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Popularité Macron : toujours la baisse

Popularité Macron : toujours la baisse  

Conséquence d’un politique désastreuse et d’un comportement devenu insupportable, Macron d’après un sondage Elabe en novembre perd 9 points en trois mois. Pour la première fois depuis le début de son mandat, la cote de popularité d’Emmanuel Macron passe sous la barre des 30%. Les chiffres montrent que seules 27% des personnes sondées disent « lui faire confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes ». 69% des Français, eux, ne lui font pas confiance tandis que 44% vont jusqu’à ne pas lui faire confiance « du tout ».

Effondrement de la popularité de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Effondrement de la  popularité  de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Après 18 mois, les résultats de Macron sont catastrophiques et  les sondages sanctionnent non seulement l’arrogance de Macron mais aussi son incompétence. Le bilan est globalement très négatif :reprise du chômage, atteinte au pouvoir d’achat, croissance en berne et déficits qui repartent à la hausse ;   La descente aux enfers s’accélère donc  pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews diffusé le  premier novembre. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois,  le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Ecroulement de la popularité Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Ecroulement de la  popularité  Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

La descente aux enfers s’accélère pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews publié jeudi. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Popularité Macron s’écroule à 21%

Popularité Macron s’écroule à  21%

 

 

La descente aux enfers s’accélère pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews publié jeudi. Le président français tombe même sous la barre des 20% chez certaines catégories de sondés comme les 35-54 ans (18%) ou les femmes (18%) dans cette enquête réalisée les 24 et 25 octobre, une semaine après le remaniement ministériel qui était censé relancer son quinquennat. Ce score de 21% est inférieur à son résultat de premier tour à la présidentielle (24%), note YouGov. En revanche, le premier ministre Edouard Philippe consolide son rebond enregistré en octobre (stable à 27%).

Ce sondage a été réalisé en ligne les 24 et 25 octobre sur un échantillon représentatif de 1.010 Français de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Popularité Macron : au plus bas

Popularité Macron : au plus bas

 

Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune/Orange/RTL, les Français  sont désormais 70% (+ 3 points) à avoir une opinion défavorable du locataire de l’Elysée qui est à son plus bas historique. En , le fait que les Français contestent son manque de posture présidentielle mais aussi des résultats très décevants sur le plan du pouvoir d’achat, de la croissance, du chômage et des équilibres financiers. À l’inverse le premier ministre lui progresse en donnant l’impression d’un comportement moins agité que Macron et davantage présidentiel  Les jeunes se montrent de plus en plus critiques à l’égard de la Présidence. Selon les résultats du dernier baromètre, les opinions favorables (24%) au chef de l’Etat baissent de 5 points chez les moins de 35 ans. Chez les 35-49 ans, elles diminuent de 6 points à 30% alors qu’elles se stabilisent à 36% chez les plus de 65 ans.  Alors que la popularité du chef de l’Etat ne cesse de décliner depuis le mois d’avril dernier, celle du Premier ministre reste stable à 40% en octobre (+ 1 point). Résultat, « l’écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’a ainsi jamais été aussi important et s’établit aujourd’hui à 11 points. Il atteint même 15 points auprès des membres de foyers à bas revenus (inférieurs à 1.500 euros mensuels, 38% contre 19%). » L’ancien maire du Havre réalise une percée chez les populations plus âgées. En effet, il gagne 5 points de bonnes opinions chez les plus de 65 ans où il redevient majoritairement populaire en devançant largement le chef de l’Etat (50% contre 36%).

