Archive pour le Tag 'FN'

Une éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 Une  éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 En cas de hausses d’impôts, sur fond de mauvais résultats économiques, les bancs de la droite «n’hésiter(ont) pas» à déposer une motion de censure, a fait savoir le patron de LR, Éric Ciotti, dans les colonnes du Parisien. Et  l’initiative  de députés LR pourrait en tout cas être soutenue par les troupes du Rassemblement national (RN), a confirmé ce dimanche le député RN Jean-Philippe Tanguy .Il n’est pas certain que LR concrétise sa menace car il pourrait aussi être victime d’une éventuelle élection législative ( les sondages ne lui donnent actuellement que 7 à 8 % dans la perspective des européennes). Cependant ce chantage auprès du gouvernement pourrait lui donner les moyens de bloquer une partie des moyens du redressement financier et en rendre ensuite responsable le gouvernement.

La menace de renverser le gouvernement est souvent agitée par l’état-major de LR, mais le groupe s’était jusque-là très majoritairement retenu de s’associer au vote des motions de censure déposées par l’opposition lors de l’examen des derniers projets de loi de finances.

Pour espérer censurer l’exécutif, l’initiative doit recueillir la majorité absolue, soit 289 voix. Seule celle, transpartisane, déposée par le groupe Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) pendant la réforme des retraites, en mars 2023, était passé à neuf de petites voix de renverser le gouvernement d’Élisabeth Borne.

Cette fois une majorité pourrait être obtenue avec le soutien de l’opposition notamment du rassemblement national. Le seul problème c’est que cela pourrait entraîner la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections pas nécessairement favorable à LR.

 

 

SONDAGE élections Européennes : FN Et gauche en tête

SONDAGE élections Européennes : FN et gauche en tête


D’après un sondage publié dans le JDD, Le FN et la gauche unie serait en tête lors d’élection européenne. La majorité se ratatine à 22 %. Le parti républicain devient marginal à 8 %

Avec 25 % (26 % dans l’hypothèse d’une gauche réunie) pour une liste conduite par Jordan Bardella, le Rassemblement national (RN) conserve la première place qu’il avait acquise en 2019, avec 23,5 % des suffrages. . Et fait même mieux que ses 24,8 % de 2014. Et ce, malgré la concurrence de la liste Reconquête conduite par Éric Zemmour et Marion Maréchal, qui avec 6 % avoisine le score du premier à la présidentielle de 2022.À égalité avec le FN, la gauche unie recueillerait aussi 25 %. La majorité elle recule et n’obtient que 22 %. et le parti républicain à 8 %.

Si les partis de la Nupes se présentaient séparément, le Parti socialiste (avec Raphaël Glucksmann en tête de liste), La France insoumise (avec Manon Aubry) et Europe Ecologie les Verts (avec David Cormand) recueillent chacun 10 % des intentions de vote, tandis que le PCF (avec Fabien Roussel) en obtient 5 %.Un score supérieur de 10 % pour la gauche séparée par rapport à la gauche unie.

FN (RN): la séparation de Philippot et Le Pen a coupé la tête et les jambes du parti

FN (RN): la séparation de Philippot et Le Pen a coupé la tête et les jambes du parti

Il paraît vraisemblable que le parti front national a atteint maintenant ses limites. Certes le socle potentiel des lecteurs est loin d’être négligeable mais il paraît sans doute condamné à stagner voir à régresser. D’abord l’offre politique à droite s’est élargie avec le mouvement debout la France de Dupont Saint-Aignan aussi avec la droitisation du mouvement des Républicains présidé Wauquiez. Il y a plusieurs facteurs explicatifs à cette désaffection du parti. Il y a d’abord sa lamentable prestation lors du débat présidentiel avec Macron qui a mis en valeur son incompétence totale sur à peu près tous les problèmes complexes. Ensuite,  il y a eu le départ de Philippot qui a privé le Front National de toute capacité d’analyse et de propositions un tant soit peu crédible. D’une certaine manière, on peut dire que le Front National a perdu la tête et les jambes. Les jambes de Marine Le Pen complètement coupées depuis son échec aux présidentielles. Il faut d’ailleurs noter qu’elle s’exprime très peu et le plus souvent sans proposer une offre politique nouvelle. Pire,  on se ratatine sur les fondamentaux identitaires, le seul terrain majeur du Front National. C’est un retour en arrière de plusieurs dizaines d’années. Ce n’est pas par hasard si Front National est incapable de faire émerger des propositions politiques un peu originales et argumentées depuis le départ de Philippot lequel était depuis plusieurs années la véritable tête pensante du parti. La séparation du couple et Le Pen a été très néfaste pour les deux responsables. Philippot ne parvient pas à asseoir dans l’opinion dont l’audience tourne autour de 1 à 2 % des électeurs. De son côté Marine Le Pen semble avoir perdu toute crédibilité et même tout espoir quant à sa possibilité d’accéder un jour aux responsabilités nationales. Bien sûr Macron a largement contribué à bousculer tout le paysage politique. Ceci étant,  la dégradation de sa popularité va ouvrir de nouveaux espaces politiques d’autant qu’on s’oriente vers une dégradation de l’environnement économique international. Pas sûr cependant que cela profite au Front National dont la responsable paraît particulièrement usée et même peu convaincue maintenant de son avenir personnel.

