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Sécu : un trou de 35 milliards en 2021

Sécu : un trou de 35 milliards en 2021

 

Après déjà un record en 2020, la Sécu enregistre encore un énorme trou en 2021 qui n’est pas seulement justifié par la crise Covid, ce que dénonce la Cour des Comptes qui a rendu son rapport annuel mardi .

Les  comptes sociaux resteront durablement dans le rouge, avec un déficit supérieur à 10 milliards d’euros jusqu’en 2025. D’une part parce que la branche retraite reste structurellement déficitaire. D’autre part parce que si les dépenses de santé exceptionnelles liées aux masques, aux vaccins et aux tests sont appelées à diminuer, les mesures de revalorisation salariale et d’investissement dans les hôpitaux décidées lors du « Ségur de la Santé » sont, elles, en revanche pérennes.

Rappelons qu’avant la crise sanitaire les comptes étaient à peu près revenu à l’équilibre. Une dégringolade qui s’inscrit dans la dérive générale des grands équilibres financiers de l’État. Pour l’instant évidemment tout cela est financé par la dette facilitée par les faibles taux d’intérêt. Le problème récurrent est effectivement de savoir ce qui va se produire quand vont remonter les taux d’intérêt. La réponse est claire la charge financière va encore augmenter considérablement…. et l’endettement aussi.

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

La mairie de Paris persiste et signe. Elle refuse le retour effectif aux 35 heures pour les municipaux. Au motif sans doute que ces municipaux travaillent trop ! Un débat un peu surréaliste car il faudrait d’abord que les municipaux travaillent effectivement 30 heures ce qui est loin d’être le cas pour Paris et la plupart des villes. Pour contourner les 35 heures,Les municipaux de Paris bénéficieront notamment de trois nouveaux jours de congé via une nouvelle sujétion liée à « l’intensité et l’environnement de travail particulier spécifique à la ville-capitale ». Une sujétion jugée illégale par le préfet.

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Sécurité sociale : encore un trou 35 milliards en 2021

Après un quasi équilibre en 2019, les comptes de la sécurité sociale dérivent complètement et pas seulement en raison de la crise du Covid . Le déficit prévisionnel du seul régime général et du FSV atteindrait34,5 milliards d’euros. Une importante dégradation par rapport à la situation «proche de l’équilibre» en 2019 : la crise sanitaire a mis un coup d’arrêt brutal à près d’une décennie d’amélioration des comptes, entre 2010 et 2019.

 . En 2021, les recettes des régimes de base et du FSV devraient s’envoler à 529,3 milliards d’euros, en forte progression par rapport aux quelque 497,2 milliards d’euros de 2020.

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

Economie France- Déficit commercial de 35 milliards

Economie France- Déficit commercial de 35 milliards

 

 

Conséquence du manque de compétitivité générale, de la faiblesse industrielle et de la reprise économique au premier semestre, le déficit commercial de la France s’est creusé, pour atteindre 34,8 milliards d’euros, selon les chiffres des douanes publiés vendredi.  (Notons que sur longue période en moyenne le déficit commercial de la France atteint de l’ordre de 50 milliards par an tandis que l’Allemagne dégage un excellent d’environ 200 milliards)

 

« La crise ne joue pas en faveur du commerce extérieur français. Le pays est en effet doublement pénalisé », indique Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures

France- Déficit commercial de 35 milliards

France- Déficit commercial de 35 milliards

 

 

Conséquence du manque de compétitivité générale, de la faiblesse industrielle et de la reprise économique au premier semestre, le déficit commercial de la France s’est creusé, pour atteindre 34,8 milliards d’euros, selon les chiffres des douanes publiés vendredi.  (Notons que sur longue période en moyenne le déficit commercial de la France atteint de l’ordre de 50 milliards par an tandis que l’Allemagne dégage un excellent d’environ 200 milliards)

 

« La crise ne joue pas en faveur du commerce extérieur français. Le pays est en effet doublement pénalisé », indique Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures

Mouvement antivax : 35% approuvent

Mouvement antivax : 35% approuvent

Si 49% Français sont « opposés » ou « hostiles » au mouvement de protestation contre le passe sanitaire, et 16% « indifférents », ils sont tout de même 35% à éprouver « soutien » ou « sympathie » pour lui.