(*) Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 24 au 25 octobre 2018 sur un échantillon de 1.090 personnes. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Popularité Mélenchon: derrière Ruffin

Popularité Mélenchon: derrière Ruffin

Chute de Mélenchon dans les sondages. Mélenchon ne manque évidemment pas de qualité, ni de culture mais ses outrances disqualifient parfois son propos. À ses qualités de tribun, à ses références culturelles, Mélenchon ajoute un certain talent de comédien. On a cependant parfois des difficultés à saisir la réelle personnalité de l’intéressé qui se comporte selon les cas comme Jean Jaurès, Jules César ou encore Georges Marchais. Il est Jaurès quand il veut théoriser le socialisme et ambitionne de réunir toutes la famille de gauche. Malheureusement il devient souvent Jules César quand il négocie avec ses partenaires, d’autres formations, n’hésitant pas à les négliger voire à les maltraiter comme le parti communiste, le parti socialiste où les organisations d’extrême-gauche. Mélenchon conçoit l’union non pas comme un combat mais comme un ralliement à ses seuls positions. Le paradoxe chez Mélenchon c’est qu’il peut tout autant développer une analyse intellectuelle de haut niveau et peu après tomber dans le populisme le plus vulgaire voire insultant. Bref aussi faire du Georges Marchais en utilisant la caricature et la grossièreté il y a un côté sanguin chez Mélenchon qu’il a du mal à contrôler. Force est de reconnaître que Mélenchon a peu de concurrents quant à ses compétences oratoires, son seul ennemi : sans doute lui-même. Selon le dernier sondage BVA, Jean-Luc Mélenchon a perdu sept points et atteint péniblement le 29e rang des hommes politiques les plus populaires auprès des Français.  Une dégringolade qui s’accompagne d’une progression inversement proportionnelle: celle du député de la Somme, François Ruffin, qui lui gagne deux points et devance Jean-Luc Mélenchon à la quinzième place.

 

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

Sondage : popularité de Macron toujours en baisse

 

La politique économique menée par Emmanuel Macron est jugée insatisfaisante par 69% des Français selon la dernière enquête mensuelle BVA/La Tribune. Les capacités du gouvernement à obtenir des résultats en matière de pouvoir d’achat ou de réduction du déficit public sont fortement remises en question.

Concernant le Pouvoir d’achat, le chômage,  les déficits, plus largement politique économique, les Français sont de plus en plus mécontents de Macron. Selon les résultats de l’institut de sondages, 69% des Français estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Au regard des enquêtes précédentes, c’est un record depuis octobre 2017. À l’opposé, la part des Français qui expriment un jugement favorable est au plus bas à 30%. Les Français les plus critiques à l’égard du gouvernement sont les moins de 35 ans avec 75% de répondants à émettre un jugement d’insatisfaction. Ils sont 73% chez les 50-64 ans. Les plus de 65 ans sont à l’inverse les moins critiques (57%). Par catégorie professionnelle, ce sont les ouvriers et les employés qui se déclarent en forte majorité mécontents (81%). Chez les cadres, ils ne sont (que) 53% et chez les retraités, ce taux s’élève 62%. Mais cette déception pourrait encore s’amplifier dans les mois à venir. Après avoir encore manifesté leur colère ce jeudi 18 octobre, les retraités pourraient recommencer dans un avenir proche. En effet, l’exécutif a déjà suscité de vifs débats en présentant les contours de sa future réforme des retraites il y a quelques jours et les mesures socio-fiscales présentées dans le budget 2019 pourraient venir pénaliser le pouvoir d’achat des plus de 65 ans, selon les économistes de l’institut des politiques publiques. La réduction du chômage demeure un immense défi pour les gouvernements successifs. Malgré une croissance très favorable en 2017 (2,3%) et des créations d’emplois au plus haut (340.000), le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) reste bien supérieur à la moyenne européenne. Pour tenter de combler ce retard, le gouvernement a multiplié les réformes en assouplissant le code du travail et s’apprête à transformer le CICE en baisse de cotisations pour favoriser les embauches. Mais ces mesures semblent peu convaincantes aux yeux des Français interrogés. En effet, 69% indiquent que la stratégie économique menée par Emmanuel Macron et le gouvernement ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont encore plus sévères en ce qui concerne la question du pouvoir d’achat (75%). Les mesures intervenues en fin d’année 2017 comme la baisse des APL et celles mises en place en 2018 comme la fiscalité indirecte sur le tabac ou sur les carburants ont sans doute contribué à alimenter ce sentiment. Et les choses ne devraient pas s’arranger, même si plusieurs minimas sociaux vont être revalorisés à partir du premier novembre (allocation aux adultes handicapés, par exemple), la désindexation des pensions de retraites, des prestations familiales, et des allocations logement prévues dans le budget 2019 pourrait amplifier cette colère. En matière de dépense publique et de réduction du déficit, la crédibilité du gouvernement est remise en cause. Parmi l’ensemble des interrogés, 36% seulement pensent que la politique menée par le gouvernement permettrait de réduire le déficit.  Sur les deux principaux ministres testés par l’organisme de sondages, à savoir Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les Français sont en légère majorité (52%) à avoir déclarer une mauvaise opinion. En revanche, les autres secrétaires d’État bénéficient plutôt d’une opinion favorable d’après les résultats de l’enquête. L’institut rappelle néanmoins pour le cas de Mounir Mahjoubi que seuls 50% des interrogés connaissent suffisamment le secrétaire d’État.