FN : une retenue de 2 millions bien maladroite

FN : une retenue de 2 millions bien maladroite

 

On peut évidemment être en désaccord complet avec les orientations populistes et réactionnaires du FN (RN) et aussi ne pas être en accord avec cette retenue de 2millions qui devaient aller au parti (financement en fonction du nombre de voix obtenues). Première observation, le préjudice a été subi par l’Europe car les fonds qui auraient été utilisés frauduleusement proviennent de l’union économique. Le préjudice serait estimé entre 7 et 9 millions. Ce serait à l’Europe de récupérer ses fonds par exemple en gelant le financement des députés européens du rassemblement national. Deuxième observation,  il ne semble pas très opportun que des juges d’instruction français prennent des mesures hors le cas d’un tribunal. Troisième observation enfin cette opération n’est pas politiquement très judicieuse. Elle permet de victimiser une nouvelle fois le parti. La question est de savoir il s’agit d’une décision de justice orientée par le pouvoir politique en place ou une décision des seuls juges d’instruction. Déjà très anti européen le rassemblement national aura beau jeu de dénoncer une Europe bureaucratique et anti démocratique. Il y a évidemment d’autres manières de combattre le rassemblement national notamment en soulignant le quasi vide absolu de ces propositions politiques actuellement sur la plupart des sujets comme si la présidente de ce mouvement était en vacances depuis son échec cuisant lors des élections présidentielles.

Fin du FN : « Trahison » (Jean-Marie Le Pen)

Fin du FN : « Trahison »  (Jean-Marie Le Pen)

Jean Marie le Pen s’indigne du changement de nom du Front national qu’il estime constituer une trahison. Des changements de nom qui ne sont pas de pure forme mais qui visent surtout précisément à opérer une coupure nette avec ce que ce fut le FN, son ancien chef, la doctrine et la pratique. Il ya longtemps que Marine le Pen pensait à changer le nom du FN, elle a d’ailleurs fait uen campagne électorale sous le nom de Marine. Jean Marie s’interrogeait alors pour savoir si sa fille avait oublié son nom.  La transformation du FN en RN constitue uen seconde rupture qui acte l’exclusion définitive de Jean marie Le Pen du mouvement qu’il a créé. La troisième trahison est plus inattendue, c’est celle de la petite fille de Jean Marie à savoir Marion Maréchal qui raye ainsi le nom de Le Pen de son patronyme. Marion Marechal qui rompt ainsi avec son grand père mais aussi avec sa tante Marine ; Dune certaine manière, le nom de Le Pen constitue un handicap politique. Du coup, Jean-Marie Le Pen, dénonce « le coup le plus rude que le Front National ait jamais reçu». Une initiative qui horripile son cofondateur, Jean-Marie Le Pen. Le père de l’actuelle présidente du parti a fait part de son amertume à travers un communiqué, qu’il a relayé sur les réseaux sociaux. Il critique notamment le « honteux effacement de l’identité » du FN, qui selon lui représente « le coup le plus rude que le Front National ait jamais reçu depuis sa fondation ».

