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Moral des patrons : chute en mai

Moral des patrons : chute en mai

Détérioration d l’environnement international, climat social délétère, tassement de la croissance autant d’éléments qui peuvent expliquer la forte chute du moral des patrons en mai. Après avoir connu un point haut en avril dernier, la confiance des entrepreneurs sur la conjoncture recule en effet sérieusement. L’indicateur qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle est passé de 142 à 120. Il existe évidemment des contrastes entre les différentes tailles d’entreprise. Le niveau d’optimisme est bien plus bas dans les entreprises de 10 salariés ou plus que dans celles de moins de 10 salariés. Du côté des perspectives, la confiance est en baisse dans tous les domaines. La chute la plus spectaculaire concerne les projections pour l’économie française avec une baisse de 20 points passant de 75% à 55%. En ce qui concerne l’économie mondiale, la chute est de 11 points, passant de 69% à 58%. Les tensions relatives à la guerre commerciale pourraient affecter le moral des entrepreneurs. Enfin, les dirigeants interrogés sur les performances futures de leur propre entreprise se montrent légèrement moins pessimistes avec une baisse de 5 points (de 83 à 78%). Malgré ces différentes diminutions, l’état d’esprit des chefs d’entreprise demeure très bon rappelle l’institut de sondages. En dépit d’un léger recul, la part des chefs d’entreprise qui se déclarent confiants ou optimistes est toujours majoritaire (52% pour chacun de ces qualificatifs, respectivement -6 points et -3 points), « ce qui constitue dans les deux cas, leur second meilleur score depuis 2015″.

Sondage : chute de Macron

Sondage : chute de Macron

 

Les dernières petites phrases très condescendantes voire un peu méprisantes ont dû couter cher au président de la république qui dans le sondage Ifop-Fiducial enregistre  une chute de popularité de 6 points en un mois, en passant sous la barre des 50%, alors que son Premier ministre Édouard Philippe progresse au contraire d’un point à 54%, dans un sondage Ifop-Fiducial diffusé mercredi Le président de la République passe de la quatrième à la septième place, en ne recueillant que 49% de bonnes opinions parmi les sondés, dans le « tableau de bord » mensuel de Paris Match et Sud Radio. Édouard Philippe grimpe pour sa part à la troisième marche du podium, dominé par Alain Juppé (60%, -1), alors que Nicolas Hulot, jusqu’alors indétrônable leader, passe en deuxième avec 59% de bonnes opinions (-3). . Le trio de tête est suivi par le ministre de l’Europe et des Affaires européennes Jean-Yves Le Drian (53%, +2), Laura Flessel (51%, -5) et Bernard Cazeneuve (51%, +3). La popularité du Premier ministre se confirme par ailleurs lorsqu’il est comparé à ses prédécesseurs: 68% des Français interrogés disent le préférer à Manuel Valls (26%), y compris chez les seuls sympathisants du Parti socialiste : Édouard Philippe demeure préféré à 54%. Face à Jean-Marc Ayrault, Édouard Philippe domine encore le duel, à 60%. Enfin, le Premier ministre, issu de LR, est très largement préféré à François Fillon : 63% contre 32%. Le score est encore plus important chez les seuls sympathisants LR : ils préfèrent à 66% l’actuel Premier ministre, contre 27% dont les faveurs vont au candidat LR malheureux à l’élection présidentielle de 2017.

Enquête réalisée par téléphone les 4 et 5 mai auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Chute de production mondiale de vin

Chute de production mondiale de vin

 

