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Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande et Valls : la chute aux enfers

Hollande qui à 13 points dans le sondage Sofres du Figaro, à moins de 20 points dans le sondage CSA des Echos et Valls qui chute lourdement (-14 points dans le sondage Sofres, moins bien qu’Ayrault !) C’est bien la descente aux enfers pour un gouvernement qui n’a que quelques jours d’existence et qui ne passera pas l’hiver. Car les grands médias commencent  à peine à poser la vraie question, bien  timidement car  les élites sont légitimistes ;  La crise politique  générale qui s’ajoute à la crise économique et sociale pourrait en effet aussi remettre en cause leur propre légitimité. Le choc est d’autant plus rude que les jugements négatifs augmentent. Et du jamais vu pour un président en exercice. François Hollande ne semble même plus pouvoir compter sur Manuel Valls pour le tirer vers le haut. « Aspiré par l’impopularité du président », selon Bernard Sananès, le président de CSA. Valls ne tire pas le président vers le haut, il s’écroule avec Hollande. Encore une fois les grands médias ont félicité Valls pour sa fermeté, son caractère mais pas les français qui eux attendent de vraies décisions, des actes, de résultats. Et Valls, pur produit du système politique français (il n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs qu’en politique) n’a faiat preuve que d’une autoritarisme d’opérette. La preuve était déjà faite comme ministre de l’intérieur où à part des discours il n’a pas fait baissé la criminalité à Marseille, en Corse ou ailleurs en France. La stratégie des coups de mentons n’a séduit que les grands médias. Y compris avec le changement de gouvernement.  Dans l’opinion, l’exécutif a donc raté sa rentrée. Non pas que la «clarification» vantée par l’exécutif après le limogeage d’Arnaud Montebourg et le du chef du gouvernement devant le Medef soient mal perçus par les Français : la cote de l’ancien ministre de l’Economie baisse de 5 points à gauche en un mois et une large majorité des Français juge que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Mais le pouvoir n’en tire pas profit. «La déclaration d’intention ne suffit pas et l’actualité politique n’impacte pas les Français. Ce qui structure l’opinion, c’est l’état du pays. L’exécutif est plombé par la situation économique», analyse Bernard Sananès, insistant aussi sur l’impact des feuilles d’impôts. Le président n’a pas davantage profité de ses efforts de « représidentialisation », sur fond des commémorations de l’été. La seule question qui se pose maintenant, quand vont-ils partir ? Ou faudra-i que la rue les chasse puisqu’ils ne prendront jamais le risque de solliciter lavis des Français par referendum.

Ventes automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Ventes  automobiles Allemagne : chute auusi en Allemagne

Les ventes  ont auusi  chuté en Allemagne, moins  0.5% seulement en août (comme en France et ailleurs), le signe du tassement de la demande et d’une croissance générale  très molle. Les ventes de voitures neuves ont diminué de 0,5% à 213.100 unités en août en Allemagne, faisant craindre que la reprise du marché automobile européen marque déjà le pas. La fédération professionnelle VDA, en annonçant ce chiffre mardi, l’a imputé à la période estivale traditionnellement creuse pour le marché et aussi au fait que le mois comparable de 2013 comptait un jour ouvré de plus, mais des experts du secteur craignent un malaise plus profond. « Il y a des signes d’affaiblissement du marché », commente ainsi Ferdinand Dudenhöffer, à la tête du centre de recherche automobile de l’Université de Duisbourg-Essen. Le tassement des ventes en août contraste avec la hausse de 6,8% des immatriculations en juillet. Les ventes aux particuliers ont diminué de 2% en août pour représenter 37,8% du total, montrent les chiffres de la VDA. Le marché allemand n’a pas été le seul à baisser le mois dernier: les immatriculations de voitures neuves ont baissé de 3% en France et diminué de 0,2% en Italie, a-t-on appris lundi, mais elles ont bondi de 13,7% en Espagne où le marché est soutenu par une prime à la casse. Sur la période janvier-août, le marché automobile allemand a progressé de 3% à un peu plus de deux millions de véhicules, selon la VDA. Le président de la fédération Matthias Wissmann a dit qu’il comptait toujours voir le secteur atteindre son objectif de porter les ventes annuelles à trois millions de véhicules environ cette année contre 2,95 millions en 2013.