Thierry Mariani (LR)° au FN pour retrouver un siège de parlementaire

 Thierry Mariani (LR)° au FN pour retrouver un siège de parlementaire

On ait que Mariani prône depuis un moment un rapprochement avec le FN. De ce point de vue,  il dit peut-être tout haut ce que certains à LR pensent tout bas. Il faut reconnaitre à Marinai d’avoir toujours défendu des thèses très réactionnaires voisines de celles de Marine Le Pen. Mais la vraie raion, c’est que le temps politique est inexorable et que Mariani battu lors des dernières élections a besoin de retrouver un poste de parlementaire. Il n’est pas certain de figurer en bonne place sur la liste LR car les places seront chères pour être élu avec le discrédit de Vauquiez. Du coup en 3è position sur la liste FN, Mariani serait assuré de ne pas se retrouver au chômage ! le responsable LR devra assumer publiquement son changement de cap, lui qui expliquait au JDD en 2013 que Marine Le Pen n’avait « aucune chance d’arriver au pouvoir » et qu’elle ne racontait « que des bêtises ». En 2015, il assurait encore que le FN avait « des positions de gauche archaïque sur le social ». Dans son interview du mois dernier, il notait plus sobrement des divergences de fond, « essentiellement le programme économique ». I ne serait pas le premier homme politique à vendre ses convictions pour un poste. Mariani et Le Pen se sont donc bien  rencontrés « 1h30″ fin février, précisait Le Parisien. Soit quelques jours avant le congrès de Lille du Front  et la diffusion de l’interview de l’élu de droite dans nos colonnes. « Pourquoi ne pourrait-on pas avoir au moins des discussions? », interrogeait-il. A Lille, un haut responsable du FN précisait déjà au JDD que ce dialogue avait commencé. Mais lundi, l’intéressé mettait en garde sur Twitter contre tout « emballement »… Sans démentir toutefois : « Tout est possible, rien n’est sûr… », glisse-t-il au Dauphiné.

 

 

Mariani (LR)- transféré au FN ? Pour retrouver un poste de député !

Mariani (LR)- transféré au FN ?

A force de flirter avec les idées du FN, Mariani pourrait choisir le mariage avec Marine Le Pen et décider de figurer sur la liste FN aux prochaines élections européennes. Un moyen au passage de retrouver un poste parlementaire ! On se souvient que  Thierry Mariani a appelé de ses vœux dans le JDD un rapprochement entre Les Républicains et le Front national. Quitte à montrer lui-même la voie, en s’inscrivant sur les listes européennes frontistes? Si un tel cas de figure venait à se confirmer, fait remarquer le quotidien, l’ancien ministre n’arriverait qu’en troisième position: la faute à son étiquette LR et au besoin de parité. Une hypothèse qui ne plaît guère au sein de sa formation politique. « S’il joint le geste à la parole en rejoignant le FN, on l’exclut dans les dix secondes qui suivent! », lâche un proche de Laurent Wauquiez dans Le Parisien.

Mayotte- LR au FN : je t’aime, moi non plus !

Mayotte- LR au FN : je t’aime, moi non plus !

 

 La question n’est pas réellement du domaine du sentiment  mais de celui des cannibales. Car il s’agit de savoir qui des deux malades, le FN et LR, vont manger l’autre. Les deux partis sont en effet très mal en point. Moins d’ailleurs leurs électoratsque leur leaders  qui ne cessent de s’écrouler dans les sondages. Vauquiez sentant la perte de confiance vis-à-vis du FN laboure les terres du pari extrémiste pour le manger, parallèlement le FN  dit être proche de LR pour mieux le croquer. Un vrai duel de cannibales, l’enjeu c’est le leadership sur la droite dure. Aussi un changement de cap de Marine Le Pen qui ne voulait pas entendre parler d’alliance avec LR.  Officiellement, la députée du Pas-de-Calais avance une explication : dans la 1ère circonscription de Mayotte, « nous n’avons pas réussi à trouver de candidat », a-t-elle indiqué sur CNews. En juin 2017, elle en avait pourtant investi un : Ali-Mansoib Soihibou, qui n’est autre que le secrétaire départemental du FN sur place. A l’époque, il avait recueilli 3,08% des suffrages, soit 438 voix à peine. Cette fois, Marine Le Pen a préféré faire confiance à une autre personnalité de l’île : Mansour Kamardine, l’autre député de Mayotte, élu dans la seconde des deux circonscriptions qui correspond à la partie sud du département. Et malgré son appartenance au groupe LR à l’Assemblée, « Mansour Kamardine est un collègue courageux et lucide sur la situation dramatique de son île, liée à la submersion migratoire et à l’insécurité endémique. C’est pourquoi j’ai choisi d’appeler à voter pour le candidat qu’il soutient », a fait savoir Marine Le Pen sur Twitter, en évoquant donc Elad Chakrina. Le parti frontiste aime lui-même prendre à son propre jeu Laurent Wauquiez, qui est régulièrement accusé de reprendre ses thèmes de prédilection. « Il braconne nos idées, veut récupérer nos électeurs, mais continue à dire qu’on est des affreux. Ce n’est pas très clair et le cas de Mayotte le montre bien en renvoyant M. Wauquiez à ses contradictions », déclare Wallerand de Saint-Just au Parisien. Autre élément à noter : dans un scrutin où il n’avait sur le papier aucune chance de peser, le FN pourra toujours crier victoire en cas d’élection du LR Elad Chakrina… surtout si cela s’avère serré. Marine Le Pen aura alors beau jeu de dire que les voix frontistes ont été décisives.