Une baisse de production de 9% au plan mondial et de environ 20 % en France ; En France, 87 400 exploitations produisent du vin, dont 68 500 sont spécialisées dans le secteur. Le secteur viti-vinicole représente près de 290 000 emplois, dont 120 000 emplois directs, selon la douane, chargée de la réglementation du secteur. Le groupe Vin et société, composé des professionnels du secteur, évoque même jusqu’à 558 000 emplois « de la vigne et du vin » (viticulteur, négociant, caviste, fabriquant de bouteilles, caviste, sommelier, etc.). France et Italie se disputent la place de premier producteur de vin Les deux pays font la course en tête, suivis de l’Espagne et des Etats-Unis. Malgré le développement des vignobles nord-américains, argentins et chinois, les trois pays méditerranéens conservent leur leadership et assurent près de 50 % de la production mondiale depuis vingt ans. En 2015, la France a produit 17 % du vin mondial Les trois premiers producteurs mondiaux pèsent autant que tous les autres pays réunis. Les ventes de vin et de spiritueux ont rapporté 10,4 milliards d’euros en 2015, soit « l’équivalent de la vente de 126 Airbus », précise la Fédération des exportateurs de vin et spiritueux (FEVS). Le secteur est loin des performances de l’aéronautique, mais a détrôné les parfums et cosmétiques. Le champagne, à lui seul, représente un quart des exportations du secteur (2,69 milliards d’euros), et les spiritueux près d’un tiers (3,7 milliards). Mais en 2017 la baisse été de près de 19% en France.  Au plan mondial, a production n’avait pas été aussi faible depuis 1957, année où elle était tombée à 173,8 millions d’hectolitres. En Italie, premier producteur mondial, la chute a été de 17% en valeur En troisième place, l’Espagne n’a pas été épargnée, avec un décrochage de sa production de 20%. La production a limitée sa baisse à 1,0% aux Etats-Unis, quatrième producteur mondial, ainsi qu’en Chine qui s’est hissée au septième rang mondial des producteurs de vin derrière l’Australie et l’Argentine.  La production viticole mondiale, affectée par d’importants aléas climatiques en Europe, a accusé un recul de 8,6% en 2017, tombant son plus bas niveau depuis 60 ans. Sur le marché des exportations, l’Espagne conserve sa première place des pays exportateurs en volume avec une part de marché mondial de 20,5%, tandis que la France garde sa place de leader en valeur avec 9,0 milliards d’euros exportés l’an dernier.

Pourquoi La popularité de Macron et Philippe chute encore

Pourquoi La popularité de Macron et Philippe chute encore

Selon un sondage du JDD réalisée du 9 au 17 mars, 57% des personnes interrogées se disent mécontentes de l’action du président, contre 55% il y a un mois, et 54% portent le même jugement sur son Premier ministre (50% en février).  C’est le troisième mois consécutif de baisse de popularité pour les deux têtes de l’exécutif. La chute de popularité tient beaucoup à l’empilement de réformes certes nécessaires mais  dont certaines menées un peu à la va-vite et surtout sans concertation suffisante avec les acteurs. S’y ajoutent quelques maladresses de présentation de la part du gouvernement. Enfin le fait de passer par-dessus le Parlement ne renforce pas le caractère démocratique de ces orientations. Certes des réformes structurelles sont indispensables en France pour renforcer la compétitivité, développer la croissance et réduire de manière significative le chômage qui constitue la pire inégalité sociale. Mais la plupart de ces réformes doivent  pour être efficaces recueillir le soutien actif des acteurs économiques et sociaux. Or le rythme des réformes ne permet pas d’organiser la concertation  qui devient souvent formel. L’incompréhension vient aussi du fait que ces réformes ne sont pas mises en  perspective par rapport au   projet global. La chute régulière t assez spectaculaire de la popularité  amènera sans doute le gouvernement à remettre en cause le rythme des réformes, à approfondir le contenu et à mieux associer les catégories sociales concernées mais aussi l’opinion publique en général. Il conviendra également d’éviter certaines maladresses qui veulent démontrer un grand volontarisme mais qui favorise la division entre les Français. Ainsi la réforme des retraités par exemple a été justifiée pour permettre une redistribution en faveur des actifs. Une position entre catégories car la même orientation aurait pu être justifiée  par la nécessité de financer l’allongement les conséquences de l’allongement de la durée de vie ; par exemple ; les soins à domicile, le séjour dans les hôpitaux et autres EHPAD. De la même manière, la réforme SNCF centrée essentiellement sur le statut est très réductrice voir caricaturale vis-à-vis des réformes à entreprendre pour moderniser le rail en France. Contrairement idées reçues les cheminots ne bénéficient pas davantage scandaleux par rapport aux autres catégories de salariés hormis sur les retraites où la comme les fonctionnaires on calcule les pensions sur les six derniers mois d’activité quand dans le privé on les calcule sur les 25 sur 25 ans. Mais cette question des retraites est pour l’instant hors sujet puisqu’elle doit faire l’objet d’une réforme concernant tous les salariés. cette réforme qui devait être examinée en 2018 à été reportée en 2019.

