Archive pour le Tag 'chute'

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Cryptomonnaies : la grosse chute

Cryptomonnaies : la grosse chute

comme souvent le cours des cryptomonnaies enregistrent des hausses mais aussi des baisses très significatives en raison notamment de la spéculation et des interrogations sur leur valeur qui ne repose sur aucun actif réel.  La baisse récente des prix des cryptomonnaies a fait disparaître 400 milliards de dollars du marché qui est désormais évalué à un peu plus de 2.000 milliards de dollars. On recenserait 9000 crypto monnaies !

Il y a quelques années, le bitcoin, encore plus volatil à l’époque, avait gagné 1.375% en 2017 avant de chuter de près de 80% en 2018.

. Le régulateur américain des marchés, la SEC, a encore appelé début mai «les investisseurs à comprendre que le bitcoin est un investissement très spéculatif» et à «définir le niveau de risque qu’ils sont prêts à accepter» avant de se plonger dans le marché des cryptomonnaies.

Comment Nissan a organisé la chute de Carlos Ghosn victime d’un complot au Japon

Comment Nissan a organisé la chute de Carlos Ghosn victime d’un complot au Japon

A l’occasion du procès de l’ancien cadre de Nissan, Greg Kelly il a été révélé qu’un véritable complot a été organisé contre Carlos Ghon pour le débarquer. Un complot sans doute organisé avec la complicité du Japon qui souhaitait nationaliser l’entreprise. Dans l’opération complotiste ,  il a même été envisagé une mise «mise sous tutelle pour incapacité mentale». Pas. Un processus précis avec été prévu et il a été en grande partie réalisée avec l’arrestation de Carlos Ghosn lors de son arrivée un avion au Japon.

Bitcoin : une première chute de 10 %

Bitcoin : une première chute de 10 %

 

Il fallait évidemment s’attendre à cette chute du bitcoin  et autres crypto monnaies dans la valeur ne pouvait évidemment monter jusqu’au ciel. C’est pourtant ce qu’espéraient les spéculateurs encouragés il est vrai par de grandes entreprises comme celle de Tesla et d’autres . Plus que d’autre valeur monétaire, le bitcoin repose essentiellement sur la confiance.

Le bitcoin ne s’appuie en effet sur aucun actif et peu varier au gré des humeurs du marché et dans des proportions considérables. Le marché des cryptomonnaies  libres est aujourd’hui aussi influencé par les perspectives de création de crypto menée officielle en Chine, en Grande-Bretagne mais aussi dans l’Union européenne. Après avoir atteint plus de 64.000 dollars la semaine dernière, à la suite de l’entrée en Bourse de la plateforme d’achats et de ventes Coinbase, la plus ancienne des cryptomonnaies a traversé un trou d’air ce week-end, retombant à 51.708 dollars dimanche.

Au final, la doyenne des cryptomonnaies a perdu plus de 14% en cours de séance, pour se reprendre quelque peu ce lundi matin 19 avril à 57.490 dollars, avec une légère baisse dans la soirée (autour de 55.000 dollars), note le site Bitstamp. Les autres crypto-actifs que sont l’ethereum et le XRP chutaient aussi dimanche de plus de 10%.

 

Croissance : nouvelle chute prévisible en avril

Croissance : nouvelle chute prévisible en avril

 

Un relatif mauvais mois de mars mais un mois d’avril encore pire d’après la Banque de France. En cause évidemment les mesures restrictives nouvelles prises dans le cadre de la crise sanitaire. Aussi une désorganisation très importante des chaînes logistiques sans compter l’attentisme persistant des consommateurs et investisseurs.

 

Parmi les facteurs de dégradation à signaler la désorganisation complète des chaînes logistiques qui ne sont pas en capacité de fournir toutes les pièces nécessaires aux complexes processus de production internationale. En fait au manque de tout et pas seulement des éléments informatiques microprocesseurs et autres, aussi de boulons, de plastique, de boi,s d’acier et de pièces accessoires mais indispensables au produit fini.

