Archive pour le Tag '35%'

Sondage popularité Macron : en baisse à 35 %

Sondage popularité Macron : en baisse à 35 %

une chute de 3 points en un mois (35 %), selon le baromètre mensuel Ifop pour le JDD.

Le président paye surtout le mécontentement relatif à l’inflation et aux difficultés de pouvoir d’achat des Français( un sondage précédent avait démontré que 80 % étaient mécontents de la gestion du gouvernement sur ce sujet). Le soutien au chef de l’État est minoritaire dans toutes les catégories – sauf ses électeurs et les sympathisants de La République en marche – et en chute dans la plupart d’entre elles, à l’exception des cadres supérieurs. C’est particulièrement vrai dans les segments les plus en difficulté sur la question du pouvoir d’achat : ouvriers et employés (- 5 points), salariés du privé (- 3 points), jeunes de 18 à 24 ans et de 25 à 34 ans (- 4 points), artisans et commerçants (- 21 points). Fait majeur : il s’effondre chez les sympathisants LR (- 20 points) et chez les électeurs de Valérie Pécresse (- 9 points).

Le Président semble n’être plus préservé par sa gestion des grandes crises. Au contraire, il est frappé de plein fouet par l’inflation et les difficultés quotidiennes des Français : s’il n’y a pas de coagulation des colères attisées par LFI et la CGT, la grogne sociale l’atteint cependant. Sa première ministre, Élisabeth Borne , ne le protège pas davantage, qui perd 5 points (38 % de satisfaits). Une sérieuse alerte, six mois après sa réélection.

Température : jusqu’à 35° !

Température : jusqu’à 35° !

Les températures en ce début d’automnes sont exceptionnelles. Elles témoignent aussi évidemment du réchauffement climatique. Le climat se caractérise maintenant par des printemps trop précoces, des automnes trop doux et des hivers de plus en plus anecdotiques. Finalement un dérèglement néfaste aussi à la végétation et aux cultures.Les températures seront comprises entre 25 et 30 °C sur la Nouvelle-Aquitaine et en Auvergne-Rhône-Alpes. Les températures ressenties à l’abri du vent et du soleil pourront frôler les 35°C sur ces régions, affirme la Chaîne Météo( du Figaro). Il fera également autour de 20° à Paris mardi et mercredi, 17° en moyenne à Lille et 20° à Strasbourg.

Certaines communes ont également vécu leur nuit la plus douce jamais enregistrée pour ce mois. L’Occitanie a ainsi battu des records de températures minimales pour un mois d’octobre dans la nuit de dimanche à lundi. Il a fait pas moins de 20,8°C à Durban-Corbières (Aude), 20,9°C à Lagrasse (Aude) et à Montauban (Tarn-et-Garonne), 21,4°C à Dourgne (Tarn) en raison du vent et d’un ciel nocturne nuageux qui a limité le rayonnement nocturne.

Dans tout l’Hexagone, la moyenne se situera entre 6 et 7°C au-dessus des normes de saison.

35 heures : les fonctionnaires locaux font de la résistance !

35 heures : les fonctionnaires locaux font de la résistance !

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste dans cette volonté de faire respecter la durée du travail par les fonctionnaires. Une durée qui doit être de 35 heures comme pour tous les autres salariés mais qui bénéficie de nombreuses exemptions pour des motifs locaux. Le gouvernement voudrait mettre fin à ces régimes dérogatoires qui se traduisent le plus souvent par un grand nombre de congés supplémentaires. Le plus paradoxal dans cette affaire c’est que nombre de fonctionnaires déjà bien du mal à faire réellement 30 heures de travail effectif sans parler général de conditions de travail très adoucies. Cela d’autant plus que les effectifs des fonctionnaires locaux se sont développés dans des conditions invraisemblables dans des champs qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’intérêt général.

En France, la fonction publique est composée de trois versants (État, territoriale et hospitalière), qui ensemble, emploient 5,63 millions d’agents (1)  fin 2018 (5,56 millions d’agents hors contrats aidés), soit un salarié sur cinq.

La fonction publique de l’État compte 2,47 millions d’agents (44 %), la fonction publique territoriale 1,915 million (34 %) et la publique hospitalière 1,178 million (21 %).

Ces agents sont employés, sous des statuts divers, par les services civils et militaires de l’État, les conseils régionaux, les conseils départementaux, les communes, les établissements publics nationaux et locaux à caractère administratif, les hôpitaux publics, les établissements d’hébergement pour personnes âgées et les autres établissements médico-sociaux.