Sondage Macron: nouvelle chute, danger !

Sondage  Macron: nouvelle chute, danger !  

 

Macron chute depuis plusieurs mois et s’approche de la ligne rouge, celle qui met en péril la légitimité. Certes LA  légitimité juridique ne peut être contestée mais   cet affaiblissement dans l’opinion hypothèque  la pertinence des réformes sas doute nécessaires mais menées sans souci d’équilibre et un peu à la va vite. De ce point de vue la descente n’est certainement pas terminée avec la dégradation du climat social. La cote de popularité du chef de l’État baisse donc logiquement de deux points en mars, avec 57% de mécontents, selon un sondage publié dans le JDD. Le Premier ministre Édouard Philippe recule lui de trois points.  La cote de popularité d’Emmanuel Macron a chuté de deux points en mars, à 42% de satisfaits, et celle d’Édouard Philippe a reculé de trois points à 43% de satisfaits, selon le sondage mensuel d’Ifop publié par le Journal du Dimanche. A la question « êtes-vous satisfait ou mécontent d’Emmanuel Macron comme président de la République ? », 42% des sondés répondent « satisfait » (6% très satisfait et 36% plutôt satisfait), tandis que 57% se disent « mécontents » (23% très mécontents et 34% plutôt mécontents). 1% ne se prononce pas.  Pour le Premier ministre Edouard Philippe, 43% se disent satisfaits (4% très satisfaits, 39% plutôt satisfaits), alors que 54% sont mécontents (18% très mécontents, 36% plutôt mécontents). 3% ne se prononcent pas. Alors que le chef de l’Etat comptait en décembre et janvier plus de contents que de mécontents, la tendance s’est inversée en février et s’est accentuée en mars, égalant avec 57% de mécontents le plus haut niveau enregistré en août. Pour le Premier ministre, le pourcentage de mécontents (54%) atteint son plus haut niveau depuis mai 2017. 

*Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 9 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.946 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Audiences de TF1 : la chute après l’affaire Canal

Audiences de TF1 : la chute  après l’affaire Canal

Le refus de Canal+ de diffuser les chaines de TFI plombe l’audience de cette chaine. Résultat TFI perd sur deux tableaux en audience et en ressources de pub. Puisque  TF1 lui réclamait environ 20 millions d’euros de droits de diffusion, Canal+ a arrêté de diffuser les chaînes du groupe (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) sur ses bouquets dans la nuit de jeudi 1er mars à vendredi 2 mars et les audiences de la chaîne commencent à s’en ressentir.  Selon Le Parisien, le journal de 20 Heures de TF1 du premier soir (vendredi) suivant la coupure du signal de la Une aux abonnés de la chaîne cryptée, n’a rassemblé que 4,9 millions de téléspectateurs (22,4 % de part d’audience). Il a été nettement devancé par celui de France 2 et ses 5,8 millions de spectateurs (26,1 %). Ce serait même le plus mauvais score de la saison pour un vendredi soir, explique le quotidien, car la moyenne se situe autour de 5,4 millions de téléspectateurs. Même motif, même sanction pour le journal de 13 heures du même jour, qui selon Médiamétrie, a enregistré sa plus mauvaise audience de la saison pour une fin de semaine (hors Jeux Olympiques) avec 400.000 téléspectateurs de moins, même si le 13 heures restent en tête. L’émission-phare du samedi soir, The Voice, a perdu près d’un million de fidèles, avec ses 5,333 millions de téléspectateurs. En résumé le groupe TFI veut faire payer sa diffusion aux diffuseurs comme Canal ou Orange. Une position étrange dans la mesure où les diffuseurs concourent à l’audience du groupe et à ses retombées publicitaires. Ce serait aussi mettre le doigt dans un engrenage infernal car toutes chaines revendiqueraient les mêmes taxes de diffusion (Canal diffuse environ 400 chaines). La mesure risque prise par Canal risque de se retourner contre TF1 dont mécaniquement l’audience va diminuer et les recettes pub avec.