 

Du coup la France aura bien du mal à atteindre les 5 % prévus par le gouvernement pour les perspectives de croissance au cours de l’année 2021. L’activité économique au mois de mars a été 4 % inférieure à la normale d’avant-crise. En revanche, les mesures de confinement mises en application dans tout le pays début avril auront des conséquences négatives sur le PIB. Celui-ci serait inférieur de 7 % à son niveau d’avant crise ce mois-ci.

Le confinement ampute l’activité de façon conséquente, un an après le début de la crise. Une chute de 7 % du PIB pendant un mois correspond à un manque à gagner de l’ordre de 13 milliards d’euros pour l’économie française.

 

SONDAGE Popularité Blanquer : La chute

SONDAGE Popularité Blanquer  : La chute

C’est la grande dégringolade du ministre de l’éducation tellement appréciée au début de la législature. En faite l’intéressé a dû avaler de nombreuses couleuvres et renoncer à maintes réformes. Sans parler des contradictions avec le président de la république qui veut masquer la faiblesse du système d’éducation par des mesures de discrimination positive. En outre, le ministre de l’éducation a aussi été victime des tergiversations du pouvoir vis-à-vis des mesures à prendre à l’égard des élèves dans le cas de la crise sanitaire.

Le ministre de l’Education nationale pâtit de la troisième vague de Covid, marquée par une fermeture des écoles dont il ne voulait pas et de ses maladresses. Il perd du terrain dans le baromètre Elabe pour « Les Echos », notamment dans l’électorat macroniste.Il fut un temps où il avait le vent dans le dos. Où il était même le « chouchou » - grinçaient ses collègues au gouvernement – d’Emmanuel Macron et de son épouse Brigitte, jadis enseignante.

Mais quatre ans après le début du quinquennat et une année après le début de la crise du Covid , Jean-Michel Blanquer n’a plus la cote dans l’opinion. A peine 21 % des Français disent avoir une « image positive » du ministre de l’Education nationale (et 51 % une mauvaise) dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique.

Automobile : nouvelle grosse chute

Automobile : nouvelle grosse chute

 

Les immatriculations neuves de l’Hexagone plongent en février de près de 21%, ce qui porte la chute à 15% sur deux mois.

Le secteur automobile subit une nouvelle grosse chute lié bien sûr à la situation sanitaire mais pas seulement. Certes les ménages hésitent à engager des investissements importants que représentent une automobile et leur attentisme se ressent dans tous les champs d’activité économique. Ceci étant, le secteur automobile est victime d’interrogations supplémentaires concernant son avenir propre. En effet la question se pose de savoir s’il faut conserver son véhicule le plus longtemps, le changer mais avec quel type de motorisation.

 

On parle évidemment beaucoup de la voiture électrique mais son coût est encore largement inaccessible pour une grande partie de la population. En outre sa fiabilité et ses vertus environnementales restent à démontrer. Ici ou là on annonce des restrictions voir des interdictions de véhicules à moteur thermique dans les 10 ou 20 ans. Or en moyenne des véhicules en circulation ont un âge moyen de 10,6 ans avec évidemment des écarts autour de la moyenne. Ce sont ses interrogations sur la date et les modalités de l’interdiction des véhicules thermiques qui rendent les acheteurs potentiels particulièrement dubitatifs et donc attentistes

 

Les ventes de voitures ont donc encore plongé de 21% en février accentuant la chute du mois de janvier (-6%). Les modèles diesel ont atteint un plus bas historique depuis les années 1980, mais les voitures 100% électrique n’ont pas reproduit leur performance des mois précédents. Les professionnels n’attendent pas de reprise avant le second semestre.

 

les immatriculations neuves de l’Hexagone plongent en février de près de 21%, ce qui porte la chute à 15% sur deux mois.