Le FN change de nom, pas de propriétaire !

Le FN change de nom, pas de propriétaire

Le FN change de nom mais la boutique garde les mêmes propriétaires et cela depuis une cinquantaine d’années maintenant. I ne changera sans doute pas de doctrine et au contraire il va la durcir pour revenir aux fondamentaux identitaires ; bref un nationalisme identitaire très réac. Le nouveau FN restera la propriété des Le Pen, Marine en étant désormais la gérante après Jean Marie (et sans doute avant Marion Maréchal Le Pen ensuite). Lesquels ont toujours mélangé ressources personnelles et ressources du parti et savent gérer leurs intérêts. Ils sont d’ailleurs sont empêtrés dans de nombreuses affaires (avec les impôts,  avec le Parlement européen et avec la justice française).Pourtant  les  Le Pen (père et fille) avaient décidé de déposer plainte. Une plainte déposée pour dénonciation calomnieuse, visant personnellement Jean-Louis Nadal, le président de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Jean-Marie Le Pen s’estimant « harcelé » par la Haute autorité e. L’affaire remonte à février 2016, quand, en épluchant les comptes bancaires de Jean-Marie le Pen, la HATVP a tiqué sur une somme de 600.000 euros, en provenance de Cotelec, le micro parti de financement de l’ancien président frontiste. Le patrimoine immobilier des Le Pen continue d’intéresser la justice. Des investigations judiciaires sont en cours sur les conditions d’achat par Jean-Marie et Marine Le Pen d’une villa en 2012, peu après un virement d’un micro-parti satellite du FN sur un compte du cofondateur du parti.  Comme l’a révélé Le Point, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait signalé ces opérations au parquet national financier (PNF), soupçonnant des faits possibles d’abus de confiance et de recel, précisent les sources judiciaire et proche du dossier.  Le PNF a joint ce signalement à l’enquête déjà ouverte sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen, sur des soupçons de fraude fiscale concernant l’ancien président du FN, a précisé la source judiciaire. Le signalement portait sur la valeur de quatre biens immobiliers déclarés pour le père et sa fille, dont deux en commun, mais aussi sur l’acquisition de l’une des résidences, une villa à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) dans laquelle Jean-Marie Le Pen réside avec son épouse Jany. Cette résidence, vendue à la fin des années 1980 par Jany Le Pen, a été rachetée fin 2012 pour un montant d’environ 700.000 euros par Jean-Marie Le Pen et deux de ses filles, Marine et Yann Le Pen, explique une source proche du dossier.  Dans ses investigations, la HATVP a été intriguée par un virement de 600.000 euros de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, sur son compte personnel, raconte la même source. « Dans un délai d’un mois sont intervenus le protocole d’accord pour la vente, le virement puis l’achat de la maison », indique encore cette source. Jean-Marie Le Pen évoque lui un emprunt de 700.000 euros à Cotelec, qui « n’avait rien à voir avec l’achat de la propriété » de Rueil-Malmaison en 2012.  A l’instar de Jeanne pour Marine Le Pen, Cotelec a longtemps été l’instrument permettant à Jean-Marie Le Pen de financer ses campagnes avec une  consanguinité entre ressources politiques et ressources personnelles sans doute pour entretenir le patrimoine acquis par JM Le Pen.  Jean-Marie Le Pen est assujetti à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) depuis sa création, en 1982. Il tient une partie de son patrimoine du testament d’Hubert Lambert, dit Saint-Julien, auteur de nombreux articles dans des revues nationalistes et héritier de la dynastie des ciments Lambert, mort le 25 septembre 1976, à 42 ans, sans enfant. Cette succession assez rocambolesque, et notamment l’hôtel particulier au parc de Montretout à Saint-Cloud, donne lieu à un début de procès, abandonné après négociation avec le « cousin [Philippe] Lambert ». Pour l’historienne Valérie Igounet, « l’héritage Lambert change considérablement la vie de Jean-Marie Le Pen. Une vie où ressources politiques et ressources personnelles entretiennent des relations douteuses et dont sa fille Marine profite aussi.  Notons que Marion Maréchal Le Pen a déposé légalement la marque «  Rassemblement national».