 

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Dans le   baromètre IFOP de janvier,  Macron perdait deux points, une chute confirmée et surtout amplifiée dans le sondage Odoxa de février où Macron perd   6 point et le premier ministre 7.  Édouard Philippe et Emmanuel Macron atteignent leur plus bas niveau de popularité depuis leur entrée en fonction, en mai 2017. Le chef de l’État et son Premier ministre ont en effet perdu 6 et 7 points en un mois, selon un sondage Odoxa diffusé mardi 27 février.  Avec 43% (-6) des Français qui pensent qu’il est « un bon président de la République », le locataire de l’Élysée perd un total de 11 points depuis décembre. Une nette majorité (57%, +7) juge négativement son action. Emmanuel Macron se situe désormais un point en dessous de sa cote de septembre/octobre (44%), jusqu’alors son plus bas niveau, selon cette enquête pour L’Express, La Presse régionale et France Inter. Le chef de l’État entraîne dans sa chute le Premier ministre qui perd pour sa part 7 points, avec 43% également d’opinions favorables. 56% (+7) jugent désormais défavorablement l’action d’Édouard Philippe. Emmanuel Macron perd notamment en popularité auprès des sympathisants de gauche hors PS (-6), de ceux de droite (-4) et du Front national (-10).  Édouard Philippe perd sur l’ensemble de l’électorat, hormis les proches de La République en Marche (+5). La plupart des personnalités pour lesquelles les Français éprouvent le plus de sympathie sont ce mois-ci en hausse. Avec en tête Nicolas Hulot (36%, +2), Alain Juppé (34%, +1), Jean-Luc Mélenchon (30%, +4) et Nicolas Sarkozy (28%, +4). Gérard Collomb perd 3 points à 20% et Laurent Wauquiez en perd 1 à 14%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 février auprès de 973 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage popularité Macron : une chute prévisible de 6 points

 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes. Emmanuel  chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat. « L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%. Le  baromètre JDD s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres suivis, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes.

Emmanuel Macron   chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. . La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat.

« L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%.

Notre baromètre s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres que nous suivons, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Nouvelle chute du bitcoin

Nouvelle chute du bitcoin

La chute du bitcoin était attendu, elle ne remet pas forcément en cause le concept de crypto monnaie mais sa valeur et sa régulation. La monnaie n’est en fait qu’une convention qui s’est substituée au troc pour faciliter les échanges. C’est monnaie représente une valeur garantie par les banques centrales et autres institutions financières. Le bitcoin n’obéit à aucune de ces logiques, il ne fait l’objet d’aucune reconnaissance officielle au plan mondial et n’est régulée par personne. Ceci étant, il s’agit d’un système qui permet de simplifier les transactions financières et de les rendre moins coûteuse. Un système pourrait le moment venu être approprié par les banques centrales. En attendant le bitcoin évolue au gré du vent de la spéculation. la cryptomonnaie, qui frôlait les 20.000 dollars lundi, est passée sous la barre de 13.000 dollars vendredi en fin d’après-midi. Soit une baisse de 35% en l’espace de cinq jours. La chute a été particulièrement brutale entre jeudi et vendredi, où le prix du bitcoin a perdu 4000 dollars en quelques heures. Coinbase, l’une des principales plateformes d’achat et de vente de cryptomonnaie, a même annoncé la suspension temporaire des échanges à cause du trop grand nombre de connexions. Le bitcoin est ce qu’on appelle une cryptomonnaie, une monnaie virtuelle. On peut l’acheter et la revendre via des plateformes en ligne. La particularité du bitcoin est que son cours est indépendant de toute banque centrale: toutes les transactions sont vérifiées par les «nœuds» du réseau, c’est-à-dire les ordinateurs d’utilisateurs de la cryptomonnaie. Le bitcoin fait l’objet d’une spéculation particulièrement intense ces derniers mois. Il y a un an, la devise virtuelle valait moins de mille dollars à l’unité, soit une augmentation d’au moins 1300% en douze mois. Elle a attiré l’intérêt d’internautes et d’entreprises du monde entier, ainsi que les inquiétudes de nombreuses autorités.

