Archive pour le Tag 'UMP'

Groupe UMP : nouvelle affaire de détournement de fonds au Sénat

Groupe UMP : nouvelle affaire de détournement de fonds au Sénat

 

Pendant plus de 10 ans les sénateurs républicains ont mis au point un mécanisme de détournement de fonds publics pour améliorer leurs revenus ce que nous apprend une information du JDD. C’est l’UMP, l’ancien nom des Républicains, qui est visé. Au Sénat, entre 2002 et 2014, le groupe parlementaire avait mis en place un système occulte. Des emplois fictifs d’assistants parlementaires qui permettaient in fine aux sénateurs concernés de récupérer une partie des salaires. Le juge René Cross, saisi initialement de soupçons sur des mouvements de fonds entre le groupe UMP et une association, l’Union des républicains du sénat (Urs), est en train de mettre à jour tout un système de financement. En décembre, il a avait mis en examen le sénateur Henri de Raincourt. Après une perquisition au Palais du Luxembourg, il a bel et bien découvert une comptabilité clandestine au sein du groupe UMP. Cette comptabilité, sous forme de tableaux remplis de noms et de chiffres, a longtemps été tenue par Jocelyne S., ancienne collaboratrice du questeur Roger Romani, puis de Josselin de Rohan, le patron du groupe. Une dizaine de sénateurs rémunéraient ainsi sur leur quota d’assistants  des collaborateurs qu’ils mettaient en réalité à la disposition du groupe parlementaire. Puis l’UMP reversait en sous-main à ces sénateurs une partie des salaires de leurs collaborateurs détachés! François Fillon aurait aussi détourné des fonds  lorsqu’il siégeait au Sénat entre 2005 et 2007. François Fillon a perçu sept chèques à son  nom tirés sur le compte HSBC de l’Union républicaine du Sénat (URS) quand il était sénateur de la Sarthe au lendemain de son départ du gouvernement, entre 2005 et 2007. Ces sept chèques d’environ 3.000 euros chacun, pour un montant total de l’ordre de 21.000 euros, correspondaient à des reliquats de crédits d’assistants, versés en toute discrétion par une association qui intéresse la justice. Des fonds publics censés rémunérer des collaborateurs de sénateurs auraient ainsi été « détournés » à un autre usage. Une soixantaine de sénateurs seraient concernés par ce système, même si, pour l’heure, la justice n’enquête que sur des faits postérieurs à 2009. François Fillon aurait empoché une partie des crédits destinés à la rémunération des assistants grâce à un système de « commissions occultes », dénonce Mediapart. Les sommes siphonnées en question « ne dépassent sans doute pas les 25 000 euros ». Le stratagème pointé du doigt avait été utilisé entre 2003 et 2014 par d’autres sénateurs, qui ont été récemment mis examen pour « recel de détournements de fonds publics ». Les élus UMP dans le viseur de la justice auraient récupéré « en douce » des surplus d’argent sur l’enveloppe des rémunérations destinées aux collaborateurs des sénateurs, cet excédent étant toutefois destiné à financer le fonctionnement du groupe parlementaire. Ce système de détournement aurait même été rebaptisé « la ristourne » par les intéressés. Pour l’heure, François Fillon ne s’est pas exprimé sur cette nouvelle affaire. L’entourage du candidat n’a pas souhaité faire de « commentaire sur une affaire en cours ». Interrogé sur cette autre affaire judiciaire, un proche de François Fillon a indiqué qu’il s’agissait d’une « histoire ancienne ». « Elle concerne le groupe UMP et donc il peut être concerné comme tous les membres du groupe ». Dans ce dossier, instruit depuis 2012 suite à une dénonciation de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, cinq personnes dont trois sénateurs sont mis en examen pour détournement de fonds publics et recel. L’actuel candidat LR à la présidentielle aurait donc lui aussi perçu des compléments de fonds en provenance du « compte clandestin » de l’URS. « Fillon comme d’autres », dit au JDD le sénateur Henri de Raincourt, lui aussi soupçonné, pour qui la restitution des crédits d’assistants n’était pas forcément « illégale ». A ce jour, la justice semble penser le contraire.

 

Bygmalion-UMP : une enquête pour 13 millions supplémentaires

Bygmalion-UMP : une enquête pour 13 millions supplémentaires

 

