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Le ralliement de Mariton à Juppé : un boulet

 

 

 

 

Pour continuer d’exister en politique,  l’inénarrable Hervé s’est  rallié à Juppé. Pas forcement un vrai renforcement pour le maire de Bordeaux, plutôt un boulet car Hervé est célèbre pour ses maritonades  qu’il délivre surtout l’été dans tous les médias quand les grands leaders politiques sont en vacances. Hervé,  c’est un peu le professeur nimbus ou le professeur tournesol, il a toujours trouvé le fil miracle à couper le beurre ou la manière d’enfoncer les portes ouvertes. Une manière par ailleurs très réactionnaire. Du coup pour récompenser ce ralliement Juppé a bien été contraint de lui accorder quelques minutes de discours lors du meeting de Lyon. Discours reçus par des sifflets. Et pour cause idéologiquement Hervé Mariton est plus proche de Fillon que de Juppé. Du coup Hervé ressort la vieille dialectique de celui qui change de camp. «Mon choix est compris, partagé et soutenu avec la volonté d’être actifs pendant la campagne. Même s’il y a encore un travail d’explication à mener», confie Hervé Mariton.  «Je regarde très attentivement tout ce qui se dit et j’adresse moi-même une réponse à ceux qui m’ont soutenu et qui doutent», détaille l’élu. «Des gens très à droite comprennent très bien mon choix», se rassure Hervé Mariton. Qui ajoute: «Moi même je n’ai jamais perçu Juppé comme un dangereux homme de gauche». L’ancien ministre a également pris le soin de téléphoner à des cadres régionaux de la Manif pour tous pour s’expliquer avec eux. Il peut mettre avant le souhait d’Alain Juppé de confier à l’ex-candidat une mission sur la GPA. Hervé Mariton devra faire des propositions à l’ex-premier ministre sur la manière la plus efficace de l’interdire en France.  «Je pense que notre relation est respectueuse et confiante. Et ce de manière réciproque», estime Mariton qui pense pouvoir orienter certaines décisions de son nouvel ami. Dans tous les cas, il prévient: «Je souhaite être très actif pendant la campagne». On se régale par avance des futures maritonades. Le pire pour Juppé ( s’il est élu)  c’est qu’il faudra sans doute créer un secrétariat d’État inutile pour le nouveau héros de Tintin.

 

Nationalité : pour le droit du sang » (Mariton)

Nationalité : pour le droit du sang » (Mariton)

 

Pendant que Nicolas Sarkozy se contredit et se slalome entre le droit du sang et le droit du sol, Hervé Mariton,  lui, se prononce clairement pour le droit du sang. Une question évidemment complexe que les attentats commis par des Français souvent d’origine étrangère risquent de remettre en débat. Il n’est pas certain que le contexte de période électorale constitue le meilleur environnement pour traiter de cette question ; certains comme Mariton ou Sarkozy naviguent en effet  sur les terres de l’extrême droite. Mais le problème reviendra nécessairement un jour ou l’autre sur la table comme celui d’ailleurs de la déchéance de nationalité. Pas seulement pour des questions de sécurité mais surtout peut-être pour le problème de la cohérence entre la nationalité et l’adhésion aux valeurs républicaines avec les droits et les devoirs que cela implique.  Nicolas Sarkozy, lui, a livré une longue interview dans Valeurs Actuelles, ce jeudi 11 août, intitulée « Dernières confidences avant la bataille ». Nicolas Sarkozy y confie sentir que la République suffoque. « En vingt mois, il y a eu 237 Français assassinés. Ils le sont parce que les barbares qui nous attaquent croient que nous sommes faibles. Voilà la vérité. Et donc ils se déchaînent. Cette situation est insupportable », explique le président des Républicains. Sur le voile à l’université, il ajoute que « la République ne reculera plus sur rien. Cela implique d’interdire les expressions communautaires dans les entreprises, le voile à l’université comme dans l’entreprise et les menus de substitution dans les cantines scolaires« .  Candidat déclaré à la primaire de la droite, Hervé Mariton a souhaité réagir aux propos du chef de son parti : « Qui sommes-nous avant d’exclure ? (…) J’ai pris position très clairement pour le droit du sang comme régime principal. On est Français parce que l’un des parents est Français. On peut le devenir si on démontre son assimilation ».  À l’antenne de RTL, l’ancien candidat pour la présidence du parti rappelle que Nicolas Sarkozy s’était opposé au droit du sang. Désormais, « c’est une demi-mesure mais qui ne va pas au bout des choses, qui n’est pas franche. Il conçoit que le droit du sol, tel qu’il existe aujourd’hui, ne fonctionne pas. Il commence à le comprendre mais il ne va pas jusqu’au bout. Je ne veux pas de demi-mesure, je veux des réponses franches, je ne veux plus de la rupture en peau de lapin, assène-t-il. Nicolas Sarkozy s’est contredit sur la famille, il se contredit sur le droit du sol. On a besoin d’un contrat clair pour 2017″. Dans le cas où Nicolas Sarkozy qui n’est pas encore déclaré officiellement, remporte la primaire à droite, Hervé Mariton assure qu’il le soutiendra. « Je suis un homme cohérent, rigoureux et simple. Je participe à une compétition dont je respecte les règles du jeu. Je ne suis pas le meilleur dans le théâtre politique mais je peux être très courtois à l’égard de Nicolas Sarkozy et m’inquiéter de ce que je lis dans Valeurs Actuelles« .