Chute du bitcoin, pourquoi ?

Chute du bitcoin, pourquoi ? 

La valeur du bitcoin a brutalement chuté en Asie de presque 19 000 $ à 16 000 $. En cause,  la faillite  de Youbit, l’un des poids lourds du secteur en Corée du Sud mais aussi une correction qui était inévitable et qui n’est sans doute pas terminée. En effet le bitcoin est passé de  quelques centimes à sa création  à  16 000 dollars actuellement ! Voila l’évolution du bitcoin qui monte plus haut que les cieux. Une crypto monnaie qui ne représente cependant qu’environ 270 milliards à comparer aux 80 000 milliards de la monnaie fiduciaire. En dépit des avantages évidents du taux monnaie concernant la réduction des coûts de transaction financière,  l’évolution du cours du bitcoin est évidemment surréaliste et la correction sera sévère Car l’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. « Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclaraient l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers., le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes. Après avoir franchi les barres des 12.000, 13.000 et 14.000 dollars, la crypto-monnaie la plus célèbre a atteint le seuil des 15.000 puis des 18.000 dollars sa capitalisation autour de 300 milliards de dollars. Au premier abord, ces chiffres impressionnent. Pourtant, le bitcoin et les crypto-monnaies en général, restent des actifs « marginaux » quand on les compare aux autres classes d’actifs. En effet, alors que beaucoup d’investisseurs espèrent voir le bitcoin remplacer pièces et billets dans les années à venir, on voit mal la crypto-monnaie se substituer à la monnaie fiduciaire. En effet, la capitalisation du bitcoin ne représente aujourd’hui que 3,4% de la valeur de tous les billets et pièces en circulation dans le monde. Et même si l’on englobe le reste des crypto-monnaies, soit 400 milliards de dollars en tout, elles ne représentent encore « que » 5,3% de la masse monétaire fiduciaire totale. « Je vais proposer à la prochaine présidence du G20, la présidence argentine, (qu’à) l’occasion du sommet du G20 en avril nous ayons une discussion tous ensemble sur cette question du bitcoin, sur l’évaluation des risques et sur les possibilités de régulation du bitcoin«, a-t-il déclaré le ministre de l’économie, lors du Live Politique sur LCI. Cette annonce intervient alors que la cryptomonnaie a gagné plus de 1.700% depuis le début de l’année, alimentant les craintes d’une bulle susceptible d’éclater de manière spectaculaire.  « Le marché est affecté à la fois par la nouvelle du piratage de la plateforme sud-coréenne et par des ajustements de positions des investisseurs après les récentes envolées » du cours du bitcoin, selon Raita Yamaguchi, consultant du Nomura Research Institute interrogé par l’AFP. Plutôt que l’éclatement d’une bulle spéculative, « c’est une correction de court terme qui était complètement prévisible », plaide Thomas Glucksmann, responsable du marketing de la plateforme d’échanges Gatecoin basée à Hong Kong, cité par l’agence Bloomberg.

Popularité de Macron : chute confirmée

Popularité de Macron :  chute confirmée

Consécutivement,  deux sondages montrent la baisse de popularité de  Macron : celui de l’IFOP et celui de BVA. En cause, un exercice sans doute un peu trop solitaire du pouvoir, une absence de relai politique aussi des orientations en deçà des promesses (exemple étalement de la suppression de la taxe d’habitation ou de l’allégement des cotisations sociales des salariés). Pour BVA, Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier. Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier, .Pour l’IFOP,  depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Selon l’enquête BVA, dont la tendance rejoint d’autres sondages publiés en cette rentrée, seule une minorité de Français déclare désormais avoir une bonne opinion du chef de l’Etat (43%), contre 55% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, chute également, avec une baisse générale de neuf points, à 46% de bonnes opinions. Pour L’IFOP, enquête enregistre  57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