L’affaire Bygmalion ce n’est pas la découverte de « seulement » 18 millions de fausse déclaration mais de 13 millions supplémentaire, soit plus de 31 millions. . Une paille ! Et de toute évidence Sarko n’était au courant de rien ! «  Vous me voyez, moi, pour compter les billets pour savoir si je dépassai les limites !»  Sans doute la ritournelle qui sera servie par l’intéressé ces prochains jours. Le parquet de Paris a donc élargi le 26 octobre l’enquête sur les fausses factures présumées de la société Bygmalion pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012 à d’autres dépenses de l’ex-UMP, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Un document en possession des juges, et faisant apparaître des dépenses présidentielles comme des dépenses de l’ex-UMP, devenue Les Républicains, sont au cœur de cette nouvelle piste qui concerne 13,5 millions d’euros, explique cette source, confirmant une information de L’Obs.  Les juges soupçonnent au moins une partie de cette somme de n’avoir pas été intégrée dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, dit-elle.  Selon L’Obs, ce document a été saisi lors de perquisitions au siège des Républicains. Intitulé « Situation budgétaire », il dresse la liste des dépenses et des recettes effectuées par le parti de droite en 2012.  Le parquet de Paris a établi un réquisitoire supplétif le 26 octobre dernier pour étendre son enquête à ces dépenses jugées suspectes.  Ces 13,5 millions d’euros qui intriguent les juges s’ajoutent aux 18 millions d’euros de fausses factures présumées émises par Bygmalion, et qui auraient été destinées à masquer des dépassements de dépenses durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, rappelle la source judiciaire.  Au total, treize personnes sont mises en examen dans cette enquête. Parmi elles figurent d’anciens responsables de la campagne de l’ex-chef de l’Etat, d’ex-cadres de l’UMP et d’anciens responsables de la société Bygmalion.  Nicolas Sarkozy, aujourd’hui président des Républicains, a été entendu début septembre dans le cadre d’une audition libre. L’enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue fin novembre au délit de financement illégal de campagne électorale. Dans un entretien publié mardi dans Le Parisien, Nicolas Sarkozy « conteste formellement que les comptes de la campagne présidentielle aient ‘dérapé’ ». L’ex-directeur adjoint de la campagne de 2012, Jérôme Lavrilleux, l’a accusé à la mi-octobre dans L’Obs de ne « pas assumer ». Selon l’eurodéputé, « les comptes ont débordé de tous les côtés. » « Les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire ‘Bygmalion’, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy », a déclaré Jérôme Lavrilleux à

Morano sait écrire : elle a adressé une lettre aux sympathisants UMP

Morano sait écrire : elle a adressé une lettre aux sympathisants UMP

 

Certains mauvais esprits avaient considéré que Nadine Morano n’avait pu s’excuser auprès de Sarkozy considérant qu’elle ne savait pas écrire. Une calomnie odieuse évidemment car l’intéressé semble maîtriser l’écriture, en tout cas aussi mal que l’oral. Elle vient en effet d’adresser un mail aux adhérents de l’UMP avec les mêmes souffrances les mêmes s’approximations et la même vision raciste. Des militants mais aussi des sympathisants des Républicains ont donc eu la surprise de recevoir un mail de Nadine Morano, mardi 6 octobre. Selon nos informations, l’eurodéputée a utilisé un fichier du parti, alors UMP, datant de 2012. D’après un cadre des Républicains, Nadine Morano se l’est procurée via l’un de ses collaborateurs qui avait travaillé sur la dernière campagne de Nicolas Sarkozy. Dans ce message, l’ancienne ministre au cœur de la polémique se défend et renvoie à deux vidéos : l’émission On n’est pas couché du 26 septembre où elle a tenu ses propos sur la France de « race blanche » et une interview du matin même sur France 2 dans Les 4 Vérités. 48 heures plus tard, la Commission des investitures des Républicains lui retirait la tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour les prochaines régionales dans le Grand Est.
     
« Chers amis,

Après mon intervention dans l’émission « On n’est pas couché » le 26 septembre dernier, où j’ai précisé mon engagement total à lutter contre l’islamisme radical, j’ai rappelé en me référant aux écrits du Général de Gaulle que « la France est un pays de race blanche aux racines chrétiennes ». Mes propos ont ensuite été instrumentalisés, manipulés pour susciter des sous-entendus qui ne reflètent en rien ma conviction profonde. Je ne suis pas dupe de la cabale politique qui a engendré ce lynchage médiatique inacceptable. J’étais ce matin l’invitée politique de Roland Sicard dans l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2 où j’ai fait une mise au point qui vous permettra de juger par vous-même la réalité de mes propos. Je partage avec vous la vidéo de mon intervention et me tiens comme toujours à l’écoute de vos commentaires.

UMP-Bygmalion : nouvelle mise en examen

UMP-Bygmalion :  nouvelle mise en examen

Le feuilleton Pygmalion continue. Déjà mis en examen en octobre 2014 pour complicité de faux et d’usage de faux, Bastien Millot, longtemps proche de Jean-François Copé, a été mis en examen pour complicité de financement illégal de campagne électorale et complicité d’escroquerie par les juges d’instruction. Par ailleurs, il est mis en examen dans une autre affaire concernant des soupçons de favoritisme sur des contrats payés par France Télévisions à Bygmalion.  Les enquêteurs soupçonnent un système de fausses factures mis en place entre une filiale de Bygmalion, Event and Cie, et l’UMP (devenu Les Républicains). Objectif : ventiler sur le budget du parti environ 18,5 millions d’euros de dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy, afin d’éviter qu’elles ne dépassent le plafond autorisé de 22,5 millions d’euros et ne soient rejetées par le Conseil constitutionnel, ce qui avait quand même été le cas. Treize personnes sont mises en examen. Parmi elles, outre Bastien Millot, trois anciens cadres de Bygmalion, Guy Alvès, Franck Attal et Sébastien Borivent. Ces derniers reconnaissent avoir eu connaissance de la fraude, ce que Bastien Millot a toujours contesté. Ses trois anciens associés le mettent pourtant en cause. Franck Attal, patron d’Event and Cie, a expliqué aux juges que le directeur adjoint de la campagne, Jérôme Lavrilleux, l’avait sollicité fin mars-début avril 2012 pour lui annoncer qu’il fallait recourir à un système frauduleux de ventilation des dépenses de campagne sur l’UMP, ce que Jérôme Lavrilleux conteste, situant le recours à la fraude après la présidentielle. Selon une source proche du dossier, Franck Attal a assuré avoir alors prévenu Sébastien Borivent qui à son tour en aurait fait part aux deux patrons de Bygmalion, Bastien Millot et Guy Alvès. D’après cette source, Sébastien Borivent a affirmé aux magistrats que Bastien Millot, aujourd’hui avocat, avait donné son «feu vert» à l’opération.

