Archive pour le Tag 'chute'

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Sondage Popularité : malgré Valls, Hollande chute encore

Sondage Popularité : malgré Valls,  Hollande chute encore

La popularité de François Hollande dégringole de sept points au mois d’avril, tombant à 21%, niveau le plus bas depuis son élection en mai 2012, alors que 52% des Français ont une bonne opinion de Manuel Valls, selon le baromètre mensuel de BVA publié lundi 28 avril. 78% des personnes interrogées déclarent avoir une mauvaise opinion du président de la République, selon cette enquête réalisée pour Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 1% ne se prononce pas. 47% disent avoir une mauvaise opinion du Premier ministre Manuel Valls, testé pour la première fois dans ses nouvelles fonctions. 1% n’a pas d’opinion. 76% des Français estiment que « la politique menée par François Hollande et le gouvernement » n’est pas juste, 23% pensant le contraire et 1% ne se prononçant pas. Pire encore, 86% trouvent que cette politique n’est pas efficace, 11% partageant l’opinion inverse et 3% étant sans opinion.

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Productivité insuffisante, 35 heures, fiscalité etc. plombent de plus en plus la compétitivité de la France. Pas étonnant que la croissance soit insignifiante et le chômage au sommet. En clair on ne travaille pas assez et  les coûts du travail trop élevés ; mais sans réformes structurelles économiques, administratives, fiscales et sociales, la France risque de glisser encore vers le bas. Sur la dernière décennie, l’indice de compétitivité de la France est passé de 115 à 124 selon une étude publiée ce vendredi par le Boston Consulting Group (BCG),  Cette augmentation s’explique principalement par la lenteur de ses gains de productivité, devant l’augmentation des dépenses énergétiques, en particulier en gaz naturel, et la hausse des salaires. Conséquence : alors que la France était plus compétitive que l’Allemagne en 2004, elle a été dépassée par son voisin au cours de la décennie, non seulement du fait d’une augmentation plus rapide des salaires mais également de la faible croissance de sa productivité : +5%, contre 14% pour l’Allemagne. Avec l’Espagne l’écart de compétitivité s’est accentué, passant de 10 à 16 points, quand il a carrément doublé avec le Royaume-Uni (16 points en 2014 contre 7 en 2004). Là encore, l’écart s’explique avant tout par la différence de gains de productivité, bien plus importants pour l’Espagne (+23%) et le Royaume-Uni (+20%).Parmi les 25 plus gros exportateurs mondiaux, BCG classe la France dans le groupe des pays à coûts élevés, qui continuent de perdre en compétitivité, avec l’Italie, la Belgique, la Suisse et la Suède. Les Pays-Bas et la Grande-Bretagne ont presque stabilisé leur compétitivité, tout comme l’Inde et l’Indonésie. Le cabinet de conseil a analysé la compétitivité des 25 plus gros exportateurs de produits manufacturés, qui réalisent 90% des exports mondiaux, à partir de quatre critères : salaire horaire moyen d’un salarié de l’industrie, productivité par salarié, taux de change et coût de l’énergie.  Avec un constat: sur la dernière décennie, les cartes ont été totalement redistribuées. Ainsi, la Chine est aujourd’hui moins compétitive que le Mexique et ne se retrouve plus qu’à 4 points des États-Unis, hors coûts de transport. Une évolution que BCG attribue avant tout à la hausse des salaires chinois (+12 points). Même constat pour le Brésil, qui se classe en 2014 au 23e rang, à égalité avec l’Italie ou la Belgique, juste devant la France, alors que le pays était encore 9e dix ans plus tôt. Forte hausse des salaires (+15 points), baisse de productivité et appréciation du real face au dollar sont les causes majeures de cette perte de compétitivité pour le géant d’Amérique du Sud. Longtemps l’un des pays les plus compétitifs en Europe, La Pologne voit son avantage décliner face à des pays comme l’Espagne ou le Royaume-Uni, qui sont à quasi égalité avec d’autres pays d’Europe de l’Est tels que la République Tchèque.  »Il y a maintenant des pays aux bas coûts de production dans toutes les régions du monde », conclut Olivier Scalabre, directeur associé au BCG à Paris.

