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Popularité Macron : chute de 3 points

Popularité Macron : chute  de 3 points 

D’après certains sondages des médias soutenant ostensiblement Macron comme Europe 1, Paris-Match, ou le JDD, la popularité du chef de l’État serait remontée en début d’année… curieux car c’est médias  au lectorat plutôt populaire servent les intérêts des financiers qui les possèdent (Bolloré et Lagardère) ;  on objectera qu’aujourd’hui la plupart des médias sont soit sous la coupe du pouvoir, soit dans les mains des financiers. Même les médias dits de gauche sont devenus d’un rose très pâle. Quand on examine la totalité des autres sondages on vérifie que  sa popularité n’a guère bougé et qu’il se situe toujours autour de 30 %. Peut-être pour rectifier leur emballement sondagiers, certains médias corrigent le tir. Ainsi Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique de ce mois-ci, la cote de confiance d’Emmanuel Macron reperd 3 points pour s’établir à 28 %. . De toute façon ce des évolutions qui se souvent se situent dans la marge d’erreur. Ce qui est certain c’est que le grand débat qui s’éternise commence à lasser les Français puisqu’un autre sondage délabre montre que 80 % considèrent que ce grand débat n’aboutira pas à des solutions susceptibles de régler la crise politique. La vérité sans doute ce que Macron a usé jusqu’à la corde ce grand débat qui lui a permis de faire chaque semaine sa campagne électorale et qui se trouve maintenant pris au piège de sa propre opération de communication. 70 % des Français pensent d’ailleurs que Macron ne tiendra pas compte des propositions qui pourront sortir du grand débat « Emmanuel Macron aborde la sortie du grand débat sous le seuil symbolique des 30 %, ce qui traduit, après trois mois dynamiques, de l’impatience et du scepticisme », décrypte Bernard Sananès, le président d’Elabe. La cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, suit exactement la même trajectoire, puisqu’elle recule elle aussi de 3 points pour s’établir à 26 % de confiance. Plus en détail, le baromètre fait ressortir une baisse de 5 points du chef de l’Etat chez les employés et ouvriers, à 20 %. Au sein des classes populaires, le président est encore très loin d’avoir convaincu. « Les Français doutent de sa capacité à sortir de la crise sociale », souligne le président d’Elabe. Entre les cadres - 51 % de confiance - et les employés/ouvriers - 20 % - l’écart est au plus large depuis quasiment un an. Les questions ouvertes posées par Elabe aux sondés font ressortir un président lointain, qui, selon les verbatims, « écoute sans écouter » ou « ne s’intéresse pas aux fins de mois difficiles ». Le grand débat a été un succès et a permis aux Français - ils sont 1,5 million à y avoir participé - de s’investir dans le débat politique. Emmanuel Macron n’a pas ménagé sa peine puisqu’il clôture cette semaine - mercredi en Bretagne , jeudi en Corse - sa tournée des élus qui lui a permis de rencontrer 2.400 maires. Après cet exercice de démocratie inédit, les Français sont passés à l’étape suivante et attendent ce qui en découlera. Après la restitution et la synthèse du grand débat qui seront faites la semaine prochaine par Edouard Philippe, Emmanuel Macron est attendu mi-avril. La défiance ne concerne pas seulement le duo de l’exécutif. La réforme de l’école en cours d’examen au Parlement fait aussi chuter Jean-Michel Blanquer. Jusque-là révélation et valeur sûre du macronisme, le ministre de l’Education chute de 7 points, soit la plus forte baisse parmi les personnalités testées, pour s’établir à 17 %. Jean-Michel Blanquer perd du terrain à gauche (-3), mais surtout à droite (-12) et chez les sympathisants de LREM et du Modem (-14). Comme nombre de ses prédécesseurs, le ministre se heurte à l’hostilité de nombreux enseignants. La pédagogie de sa réforme n’a apparemment pas été efficace.