« Les deux autres secrétaires d’État pâtissent d’une notoriété plus réduite, 62% des Français déclarent ne pas connaître suffisamment Olivier Dussopt pour donner leur avis et qu’ils sont, logiquement, 67% à mal connaître Agnès Pannier-Runacher entrée au gouvernement le 16 octobre. » Ce qui tend à relativiser les derniers résultats. Dans le détail, 33% des Français ont une bonne opinion de Bruno Le Maire. Du côté du ministère des comptes publics, 28% des interrogés ont une bonne opinion de Gérald Darmanin. Si Édouard Philippe et Emmanuel Macron ont renouvelé leur confiance aux deux principaux ministres en charge de l’économie, les Français sont très loin d’être du même avis.

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Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 16 au 17 octobre 2018. L’échantillon est composé de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Popularité Macron : grosse chute chez les chefs d’entreprise

Popularité Macron : grosse chute chez les  chefs d’entreprise

18 points en moins en deux mois ! Selon la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune, Europe 1, la popularité du chef de l’Etat auprès des chefs d’entreprise est au plus bas depuis son élection en mai 2017. Ils sont désormais 36% à se déclarer satisfaits de l’action menée par le président de la République contre 54% lors de la dernière enquête réalisée à la fin du mois de juillet. Il perd au total 18 points en l’espace de deux mois. A l’opposé, les répondants qui estiment que la politique menée par la Présidence est insatisfaisante sont 63%, contre 45% en juillet. Certes, la politique menée par Emmanuel Macron reste mieux appréciée par les dirigeants d’entreprise que par les Français, mais les patrons qui représentaient une catégorie très favorable pour le locataire de l’Elysée semblent désormais eux aussi ressentir de la déception. C’est une mauvaise nouvelle pour l’exécutif qui a traversé un été plombé par les polémiques avec l’affaire Benalla et une croissance en berne. De manière générale, l’indicateur qui mesure le degré d’optimisme des chefs d’entreprise a clairement plongé. Il est passé de 132 à 99 en septembre. Ainsi, même si les patrons sont encore 74% à se déclarer confiants sur les perspectives d’activité pour leurs entreprises, ils étaient encore 79% il y a deux mois. Surtout, le niveau de confiance des dirigeants dans l’économie mondiale (-25 points à 38%) et dans l’économie française (-29 points à 36%) est en chute libre. La montée en puissance des populismes et la multiplication des tensions sur la scène du commerce international assombrissent la confiance des dirigeants. En France, la baisse de la consommation des Français lors du premier semestre a contribué au ralentissement de l’activité.

Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 601 dirigeants d’entreprise. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation. Les interviews ont été réalisées par téléphone du lundi 10 au lundi 17 septembre 2018.