 

Russie: chute de l’économie et fuite de capitaux

Russie: chute de  l’économie et fuite de capitaux

 

Depuis plusieurs années l’économie va mal en Russie mais avec la crise de l’Ukraine, elle se dégrade au point sans doute d’être en récession en 2014. Le ministre des Finances Anton Silouanov  a  lui même estimé mardi que la croissance de l’économie risquait d’être nulle en 2014 en raison des troubles « géopolitiques » liés à la crise en Ukraine. »Les conditions, dans lesquelles nous devons travailler en 2014, sont les plus difficiles depuis la crise de 2008-2009″, a lancé Anton Silouanov. La Russie avait été frappée de plein fouet à cette époque par la crise économique et avait enregistré en 2009 une chute de près de 8% de son PIB. Pour 2014, « la hausse du PIB est estimée au niveau déjà bas de 0,5%. Mais elle va peut-être être proche de zéro », a-t-il estimé. Avant lui, analystes et observateurs avaient déjà à plusieurs reprises brandi la menace d’une récession.  Dans un récent rapport, la Banque mondiale a notamment averti que l’économie russe risquait de passer dans le rouge et de se contracter de 1,8% dès cette année si la crise autour de l’Ukraine s’aggravait.   »La croissance est derrière nous. 2013 était la dernière année. En 2014, ce sera la récession », a renchéri à l’AFP l’analyste Igor Nikolaev, directeur de l’institut FBK.  Ces dernières années, la Russie a vu son économie ralentir fortement : la croissance est passée de 4,3% en 2011 à 3,4% en 2012 puis 1,3% en 2013, alors que selon de nombreux experts le modèle actuel, reposant sur les prix élevés des hydrocarbures, s’essouffle.  Mais le phénomène s’est aggravé en mars en raison de la confrontation avec les pays occidentaux qui a suivi l’annexion de la Crimée, et l’adoption de premières sanctions.  La semaine dernière, le gouvernement russe a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2014 l’établissant entre 0,5% et 1,1%, contre 2,5% auparavant, ajoutant que le tableau pourrait être encore plus sombre en cas de sévères sanctions occidentales.  Pour l’instant, les sanctions américaines et européennes ciblent surtout des personnalités russes et ukrainiennes pro-russes. Mais l’Occident ne cesse d’agiter la menace de sanctions pénalisant directement l’économie.  Mardi, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui a reconnu que la situation économique ne cessait de « se détériorer », a accusé des « forces extérieures » d’être en partie responsables des difficultés rencontrées, dans une allusion non voilée aux Occidentaux.   »Nos difficultés sont (…) dans une certaine mesure, bien sûr liées aux tentatives de certaines forces de nous entraîner dans une crise artificielle », a-t-il dit.  La semaine dernière, le gouvernement a revu de façon spectaculaire à la hausse sa prévision pour 2014 concernant les fuites de capitaux, qui se sont accélérées en raison de la crise ukrainienne et de la menace de sanctions économiques contre Moscou, à 100 milliards de dollars contre 25 milliards auparavant.  Selon la banque centrale, ces fuites de capitaux, mal endémique de l’économie russe, ont doublé au premier trimestre en un an et atteint 50,6 milliards de dollars, tandis que les investissements étrangers ont été divisés par trois.  M. Silouanov a directement lié ces importantes fuites de capitaux à la situation « géopolitique ».  Le ministre a dès lors directement mis en garde M. Medvedev, l’appelant à être vigilant en ce qui concerne la gestion du budget, notamment en Crimée.  La Russie s’est engagée à investir massivement dans la péninsule, et à augmenter les salaires et les retraites des habitants.  Mais selon M. Silouanov, nombre d’annonces ont été faites à la va-vite « sans analyser les véritables besoins de la Crimée ».   »Une telle approche n’est pas acceptable », a-t-il souligné, usant d’un ton critique rare pour un responsable russe.  Pour les analystes, la Crimée pourrait d’ailleurs s’avérer un fardeau économique pour la Russie.   »Même s’il n’y a pas d’escalade du conflit et que tout reste comme maintenant : la situation économique russe va se détériorer », a estimé M. Nikolaïev.  Selon lui, les dépenses vers la Crimée vont « avoir un impact sérieux » sur l’économie russe car non seulement ce sont d’ »énormes dépenses imprévues », mais en outre elles ne constituent pas les investissements « les plus efficaces en termes de stimulation de l’économie ».

