ta gueule Mélenchon » !

Le propos du président du Sénat n’est certes pas d’une grande élégance mais il a au moins le mérite de la clarté pour signifier à Mélenchon que ses attaques contre les juifs et certains journalistes d’origine juive sont à la fois antirépublicaines et inadmissibles.

Mélenchon qui s’est fait le porte-parole de tous les exploités du monde est de plus en plus marginalisés dans l’opinion. Mais cette marginalisation est inversement proportionnelle au propos tout à fait excessif, provocateur et finalement irresponsable qui contribue à créer une atmosphère de conflit entre les populations y comprises en France.

Du coup, le président du Sénat qui connaît bien aussi le révolutionnaire Mélenchon qui a été également sénateur n’a pas pris de gants sémantiques en demandant à Mélenchon « de fermer sa gueule »

un propos évidemment outrancier mais qui a le mérite d’exprimer ce que pense la plus grande partie des Français qui d’après un sondage IFOP condamnent la position gauchiste et irresponsable de Mélenchon.

Mélenchon qui pratique depuis des mois et des mois la politique du pire. Celui qui avait obtenu près de 22 % aux présidentielles de 2017 ne recueille plus que 6 % des voix dans les sondages pour les européennes de 2024. La NUPES a éclaté en raison de ses propos extrémistes et son propre parti est en prise à de fortes secousses constats contestataires.

D’une certaine manière, on pourrait aussi considérer que Mélenchon a choisi le suicide politique sans doute après le constat qu’il ne parviendra jamais à la magistrature suprême

Mélenchon se transforme en pompier suicidaire

Mélenchon se transforme en pompier suicidaire

Mélenchon esten perte de vitesse dans l’opinion du fait de ces prise des position de plus en plus gauchiste qui précipitent son suicide politique. Le problème c’est qu’il souhaite y entraîner l’opinion de tous les extrémistes. En outre, il s’attaque à des personnalités très connues notamment juives.

Dans l’entourage de Mélenchon, la peur s’installe vis-à-vis de prise de position de Mélenchon de plus en plus radicales voire violentes qui portent un préjudice considérable non seulement à la nuque désormais mort mais aussi aux parties des insoumis auquel les sondages accordent plus que quelques pour cent.

Jean-Luc Mélenchon a nommément ciblé la journaliste de TF1-LCI, Ruth Elkrief, la taxant, en quelques mots, de «manipulatrice», de «fanatique», qui réduirait «toute la vie politique à son mépris des musulmans».La vague d’indignation est immédiate. Même Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Écologistes, lui a répliqué: «Efface» – évidemment sans succès. Des propos évidemment indignes d’un responsable politique français républicain.

Politique : La NUPES est morte (Mélenchon)

Politique :La NUPES est morte (Mélenchon)

Celui qui a obtenu le score méritoire de plus de 22 % aux dernières présidentielles est bien contraint d’accepter le déclin de son audience. En effet son parti, les » insoumis », dans les sondages ne recueille plus que 6 % et se retrouve même derrière le parti socialiste à 9 %. Mélenchon considère donc que la NUPES morte. En réalité ce sont aussi « les insoumis « qui sont en voie d’extinction et qui vont être renvoyés au statut d’une organisation extrémiste très marginale .

À l’occasion d’une réunion publique à Rochefort (Charente-Maritime), Jean-Luc Mélenchon a estimé ce jeudi qu’ »il n’y a plus de Nupes », renvoyant une nouvelle fois la responsabilité d’une fin de l’alliance aux autres partis de gauche, dont il dénonce les « gamineries » et « enfantillages ».

« J’admets que ce qu’on a construit est déjà détruit », a déclaré le triple candidat à la présidentielle. Tout en prétendant ne pas connaître le motif selon lequel cette coalition formée aux dernières législatives serait terminée. Une façon de mettre en cause ses partenaires d’hier.

L’insoumis ne les épargne pas et vise plus particulièrement les socialistes. Allié le plus solide de LFI au sein de la Nupes pendant plusieurs mois, ils ont finalement voté un « moratoire » sur leur participation à l’intergroupe de l’alliance, après fortes tensions notamment autour de la guerre entre le Hamas et Israël.

