Archive pour le Tag 'Construction'

Croissance États-Unis : baisse de la construction

Croissance États-Unis : baisse de la construction

Nouveau signe du tassement de l’activité aux Etats –unis avec une réduction des dépenses de construction. Ces dépenses sont en baisse de 0,6%, après une augmentation confirmée de 0,8 % en novembre, a annoncé le département du Commerce vendredi. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,2%. L’investissement dans la construction privée a reculé de 0,6% en décembre (+1,3% en novembre) tout comme dans le public où il est tombé à un plus bas de huit mois (-1,0% en novembre).

Croissance : mauvais présage avec la baisse dans la construction

Croissance : mauvais présage avec la baisse dans la construction

Moins 10 % pour les permis de construire lors du dernier trimestre, un mauvais présage pour la construction mais aussi pour la croissance. Les permis de construire constituent en effet un indicateur avancé de la conjoncture immobilière neuve mais aussi un éclairage de la conjoncture plus générale. Or cette environnement se dégrade depuis le début de l’année sous le double effet du tassement du pouvoir d’achat mais aussi des incertitudes économiques et sociales. Il faut y ajouter bien sûr la remontée des taux

Entre juillet et septembre, les permis de construire se sont élevés à 122.100 unités, soit une baisse de 10,2% par rapport à la même époque de 2017, selon les chiffres du ministère de la Cohésion des Territoires. Le nombre de mises en chantier diminue aussi, de 7,9% à 85.100. Après deux années de progression régulière, la construction de logements neufs marque une pause depuis le début 2018, alors que le gouvernement a promis de relancer l’offre grâce à son projet de loi sur le logement.

Construction automobiles : l’électrique menace l’emploi

Construction automobiles : l’électrique menace l’emploi

 

 

Deux raisons qui menacent l’emploi de la construction automobile avec le développement inévitable de l’électrique. D’abord des véhicules électriques sont beaucoup plus simples à construire et la fabrication des moteurs demande moitié moins de personnel. Second élément la fiabilité des véhicules électriques qui demandent moins d’entretien et dont la durée de vie pourrait être égale au double des véhicules thermiques. Les deux phénomènes cumulés pourraient entraîner une suppression des effectifs d’au moins 20%. Selon une étude de l’institut Frauenhofer pour le principal syndicat allemand de l’industrie, IG Metall, publiée mardi. Sur les 210 000 emplois dédiés à la production de moteurs chez les constructeurs automobiles et leurs fournisseurs, 100 000 disparaîtront avec la multiplication des voitures électriques, et quelque 25 000 seront créés. L’étude envisage un scénario avec 25 % de voitures électriques et 15 % de modèles hybrides sur les routes allemandes d’ici à 2030, une évolution en ligne avec les objectifs européens de réduction des émissions de CO2 et l’infrastructure de chargement disponible. Les principaux constructeurs européens mettent donc en garde l’Union Européenne, qui veut accélérer la transition vers l’électrique : les véhicules à batterie sont moins gourmands en main-d’œuvre que les versions thermiques.   Cette critique abrupte de la part des constructeurs intervient également à quelques jours d’un vote important au sein de la commission Environnement du Parlement européen sur ce pan de la législation à réviser. Début novembre 2017, l’exécutif européen avait proposé d’imposer une réduction de 30% de la moyenne des émissions de CO2 des voitures particulières d’ici 2030. «La totalité de la chaîne de production européenne devra se transformer à un rythme soutenable», plaide Erik Jonnaert, secrétaire général de l’ACEA, cité dans le communiqué. Le Parlement européen et le Conseil (les États membres) sont actuellement en train de discuter de leurs positions respectives vis-à-vis de cette proposition, avant de pouvoir entamer des négociations entre institutions. Un projet de rapport de la commission Environnement du Parlement, qui sera voté la semaine prochaine, avance des objectifs beaucoup plus ambitieux: une réduction de 50% des émissions de carbone d’ici 2030, ainsi que des objectifs ambitieux en matière de production de véhicules à faibles émissions.