 

Sondage popularité : Hollande 74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Sondage popularité : Hollande  74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Un petit point de popularité en plus pour Hollande .  Christiane Taubira, critiquée dans l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, chute de huit points, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Selon cette enquête, 22% des Français approuvent l’action du chef de l’Etat, tandis que 74% émettent un jugement défavorable. De nombreuses personnalités sont en chute à moins d’une semaine des élections municipales, signe, selon Le Point, d’un ras-le-bol des Français.  Christiane Taubira, qui jouissait jusqu’ici d’une situation flatteuse, tombe à 31 % d’opinions favorables et recule de la 10e à la 20e place des personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, au centre d’une nouvelle enquête pour conflit d’intérêts révélée par des écoutes téléphoniques, tombe à 39 % de bonnes opinions, en recul de 4 points.  L’ancien président passe de la 5e à la 12e place des personnalités en dépit de la victimisation dont l’UMP a tenté de le faire bénéficier. Du côté gouvernemental, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, dont la cote s’érode au fil des semaines, recule de deux points à 46% de bonnes opinions, soit une chute de 13 points en trois mois. Il perd ainsi la première place du baromètre au profit du grand gagnant : le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé qui, avec 52 % de bonnes opinions, gagne 6 points.

 

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Sondage popularité Hollande : nouvelle chute historique

Sondage popularité  Hollande : nouvelle chute historique

Selon le  dernier baromètre Ifop/JDD, le chef de l’Etat chute de deux points et égalise son plus mauvais score (20%). Il atteint une fois encore le niveau le plus bas atteint par un Président depuis 1958. Jean-Marc Ayrault reste stable à 26%.  A 35 jours du premier tour des élections municipales, François Hollande touche le fond. Avec une baisse de deux points ce mois-ci, il revient à son score plancher de novembre 2013 qui coïncidait avec le retrait de l’écotaxe et l’affaire Leonarda. L’actuel chef de l’Etat est 22 points en dessous du score de François Mitterrand en février 1983 c’est-à-dire un mois avant l’une des défaites les plus cinglantes de la gauche aux municipales. Nicolas Sarkozy affichait encore 38% de français satisfaits en février 2008 juste avant la vague rose. Plus préoccupant encore pour l’exécutif : le chef de l’Etat baisse encore dans les catégories traditionnellement acquises à la gauche (les 25-34 ans ; les professions intermédiaires et les salariés du secteur public). Il est surtout lâché par une partie du PS (-5) et ses alliés (-7 chez les écolos et -1 au Front de gauche). Un recul qui s’explique par le retrait du projet de loi sur la famille. Seule consolation, sa légère remontée à l’UDI (+3), l’effet « pacte de responsabilité ».