Au passage, Olivier Faure avait dénoncé plus largement « la méthode Mélenchon », et appelé à un « fonctionnement démocratique » de la Nupes. En pointant également plusieurs désaccords successifs, que ce soit sur la stratégie à mener lors de la réforme des retraites ou les émeutes de cet été.

La NUPES est morte (Mélenchon)

La NUPES est morte (Mélenchon)

Celui qui a obtenu le score méritoire de plus de 22 % aux dernières présidentielles et bien contraints d’accepter le déclin de son audience. En effet son parti, les insoumis, dans les sondages ne recueille plus que 6 % et se retrouve même derrière le parti socialiste à 9 %. Mélenchon considère donc que la NUPES morte. En réalité ce sont aussi les insoumis qui sont en voie d’extinction et qui vont être renvoyé au statut d’une organisation extrémiste très marginale .

À l’occasion d’une réunion publique à Rochefort (Charente-Maritime), Jean-Luc Mélenchon a estimé ce jeudi qu’ »il n’y a plus de Nupes », renvoyant une nouvelle fois la responsabilité d’une fin de l’alliance aux autres partis de gauche, dont il dénonce les « gamineries » et « enfantillages ».

« J’admets que ce qu’on a construit est déjà détruit », a déclaré le triple candidat à la présidentielle. Tout en prétendant ne pas connaître le motif selon lequel cette coalition formée aux dernières législatives serait terminée. Une façon de mettre en cause ses partenaires d’hier.

L’insoumis ne les épargne pas et vise plus particulièrement les socialistes. Allié le plus solide de LFI au sein de la Nupes pendant plusieurs mois, ils ont finalement voté un « moratoire » sur leur participation à l’intergroupe de l’alliance, après fortes tensions notamment autour de la guerre entre le Hamas et Israël.

Au passage, Olivier Faure avait dénoncé plus largement « la méthode Mélenchon », et appelé à un « fonctionnement démocratique » de la Nupes. En pointant également plusieurs désaccords successifs, que ce soit sur la stratégie à mener lors de la réforme des retraites ou les émeutes de cet été.

Partis politiques : la fin de la NUPES, des Insoumis et de Mélenchon ?

Partis politiques : la fin de la NUPES, des Insoumis et de Mélenchon

Le gauchisme effréné du parti de Mélenchon aura entraîné non seulement l’affaiblissement considérable de son image mais aussi celle de son parti, les « Insoumis » et aura aussi favorisé la fin de l’alliance de la NUPES. Aujourd’hui à gauche, tout le monde reprend son autonomie. Les écologistes, le parti socialiste, le parti radical socialiste, le parti communiste et de fait aussi les « Insoumis » bientôt réduits à une petite organisation d’extrême gauche marginale.

La chute est terrible pour le parti de Mélenchon. Ce dernier avait failli se qualifier pour les élections présidentielles. Il a obtenu près de 22 % des suffrages des électeurs, ce qui n’est pas rien. Aujourd’hui les meilleurs sondages lui attribuent pour les élections européennes un maximum de 6 % des voix. Derrière même le parti socialiste, à 9 %. Pourtant un parti qui ne brille pas non plus pour sa clairvoyance et son dynamisme ; qui est aussi très divisé.

Comment en deux ans peut-on passer d’un soutien de 22 % des Français à 6 % ? Tout simplement en s’éloignant progressivement de tous les principes républicains traditionnels de la gauche. En soutenant comme les gauchistes tout ce qui bouge : la révolte les quartiers, le racisme et maintenant le Hamas. Certes le discours est un peu policé- pas toujours d’ailleurs chez certains excités des Insoumis qui de toute évidence non pas leur place au Parlement–mais en arriver à soutenir les violences des terroristes palestinien ou encore objectivement Poutine discrédite le parti des Insoumis quant à son appartenance à une organisation républicaine.

La subtilité sémantique qui consiste pour les Insoumis à considérer les atrocités du Hamas comme des crimes de guerre et non des crimes contre l’humanité dissimule en plus une certaine lâcheté politique.