Construction Logements : baisse

Construction Logements : baisse  

Sur un an la hausse est sensible mais entre août et octobre on constate un tassement aussi bien du nombre de constructions que du nombre de permis.  Sur août-octobre, le nombre de logements commencés s’inscrit en léger recul, de 0,8% par rapport aux trois mois précédents, avec une hausse de 0,9% dans l’individuel et un recul de 1,8% dans le collectif, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Au cours de ces trois mois, les mises en chantier se sont élevées à 92.700 unités, tandis que le nombre de permis de construire délivrés dans le même temps a été de 130.300, précise le ministère dans un communiqué. Sur un an, les mises en chantier de logements neufs ont progressé de 9,7%, comparé aux trois mêmes mois de 2016, tandis que les permis de construire augmentaient de 6,8%. Le logement individuel (non groupé) et celui du logement collectif ont été également dynamiques: les mises en chantier ont progressé respectivement de 12% dans le premier secteur et de 12,2% dans le second, toujours d’août à octobre. Pour les permis de construire, la hausse a été de 6,8% dans l’individuel pur et de 8,9% dans le collectif, sur ces mêmes trois mois. Sur les 12 mois écoulés à fin octobre, les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire ont augmenté respectivement de 17,2% à 418.300 unités et de 12,4% à 503.700 unités, comparées aux douze mois précédents. Par type de logement, les mises en chantier ont bondi de 16,7% dans l’individuel (non groupé) tandis que dans le collectif, elles ont augmenté de 21,1%, toujours de novembre 2016 à octobre 2017.

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

 

Alors que le secteur de la construction était un peu à la traîne, on enregistre aussi une reprise qui s’inscrit dans la tendance haussière de la croissance générale. En rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, les dépenses de construction ont augmenté de 0,3% alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,2%. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

 

STX: vers un Airbus de la construction navale ?

STX: vers un Airbus de la construction navale ?

 C’est la proposition du ministre de l’économie qui ne pense pas que la nationalisation puisse être une solution durable. Il faut faire   »un grand champion de l’industrie navale européenne », déclare Bruno Le Maire dans une interview publiée dans le Journal du Dimanche (JDD). Une solution sans doute cohérente d’abord parce que les italiens  sont des clients importants d’STX ensuite parce qu’il faut ménager l’Italie où la France ne cesse de prendre des participations financiers.  La balance est en effet très déséquilibrée. Sur les cinq dernières années, les investissements français dans des entreprises italiennes ont atteint 36 milliards d’euros. Dans le même temps, les Italiens ont réalisé pour seulement 3 milliards d’acquisitions en France. Exemples, Le géant du luxe LVMH, déjà propriétaire de Fendi ou Pucci, vient de s’offrir le joaillier romain Bulgari pour 3,7 milliards d’euros ou encore Bolloré qui prend le contrôle de Telecom Italia.  Du coup il faudra nécessaire négocier avec l’Italie pour un partage du capital de STX.  Le ministre de l’Economie et des Finances doit ‘ailleurs se rendre mardi à Rome pour relancer les négociations avec le ministre de l’Economie italien Pier Carlo Padoan et son homologue de l’Industrie Carlo Calenda, qui ont qualifié de « grave et incompréhensible » la nationalisation temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire, annoncée jeudi. « C’est un geste d’ouverture que fait le président de la République », explique Bruno Le Maire dans les colonnes de l’hebdomadaire dominical. « Jusque-là, on partait sur une base de coopération dans le secteur industriel civil: la réalisation de paquebots de plaisance pour résumer. » Maintenant « nous disons à nos amis italiens : regardons aussi ce que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface précisément, et bâtissons un grand champion de l’industrie navale européenne », ajoute-t-il. Un tel scénario permettrait de faire d’une pierre deux coups. Paris protégerait ses intérêts stratégiques dans STX France, partenaire de Naval Group (ex-DCNS) pour la fabrication de grosses coques de frégates et porte-avions ; la France doterait l’Europe d’un embryon d’Airbus du naval civil et militaire, sur une base franco-italienne. À l’instar d’Airbus, créé sur une alliance franco-allemande dans l’aéronautique, avant de s’ouvrir à l’Espagne et au Royaume-Uni. Bruno Le Maire, qui veille depuis jeudi à ne pas prononcer le mot de nationalisation – alors que l’Etat possède désormais 100% de STX France, après avoir exercé son droit de préemption sur les deux tiers du capital acquis au printemps par Fincantieri auprès de sa maison-mère sud-coréenne en difficulté – prévient que « s’il n’y a pas d’accord, nous en resterons à la situation actuelle et nous chercherons d’autres repreneurs ».