Popularité Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

Popularité  Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

 

 

57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

Livrets A : chute du nombre

Livrets A : chute du nombre

 

 

Le nombre de livrets A a  connu une baisse spectaculaire en 2016. En cause,  un grand nombre de clôtures de comptes inactifs découlant de l’application de la loi Eckert pour les comptes inactifs. Une baisse qui n’est pas compensée par des ouvertures du fait du peu d’intérêt que représente la rémunération. Le nombre de Livrets A détenus par des particuliers a chuté de 5,3 millions l’an passé en France. A fin 2016, il y avait 55,8 millions de ces livrets détenus par des personnes physiques, selon le rapport annuel de l’Observatoire de l’épargne réglementée, publié mercredi par la Banque de France.  La baisse vient des réseaux « historiques », à savoir la Poste et les Caisses d’épargne, qui avaient le monopole jusqu’au 1er janvier 2009 (et le Crédit mutuel pour le livret « bleu »), « sous l’effet de l’apurement des livrets inactifs » (solde net négatif de 5,6 millions de comptes) fait valoir le rapport annuel de l’observatoire. Même tendance en termes de collecte, laquelle est en légère baisse chez les réseaux historiques, mais positive chez les « nouveaux réseaux » (+4,4 milliards d’euros). La part de marché de la Poste et des Caisses d’épargne dans les encours diminue progressivement, à 64,6% fin 2016 contre 67,8% il y a trois ans, au profit des autres banques. L’encours total des Livrets A détenus par les particuliers est en léger repli, à 244,1 milliards d’euros (- 400 millions), sur un total de 259,4 milliards (y compris les personnes morales, telles que les associations, les syndicats de copropriétaires et les organismes de HLM), en légère augmentation (+3,6 milliards). Le niveau moyen de l’encours d’un Livret A détenu par un particulier a augmenté à 4.375 euros contre 4.003 euros en 2015. Moins de 10% des livrets ont un solde proche du plafond légal de 22.950 euros mais ils pèsent 45% des encours, tandis que les petits comptes (moins de 150 euros) représentent 41% des livrets (et 0,3% des encours). Le Livret A ne représente que 5,2% de l’ensemble du patrimoine financier des ménages résidents, estimé à 4.764 milliards d’euros, dominé par l’assurance-vie et les placements en actions.

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

 

Signe sans doute une légère amélioration du contexte international, les exportations du Japon augmentent de manière sensible en juin  notamment en direction de l’union européenne qui connaît elle aussi une certaine reprise. Peut-être aussi les faits d’une politique monétaire très accommodante qui vise à racheter sans limitation des actifs par  la banque centrale japonaise. Le commerce extérieur du Japon est en effet revenu dans le vert en juin après un déficit surprise en mai, mais l’excédent s’est replié de 36% sur un an du fait d’une augmentation de la facture énergétique, tandis que les exportations restaient dynamiques. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le solde s’est établi à 439,9 milliards de yens (3,4 milliards d’euros au cours actuel), légèrement en-deçà des estimations des économistes (488 milliards de yens). Le mois dernier, les exportations ont progressé de 9,7% pour atteindre 6.607,6 milliards de yens (53 milliards d’euros), signant leur 7e mois positif d’affilée dans un contexte d’amélioration de la conjoncture mondiale. Les économistes mettent cependant en garde contre plusieurs risques qui pourraient peser sur les échanges à moyen terme: un possible ralentissement de la demande en Asie et les tendances protectionnistes à l’oeuvre sous la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Les importations ont quant à elles augmenté de 15,5% à 6.167,6 milliards de yens, tirées par une hausse en valeur des achats de produits pétroliers (+56%), de gaz naturel liquéfié (+44%) et de charbon (+116%). Par région, les expéditions ont augmenté de 19,5% vers la Chine, un des principaux partenaires commerciaux de l’archipel, ce qui lui a permis de réduire son déficit de 40%. Vers les Etats-Unis, autre gros client, elles ont pris 7,1%, mais le surplus, dans le viseur du chef d’Etat américain, a un peu diminué en raison d’importations accrues (pétrole et charbon essentiellement). Enfin, les exportations ont gagné 9,6% vers l’Union européenne, région avec laquelle le Japon vient de conclure un ambitieux accord de libre-échange. Sur l’ensemble du premier semestre, l’excédent commercial nippon a diminué de plus de 40%, mais les exportations ont dans le même temps augmenté de 9,5% sur un an. Ce rebond a contribué à soutenir la reprise de la troisième économie mondiale, un élément que devrait noter jeudi la Banque du Japon (BoJ) à l’issue d’une réunion de deux jours. Selon des informations de presse, elle pourrait légèrement relever ses prévisions de croissance, sans pour autant mettre un frein à sa politique monétaire ultra-accommodante face à une inflation toujours chancelante.