FN : en marche…. arrière

FN : en marche…. arrière

C’est l’avis de  Florian Philippot qui  a dénoncé dimanche le “retour en arrière” du Front national, promis à un changement de nom et à une nouvelle stratégie. “J’ai eu un peu de peine pour certains militants que je connaissais et qui y sont encore, dont je sais qu’ils doutent beaucoup, [pour] des élus aussi”, a réagi Florian Philippot sur BFM TV. “C’était terrible ce week-end. Je ne pensais pas avoir raison aussi vite”, a poursuivi l’ex-vice-président du FN. “Entre l’arrivée de Steve Bannon, dont même (Donald) Trump s’est débarrassé pour extrémisme (…), le dérapage de l’assistant parlementaire de Marine Le Pen, (…) le manque d’ambiance, le discours qui reprenait tous les termes et tous les clichés de l’extrême droite…”, a-t-il énuméré. “Rien sur le chômage, sur les salaires, sur les retraites”, a déploré l’eurodéputé. “On revient en arrière”. “Même le terme ‘Rassemblement national’ qui était déjà utilisé en 1986 par Jean-Marie Le Pen et qui faisait écho à un parti créé par (Jean-Louis) Tixier-Vignancourt, célèbre anti-gaulliste, avocat de l’OAS, en 1954, ça symbolise ce retour en arrière”, a jugé Florian Philippot, qui a également évoqué le “Rassemblement national populaire”, parti collaborationniste fondé en 1941 par Marcel Déat.

« Il faut un accord avec le FN « (Mariani)

« Il faut un accord avec le FN »(Mariani)

L’ancien ministre et député Thierry Mariani dit sans doute tour ce que l’aile droite des républicains pense tout bas. Certes lors des prochaines élections présidentielles le Front National comme les Républicains défendront leur propre logique. Mais il se pourrait bien qu’au second tour on assiste à un accord surprise entre Wauquiez et Marine Le Pen. Un accord d’autant plus possible que Wauquiez ce sera débarrassé de toute l’aile moderniste de son parti et qu’il aura le soutien de l’aile essentiellement ultra droitière, réactionnaire et limite facho comme Mariani Regardons si un accord ou un rapprochement sont possibles », estime dans une interview au JDD :

 

Etes-vous favorable à des discussions entre la droite et le Front national?
Les Républicains, qui se présentaient comme le parti de la droite et du centre, ne sont plus aujourd’hui que le parti de la droite. Les centristes comme Jean Leonetti, à quelques exceptions près, sont passés chez Macron. Nous n’avons donc plus d’alliés. Il faut en tirer les conséquences et se poser les vraies questions : peut-on arriver au pouvoir tout seuls? Peut-on constituer une majorité sans alliés? La réponse est non. Sans alliés, nous allons rester dans l’opposition pour longtemps. Il est temps de renverser la table. Le Front national a évolué. Regardons si un accord ou un rapprochement sont possibles. Parce que si on veut des alliés, ils seront forcément de ce côté-là si on veut appliquer un programme de droite.