 

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Dans la perspective de la primaire des Républicains, qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, l’Ifop a demandé à des sympathisants de la droite et du centre (905 personnes avant le congrès, 625 après) quel était l’homme (ou la femme) qu’ils préfèrent pour les représenter lors de la présidentielle de 2017. Alain Juppé, qui restait devancé de peu par Nicolas Sarkozy juste avant La Villette (36% contre 38%), passe en tête après le congrès. C’est un événement. Aujourd’hui, 42% des sondés disent, en effet, préférer le maire de Bordeaux à l’ancien Président (33%). Si l’on ne prend en compte que les sympathisants de la droite et du centre se disant aujourd’hui « certains d’aller voter » à la primaire, Nicolas Sarkozy (41%) conserve cependant la tête, devant Alain Juppé (36%). Mais l’écart entre les deux hommes s’est resserré. Avant le congrès : 19 points. Après le congrès : 5 points.

UMP-Républicains : mutation ratée

UMP-républicains : mutation ratée

 

Sarkozy a raté son opération mutation UNM-Républicains de l’avis  de la plupart des observateurs politiques. D’abord le choix du nom lui-même n’emballent pas les français, ensuite le premier congrès a constitué un relatif échec en matière de participation et de contenu,  ensuite parce ce parti sensé rassembler a donné l’occasion de siffler Juppé et Fillon lors de sa première réunion ;Pas vraiment un signe de rassemblement !  Le changement de nom de l’UMP, devenu Les Républicains n’a pas modifié limage du parti présidé par Nicolas Sarkozy, si l’on en croit l’Observatoire mensuel BVA-Orange-iTELE publié samedi. En outre la popularité de Sarkozy reste dans les profondeurs.  Pour les français tout cela ressemble à quelque chose de déjà vu et entendu. Du coup même  Bayrou s’en sort beaucoup mieux que Nicolas Sarkozy (dont la candidature est rejetée respectivement par  et 72 % des français ( 77% de rejet pour Hollande). , selon les enquêtes Odoxa réalisées les 22 et 30 mailes Français préfèrent clairement François Bayrou (56 %) à Nicolas Sarkozy (38 %). Par rapport au mois dernier, le nouveau parti ne gagne qu’un point de bonnes opinions chez les Français, à 34%.  S’agissant du couple exécutif, la cote de François Hollande perd un point, à 26%, de même que celle de son Premier ministre Manuel Valls à 40%. BVA relève une forte progression des bonnes opinions pour les deux hommes chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts (+11 points à 72% pour Hollande et +17 points à 59% pour Valls), qui compense une baisse de leur niveau, déjà faible, chez les sympathisants des partis à la gauche du PS.

UMP : poursuivie en justice par Patrick Buisson

UMP : poursuivie en justice par Patrick Buisson

En dépit  l’affaire des sondages de l’Elysée, il veut encore des sous ( et surtout encore régler des comptes politiques). L’affaire des sondages avait  fait suite à un rapport édifiant de la Cour des comptes sur les dépenses de l’Elysée. Publié en 2010, ce rapport pointait les commandes d’études d’opinion et de prestations de conseil passées parfois sans appel d’offres par l’Elysée auprès de divers instituts et sociétés comme Publifact, la société de Patrick Buisson, ou encore le cabinet Giacometti-Péron. Buisson étant un proche de Nicolas Sarkozy, les juges s’intéressent tout particulièrement à la régularité de contrats juteux passés entre l’Elysée et Publifact. Ce qui n’empêche pas Patrick Buisson, l’« éminence noire » de Nicolas Sarkozy, d’ assigner l’UMP en justice. Selon le site d’information Mediapart, il réclame le paiement de factures datant de 2013 qu’il estime impayées. Selon Le Figaro, qui a eu confirmation de cette information de Me Philippe Blanchetier, ancien avocat de l’UMP, notamment durant la campagne présidentielle de 2012, le montant de ces factures atteindrait « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». M. Buisson, qui a conseillé M. Sarkozy de 2006 à 2012, a été remercié « verbalement » à la fin de 2012 ou au début de 2013 par Jean-François Copé, alors président du parti de droite. Durant ces années, M. Buisson fournissait à l’Elysée des sondages et des analyses d’opinion. Un marché qui lui rapportait 31 993 euros par mois écrit Mediapart. Mais M. Buisson semble estimer que la résiliation de ce contrat par M. Copé ne s’est pas faite correctement. Face au refus de l’UMP de payer ces factures, le parti estimant que les prestations n’avaient pas été effectuées, M. Buisson a adressé, en 2014, une première mise en demeure à Jean-François Copé. Quelques mois plus tard, il a assigné le parti en justice.