Crédit à la consommation : une chute en 2020

Crédit à la consommation : une chute en 2020

 

40 milliards environ ont été prêtés pour la consommation en 2020, soit une chute de plus de 10 % qui s’expliquent évidemment avec les restrictions qui ont pesé sur le dynamisme de la consommation des ménages. Avec la crise sanitaire, le crédit à la consommation a chuté de 11,5% en 2020, soit sa plus forte baisse annuelle « depuis la crise financière », selon les chiffres publiés l’ASF.

Pour retrouver une baisse d’une telle ampleur, il faut remonter jusqu’à 2009, avec une chute de 13,3%.Le secteur du crédit renouvelable a été particulièrement touché par la crise sanitaire, avec une chute de 15,5% (soit plus que les -11,2% observés en 2009), et un niveau de crédit au plus bas depuis 26 ans, à 7,8 milliards d’euros.

Les prêts personnels ont, eux, dégringolé de 18,5% et les financements d’automobiles de 10,3% pour les véhicules neufs et 7,3% pour ceux d’occasion. A l’inverse, l’impact sur les financements affectés à l’amélioration de l’habitat et aux biens d’équipement du foyer a été « limité », selon l’ASF. Ils ont reculé de 2,8% sur un an.

L’Association française des sociétés financières, qui collecte et publie ces données, regroupe quelque 270 entreprises spécialisées.

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

 

Une chute de près de 5 % du PIB en 2020,1 record depuis 2009. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a dégringolé de 4,8% en 2020 sur fond de pandémie, sa première contraction annuelle depuis 2009, selon des chiffres préliminaires publiés lundi 15 février par le gouvernement.

Le Japon a notamment vu ses exportations s’effondrer de 11,1% lors de l’année 2020, soit leur plus forte baisse depuis 2009, au moment du précédent choc économique mondial.

Le pays a expédié pour 68 406,7 milliards de yens (545,5 milliards d’euros) de marchandises l’an dernier, soit leur plus bas niveau en valeur depuis 2012, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère nippon des Finances. Les exportations du Japon ont surtout reflué à destination des Etats-Unis (-17,3%) et de l’Europe occidentale (-15,1%). Les expéditions vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont en revanche légèrement augmenté, de 2,7% à 15 083 milliards de yens.

Les importations du pays en 2020 ont également chuté (-13,8%), à 67 732 milliards de yens (540,1 milliards d’euros). Les importations en provenance des Etats-Unis ont fondu de 14% et celles venant d’Europe occidentale de 13,7%. Les importations de Chine ont aussi diminué, dans une moindre (-5,3%).

Brexit : chute probable de la livre

Brexit : chute probable de la livre

 

Inévitablement la livre va chuter du fait notamment d’un retour de l’inflation en particulier sur les produits alimentaires. Une cause directe des droits de douane dans toutes les hypothèses (applications d’un accord commercial ou application des règles de l’OMC). Les principaux partenaires à l’exportation du Royaume-Uni sont les États-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et l’Irlande. Ses principaux fournisseurs sont l’Allemagne, la Chine, les Etats-Unis, les Pays-Bas et la France.
Le pays enregistre un déficit commercial structurel, même s’il bénéficie d’un excédent important dans le secteur des services. Selon les données de l’OMC, en 2018 le Royaume-Uni a importé pour 673.965 millions USD de marchandises et en a exporté 486.850 millions USD, le déficit commercial s’établissant à 186.838 millions USD. Le pays a importé 229.531 millions USD de services et en a exporté 372.745 millions USD. Selon l’office national des statistiques, le déficit commercial total (biens et services) s’est creusé de 23,2 milliards GBP pour s’établir à 48,7 milliards GBP au cours des douze mois courant jusqu’en octobre 2019, principalement en raison du déficit du commerce des marchandises. Ce dernier s’est creusé de 19,3 milliards GBP pour s’établir à 154,9 milliards GBP. Par rapport à la même période l’année précédente, les importations ont augmenté plus vite (5,9%) que les exportations (2,6%). La plus grande partie des échanges se fait avec l’union européenne. Exemples 70 % des légumes sont importés d’Europe. Mécaniquement le prix des marchandises importées va augmenter jusqu’à 20 % pour certains biens.. Exemple plus de 25 % sur le beurre et 15 % sur les tomates.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de l’ordre de 10 % au cours de l’année prochaine.