Il y aura peut-être une autre alliance de gauche mais certainement pas celle fondée en faità partir d’une idéologie clairement gauchiste et communiste. Une idéologie qui mène tout droit vers la dictature. L’idéologie communiste teintée de gauchisme est en effet consubstantielle à la privation des libertés individuelles et collectives. À la privation tout simplement de la démocratie.

D’une certaine manière, par contrecoup les Insoumis et tous les extrémistes y compris chez les écolos auront largement servi les intérêts de l’extrême droite. Par leur positionnement irréaliste, irresponsable et choquant, il donne du crédit à l’autre extrême.

Rien n’est irréversible en politique mais si la gauche a un avenir en 2027 ou plus tard elle devra procéder à son aggiornamento, à sa révolution culturelle et à ses fondements idéologiques pour reconquérir adhérents et électeurs.

Politique : la fin de la NUPES, des Insoumis et de Mélenchon

Politique : la fin de la NUPES, des Insoumis et de Mélenchon

Le gauchisme effréné du parti de Mélenchon aura entraîné non seulement l’affaiblissement considérable de son image mais aussi celle de son parti, les « Insoumis » et aura aussi favorisé la fin de l’alliance de la NUPES. Aujourd’hui à gauche, tout le monde reprend son autonomie. Les écologistes, le parti socialiste, le parti radical socialiste, le parti communiste et de fait aussi les « Insoumis » bientôt réduits à une petite organisation d’extrême gauche marginale.

La chute est terrible pour le parti de Mélenchon. Ce dernier avait failli se qualifier pour les élections présidentielles. Il a obtenu près de 22 % des suffrages des électeurs, ce qui n’est pas rien. Aujourd’hui les meilleurs sondages lui attribuent pour les élections européennes un maximum de 6 % des voix. Derrière même le parti socialiste, à 9 %. Pourtant un parti qui ne brille pas non plus pour sa clairvoyance et son dynamisme ; qui est aussi très divisé.

Comment en deux ans peut-on passer d’un soutien de 22 % des Français à 6 % ? Tout simplement en s’éloignant progressivement de tous les principes républicains traditionnels de la gauche. En soutenant comme les gauchistes tout ce qui bouge : la révolte les quartiers, le racisme et maintenant le Hamas. Certes le discours est un peu policé- pas toujours d’ailleurs chez certains excités des Insoumis qui de toute évidence non pas leur place au Parlement–mais en arriver à soutenir les violences des terroristes palestinien ou encore objectivement Poutine discrédite le parti des Insoumis quant à son appartenance à une organisation républicaine.

La subtilité sémantique qui consiste pour les Insoumis à considérer les atrocités du Hamas comme des crimes de guerre et non des crimes contre l’humanité dissimule en plus une certaine lâcheté politique.

Il y aura peut-être une autre alliance de gauche mais certainement pas celle fondée en faità partir d’une idéologie clairement gauchiste et communiste. Une idéologie qui mène tout droit vers la dictature. L’idéologie communiste teintée de gauchisme est en effet consubstantielle à la privation des libertés individuelles et collectives. À la privation tout simplement de la démocratie.

D’une certaine manière, par contrecoup les Insoumis et tous les extrémistes y compris chez les écolos auront largement servi les intérêts de l’extrême droite. Par leur positionnement irréaliste, irresponsable et choquant, il donne du crédit à l’autre extrême.

Rien n’est irréversible en politique mais si la gauche a un avenir en 2027 ou plus tard elle devra procéder à son aggiornamento, à sa révolution culturelle et à ses fondements idéologiques pour reconquérir adhérents et électeurs.

Politique–Européennes: Une liste à gauche sans Mélenchon et sans Bernard Cazeneuve

Politique–Européennes: Une liste à gauche sans Mélenchon et sans Bernard Cazeneuve

Nouvelle division à gauche avec cette fois une liste du parti radical de gauche ne comprenant pas les socialistes dissidents de Bernard Cazeneuve et bien sûr les insoumis de Mélenchon.