Sondage réalisé par Internet les 2 et 3 avril 2019, auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, selon la méthode des quotas. 

La popularité de Macron : stable pour Europe 1 !!!

La popularité de Macron : stable pour Europe 1  !!!

Europe 1, qui avec Paris-Match s’est fait une spécialité d’assurer la remontada de Macon dans les sondages cette fois encore titre curieusement  « stabilité pour macro » alors que ce dernier recule encore d’un point. Notons que dans le sondage diffusé par Europe 1 Macron bénéficie encore de 38 % de confiance alors que la plupart des autres sondages ne lui accorde que 30 %. Pas vraiment étonnant car Europe 1, propriété de Lagardère comme Paris-Match propriété de Bolloré sont deux médias qui portent Macron à bout de bras depuis le début. D’après Europe 1, les cotes de confiance d’Emmanuel Macron (38%, -1 point) et d’Édouard Philippe (39%, +1 point) sont quasiment stables en mars par rapport au mois précédent, selon un sondage Harris Interactive* pour LCI publié lundi. Et de développer la reconquête de Macron !  Emmanuel Macron regagne de la confiance plus particulièrement auprès des Français de plus de 65 ans (+8 points, 46% d’entre eux) alors qu’elle avait atteint un plus bas à 27% en novembre.  Cette hausse repose en partie sur « l’intention affichée » par Emmanuel Macron « de restauration de l’autorité dans un contexte de violences » lors de récents samedis de mobilisation des « gilets jaunes », indique Jean-Daniel Levy, d’Harris Interactive. La popularité du président fléchit en revanche de 5 points à 33% chez les 35/49 ans.

 

*L’enquête Harris Interactive a été réalisée sur Internet du 26 au 28 mars auprès d’un échantillon représentatif de 933 personnes, selon la méthode des quotas.

Popularité Macron : baisse en mars

Popularité  Macron : baisse en mars

Comme souvent souligné, il faut prendre les sondages avec des pincettes en cette période électorale qui précède les jeux européennes ; cela d’autant plus que les évolutions mesurées par des instituts de sondage se situent le plus souvent dans la marge d’erreur. Ainsi un sondage Odoxa montre que Macron aurait perdu 2 points en mars après une petite remontée en début d’année. Il retrouve son niveau du mois de janvier alors qu’Édouard Philippe gagne un point d’opinions favorables. En fait,  la tendance de long terme ne change pas ;  Macron n’est toujours soutenu que par environ 30 % d’opinions favorables et  70% (+2) des Français interrogés jugent négativement son action, selon cette enquête pour France Inter, L’Express et la presse régionale. Emmanuel Macron perd du crédit notamment auprès des sympathisants du PS (-13) et des Républicains (-11). Édouard Philippe progresse en revanche pour le troisième mois de suite, avec 34% (+1) d’opinions favorables et 65% (-1) d’avis contraires. Et le Premier ministre perd en particulier en popularité auprès des proches de La République en marche (-10).  Au classement des personnalités appréciées des Français, Marine Le Pen (26%, +2) rejoint le trio de tête, derrière Alain Juppé (34%, -1) et Nicolas Sarkozy (28%, =). Parmi les ministres, Jean-Yves Le Drian perd 2 points à 25%, Bruno Le Maire en gagne 2 à 21% et Christophe Castaner en perd 1 à 17%. Anne Hidalgo, maire de Paris, perd 3 points à 18% et Laurent Wauquiez en gagne 3 à 16%.

 

*Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 mars auprès de 1.001 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

La popularité de Macron : en baisse ?

La popularité de Macron : en baisse ?