Finances–Brexit : chute de la livre

Finances–Brexit : chute de la livre

 

Le processus de la chute de la livre est loin d’être terminé. Vendredi 14 heures GMT (15h, heure française), la livre sterling perdait ainsi 0,86 % face à la monnaie unique, et 0,96 % face au dollar.

Un peu plus tôt dans la journée, elle s’échangeait à 91,93 pence pour un euro, soit le cours le plus bas depuis le 23 septembre. La veille, la livre sterling avait déjà plongé face à l’euro au niveau le plus bas enregistré depuis la fin du mois d’octobre.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de leur de 10 % au cours de l’année prochaine.

 

Brexit : chute de la livre

Brexit : chute de la livre

 

Le processus de la chute de la livre est loin d’être terminé. Vendredi 14 heures GMT (15h, heure française), la livre sterling perdait ainsi 0,86 % face à la monnaie unique, et 0,96 % face au dollar.

Un peu plus tôt dans la journée, elle s’échangeait à 91,93 pence pour un euro, soit le cours le plus bas depuis le 23 septembre. La veille, la livre sterling avait déjà plongé face à l’euro au niveau le plus bas enregistré depuis la fin du mois d’octobre.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de leur de 10 % au cours de l’année prochaine.

 

 

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

 

Comme c’était prévisible, le PIB  retombe nettement dans le rouge en cette fin d’année. En cause, notamment les très mauvais résultats de novembre imputables pour partie à la crise sanitaire. Au total pour l’ensemble de l’année 2020, l’ INSEE prévoit une baisse de croissance de 9 %. Pour l’avenir le PIB pourrait enregistrer une augmentation de environ 6 % en 2021 et 3 % en 2022. En clair il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de fin 2019.

“Après un vif rebond en partie mécanique au troisième trimestre, l’activité économique française chuterait à nouveau lors d’un quatrième trimestre en partie confiné”, écrit l’Insee dans sa note de conjoncture de décembre.

L’Insee y rappelle que le produit intérieur brut (PIB) a rebondi de 18,7% au troisième trimestre après un plongeon historique de 13,8% sur la période avril-juin.

L’impact du deuxième confinement, instauré en France le 30 octobre, devrait ainsi être nettement moins brutal que le premier, qui avait duré deux mois, de mi-mars à fin mai.

“Ce dernier [confinement] diffère du confinement du printemps quant à son périmètre et sa durée, ce d’autant plus en considérant l’apprentissage induit par l’expérience du printemps. Ainsi, l’écart d’activité avec le niveau d’avant-crise se serait certes creusé à nouveau en novembre, à –12%, mais de façon moindre qu’en avril (–30% environ)”, précise l’institut, en s’appuyant sur les enquêtes de conjoncture et des données à haute fréquence.

Pour l’ensemble de l’année, l’Insee table sur un recul d’environ 9% du PIB.

Le gouvernement, pour sa part, prévoit une contraction de 11% mais le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a suggéré il y a deux semaines que la baisse définitive pourrait être moindre.

Avec la levée par paliers des mesures de confinement, la situation économique devrait s’éclaircir prudemment en cette fin d’année, avec notamment une reprise progressive de la consommation, estime l’Insee.

La “perte” de consommation par rapport au niveau d’avant-crise devrait être limitée à 6% en décembre contre -14% en novembre.

Alors que la consommation des ménages a subi une chute de 11,4% lors du deuxième trimestre, elle ne reculerait que de 6% sur l’ensemble du quatrième trimestre, du fait du “caractère un peu moins contraignant du deuxième confinement, mais aussi avec la poursuite de la forte dynamique des ventes en ligne observée dès l’entrée en confinement”.