Les fonctionnaires représentent 20% de l’emploi total en France. Selon les derniers chiffres de l’Insee publiés en décembre 2018, hors contrats aidés, le pays en comptait très précisément 5 millions et 525.700, avec une moyenne d’âge de 43,4 ans en 2016. C’est environ 40% de plus qu’en 1981, alors que sur la même période, la population française grimpait de 18%. Ce chiffre comprend la fonction publique d’État (FPE; administration centrale, ministères, enseignement…), territoriale (FPT; communes, départements, régions) et hospitalière (FPH; personnel administratif, services médiaux, AP-HP…). La dernière réforme des structures administratives : regroupement de communes, communauté de communes etc. n’a fait que rajouter des doublons aux doublons.

Sécu : un trou de 35 milliards en 2021

Sécu : un trou de 35 milliards en 2021

 

Après déjà un record en 2020, la Sécu enregistre encore un énorme trou en 2021 qui n’est pas seulement justifié par la crise Covid, ce que dénonce la Cour des Comptes qui a rendu son rapport annuel mardi .

Les  comptes sociaux resteront durablement dans le rouge, avec un déficit supérieur à 10 milliards d’euros jusqu’en 2025. D’une part parce que la branche retraite reste structurellement déficitaire. D’autre part parce que si les dépenses de santé exceptionnelles liées aux masques, aux vaccins et aux tests sont appelées à diminuer, les mesures de revalorisation salariale et d’investissement dans les hôpitaux décidées lors du « Ségur de la Santé » sont, elles, en revanche pérennes.

Rappelons qu’avant la crise sanitaire les comptes étaient à peu près revenu à l’équilibre. Une dégringolade qui s’inscrit dans la dérive générale des grands équilibres financiers de l’État. Pour l’instant évidemment tout cela est financé par la dette facilitée par les faibles taux d’intérêt. Le problème récurrent est effectivement de savoir ce qui va se produire quand vont remonter les taux d’intérêt. La réponse est claire la charge financière va encore augmenter considérablement…. et l’endettement aussi.

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

La mairie de Paris persiste et signe. Elle refuse le retour effectif aux 35 heures pour les municipaux. Au motif sans doute que ces municipaux travaillent trop ! Un débat un peu surréaliste car il faudrait d’abord que les municipaux travaillent effectivement 30 heures ce qui est loin d’être le cas pour Paris et la plupart des villes. Pour contourner les 35 heures,Les municipaux de Paris bénéficieront notamment de trois nouveaux jours de congé via une nouvelle sujétion liée à « l’intensité et l’environnement de travail particulier spécifique à la ville-capitale ». Une sujétion jugée illégale par le préfet.

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Après un quasi équilibre en 2019, les comptes de la sécurité sociale dérivent complètement et pas seulement en raison de la crise du Covid . Le déficit prévisionnel du seul régime général et du FSV atteindrait34,5 milliards d’euros. Une importante dégradation par rapport à la situation «proche de l’équilibre» en 2019 : la crise sanitaire a mis un coup d’arrêt brutal à près d’une décennie d’amélioration des comptes, entre 2010 et 2019.

 . En 2021, les recettes des régimes de base et du FSV devraient s’envoler à 529,3 milliards d’euros, en forte progression par rapport aux quelque 497,2 milliards d’euros de 2020.

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

Economie France- Déficit commercial de 35 milliards

Economie France- Déficit commercial de 35 milliards

 

 

Conséquence du manque de compétitivité générale, de la faiblesse industrielle et de la reprise économique au premier semestre, le déficit commercial de la France s’est creusé, pour atteindre 34,8 milliards d’euros, selon les chiffres des douanes publiés vendredi.  (Notons que sur longue période en moyenne le déficit commercial de la France atteint de l’ordre de 50 milliards par an tandis que l’Allemagne dégage un excellent d’environ 200 milliards)

 

« La crise ne joue pas en faveur du commerce extérieur français. Le pays est en effet doublement pénalisé », indique Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures

France- Déficit commercial de 35 milliards

France- Déficit commercial de 35 milliards

 

 

Conséquence du manque de compétitivité générale, de la faiblesse industrielle et de la reprise économique au premier semestre, le déficit commercial de la France s’est creusé, pour atteindre 34,8 milliards d’euros, selon les chiffres des douanes publiés vendredi.  (Notons que sur longue période en moyenne le déficit commercial de la France atteint de l’ordre de 50 milliards par an tandis que l’Allemagne dégage un excellent d’environ 200 milliards)

 

« La crise ne joue pas en faveur du commerce extérieur français. Le pays est en effet doublement pénalisé », indique Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures

Mouvement antivax : 35% approuvent

Mouvement antivax : 35% approuvent

Si 49% Français sont « opposés » ou « hostiles » au mouvement de protestation contre le passe sanitaire, et 16% « indifférents », ils sont tout de même 35% à éprouver « soutien » ou « sympathie » pour lui.