(. Avec RTL)

Présidentielle 2017 : avec Mariton encore un candidat à la primaire de la droite

Présidentielle 2017 : avec  Mariton encore un candidat  à la primaire de la droite

Avec Mariton, Ils devraient être  au moins 7 présents au primaire de la droite, peut-être même 8 si NKM se décide voire une dizaine. Jusqu’alors un leader s’était toujours dégagé et on s’était abstenu de formalités démocratiques pour désigner le candidat aux présidentielles. Pour ne pas être en reste avec le PS la droite se lance donc dans un périlleux exercice. Périlleux pourquoi ? Parce que ce n’est pas vraiment dans la culture de la droite de désigner son chef de cette manière et c’est aussi en contradiction avec l’esprit des institutions de la Ve République qui ont pour philosophie de ne pas laisser les élections présidentielles prisonnières des parties politiques. Le risque évidemment c’est que les différents candidats se battent comme des chiffonniers et se laissent  entraîner dans les  surenchères. En outre cette campagne pour les primaires qui  a déjà commencé a fait  apparaître d’assez fortes contradictions entre les candidats. Cette campagne est sans doute prématurée car les préoccupations majeures des Français ne concernent pas le fonctionnement interne des parties mêmes lorsqu’il s’agit de déterminer leur  chef. La  préoccupation majeure concerne  la croissance l’emploi et la fiscalité. D’une certaine manière cette bataille des chefs au sein de la droite risque d’apparaître un peu décalée. Il y a donc un candidat de plus à cette primaire avec Marie temps ; ce dernier avait déjà annoncé qu’il n’excluait pas de se présenter à la primaire de la droite et du centre pour les élections présidentielles de 2017 et qu’il se donnait jusqu’à la fin de l’année pour y réfléchir. Ce dimanche 20 septembre, Hervé Mariton a officialisé sa décision lors d’une interview au FigaroLe député Les Républicains de la Drôme devrait donc se retrouver opposé à Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Nadine Morano, Xavier Bertrand et peut-être le président du parti, Nicolas Sarkozy. Hervé Mariton, qui était déjà candidat à la présidence de l’UMP, devenu depuis Les Républicains, l’an dernier, explique se présenter « parce que (je) pense que l’intérêt de la France commande qu’un candidat libéral porte le projet d’une société ouverte, pour rendre aux personnes et à la société civile la maîtrise de leur destin ». Il estime être bien placé « pour tirer les leçons de la tragédie de François Hollande au pouvoir », « mais également de l’échec de 2012″, rappelant qu’il sera le seul candidat de cette primaire à ne pas avoir fait partie de l’exécutif du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Son programme sera détaillé dans un livre publié à la fin 2015 et intitulé « Le printemps des libertés ».« Je n’ai pas d’objectif chiffré en tête, mais j’espère être l’heureuse surprise de cette primaire. Si, au minimum, je réitère mon score lors de l’élection à la présidence de l’UMP (6,32%, NDLR) et que quelques mois plus tard, je suis nommé Premier ministre, je ne me plaindrai pas ! Si je peux peser sur la ligne de la droite et du centre pour 2017, je prends », affirme Hervé Mariton,