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

Une  majorité ne se fient pas au gouvernement, ni pour aider les entreprises dans la crise (45% disent leur confiance, – 6 points par rapport au 29 octobre) ni pour faire face efficacement au coronavirus (35% ont confiance, -6 points également), ni pour affronter le terrorisme islamiste (39% ont confiance) d’après un sondage IFOP diffusé dans le JDD.

 

Alors qu’elle avait connu un rebond après l’intervention d’Emmanuel Macron annonçant le reconfinement, la confiance des Français dans la gestion de la crise sanitaire a donc reculé de six points depuis, à 35%, sans doute victime d’une série de couacs gouvernementaux cette semaine.

« C’est le chiffre le plus bas qu’on ait mesuré », souligne Dabi. Le niveau de défiance est comparable à ce qu’il était en mai dernier, à la veille du déconfinement, et il domine dans toutes les catégories de population. Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 font encore confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le coronavirus, à 68%.

Sur le volet économique de la crise, le plan d’aide aux entreprises est toutefois plutôt salué par les plus de 65 ans (52% affichent leur confiance), les cadres (56%), les chefs d’entreprises (54%) et même par les artisans et commerçants (52%), pourtant frappés durement par le reconfinement.

En revanche, après l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty et l’attentat de Nice, la majorité des Français ne fait pas confiance à l’exécutif pour affronter le terrorisme islamiste. Très préoccupés par la question, les sympathisants Les Républicains ne sont ainsi que 37% à se fier au chef de l’Etat dans ce domaine.

 

Investissements étrangers : la chute mondiale

Investissements étrangers : la chute mondiale

Selon la Cnuced, les investissements transfrontaliers ont chuté de -49% au premier semestre 2020 par rapport à la même période l’an dernier (- 75 % dans les pays riches). Du financement des infrastructures aux fusions et acquisitions, toutes les principales formes d’investissement étranger ont été touchées. « La baisse a été assez drastique », a déclaré le directeur de la Division de l’investissement et des entreprises à la Cnuced, James Zhan, en conférence de presse.

La chute des IDE devrait ralentir au second semestre, donnant lieu à une baisse annuelle de -30% à -40% sur l’ensemble de l’année, conforme aux précédentes prédictions de la Cnuced. Cependant, comme l’a souligné James Zhan : « Les perspectives restent très incertaines, et dépendent de la durée de la crise sanitaire et de l’efficacité des interventions politiques visant à atténuer les effets économiques de la pandémie ». Les risques géopolitiques accroissent également l’incertitude, a-t-il expliqué.

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

 

Les embauches de cadres sont en chute libre avec 170.00 recrutements prévus cette année, contre 281.300 recensés en 2019. . Lors d’un point presse ce jeudi matin, le directeur général de l’organisation des cadres, Gilles Gateau, a tiré la sonnette d’alarme.

« L’enquête montre un effondrement très important des recrutements de cadres, surtout par rapport au 300.000 prévus en début d’année. Les dernières annonces du chef de l’État vont sûrement abaisser ces prévisions. C’est une baisse de 30% à 40% par rapport aux intentions d’embauches initiales de 2020. C’est une baisse sans précédent par son ampleur et sa brutalité. C’est un choc très lourd. Des signaux étaient déjà visibles sur le nombre d’offres déposées sur le site de l’Apec en début d’année. »

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

L’activité manufacturière dans la région de New York  ( “Empire State”) chute à 10,50 après 17,0 en septembre. Selon l’indice Empire State de New York

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

La composante des nouvelles commandes ressort à 12,13 après 7,1 le mois dernier et celle de l’emploi à 7,2 après 2,6 en septembre.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a chuté pour atteindre 32,8 en octobre après 40,3 en septembre.

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

Covid-19 : Paris en « alerte maximale » comme Marseille mais pas de fermeture des restos !