 

,Selon un sondage Ifop pour le JDD 49 % des Français sont aussi le mouvement de protestation contre le path sanitaire mais 35 % approuvent. En faite une espèce d’agglomération de mécontentement visant le passsanitaire mais plus généralement la politique du gouvernement.

À noter sans doute un éclectisme voir des contradictions chez les opposants dont beaucoup se situe aux extrêmes dans le champ politique est aussi dans la mouvance populiste.

 

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé les 20 et 21 juillet 2021 auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne.

Faire du boulet des 35 heures un atout ?

Les 35 heures sont considérées depuis leur instauration comme un boulet pour la compétitivité française. Ils pourraient finalement se transformer en une véritable opportunité, assure l’entrepreneur Jérôme Miara.

Et voilà qu’arrive ce « monde d’après », la métamorphose annoncée de nombreux secteurs d’activité, la volonté de relocalisation. Les défis ne sauront être relevés si les compétences ne sont pas disponibles par Jérôme Miara (entrepreneur et consultant)

La crise a fait fondre les contributions formation des entreprises. Les fonds pour l’apprentissage, le compte personnel de formation (CPF) et les chômeurs ont été sanctuarisés, mais les fonds mutualisés pour les entreprises de moins de 50 salariés accusent un déficit de 250 millions.

Préoccupante est cette absence de moyens pour les entreprises de moins de 50 salariés. Elle va se conjuguer avec une volonté de rattrapage des dirigeants, une concentration des efforts sur l’activité au détriment du temps d’apprentissage, pourtant indispensable pour assurer les transformations à venir et la croissance d’après-demain. Il est vital d’éviter cette vision à court terme. Un train va partir, nous sommes sur le quai.

Notre faiblesse originelle ? C’est la réduction du temps de travail qui n’a jamais eu les effets escomptés sur l’emploi et a constitué une entrave à la compétitivité de la France. Mais potentiellement la réforme des 35 heures, portée par Martine Aubry au début des années 2000, constitue également un avantage dans la compétition internationale : les RTT sont un réservoir de temps. Un temps qui pourrait être consacré à la formation sans amputer le temps de production. 

On a entendu le patronat évoquer la nécessité de travailler plus pour compenser la moindre activité induite par les restrictions sanitaires. Se former davantage serait plus avisé, et socialement plus consensuel : travailler mieux plutôt que travailler plus. Un principe à pérenniser au-delà de la reprise.

Les salariés acceptant de se former sur leur temps de RTT bénéficieraient d’une augmentation de salaire incitative. En contrepartie de cette augmentation et de la prise en charge des frais de formation, les employeurs se verraient octroyer des allègements de charges sociales.

De quoi creuser un peu plus le déficit ? Non. Un investissement, qui rapporterait finalement assez vite grâce à l’installation d’un cercle vertueux. Plus de qualification, ce sont davantage d’emplois qualifiés pourvus, des salaires en hausse… Tout comme les recettes des charges sociales. Plus de qualification, c’est plus de productivité pour l’entreprise, une meilleure compétitivité, de la croissance, des emplois… Un coût de la protection sociale en baisse.

Le retour sur investissement de la formation s’applique à l’individu et à toutes les échelles, une évidence que l’on oublie trop facilement.

Jérôme Miara est entrepreneur et consultant.

Les 35 heures aussi dans l’armée ?

Les 35 heures aussi dans l’armée ?

 

Les 35 heures qui ont largement contribué à porter un coup fatal à l’économie française devrait aussi être applicable dans l’armée d’après l’Europe. Une perspective très contestée dans le Monde par Jean-Pierre Chevènement, Membre honoraire du Parlement, ancien ministre et Cedric Perrin,Vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat

 

Tribune.