La popularité de Macron : Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

La popularité de Macron :   Le boulet de l’arrogance et maintenant de l’incompétence

Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Selon le dernier baromètre de la politique nationale BVA pour La Tribune/Orange/RTL, la part des répondants ayant une opinion favorable a atteint 32% en septembre, soit deux points de moins que lors de la dernière enquête réalisée en août. A l’inverse, la part des opinions défavorables s’élève à 67%, soit son niveau le plus haut depuis son accession à la fonction suprême. A titre de comparaison, il se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande en septembre 2013, après la même durée d’exercice du pouvoir.

Popularité Macron : vers la descente aux enfers ?

 

 Popularité Macron : vers la descente aux enfers

 

Nouvelle chute encore confirmée dans deux sondages : Harris et BVA. Une chute de deux points dans le baromètre Harris Interactive pour le site Délits d’Opinion, une chute de 9 points en trois mois chez  BVA En phase ascendante comme l’a été Macron lors de son élection puis pendant quelques mois, toutes les erreurs étaient permises, on oubliait même de les mentionner. Le crédit l’emportait. Mais ce phénomène vaut aussi en phase descendante quand un homme politique perd en crédibilité même ses propositions pertinentes ne sont pas reçues avec bienveillance ou sont même contestés. Ce fut le cas avec Sarkozy et François Hollande. La question est de savoir jusqu’où ira cette descente aux enfers. La question mérite d’être posée car la différence d’autres présidents, Macron est un peu politiquement hors-sol. En réalité,  il n’a pas d’équipe gouvernementale, il n’a pas de majorité parlementaire expérimentée et il n’a pas de parti politique hormis son club de fans en marche. Un parti complètement virtuel qui n’a aucune vie, aucune démocratie aucun ancrage local. Ce qui a fait sa force fait aussi son extrême faiblesse car non seulement les résultats économiques et sociaux ne sont pas au rendez-vous mais la personnalité jupitérienne.  de Macron devient plus en plus insupportable

 

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Popularité, la chute de Macron pourquoi ?

Popularité, la chute de Macron pourquoi ?

 

Une chute brutale et contribue constatée dans tous les sondages. Selon les instituts  les soutiens de Macron varient de 23 % à 31 %  Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout, même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque d’équilibre entre les mesures économiques et sociales. . Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans une école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Popularité: Hulot fait plonger Macron

Popularité: Hulot fait plonger Macron

Nouveau record  d’impopularité pour Macron  selon l’enquête de YouGov du jeudi 6 septembre. Macron  perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son « plus faible score de popularité depuis son élection », une tendance qui s’observe auprès de toutes les franges de l’opinion. Sa popularité chute de 8 points auprès des sympathisants du centre à 74%, de 7 points auprès de ceux de droite à 14%, et de 2 points auprès de ceux de gauche à 14%. Le Premier ministre, qui parvenait jusqu’alors à se maintenir, voit également son niveau de popularité chuter de 6 points, pour atteindre un plus bas à 24%. Chez les sympathisants du centre, Edouard Philippe perd 12 points à 70%, –et notamment 14 points chez les sympathisants du parti de la majorité LREM à 74%. Il perd 9 points chez les sympathisants de droite (à 20%), et 5 points chez ceux de gauche à 14%. Les sujets qui préoccupent le plus les Français sont la protection sociale (à 18%, stable) et le chômage et l’emploi (18%, -3 points), suivis par l’immigration (15%, +1 point) et l’environnement (9%, +4 points).

Le sondage a été réalisé en ligne les 29 et 30 août auprès de 1 099 personnes, représentatif de la population française selon la méthode des quotas.