 

Chine: chute des investissements étrangers

Chine: chute des investissements étrangers

 

Signe que la crise mondiale n’est pas totalement terminée les investissements étrangers chutent lourdement en Chine. En cause l’atonie de la demande et le manque de visibilité pour l’avenir dans notamment dans les pays développés. Les investissements étrangers en Chine ont chuté de 16,95% sur un an en juillet. Les investissements directs étrangers (IDE) dans le pays, à l’exclusion du secteur financier, ont représenté en juillet 7,81 milliards de dollars, a indiqué le ministère chinois du Commerce.  Un niveau qui représente une baisse importante par rapport à juillet 2013, mais aussi par rapport au mois précédent. Les IDE avaient enregistré en juin un timide rebond de 0,2% sur un an, à 14,42 milliards de dollars. Sur l’ensemble des sept premiers mois de l’année, les investissements étrangers sont en recul de 0,35% par rapport à la période comparable de 2013, à 71,14 milliards de dollars. « C’est tout simplement normal de voir un peu de volatilité d’un mois sur l’autre, alors que le pays intensifie ses efforts pour rééquilibrer sa croissance. Cela ne reflète pas une tendance générale », a commenté Shen Danyang, porte-parole du ministère du Commerce. Surtout, « il ne faut y voir aucun lien avec les enquêtes anti-monopoles lancées contre certaines entreprises à capitaux étrangers », a insisté le responsable, mettant en garde contre des « spéculations sans fondement ». Après s’en être pris l’an dernier à des grands groupes étrangers du secteur pharmaceutique et de l’agroalimentaire, les régulateurs chinois ont annoncé ces deux derniers mois avoir lancé des enquêtes sur les pratiques commerciales de firmes informatiques et de constructeurs automobiles. « Tous les acteurs de marché doivent mener leurs opérations en respectant la loi (…) et doivent être soumis à des sanctions appropriées quand ils la transgressent », a martelé Shen Danyang. Sur les sept premiers mois de l’année, les investissements nippons ont plongé de 45,4%, à 2,83 milliards de dollars, alors que s’avivent les tensions géopolitiques entre Pékin et Tokyo. Les investissements américains ont reculé de 17,4% (à 1,81 milliard) et ceux en provenance de l’Union européenne (UE) de 17,5% (à 3,83 milliards). Après le rebond des investissements enregistré en 2013 (+5,3%), le moral des investisseurs avait été émoussé au premier semestre par l’assombrissement de la conjoncture dans la deuxième économie mondiale, qui connaissait un net ralentissement de l’activité. A contrario, les investissements chinois à l’étranger, hors secteur financier, ont bondi de 84,9% sur un an en juillet, à 9,21 milliards de dollars. Sur l’ensemble des sept premiers mois de l’année, ils sont en progression de 4% par rapport à 2013, à 52,55 milliards de dollars. Sur cette période, les investissements chinois vers les Etats-Unis ont grimpé de 12,8% (à 2,82 milliards de dollars), tandis que ceux dans l’UE ont pratiquement été multipliés par quatre sur un an (aucun montant n’a été fourni).

 

Immobilier : une chute des taux qui ne change rien

Immobilier : une chute des taux qui ne change rien

 

En dépit de la chute des taux c’est toujours la déprime dans l’immobilier aussi bien dans le neuf que dans l’ancien. En cause évidemment le manque de solvabilité de beaucoup de primo accédants ; rappelons que pour un bien d’une valeur moyenne de 220 000 euros, il faudra environ 4500 euros de revenus mensuels pour assurer les remboursements moyens en cas de crédit. Autant dire une chiffre difficile à atteindre pour nombre de manages qui attendent à juste titre de nouvelles baisses de prix. Les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers sont tombés à 2,70% en moyenne en juillet, poursuivant un mouvement de baisse inédit depuis les années 1940, selon les données mensuelles de l’observatoire Crédit Logement / CSA. En juillet, les taux des prêts du secteur concurrentiel, hors assurance et coût des sûretés, ont atteint 2,70% en moyenne, avec 2,67% pour l’accession dans le neuf et 2,70% pour l’accession dans l’ancien. L’observatoire a de nouveau souligné, comme pour les mois de mai et juin, le caractère inédit de ce mouvement baissier depuis les années 1940, tant dans l’ampleur que dans le temps. Depuis le début de l’année, les taux ont marqué une chute globale de 38 points de base (0,38 point), touchant tous les marchés d’une façon similaire: celui du neuf (2,67% contre 3,08% en décembre), de l’ancien (2,69% contre 3,08% en décembre) et des travaux (2,73% contre 3,12% en décembre). L’attractivité des taux variables a continué à diminuer, avec seulement 3,1% des prêts contre 6,4% en 2013. «La baisse des taux constatés depuis janvier rend ces formules nettement moins intéressantes pour les emprunteurs qu’au début des années 2010», souligne le communiqué. En juillet, la durée moyenne des prêts a légèrement diminué à 204 mois contre 206 en juin, stagnant à un niveau bas depuis plus d’un an du fait de la panne de la primo-accession des ménages jeunes ou modestes. Le coût des prêts reste quant à lui élevé à 3,82 années, «dans un contexte de stagnation des revenus des ménages», selon le document, et le niveau d’apport personnel s’est redressé à la fin juillet (+2,5% sur un an, contre -5,5% en 2013).