À la baisse comme à la hausse, il faut prendre les sondages avec des pincettes en raison d’une part d’une période électorale où il ne faut pas exclure certaines manipulations, d’autre part parce que les évolutions s’effectuent souvent dans les marges d’erreur. D’après le dernier sondage la popularité de macro s’effriterait encore. En effet selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, RTL et Orange, la proportion de Français ayant une opinion favorable d’Emmanuel Macron se situe à 29% contre 30% en février et 31% en janvier. À l’inverse, la part des répondants ayant un jugement défavorable s’élève  à 70% contre 69% en février et en janvier. Après avoir connu une érosion pendant six mois entre juin et décembre 2018, la popularité du chef de l’État se dégrade à nouveau après s’être stabilisée en début d’année.

La popularité d’Emmanuel Macron souffre particulièrement chez les populations de retraités et les cadres. Dans ces deux catégories, la cote de confiance diminue respectivement de deux points (35% d’opinions favorables) et quatre points (46%) en un mois. Les récents débats sur la réforme de l’assurance-chômage, qui concerne en bonne partie les conditions d’indemnisation des cadres lors des périodes de chômage, ont pu contribuer à alimenter un sentiment de mécontentement chez le personnel encadrant. Ce qui pourrait expliquer cette baisse notable en peu de temps. Pour le chef du gouvernement, la situation se stabilise. Edouard Philippe recueille 36% d’opinions favorables ce mois-ci, des résultats semblables à ceux de janvier et février.  Christopher Castaner voit sa cote de popularité baisser de trois points pour s’établir à 15% seulement, soit son plus bas niveau depuis septembre 2017. Au niveau des partis politiques, Europe-Ecologie-les-Verts tire son épingle du jeu avec 50% (5 points) de bonnes opinions contre 33% pour le MoDem et 32% pour la République en marche (32%). Le Rassemblement national (RN) tourne autour de 27% d’opinions favorables. Outre l’écart avec les autres organisations politiques, le parti des Verts a réalisé un bond spectaculaire au fil des enquêtes passant de 32% de bons résultats en décembre contre 46% en janvier et

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 mars 2019. Échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. ‘La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

La Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

La Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

 

Le dernier sondage de l’IFOP Paris Match fait apparaître un recul de Macron.  de trois points, à 31% d’opinions positives. Il faut dire que ce journal, avec Europe1  avait été à l’origine de la remontada surprise de Macron (plus 6 points d’un coup en début d’année).

En réalité il s’agit d’un ajustement de sondages bidonnés pour redonner confiance en Macron. Inutile de tourner autour du pot, les milieux financiers et économiques ont été très inquiets de la dégringolade de Macron dans l’opinion. Du coup,  ils ont un peu  forcé le destin en s’appuyant sur des sondages plus ou moins bidonnés pour faire remonter l’image du président de la république. Un dernier sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi  le crédite m^me de 39% d’opinions favorables. Notons que LCI est la propriété de Dassault, un des soutiens importants de Macron. M^me choser pour paris Match et Europe, propriétés de Jalargéer et Bolloré, deux grands supporters de Macron.  La remontée de Macron était peut-être possible mais elle est en décalage avec d’autres sondages par exemple celui de D’Odoxa à peu près dans la même période qui montre que 68 % de l’opinion considèrent que Macon n’est pas un bon président. Au chef de l’État tourne autour de 30 %. Comme déjà indiqué dans le présent site,  il faudra se méfier de plus en plus des sondages dans la perspective des sélections européennes. Il est clair en effet que nous sommes désormais entrés dans la campagne électorale pour cette échéance. À noter qu’il se peut cependant que Macron regagne quelques points car une majorité de Français commencent  à être fatigués par les dérives et les contradictions du mouvement des gilets jaunes.les m^me interrogations se posent vis-à-vis des scores réciproques de LREM et du RN. Certains sondages affichent LREM près de 25%et le RN à 20% environ. Or le sondage d’Elabe d’hier montre que LREM et le RN sont à égalité, autour de 22%.En tout cas dans le denier sondage de Paris Match du 1er février, Français interrogés sont 69% à désapprouver l’action du chef de l’Etat,

L’enquête a été menée via internet du 28 février au 1er mars auprès d’un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité Macron et Philippe : en hausse ?