« Sarkozy pas clair « (Mariton)

 « Sarkozy pas clair «  (Mariton)  

Mariton considère que sur différents sujets majeurs que Sarkozy n’est pas clair (comme en 2007 avec des promesses non tenues) et que si Sarkozy est président de l’UMP les primaires risquent d’être bidonnées. Dans un entretien samedi au Parisien/Aujourd’hui en France. « Tous ceux qui n’assument pas d’être clairs ont tort. Ça vaut sur ce sujet comme sur les autres. Pour aujourd’hui et pour 2017, seule la clarté peut nous sauver. Pour résumer, ça veut dire qu’il ne faut pas faire comme Nicolas Sarkozy qui dit qu’on verra après », déclare le député de la Drôme. Les trois candidats à la présidence de l’UMP sont invités à venir s’exprimer tour à tour samedi devant le mouvement associé à l’UMP, Sens commun, animé par des cadres de la Manif pour tous. Mais le programme du meeting n’est pas pour plaire à Hervé Mariton. « Pour cette journée organisée par Sens commun, nous ne nous croiserons même pas », affirme-t-il, regrettant qu’il n’y ait pas, à cette occasion, de débat entre les trois compétiteurs. Et d’ajouter que l’ex-Président « a exigé d’intervenir le dernier, au nom de son statut d’ancien président de la République ». « Ce comportement n’est n’y convenable ni recevable dans une campagne électorale. Nous sommes tous à égalité dans cette campagne », insiste-t-il. Le député qualifie en outre d’ »erreur magistrale » le fait que Nicolas Sarkozy vise déjà la présidentielle de 2017. « Ce que les militants veulent d’abord, c’est un parti qui fonctionne avec un projet puissant et une organisation robuste. Si le président de l’UMP est candidat aux primaires, toute décision qu’il prendra sera critiquable en raison de ses ambitions présidentielles. La primaire sera soupçonnée, le débat sur le projet sera déformé, le travail de pédagogie impossible », détaille Hervé Mariton. Qui se dit d’ailleurs « convaincu » qu’il n’y aura pas de nouvelle affiche Sarkozy-Hollande-Le Pen dans 30 mois. « Les gens de droite préfèrent de très loin Sarkozy à Hollande, mais ils ne lui sont pas acquis pour autant, car tout le monde se souvient encore des promesses de 2007 non tenues », justifie Hervé Mariton.

 

« Sarkozy pas courageux »(Mariton)

« Sarkozy  pas courageux »(Mariton)

 

Le retour raté de Sarkozy s’explique de plusieurs manières, d’abord ce retour est plombé par les onze affaires qui le concernent (aussi par celles nombreuses qui concernent son entourage proche). Ensuite et peut-être et surtout parce que ses propositions sur le plan programmatiques sont relativement pauvres. Sarkozy n’est pas courageux de ce point de vue estime le député Hervé Mariton. Il a raison qu’il s’agisse des 35 heures, des retraites, de la protection sociale et même de la réforme de l’Etat. Une explication : la bataille de 2017 ne se gagnera pas sur le programme mais sur l’opposition à Marine le pen. Peu importe le programme, il faut d’abord maîtriser l’apparie politique, « contrôler » les primaires,  parvenir ensuite mécaniquement en seconde position en 2017  puisque la gauche est complètement discréditée et s’imposer  tout aussi mécaniquement au second tour. La stratégie politicienne passe bien avant le contenu politique.  Le député Hervé Mariton, candidat à la présidence de l’UMP, a donc accusé dimanche 2 novembre son concurrent Nicolas Sarkozy de faire preuve d’une « grande ambiguïté sur le fond » et de « timidité », affirmant que les Français veulent des « réformes courageuses ». « Nicolas Sarkozy est candidat à cette élection (pour la présidence de l’UMP, NDLR), il a le droit mais je trouve qu’il y a des inconvénients à sa candidature », a déclaré le député UMP de la Drôme sur l’antenne de la radio RCJ.  »Un, parce qu’il veut être candidat à l’élection présidentielle et c’est mélanger les exercices. Deux, parce qu’il revient avec une grande ambiguïté sur le fond et quand il lève l’ambiguïté, c’est plutôt la timidité ». Avant de poursuivre: « Réforme des retraites ? ‘Réforme à 63 ans’. Tout le monde en a ras-le-bol des réformes des retraites minuscules qu’il faut reprendre tous les deux ou trois ans. Les Français veulent des réformes courageuses et Nicolas Sarkozy n’a pas décidé d’affronter le retour par la voie du courage, et c’est dommage », a-t-il déploré.