Sondage popularité : chute Hollande-Valls à 21%

Sondage popularité : chute Hollande-Valls à 21%

, un sondage IFOP-JDD montre que seuls 21% de nos compatriotes ont confiance dans le couple exécutif formé par le président de la République et le Premier ministre, Manuel Valls. Un chiffre révélateur de la faiblesse des marges de manœuvre au sommet de l’État. Les députés et les sénateurs ne rassurent pas plus. Simplement 33% des sondés leur accordent leur confiance, soit 10 points de moins qu’en novembre 2011. Quant aux partis politiques, seuls 16% des Français croient en eux. Un très mauvais chiffre, mais qui n’a guère varié depuis novembre 2011. Seuls rescapés de ce naufrage, les élus locaux, maires et conseillers généraux, qui bénéficient de la confiance de 71% des Français. De quoi inciter François Hollande à la réflexion au moment où il se penche sur une vaste réforme des territoires. Cette  étude intervient après une semaine noire pour la vie politique. Dimanche soir, le Front national a écrasé les deux partis de gouvernement, laissant l’UMP 4 points derrière et le Parti socialiste accusant plus de 11 points de retard. Une déroute historique. Mardi, Jean-François Copé a démissionné de la tête de l’UMP. Ce n’est pas la première fois que les européennes bouleversent la donne dans les partis politiques. En 1994, après son score catastrophique (14,49%), Michel Rocard avait dû quitter la tête du Parti socialiste, remplacé par Henri Emmanuelli. En 1999, l’échec de Nicolas Sarkozy, arrivé en troisième position, avait entraîné sa démission de la présidence par intérim du RPR et son retrait momentané de la vie politique.

Croissance : nouvelle chute de la production industrielle et pas de retournement

Croissance : nouvelle chute  production industrielle et pas de retournement

Nouvelle chute de la production industrielle, un très mauvais présage pour la croissance du premier trimestre (et sans doute la suite). En clair le fameux retournement de Hollande n’a pas lieu ; la France aura même des difficultés pour atteindre une croissance 1% du PIB en 2014. D’ores et déjà l’OSCE ne prévoit plus que 0.9%  et pas d’inversion du chômage avant 2016. En effet la production de l’ensemble de l’industrie française a diminué de 0,7% en volume en mars par rapport à février, malgré une hausse dans l’industrie manufacturière observée depuis octobre, a annoncé l’Insee mercredi. La production de l’ensemble de l’industrie avait augmenté de 0,1% en février, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué.

Sondage Popularité : malgré Valls, Hollande chute encore

Sondage Popularité : malgré Valls,  Hollande chute encore

La popularité de François Hollande dégringole de sept points au mois d’avril, tombant à 21%, niveau le plus bas depuis son élection en mai 2012, alors que 52% des Français ont une bonne opinion de Manuel Valls, selon le baromètre mensuel de BVA publié lundi 28 avril. 78% des personnes interrogées déclarent avoir une mauvaise opinion du président de la République, selon cette enquête réalisée pour Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 1% ne se prononce pas. 47% disent avoir une mauvaise opinion du Premier ministre Manuel Valls, testé pour la première fois dans ses nouvelles fonctions. 1% n’a pas d’opinion. 76% des Français estiment que « la politique menée par François Hollande et le gouvernement » n’est pas juste, 23% pensant le contraire et 1% ne se prononçant pas. Pire encore, 86% trouvent que cette politique n’est pas efficace, 11% partageant l’opinion inverse et 3% étant sans opinion.