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Dans le dernier sondage de l’IFOP Macron  voit sa popularité s’écrouler, il fait même pire que François Hollande a la même époque. Selon un sondage Ifop-Fiducial, publié ce mardi par Paris Match, la cote de popularité du chef de l’État décroche durement en cette rentrée. Après un été marqué par l’affaire Benalla, les mauvais chiffres économiques du mois d’août et enfin la démission de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’enregistre plus désormais que 31% d’opinions favorables. Soit 10 de moins qu’au début du mois de juillet. À la même époque de son quinquennat, François Hollande rassemblait 32% d’opinions favorables, contre 41% pour Nicolas Sarkozy en 2008. Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans uen école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique socio économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité : Macron plonge

Popularité : Macron plonge

Sondage après sondage la chute de popularité de Macron se confirme. Selon le dernier baromètre exclusif BVA-La Tribune-Orange (*), le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions favorables après avoir connu une relative stabilité autour de 40% depuis le mois de mars. Les répondants ayant une mauvaise opinion de l’ancien ministre de l’Economie sont également en progression en août pour atteindre 66% contre 59% en juillet. La part des mauvaises opinions a quasiment doublé depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron passant de 35% à 66%. Ce résultat marque un record d’impopularité pour le locataire de l’Elysée. Dans le détail, c’est notamment auprès des Français les plus jeunes et les plus précaires que les baisses sont marquées. Ainsi, les bonnes opinions à l’égard du chef de l’Etat baissent de 10 points chez les moins de 35 ans (34%), de 6 points chez les ouvriers (-6 points, 17%), de 6 points chez les personnes ayant un niveau d’études inférieur au bac (-7 points, 22%) et de 9 points chez les membres de foyers dont les revenus mensuels sont inférieurs à 1.500 euros (-9 points, 27%).

Sur le plan politique, Emmanuel Macron semble pâtir d’un discrédit lié à la démission de Nicolas Hulot autant que d’une remobilisation de l’opposition sur fond d’affaire Benalla. Il perd en effet 18 points de bonnes opinions chez les sympathisants Europe-Ecologie-les-Verts (21%) de même que 6 points chez les sympathisants Les Républicains (37%) et 11 points chez les sympathisants du Rassemblement national (9%).

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Alors que la plupart des Français cherchait désespérément ces jours derniers un petit coin de fraîcheur afin de résister à la canicule, Macron, lui, prend un bain de foule réchauffée sa popularité. En quelque sorte un bain existentiel pour celui qui se voyait déjà le successeur de De Gaulle voire de Napoléon. Ces derniers temps avec notamment l’affaire Benalla, Sa Majesté Macron est tombé bien bas et ce n’est sans doute pas fini car au-delà de cette affaire les résultats de sa politique sont loin d’être évidents. En effet depuis le début de l’année la croissance est pratiquement paralysée et le chômage ne s’améliore pas. Du coup,  le président était contraint d’en rajouter en matière de communication. On voit mal en effet quel est le véritable intérêt politique démocratique d’aller serrer quelques mains en bas fort de Brégançon à moins de considérer que ce président fait déjà partie du patrimoine et qu’il constitue déjà une curiosité. En effet sorti de nulle part, il pourrait y retourner s’il montre aussi peu d’efficacité en matière économique en y ajoutant cette condescendance intolérable et son mépris total de l’intermédiation politique, sociale voir sociétale. Exemple dans ce dernier domaine le mépris qu’il a manifesté en humiliant Borloo et son rapport sur la banlieue. Même chose concernant la pauvreté. Il n’a pas hésité à reporter à plus tard le rapport et les mesures qui ont découlé pour cause de coupe du monde de football. Certes un grand événement qui a mobilisé la France à juste titre mais qui ne saurait  inverser la hiérarchie des valeurs et des priorités.  Le chef de l’Etat a donc échangé durant de longues minutes avec les personnes venues suffisants pour que les images bien cadrées passent à la télévision !