Sondage Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Curieux ce sondage IFOP pour le JDD qui donne largement Sarkozy largement en tête pour la primaire UMP alors que jusqu’alors c’est Juppé qui était devant. Sans doute s’agit-il aussi d’un problème méthodologique car il est sans doute difficile de bien identifier ceux qui se situent à droite et qui vont voter aux primaires . D’autant que le concept d’adhérent à droite ( encore davantage qu’à gauche est très flou) ,  surtout avec une  cotisation annuelle  de moins  50 euros plus ou moins régulièrement payée).  L’originalité de l’enquête tient au fait que seuls ont été interrogés les sympathisants de la droite et du centre qui seront en novembre 2016 les premiers concernés. Traduction : dans cette enquête-là n’ont été pris en compte ni les sympathisants de gauche ni les sympathisants du Front national. Ont été questionnés, en revanche, tous les autres électeurs de l’opposition, de « Débout la France » (de Nicolas Dupont-Aignan) au Modem en passant par l’UDI et, bien sûr, par l’UMP.    Trois indications : dans l‘électorat UMP, Nicolas Sarkozy arrive nettement en tête (58% contre 22% à Alain Juppé) ; dans l’ensemble de l’électorat de la droite et du centre, l’écart se resserre entre Nicolas Sarkozy (42%°, toujours en tête, et Alain Juppé (33%); pour l’heure, Bruno Le Maire, en troisième position (12%) , est la seul à tirer son épingle du jeu derrière les deux grand favoris. Mais rien n‘est encore joué.

 

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

Sondage sympathisants UMP » « Les Républicains » sonne trop américain pour 56%

 

 

Finalement Sarkozy ne faiat pas un tabac avec le nouveau nom de l’UMP : «  les républicains ». A l’extérieur de l’UMP les réactions sosnt plutôt mitigées et même chez les sympathisants ce nom ne plaît guère.  La vérité c’est que le nom n’a guère d’importance, ce que veut Sarkozy c’est changer pour mettre le parti complètement à sa botte  dans la perspective de 2017. Le problème de la droite c’est qu’elle a change déjà une quinzaine de fois de nom depuis 1945, ça commence à faire beaucoup ! 56% des sympathisants de l’UMP préfèrent la dénomination actuelle du parti actuel que le nouveau « Les Républicains » envisagé par Nicolas Sarkozy selon un sondage Odoxa pour « iTélé ».  Les sympathisants de l’UMP seraient plutôt conservateurs concernant l’évolution du nom de leur parti. C’est ce que révèle un sondage Odoxa pour iTélé publié vendredi qui démontre que deux Français sur trois (66%) et plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (56%) préfèrent l’actuel nom du parti de droite à celui envisagé par Nicolas Sarkozy, Les Républicains. Les sympathisants UMP jugent à 53% que le futur nom Les Républicains fait « trop américain », à 36% qu’il est « trop consensuel », à 6% qu’il est « trop de droite » et à 4% qu’il est « trop de gauche ». 1% des sondés ne se prononcent pas.  Cette nouvelle appellation est également contestée par la classe politique. Le président du Modem, François Bayrou, se dit étonné que l’UMP « s’arroge » le nom de « républicains« , et Jean-Marie Le Guen (PS) également, dénonçant même un « abus de pouvoir ». Malicieusement Juppé avait indiqué que le changement de nom n’était pas uen priorité «  pourquoi pas le PMU » avait-il indiqué !

 

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Il n’a pas tort le député Myard, la super-métropolisation de a région parisienne une aberration écologique alors qu’effectivement nombre de logements sosnt disponibles en province. De ce point de vue l’aménagement du territoire est  certainement à repenser. Dans une  économie de plus en plus flexible, évolutive et de réseaux, la logique de localisations des sociétés renforce le processus de métropolisation. Mais si la concentration a des effets bénéfiques (productivité, main d’œuvre qualifiée, synergies enseignement supérieur-entreprise,  accès aux marchés etc.) la concentration a aussi des effets très négatifs : les problèmes d’engorgement,  de congestion, de pollution  se traduisent par des surcoûts pour les entreprises et surtout  pour la collectivité.. Le député-maire UMP de Maisons-Laffitte (Yvelines), Jacques Myard, s’est donc  insurgé mercredi dans l’hémicycle, que «l’on fasse n’importe quoi» au nom de «l’objectif légitime» qu’est celui de «loger nos concitoyens». Ainsi le parlementaire a-t-il regretté avec virulence que l’on «saccage des patrimoines écologiques irremplaçables» et que l’on «bétonne des sites de verdure remarquable comme les hippodromes de Saint-Cloud, d’Enghien, de Rambouillet, et de Maisons-Laffites: un scandale!».  Et l’édile de proposer sa solution au problème: «Vous voulez loger les Français? Sachez qu’il existe des centaines de milliers de logements vacants en Province, au lieu de bétonner à outrance la région parisienne et de la rendre invivable», a-t-il ainsi lancé à l’adresse du premier ministre à qui il s’est vanté d’avoir «fait peur», le poussant à quitter l’hémicycle. «Quand allez-vous mettre en place une politique d’aménagement du territoire qui permette de ne pas saccager la région parisienne et permette aux Français de vivre dans des conditions absolument acceptables?», s’est encore indigné l’édile.