 

Pour être efficace, la défense requiert une disponibilité permanente. Nos soldats devront-ils demander à leurs adversaires de bien vouloir cesser les hostilités au terme de leur temps de travail réglementaire ? En effet, Henrik Saugmandsgaard, l’avocat général près la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), a proposé [le 28 janvier] à la plus haute juridiction de l’UE de conclure à ce que la directive européenne du temps de travail (DETT) trouve à s’appliquer par principe aux militaires.

En d’autres termes, il suggère aux juges d’imposer à notre armée un temps de travail hebdomadaire limité, des pauses lorsque le temps de travail est supérieur à six heures, ou encore des périodes minimales de repos journalier et hebdomadaire. Nos militaires n’en seraient temporairement exclus que dans l’exercice de leurs « activités spécifiques » (circonstances exceptionnelles ou missions d’unités d’élite).

Eviter le désastre

Disons-le clairement : ce serait un coup mortel porté à notre défense. Il est encore temps pour la CJUE, qui ne suit pas toujours les recommandations de l’avocat général et qui statuera définitivement dans les mois qui viennent, d’éviter le désastre pour la France et pour l’Europe.

Pour la France, la solution proposée reviendrait immanquablement à affaiblir nos armées qui assurent en permanence la sécurité des Français et des Européens. Leur niveau d’engagement est bien plus élevé que celui de toute autre armée de l’Union et, contrairement à d’autres, elle est entièrement professionnalisée. Dans ces conditions, la continuité, la disponibilité, la permanence et l’efficacité dans l’action de nos militaires ne sont guère compatibles avec les 35 heures…

« L’armée française est un acteur fondamental de la sécurité européenne. Mettre en danger les Européens pour des raisons liées au temps de travail est inimaginable »

Leur imposer les dispositions de la directive européenne se traduirait immédiatement, soit par la nécessité de compenser substantiellement les vides créés (en matière d’effectifs et de budget), soit par l’obligation de renoncer à certaines de leurs missions. Mais si la Cour de justice de l’UE devait donner suite à ce mauvais combat, elle fragiliserait surtout l’Union elle-même. Elle porterait un rude coup à une armée française de métier, qui est, depuis le départ des Britanniques, la plus puissante force opérationnelle de l’UE. Déployée sur tous les continents, l’armée française est un acteur fondamental de la sécurité européenne. Limiter son action et mettre en danger les Européens pour des raisons liées au temps de travail est inimaginable.

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

SONDAGE Covid . 35 % seulement font confiance au gouvernement

D’après un sondage IFOP pour le JDD 35 % seulement des Français font confiance au gouvernement pour lutter contre le virus.

La défiance prévaut même majoritairement dans des segments plutôt favorables au chef de l’Etat, comme les retraités (64%) ou les cadres supérieurs (58%). Et 39% des électeurs de Macron de 2017 ne lui font pas confiance. Les électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon sont les plus critiques, avec une défiance qui grimpe respectivement à 78% et 76%.

Quant à l’engagement présidentiel de proposer, d’ici à la fin de l’été, un vaccin « à tous les Français adultes qui le souhaitent », le scepticisme s’accroît : 66% (contre 63% une semaine plus tôt et 58% les 3 et 4 février) considèrent qu’il ne sera pas tenu. Emmanuel Macron avait fait cette annonce le 2 février dernier sur TF1 et a réitéré cet objectif mercredi. Une promesse « qui rappelle, de loin, celle de François Hollande d’inversion de la courbe du chômage », analyse Dabi : « Il y a un risque de démonétisation de la parole présidentielle. »

Enquête réalisée le 1er avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.021 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Les 35″ vaccinodromes » de Véran: du pipeau !

Les 35″ vaccinodromes » de Véran: du pipeau !