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Productivité insuffisante, 35 heures, fiscalité etc. plombent de plus en plus la compétitivité de la France. Pas étonnant que la croissance soit insignifiante et le chômage au sommet. En clair on ne travaille pas assez et  les coûts du travail trop élevés ; mais sans réformes structurelles économiques, administratives, fiscales et sociales, la France risque de glisser encore vers le bas. Sur la dernière décennie, l’indice de compétitivité de la France est passé de 115 à 124 selon une étude publiée ce vendredi par le Boston Consulting Group (BCG),  Cette augmentation s’explique principalement par la lenteur de ses gains de productivité, devant l’augmentation des dépenses énergétiques, en particulier en gaz naturel, et la hausse des salaires. Conséquence : alors que la France était plus compétitive que l’Allemagne en 2004, elle a été dépassée par son voisin au cours de la décennie, non seulement du fait d’une augmentation plus rapide des salaires mais également de la faible croissance de sa productivité : +5%, contre 14% pour l’Allemagne. Avec l’Espagne l’écart de compétitivité s’est accentué, passant de 10 à 16 points, quand il a carrément doublé avec le Royaume-Uni (16 points en 2014 contre 7 en 2004). Là encore, l’écart s’explique avant tout par la différence de gains de productivité, bien plus importants pour l’Espagne (+23%) et le Royaume-Uni (+20%).Parmi les 25 plus gros exportateurs mondiaux, BCG classe la France dans le groupe des pays à coûts élevés, qui continuent de perdre en compétitivité, avec l’Italie, la Belgique, la Suisse et la Suède. Les Pays-Bas et la Grande-Bretagne ont presque stabilisé leur compétitivité, tout comme l’Inde et l’Indonésie. Le cabinet de conseil a analysé la compétitivité des 25 plus gros exportateurs de produits manufacturés, qui réalisent 90% des exports mondiaux, à partir de quatre critères : salaire horaire moyen d’un salarié de l’industrie, productivité par salarié, taux de change et coût de l’énergie.  Avec un constat: sur la dernière décennie, les cartes ont été totalement redistribuées. Ainsi, la Chine est aujourd’hui moins compétitive que le Mexique et ne se retrouve plus qu’à 4 points des États-Unis, hors coûts de transport. Une évolution que BCG attribue avant tout à la hausse des salaires chinois (+12 points). Même constat pour le Brésil, qui se classe en 2014 au 23e rang, à égalité avec l’Italie ou la Belgique, juste devant la France, alors que le pays était encore 9e dix ans plus tôt. Forte hausse des salaires (+15 points), baisse de productivité et appréciation du real face au dollar sont les causes majeures de cette perte de compétitivité pour le géant d’Amérique du Sud. Longtemps l’un des pays les plus compétitifs en Europe, La Pologne voit son avantage décliner face à des pays comme l’Espagne ou le Royaume-Uni, qui sont à quasi égalité avec d’autres pays d’Europe de l’Est tels que la République Tchèque.  »Il y a maintenant des pays aux bas coûts de production dans toutes les régions du monde », conclut Olivier Scalabre, directeur associé au BCG à Paris.

 

Russie: chute de l’économie et fuite de capitaux

Russie: chute de  l’économie et fuite de capitaux

 

Depuis plusieurs années l’économie va mal en Russie mais avec la crise de l’Ukraine, elle se dégrade au point sans doute d’être en récession en 2014. Le ministre des Finances Anton Silouanov  a  lui même estimé mardi que la croissance de l’économie risquait d’être nulle en 2014 en raison des troubles « géopolitiques » liés à la crise en Ukraine. »Les conditions, dans lesquelles nous devons travailler en 2014, sont les plus difficiles depuis la crise de 2008-2009″, a lancé Anton Silouanov. La Russie avait été frappée de plein fouet à cette époque par la crise économique et avait enregistré en 2009 une chute de près de 8% de son PIB. Pour 2014, « la hausse du PIB est estimée au niveau déjà bas de 0,5%. Mais elle va peut-être être proche de zéro », a-t-il estimé. Avant lui, analystes et observateurs avaient déjà à plusieurs reprises brandi la menace d’une récession.  Dans un récent rapport, la Banque mondiale a notamment averti que l’économie russe risquait de passer dans le rouge et de se contracter de 1,8% dès cette année si la crise autour de l’Ukraine s’aggravait.   »La croissance est derrière nous. 2013 était la dernière année. En 2014, ce sera la récession », a renchéri à l’AFP l’analyste Igor Nikolaev, directeur de l’institut FBK.  Ces dernières années, la Russie a vu son économie ralentir fortement : la croissance est passée de 4,3% en 2011 à 3,4% en 2012 puis 1,3% en 2013, alors que selon de nombreux experts le modèle actuel, reposant sur les prix élevés des hydrocarbures, s’essouffle.  Mais le phénomène s’est aggravé en mars en raison de la confrontation avec les pays occidentaux qui a suivi l’annexion de la Crimée, et l’adoption de premières sanctions.  La semaine dernière, le gouvernement russe a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2014 l’établissant entre 0,5% et 1,1%, contre 2,5% auparavant, ajoutant que le tableau pourrait être encore plus sombre en cas de sévères sanctions occidentales.  Pour l’instant, les sanctions américaines et européennes ciblent surtout des personnalités russes et ukrainiennes pro-russes. Mais l’Occident ne cesse d’agiter la menace de sanctions pénalisant directement l’économie.  Mardi, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui a reconnu que la situation économique ne cessait de « se détériorer », a accusé des « forces extérieures » d’être en partie responsables des difficultés rencontrées, dans une allusion non voilée aux Occidentaux.   »Nos difficultés sont (…) dans une certaine mesure, bien sûr liées aux tentatives de certaines forces de nous entraîner dans une crise artificielle », a-t-il dit.  La semaine dernière, le gouvernement a revu de façon spectaculaire à la hausse sa prévision pour 2014 concernant les fuites de capitaux, qui se sont accélérées en raison de la crise ukrainienne et de la menace de sanctions économiques contre Moscou, à 100 milliards de dollars contre 25 milliards auparavant.  Selon la banque centrale, ces fuites de capitaux, mal endémique de l’économie russe, ont doublé au premier trimestre en un an et atteint 50,6 milliards de dollars, tandis que les investissements étrangers ont été divisés par trois.  M. Silouanov a directement lié ces importantes fuites de capitaux à la situation « géopolitique ».  Le ministre a dès lors directement mis en garde M. Medvedev, l’appelant à être vigilant en ce qui concerne la gestion du budget, notamment en Crimée.  La Russie s’est engagée à investir massivement dans la péninsule, et à augmenter les salaires et les retraites des habitants.  Mais selon M. Silouanov, nombre d’annonces ont été faites à la va-vite « sans analyser les véritables besoins de la Crimée ».   »Une telle approche n’est pas acceptable », a-t-il souligné, usant d’un ton critique rare pour un responsable russe.  Pour les analystes, la Crimée pourrait d’ailleurs s’avérer un fardeau économique pour la Russie.   »Même s’il n’y a pas d’escalade du conflit et que tout reste comme maintenant : la situation économique russe va se détériorer », a estimé M. Nikolaïev.  Selon lui, les dépenses vers la Crimée vont « avoir un impact sérieux » sur l’économie russe car non seulement ce sont d’ »énormes dépenses imprévues », mais en outre elles ne constituent pas les investissements « les plus efficaces en termes de stimulation de l’économie ».