 

,Selon un sondage Ifop pour le JDD 49 % des Français sont aussi le mouvement de protestation contre le path sanitaire mais 35 % approuvent. En faite une espèce d’agglomération de mécontentement visant le passsanitaire mais plus généralement la politique du gouvernement.

À noter sans doute un éclectisme voir des contradictions chez les opposants dont beaucoup se situe aux extrêmes dans le champ politique est aussi dans la mouvance populiste.

 

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé les 20 et 21 juillet 2021 auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne.

Faire du boulet des 35 heures un atout ?

Les 35 heures sont considérées depuis leur instauration comme un boulet pour la compétitivité française. Ils pourraient finalement se transformer en une véritable opportunité, assure l’entrepreneur Jérôme Miara.

Et voilà qu’arrive ce « monde d’après », la métamorphose annoncée de nombreux secteurs d’activité, la volonté de relocalisation. Les défis ne sauront être relevés si les compétences ne sont pas disponibles par Jérôme Miara (entrepreneur et consultant)

La crise a fait fondre les contributions formation des entreprises. Les fonds pour l’apprentissage, le compte personnel de formation (CPF) et les chômeurs ont été sanctuarisés, mais les fonds mutualisés pour les entreprises de moins de 50 salariés accusent un déficit de 250 millions.

Préoccupante est cette absence de moyens pour les entreprises de moins de 50 salariés. Elle va se conjuguer avec une volonté de rattrapage des dirigeants, une concentration des efforts sur l’activité au détriment du temps d’apprentissage, pourtant indispensable pour assurer les transformations à venir et la croissance d’après-demain. Il est vital d’éviter cette vision à court terme. Un train va partir, nous sommes sur le quai.

Notre faiblesse originelle ? C’est la réduction du temps de travail qui n’a jamais eu les effets escomptés sur l’emploi et a constitué une entrave à la compétitivité de la France. Mais potentiellement la réforme des 35 heures, portée par Martine Aubry au début des années 2000, constitue également un avantage dans la compétition internationale : les RTT sont un réservoir de temps. Un temps qui pourrait être consacré à la formation sans amputer le temps de production. 

On a entendu le patronat évoquer la nécessité de travailler plus pour compenser la moindre activité induite par les restrictions sanitaires. Se former davantage serait plus avisé, et socialement plus consensuel : travailler mieux plutôt que travailler plus. Un principe à pérenniser au-delà de la reprise.

Les salariés acceptant de se former sur leur temps de RTT bénéficieraient d’une augmentation de salaire incitative. En contrepartie de cette augmentation et de la prise en charge des frais de formation, les employeurs se verraient octroyer des allègements de charges sociales.

De quoi creuser un peu plus le déficit ? Non. Un investissement, qui rapporterait finalement assez vite grâce à l’installation d’un cercle vertueux. Plus de qualification, ce sont davantage d’emplois qualifiés pourvus, des salaires en hausse… Tout comme les recettes des charges sociales. Plus de qualification, c’est plus de productivité pour l’entreprise, une meilleure compétitivité, de la croissance, des emplois… Un coût de la protection sociale en baisse.

Le retour sur investissement de la formation s’applique à l’individu et à toutes les échelles, une évidence que l’on oublie trop facilement.

Jérôme Miara est entrepreneur et consultant.

Les 35 heures aussi dans l’armée ?

Les 35 heures aussi dans l’armée ?

 

Les 35 heures qui ont largement contribué à porter un coup fatal à l’économie française devrait aussi être applicable dans l’armée d’après l’Europe. Une perspective très contestée dans le Monde par Jean-Pierre Chevènement, Membre honoraire du Parlement, ancien ministre et Cedric Perrin,Vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat

 

Tribune.