Guillaume Lacroix, le président du Parti radical de gauche (PRG) devrait annoncer une liste pour un « large rassemblement de la gauche laïque, républicaine et pro-européenne » aux européennes de 2024. Rien de nouveau, minimise ce ténor du PS au Sénat : « Guillaume Lacroix déteste les socialistes et personne n’aurait voulu de lui dans une liste rose. » Cette nouvelle candidature pourrait néanmoins avoir pour effet de grignoter 3 % des voix à gauche, selon un sondage OpinionWay. Au détriment de Raphaël Glucksmann, la probable tête de liste du PS.

Dans un dernier sondage pour « Les Echos », la liste du Rassemblement national obtiendrait 28 % des voix aux européennes.

La majorité présidentielle décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

L’écart entre la liste RN et celle de Renaissance est de 9 points, alors qu’il n’était que d’un petit point (23,34 % pour le RN, 22,42 % pour le camp macroniste) au soir du dernier scrutin en 2019.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal qui, avec 7 % des intentions de vote, reproduit le même score que celui d’Eric Zemmour au premier tour de la présidentielle de 2022.

En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019 (8,5 %).

A gauche, le Parti socialiste (PS) fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), La France insoumise (7 %) et les communistes (3 %). La liste du Parti radical de gauche est également créditée de 3 % des voix.

Antisémitisme : 70 % des Français condamnent l’absence de Mélenchon à la marche

Antisémitisme : 70 % des Français condamnent l’absence de Mélenchon à la marche

70 % des Français condamnent l’absence de Mélenchon à la marge de dimanche contre l’antisémitisme. Par ailleurs selon un nouveau sondage « L’Opinion en direct », piloté par l’institut Elabe pour BFMTV, 60% des Français estiment que Marine Le Pen et le Rassemblement national avaient leur place dans la marche contre l’antisémitisme du dimanche 12 novembre.

70% jugent que LFI aurait dû participer au cortège parisien. La France insoumise avait de son côté annoncé qu’elle ne s’y rendrait pas dans un communiqué dénonçant la présence annoncée du RN. « Lutter contre l’antisémitisme et contre toutes les formes de racisme est impraticable aux côtés d’un parti qui trouve ses origines dans l’histoire de la collaboration avec le nazisme », a affirmé LFI.

Finalement, certains députés insoumis comme François Ruffin, Clémentine Autain, Raquel Garrido et Alexis Corbière ont participé à la marche de Strasbourg, organisée par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) locale. François Ruffin a expliqué que « les forces d’extrême droite n’y étaient pas les bienvenues, donc ça nous a paru être le meilleur endroit pour manifester ».

Cet avis est même partagé par 59% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle de 2022. 50% des personnes interrogées par l’institut Elabe jugent aussi que Jean-Luc Mélenchon et LFI ont une position ambiguë contre l’antisémitisme – 36% n’ont pas d’avis et 14% jugent que leur position est claire.

Selon ce sondage « L’Opinion en direct », 81% des Français se disent inquiets de l’augmentation du nombre d’actes antisémites en France (31% très inquiets et 50% plutôt inquiets).

Antisémitisme : une marche historique…. sauf pour Mélenchon !

Antisémitisme : une marche historique…. sauf pour Mélenchon !

Indiscutablement alors qu’on se posait des questions sur la mobilisation la marche de dimanche contre l’antisémitisme a connu un grand succès en France avec une participation de l’ordre de 180 000 personnes. L’originalité de la marche française réside surtout dans le thème choisi à savoir la lutte contre l’antisémitisme, ce qui ne préjuge nullement des positions des uns et des autres sur le conflit entre Israël et le Hamas. Mais avec un tel thème rassembleur la France indique clairement qu’elle refuse une nation multi culturelle fondée sur des valeurs différentes.

Encore une fois, cette manifestation par son ampleur aura surpris. Même Mélenchon qui toujours revanchard après sa défaite aux présidentielles ne cesse de s’enfoncer dans la marginalité et l’extrémisme. Ainsi a-t-il déclaré que cette marche était un échec lui qui n’a réussi à réunir samedi dans sa manifestation pour la Palestine que quelques milliers de personnes.