Popularité Macron et Philippe : en  hausse ?

 

 

Bien qu’il faille ce méfier des sondages qui dans une période électorale ont tendance à être bidonnés, il semblerait que la cote de popularité d’Emmanuel Macron soit  en progression de : selon un sondage Odoxa pour France Inter, la presse régionale et L’Express, publié lundi. Notons cependant que cette hausse ce situe dans la marge d’erreur de 1 à 3 % Le chef de l’État était tombé à 27% d’opinions favorables en décembre dernier au plus fort du mouvement des « gilets jaunes », soit son score le plus faible depuis son élection en mai 2017.

Le premier ministre Édouard Philippe progresse d’un point dans les sondages avec 33% d’opinions favorables, contre 32% en janvier et 31% en décembre, son niveau le plus bas depuis sa nomination.

 

Popularité de Macron : stagnation à 30%

Popularité de Macron : stagnation  à 30%

 

 

Un sondage qui en quelque sorte contredit ceux  des organes de presse (JDD, Paris match et Europe 1 notamment détenus par Bolloré et Lagardère, deux des plus fidèles supporters de Macron. En effet, les médias des deux grands patrons n’avaient cessé d’annoncer une remontée spectaculaire de Macron d’au moins six points depuis le début de l’année. Des sondages sans doute bidonnés  pour faciliter la remontada de Macron. Or dans un récent sondage de BVA pour La Tribune-Orange-RTL,  » les bonnes opinions à l’égard d’Emmanuel Macron continuent de baisser chez les habitants de communes rurales (- 3 pts à 22%) et périurbaines (-6pts à 22%) alors qu’elles progressent chez les habitants de grandes agglomérations (+2pts à 37%) » souligne BVA. (Crédits : Philippe Wojazer)L’enquête mensuelle réalisée par BVA pour La Tribune-Orange-RTL indique que 30% des Français ont une opinion favorable d’Emmanuel Macron contre 31% en janvier. Pas vraiment la preuve que Macon remonte dans tous les sondages. . D’après le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Orange et RTL, la part des Français ayant une bonne opinion d’Emmanuel Macron se stabilise à 30% contre 31% le mois dernier. A l’opposé, la proportion de répondants ayant un jugement défavorable s’élève à 69%, au même niveau qu’en janvier.

Au classement des personnalités, l’ancien ministre de la Transition écologique et des solidarités, Nicolas Hulot, arrive en tête du podium. 40% des personnes des personnes interrogées souhaitent ainsi que l’ancien présentateur de télévision ait davantage d’influence dans la vie politique française. Arrivent ensuite, Alain Juppé (29%, – 5 points) qui vient d’annoncer sa démission de la mairie de Bordeaux pour rejoindre le Conseil constitutionnel, et le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand (28%). L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy gagne également de la popularité chez les Français avec 27% d’opinions favorables (+3 points). Enfin, Marine Le Pen reste stable dans le dernier baromètre à 26%.

Du côté des partis politiques, Europe-Ecologie-Les Verts figure en tête du classement (45% de bonnes opinions). Loin derrière, le parti écologiste est suivi par République en Marche (33%) et les Républicains (27%). A l’opposé, le parti de Nicolas Dupont-Aignan Debout la France (20%), Générations (15%) de Benoît Hamon ou les Patriotes (13%) de Florian Philippot sont en bas  de tableau.