 

Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Baisse du pari de Merkel, baisse des sociaux démocrates, montée de extrême droite, ce que révèle un sondage qui va encore compliquer la tache de Merkel qui en plus doit gérer des conflits avec son allé du CSU sur l’immigration. Pas vraiment un bon signe non plus pour l’Europe déjà paralysée sur de nombreux points en particulier sur la réponse la plus efficace à faire à Trump vis-à-vis de ses intentions de taxer les importations européennes. Pour l’instant, les mesures sont suspendues mais l’éventuel accord négocié entre Trump et Juncker est plus qu’ambigu. On voit mal Macron prendre le leadership de l’Europe à la place de Meckel car son crédit international a été nettement entamé par l’affaire Benalla y compris en Allemagne. En outre, les ex pays de l’est refusent de voir Macron devenir animateur de l’Europe. En cause notamment des prises de positions de Macron un peu condescendantes vis-à-vis de ces pays. Globalement peu de pays souscrivent à la réforme de l’Europe voulue par Macron. Et pour l’instant Merkel n’est pas en état de le soutenir sous réserve qu’elle le veuille réellement. Dans un sondage, La CDU ne recueille que 29% des intentions de vote, soit un point de moins qu’en juillet, tandis que cette baisse profite au parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) qui atteint son plus haut niveau avec 17%. Les sociaux-démocrates du SPD étaient deuxièmes avec 20,5%.

Le sondage de Infratest Dimap, mené cette semaine auprès de 1.508 personnes pour la chaîne de télévision ARD, accorde 18% au SPD.

 

Sondage-popularité Macron : au plus bas

Sondage-popularité Macron : au plus bas

D’après le  baromètre Ifop/JDD, 39% seulement des personnes se disent satisfaites « satisfaites » de Macron qui perd un point par rapport au mois précédent. Il bat ainsi ses scores les plus bas, mesurés à 40% en juin dernier et en août 2017. Dans le détail, c’est un vrai coup de tabac : le Président perd des plumes surtout auprès des 35 – 49 ans et des 50 – 64 ans. Il perd 7 points chez les commerçants et artisans, 4 au sein des professions intermédiaires, 2 chez les ouvriers… Il perd également 6 points chez les sympathisants socialistes et 8 chez ceux des Républicains. Surtout, il voit s’évaporer 12 points chez les sympathisants MoDem, passant de 58 à 46% entre juin et juillet. Ce n’est pas encore la catastrophe pour autant : au même moment dans leur quinquennat, les côtes de popularité de Nicolas Sarkozy et de François Hollande étaient plus basses : 38% pour le premier, et 27% pour le second. Pour autant, ce n’était donc pas une simple tempête dans un verre d’eau indique le JDD.

 

 

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

 

Difficile de comprendre ce virage annoncé de Macron dans ses relations avec les corps intermédiaires que sont les partenaires sociaux (syndicats et patrons). Jusque là Macron n’a pas consulté grand monde (sinon évidemment les très grands patrons qui l’ont porté au pouvoir). Malheureusement, les résultats tardent  à venir, pire nombre de réformes sont contestées dans leur efficacité et dans leur mode d’élaboration. Pour parler clair dans l’euphorie de son élection, Macron a délibérement marché sur le ventre des syndicats. Aujourd’hui la popularité du chef de l’état est menacée, 60% considèrent qu’il n’est pas un bon président. Il se voit donc contraint de se raccrocher aux branches de ces corps intermédiaires (qui ne sont certes pas sans défaut)  qu’il a tellement snobés. Pour l’instant,  le rapprochement de Macron est de pure forme. Cependant dans deux dossiers particulièrement explosifs il aura besoin des partenaires sociaux  pour éviter l’explosion sociale à savoir la réforme des retites et l’indemnisation du chômage. Pour expliquer son virage Macron peine à convaincre quand il affirme : ‘ »Dans la première année de mandat, il fallait débloquer certaines situations, je suis allé vite, c’était ma volonté, je l’assume et maintenant je passe dans une autre séquence où je vais – entre guillemets – avoir besoin de m’appuyer sur les partenaires sociaux, sur les corps intermédiaires’”, a-t-il dit à des journalistes. Puisse-t-il mettre un peu moins de « je, je » partout pour y substituer non point un « nous royal » mais un « nous » démocrate et républicain.

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