 

 

 

Il faut d’abord rappeler que le ministre de la santé n’est pas À UNE contradiction près puisqu’il n’y a pas si longtemps il condamnait les initiatives relatives à la création de VACCINoDRÔMEs peu adaptés à la situation . POURTANT C’EST CE QU’IL PROPOSE À PARTIR D’AVRIL.

 

La FRANCE NE MANQUE PAS DE VACCINoDRÔMEs QUI TOURNENT À PEU PRÈS A VIDE FAUTEN DE DOSES. EN OUTRE ET SURTOUT ,LE CANAL HABITUEL ET LE PLUS EFFICACE DE LA VACCINATION QUI PASSE PAR LES MÉDECINS, LES PHARMACIENS ET LES INFIRMIÈRES MANQUE CRUELLEMENT DE VACCINS. C’EST POURTANT LE RÉSEAU LE PLUS PROCHE ET LE PLUS EFFICACE.

 

POUR MASQUER LE FIASCO COMPLET DU PLAN DE VACCINATION, CHAQUE SEMAINE LES POUVOIRS PUBLICS -ET EN PARTICULIER LE MINISTRE DE LA SANTÉ -TENTEnt  DE COMBLER LE VIDE AVEC DE NOUVELLES ANNONCES SOIT DE NOUVELLES CATÉGORIES D’ÂGE SUSCEPTIBLE DE RECEVOIR LE VACCIN SOIT AVEC DE NOUVEAUX CHIFFRES AUSSITÔT DÉSAVOUÉS PAR LA RÉALITÉ.

 

LA RÉALITÉ EST POURTANT DRAMATIQUE LA FRANCE NE PEUT VACCINER QU’ENVIRON 60 000 PERSONNES PAR JOUR QUAND IL EN FAUDRAIT 400 000 POUR TENIR LES OBJECTIFS.

 L’annonce de 35 vaccinés Drôme prise en charge par l’armée constituent une nouvelle escroquerie du ministre de la santé

Ces 35 centres, pris en charge par l’armée, s’inscrivent dans les 1 à 2 grands centres de vaccination par département gérés par le ministère et l’assurance maladie. Il s’agit pour les autorités de «pouvoir être capables d’utiliser tous les vaccins qui nous sont livrés à partir du mois d’avril pour vacciner massivement les Français», a-t-il poursuivi. Olivier Véran a réaffirmé l’objectif de «10 millions de primovaccinés à la mi-avril, et puis ensuite ça va augmenter, parce que les apports de vaccin vont augmenter», a-t-il assuré.

 

En fait si l’armée peut être c’est pour assurer la campagne de vaccination outre-mer mais pas en France

 

Interrogé par l’AFP, le ministère des Armées précise que, le concernant, «la réflexion en cours concerne les hôpitaux d’instruction des armées», au nombre de 8 sur le territoire national. «On envisage une intensification de la vaccination dans ces hôpitaux en fonction de nos moyens et du nombre de doses mises à disposition», explique-t-on au sein du ministère. «Les armées sont déjà très engagées aujourd’hui aux côtés des autres services de l’État et de la Santé publique dans la gestion de la crise du Covid», commentait dimanche sur BFMTV leur chef d’état-major, le général François Lecointre, en évoquant notamment l’acheminement par voie militaire de vaccins dans les territoires d’outre-mer.

 

35 citoyens tirés au sort au-dessus du parlement ! ( Bernard Accoyer)

35 citoyens tirés au sort au-dessus du parlement ! ( Bernard Accoyer)

 

Bernard Accoyer, ancien président de l’assemblée nationale, s’indigne du faite que 35 citoyens choisis au hasard puissent se situer au-dessus du Parlement (chronique dans l’opinion)

 

 Chronique

Alors que la pandémie érode la situation et le moral des Français, ne serait-il pas plus rassurant de consulter les élus choisis démocratiquement plutôt que de créer un nième comité de 35 citoyens, sans légitimité ni compétence, si ce n’est celles suggérées par un tirage au sort obscur et une « formation » accélérée nécessairement restreinte et « orientée ». La Convention citoyenne sur le climat a démontré cela, comme les impasses dans lesquelles il a acculé l’exécutif.