(*)Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 février 2019. Echantillon de 1012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

La popularité de Macron : toujours très basse à 30%

La popularité de Macron : toujours très basse à 30%

 

 

Un sondage qui en quelque sorte contredit ceux  des organes de presse (JDD, Paris match et Europe 1 notamment détenus par Bolloré et Lagardère, deux des plus fidèles supporters de Macron. En effet, les médias des deux grands patrons n’avaient cessé d’annoncer une remontée spectaculaire de Macron d’au moins six points depuis le début de l’année. Des sondages sans doute bidonnés  pour faciliter la remontada de Macon. Or dans un récent sondage de BVA pour La Tribune-Orange-RTL,  » les bonnes opinions à l’égard d’Emmanuel Macron continuent de baisser chez les habitants de communes rurales (- 3 pts à 22%) et périurbaines (-6pts à 22%) alors qu’elles progressent chez les habitants de grandes agglomérations (+2pts à 37%) » souligne BVA. (Crédits : Philippe Wojazer)L’enquête mensuelle réalisée par BVA pour La Tribune-Orange-RTL indique que 30% des Français ont une opinion favorable d’Emmanuel Macron contre 31% en janvier. Pas vraiment la preuve que Macon remonte dans tous les sondages. . D’après le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Orange et RTL, la part des Français ayant une bonne opinion d’Emmanuel Macron se stabilise à 30% contre 31% le mois dernier. A l’opposé, la proportion de répondants ayant un jugement défavorable s’élève à 69%, au même niveau qu’en janvier.

Au classement des personnalités, l’ancien ministre de la Transition écologique et des solidarités, Nicolas Hulot, arrive en tête du podium. 40% des personnes des personnes interrogées souhaitent ainsi que l’ancien présentateur de télévision ait davantage d’influence dans la vie politique française. Arrivent ensuite, Alain Juppé (29%, – 5 points) qui vient d’annoncer sa démission de la mairie de Bordeaux pour rejoindre le Conseil constitutionnel, et le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand (28%). L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy gagne également de la popularité chez les Français avec 27% d’opinions favorables (+3 points). Enfin, Marine Le Pen reste stable dans le dernier baromètre à 26%.

Du côté des partis politiques, Europe-Ecologie-Les Verts figure en tête du classement (45% de bonnes opinions). Loin derrière, le parti écologiste est suivi par République en Marche (33%) et les Républicains (27%). A l’opposé, le parti de Nicolas Dupont-Aignan Debout la France (20%), Générations (15%) de Benoît Hamon ou les Patriotes (13%) de Florian Philippot sont en bas  de tableau.

(*)Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 février 2019. Echantillon de 1012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

Sondage « Lagardère » : Macron remonterait en popularité

Sondage « Lagardère » : Macron remonterait en popularité

 Un journal détenu par Lagardère remet  le  couvert en déclarant que la popularité de Macon est en hausse.  La cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de cinq points d’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Rebelote avec la rediffusion de ce même sondage on indique que  le  «  chef de l’État, toujours confronté à la mobilisation des gilets jaunes, gagne quatre points de popularité en janvier (un point de moins que ce qui était indiqué précédemment ! NDLR). Dans le détail, un tiers des Français disent avoir une «bonne opinion» d’Emmanuel Macron. Le locataire de l’Élysée doit surtout ce regain de popularité aux sympathisants de La République en marche qui sont 90% à le soutenir (+10 points) et aux électeurs des Républicains (54%, +10 points). ).Ce rebond lui offre un bol d’oxygène au moment même où il lance son grand débat avec les Français. En réveillant son camp et en tendant à nouveau la main vers les électeurs de droite modérée, le président conforte son socle électoral. De quoi commencer un peu moins mal la future campagne des européennes. ». Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier.

 

Sondage popularité gouvernement : en hausse ou en baisse

Sondage popularité gouvernement : en hausse ou en baisse

Curieux mais deux sondage réalisés à une journée l’intervalle donne des résultats complètement différents.

Dans un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier.

 

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier. En outre, les ministres deviennent de plus en plus impopulaire, notamment le Premier ministre. À noter aussi le score catastrophique du carriériste ministre de l’environnement, qui ne recueille que 12 % d’opinions favorables !