Chine : la chute du yuan ?

Chine : la  chute du yuan ?

 

Pas vraiment la chute mais une baisse régulière qui témoigne notamment de l’affaiblissement de la croissance chinoise. En outre la chute pourrait s’accélérer avec la montée du dollar. Le yuan s’est échangé mercredi entre 6,9500 et 6,9666 pour un dollar, a précisé la Banque populaire de Chine (BPC) sur son microblog. « Mais certains médias irresponsables ont rapporté que le taux ‘onshore’ du yuan avait enfoncé le seuil psychologique de 7,0000″, a-t-elle ajouté. La pression baissière continue sur le yuan a favorisé les sorties de capitaux hors de Chine cette année et la BPC a dépensé une partie de ses réserves de change pour soutenir la monnaie. Le yuan devrait terminer l’année 2016 sur une baisse de près de 7% face au dollar et certains traders s’attendent à ce qu’il continue de se déprécier en 2017. Les investisseurs surveilleront attentivement les achats de dollar sur le marché chinois en début d’année, après l’entrée en vigueur d’un nouveau quota de conversion de 50.000 dollars par personne. En janvier dernier, une forte baisse du yuan avait alimenté les inquiétudes sur la santé de l’économie chinoise, provoquant des turbulences sur les marchés financiers mondiaux.

Chute des millionnaires chute en France et Royaume-Uni : vite un fonds de solidarité

Chute des millionnaires chute en France et Royaume-Uni : vite un fonds de solidarité

 

On apprend évidemment avec une grande tristesse que le nombre de millionnaires à dramatiquement diminué en France comme au Royaume uni. Du coup on se demande s’il ne conviendrait pas de créer en toute urgence un fonds de solidarité pour aider les riches à reconstituer leur patrimoine. La vérité c’est sans doute que le nombre de millionnaires n’a pas diminué mais qu’il a encore fortement augmenté en raison de l’accroissement des inégalités en France comme partout dans le monde. Ces millionnaires sont bien toujours français mais ils ont sollicité l’ingénierie fiscale pour échapper à l’imposition en France notamment grâce à un changement fictif de lieu de résidence à l’étranger. Selon Crédit Suisse, c’est dans ces deux pays que le nombre  dont le patrimoine dépasser le million de dollars (résidence principale inclus) s’est le plus contracté depuis un an. Dans son enquête mondiale baptisée  »Global Wealth du Crédit Suisse  Report », on apprend ainsi que la France compte 154.000 millionnaires de moins que l’an passé. En 2016, 1,64 million de Français disposeraient d’un patrimoine dont la valeur atteint au moins 1 million de dollars. Ils étaient 1,8 million il y a encore un an. La chute est encore plus spectaculaire par rapport à 2014. Voici deux ans, la France comptait 2,4 millions de millionnaires en dollars. 46% de plus qu’aujourd’hui! Moins de millionnaires en France mais aussi un patrimoine par habitant qui progresse moins fortement qu’ailleurs. La France est ainsi tombée au 16ème rang mondial. En moyenne, les Français disposent d’un capital (hors résidence principale) de 105.000 dollars (99.000 euros). Si on prend en compte la résidence principale, les Français se hissent certes au 6ème rang mondial avec un patrimoine moyen de 244.300 dollars (230.000 euros).