UMP : un nouveau nom « les républicains »

UMP : un nouveau nom «  les républicains »

 

Changement de flacon pour la droite qui ne finit pas de changer de nom, après l’UNR, le RPR, l’Union pour le Mouvement populaire, L’Union pour la majorité, l’UMP,  maintenant les républicains . Un changement de flacon qui ne change rien sinon la reprise en main par Sarkozy mais aussi qui traduit  un manque de clarté dans la politique de la droite. En réalité les courants de pensées ( que les futurs statuts vont d’ailleurs supprimer)  sont très divers voire opposés au sein de l’UMP. Il y a encore quelques gaullistes traditionnels, des sociaux démocrates, des libéraux, des étatistes. Des clivages assez sérieux existent par rapport à l’immigration, l’économie  ou encore l’Europe.  De toute évidence uen ligne reste à définir.  La commission chargée de l’élaboration des nouveaux statuts qui seront débattus le 14 avril prochain lors d’un bureau politique a travaillé autour de « trois axes, définis par M. Sarkozy pendant sa campagne pour la présidence de l’UMP : décentralisation, démocratisation, modernisation », a précisé Nathalie Kosciusko-Morizet. L’innovation la plus importante que la commission va proposer est l’élection du président de chaque fédération départementale au suffrage direct des militants – programmée en septembre 2015 -, jusqu’ici choisi par le comité départemental de l’UMP, ce qui obligera les candidats à ce poste à faire « la course aux adhésions », se félicite la numéro deux du parti. Nicolas Sarkozy a affirmé en décembre dernier qu’il voulait « doubler » les effectifs du parti, pour atteindre « 500.000 adhérents d’ici 2017″. Autre innovation encouragée par NKM: « la mise en œuvre régulière du vote militant » et « le développement des outils numériques » pour y parvenir (vote par internet, mise à disposition d’un code et d’un numéro de téléphone pour ceux qui n’ont ni smartphone ni ordinateur). D’ailleurs, « des militants tirés au sort » siégeront dans certaines commissions (commission des recours ou comité financier…). Les cotisations, pas encore fixées, ne seront pas les mêmes non plus. (Jusqu’ici, un militant UMP paie 30 euros par an).  de l’UMP. Les nouveaux statuts acteront également la suppression des cinq « mouvements » (ou courants) de l’UMP, dont la reconnaissance, fin 2012, avait constitué une première à droite, les courants existant depuis longtemps au PS.  Les nouveaux statuts feront aussi une place aux élus non parlementaires, conformément à ce que M. Sarkozy avaient promis aux maires UMP qui ne sont ni députés, ni sénateurs, en les recevant après les élections municipales. Leurs représentants pourraient faire leur entrée dans le Bureau politique, et occuper jusqu’à « un tiers » des postes de cette structure formant « le gouvernement » du parti et qui compte actuellement 61 membres (des anciens présidents de la République aux anciens ministres et parlementaires).

 

Bygmalion : personne à l’UMP n’était au courant !

Bygmalion : personne à l’UMP n’était au courant !

Un immense système de fausses  factures d’une part pour contourner la loi, sans doute aussi pour enrichir quelques uns. Pourtant personne n’est  au courant à l’UMP ;  pas les derniers inculpés, pas le directeur de campagne de Sarkozy, ni l’équipe de campagne, ni Copé ( dont les responsables de Bygmalion étaient des très proches) , ni les proches de Sarkozy ( Hortefeux «  « commente vous dites Pyblaion,  Bugmalion  ,« ) . évidemment surtout pas Sarko qui compte tenu des lourdes responsabilités qu’il exerçait alors (fin de sa présidence de la république et campagne électorale)  ne pouvait évidemment vérifier les factures des petits fours des cocktails d’après  meetings. C’est en substance sa défense. Quand on voit comment les partis politiques truandent le financement de leur parti, on ne peut être inquiet quand à leur  probité lesquels gèrent les finances du pays. De ce point de vue aucune formation ou presque n’ échappe à ces petites combines. D’ailleurs c’est pour cette raison que pour contourner la  loi, les politiques ont créé des micro parti ( des centaines)  pour recueillir des fonds , désintéressés bien sûr !  cela vaut aussi pour le FN  avec le micro parti de Marine Lepen, ce qui  a valu aux intéressé uen procédure judicaire .  Pour résumer on ramasse des sous plus ou moins propres, plus ou moins intéressés, on finance les partis en toute illégalité et certains se sucrent au passage.  Les enquêteurs estiment qu’en qualité de directeur de campagne, « Lambert ne pouvait pas ignorer que ces infractions avaient lieu. C’est une analyse que Guillaume Lambert conteste formellement et il est déterminé à utiliser tous les moyens de droit pour démontrer qu’il est totalement étranger à ces faits. Il n’a eu connaissance à aucun moment de ce qu’il se passait qui aboutit à la mise en examen », ajoute-t-il.  Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé qu’il proposerait à François Hollande de mettre fin aux fonctions de préfet de Lozère de Guillaume Lambert.

Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre Juppé et Sarkozy

Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre   Juppé et  Sarkozy

 

 

 

 

 

Un remake de l’ élection Copé-Fillon ? C’est possible tellement l’écart est serré entre Sarkozy et Juppé. Juppé a d’ailleurs déjà prévenu «  si les élections sosnt bidonnées », je me présente à l’élections présidentielles. Un avertissement sérieux à Sarkozy qui n’aurait alors aucune chance de se qualifier pour le second tour.  Selon un sondage Odoxa pour iTélé, parmi les Français ayant l’intention de voter à la primaire UMP de novembre 2016, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy.  Un an et demi avant l’échéance, 13% des Français ont l’intention de participer à la primaire UMP, qui se tiendra les 20 et 27 novembre 2016, selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD sur iTélé.  Selon l’étude, sur les personnes comptant voter à la primaire, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République a les faveurs des sympathisants UMP tandis que 79% des sympathisants UDI ont exprimé leur intention de voter pour Alain Juppé.  Quant à l’image des deux leaders, 52% des Français estiment que Nicolas Sarkozy a plus d’autorité qu’Alain Juppé. En outre, 50% des sondés juge Nicolas Sarkozy plus motivé pour représenter l’UMP en 2017 que l’ancien Premier ministre. En revanche une majorité de Français pensent qu’Alain Juppé serait plus rassembleur (51%), capable de réformer efficacement la France (58%) et compétent (60%). L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.055 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées via Internet les 2 et 3 avril 2015.

 

Primaire UMP: un « scrutin bidouillé » ? ( Juppé)

Primaire UMP: un « scrutin  bidouillé » ? ( Juppé)

Il a bien raison de se méfier Juppé à propos du scrutin concernant les primaires de l’UMP,. Ce n’est pas hasard si Sarkozy a pris les rênes du parti mais pour le maitriser et assurer sa candidature pour 2017. Sarko c’est le champion de la magouille dans tous les domaines ( financement du parti, financement des campagnes électorales, affaire Tapie etc.). et sil s’est plié à la nécessité des primaires c’est bien parce qu’il en a été contraint par ses concurrents, aussi par l’opinion. C’est une  vielle tradition à l’UMP de tripatouiller les scrutins , voir l’affaire de la dernière élection à la présidence de l’UMP où Copé a truqué les résultats pour que Fillon ne soit pas élu. Sil le faut on inventera des milliers et des milliers d’adhérents et pour le financement on fera comme d’habitude ‘( voir les affaires judicaires en cours). Une pratique qui ne concerne pas seulement l’UMP, le PS lui aussi à volé la victoire à Ségolène pour la direction du parti. Dans un entretien accordé à La Tribune, Alain Juppé a mis en garde contre un éventuel « scrutin bidouillé » lors de la prochaine primaire UMP pour l’élection présidentielle de 2017, critiquant implicitement Nicolas Sarkozy. « S’il s’agit d’une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre, j’aurai ma chance. En revanche, si le scrutin est bidouillé pour rééditer le scénario de l’élection du président de l’UMP, cette élection ne sera pas de nature à créer une véritable dynamique. Si la deuxième option prévaut, je me présenterai donc, je l’ai déjà annoncé, au premier tour de l’élection présidentielle en 2017″ a répondu le maire de Bordeaux. Alain Juppé a également reproché implicitement au président de l’UMP d’exciter le sentiment anti-musulman ». « Sur les menus dans les cantines, par exemple, il faut laisser le choix aux élèves. C’est ce qui se passe à Bordeaux comme dans toutes les villes et cela fonctionne très bien. De même, voir une étudiante avec un foulard sur la tête à l’université ne m’indigne pas. Calmons-nous! Exciter le sentiment anti-musulman ne sert à rien », a-t-il poursuivi.

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

 

 

Après le crash d’un Airbus de Germanwings qui a fait 150 victimes ce mardi, le député UMP Lionnel Luca a ironisé sur François Hollande depuis son compte Twitter.

« On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion », a écrit sur sa page Twitter ce parlementaire des Alpes-Maritimes. Le député n’a pas complètement tort car ce lundi on a eu droit à une  overdose de non information de la part des politiques. Sans doute un effet de la grève de Radio France, Hollande te les autres  se sont effectivement transformés en journaliste. Un phénomène qui n’est pas nouveau. De plus en plus condamnés à l’inaction les politiques deviennent des commentateurs  de l’actualité. C’est vrai pour l’économie sitôt que sort un chiffre, c’est vrai pour le chômage «  c’est pas fameux mais ça pourraiat être pire et ça va s’améliorer » ! dixit le ministre du travail.  Il est normal d’exprimer sa compassion mais quoi dire de plus. On ne sait rien encore sur ce crash. Les journalistes nonp lus qui n’ont cessé  de dire des banalités tout au long de la journée avec des experts , des envoyés spéciaux sur place, des témoignages  pour répéter des dizaines et des dizaines de fois « l’avions volait trop bas». On se serait douté puisqu’il a percuté uen montagne. A cet égard la non information devient une  information en soi. Ou le néant pour remplacer le vide.