 

Le jugement des personnes interrogées s’est dégradé depuis le mois d’avril 2018 où six Français sur dix (59%) portaient alors un regard négatif sur l’exécutif.   Le désaveu est massif à gauche comme à l’extrême droite. Neuf sympathisants socialistes sur dix (90%) désapprouvent le gouvernement, tout comme les proches de La France insoumise (89%). Le rejet est encore plus fort (96%) chez les Français se disant proches du Rassemblement national. Et les trois-quarts (77%) des personnes interrogées ayant une proximité avec Les Républicains se disent également mécontents. Sans surprise, la proportion s’inverse totalement du côté des sympathisants de La République en marche. 86% des Marcheurs se disent satisfaits de l’action du gouvernement.   Selon le sondage, le gouvernement mécontente non seulement les Français les moins aisés (87%) et les ouvriers (82%), mais aussi les cadres (54%) et les CSP+ (67%), ainsi que la France rurale et périurbaine (77 à 79%), et les citadins (70% à 74%).

Le sondage a testé l’image des principaux ministres. Et là encore, le jugement des Français se dégrade. En moyenne les membres du gouvernement enregistrent seulement 21% de bonnes opinions contre le double de mauvaises. Et il y a pratiquement autant de Français qui ne savent pas qui sont les ministres.   Le plus populaire est Jean-Yves Le Drian. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères recueille 34% de bonnes opinions contre 30% de mauvaises. C’est le seul ministre ayant un solde de sympathie positif. Derrière lui, seuls Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa et Agnès Buzyn limitent les dégâts. Le ministre de l’Education nationale totalise 26% d’opinions favorables, contre 33% de mauvaises, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes le suit avec 22% de positif contre 37%, juste devant la ministre des Solidarités et de la Santé (21% contre 35%).   Les ministres les plus mal notés sont Édouard Philippe (54% de mauvaises opinions) et Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur (53%). Le Premier ministre recule ainsi de six points par rapport à la précédente mesure effectuée en avril dernier à l’occasion du bilan du premier anniversaire du gouvernement. Pour certains membres du gouvernement, les niveaux de popularité sont d’une étonnante faiblesse : 12% de bonnes opinions seulement pour François de Rugy et 13% à 16% pour Nicole Belloubet, Benjamin Griveaux, Muriel Penicaud et Gérald Darmanin.

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 2 et 3 janvier 2019, sur un échantillon de 1 004 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Popularité : Macron baisse encore

Popularité : Macron baisse encore

Le Président obtient 31% d’opinions positives (le Premier ministre 27%) auprès des Français interrogés pour le baromètre mensuel Harris Interactive. La cote de confiance d’Emmanuel Macron continue de s’effriter (-1 point en un mois) tandis que celle d’Edouard Philippe recule nettement (-4 points), selon un sondage Harris Interactive diffusé lundi. Avec 31% d’opinions positives, le chef de l’Etat atteint son plus bas niveau depuis le début du quinquennat dans ce baromètre mensuel pour le site Délits d’Opinion. Emmanuel Macron cède notamment du terrain auprès des proches du PS (-7 points à 33%), de son parti La République en marche (-3 points à 85%) et des Républicains (-2 points à 23%). Il progresse au contraire auprès de ceux de La France insoumise et du PCF (+5 points à 23%) et du Rassemblement national (+2 points à 9%). Pour le deuxième mois consécutif, la cote d’Edouard Philippe baisse nettement, à 27% (-4 points). Le Premier ministre recule chez les sympathisants de tous les principaux partis politiques, quoique plus fortement chez ceux proches de LaREM (-9 points à 76%). Il perd 4 points auprès des proches des Républicains et autant auprès de ceux du RN (respectivement à 27% et 8%).