Construction logements neufs : timide reprise mais permis en baisse

Construction logements neufs : timide reprise mais permis en baisse

Effet statistique ou légère reprise ? On peut en effet s’interroger puisque la nouvelle méthodologie du ministère du logement permet de faire apparaître des logements qui n’étaient pas comptabilisés précédemment. Reste donc à savoir si à méthodologie constante il y a  ou non progression des constructions de logements neufs. Ce qui est certain c’est que cette éventuelle hausse ne sera pas durable puisque la baisse des permis de construire affiche 3 % sur un an. Les mises en chantier de logements neufs auraient donc affiché une hausse en France, progressant de 1,5% sur un an à 78.700, pour la période allant d’août à octobre, annonce vendredi le ministère du Logement. De leur côté les permis de construire accordés pour des logements neufs ont progressé de 4% sur un an à 94.900 sur les mêmes trois mois, ajoute le ministère. Après avoir progressivement résorbé leur recul de mois en mois, ces deux indicateurs passent ainsi simultanément dans le vert.  Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires ont progressé de 0,9% à 73.600 unités, toujours sur les trois mois écoulés. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche qui fluctue davantage, ont bondi de 10,6% à 5.100 unités. Sur la période de douze mois achevée fin septembre, les mises en chantier se stabilisent après des mois de dégradation continue, à 350.600.  En revanche les permis de construire demeurent, eux, dans le rouge sur les 12 mois écoulés, avec une baisse de 3,1%, à 366.900 – celle-ci s’atténue toutefois de mois en mois. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats plus fidèles à la réalité du terrain. Les données collectées sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d’autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d’intérêt, moral des ménages).

Immobilier : « des coûts de construction trop chers » (Alain Dinin)

Immobilier : « des coûts de construction trop chers » (Alain Dinin)

Alain Dinin est l’un des grands spécialistes français du secteur immobilier. (Interview le Figaro)

Pour quelles raisons les prix des logements ne baissent-ils pas?

Alain Dinin - Les prix de construction sont très élevés. Cela est dû à la fois aux taxes, à un excès de normes et au coût du terrain. Prenons l’exemple d’un bien coûtant 120.000 euros. La TVA représente 20 % du prix contre 0 % en Allemagne et 4 % en Italie. Il faut ensuite ajouter 7 % de taxes locales, qui permettront de construire les infrastructures et les écoles ou la crèche obligatoires dans les villes où l’on fabrique des logements supplémentaires.

Par ailleurs, le terrain pèse dans les zones urbaines entre 30 % et 35 % du coût du logement et la marge du promoteur est d’environ 10 %. Pour compléter, bien sûr, restent les coûts de construction et les normes. Au cours des dix dernières années, on a fabriqué 5000 nouvelles normes qui ont un impact considérable sur le prix. Mais c’est aussi le changement permanent des lois qui freine le processus de construction. L’offre est donc faible et les prix ne peuvent pas baisser. Ceux-ci ne sont pas compatibles avec le revenu de nombreux ménages.

Que faudrait-il faire pour rendre la pierre plus abordable?