 

Sondage popularité : Hollande 74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Sondage popularité : Hollande  74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Un petit point de popularité en plus pour Hollande .  Christiane Taubira, critiquée dans l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, chute de huit points, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Selon cette enquête, 22% des Français approuvent l’action du chef de l’Etat, tandis que 74% émettent un jugement défavorable. De nombreuses personnalités sont en chute à moins d’une semaine des élections municipales, signe, selon Le Point, d’un ras-le-bol des Français.  Christiane Taubira, qui jouissait jusqu’ici d’une situation flatteuse, tombe à 31 % d’opinions favorables et recule de la 10e à la 20e place des personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, au centre d’une nouvelle enquête pour conflit d’intérêts révélée par des écoutes téléphoniques, tombe à 39 % de bonnes opinions, en recul de 4 points.  L’ancien président passe de la 5e à la 12e place des personnalités en dépit de la victimisation dont l’UMP a tenté de le faire bénéficier. Du côté gouvernemental, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, dont la cote s’érode au fil des semaines, recule de deux points à 46% de bonnes opinions, soit une chute de 13 points en trois mois. Il perd ainsi la première place du baromètre au profit du grand gagnant : le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé qui, avec 52 % de bonnes opinions, gagne 6 points.

 

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Sondage popularité Hollande : nouvelle chute historique

Sondage popularité  Hollande : nouvelle chute historique

Selon le  dernier baromètre Ifop/JDD, le chef de l’Etat chute de deux points et égalise son plus mauvais score (20%). Il atteint une fois encore le niveau le plus bas atteint par un Président depuis 1958. Jean-Marc Ayrault reste stable à 26%.  A 35 jours du premier tour des élections municipales, François Hollande touche le fond. Avec une baisse de deux points ce mois-ci, il revient à son score plancher de novembre 2013 qui coïncidait avec le retrait de l’écotaxe et l’affaire Leonarda. L’actuel chef de l’Etat est 22 points en dessous du score de François Mitterrand en février 1983 c’est-à-dire un mois avant l’une des défaites les plus cinglantes de la gauche aux municipales. Nicolas Sarkozy affichait encore 38% de français satisfaits en février 2008 juste avant la vague rose. Plus préoccupant encore pour l’exécutif : le chef de l’Etat baisse encore dans les catégories traditionnellement acquises à la gauche (les 25-34 ans ; les professions intermédiaires et les salariés du secteur public). Il est surtout lâché par une partie du PS (-5) et ses alliés (-7 chez les écolos et -1 au Front de gauche). Un recul qui s’explique par le retrait du projet de loi sur la famille. Seule consolation, sa légère remontée à l’UDI (+3), l’effet « pacte de responsabilité ».

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

 