i Télé : la chute

i Télé : la chute

En 7 jours de grève, la part d’audience de I télé chute de 0,8 à 0,5% soit 38 000 téléspectateurs. Depuis une semaine, iTélé,  chaîne d’information en continu du groupe Canal+, s’enlise dans le plus long conflit social depuis sa création. En désaccord avec la direction, les salariés se sont mis en grève en laissant à la chaîne le soin de combler le vide par des rediffusions en boucle. La sanction est sans appel coté audiences. L’arrivée de Jean-Marc Morandini et de son Morandini Live n’y aura rien changé. Si l’animateur se vantait de doubler les audiences de la chaine dès le premier numéro, les jours suivants l’ont fait mentir. Si la curiosité a attiré plus de 100.000 téléspectateurs lundi 17 octobre,  ils n’étaient plus que 58.000 le lendemain. Cette désertion d’iTélé profite aux chaînes concurrentes. LCI s’offre un record depuis son passage en gratuit en atteignant 0,5% de part d’audiences. Elle passe même devant la chaîne de Canal+. Pour BFMTV, le leader de l’info en continu, l’audience grimpe également en passant de 2,2 % à 2,4%  avec un pic à 2,7 jeudi 20 octobre. La dernière-née, franceinfo, ne profite pas de la grève iTélé et affiche un habituel 0,2% de part d’audiences.

Japon: chute de l’économie

Japon: chute de l’économie

 

Signe du tassement, les prix à la consommation ont reculé en août au Japon pour le sixième mois consécutif, a annoncé vendredi le gouvernement, une semaine après l’adoption d’une nouvelle stratégie par la banque centrale pour terrasser une déflation persistante.  Hors ceux des produits périssables, les prix ont diminué de 0,5% comparés à leur niveau un an plus tôt, selon des statistiques du ministère des Affaires intérieures.   Parallèlement La consommation des ménages japonais a accusé un fort recul en août au Japon (-4,6% sur un an) dans une troisième économie mondiale peu dynamique, malgré le lancement il y a plus de trois de la stratégie de relance « abenomics » du Premier ministre Shinzo Abe.  Il s’agit du sixième repli mensuel d’affilée, selon les statistiques publiées vendredi par le ministère des Affaires intérieures. Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg News ne s’attendaient pas à une baisse aussi prononcée (-2,1% anticipés).

Prix pétrole : toujours la chute

 Prix pétrole : toujours la chute

Les prix du pétrole continuent  leur chute, une chute qui serait attribuée à une surproduction. Cependant le déséquilibre demande découle surtout du tassement de l’économie mondiale qui pèse de manière négative sur le volume de la consommation de pétrole. Le cours du baril de référence (WTI) a lâché 1,54 dollar à 40,06 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, après avoir oscillé autour du seuil des 40 dollars, sous lequel il n’a plus fini depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex). « Le marché a la perception que l’offre est surabondante et cherche à voir jusqu’où il peut descendre », a déclaré Phil Flynn, chez Price Futures Group, estimant que les mouvements des cours réagissaient plus à « l’humeur » des investisseurs qu’aux données fondamentales.
Ce qui ne veut pas dire que ces dernières soient particulièrement favorables, comme il l’a reconnu: « on entend dire que la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole atteint un niveau record, on a vu que le nombre de puits (en activité aux Etats-Unis) est en hausse, et il se dit que la Libye va reprendre ses exportations », a énuméré M. Flynn. La compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a en effet annoncé qu’elle s’apprêtait à reprendre les exportations de brut, à l’arrêt depuis plusieurs mois à cause de divergences politiques et d’attaques jihadistes, après un accord pour la réouverture de deux terminaux pétroliers. De son côté, l’Arabie saoudite, poids lourd du cartel, a réduit ses prix de vente officiels pour les consommateurs asiatiques en septembre de 1,30 dollar par baril par rapport au mois d’août, rapportaient les analystes de Commerzbank, soit la plus importante réduction de prix en presque un an qui suggère un nouvel épisode de guerre de prix destiné à préserver des parts de marché.

(AFP)

 

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