Alain Dinin - Faire baisser le coût du logement est la question-clé aujourd’hui. La demande est forte car nous avons une croissance démographique continue. Mais depuis trente ans, les mesures mises en place par les différents gouvernements soutiennent essentiellement la demande. On aide les particuliers à devenir propriétaires. Ce qui coûte cher au budget de l’État. Il faudrait donc soutenir l’offre en supprimant ou en réduisant, par exemple, le taux de TVA. Il pourrait passer à 5,5 % ou 10 %, pour les logements neufs destinés aux primo-accédants.

La construction toujours dans le rouge et plombe la croissance

La construction toujours dans le rouge et plombe la croissance

C’est surtout la construction qui plombe la croissance française. Encore en repli de 4% le secteur enregistre un nouveau recul après celui de 2013. L’atonie du secteur de la construction pèse toujours sur la croissance de l’économie française et constituera le principal facteur de son retard sur les autres pays de la zone euro cette année, estime l’Insee. Dans sa notre trimestrielle de conjoncture publiée jeudi, l’Institut a revu en légère baisse sa prévision pour 2015 à 1,1%, soit 0,1 point de moins que précédemment, du fait d’un « trou d’air » qu’il juge temporaire dans la production industrielle au printemps et au début de l’été.  Son estimation pour le PIB français reste supérieure à celle du gouvernement (1,0%). Mais elle se situe nettement en dessous de ses attentes pour l’ensemble de la zone euro (+1,6% en 2015), un décalage que l’Insee attribue au marasme de l’investissement en logements. Alors que le pouvoir d’achat des ménages progresse, l’Insee attend un repli de 3,9% de l’investissement en construction en 2015 après -3,3% en 2014.   »Le principal frein au décollage de l’activité en France reste le secteur de la construction », a souligné Vladimir Passeron, chef du département conjoncture de l’Insee. L’Institut estime ainsi à -0,4 point l’impact sur la croissance du seul secteur qui voit encore son climat des affaires se dégrader. « Les dépenses en logement des ménages, qui ont déjà reculé de 25% depuis 2007, continueraient encore de baisser en seconde partie de l’année », juge l’Insee, invoquant les délais dans ce secteur où les signaux positifs se matérialisent tardivement.

Immobiliers : construction de logements neufs au plus bas

Immobiliers : construction de logements neufs au plus bas

Mons de 300 000 logements construits cette année, c’est loin des 500 000 promis par Hollande et surtout, c’est le chiffre le plus bas depuis la guerre. En fait  le plan annoncé par Valls en août ne produit pas l’effet escompté.  Certes des mesures techniques ont été prises pour simplifier les procédures mais la question centrale est celle de la solvabilité. S’ajoute auusi le manque général de confiance. Manque de confiance des organismes de prêts qui ont resserré les conditions du crédit, manque de confiance des ménages auusi. Surtout la question de la solvabilité des candidats à l’accession. Compte tenu des conditions actuelles de financement (surtout de la durée des emprunts) les charges ne peuvent plus être supportées par nombre de candidats à l’accession surtout les primo accédants ; Il faut rappeler qu’en moyenne les organismes prêteurs exigent un revenu minimum de 4500 euro ! , Plus que jamais, les effets des mesures d’urgence se font attendre. État des lieux des principales mesures tardant à être mises en œuvre ou vidées de leur sens par le législateur. «On a perdu 3 à 9 mois pour la mise en œuvre de nouvelles normes techniques», explique-t-on à la FPI. Sur les 50 mesures de simplification promises pour fin 2014, la moitié ont été repoussées à courant 2015, voire même parfois au second semestre, constate la FPI. Ainsi, les 17 mesures allégeant les règles à l’accessibilité arrêtées mi-février en accord avec les associations représentatives (travaux rendant les logements adaptables aux handicapés), dont une ordonnance en octobre prévoyait les travaux modificatifs des acquéreurs à compter du 1er janvier 2015, sont désormais prévues pour juin 2015. Plusieurs mesures visent à simplifier les autorisations de construction et d’urbanisme de logements neufs afin de fluidifier le marché. Prévue pour décembre, la réduction des délais d’obtention de permis de construire sera votée au premier semestre 2015. En parallèle, la mesure réduisant les obligations de création de parkings dans les immeubles neufs situés en zones tendues et bien desservies par les transports en commun, prévue dans le projet de loi Simplification de la vie des entreprises, vient d’être vidée de son sens par le Sénat et limitée aux résidences pour étudiants et personnes âgées. Cette mesure sera-t-elle rétablie par les députés? Faute de visibilité, les mesures annoncées fin août pour inciter les particuliers à investir dans la pierre renforcent leur attentisme. Bien qu’entré en application le 1er septembre, le nouveau dispositif Pinel (version améliorée de l’ex dispositif Duflot) sera voté en fin d’année dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2015. De nombreux particuliers ayant été séduits par le nouveau dispositif ont contacté les promoteurs. Mais, ils préfèrent attendre le vote définitif de la loi avant de s’engager. D’autant qu’il n’est pas exclu que les députés modifient légèrement le texte en deuxième lecture. Alors que le projet de loi prévoit que les investisseurs pourront louer leur bien à leurs ascendants (parents) et descendants (enfants) tout en conservant l’avantage fiscal, les parlementaires pourraient finalement réserver cette disposition à la seule location aux ascendants. Ceux qui loueraient leur bien à un enfant perdraient donc l’avantage fiscal. Par ailleurs, l’abattement exceptionnel de 100.000 euros pour les donations à ses enfants ou petits-enfants pour acheter un logement neuf, lui aussi prévu dans le projet de loi de Finances pour 2015, souffre selon la FPI d’une rédaction trop restrictive. «Il n’y a pas de donation en numéraire pour permettre l’achat d’un logement neuf. La mesure sera sûrement inefficace», juge la FPI.