Hollande plonge encore à 23% pour Opinion Way (à 19% pour la SOFRES) ; jamais un président de la république n’a été aussi impopulaire. Au point qu’on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Hollande à tenir jusqu’en 2017. Le coup de grâce sera sans doute le fameux pacte de responsabilité, trop tardif, trop peu ambitieux, trop complexe. Nul pourtant n’est besoin de nouvelles cathédrales administratives (vite détournées de leur objet comme le CICE), il faudrait décider tout de suite un allégement fiscal pour redonner de la compétitivité à l’économie, réduire la pression fiscale sur les entreprises et sur les ménages. Or Hollande a fixé le cap en 2017. Bien trop tard pour redresser la croissance et l’emploi. Témoin le dernier chiffre annoncé par la Banque de France : 0.2% eu premier trimestre 2014. Une nouvelle catastrophe qui va faire gonfler le chômage et du même coup dégrader un peu  plus la confiance des patrons, des  investisseurs et des consommateurs.  François Hollande a donc perdu un point de satisfaction en un mois à 23% et Jean-Marc Ayrault en a gagné un à 26%, dans le baromètre de février Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay et publié dimanche. L’enquête a été réalisée après la conférence de presse du chef de l’Etat le 14 janvier mais il n’a bénéficié d’aucun rebond, selon l’institut de sondage.  Il était crédité de 24% de satisfaction en janvier. La proportion de sondés mécontents de l’action de François Hollande comme président de la République a décliné de 76% à 75% en un mois, les personnes sans opinion passant de zéro à 2%.  Le président avait atteint son record d’impopularité dans ce baromètre en novembre 2013 avec 77% d’opinions négatives.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est, à l’inverse, passé de 25 à 26% de taux de satisfaction. Les mécontents de l’action du chef du gouvernement ont diminué de trois points en un mois à 70%.   Parmi ces Français, 73% ont le sentiment que ce changement va « dans le mauvais sens », soit trois points de plus en un mois, tandis que 26% estiment qu’il va « dans le bon sens ». 1% ne se prononcent pas.  L’UMP Alain Juppé est resté en tête du palmarès de l’opposition en février, mais en perdant 5 points en un mois à 46% de satisfaction, suivi par le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (42%, +1) et par l’ex-Premier ministre UMP François Fillon (37%, -1).  Etude réalisée du 4 au 6 février par téléphone auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’incertitude de 2 à 3 points.

 

 

Sondages: la chute de Valls

Sondages: la chute de Valls

 

 

Valls était la seule personnalité à demeurer populaire mais sa chute de popularité semble désormais nettement engagée. En cause sans doute le fait qu’il parle beaucoup mais agit finalement peu, témoin la montée de la criminalité et des cambriolages. Vals est aussi victime de sa suffisance voire parfois de son arrogance. On lui reproche de jouer perso et de se mêler de tout. Exemple dernièrement sur la PMA. En outre il politise sa fonction en participant activement à la campagne électorale des municipales. Il  subit évidemment la perte globale de crédibilité d’un gouvernement aux abois,   il s’est aussi largement discrédité en attaquant des débordements de la manif pour tous, débordements qui n’ont pas eu lieu. Il s’est enfin  ridiculisé en annonçant seulement 80 000 manifestants alors qu’il y en avait environ 200 000 ‘( 400 000 pour les organisateurs). « Le ministre de l’Intérieur tire la couverture à lui, pour des ambitions, on le sait tous, (…) il occupe décidément trop l’avant-scène. » Ainsi parlait, en janvier 2004, un certain Manuel Valls au sujet de l’un de ses illustres prédécesseurs Place Beauvau, Nicolas Sarkozy.  Le parallèle reste tentant avec l’ancien président qui avait pourtant estimé avoir « tué le job pour dix ans » au ministère de l’Intérieur. Comme lui, du temps de ses passages Place Beauvau lors des gouvernements Raffarin et Villepin, Manuel Valls est régulièrement accusé, par la majorité comme par l’opposition, d’empiéter sur les autres domaines gouvernementaux.   »Je ne savais pas que la PMA (procréation médicalement assistée, ndlr) et la GPA (gestation pour autrui) étaient des sujets de sécurité publique », a ironisé mardi le député écologiste François de Rugy, après que Manuel Valls a annoncé que le gouvernement refuserait tout amendement sur ces sujets lors de l’examen de la loi famille, finalement reportée sine die.  Comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est régulièrement accusé de jouer le rôle de « ministre de l’actualité », rôle tenu au mois de décembre dans son bras de fer à distance avec l’humoriste controversé Dieudonné. Sa mise en garde solennelle, dans les colonnes du Journal du Dimanche, contre « l’émergence d’un Tea Party à la Française » avant le nouveau rassemblement de la Manif pour tous, qui s’est finalement déroulé dans le calme, lui a également été vertement reprochée. « C’est à se demander même s’il ne souhaitait pas ces débordements », a même insisté Jérôme Lavrilleux, bras droit du président de l’UMP Jean-François Copé.  Et comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est le ministre le plus populaire de son gouvernement, et ravit régulièrement la vedette au Premier ministre. « Dans les commentaires, ce que je sens, c’est qu’il n’y a pas photo entre lui et le Premier ministre quand il s’exprime à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a moins de puissance, de carrure », commente Malek Boutih, très critique envers Jean-Marc Ayrault.   »Il n’échappe plus au clivage gauche-droite »  Populaire depuis sa prise de fonction, Manuel Valls n’en enregistre pas moins une chute chez plusieurs instituts de sondages en ce début d’année: -9 points à 48% d’opinions positives chez Harris Interactive, moins 6 pts (49%) dans le baromètre mensuel BVA (20 janvier), -7 pts (31%) pour l’institut YouGov. Il cède la tête du tableau de bord mensuel des personnalités (-7 pts, 61%) Ifop pour Paris-Match, publié le 14 janvier, enregistrant même une chute de 24 points chez les moins de 25 ans.   »C’est une chute, mais ce n’est pas un effondrement comme on avait pu le constater, par exemple, pour François Fillon et Jean-François Copé lors de l’élection interne à l’UMP », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Surtout, « Manuel Valls tient bien à gauche, il est stable chez les sympathisants socialistes à 80%, mais il perd surtout chez les sympathisants UMP. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’il n’échappe plus au clivage gauche-droite », explique M. Dabi, pour qui « il y a peut-être un effet Dieudonné chez les jeunes, mais il convient de rester prudent, au regard de la marge d’erreur » des sondages.   »Sur Dieudonné, il y a eu une vraie prise de risque de sa part, mais il pensait que c’était indispensable », estime-t-on dans son entourage, qui relativise ces baisses dans l’opinion, insiste sur le « socle très important de sympathisants PS » qui forge sa popularité et attribue ce « correctif » à l’approche des élections municipales, période forcément « clivante ».  Manuel Valls entend d’ailleurs être en première ligne dans la campagne et son cabinet dit avoir reçu « 50 à 60 demandes de déplacements » de la part de candidats PS. Le ministre de l’Intérieur est déjà à l??uvre, ayant défendu la « solidarité » et la « nation » le 26 janvier à Hénin-Beaumont, ville fortement convoitée par le Front national, avant un retour programmé dans le Pas-de-Calais.