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Laurent Wauquiez, lui, exclut toute alliance avec le FN…
Il ne suffit pas de dire « la droite est de retour » pour que ce soit le cas! Il faut aussi casser le carcan moral et idéologique dans lequel la gauche nous a enfermés. On nous a très longtemps expliqué que tout rapprochement était impossible. A l’époque de Jean-Marie Le Pen, c’était justifié. Aujourd’hui, ça l’est de moins en moins. On nous disait que le FN était raciste et antisémite, et certaines déclarations allaient dans ce sens. Maintenant, il n’y a plus ce genre de déclarations. On nous a dit ensuite que le FN était anti-euro, et aujourd’hui qu’ils ne sont pas fréquentables parce que Marine Le Pen a loupé son débat présidentiel… Soyons sérieux. Pourquoi ne pourrait-on pas avoir au moins des discussions? Le FN change de nom, ce qui est un signe. C’est le moment de réfléchir à autre chose. François Mitterrand, lui, avait su casser un autre carcan moral pour faire alliance avec le Parti communiste et il avait gagné les élections. On disait alors que les chars soviétiques allaient arriver sur les Champs-Elysées… C’est aussi ridicule que de dire que s’il y avait plus d’élus FN, le fascisme serait à nos portes.

Pensez-vous être entendu à LR?
Les choses évoluent. Les militants se posent la question. Beaucoup font le même constat que moi, mais ce débat reste à ce jour tabou. Laurent Wauquiez fait un bon travail, la droite ose à nouveau s’affirmer en tant que droite, mais si nous restons dans le même canevas, nous sommes voués à l’échec. Il faut un accord entre tous ceux qui veulent qu’il y ait une politique différente en France, qui retrouve les valeurs de la nation. Le FN et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan sont évidemment de ceux-là.

Qu’est-ce qui différencie encore LR et le FN sur le fond?
Essentiellement le programme économique. En matière d’immigration, le programme du FN, c’est celui du RPR il y a vingt ans.

Le FN est affaibli. Est-ce le moment d’envisager une alliance?
Quand je vois ce qui se passe en Italie, je me dis que certains ont tort d’enterrer un mouvement qui est là depuis plus de trente ans et qui a construit un socle solide d’électeurs. Que cela nous plaise ou non, Marine Le Pen a réuni un électeur sur trois au second tour de la présidentielle.

Refondation du FN : de l’affichage ( Eric Dillies FN-Lille)

Refondation du FN : de l’affichage  ( Eric Dillies FN-Lille)

Responsable  du FN Lille, Eric Dillies conteste la refondation annoncée mais souligne la reprise en main des durs du FN.

: « Il n’y a pas de ‘refondation’ comme cela est dit, il y a une reprise en main par sa direction sous couvert de démocratisation », accuse l’élu, contacté vendredi par le JDD. Eric Dillies en veut pour preuve les nouveaux statuts du mouvement qui doivent être adoptés dimanche et qui le verrouillent selon lui un peu plus. « Il faudra 20% des signatures du Conseil national élargi pour se présenter à la présidence du parti, soit une centaine. Ce sera encore plus dur qu’actuellement. On explique à tout le monde que les 500 parrainages pour candidater à la présidentielle sont un scandale, mais on fait exactement la même chose en interne. » « Ils auront les pleins pouvoirs! », s’alarme-t-il encore. La démocratisation du FN, c’est pourtant l’une des principales promesses de Marine Le Pen dans ce congrès. « Il n’y a pas de débat, il y a une série de questions verticales soumises aux adhérents et nous n’avons aucun moyen de vérifier si les résultats sont sincères », répond Eric Dillies au sujet du questionnaire consultatif dont les résultats ont été présentés samedi. Il résume ce qu’il pense être la ligne du FN en citant le prince de Salina, héros du roman Le Guépard : « Il faut que tout change pour que rien ne change. » Quant au changement de nom du FN, principale annonce attendue ce week-end, « on s’intéresse à l’emballage plutôt que ce qu’on a à dire », attaque encore l’opposant. Avant de décocher une dernière flèche : « Ce n’est pas en changeant du mauvais vin de bouteille qu’on le rendra meilleur! »

Steve Bannon, le facho, invité au congrès du FN ;

Steve Bannon, le facho, invité au congrès du FN ;  