 

Pour être efficace, la défense requiert une disponibilité permanente. Nos soldats devront-ils demander à leurs adversaires de bien vouloir cesser les hostilités au terme de leur temps de travail réglementaire ? En effet, Henrik Saugmandsgaard, l’avocat général près la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), a proposé [le 28 janvier] à la plus haute juridiction de l’UE de conclure à ce que la directive européenne du temps de travail (DETT) trouve à s’appliquer par principe aux militaires.

En d’autres termes, il suggère aux juges d’imposer à notre armée un temps de travail hebdomadaire limité, des pauses lorsque le temps de travail est supérieur à six heures, ou encore des périodes minimales de repos journalier et hebdomadaire. Nos militaires n’en seraient temporairement exclus que dans l’exercice de leurs « activités spécifiques » (circonstances exceptionnelles ou missions d’unités d’élite).

Eviter le désastre

Disons-le clairement : ce serait un coup mortel porté à notre défense. Il est encore temps pour la CJUE, qui ne suit pas toujours les recommandations de l’avocat général et qui statuera définitivement dans les mois qui viennent, d’éviter le désastre pour la France et pour l’Europe.

Pour la France, la solution proposée reviendrait immanquablement à affaiblir nos armées qui assurent en permanence la sécurité des Français et des Européens. Leur niveau d’engagement est bien plus élevé que celui de toute autre armée de l’Union et, contrairement à d’autres, elle est entièrement professionnalisée. Dans ces conditions, la continuité, la disponibilité, la permanence et l’efficacité dans l’action de nos militaires ne sont guère compatibles avec les 35 heures…

« L’armée française est un acteur fondamental de la sécurité européenne. Mettre en danger les Européens pour des raisons liées au temps de travail est inimaginable »

Leur imposer les dispositions de la directive européenne se traduirait immédiatement, soit par la nécessité de compenser substantiellement les vides créés (en matière d’effectifs et de budget), soit par l’obligation de renoncer à certaines de leurs missions. Mais si la Cour de justice de l’UE devait donner suite à ce mauvais combat, elle fragiliserait surtout l’Union elle-même. Elle porterait un rude coup à une armée française de métier, qui est, depuis le départ des Britanniques, la plus puissante force opérationnelle de l’UE. Déployée sur tous les continents, l’armée française est un acteur fondamental de la sécurité européenne. Limiter son action et mettre en danger les Européens pour des raisons liées au temps de travail est inimaginable.

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

D’après un sondage IFOP pour le JDD 35 % seulement des Français font confiance au gouvernement pour lutter contre le virus.

La défiance prévaut même majoritairement dans des segments plutôt favorables au chef de l’Etat, comme les retraités (64%) ou les cadres supérieurs (58%). Et 39% des électeurs de Macron de 2017 ne lui font pas confiance. Les électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon sont les plus critiques, avec une défiance qui grimpe respectivement à 78% et 76%.

Quant à l’engagement présidentiel de proposer, d’ici à la fin de l’été, un vaccin « à tous les Français adultes qui le souhaitent », le scepticisme s’accroît : 66% (contre 63% une semaine plus tôt et 58% les 3 et 4 février) considèrent qu’il ne sera pas tenu. Emmanuel Macron avait fait cette annonce le 2 février dernier sur TF1 et a réitéré cet objectif mercredi. Une promesse « qui rappelle, de loin, celle de François Hollande d’inversion de la courbe du chômage », analyse Dabi : « Il y a un risque de démonétisation de la parole présidentielle. »

Enquête réalisée le 1er avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.021 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Les 35″ vaccinodromes » de Véran: du pipeau !

Les 35″ vaccinodromes » de Véran: du pipeau !

 

 

 

Il faut d’abord rappeler que le ministre de la santé n’est pas À UNE contradiction près puisqu’il n’y a pas si longtemps il condamnait les initiatives relatives à la création de VACCINoDRÔMEs peu adaptés à la situation . POURTANT C’EST CE QU’IL PROPOSE À PARTIR D’AVRIL.

 

La FRANCE NE MANQUE PAS DE VACCINoDRÔMEs QUI TOURNENT À PEU PRÈS A VIDE FAUTEN DE DOSES. EN OUTRE ET SURTOUT ,LE CANAL HABITUEL ET LE PLUS EFFICACE DE LA VACCINATION QUI PASSE PAR LES MÉDECINS, LES PHARMACIENS ET LES INFIRMIÈRES MANQUE CRUELLEMENT DE VACCINS. C’EST POURTANT LE RÉSEAU LE PLUS PROCHE ET LE PLUS EFFICACE.