 

Sondage popularité : Hollande chute encore, à 15%

 

Sondage popularité  : Hollande chute encore, à 15%

 

Après être tombé autour des 20% d’opinions favorables, obtenant ainsi le pire score d’un président sous la Ve République, François Hollande vient de passer un seuil fatidique. Selon un sondage YouGov* pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi, la popularité du chef de l’État chute de six points, atteignant 15% des personnes interrogées. Un désamour inexorable qui touche également le premier ministre, Jean-Marc Ayrault.  Dans le détail, 3% des sondés jugent l’action de François Hollande comme «très favorable» (stable par rapport au mois d’octobre) et 12% comme «favorable» (-6 points), soit un total de 15%. A l’inverse, 27% disent avoir un regard «plutôt défavorable» sur sa politique (stable) et 49% «très défavorable» (+7). Comme le mois précédent, 9% des sondés ne se prononcent pas. Cette chute s’explique notamment par la désaffection croissante des militants socialistes et écologistes, qui ne sont plus que 44% à soutenir son action contre 58% en octobre. Jean-Marc Ayrault voit également sa courbe de popularité tomber à 15%, en chute de 4 points sur un mois, contre 74% d’opinions défavorables (+5). 11% ne se prononcent pas. Le gouvernement dans son ensemble voit aussi sa cote d’amour chuter de six points, s’établissant à 14%. 78% des sondés (+ 6) en ont une opinion défavorable, tandis que 8% (+1) ne se prononcent pas. Autre enseignement de ce sondage: c’est le chômage qui arrive en tête des préoccupations des sondés, à 36%. Cette thématique, dont François Hollande a fait sa priorité pour la première partie de son quinquennat, devance les impôts (13%), la protection sociale (11%) et l’immigration (9%).

 

Tourisme: une chute historique

Tourisme: une chute historique

Conséquences de la crise, de la fiscalité et de l’attentisme, le tourisme chute lourdement. Alors que les hôtels affichaient une baisse record de la fréquentation en juillet, c’est au tour des restaurants de faire grise mine. Les sociétés du SNRTC, qui représente les principales entreprises de restauration commerciale et traiteurs, ont enregistré en juillet une baisse de fréquentation de 13,2% en moyenne par rapport à la même période de 2012, selon les chiffres du syndicat nationale de la restauration thématique et commerciale, publiés ce lundi 5 août.   »La situation n’a jamais été aussi catastrophique, nos entreprises accusent une diminution inédite de leur chiffre d’affaires et les résultats de ces quatre dernières semaines nous font craindre le pire, notamment pour l’emploi », s’alarme Michel Morin, président du SNRTC.  Normalement, le mois de juillet est un « bon mois en terme de chiffre d’affaires » pour la restauration en raison notamment des soldes ou des départs en vacances, précise la SNRTC. Mais cette année, alors que la fréquentation diminuait déjà de 5% sur le premier semestre, la tendance à la baisse s’est encore accélérée en juillet, sous l’effet de la crise. « Si rien n’est fait dans le contexte actuel (…), la perspective d’une TVA au taux de 10% au 1er janvier (…) ne fera que nous affaiblir davantage », explique Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat. Le dirigeant souligne que « dans un contexte de diminution du pouvoir d’achat, la répercussion sur les prix est difficile, voire impossible, les consommateurs régulant par eux-mêmes toute tentative de hausse », ce qui conduit « les entreprises de restauration tout droit vers l’asphyxie ». Alors que tous les indicateurs du secteur virent déjà au rouge et que le deuxième semestre « s’annonce désastreux », le SNRTC alerte donc « solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences sociales en termes d’emplois et de pouvoir d’achat pour les milliers de salariés d’un des plus importants secteurs d’activité de France