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

 

Hollande plonge encore à 23% pour Opinion Way (à 19% pour la SOFRES) ; jamais un président de la république n’a été aussi impopulaire. Au point qu’on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Hollande à tenir jusqu’en 2017. Le coup de grâce sera sans doute le fameux pacte de responsabilité, trop tardif, trop peu ambitieux, trop complexe. Nul pourtant n’est besoin de nouvelles cathédrales administratives (vite détournées de leur objet comme le CICE), il faudrait décider tout de suite un allégement fiscal pour redonner de la compétitivité à l’économie, réduire la pression fiscale sur les entreprises et sur les ménages. Or Hollande a fixé le cap en 2017. Bien trop tard pour redresser la croissance et l’emploi. Témoin le dernier chiffre annoncé par la Banque de France : 0.2% eu premier trimestre 2014. Une nouvelle catastrophe qui va faire gonfler le chômage et du même coup dégrader un peu  plus la confiance des patrons, des  investisseurs et des consommateurs.  François Hollande a donc perdu un point de satisfaction en un mois à 23% et Jean-Marc Ayrault en a gagné un à 26%, dans le baromètre de février Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay et publié dimanche. L’enquête a été réalisée après la conférence de presse du chef de l’Etat le 14 janvier mais il n’a bénéficié d’aucun rebond, selon l’institut de sondage.  Il était crédité de 24% de satisfaction en janvier. La proportion de sondés mécontents de l’action de François Hollande comme président de la République a décliné de 76% à 75% en un mois, les personnes sans opinion passant de zéro à 2%.  Le président avait atteint son record d’impopularité dans ce baromètre en novembre 2013 avec 77% d’opinions négatives.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est, à l’inverse, passé de 25 à 26% de taux de satisfaction. Les mécontents de l’action du chef du gouvernement ont diminué de trois points en un mois à 70%.   Parmi ces Français, 73% ont le sentiment que ce changement va « dans le mauvais sens », soit trois points de plus en un mois, tandis que 26% estiment qu’il va « dans le bon sens ». 1% ne se prononcent pas.  L’UMP Alain Juppé est resté en tête du palmarès de l’opposition en février, mais en perdant 5 points en un mois à 46% de satisfaction, suivi par le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (42%, +1) et par l’ex-Premier ministre UMP François Fillon (37%, -1).  Etude réalisée du 4 au 6 février par téléphone auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’incertitude de 2 à 3 points.

 

 

Sondages: la chute de Valls

Sondages: la chute de Valls

 

 