 

POUR MASQUER LE FIASCO COMPLET DU PLAN DE VACCINATION, CHAQUE SEMAINE LES POUVOIRS PUBLICS -ET EN PARTICULIER LE MINISTRE DE LA SANTÉ -TENTEnt  DE COMBLER LE VIDE AVEC DE NOUVELLES ANNONCES SOIT DE NOUVELLES CATÉGORIES D’ÂGE SUSCEPTIBLE DE RECEVOIR LE VACCIN SOIT AVEC DE NOUVEAUX CHIFFRES AUSSITÔT DÉSAVOUÉS PAR LA RÉALITÉ.

 

LA RÉALITÉ EST POURTANT DRAMATIQUE LA FRANCE NE PEUT VACCINER QU’ENVIRON 60 000 PERSONNES PAR JOUR QUAND IL EN FAUDRAIT 400 000 POUR TENIR LES OBJECTIFS.

 L’annonce de 35 vaccinés Drôme prise en charge par l’armée constituent une nouvelle escroquerie du ministre de la santé

Ces 35 centres, pris en charge par l’armée, s’inscrivent dans les 1 à 2 grands centres de vaccination par département gérés par le ministère et l’assurance maladie. Il s’agit pour les autorités de «pouvoir être capables d’utiliser tous les vaccins qui nous sont livrés à partir du mois d’avril pour vacciner massivement les Français», a-t-il poursuivi. Olivier Véran a réaffirmé l’objectif de «10 millions de primovaccinés à la mi-avril, et puis ensuite ça va augmenter, parce que les apports de vaccin vont augmenter», a-t-il assuré.

 

En fait si l’armée peut être c’est pour assurer la campagne de vaccination outre-mer mais pas en France

 

Interrogé par l’AFP, le ministère des Armées précise que, le concernant, «la réflexion en cours concerne les hôpitaux d’instruction des armées», au nombre de 8 sur le territoire national. «On envisage une intensification de la vaccination dans ces hôpitaux en fonction de nos moyens et du nombre de doses mises à disposition», explique-t-on au sein du ministère. «Les armées sont déjà très engagées aujourd’hui aux côtés des autres services de l’État et de la Santé publique dans la gestion de la crise du Covid», commentait dimanche sur BFMTV leur chef d’état-major, le général François Lecointre, en évoquant notamment l’acheminement par voie militaire de vaccins dans les territoires d’outre-mer.

 

35 citoyens tirés au sort au-dessus du parlement ! ( Bernard Accoyer)

35 citoyens tirés au sort au-dessus du parlement ! ( Bernard Accoyer)

 

Bernard Accoyer, ancien président de l’assemblée nationale, s’indigne du faite que 35 citoyens choisis au hasard puissent se situer au-dessus du Parlement (chronique dans l’opinion)

 

 Chronique

Alors que la pandémie érode la situation et le moral des Français, ne serait-il pas plus rassurant de consulter les élus choisis démocratiquement plutôt que de créer un nième comité de 35 citoyens, sans légitimité ni compétence, si ce n’est celles suggérées par un tirage au sort obscur et une « formation » accélérée nécessairement restreinte et « orientée ». La Convention citoyenne sur le climat a démontré cela, comme les impasses dans lesquelles il a acculé l’exécutif.

Le Parlement, Assemblée nationale et Sénat, ne doit pas être contourné, il dispose constitutionnellement du pouvoir de contrôle de l’action gouvernementale, d’élus responsables et de moyens humains et matériels performants. Ses moyens d’expertises, notamment l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) mais aussi de commissions permanentes et à l’Assemblée nationale du Comité d’évaluation et de contrôle (CEC).

Décrochage. Ses capacités de travail approfondies sont considérables. Elles sont trop souvent ignorées ou contournées par l’exécutif, en particulier les travaux remarquables par leur qualité de l’OPECST. L’absence de commissions permanentes chargées des sciences, de la recherche et de l’innovation dans nos assemblées explique, en partie, le décrochage scientifique, technologique et industriel de la France ; et probablement aujourd’hui la défiance envers des technologies pourtant éprouvées telle que la vaccination.

Afin de rétablir la confiance et rechercher les meilleures solutions face à la crise sanitaire, économique et morale, rendons au Parlement la place qui doit être la sienne, avant que cette crise ne devienne démocratique.

 

Bernard Accoyer, ancien Président de l’Assemblée nationale.

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