Enquête réalisée en ligne du 21 au 26 décembre auprès de 1 028 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Popularité de Macron : baisse chez les patrons

Baisse évidemment de la confiance de la part des ménages qu’ils condamnent à hauteur de 70% la politique économique de Macron mais la popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

Popularité de Macron : écroulement aussi chez les patrons

La popularité d’Emmanuel Macron s’écroule aussi auprès des chefs d’entreprise. D’après la dernière grande consultation réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1, 27% des dirigeants interrogés se déclarent satisfaits de l’action menée par Emmanuel Macron, soit 10 points de moins qu’en septembre (36%). À l’opposé, 72% des patrons ont répondu qu’ils étaient mécontents des réformes menées par le président de la République. La part des dirigeants insatisfaits a gagné 9 points depuis septembre. D’après les résultats collectés par l’institut de sondages, 65% des chefs d’entreprise affirment leur soutien au mouvement des « Gilets jaunes » contre 66% chez les Français. Dans le détail, 29% les soutiennent « tout à fait » et 36% déclarent « plutôt «un soutien. Cette position peut s’expliquer « par la convergence d’une des revendications portées par les ‘Gilets Jaunes’ : le ras-le bol fiscal » souligne OpinionWay. L’un des principaux motifs de contestation au début du mouvement était la hausse de la fiscalité carbone sur les carburants. Par ailleurs, toutes les entreprises ne soutiennent pas forcément le mouvement de la même façon. Si la part des dirigeants dans le commerce (77%), l’industrie (75%) ou la construction (74%) à défendre le mouvement est importante, celle dans les services est moins prononcée (56%). En revanche, il y a assez peu de disparités en fonction de la taille des entreprises (65% pour les entreprises de 0 à 9 salariés contre 62% pour les entreprises de plus de 10 salariés).Concernant les perspectives de l’économie française pour les 12 prochains mois, les chefs d’entreprise sont de moins en moins confiants avec une chute de 12 points en un mois. Ils sont désormais 23% à être optimistes pour l’économie française contre 31% pour l’économie mondiale, et 69% pour leur entreprise. En dépit de la montée des inquiétudes, 92% (-3 points par rapport à novembre) des chefs d’entreprise interrogés envisagent de maintenir le nombre de salariés tandis que 7% espèrent pouvoir recruter et 1% prévoient de réduire leur nombre de salariés.

Méthode : les interviews ont été réalisées du jeudi 6 au mercredi 12 décembre 2018 avant, pendant et après l’Acte IV de la mobilisation des « Gilets Jaunes » et pour partie avant les annonces du président de la République lors de son intervention télévisée du 10 décembre. Étude réalisée auprès d’un échantillon de 604 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Sondage popularité de Macron : toujours plus bas

Sondage popularité de Macron : toujours plus bas

Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Edouard Philippe perd quant à lui 3 points (31%) selon l’IFOP pour le JDD. D’autres sondages lui attribuent entre eux 18 et 20 %. Ce qu’il faut surtout retenir dans tous les sondages c’est la tendance structurelle à la baisse depuis des mois de sorte que si sa légitimité juridique n’est pas en cause, sa légitimité politique, elle, pose maintenant sérieusement question. Les annonces de Macron de lundi dernier n’ont pas modifié cette tendance à la baisse. Pas vraiment étonnant, une majorité de Français ne lui font pas confiance ni dans le domaine social ni dans le domaine économique surtout après son dernier discours relativement flou qui ne remet nullement en cause les cadeaux fiscaux accordés plus nantis et aux entreprises et cela sans aucune garantie que ces capitaux  soient réellement réinvestis en France. Selon le baromètre mensuel de l’Ifop pour le JDD, la cote de popularité d’Emmanuel Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Le chef de l’Etat enregistre une deuxième baisse consécutive, après celle de 4 points en novembre. Il se trouve désormais à un niveau de popularité comparable à celui de François Hollande au même stade de son mandat. Le socialiste recueillait lui un point de moins, à 22% d’opinions favorables. Au total, Emmanuel Macron a perdu 27 points sur la seule année 2018. Dans notre baromètre de janvier dernier, le chef de l’Etat recueillait en effet 50% d’opinions favorables. Depuis avril, il n’est jamais parvenu à regagner des points dans l’opinion, se stabilisant simplement en octobre. Les annonces aux Gilets jaunes, lundi, n’ont pas réussi à endiguer cette tendance : par rapport à novembre, il perd notamment 15 points auprès des commerçants, artisans et chefs d’entreprise. Le Premier ministre Edouard Philippe perd quant à lui 3 points en décembre, recueillant 31% d’opinions favorables. Il enregistre des pertes particulièrement fortes auprès des commerçants, artisans, chefs d’entreprise, des employés et des ouvriers (-7). Sa cote de popularité a chuté de 10 points en l’espace de deux mois. Sur l’année 2018, le chef du gouvernement perd 18 points : sa cote de popularité s’élevait encore à 49% en janvier dernier.