Départementales : Valls a mobilisé….. au profit de l’UMP

Départementales : Valls a mobilisé….. au profit de l’UMP

 

 

 

 

Valls dans son  intervention télévisée a affirmé avoir mobilisé par son discours contre le FN. D’après les chiffres,  effectivement l’électorat s’est mobilisé  d’une  manière plus importante qu’attendue dans les bureaux de vote. L’abstention  avait en effet été pronostiquée entre 55 et 60%par les instituts de sondage. En fait l’abstention va tourner autour de 50%. Ce qui signifie qu’effectivement le discours radical ( et simplificateur) de Valls a porté ses fruits mais au bénéfice de l’UMP. Certains électeurs de droite se sont sentis davantage concernés mais ont voté pour l’UMP. Il en est de même vraisemblablement pour certains électeurs gauche qui pour faire barrage au FN ont voté UMP. Valls a donc commis une double erreur stratégique d’abord en nationalisant le débat alors qu’il s’agissait dune élection locale, ensuite en centrant tout sur le FN ; Dans son interview Vals a simplement oublié de parler du score du PS. La conséquence sera catastrophique pour le PS qui risque maintenant de perdre de l’ordre de la moitié des départements où il avait la majorité.

Le parti républicain, nouveau nom de l’ UMP

Le  parti républicain, nouveau nom de l’ UMP

 

La marque UMP est obsolète depuis longtemps ; du coup Sarko cherche un nouveau nom. Ce sera «  le parti républicain »  comme aux Etats Unis. Un image à l’américaine qui plait bien à Sarko et à son folklore :  coté bling-bling, , le fric et  la campagne électorale transformée en « one man show ». Un nouveau nom pourquoi pas mais le changement d’  emballage ne suffira pas, il faudra un programme  qui tarde à arriver. Faute de vrai contenu,  les meetings de Sarko ressemblent  de plus en plus à celle d’un humoriste qui fait du stand-up ( théâtralisation, blaguounettes, , tonalité, gestuelle etc.). Des prestations assez récréatives sur la forme mais qui ne comportent  guère de fond politique. Finalement le nom de « Rassemblement » n’aurait donc pas été retenu pour devenir la nouvelle image de l’UMP. Le « Journal du Dimanche » a dévoilé le nom choisi ainsi que les trois logos déposés à l’INPI. Changer le nom de l’UMP. C’était l’une des priorités de Nicolas Sarkozy en arrivant à la tête du parti. Ainsi, l’ancien Président souhaitait faire oublier l’affaire Bygmalion mais aussi la guerre des chefs entre François Fillon et Jean-François Copé. Dans un entretien au Figaro, Nicolas Sarkozy avait confirmé que le parti aurait un nom et non pas un sigle. Alors que le congrès fondateur du nouveau parti qui remplacera l’UMP se tiendra le 30 mai prochain, le nom retenu serait « Les Républicains », selon le Journal du Dimanche. Les ténors du parti ont longtemps hésité avec le terme de « Rassemblement », mais celui-ci faisait référence au RPR des gaullistes, précise le journal. Nicolas Sarkozy a reconnu que « Les Républicains » était  »une des propositions », sur France Info. « La marque a déjà été déposée auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI), par l’agence de publicité Aubert et Storch Associés Partenaires (ASAP) », ajoute le journal. Trois logos ont aussi été déposés. Du côté de l’UMP, aucun contrat n’aurait été signé avec l’entreprise de communication. La société explique avoir travaillé à « titre gracieux », mais se défende de toutes allusions au parti américain. La référence concernerait plutôt l’histoire française et la « IIIe République ».

 

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Abrogation loi santé : NKM, comme l’UMP pas claire

Difficile en ce moment de connaître vraiment les positions de l’UMP. Une UMP critique mais qui ne donne guère d’éclairage sur ses propositions exemple sur le mariage pour tous, sur les 35 heures, et là sur la loi santé. En fait NKM rentre dans le rang, c’est à dire dans le brouillard sarkosiste  qui recouvre  libéraux,  étatistes et fachos. On objectera que les contradictions à gauche ne sosnt pas moindres mais cela ne saurait constituer uen excuse pour u parti qui vraisemblablement reprendra le pouvoir prochainement.  Nathalie Kosciusko-Morizet est souvent présentée comme étant l’électron libre, et même l’enfant terrible de l’UMP. Cette fois-ci, elle apparaît plus « assagie. Elle était dans la ligne du parti. Elle a défendu le ‘ni-ni’ dont on sait qu’elle n’était pas pour. Elle a fait son métier de vice-présidente, mais il manquait le grain de folie », estime Alexis Brézet. La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, son légendaire et ont parfois fait des ravages Éric Revel en arrive à se demander si ce n’est pas la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy a préféré la nommer vice-présidente de l’UMP et donner un autre rôle à Laurent Wauquiez. « La liberté d’expression de Nathalie Kosciusko-Morizet, y compris sur son propre parti, est légendaire et a parfois fait des ravages. En faisant cela, le président du parti l’a installé dans un pré extrêmement borduré duquel elle ne peut pas sortir », explique-t-il. NKM a fait le job mais ne répond pas à la question l’abrogation de la loi. Concernant le projet de la Santé de Marisol Touraine, la députée demande son retrait. Avec cette réaction, Nathalie Kosciusko-Morizet « fait le job », selon Alexis Brézet. Cependant, il est étonné de ne pas avoir eu de réponse concernant l’abrogation de cette loi. « Elle fait une pirouette. Elle est dans l’opposition, donc dans son rôle, mais elle oublie qu’à une autre époque c’était compliqué de répondre aux médecins quand la droite était au pouvoir », souligne Éric Revel.