Chute de TVA : un indicateur de la profondeur de la crise

Chute de TVA : un indicateur de la profondeur de la crise

 

L’information n’a guère tenu longtemps la Une mais c’est sans doute l’information la plus grave pour l’économie française. La TVA est le meilleur indicateur de la croissance ; sa baisse signifie que la récession s’approfondit et que la politique économique du gouvernement est complètement obsolète. En effet l’austérité n’était justifiée que par l’amélioration de la situation des déficits ; or parallèlement à la baisse de TVA, le déficit budgétaire s’est notablement aggravé en avril. La logique de la rigueur s’écroule. Croissance en baisse, chômage en explosion, accroissement des déficits publics constituent le triste bilan d’un gouvernement dépassé par les événements. En fait l’austérité à marche forcée ne sert strictement à rien, elle est contreproductive et détruit l’emploi. Mécaniquement avec cette explosion du chômage et le matraquage fiscal (encore 40 000 chômeurs en plus en avril), c’est autant de moins pour la consommation principal moteur de la croissance puisque l’investissement est  en panne et que les échanges extérieurs sons toujours dans le rouge. La fiscalité réduit le pouvoir d’achat qui pèse alors négativement sur l’activité et l’emploi. Du coup,  tous les déficits explosent (budget général , Assedic, retraites, sécu, aides sociales autres etc.). Un chute de TVA qui ne provient pas seulement de la baisse de l’activité mais aussi à des retards de paiement des entreprises notamment des PME dont les trésoreries sont étranglées. Encore une sujet peu abordé, l’asphyxie financière des PME du fait des restrictions des banques pourtant largement alimentées par la BCE ; mais qui préférèrent spéculer au lieu de soutenir l’économie. La hausse des bourses ne s’explique pas autrement, ce sont les masses de liquidités de la BCE qui permettent de soutenir la cotation des actions alors que dans le même temps les résultats des entreprises se dégradent. Le déclin économique de la France est d’autant pus pathétique que l’oligarchie politique n’a encore rien compris de réalités économiques et sociales.

Immobilier neuf : chute de 18% sur un an

Immobilier : chute de 18% sur un an

Les mises en chantier de logements neufs en France ont poursuivi leur dégringolade au premier trimestre, chutant de 11,2% à 83.929 unités comparé à la même période de 2012, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs a en revanche augmenté de 5,5% au cours de la même période, à 129.499 unités.  Sur douze mois (avril 2012 à mars 2013), la baisse des mises en chantier est plus marquée, de -18,0% à 335.900 unités. Durant la même période, les permis de construire pour des logements neufs ressortent pour cette fois en baisse de 6,2% à 502.300 unités.  Le recul marqué des mises en chantiers entre janvier et mars affecte tous les secteurs du logement, que ce soit l’individuel (-14,5%) ou le collectif (-5,6%).

 

PSA : chute des ventes

PSA : chute des ventes

 

 PSA Peugeot Citroën a annoncé mercredi qu’il lui faudrait prendre de nouvelles mesures d’économies en France pour atteindre son objectif d’équilibre financier en 2014, tout en assurant qu’elles n’impliquaient pas de réductions d’effectifs supplémentaires. La faiblesse persistante du marché automobile européen, où PSA a réalisé 57% de ses ventes au premier trimestre, s’est traduite par un recul de 6,5% de son chiffre d’affaires lors des trois premiers mois de l’année, à 13,02 milliards d’euros. Pour la seule division automobile, la baisse atteint 10,3%. Le constructeur, qui a déjà engagé une vaste restructuration en France, a prévenu que le marasme européen perdurerait en 2014 et que le marché pourrait même être plus difficile que prévu, imposant de nouvelles mesures pour atteindre un free cash flow à l’équilibre à la fin de l’an prochain. « Nous allons démarrer des discussions sur la compétitivité du groupe en mai (…) J’aimerais bien qu’elles se concluent à l’automne », a déclaré à des journalistes le président du directoire Philippe Varin en marge de l’assemblée générale des actionnaires, placée sous haute surveillance.Le directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon a précisé que des réductions d’effectifs supplémentaires, en plus des 8.000 suppressions de postes annoncées pour 2013 et 2014, n’étaient « pas l’objet » des prochaines discussions.

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