 

Construction de logements : baisse de 20%

Construction de logements : baisse de 20%

 

 

Le nombre des mises en chantier de logements neufs en France a chuté de 19,6% en 2012 par rapport à l’année précédente, selon des statistiques du ministère du Logement publiées mardi. Le nombre des permis de construire accordés sur la même période pour des logements neufs a pour sa part reculé de 7,7% à 429.851 unités.

 

 

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Construction logements : la crise s’amplifie, -24%

Construction logements : la crise s’amplifie, -24%

Les mises en chantier de logements neufs ont plongé en France de 23,8% à 79.242 logements lors des trois mois compris entre septembre et novembre, par rapport à la même période de 2011, et 110.818 constructions neuves ont été autorisées (-11,8%), a annoncé mercredi le ministère du Logement.  Le plongeon des mises en chantier s’est encore accentué en fin d’année, puisque sur l’ensemble des douze mois achevés en novembre, le recul était limité à 13,1%.  De septembre à novembre, le recul des mises en chantier a été plus marqué pour les logements collectifs (-28,7%) que pour les logements individuels (-11,5% pour l’individuel « pur » et -19,6% pour le logement « groupé », c’est à dire les programmes de construction de plusieurs maisons individuelles).  Les chiffres de la fin 2012 souffrent toutefois d’un effet de comparaison défavorable, car la fin d’année 2011 avait été stimulée par l’expiration de certaines incitations fiscales à construire, qui avait amené particuliers et promoteurs à anticiper leurs mises en chantier.  Le marché « est en recul depuis le printemps à la fois à cause de la crise économique en cours et parce que les dispositifs publics de soutien à la demande ne sont plus aussi puissants que par le passé », résume Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et spécialiste du secteur.   »Il n’y a aucune raison que décembre nous surprenne et l’année 2012 sera une année médiocre », a-t-il ajouté, estimant que 300.000 logements environ auront été mis en chantier cette année, un plus bas depuis 2009.  Etant donné la chute des délivrances de permis de construire, le recul des mises en chantier « va continuer en 2013″, a-t-il jugé. Il estime que 20.000 logements de moins seront construits en 2013 par rapport à 2012, « ce qui va renforcer les déséquilibres du marché immobilier », selon lui.   »Les mouvements de pression sur les prix vont se renforcer à peu près partout et les difficultés d’accès au logement vont se renforcer fortement », a-t-il ajouté.

 

 




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