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SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la chute

SONDAGE. Popularité de Macron : toujours la  chute

Un à un,  les différents instituts de sondage ne cessent  de constater l’écroulement de Macon en matière de popularité. Le plus inquiétant ce n’est pas forcément le niveau très bas atteint par le président mais c’est cette spirale négative dans laquelle il est engagé. En effet ce qui est en cause ce n’est pas seulement le contenu de sa politique qui aujourd’hui ne produit pas de résultats tangibles bien au contraire mais aussi ce comportement monarchique méprisant de moins en moins toléré et surtout cette incapacité à comprendre ce que sont les réalités économiques et sociales Dernier sondage en date celui du JDD. Emmanuel ­Macron avait déjà perdu 5 points dans le précédent sondage Ifop du JDD, au mois d’août (34%). Il récidive en septembre et chute d’autant, à 29% de satisfaits seulement. « Le Président est extrêmement fragilisé dans sa relation avec les Français, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il n’y a plus que son socle du premier tour de la présidentielle qui tient. » Il perd en particulier 9 points dans les professions intermédiaires et 11 chez les employés. Il chute également de 12 points chez les sympathisants écologistes, conséquence de la démission de Nicolas Hulot, et baisse très fortement parmi ceux du centre (MoDem et UDI). Parmi les griefs les plus fréquemment exprimés par les sondés : le pouvoir d’achat, le sort réservé aux retraités, le ­désintérêt pour l’environnement. « L’édifice est lézardé, note Dabi. La bienveillance, c’est fini. » Édouard Philippe suit la même pente et perd 6 points à 34%.

Popularité, la chute de Macron pourquoi ?

Popularité, la chute de Macron pourquoi ?

 

Une chute brutale et contribue constatée dans tous les sondages. Selon les instituts  les soutiens de Macron varient de 23 % à 31 %  Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout, même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque d’équilibre entre les mesures économiques et sociales. . Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans une école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Popularité: Hulot fait plonger Macron

Popularité: Hulot fait plonger Macron

Nouveau record  d’impopularité pour Macron  selon l’enquête de YouGov du jeudi 6 septembre. Macron  perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son « plus faible score de popularité depuis son élection », une tendance qui s’observe auprès de toutes les franges de l’opinion. Sa popularité chute de 8 points auprès des sympathisants du centre à 74%, de 7 points auprès de ceux de droite à 14%, et de 2 points auprès de ceux de gauche à 14%. Le Premier ministre, qui parvenait jusqu’alors à se maintenir, voit également son niveau de popularité chuter de 6 points, pour atteindre un plus bas à 24%. Chez les sympathisants du centre, Edouard Philippe perd 12 points à 70%, –et notamment 14 points chez les sympathisants du parti de la majorité LREM à 74%. Il perd 9 points chez les sympathisants de droite (à 20%), et 5 points chez ceux de gauche à 14%. Les sujets qui préoccupent le plus les Français sont la protection sociale (à 18%, stable) et le chômage et l’emploi (18%, -3 points), suivis par l’immigration (15%, +1 point) et l’environnement (9%, +4 points).

Le sondage a été réalisé en ligne les 29 et 30 août auprès de 1 099 personnes, représentatif de la population française selon la méthode des quotas.

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Dans le dernier sondage de l’IFOP Macron  voit sa popularité s’écrouler, il fait même pire que François Hollande a la même époque. Selon un sondage Ifop-Fiducial, publié ce mardi par Paris Match, la cote de popularité du chef de l’État décroche durement en cette rentrée. Après un été marqué par l’affaire Benalla, les mauvais chiffres économiques du mois d’août et enfin la démission de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’enregistre plus désormais que 31% d’opinions favorables. Soit 10 de moins qu’au début du mois de juillet. À la même époque de son quinquennat, François Hollande rassemblait 32% d’opinions favorables, contre 41% pour Nicolas Sarkozy en 2008. Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans uen école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique socio économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas

Popularité Macron : encore un sondage au plus bas  

 

Une vraie vague noire de sondages pour Macron depuis l’été. La cote de popularité  dernière en date, celle  du  baromètre mensuel Harris Interactive. Pourtant un institut de sondage plutôt très bienveillant vis-à-vis de Macron. Il y a peu de temps l’organisme de sondage voyait remonter Macron quand tous les autres constataient son déclin.  Cette fois Louis Harris est bien obligé de reconnaitre la forte baisse du chef de l’Etat. Depuis le mois de janvier, le niveau de popularité du chef de l’Etat a reculé de 16 points dans cet institut de sondages. Mais avec un commentaire curieux : » Le Président pâtit d’une rentrée sur laquelle il ne semble pas ‘avoir la main’. Car c’est bien la maîtrise qui faisait sa force jusqu’à présent pour les Français”, commente Jean-Daniel Lévy, directeur du département Politique & Opinion d’Harris Interactive. ». Macron en fait a toujours la main mai i accumule les maladresses et les erreurs. Derniers e date : le prélèvement de l’impôt sur le revenu la baisse des pensions et des allocs.   Le Premier ministre, Edouard Philippe, recule aussi nettement, cédant huit points pour s’établir à 34%.

Cette enquête a été réalisée du 28 au 30 août auprès d’un échantillon de 977 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité : Macron plonge

Popularité : Macron plonge

Sondage après sondage la chute de popularité de Macron se confirme. Selon le dernier baromètre exclusif BVA-La Tribune-Orange (*), le chef de l’Etat perd 6 points d’opinions favorables après avoir connu une relative stabilité autour de 40% depuis le mois de mars. Les répondants ayant une mauvaise opinion de l’ancien ministre de l’Economie sont également en progression en août pour atteindre 66% contre 59% en juillet. La part des mauvaises opinions a quasiment doublé depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron passant de 35% à 66%. Ce résultat marque un record d’impopularité pour le locataire de l’Elysée. Dans le détail, c’est notamment auprès des Français les plus jeunes et les plus précaires que les baisses sont marquées. Ainsi, les bonnes opinions à l’égard du chef de l’Etat baissent de 10 points chez les moins de 35 ans (34%), de 6 points chez les ouvriers (-6 points, 17%), de 6 points chez les personnes ayant un niveau d’études inférieur au bac (-7 points, 22%) et de 9 points chez les membres de foyers dont les revenus mensuels sont inférieurs à 1.500 euros (-9 points, 27%).

Sur le plan politique, Emmanuel Macron semble pâtir d’un discrédit lié à la démission de Nicolas Hulot autant que d’une remobilisation de l’opposition sur fond d’affaire Benalla. Il perd en effet 18 points de bonnes opinions chez les sympathisants Europe-Ecologie-les-Verts (21%) de même que 6 points chez les sympathisants Les Républicains (37%) et 11 points chez les sympathisants du Rassemblement national (9%).

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Brégançon-Macron bain de foule pour réchauffer sa popularité

Alors que la plupart des Français cherchait désespérément ces jours derniers un petit coin de fraîcheur afin de résister à la canicule, Macron, lui, prend un bain de foule réchauffée sa popularité. En quelque sorte un bain existentiel pour celui qui se voyait déjà le successeur de De Gaulle voire de Napoléon. Ces derniers temps avec notamment l’affaire Benalla, Sa Majesté Macron est tombé bien bas et ce n’est sans doute pas fini car au-delà de cette affaire les résultats de sa politique sont loin d’être évidents. En effet depuis le début de l’année la croissance est pratiquement paralysée et le chômage ne s’améliore pas. Du coup,  le président était contraint d’en rajouter en matière de communication. On voit mal en effet quel est le véritable intérêt politique démocratique d’aller serrer quelques mains en bas fort de Brégançon à moins de considérer que ce président fait déjà partie du patrimoine et qu’il constitue déjà une curiosité. En effet sorti de nulle part, il pourrait y retourner s’il montre aussi peu d’efficacité en matière économique en y ajoutant cette condescendance intolérable et son mépris total de l’intermédiation politique, sociale voir sociétale. Exemple dans ce dernier domaine le mépris qu’il a manifesté en humiliant Borloo et son rapport sur la banlieue. Même chose concernant la pauvreté. Il n’a pas hésité à reporter à plus tard le rapport et les mesures qui ont découlé pour cause de coupe du monde de football. Certes un grand événement qui a mobilisé la France à juste titre mais qui ne saurait  inverser la hiérarchie des valeurs et des priorités.  Le chef de l’Etat a donc échangé durant de longues minutes avec les personnes venues suffisants pour que les images bien cadrées passent à la télévision !

 

Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Baisse du pari de Merkel, baisse des sociaux démocrates, montée de extrême droite, ce que révèle un sondage qui va encore compliquer la tache de Merkel qui en plus doit gérer des conflits avec son allé du CSU sur l’immigration. Pas vraiment un bon signe non plus pour l’Europe déjà paralysée sur de nombreux points en particulier sur la réponse la plus efficace à faire à Trump vis-à-vis de ses intentions de taxer les importations européennes. Pour l’instant, les mesures sont suspendues mais l’éventuel accord négocié entre Trump et Juncker est plus qu’ambigu. On voit mal Macron prendre le leadership de l’Europe à la place de Meckel car son crédit international a été nettement entamé par l’affaire Benalla y compris en Allemagne. En outre, les ex pays de l’est refusent de voir Macron devenir animateur de l’Europe. En cause notamment des prises de positions de Macron un peu condescendantes vis-à-vis de ces pays. Globalement peu de pays souscrivent à la réforme de l’Europe voulue par Macron. Et pour l’instant Merkel n’est pas en état de le soutenir sous réserve qu’elle le veuille réellement. Dans un sondage, La CDU ne recueille que 29% des intentions de vote, soit un point de moins qu’en juillet, tandis que cette baisse profite au parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) qui atteint son plus haut niveau avec 17%. Les sociaux-démocrates du SPD étaient deuxièmes avec 20,5%.

Le sondage de Infratest Dimap, mené cette semaine auprès de 1.508 personnes pour la chaîne de télévision ARD, accorde 18% au SPD.

 

Sondage-popularité Macron : au plus bas

Sondage-popularité Macron : au plus bas

D’après le  baromètre Ifop/JDD, 39% seulement des personnes se disent satisfaites « satisfaites » de Macron qui perd un point par rapport au mois précédent. Il bat ainsi ses scores les plus bas, mesurés à 40% en juin dernier et en août 2017. Dans le détail, c’est un vrai coup de tabac : le Président perd des plumes surtout auprès des 35 – 49 ans et des 50 – 64 ans. Il perd 7 points chez les commerçants et artisans, 4 au sein des professions intermédiaires, 2 chez les ouvriers… Il perd également 6 points chez les sympathisants socialistes et 8 chez ceux des Républicains. Surtout, il voit s’évaporer 12 points chez les sympathisants MoDem, passant de 58 à 46% entre juin et juillet. Ce n’est pas encore la catastrophe pour autant : au même moment dans leur quinquennat, les côtes de popularité de Nicolas Sarkozy et de François Hollande étaient plus basses : 38% pour le premier, et 27% pour le second. Pour autant, ce n’était donc pas une simple tempête dans un verre d’eau indique le JDD.

 

 

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

Macron se raccroche aux syndicats pour sauver sa popularité

 

Difficile de comprendre ce virage annoncé de Macron dans ses relations avec les corps intermédiaires que sont les partenaires sociaux (syndicats et patrons). Jusque là Macron n’a pas consulté grand monde (sinon évidemment les très grands patrons qui l’ont porté au pouvoir). Malheureusement, les résultats tardent  à venir, pire nombre de réformes sont contestées dans leur efficacité et dans leur mode d’élaboration. Pour parler clair dans l’euphorie de son élection, Macron a délibérement marché sur le ventre des syndicats. Aujourd’hui la popularité du chef de l’état est menacée, 60% considèrent qu’il n’est pas un bon président. Il se voit donc contraint de se raccrocher aux branches de ces corps intermédiaires (qui ne sont certes pas sans défaut)  qu’il a tellement snobés. Pour l’instant,  le rapprochement de Macron est de pure forme. Cependant dans deux dossiers particulièrement explosifs il aura besoin des partenaires sociaux  pour éviter l’explosion sociale à savoir la réforme des retites et l’indemnisation du chômage. Pour expliquer son virage Macron peine à convaincre quand il affirme : ‘ »Dans la première année de mandat, il fallait débloquer certaines situations, je suis allé vite, c’était ma volonté, je l’assume et maintenant je passe dans une autre séquence où je vais – entre guillemets – avoir besoin de m’appuyer sur les partenaires sociaux, sur les corps intermédiaires’”, a-t-il dit à des journalistes. Puisse-t-il mettre un peu moins de « je, je » partout pour y substituer non point un « nous royal » mais un « nous » démocrate et républicain.

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

 

Pas d’effet coupe du monde pour Macron. , selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin. Selon cette étude réalisée lundi auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, près d’un quart de la population française (24%, 29% pour les 25-34 ans) est descendu dans la rue pour célébrer ce succès scellé dimanche à Moscou face à la Croatie. Une grande majorité des sondés estiment que cette victoire aura des effets positifs sur la fierté des Français (82%) et sur l’image de la France dans le monde (74%). Et 62% se disent optimistes alors qu’ils n’étaient que 41% il y a six mois. En revanche, elle n’a pas d’effet à ce stade sur la popularité d’Emmanuel Macron : seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin.“Comme la popularité du président était (…) en forte baisse avant la Coupe du monde (…), il est possible que la victoire (des “Bleus”) ait tout de même eu un tout petit effet bénéfique pour lui, en lui permettant en quelque sorte de ‘limiter la casse’ grâce à l’enthousiasme ambiant”, estime cependant le président d’Odoxa.

Sondage popularité des militaires : 90% font confiance

Sondage popularité des militaires : 90% font confiance

 

Selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour le Figaro et France Info, 87% ont une bonne opinion globale des militaires. L’armée est l’institution à laquelle les Français font le plus confiance (90 %) pour lutter contre le terrorisme, une crédibilité loin d’être atteinte par le gouvernement (43%) ou par le président (38%), tous deux jugés moins fiables pour protéger nos concitoyens contre cette menace.  Par ailleurs, selon le même sondage Odoxa, deux Français sur trois (65 %) se disent favorables au service national universel (SNU). Une priorité présidentielle, rappelée vendredi soir encore par Emmanuel Macron mais qui reste au centre de questionnements. Le SNU fera l’objet d’une consultation dans les mois à venir.

 

La popularité Macron : chute toujours confirmée

La popularité Macron : chute toujours confirmée

D’après l Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio  Le Premier ministre recule de 8 points, à 45%, et le chef de l’Etat, qui a perdu 24 points depuis le début du quinquennat, de 5 (42%). Les deux hommes accusent une forte perte chez les retraités (-13 et -10) et chez les sympathisants Les Républicains (-28 pour Philippe et -20 pour Macron). Selon l’Ifop, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et l’inquiétude sur la future réforme des retraites nourrissent ce mécontentent à droite. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui avait perdu 18 points depuis sa nomination, reprend cinq points en deux mois, dont 2 en juillet, à 64%, notamment grâce au plan biodiversité qui lui redonne de la visibilité. L’opposition ne profite toutefois pas des mauvais résultats des deux têtes de l’exécutif puisque le président de LR Laurent Wauquiez se stabilise autour de 32% et que celle du Rassemblement national Marine Le Pen s’effrite (-1, à 28%). A gauche, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon perd un peu de terrain (-1, à 40%).

Popularité: Macron sauvé par la coupe du monde et le tour de France ?

Macron sauvé par la coupe du monde et le tour de France ?

Heureusement que les vacances commencent et qu’en même temps les préoccupations économiques et sociales diminuent. En effet, les derniers sondages sont décevants pour Macron. Il a donc besoin d’une  sérieuse trêve come la coupe du monde de foot ou du tour de France en vélo. Le président de la République obtient seulement la confiance de 34% des personnes interrogées dans le dernier baromètre de l’institut Elabe. Il baisse en particulier chez les habitants de communes rurales et les retraités.  La tendance se confirme donc dans différents sondages. La popularité d’Emmanuel Macron est en baisse, mais elle connaît en ce mois de juillet un ralentissement sans précédents. D’après le baromètre Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié ce jeudi, le chef de l’Etat n’obtient que 34% de bonnes opinions, soit une baisse de 6 points. Même registre du côté du baromètre Kantar Sofres One Point pour Le Figaro Magazine: avec seulement 32% de Français qui lui font confiance, il chute de 6 points. Chez Harris Interactive, dans le baromètre du 29 juin, la baisse est de 7 points, la cote du chef de l’Etat atteignant les 40%. Comme le note l’institut Elabe, Emmanuel Macron connaît sa plus forte baisse depuis le début du quinquennat. D’après Jean-Daniel Lévy, invité de BFMTV ce jeudi, cette chute dans les sondages englobe deux phénomènes: tout d’abord des interrogations sur la politique sociale de l’exécutif, qui tarde à se manifester, et des interrogations sur la personnalité d’Emmanuel Macron. Le directeur du département politique et opinion d’Harris Interactive dénote « une critique assez nette » envers le chef de l’Etat, « une tonalité d’un président qui se sert plus qu’il ne sert les Français ».   »On peut citer une accumulation de petits événements qui ont déstabilisé les Français », estime-t-il, énumérant la polémique sur le Falcon utilisé pour une courte distance, celle sur la construction d’une piscine au Fort de Brégançon, ou encore celle sur le remplacement à grands frais de la vaisselle de l’Elysée par la manufacture de Sèvres. « Les conséquences politiques sont d’autant plus notable que c’est Emmanuel Macron en tant que personne qui a été élu. Il y avait une attente autour de ce qu’il représentait personnellement. Il y a une perception d’arrogance depuis plusieurs mois. Cela n’avait pas eu de conséquences jusque-là en termes d’opinion car il était regardé en comparaison avec François Hollande. Mais là on est passés dans une autre séquence », ajoute le sondeur. 

Popularité Macron : baisse confirmée

Popularité Macron : baisse confirmée

 

Un nouveau sondage effectué cette semaine par Harris confirme la nette baisse de popularité de Macron et du premier ministre. C’est leur niveau le plus bas depuis leur entrée en fonction. La cote de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe dégringole encore , selon un sondage Harris interactive diffusé vendredi 28 juin. Avec 40% d’opinions positives, le chef de l’Etat perd 7 points en juin après 3 points en mai et cède du terrain auprès de toutes les tranches d’âge et de quasiment tous les segments de l’opinion. Il perd notamment 19 points chez les proches du parti Les Républicains, à contre-courant d’autres enquêtes d’opinions qui le donnent en progression auprès de l’électorat de droite. Avec 40% de confiance également, Edouard Philippe chute pour sa part auprès de toutes les tranches d’âge et catégories sociales, à l’exception des plus de 65 ans et des inactifs, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 juin auprès de 928 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité : chute de Macron

Popularité : chute de Macron

 

 

Macro net le Premier ministre plongent  et atteignent leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction. Pas vraiment étonnant après les maladresses du gouvernemenet sur la baisse éventuelle des pensions de réversion et d’une  manière générale sur les intentions affichées de diminuer les prestations sociales. Le sentiment que la politique de Macron penche en faveur des plus riches explique cette évolution. Une évolution également impactée par les échecs que connaît maintenant  Macron  sur le plan international  Avec 41 % seulement des Français interrogés qui pensent qu’il est un bon président de la République, Emmanuel Macron chute de cinq points au mois de juin et voit le taux des mécontents de son action s’envoler à 59 % (+5), selon un sondage Odoxa diffusé en début de semaine. Sa cote dégringole chez les sympathisants du Parti socialiste (-24) mais grimpe en revanche auprès de ceux du parti Les Républicains (+5), ce qui traduit une droitisation de son image, selon cette enquête pour France Inter, L’Express et La Presse régionale. Si la popularité d’Emmanuel Macron chute fortement en juin, il en va de même pour celle d’Édouard Philippe (-8). Tous deux atteignent leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction. Record d’impopularité également pour le Premier ministre, en effet, avec 40 % seulement d’opinions positives et 59 % (+8) des Français qui portent un jugement négatif sur son action. Édouard Philippe perd également auprès des proches du PS (-18), mais ne compense pas à droite.

 

 

Popularité de Macron : baisse en mai

Popularité de Macron : baisse en mai

56 % qui ont une opinion défavorable de Macron soit une hausse de 2 points selon le dernier baromètre exclusif BVA-La Tribune-Orange-RTL (*). Cette baisse intervient alors que le climat des affaires en France s’est replié pour le cinquième mois consécutif. Le moral des chefs d’entreprise dans les services a nettement fléchi même s’il se maintient à un niveau élevé selon un communiqué de l’Insee publié ce jeudi 23 mai. Par ailleurs, le taux de chômage est remonté au cours du premier trimestre rappelant ainsi que le pari d’une baisse durable du nombre de chômeurs est très loin d’être gagné. Ce week-end, plusieurs partis et syndicats ont appelé à manifester contre la politique d’Emmanuel Macron dans un contexte de grogne social qui perdure. D’après les réponses obtenues par l’institut de sondages, le président de la République a recueilli 40% d’opinions favorables, soit une baisse de trois points par rapport au mois précédent. A l’opposé, 56% des interrogés indiquent avoir une mauvaise opinion du locataire de l’Elysée, soit deux points de plus. Depuis le mois de février dernier, la part des opinions défavorables n’est jamais passée en dessous du seuil des 50%. Après un an de présidence, M.Macron a perdu 22 points de bonnes opinions et a gagné 21 points d’opinions défavorables. Selon l’organisme de sondages, l’ancien banquier d’affaires a perdu du terrain chez les électeurs de droite. «  Sur la question des conflits, la moitié des interrogés indique que le gouvernement n’accorde pas assez place au dialogue avec les corps intermédiaires tels que les représentants des opposants ou les syndicats. L’exercice vertical du pouvoir assumé par l’Elysée semble avoir un impact sur l’opinion publique. En revanche, 36% des interrogés affirment que le couple de l’exécutif accorde assez d’importance au dialogue.

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(*) Méthodologie : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 23 au 24 mai 2018 sur la base d’une échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Popularité : Macron stoppe sa baisse

Popularité : Macron stoppe sa baisse

 

Emmanuel Macron progresse dans l’opinion, passant de 42% à 44% de satisfaits par rapport au mois dernier, selon le baromètre Ifop-JDD. Minoritaire depuis février, le chef de l’Etat enregistre une remontée significative chez les retraités (+ 5), à qui il a dit publiquement « merci » pour les efforts qu’il leur impose, et plus encore chez les personnes âgées (+ 7 chez les 65 ans et plus). Il gagne 6 points chez les sympathisants du MoDem, 3 chez ceux des Républicains.  L’équation macroniste reste inchangée : le Président fait l’unanimité dans son camp (93% des partisans de La République en marche se disent satisfaits), convainc largement les centristes et près d’un électeur de droite sur deux (45%), est plus apprécié par les salariés du privé (44%) que par les fonctionnaires (35%). Le Premier ministre Edouard Philippe progresse aussi (+ 2 points à 45% de satisfaits), mais lui fait un bond dans l’électorat de droite, sa famille d’origine (56%, + 12).

Popularité -opinions Macron : 54% mauvaises, 43% bonnes

Popularité -opinions Macron : 54% mauvaises, 43% bonnes

Premier léger rebond global depuis le début de l’année avec 43% qui ont une bonne opinion et 54% une mauvaise.  Selon la dernière enquête exclusive BVA-La Tribune-Orange-RTL (*).L’institut d’enquête d’opinion signale même que l’écart de popularité marque une nette division entre le secteur public et le secteur privé. 53% des employés du privé (+8 points) ont bonne opinion de l’ancien conseiller de François Hollande contre 30% de ceux du secteur public (-2 pts). Seuls 43% des interrogés par l’organisme de sondages indiquent avoir une bonne opinion de l’ancien ministre de l’Économie, soit une hausse de 3 points par rapport au mois de mars. À l’inverse, 54% des sondés signalent avoir une mauvaise opinion du locataire de l’Élysée. Depuis son arrivée au palais de l’Élysée, l’ancien banquier d’affaires a perdu près de 20 points de pourcentage chez les Français interrogés par BVA. À l’opposé, la part des mauvaises opinions est passée de 35% à 54% en un an. Édouard Philippe regagne quelques points chez les individus interrogés pas BVA. 45% des Français déclarent avoir une bonne opinion du chef du gouvernement (+2 points) contre 51% qui en ont une mauvaise (-3 points) et 4% ne se prononcent pas. Emmanuel Macron regagne 4 points de popularité chez les moins de 35 ans (à 46%) alors que la tranche d’âge des 25-34 ans est celle qui avait le moins voté pour lui. Chez les 35-49 ans, il convainc 36% des interrogés. Chez les femmes, le chef d’État gagne 4 points d’opinions favorables (à 44%). À l’inverse, les progressions sont plus contenues chez les 50-64 ans (+1 point à 40%), les 65 ans et plus (+1 point à 49%) alors que les retraités représentent la catégorie de la population qui a plus le voté pour le candidat de la République en marche. La hausse de la CSG chez les retraités a contribué à l’érosion de la cote de popularité de Macron alors que des milliers de seniors ont multiplié les manifestations pour défendre leur pouvoir d’achat au cours du premier trimestre. Chez les sympathisants de droite, Laurent Wauquiez est sur la première marche du podium devant François Baroin et Nicolas Dupont-Aignan. Valérie Pécresse arrive en quatrième position. 57% des sympathisants de la droite veulent que le président de la région Rhône-Alpes-Auvergne ait davantage d’influence dans la vie politique française. Il perd 5 points par rapport au mois de mars dernier. De son côté, la présidente de la région Ile-de-France gagne 3 points chez les proches de la droite. Du côté des sympathisants Les Républicains, c’est François Baroin qui domine largement le classement (70%), suivi de Valérie Pécresse (62%) et Laurent Wauquiez (62%). À gauche, l’ancien président du Nouveau parti anticapitaliste Olivier Besancenot domine largement le classement devant Christiane Taubira et Benoît Hamon.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 avril 2018. Échantillon de 1011 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Sondage popularité Macron : baisse

Sondage popularité  Macron : baisse

 

Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi. 40 % (- 3 points) des personnes interrogées entre le 28 et le 31 mars font confiance à Emmanuel Macron « pour résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement », contre 56 % (+ 3) qui ne lui accordent pas cette confiance. La cote d’Édouard Philippe recule elle aussi : 38 % des Français disent lui faire confiance (- 2), quand plus de la moitié (54 %, + 2) affirment le contraire. En tête des personnalités que les Français souhaitent voir « jouer un rôle important au cours des mois et années à venir », Nicolas Hulot et Jean-Luc Mélenchon progressent de deux points, respectivement à 43 % et 35 %. Benoît Hamon (+ 1) et Alain Juppé (- 1) arrivent à égalité en troisième position, à 24 %. Parmi les principaux membres du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian perd quatre points à 19 %, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb deux à 15 %, celui de l’Éducation Jean-Michel Blanquer trois à 9 % et celui des Comptes publics Gérald Darmanin deux à 7 %. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire est stable à 18 %, comme la ministre du Travail Muriel Pénicaud, à 8 %. Toutes personnalités confondues, la plus forte progression est enregistrée par Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, qui gagnent chacune 4 points, respectivement à 18 % et 19 %. Enquête réalisée en face à face du 28 au 31 mars auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Au contraire, un sondage YouGov diffusé jeudi indiquait que les popularités d’Emmanuel Macron (+ 2) et d’Édouard Philippe (+ 3) s’étaient redressées après deux mois de baisse.

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