Le Parlement, Assemblée nationale et Sénat, ne doit pas être contourné, il dispose constitutionnellement du pouvoir de contrôle de l’action gouvernementale, d’élus responsables et de moyens humains et matériels performants. Ses moyens d’expertises, notamment l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) mais aussi de commissions permanentes et à l’Assemblée nationale du Comité d’évaluation et de contrôle (CEC).

Décrochage. Ses capacités de travail approfondies sont considérables. Elles sont trop souvent ignorées ou contournées par l’exécutif, en particulier les travaux remarquables par leur qualité de l’OPECST. L’absence de commissions permanentes chargées des sciences, de la recherche et de l’innovation dans nos assemblées explique, en partie, le décrochage scientifique, technologique et industriel de la France ; et probablement aujourd’hui la défiance envers des technologies pourtant éprouvées telle que la vaccination.

Afin de rétablir la confiance et rechercher les meilleures solutions face à la crise sanitaire, économique et morale, rendons au Parlement la place qui doit être la sienne, avant que cette crise ne devienne démocratique.

 

Bernard Accoyer, ancien Président de l’Assemblée nationale.

Convention vaccinale : 35 citoyens choisis au hasard….. dans les bistrots ?

Convention vaccinale : 35 citoyens choisis au hasard….. dans les bistrots ?

 

 

Il est clair que le président de la république décide de tout concernant la stratégie sanitaire depuis qu’il a installé un comité de défense qui met sous le boisseau toutes les institutions représentatives y compris le Parlement.

Du coup pour se rattraper, Macron tente de donner l’illusion que la population est associée. Ainsi 35 citoyens seront tirés au sort pour décider en tout cas être associés à la stratégie vaccinale ; par ailleurs une stratégie vaccinale déjà décidée!

 On se souvient du ridicule déjà de la convention citoyenne sur le climat véritable auberge espagnole où tout a été proposé et pas grand-chose retenu, heureusement d’ailleurs tellement c’était contradictoire.

Concernant la crise sanitaire, on peut se demander de quelle compétence peuvent se prévaloir des citoyens choisis au hasard. La vaccination exige en effet la maîtrise de la problématique. Pourquoi pas aussi confier à des citoyens choisis au hasard dans des bistrots des questions aussi complexes que le développement de l’ordinateur quantique ou des perspectives de l’hydrogène. Bref de la pure communication!  

 

Coronavirus : 35 Français tirés au pour décider de la stratégie vaccinale !!!

Coronavirus : 35 Français tirés au pour décider de la stratégie vaccinale !!!

 

Encore un collectif de citoyens bidon qui seraient tirés au hasard pour contribuer à la définition de la stratégie vaccinale. Comme s’il n’existait pas déjà nombre d’organismes particulièrement compétents et représentatifs. Pourquoi pas aussi choisir un collectif de fidèles des bistrots qui ont sûrement des idées en matière médicale surtout après trois ou quatre tournées d’apéritif.

On peut se demander si Macron n’est pas complètement fou de prendre des personnes au hasard sur un sujet aussi complexe.

Pourquoi pas aussi un collectif de citoyens pour décider de l’avenir de l’hydrogène ou des ordinateurs quantiques. Une pratique macronienne particulièrement opportuniste et hypocrite.

Défaillances d’entreprises: hausse de 35 %

défaillances d’entreprises: hausse de 35 %

Les défaillances d’entreprises dans le monde vont augmenter de 35% entre 2019 et 2021 à travers le monde, et de 25% en France, selon une étude publiée lundi par l’assureur-crédit Euler Hermes.