Le symbole du nationalisme blanc, ancien conseiller de Trump sera la vedette au congrès du FN. L’extrémiste de droite que même Trump a dû renvoyer à cause de ses excès sera donc l’invité très médiatisé de Marine Le Pen. Une contradiction dans la mesure où précisément Marne Le Pen veut accentuer la dédiabolisation du parti avec notamment un nom qui fait moins peur et donc une vitrine davantage présentable. La preuve sans doute que Marine ne sait plus très bien quelle ligne adopter ni sur le plan idéologique en général, ni sur le plan économique par exemple sur l’Europe. L’ultraconservateur Steve Bannon, ex-stratège en chef du président Donald Trump tombé en disgrâce, doit intervenir samedi lors du congrès du Front national à Lille, a annoncé sur Twitter le vice-président du FN Louis Aliot. “Bienvenue à Steve Bannon qui vient s’adresser demain à notre Congrès FN 2018 et rencontrer MLP [NDLR - la présidente du FN, Marine Le Pen]. Les peuples se réveillent et reprennent leur destin en main”, a écrit Louis Aliot sur son compte Twitter. Ancien président du site d’information conservateur Breitbart News, Steve Bannon, proche de l’extrême droite, a été renvoyé en août dernier par Donald Trump de son poste de conseiller stratégique. Steve Bannon “incarne le rejet de l’establishment, dont l’un des pires symboles est l’UE de Bruxelles. Il a compris comme Trump, Matteo Salvini [patron de la Ligue, en Italie], la volonté des peuples de reprendre leur destin”, a estimé Louis Aliot dans un autre tweet. Un Louis Alliot à l’image du FN , pathétique dans sa volonté de rendre son parti présentable tout en défendant l’indéfendable. La preuve que FN depuis le départ de Philippot ne sait plus très bien où il se trouve. Pour Marine Le Pen, la venue de Banon permet de contrebalancer l’écho donné à l’intervention de sa nièce Marion maréchal le Pen et de montrer qu’elle aussi adhère à l’hyper trumpisme. Pas vraiment

FN : Aliot mis en examen

FN : Aliot mis en examen

 

La justice française et le Parlement européen soupçonnent le FN d‘avoir instauré un système frauduleux de rétribution de ses salariés avec des fonds européens en les faisant passer pour des collaborateurs parlementaires. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d‘euros le préjudice potentiel qu‘il a subi.  Louis Aliot, vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen, a été mis en examen pour “abus de confiance” dans cette affaire des assistants parlementaires européens du FN, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le parti et la présidente du Front national ont déjà été mis en examen pour le même chef dans ce dossier. “La justice politique de mon pays vient de déposer au pied du sapin un petit cadeau de Noël. Malgré cette attention et la violation du secret de l‘instruction, je continuerai à défendre ma liberté et l‘indépendance des députés conformément à la séparation des pouvoirs”, a réagi sur Twitter Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales. Son avocat, Me Marcel Ceccaldi, a annoncé à Reuters son intention de porter plainte pour violation du secret de l‘instruction.

Républicains : Pas d’alliance avec le FN « pour le moment » (Calmels)

 Républicains : Pas d’alliance avec le FN « pour le moment » (Calmels)

 

La Juppéiste Calmels poursuit son ascension et sans langue de bois. Après avoir été proche de Juppé, elle est devenue le bras  droit de Vauquiez et anticipe peut-être son futur avec une alliance avec le FN. Mais pas pour le moment a-t-telle indiqué. . Virginie Calmels dit peut-être tout haut ce que d’autres pensent plus bas. En tout cas l’ancienne adjointe de Juppé n’a pas peur des évolutions et de conversions rapides. Du coup à peine élu,  Vauquiez est contraint de freiner les ardeurs de Calmels qui a dû se contredire  le lendemain. .   Invitée dimanche 10 décembre sur BFMTV, l’ancienne juppéiste débattait face à Florian Philippot. Ce dernier lui expliquait : « Vous avez le discours du Front national. Vous avez vu que madame Le Pen souhaite faire une alliance avec monsieur Wauquiez ».   C’est alors que celle qui est pressentie pour devenir vice-présidente des Républicains lui répond : « Pour le moment, nous la refusons ». Pour le moment. Ces trois mots n’ont pas manqué d’être soulignés et d’être interprétés comme ouvrant la possibilité d’une alliance avec le parti de Marine Le Pen. 

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