Très peu de slogans, du silence, des drapeaux tricolores. Des applaudissements, aussi, au cours de cette marche citoyenne qui s’est caractérisée par son calme et sa dignité. Selon la préfecture de police, près de 105 000 personnes ont défilé à Paris. Soit une des plus importantes dans l’histoire du pays.

Dans de nombreuses villes de France à Nancy, Rennes, Marseille, Nice, Lyon … des marches ont également été organisées ce dimanche.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon avait fait le choix de boycotter cette mobilisation citoyenne. Malgré la foule, dans un message sur X, Jean-Luc Mélenchon a estimé que cette marche était « un échec. ».!

Mélenchon: Vers le suicide politique

Mélenchon: Vers le suicide politique

Paradoxalement plus Mélenchon s’enfonce dans les sondages et plus il pratique une sorte de fuite en avant vers l’extrémisme : comme une sorte de suicide politique. Ainsi par exemple, sa dernière prise de position sur le rassemblement dimanche contre l’antisémitisme qu’il considère comme entre guillemets un rendez-vous » des entre  » amis du soutien inconditionnel au massacre » à Gaza.

Ses prises de position notamment sur la situation au Proche-Orient ont suscité la polémique et avivé les divisions au sein de la Nupes. Du coup, Jean-Luc Mélenchon poursuit sa baisse dans les sondages. Il est aujourd’hui la personnalité politique la plus rejetée par les Français.

La chute est brutale. Tous instituts confondus, Jean-Luc Mélenchon dévisse. Depuis la dernière présidentielle, il a perdu la moitié de sa popularité dans notre baromètre Kantar public-Epoka-Figaro Magazine, sa cote d’avenir passant de 29 % à 15 %. Il a perdu dix-huit points dans le baromètre Elabe-Les Échos (de 35 % à 17 %), 19 points dans celui de Harris Interactive (de 36 % à 17 %), dix points dans le tableau de bord des personnalités Ifop-Fiducial-Paris Match-Sud Ouest .

Face à la recrudescence des actes hostiles aux Juifs en France, le président du Sénat, Gérard Larcher, et la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, ont appelé mardi « tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République » à participer dimanche à une « grande marche civique » contre l’antisémitisme.

L’initiative a été immédiatement saluée par la majorité, mais aussi par la droite et l’extrême droite. Le parti socialiste soutient également cette initiative.

Après l’annonce d’une « grande marche » contre l’antisémitisme, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un « rendez-vous » des « amis du soutien inconditionnel au massacre » à Gaza.

Marche contre l’antisémitisme: Mélenchon dérape encore

Marche contre l’antisémitisme: Mélenchon dérape encore

À propos de la marche contre l’antisémitisme dimanche, Mélenchon dérape encore complètement considérant qu’il s’agit d’un « rendez-vous » des « amis du soutien inconditionnel au massacre » à Gaza.

Face à la recrudescence des actes hostiles aux Juifs en France, le président du Sénat, Gérard Larcher, et la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, ont appelé mardi « tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République » à participer dimanche à une « grande marche civique » contre l’antisémitisme.

L’initiative a été immédiatement saluée par la majorité, mais aussi par la droite et l’extrême droite. Le parti socialiste soutient également cette initiative.

Après l’annonce d’une « grande marche » contre l’antisémitisme, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un « rendez-vous » des « amis du soutien inconditionnel au massacre » à Gaza.

Mélenchon: le choix de sa sémantique n’est pas innocent

Mélenchon: le choix de sa sémantique n’est pas innocent

L’historien Pierre Birnbaum rappelle, dans une tribune au « Monde », que le terme « camper » − utilisé par le chef de file de La France insoumise (LFI) pour critiquer le déplacement de présidente de l’Assemblée nationale à Tel-Aviv, dans le cadre du conflit israélo-palestinien − s’inscrit dans une longue tradition antisémite française.

Donc M. Jean-Luc Mélenchon a écrit, à propos de la manifestation propalestinienne du 22 octobre à Paris, place de la République : « Voici la France. Pendant ce temps Madame Braun-Pivet campe à Tel-Aviv pour encourager le massacre. Pas au nom du peuple français ! » Donc, d’un côté le peuple français, de l’autre Mme Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, deuxième personnage de l’Etat, élue démocratiquement par ses collègues députés. Aucun observateur n’a relevé cette opposition qui donne tout son sel au fameux « campe » en instaurant explicitement un fossé entre la France et Mme Yaël Braun-Pivet.