« En France, la vague de défaillances arrivera au quatrième trimestre 2020 et se prolongera sur le premier semestre 2021″, prédit l’assureur-crédit qui indique les reports de charges et les prêts garantis par l’Etat d’une part, les fermetures de tribunaux de commerce et les gels des procédures collectives d’autre part ont retardé son arrivée. En effet, moins de 6.000 défaillances d’entreprises ont été enregistrées au cours du second trimestre selon la dernière étude du cabinet Altares publiée le 9 juillet. Cependant, « en matière de volume, un triste record sera prochainement atteint: en 2021, plus de 64.000 défaillances d’entreprises sont attendues en France », anticipe Euler Hermes.

Pour les Etats-Unis, où « la propagation rapide du virus a accentué le recul de l’activité économique et généré une crise des liquidités pour de très nombreuses entreprises », la hausse des défaillances sur la même période devrait atteindre 57%, précise Euler Hermes. Dans le détail, les défaillances croîtront à l’échelle mondiale de 17% cette année et de 16% l’an prochain, selon l’étude qui relève qu’en Europe, certains pays comme la Suède, l’Irlande, l’Italie et le Portugal seront touchés de plein fouet dès 2020 par cette vague qui atteindra surtout l’année prochaine d’autres Etats comme la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne.

L’assureur-crédit Coface avait de son côté estimé début juin que les défaillances d’entreprises allaient augmenter d’un tiers entre 2019 et 2021 à travers le monde, et de 21% en France.

Coronavirus France : 35 morts tendance à la baisse

Coronavirus France : 35 morts tendance à la baisse

35 morts ces dernières 24 heures dans les hôpitaux français. Le bilan total s’élève ce samedi à 29.142 morts dans le pays depuis le début de l’épidémie, dont 18.792 à l’hôpital, selon les chiffres communiqués ce samedi par Santé Publique France.

Ce bilan quotidien ne comprend pas les décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux, qui seront actualisés le mardi 9 juin.

En France, 12.479 personnes sont actuellement hospitalisées en raison d’une infection à Covid-19, dont 1059 sont traitées en service de réanimation pour une forme sévère du virus. 35 lits ont été libérés en soins intensifs et 15 nouveaux patients y ont été admis ces dernières 24 heures.

Santé Publique France précise que 70.806 personnes sont sorties guéries de l’hôpital depuis le début de l’épidémie.

397.179 morts dans le monde

La pandémie du nouveau coronavirus a par ailleurs fait au moins 397.179 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles ce samedi à 19 heures GMT.

Plus de 6.827.260 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l’épidémie, dont au moins 2.963.800 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Près de 20 % de la population sont actuellement en chômage partiel. Il faut ajouter à ce chiffre les salariés en congé plus ou moins forcé et en horaire réduit. Au total, l’appareil de production ne tourne qu’environ 65 %. D’où ce chiffre de 3 % de perte du pénible par mois de confinement avancé par certains experts dont l’INSEE quand d’autres experts pour ne pas désespérer sans doute les acteurs économiques parlent encore d’une incidence de deux à 2 % sur l’ensemble de l’année!  On entrevoit pas une reprise significative avant le début de l’été. Elle sera même sans doute progressive comme indiqué le Premier ministre jusqu’à la rentrée voir jusqu’à la fin de l’année. La perte de croissance pour le PIB  pourrait donc être de 15 à 20 %. Des conséquences terribles qui vont se traduire en défaillances d’entreprises et en chômage. On prévoit d’ores et déjà un taux de chômage pouvant passer de 8 % précédemment à 20 %.

Et e recours au chômage partiel s’intensifie nettement. Plus de 337.000 entreprises françaises ont fait appel à ce dispositif pour faire face à la crise du coronavirus, ce qui représente plus de 3,6 millions de salariés.

Dans le détail, depuis vendredi soir et le dernier décompte annoncé par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ce sont plus d’un million de salariés supplémentaires qui ont été placés en chômage partiel.