Tous les indicateurs montrent que Paris, d’autres villes aussi comme Lyon, Lille, Grenoble, Toulouse, et Saint-Etienne ont depuis le 25 septembre atteint les limites qui les classent en alerte maximale. La décision les concernant sera prise lundi. Par contre, contrairement à Marseille il est vraisemblable qu’on ne fermera pas les cafés et les restaurants à Paris. Pourquoi ? Tout simplement parce que Paris est la capitale et que les lobbys peuvent peser davantage qu’à Marseille. On notera évidemment la grande différence de traitement entre Paris et Marseille;  cela d’autant plus que les experts eux-mêmes ne sont même pas l’accord à Marseille sur les critères qui justifient le classement en alerte maximale. Du coup, pour ne pas être encore une fois ridicule, le ministre de la santé pourrait décider de réouvrir avec des conditions les cafés et restaurants de Marseille.

 

.A Paris et sa petite couronne, les trois seuils fixés par le gouvernement pour passer en « zone d’alerte maximale » ont été dépassés, mais que « depuis quelques heures ». Les données seront donc réexaminées ce dimanche pour un éventuel renforcement des restrictions dès ce lundi. Un tel classement « supposera que les habitants de Paris et de la petite couronne réduisent temporairement leurs interactions sociales de manière drastique, en tout cas plus importante que ce qu’ils font déjà : plus de fêtes de famille, plus de soirées, fermeture totale des bars », a rappelé Olivier Véran. Une nouvelle fois le ministre de la santé pourrait se contredire si l’on en juge après son communiqué du 1er octobre :

Si Paris et sa petite couronne passent en alerte maximale « dès lundi », les bars devront alors totalement fermer. Les restaurants pourraient rester ouverts, des discussions vont avoir lieu. En revanche, les fêtes de familles et les soirées seront interdites (@olivierveranpic.twitter.com/detYJ6X2Ux

 

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

D’après la moyenne des sondages qu’effectue le JDD Castex est passé en juillet  de 49,4% à 42,29% de satisfaction en septembre.

Dans le détail, la popularité d’Emmanuel Macron se situe en septembre dans un intervalle qui va de 35% à 45% de satisfaction, avec des évolutions diverses en fonction des instituts.

  • Il perd six points en un mois chez BVA (à 38% contre 44% en août et 39% en juillet), quatre chez Elabe (à 35% contre 39% en août et déjà 35% en juillet).
  • Il prend deux points en un mois dans le baromètre Ifop-JDD (de 36% à 38%), deux points en deux mois chez Kantar (de 33% à 35%) et un point dans le baromètre Ifop-Paris Match (de 38% à 39%) et celui d’Ipsos (de 39% à 40%). Enfin, il stagne chez Harris Interactive (45%).

Au-delà de la question exacte qui est posée, les différences d’une enquête à l’autre peuvent aussi relever de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) appelle le JDD qui devrait aussi préciser que cela dépend aussi de la coloration politique du journal. !

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

 

Les chiffres de lundi «font état du plus gros déclin du PIB jamais enregistré» sur un trimestre, la chute de 6,1% au deuxième trimestre dépassant celle de 4,7% du quatrième trimestre de 2008, «au plus fort de la précédente crise financière», a commenté Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, dans le communiqué.

Sur un an, le PIB tombe de 3%, précise le communiqué de Dublin, notamment dans la foulée d’un effondrement de la consommation et de la construction.

Automobile : grosse chute de 20 %

Automobile : grosse chute de 20 %

 

Une terrible chute de 20 % qui surprend d’autant plus les constructeurs attendaient plutôt à une légère augmentation comme en juin et juillet. Cela semble révéler que l’augmentation précédente était due phénomène de rattrapage qui est aujourd’hui réalisé. Le marché retrouve sa tendance baissière même si la diminution devrait être moins sensible d’ ici la fin de l’année. Au total depuis le début de l’année, le baisse atteint de l’ordre de 32 % ! Le marché automobile constitue souvent un bon indicateur du comportement des ménages qui certes ont réduit leurs achats pour des questions conjoncturelles liées à la crise sanitaire mais aussi pour des tendances plus structurelles qui concernent le rapport aux équipements lourds et aux dépenses importantes.

 

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