 

Affaire Morelle « la gauche caviar » (Hervé Mariton)

Affaire Morelle « la gauche caviar » (Hervé Mariton)

Morelle l’inspirateur du fameux discours moralisateur du Bourget, de quoi sourire si ce n’était pathétique. « Cette affaire est ahurissante et la moindre des choses est qu’il démissionne », a affirmé le député de la Drôme, Hervé Mariton, ce dimanche 20 avril sur RCJ ajoutant qu’ »on ne fait pas ce qu’il a fait. C’est sans doute une question de droit, c’est au minimum une question de décence et de morale publique. Ce n’est pas décent ». Le conseiller politique de François Hollande a démissionné vendredi après les révélations de Mediapart. Il est soupçonné d’avoir touché 12.500 euros du laboratoire danois, Lundbeck, en 2007 alors qu’il était en poste à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). L’enquête du site dirigé par Edwy Plenel l’accuse également d’avoir eu recours aux services d’un cireur de chaussures à l’intérieur de l’Élysée. « Quant à l’affaire des chaussures, c’est grotesque, c’est invraisemblable, c’est le moment où on a l’impression qu’on n’est pas sur la même planète! Il y a cet aspect gauche caviar qui ressort. Qu’on soit à droite ou à gauche, il faut éviter de donner trop de leçons à tout le monde. Aquilino Morelle a donné beaucoup de leçons », a-t-il ajouté. Aquilino Morelle avait été l’inspirateur du discours du Bourget de janvier 2012, dans lequel François Hollande avait clamé que son « principal adversaire » était « le monde de la finance » et promis de ramener l’argent au rang de « serviteur et non d’un maître ».

 

Rentrée gouvernementale : « L’ambition pour 2025, ça commence par du réalisme « (Mariton

Rentrée gouvernementale : « L’ambition pour 2025, ça commence par du réalisme « (Mariton)

Après une courte trêve estivale, le gouvernement au grand complet fait sa rentrée politique lundi autour de François Hollande à l’Élysée, pour plancher sur « la France en 2025″ et surtout marquer l’unité de l’exécutif après les tensions de l’été.  Avant de regarder les miracles que l’on peut faire en 2025, il est indispensable de faire à la rentrée 2013 pense Hervé Mariton « C’est un peu surréaliste en matière de rentrée : ‘A quoi ressemblera la France en 2025 ?’ », réagit Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, interrogé par RTL. «  Ce n’est pas un crime de s’interroger sur le long terme, mais il faut mettre les choses dans l’ordre », estime-t-il. « On a aujourd’hui une priorité qui est celle de la situation de l’emploi, donc avant de regarder les miracles que l’on peut faire en 2025, il est indispensable de faire à la rentrée 2013 les réformes dont la France a absolument besoin. » Je ne les vois pas [les réformes] à portée de vue Et le député d’enfoncer le clou : « Je ne les vois pas [les réformes] à portée de vue. » Car pour lui, avant de regarder l’avenir avec ambition, il faut commencer par faire preuve de « réalisme », « d’exigence » et de « lucidité »… mais dès aujourd’hui.

 




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