Valls était la seule personnalité à demeurer populaire mais sa chute de popularité semble désormais nettement engagée. En cause sans doute le fait qu’il parle beaucoup mais agit finalement peu, témoin la montée de la criminalité et des cambriolages. Vals est aussi victime de sa suffisance voire parfois de son arrogance. On lui reproche de jouer perso et de se mêler de tout. Exemple dernièrement sur la PMA. En outre il politise sa fonction en participant activement à la campagne électorale des municipales. Il  subit évidemment la perte globale de crédibilité d’un gouvernement aux abois,   il s’est aussi largement discrédité en attaquant des débordements de la manif pour tous, débordements qui n’ont pas eu lieu. Il s’est enfin  ridiculisé en annonçant seulement 80 000 manifestants alors qu’il y en avait environ 200 000 ‘( 400 000 pour les organisateurs). « Le ministre de l’Intérieur tire la couverture à lui, pour des ambitions, on le sait tous, (…) il occupe décidément trop l’avant-scène. » Ainsi parlait, en janvier 2004, un certain Manuel Valls au sujet de l’un de ses illustres prédécesseurs Place Beauvau, Nicolas Sarkozy.  Le parallèle reste tentant avec l’ancien président qui avait pourtant estimé avoir « tué le job pour dix ans » au ministère de l’Intérieur. Comme lui, du temps de ses passages Place Beauvau lors des gouvernements Raffarin et Villepin, Manuel Valls est régulièrement accusé, par la majorité comme par l’opposition, d’empiéter sur les autres domaines gouvernementaux.   »Je ne savais pas que la PMA (procréation médicalement assistée, ndlr) et la GPA (gestation pour autrui) étaient des sujets de sécurité publique », a ironisé mardi le député écologiste François de Rugy, après que Manuel Valls a annoncé que le gouvernement refuserait tout amendement sur ces sujets lors de l’examen de la loi famille, finalement reportée sine die.  Comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est régulièrement accusé de jouer le rôle de « ministre de l’actualité », rôle tenu au mois de décembre dans son bras de fer à distance avec l’humoriste controversé Dieudonné. Sa mise en garde solennelle, dans les colonnes du Journal du Dimanche, contre « l’émergence d’un Tea Party à la Française » avant le nouveau rassemblement de la Manif pour tous, qui s’est finalement déroulé dans le calme, lui a également été vertement reprochée. « C’est à se demander même s’il ne souhaitait pas ces débordements », a même insisté Jérôme Lavrilleux, bras droit du président de l’UMP Jean-François Copé.  Et comme Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est le ministre le plus populaire de son gouvernement, et ravit régulièrement la vedette au Premier ministre. « Dans les commentaires, ce que je sens, c’est qu’il n’y a pas photo entre lui et le Premier ministre quand il s’exprime à l’Assemblée nationale. Le Premier ministre a moins de puissance, de carrure », commente Malek Boutih, très critique envers Jean-Marc Ayrault.   »Il n’échappe plus au clivage gauche-droite »  Populaire depuis sa prise de fonction, Manuel Valls n’en enregistre pas moins une chute chez plusieurs instituts de sondages en ce début d’année: -9 points à 48% d’opinions positives chez Harris Interactive, moins 6 pts (49%) dans le baromètre mensuel BVA (20 janvier), -7 pts (31%) pour l’institut YouGov. Il cède la tête du tableau de bord mensuel des personnalités (-7 pts, 61%) Ifop pour Paris-Match, publié le 14 janvier, enregistrant même une chute de 24 points chez les moins de 25 ans.   »C’est une chute, mais ce n’est pas un effondrement comme on avait pu le constater, par exemple, pour François Fillon et Jean-François Copé lors de l’élection interne à l’UMP », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Surtout, « Manuel Valls tient bien à gauche, il est stable chez les sympathisants socialistes à 80%, mais il perd surtout chez les sympathisants UMP. C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’il n’échappe plus au clivage gauche-droite », explique M. Dabi, pour qui « il y a peut-être un effet Dieudonné chez les jeunes, mais il convient de rester prudent, au regard de la marge d’erreur » des sondages.   »Sur Dieudonné, il y a eu une vraie prise de risque de sa part, mais il pensait que c’était indispensable », estime-t-on dans son entourage, qui relativise ces baisses dans l’opinion, insiste sur le « socle très important de sympathisants PS » qui forge sa popularité et attribue ce « correctif » à l’approche des élections municipales, période forcément « clivante ».  Manuel Valls entend d’ailleurs être en première ligne dans la campagne et son cabinet dit avoir reçu « 50 à 60 demandes de déplacements » de la part de candidats PS. Le ministre de l’Intérieur est déjà à l??uvre, ayant défendu la « solidarité » et la « nation » le 26 janvier à Hénin-Beaumont, ville fortement convoitée par le Front national, avant un retour programmé dans le Pas-de-Calais.

 

Sondage popularité : Hollande chute encore, à 15%

 

Sondage popularité  : Hollande chute encore, à 15%

 