Elections départementales : l’UMP vainqueur au deuxième tour grâce au réflexe républicain

Elections départementales : l’UMP vainqueur au deuxième tour  grâce au réflexe républicain

 

C’est peut-être paradoxal mais  c’est le bon report des voix du PS sur l’UMP qui permettra à cette formation d’emporter la mise au second tour. En effet 50% des électeurs de gauche vont voter UMP au second tour ( en cas de duel FN-UMP) tandis que 27% seulement des lecteurs de l’UMP voteront pour le PS au second tour ( en cas de duel PS-FN). Par ailleurs 50% des électeurs du FN voteraient UMP( encas de duel PS-UMP) contre 5% pour le PS.  Du coup avec l’abstention record ( près de 60%).qui va surtout concerner en premier les électeurs de gauche et ce déséquilibre dans le report des voix entre Ps et UMP, la gauche risque de ne conserver qu’un dizaine de départements.  À un peu moins de deux semaines du premier tour des élections départementales, l’écart semble se resserrer entre le Front national et l’UMP ( il faut cependant  relativiser les sondages eu égard au record abstention).  »Toujours premier parti de France avec 31% des intentions de vote dans le sondage Odoxa pour RTL, le Front national aborde ce scrutin en position de force », analyse l’étude. Ainsi, l’UMP et l’UDI remporteraient 29% des voix, tandis que le Parti socialiste et ses alliés en obtiendraient 20%. Quant au Front de gauche et à Europe Écologie Les Verts, ils récupèrent respectivement 8% et 4% des voix. Cependant, il est important de préciser que par rapport à un sondage également établi par Odoxa le 2 mars dernier, le Front national recule de deux points, contrairement à l’UMP, qui en gagne deux. En ce qui concerne le second tour, les reports de voix « annoncent surtout un raz-de-marée pour l’UMP et une déroute historique pour le Parti socialiste », estime l’institut de sondage. Selon certaines estimations, le Parti socialiste pourrait perdre entre une trentaine et une quarantaine de départements. Seule consolation pour le parti de la majorité :  »De bonnes réserves de voix à gauche lui offriront des possibilités de ‘sauver les meubles’ au second tour, dans les cantons où il pourra se maintenir ». La vague bleue montrerait que le front républicain fonctionne très bien auprès des électeurs de gauche (52% voteraient UMP), mais pas du tout auprès de ceux de l’UMP. Les électeurs seraient même symboliquement un peu plus nombreux à préférer le Front national au Parti socialiste (28% à 27%). Mais ils seraient surtout 45% à s’abstenir. Dans le cas d’un duel « classique » entre le Parti socialiste et l’UMP, les électeurs du Front national pencheraient à 50% pour l’UMP, contre 5% pour le Parti socialiste. 45% choisiraient l’abstention.

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Curieux sondage en vérité qui contredit tous les autres. Jusque là le FN était nettement en tâte avec de  30 à 35% des intentions de vote, l’UMP à 27 et le PS autour de 20. Cette fois ces l’UMP qui serait en tête. Selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI, l’alliance UMP-UDI prend la tête des intentions de vote aux élections départementales (29%) de fin mars, jusque devant le Front national (28%). C’est une  interprétation bidonnée des sondage. D’abord on agglomère les résultats de différentes familles  politiques par exemple à gauche ce qui n’a aucun sens au premier tour d’autant que les divisions vont favoriser le FN ( aussi l’UMP). Ce sondage OpinionWay   »met fin à plusieurs semaines de règne du Front national dans les intentions de vote pour les départementales des 22 et 29 mars », écrit Metronews. Cette interprétation ressemble à une sorte de tripatouillage méthodologqiue. On peut évidemment regretter que l’UMP et Ps soient à un aussi faible niveau mais ce n’est pas en tordant le coup aux sondages qu’on fera avancer le smilblick.  En fait le FN risque d’être largement en tête pour la simple raison que son électorat et de loin le plus mobilisé. Deuxième net et surtout parce que l’abstention sera historique, près de 60% et que les électeurs de gauches seront les moins présents dans les bureaux de vote. Or ce phénomène de l’abstention est mal  pris en compte dans les sondages. Au second tour cependant l’UMP devrait bénéficier du «  reflex républicain et emporter près de 90% des départements ( à l’inverse le Ps bénéficiera de beaucoup moins de reports lorsqu’il sera au second tour, 50% environ en provenance de l’UMP°.  Si le premier tour des élections départementales se tenait dimanche, 29% voteraient pour l’UMP et ses alliés (UDI, DVD soutenus ou en alliance) et 28% pour le Front national, selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI. 21% des personnes interrogées se prononcent, elle, pour le PS et ses alliés (RDG, DVG, EELV soutenus ou en alliance). Le Front de gauche rassemblerait 7% des électeurs et EELV, hors alliance, 2%. L’UDI seule, hors alliance avec l’UMP, ferait 1%, soit autant que le MoDem et l’Union du centre. « Autres divers gauche » et « autres divers droite » auraient un score identique, 5%. Au total, la gauche et la droite disposeraient chacune de 35% des intentions de vote, et le Front national de 28%. Par ailleurs, OpinionWay estime l’abstention à 56%, rappelant qu’elle avait été de 55,7% aux élections cantonales de 2011.

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