Car si Mme la présidente de l’Assemblée nationale « campe » à Tel-Aviv, c’est explicitement qu’elle a quitté le territoire national pour soutenir le massacre et non pour faire du « camping », comme l’avancent certains internautes mais aussi plusieurs de ses collègues non dépourvus d’humour, tel le député de Haute-Garonne, Hadrien Clouet [LFI], qui s’exclame : « Il va falloir fermer tous les Decathlon de France ! »

Diable, pour quelles autres raisons la présidente de l’Assemblée nationale, personnage crucial de la vie politique française, respectée par l’immense majorité de ses collègues, déciderait soudain d’aller « camper » à Tel Aviv ? Est-ce pour choisir son « camp » ? Mais dans cette hypothèse, on dirait les choses clairement sans en rester à ce « campe » mystérieux. Va-t-elle abandonner sa fonction éminente, préférer les affres d’un camping sauvage ? On ne peut l’imaginer de la part d’une juive d’Etat viscéralement attachée, comme tant d’autres depuis l’émancipation de septembre 1791 [date d’obtention de la citoyenneté des juifs en France], aux valeurs de la République.

Alors, que signifie cette étrange apostrophe, ce « campe » qui sidère les esprits ? Ne cherchons pas midi à 14 heures. N’est-ce pas parce que ses liens avec l’histoire juive la poussent à fuir la France, la vraie, celle qui lance ses slogans propalestiniens (sans l’ombre d’une critique de l’action délibérée, bestiale et mise en scène du Hamas à l’égard des civils israéliens ou autres) pour se réfugier à Tel-Aviv où elle a dressé provisoirement sa tente ?

Certes, rien de tel n’est dit : on se garde bien de pousser le bouchon trop loin, d’avancer une hypothèse qui, peut-on espérer, demeure inaudible dans la France heureusement encore républicaine, attachée aux principes d’égalité de tous les citoyens quelles que soient leurs valeurs et leurs cultures.

Sondage popularité: Mélenchon s’enfonce encore

Sondage popularité: Mélenchon s’enfonce encore

D’après un sondage Kandar pour le Figaro Mélenchon perd encore des points de popularité avec seulement 15 %. La conséquence directe de ses positions très marquées concernant le conflit à Gaza. Côté majorité, Macron gagne 3 points à 29 % et la Première ministre est à peu près stable. À noter que globalement Édouard Philippe est toujours en tête des personnalités à 40 %, , suivi de Marine Le Pen 35 % puis de Le Maire à 29 % et de Darmanin à 27 % ; ces deux derniers étant devancés par Attal le ministre de l’éducation nationale. Mélenchon est au niveau Nicolas Dupont-Aignan, derrière Éric Zemmour .

On constate aussi les mêmes tendances chez Ipsos–Le Point

Baromètre Politique Ipsos-Le Point
La dernière publication du Baromètre Politique Ipsos-Le Point indique que la cote de popularité du président de la République enregistre 30% d’opinions favorables.

La cote de popularité d’Elisabeth Borne se situe en octobre à 25% d’opinions favorables, c’est un recul de trois points par rapport au mois de septembre. La Première ministre voit les opinions défavorables à son égard augmenter de trois points à 68%.

Quelle est l’opinion des Français sur l’action des personnalités politiques ? Selon les derniers résultats de notre sondage, Edouard Philippe reste la personnalité politique la plus populaire en France avec 39% d’opinions favorables. C’est toutefois un recul de 4 points par rapport au mois de septembre.

Marine Le Pen prend la deuxième place du classement avec 38% d’opinions favorables, une progression de trois points par rapport à septembre.

Gabriel Attal, qui avait profité d’une dynamique très positive à la rentrée ferme le podium avec un score stable de 37% d’opinions favorables.

Jordan Bardella enregistre une hausse de trois points et prend la quatrième position de notre palmarès avec 35% d’opinions favorables.

12345...18



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol