Archive pour le Tag 'popularité'

SONDAGE popularité – Macron en baisse

SONDAGE popularité  – Macron en baisse

C’est son plus bas niveau depuis 2022, un seuil déjà atteint après la réforme des retraites l’an dernier ainsi qu’en début d’année. La cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 2 points ce mois-ci dans le baromètre Elabe pour « Les Echos », à 25 %.

« L’exécutif aborde la campagne des élections européennes dans une situation qui n’est pas facile », relève Bernard Sananès, le président d’Elabe. « Il n’y a pas d’effet drapeau autour de l’Ukraine, il n’y a pas de bénéfice de la nomination de Gabriel Attal à Matignon », souligne-t-il.

Le chef de l’Etat recule dans toutes les catégories, mais chez les plus de 65 ans, cruciaux à chaque scrutin, il atteint son score le plus bas depuis le début de son deuxième quinquennat, à 27 % (une chute de 9 points en un mois). En cause ? L’inquiétude sur l’Ukraine mais aussi et surtout, le déficit .

« La crédibilité économique a joué dans ce qui a arrimé une partie des retraités de droite au macronisme. Là, il y a un peu une rupture de promesse », explique le sondeur. Dans les questions ouvertes auprès des sondés, reviennent la « crainte de la guerre, la dette mais aussi les promesses non tenues sur l’environnement », indique-t-il.

Gabriel Attal, lui, échappe un peu à la foudre. Depuis son arrivée à Matignon, il a une cote de confiance stable, à 32 %, très au-dessus d’Emmanuel Macron. « Il faut lui laisser le temps de faire ses preuves », relèvent les verbatims au sujet du Premier ministre qui bénéficie d’une image de dynamisme, de volontarisme, de sincérité et d’un sens de l’efficacité, même si les Français attendent de voir, relève Bernard Sananès et que des critiques se font jour sur « une dérive libérale » et une « perte des valeurs sociales ».

L’écart entre Gabriel Attal et Emmanuel Macron est encore plus grand auprès des retraités, « ce qui est clé dans la campagne des élections européennes pour la fixation de l’électorat de centre droit », souligne le politologue. « Dans ces conditions, sur la stratégie de la campagne, on peut se demander qui sera le plus audible, de Gabriel

Plus lourdement sanctionné encore qu’Emmanuel Macron sur la question du déficit et de la dette, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances depuis 2017, dégringole de 5 points ce mois-ci dans le classement des personnalités, à 26 % d’image positive, en cinquième position du classement. Chez les électeurs d’Emmanuel Macron, il est certes sur le podium, ex aequo avec Gérald Darmanin, 20 points derrière Edouard Philippe, mais il chute ce mois-ci de 9 points, à 57 % d’image positive.

Autre poids lourd du gouvernement en perte de vitesse dans le classement des personnalités, Gérald Darmanin est à 26 % d’image positive auprès des Français (-1 point) et 57 % auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (-4 points). « Pour l’instant, les opérations places nette XXL contre la drogue rencontrent plutôt le scepticisme des Français, ils attendent de voir. Cela dit la difficulté du gouvernement à faire valoir son action », pointe le président d’Elabe.

SONDAGE popularité – Macron en baisse

SONDAGE popularité – Macron en baisse

C’est son plus bas niveau depuis 2022, un seuil déjà atteint après la réforme des retraites l’an dernier ainsi qu’en début d’année. La cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 2 points ce mois-ci dans le baromètre Elabe pour « Les Echos », à 25 %.

« L’exécutif aborde la campagne des élections européennes dans une situation qui n’est pas facile », relève Bernard Sananès, le président d’Elabe. « Il n’y a pas d’effet drapeau autour de l’Ukraine, il n’y a pas de bénéfice de la nomination de Gabriel Attal à Matignon », souligne-t-il.

Le chef de l’Etat recule dans toutes les catégories, mais chez les plus de 65 ans, cruciaux à chaque scrutin, il atteint son score le plus bas depuis le début de son deuxième quinquennat, à 27 % (une chute de 9 points en un mois). En cause ? L’inquiétude sur l’Ukraine mais aussi et surtout, le déficit .

« La crédibilité économique a joué dans ce qui a arrimé une partie des retraités de droite au macronisme. Là, il y a un peu une rupture de promesse », explique le sondeur. Dans les questions ouvertes auprès des sondés, reviennent la « crainte de la guerre, la dette mais aussi les promesses non tenues sur l’environnement », indique-t-il.

Gabriel Attal, lui, échappe un peu à la foudre. Depuis son arrivée à Matignon, il a une cote de confiance stable, à 32 %, très au-dessus d’Emmanuel Macron. « Il faut lui laisser le temps de faire ses preuves », relèvent les verbatims au sujet du Premier ministre qui bénéficie d’une image de dynamisme, de volontarisme, de sincérité et d’un sens de l’efficacité, même si les Français attendent de voir, relève Bernard Sananès et que des critiques se font jour sur « une dérive libérale » et une « perte des valeurs sociales ».

L’écart entre Gabriel Attal et Emmanuel Macron est encore plus grand auprès des retraités, « ce qui est clé dans la campagne des élections européennes pour la fixation de l’électorat de centre droit », souligne le politologue. « Dans ces conditions, sur la stratégie de la campagne, on peut se demander qui sera le plus audible, de Gabriel

Plus lourdement sanctionné encore qu’Emmanuel Macron sur la question du déficit et de la dette, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances depuis 2017, dégringole de 5 points ce mois-ci dans le classement des personnalités, à 26 % d’image positive, en cinquième position du classement. Chez les électeurs d’Emmanuel Macron, il est certes sur le podium, ex aequo avec Gérald Darmanin, 20 points derrière Edouard Philippe, mais il chute ce mois-ci de 9 points, à 57 % d’image positive.

Autre poids lourd du gouvernement en perte de vitesse dans le classement des personnalités, Gérald Darmanin est à 26 % d’image positive auprès des Français (-1 point) et 57 % auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (-4 points). « Pour l’instant, les opérations places nette XXL contre la drogue rencontrent plutôt le scepticisme des Français, ils attendent de voir. Cela dit la difficulté du gouvernement à faire valoir son action », pointe le président d’Elabe.

Popularité Macron : 68 % n’ont pas confiance

Popularité Macron : 68 % n’ont pas confiance
27% (+2 points) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos accordent leur confiance au président de la République pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Malgré cette hausse, la défiance exprimée à l’égard du président de la République reste élevée : 68% (-1) des Français affirment n’avoir pas confiance en lui, dont 42% (stable) « pas du tout confiance ».

 

32% des Français font confiance à Gabriel Attal, une mesure stable sur un mois. Dans le même temps, la défiance à son égard progresse de 3 points et s’établit à 60%. 30% (+1 point) des Français n’ont « pas du tout confiance » en lui. Par ailleurs, 8% des Français ne se prononcent pas (-3 points).

 

Edouard Philippe domine toujours le classement tandis que Jordan Bardella confirme sa progression
Edouard Philippe progresse en tête du classement (43%, +1). Pour la première fois, Jordan Bardella (34%, +1 point) occupe la deuxième place du podium et obtient un soutien supérieur à Marine Le Pen, troisième (33%, -1 point). Derrière Bruno Le Maire (31%, +2 points), Gérald Darmanin est cinquième et bénéficie d’une hausse de 3 points (27%). Parmi ceux qui ont porté la constitutionnalisation de l’IVG au sein de la majorité, Éric Dupond-Moretti obtient la plus forte progression du mois du mars et se positionne 7ème (26%, +7 points) et Yaël Braun-Pivet obtient 16% de bonne image (soit 4 points de plus qu’en janvier). En charge de l’agriculture au gouvernement, Agnès Pannier–Runacher en obtient 10% et Marc Fesneau 9%. Ces trois derniers membres de la majorité restent peu connus : entre 55% et 61% des Français ne se prononcent pas.

Parmi les autres têtes de listes aux élections européennes, Marion Maréchal obtient 24% (-2 points), Raphaël Glucksmann 16% (stable), Manon Aubry 15% (+2 points), François Xavier-Bellamy 12% (+3 points).

Auprès des électeurs de gauche, François Ruffin s’empare de la première place (52%, +3 points) et devance Fabien Roussel (49%, -1 point) et François Hollande (48%, -3 points). Les têtes de listes aux européennes enregistrent de bonnes dynamiques : Manon Aubry progresse de 10 points (42%) et Raphaël Glucksmann de 6 points (37%, +12 points en deux mois). Sandrine Rousseau (30%, +10 points, après -5 points) et Éric Dupond-Moretti (25%, +9 points) enregistrent également de très fortes progressions en mars. Jean-Luc Mélenchon est cinquième et recule de 3 points (39%) : c’est sa mesure la plus basse depuis mai 2022.

Auprès des électeurs d’Emmanuel Macron, le podium est composé d’Edouard Philippe (79%, +1 point), de Bruno Le Maire (66%, stable) et de Gérald Darmanin (61%, +5 points). Éric Dupond-Moretti enregistre la plus forte progression de mars auprès de cette population (56%, +10 points). Plus loin dans le classement, Gérard Larcher connait lui aussi une forte hausse (36%, +7 points). Yaël Braun-Pivet obtient 36% et se classe 10ème, Agnès Pannier-Runacher obtient 23% et se classe 16ème, juste devant Marc Fesneau (22%).

 

Popularité–Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macron à 30%

Popularité–Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macron à 30%

Les débuts de Gabriel Attal à Matignon sont jugés favorablement par 37 % des Français, quand l’action d’Emmanuel Macron est perçue ainsi par 30 % d’entre eux selon le premier baromètre mensuel Ipsos-La Tribune Dimanche.

Si le chef de l’État gagne trois points en un mois (« ce qui signifie qu’il a plutôt réussi son coup », avance Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos), le Premier ministre fait nettement mieux que lui chez les sympathisants LR (53 % ont un jugement positif contre 31 % pour le président) comme chez ceux du RN (32 % contre 13 %).
Édouard Philippe est lui talonné par Gabriel Attal. 73 % des sympathisants de la majorité verraient d’un bon œil la victoire de l’un comme de l’autre en 2027.

Du côté des oppositions, la dynamique actuelle que connaît le RN se confirme. Marine Le Pen est jugée la meilleure opposante de droite par 28 % des personnes interrogées, suivie de Jordan Bardella (16 %). La leader du Rassemblement national est également celle dont l’accession à l’Élysée satisferait le plus de Français (36 %).

Politique-Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macron à 30%

Politique-Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macron à 30%

Les débuts de Gabriel Attal à Matignon sont jugés favorablement par 37 % des Français, quand l’action d’Emmanuel Macron est perçue ainsi par 30 % d’entre eux selon le premier baromètre mensuel Ipsos-La Tribune Dimanche.

Si le chef de l’État gagne trois points en un mois (« ce qui signifie qu’il a plutôt réussi son coup », avance Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos), le Premier ministre fait nettement mieux que lui chez les sympathisants LR (53 % ont un jugement positif contre 31 % pour le président) comme chez ceux du RN (32 % contre 13 %).
Édouard Philippe est lui talonné par Gabriel Attal. 73 % des sympathisants de la majorité verraient d’un bon œil la victoire de l’un comme de l’autre en 2027.

Du côté des oppositions, la dynamique actuelle que connaît le RN se confirme. Marine Le Pen est jugée la meilleure opposante de droite par 28 % des personnes interrogées, suivie de Jordan Bardella (16 %). La leader du Rassemblement national est également celle dont l’accession à l’Élysée satisferait le plus de Français (36 %).

Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macon à 30%

Sondage popularité : Attal à 37 % devant Macon à 30%

Les débuts de Gabriel Attal à Matignon sont jugés favorablement par 37 % des Français, quand l’action d’Emmanuel Macron est perçue ainsi par 30 % d’entre eux selon le premier baromètre mensuel Ipsos-La Tribune Dimanche.

Si le chef de l’État gagne trois points en un mois (« ce qui signifie qu’il a plutôt réussi son coup », avance Brice Teinturier, le directeur général délégué d’Ipsos), le Premier ministre fait nettement mieux que lui chez les sympathisants LR (53 % ont un jugement positif contre 31 % pour le président) comme chez ceux du RN (32 % contre 13 %).
Édouard Philippe est lui talonné par Gabriel Attal. 73 % des sympathisants de la majorité verraient d’un bon œil la victoire de l’un comme de l’autre en 2027.

Du côté des oppositions, la dynamique actuelle que connaît le RN se confirme. Marine Le Pen est jugée la meilleure opposante de droite par 28 % des personnes interrogées, suivie de Jordan Bardella (16 %). La leader du Rassemblement national est également celle dont l’accession à l’Élysée satisferait le plus de Français (36 %).

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Popularité : Macron encore en recul d’après le baromètre des « Echos »

Popularité : Macron encore en recul d’après le baromètre des « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Popularité : nette baisse de Macron

Popularité : nette baisse de Macron

D’après une étude Ifop pour Coriolink, que dévoile Le Figaro, Macron tombe à 28 % au lieu de 44 % précédemment. À noter la nette percée Gabriel Attal à 34 %.

Avec 37 %, l’ancien premier ministre macroniste devance Marine Le Pen (35 %) d’une courte tête, bien que la nationaliste soit la seule à progresser depuis le lancement du test, avec une hausse de 10 points en cinq ans. Quant au très populaire ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, il fait une entrée remarquée sur le podium : il recueille 34 %, du haut de ses 34 ans .

De son côté, Emmanuel Macron accuse un net recul de 16 points par rapport à 2017, avec 28 % contre 44 % à l’époque. Derrière le chef de l’État se trouvent, enfin, la zemmouriste Marion Maréchal (27 %), le communiste Fabien Roussel (25 %), le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire (24 %), son collègue de l’Intérieur, Gérald Darmanin (23 %), l’Insoumis François Ruffin (22 %) et la chef du gouvernement, Élisabeth Borne (21 %). Le troisième homme de la dernière présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, connaît quant à lui une sévère chute, plafonnant désormais à 15 %.

Dans la perspective d’un «face-à-face» entre personnalités, les Français tranchent le match à droite en plébiscitant le patron de Horizons, Édouard Philippe, plutôt que le président LR d’Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, par 37% contre 11%, tandis que 52% ne choisissent ni l’un ni l’autre. Dans la famille Le Pen, c’est la tante, Marine (27%), qui s’impose face à la nièce, Marion (16%). Au sein du gouvernement, Gabriel Attal (33%) écrase Gérald Darmanin (9%). Enfin, chez les Insoumis, François Ruffin (22%) l’emporte face à Jean-Luc Mélenchon (12%), quand le communiste Fabien Roussel (24%) distance l’écologiste Sandrine Rousseau (8%).

. Parmi les sujets qu’ils évoqueraient entre deux gorgées, les trois quarts (73 %) discuteraient de « l’inflation et les conséquences sur le pouvoir d’achat », loin devant les difficultés pour se loger (32 %) et le changement climatique (29 %).

Signe que la bière est un marqueur social puissant, derrière lequel les politiques courent de longue date. En février 1995, alors en lice pour la présidentielle, Jacques Chirac avait tourné ce cliché en dérision dans Libération : « Bien sûr je suis de gauche : je mange de la choucroute, je bois de la bière. » À l’époque, le Corrézien n’était pourtant pas le dernier à s’afficher avec une « mousse » à la main, pour cultiver sa proximité avec les classes populaires. Trois décennies plus tard, les acteurs ont changé, mais pas la recette. Élu de Tourcoing (Nord), Gérald Darmanin répète à l’envi qu’il est un amateur de cette boisson houblonnée. Quitte à aller jusqu’à dénoncer, fin 2019, dans Paris Match, l’absence de « gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts » dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Absence qu’il pense être le seul à pouvoir conjurer. Même si l’opinion ne lui en fait pas crédit.

La rédaction vous conseille
Élections européennes: Les Républicains en quête d’une numéro deux
Élections européennes: hier voie royale, le scrutin menace de virer à la «voie de garage»
Loi immigration : François Bayrou milite pour «un élan nouveau, un renouvellement» au gouvernement
Sujets
sondage
Bière

«Une bière avec» : en tête du «beer test»

Sondage popularité: Mélenchon s’enfonce encore

Sondage popularité: Mélenchon s’enfonce encore

D’après un sondage Kandar pour le Figaro Mélenchon perd encore des points de popularité avec seulement 15 %. La conséquence directe de ses positions très marquées concernant le conflit à Gaza. Côté majorité, Macron gagne 3 points à 29 % et la Première ministre est à peu près stable. À noter que globalement Édouard Philippe est toujours en tête des personnalités à 40 %, , suivi de Marine Le Pen 35 % puis de Le Maire à 29 % et de Darmanin à 27 % ; ces deux derniers étant devancés par Attal le ministre de l’éducation nationale. Mélenchon est au niveau Nicolas Dupont-Aignan, derrière Éric Zemmour .

On constate aussi les mêmes tendances chez Ipsos–Le Point

Baromètre Politique Ipsos-Le Point
La dernière publication du Baromètre Politique Ipsos-Le Point indique que la cote de popularité du président de la République enregistre 30% d’opinions favorables.

La cote de popularité d’Elisabeth Borne se situe en octobre à 25% d’opinions favorables, c’est un recul de trois points par rapport au mois de septembre. La Première ministre voit les opinions défavorables à son égard augmenter de trois points à 68%.

Quelle est l’opinion des Français sur l’action des personnalités politiques ? Selon les derniers résultats de notre sondage, Edouard Philippe reste la personnalité politique la plus populaire en France avec 39% d’opinions favorables. C’est toutefois un recul de 4 points par rapport au mois de septembre.

Marine Le Pen prend la deuxième place du classement avec 38% d’opinions favorables, une progression de trois points par rapport à septembre.

Gabriel Attal, qui avait profité d’une dynamique très positive à la rentrée ferme le podium avec un score stable de 37% d’opinions favorables.

Jordan Bardella enregistre une hausse de trois points et prend la quatrième position de notre palmarès avec 35% d’opinions favorables.

Popularité : Macron gagne un point…. d’après le Figaro !

Popularité : Macron gagne un point…. d’après le Figaro !

D’après le Figaro, la popularité du président Emmanuel Macron a légèrement augmenté à 32% en octobre, par rapport au mois précédent, contrairement à sa première ministre Élisabeth Borne, en recul à 30%, selon un sondage mensuel Ifop/Fiducial pour Paris-Match et Sud-Radio publié mardi 3 octobre.Autant dire que cette progression n’a rien de significatif et n’est même pas pertinente du point de vue méthodologique. On sait en effet que les marges d’erreur se situent entre 1 et 3 %. En outre un échantillon de 1000 personnes n’est pas représentatif de la population surtout pour faire apparaître une évolution de 1 %.

Paradoxalement le même sondage fait apparaître que seuls 20% des Français pensent qu’Emmanuel Macron est «proche de leurs préoccupations», mais davantage (39%) considèrent qu’il est «capable de réformer le pays». Ils sont 31% à estimer qu’il a «une vision pour l’avenir des Français» et qu’il «mène une bonne politique économique».

Selon ce baromètre mensuel, l’inflation des prix, le harcèlement scolaire et la vente de carburants à prix coûtant ont été les trois principaux sujets de conversation des Français dernièrement, loin devant les élections sénatoriales ou l’annonce de la planification écologique.

Sondage réalisé en ligne les 28 et 29 septembre par questionnaire auto-administré auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur comprise entre 1,4 et 3,1 points de pourcentage.

Sondage popularité : Macron encore en baisse

Sondage popularité : Macron encore en baisse

Le président de la république est en train de payer la facture de l’inflation et de son immobilisme. Ainsi dans le baromètre Ifop-JDD il perd encore 2 points avec seulement 28 % de satisfaits (- 2).
À noter la chute importante de quatre points chez les retraités dont les pensions sont restées bloquées en dépit de l’envolée des prix.

Élisabeth Borne, elle aussi en recul avec 27 % de satisfaits (- 2). Le gouvernement est largement victime de son attentisme concernant la maîtrise de l’inflation. Concernant le dernier épisode relatif à l’augmentation du carburant, il s’est montré particulièrement hypocrite et inefficace. Hypocrite en renvoyant la balle uniquement aux distributeurs de carburant alors que l’État profite largement de cette hausse également puisque la fiscalité est proportionnelle au prix.

En outre alors que le gouvernement et en particulier le ministre de l’économie avait promis une baisse des prix, on assiste au contraire à la prolongation de l’inflation qui touche en particulier également l’alimentaire qui affiche une augmentation de 20 % depuis deux ans. En clair, le retard de pouvoir d’achat sur deux ans pour les ménages et de l’ordre de 10 %

Sondage popularité : recul de Macron et surtout de Borne

Sondage popularité : recul de Macron et surtout de Borne

selon un sondage BVA pour RTL paru jeudi, Macron et surtout Borne commencent à payer la facture de l’inflation et de leur immobilisme. Sans doute, le début d’une chute encore plus grande du fait du mécontentement croissant vis-à-vis des pertes de pouvoir d’achat notamment et aussi d’autres questions comme l’insécurité.

Macon recueille simplement 31 % d’opinions favorables est la première ministre perd cinq points à 28 %

«Sur fond de crise inflationniste», la première ministre retrouve son faible niveau du printemps en pleine crise des retraites, relève l’institut de sondages, tandis que le chef de l’État, s’il résiste mieux, «peine toutefois à retrouver un nouveau souffle».

Enquête réalisée par internet les 20 et 21 septembre selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus.

Politique–Sondage popularité Macron : encore en baisse

Politique–Sondage popularité Macron : encore en baisse

En dépit de la multiplication de la parole depuis la rentrée sur à peu près tous les sujets, le président connaît encore une nouvelle baisse de popularité. Le président est pris dans ses contradictions notamment concernant l’inflation , le pouvoir d’achat et la fiscalité. Par ailleurs sa grande initiative politique a fait flop .

Selon le baromètre Elabe pour « Les Echos », la cote de confiance d’Emmanuel Macron perd 1 point en septembre, pour s’établir à 28 %. Après un net rebond après la réforme des retraites , elle est sur une pente glissante depuis le début de l’été. « L’activisme politique et médiatique d’Emmanuel Macron se heurte à l’inflation. Il est présent, mais cela n’a pas d’impact car une partie de l’opinion n’entend pas ses messages et attend des mesures pour lutter contre l’inflation », explique Bernard Sananès, le président d’Elabe.

12345...24