Pour l’heure le coût estimé dépasse les 11 milliards d’euros. «Le système pour éviter le licenciement et préparer la reprise est en pleine montée en puissance, on peut être fier d’un système autant protecteur», a expliqué la ministre à l’issue du Conseil des ministres. Une ministre qui sous-estime sans doute et de loin probable de l’opération sera plus proche de 50 milliards que de 10 milliards.

Anniversaire des 35 heures: la grosse bavure de la gauche

Anniversaire des 35 heures: la grosse bavure de la gauche

Surprise par sa victoire aux élections législatives, le gouvernement socialiste s’est précipité pour trouver un totem pouvant caractériser sa politique sociale. La vérité force à dire que les socialistes ne s’attendaient absolument pas être élus. De toute façon chaque fois qu’ils ont eu le temps d’élaborer  un programme ils ne l’ont guère appliqué longtemps. Rappelons-nous qu’en 80 le programme piloté par Chevènement a été vite enterré pour être remplacé par les 101 propositions du candidat Mitterrand  et en 1983 les propositions essentielles de Mitterrand ont alors été remises en cause.

Le même phénomène s’est produit en 97. Il fallait forcément faire « à gauche » alors on s’est inspiré d’une proposition de réduction du temps de travail de la CFDT qui proposait les 35 heures mais avec une différence de taille : sans compensation financière. C’est-à-dire une mesure qui permettait de ne pas augmenter le coût salarial. Le parti socialiste toujours aussi approximatif sur les questions socio-économiques n’a repris qu’une partie de la proposition et à imposé les 35 heures. Soit immédiatement une perte de compétitivité de l’ordre de 10 % que la France paye encore. Une conséquence toujours négative quantitativement même si ici ou là on a compensé par des gains de productivité en tout cas en partie. Le pire c’est que ces 35 heures ont installé dans le pays la culture du R,TT. Une culture qui remet en cause la valeur travail et qui explique pour une grande partie le déclin économique du pays. La loi sur la réduction du temps de travail, entrée en vigueur le 1er février 2000, a sapé la compétitivité de l’économie française. Plusieurs gouvernements se sont efforcés de l’amender, sans oser la supprimer.

C’est un anniversaire dont les entreprises françaises se passeront bien. Ce samedi, les 35 heures vont fêter leurs vingt ans, la réduction de la durée légale du travail décidée par le gouvernement Jospin étant devenue effective le 1er février 2000 dans les entreprises de plus de 20 salariés. Deux décennies durant lesquelles la simple évocation de l’expression «35 h» a suffi à alimenter les polémiques et les débats de quatre campagnes présidentielles. Deux décennies de joutes législatives aussi puisque la réduction du temps de travail imposée par les lois Aubry de 1998 et 2000 a depuis été déjà assouplie plus d’une demi-douzaine de fois…

À tel point qu’il est rare de rencontrer des salariés qui travaillent 35 heures par semaine. «La moyenne, c’est plutôt 37 heures», estime Anna Milleret-Godet, avocate chez Cohen & Gresser. Beaucoup de cadres travaillent entre 45 et 50 heures hebdomadaires selon la CFE-CGC, leur syndicat représentatif. Le problème c’est que certains cadres ont aussi adhéré à cette culture RTT.

 

5G : Huawei autorisé par Boris Johnson pour 35% !

5G : Huawei autorisé  par Boris Johnson pour 35% !

 

Une décision de Boris Johnson conforme au personnage, c’est-à-dire particulièrement ambigüe qui prévoit que la technologie chinoise  d’Huawei sera autorisé à se développer dans le système de communication britannique à hauteur de 35 %. Officiellement en dehors des secteurs considérés comme stratégiques. Boris Johnson en prenant cette décision tente ainsi de ne pas mécontenter la Chine et les États-Unis. La Grande-Bretagne en effet  intéressée par les capitaux chinois et par ses investissements mais elle compte aussi renforcer ses échanges avec les États-Unis du fait du brexit . Trump a  fortement recommandé à l’UE de refuser la  technologie chinoise pour des questions de sécurité et d’intelligence économique voire politique. Le Premier ministre britannique a donc autorisé mardi Huawei à jouer un rôle limité dans le développement du réseau mobile de cinquième génération (5G), malgré les pressions de Washington, qui soupçonne le géant chinois des télécoms d’espionnage pour le compte de Pékin.