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Les sondages mesurant la popularité de macro se suivent et se ressemblent, ils enregistrent une très forte chute en un mois La popularité d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois à 20% seulement et celle d’Édouard Philippe de 5 points, à 22%, en pleine crise des « gilets jaunes », selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi. Dans d’autres sondages il se situe à 18 %Le chef de l’État atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction. Trois Français sur quatre (76%, +6) portent désormais un jugement « défavorable » sur son action. Parmi ceux-ci, 50% (+6) exprime même une opinion « très défavorable ». Emmanuel Macron cède du terrain dans toutes les catégories d’opinion, dont 8 points parmi les sympathisants de La République en marche, selon cette enquête pour l’hebdomadaire Le Point, réalisée avant l’allocution d’Emmanuel Macron lundi.

Enquête réalisée en ligne les 7 et 8 décembre auprès de 971 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage popularité Macron : encore une chute

Sondage popularité Macron : encore une  chute

 

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 Le couple exécutif entraîne le gouvernement dans l’impopularité, avec 17% seulement (-3) d’avis favorables sur son action et 77% (+6) d’avis contraires. L’équipe gouvernementale perd notamment 11 points chez les sympathisants de droite et en gagne au contraire 3 auprès de ceux de gauche. 73% (+5) des Français interrogés considèrent en particulier que l’exécutif a une « mauvaise » gestion de l’économie.

*Enquête réalisée les 28 et 29 novembre auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : toujours la baisse

Popularité Macron : toujours la baisse  

Conséquence d’un politique désastreuse et d’un comportement devenu insupportable, Macron d’après un sondage Elabe en novembre perd 9 points en trois mois. Pour la première fois depuis le début de son mandat, la cote de popularité d’Emmanuel Macron passe sous la barre des 30%. Les chiffres montrent que seules 27% des personnes sondées disent « lui faire confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes ». 69% des Français, eux, ne lui font pas confiance tandis que 44% vont jusqu’à ne pas lui faire confiance « du tout ».

Effondrement de la popularité de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Effondrement de la  popularité  de Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Après 18 mois, les résultats de Macron sont catastrophiques et  les sondages sanctionnent non seulement l’arrogance de Macron mais aussi son incompétence. Le bilan est globalement très négatif :reprise du chômage, atteinte au pouvoir d’achat, croissance en berne et déficits qui repartent à la hausse ;   La descente aux enfers s’accélère donc  pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews diffusé le  premier novembre. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois,  le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

Ecroulement de la popularité Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

Ecroulement de la  popularité  Macron : l’arrogance et l’incompétence sanctionnées

La descente aux enfers s’accélère pour Macron qui perd quatre points, à 21% de bonnes opinions, un plus bas depuis son élection, dans le baromètre de novembre de l’institut de sondages YouGov pour Le HuffPost et CNews publié jeudi. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages et plus de 70 % rejettent sa politique notamment économique. Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux, celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même du parlement et des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. A 21 % de popularité la question de la légitimité de Mâcon se pose nécessairement. Non pas la légitimité juridique car son élection ne peut être remise en cause mais sa capacité à diriger un pays qui le rejette à plus de 70 % et n’espère rien gouvernement sur les questions centrales à 80 % et plus.

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