Boris Johnson a dû tenir compte de la “relation privilégiée” que la Grande-Bretagne entretient avec les Etats-Unis, mais aussi de l’avenir des échanges commerciaux après la rupture avec l’Union européenne.

Le chef du gouvernement a donc décidé que les fournisseurs “à haut risque” seraient autorisés à jouer un rôle dans les domaines “non sensibles” du réseau 5G.

Leur implication sera limitée à 35%, ils seront exclus du traitement des données comme de tous les réseaux et lieux sensibles, tels que les sites nucléaires et les bases militaires, a précisé le gouvernement.

“Il s’agit d’une solution spécifique au Royaume-Uni pour des raisons spécifiques au Royaume-Uni et cette décision répond aux défis auxquels nous sommes confrontés en ce moment”, a souligné Nicky Morgan, secrétaire aux Communications, à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité nationale présidée par Boris Johnson.

Les Etats-Unis avaient averti Londres que laisser Huawei jouer un rôle dans le développement de la 5G risquait de compromettre la coopération bilatérale en matière de renseignement. Liu Xiaoming, ambassadeur de Chine à Londres, avait quant à lui estimé l’an dernier que l’exclusion de Huawei nuirait au commerce et aux investissements chinois en Grande-Bretagne.

Invités à commenter la décision britannique, la Maison Blanche et le département d’Etat américain n’ont pas répondu.

“Cette décision fondée sur des preuves se traduira par une infrastructure de télécommunications plus avancée, plus sûre et plus rentable, adaptée à l’avenir. Elle donne au Royaume-Uni un accès à une technologie de pointe et garantit un marché concurrentiel”, s’est félicité Victor Zhang, vice-président de Huawei.

Les grands acteurs britanniques du marché des télécommunications ont jugé que l’exclusion de Huawei leur coûterait des milliards de dollars et retarderait le déploiement de la 5G. BT et Vodafone utilisent déjà des équipements fabriqués par le géant chinois, mais ils sont essentiellement utilisés en périphérie des réseaux.

Les tarifs douaniers de Trump ont coûté 35 milliards de dollars à la Chine

Les tarifs douaniers de Trump ont coûté 35 milliards de dollars à la Chine

 

L’augmentation des tarifs douaniers décidés par Trump  pour les importations chinoises a eu pour effet de réduire de 35 milliards de dollars (31,6 milliards d’euros), soit plus d’un quart, les importations de produits chinois aux Etats-Unis au cours du premier semestre de l’année, selon une étude de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) publiée mardi.

Ce conflit engagé il y a seize mois a aussi pour effet de pousser à la hausse les prix à la consommation aux Etats-Unis, note la Cnuced, qui estime que les deux premières puissances économiques de la planète sont perdantes.

“Au total, ces résultats montrent que les droits de douane imposés par les Etats-Unis à la Chine font souffrir économiquement les deux pays”, peut-on lire dans le rapport de la Cnuced. “Les pertes pour les Etats-Unis sont largement liées à l’augmentation des prix pour les consommateurs, tandis que les pertes de la Chine sont liées à des pertes significatives d’exportation.”

Entre les mois de janvier et juin, les importations aux Etats-Unis de produits chinois frappés par des droits de douanes sont tombées à 95 milliards de dollars, contre 130 milliards sur le premier semestre 2018.

L’étude de la Cnuced montre aussi que certains pays ont mis à profit ce conflit pour augmenter leurs exportations vers les Etats-Unis. C’est particulièrement vrai pour Taiwan, dont les exportations vers le marché américain ont progressé de 4,2 milliards de dollars. Le Mexique (+3,5 milliards) et l’Union européenne (+2,7 milliards) en ont également profité.

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