Après être tombé autour des 20% d’opinions favorables, obtenant ainsi le pire score d’un président sous la Ve République, François Hollande vient de passer un seuil fatidique. Selon un sondage YouGov* pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi, la popularité du chef de l’État chute de six points, atteignant 15% des personnes interrogées. Un désamour inexorable qui touche également le premier ministre, Jean-Marc Ayrault.  Dans le détail, 3% des sondés jugent l’action de François Hollande comme «très favorable» (stable par rapport au mois d’octobre) et 12% comme «favorable» (-6 points), soit un total de 15%. A l’inverse, 27% disent avoir un regard «plutôt défavorable» sur sa politique (stable) et 49% «très défavorable» (+7). Comme le mois précédent, 9% des sondés ne se prononcent pas. Cette chute s’explique notamment par la désaffection croissante des militants socialistes et écologistes, qui ne sont plus que 44% à soutenir son action contre 58% en octobre. Jean-Marc Ayrault voit également sa courbe de popularité tomber à 15%, en chute de 4 points sur un mois, contre 74% d’opinions défavorables (+5). 11% ne se prononcent pas. Le gouvernement dans son ensemble voit aussi sa cote d’amour chuter de six points, s’établissant à 14%. 78% des sondés (+ 6) en ont une opinion défavorable, tandis que 8% (+1) ne se prononcent pas. Autre enseignement de ce sondage: c’est le chômage qui arrive en tête des préoccupations des sondés, à 36%. Cette thématique, dont François Hollande a fait sa priorité pour la première partie de son quinquennat, devance les impôts (13%), la protection sociale (11%) et l’immigration (9%).

 

Tourisme: une chute historique

Tourisme: une chute historique

Conséquences de la crise, de la fiscalité et de l’attentisme, le tourisme chute lourdement. Alors que les hôtels affichaient une baisse record de la fréquentation en juillet, c’est au tour des restaurants de faire grise mine. Les sociétés du SNRTC, qui représente les principales entreprises de restauration commerciale et traiteurs, ont enregistré en juillet une baisse de fréquentation de 13,2% en moyenne par rapport à la même période de 2012, selon les chiffres du syndicat nationale de la restauration thématique et commerciale, publiés ce lundi 5 août.   »La situation n’a jamais été aussi catastrophique, nos entreprises accusent une diminution inédite de leur chiffre d’affaires et les résultats de ces quatre dernières semaines nous font craindre le pire, notamment pour l’emploi », s’alarme Michel Morin, président du SNRTC.  Normalement, le mois de juillet est un « bon mois en terme de chiffre d’affaires » pour la restauration en raison notamment des soldes ou des départs en vacances, précise la SNRTC. Mais cette année, alors que la fréquentation diminuait déjà de 5% sur le premier semestre, la tendance à la baisse s’est encore accélérée en juillet, sous l’effet de la crise. « Si rien n’est fait dans le contexte actuel (…), la perspective d’une TVA au taux de 10% au 1er janvier (…) ne fera que nous affaiblir davantage », explique Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat. Le dirigeant souligne que « dans un contexte de diminution du pouvoir d’achat, la répercussion sur les prix est difficile, voire impossible, les consommateurs régulant par eux-mêmes toute tentative de hausse », ce qui conduit « les entreprises de restauration tout droit vers l’asphyxie ». Alors que tous les indicateurs du secteur virent déjà au rouge et que le deuxième semestre « s’annonce désastreux », le SNRTC alerte donc « solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences sociales en termes d’emplois et de pouvoir d’achat pour les milliers de salariés d’un des plus importants secteurs d’activité de France

Chute de TVA : un indicateur de la profondeur de la crise

Chute de TVA : un indicateur de la profondeur de la crise

 

L’information n’a guère tenu longtemps la Une mais c’est sans doute l’information la plus grave pour l’économie française. La TVA est le meilleur indicateur de la croissance ; sa baisse signifie que la récession s’approfondit et que la politique économique du gouvernement est complètement obsolète. En effet l’austérité n’était justifiée que par l’amélioration de la situation des déficits ; or parallèlement à la baisse de TVA, le déficit budgétaire s’est notablement aggravé en avril. La logique de la rigueur s’écroule. Croissance en baisse, chômage en explosion, accroissement des déficits publics constituent le triste bilan d’un gouvernement dépassé par les événements. En fait l’austérité à marche forcée ne sert strictement à rien, elle est contreproductive et détruit l’emploi. Mécaniquement avec cette explosion du chômage et le matraquage fiscal (encore 40 000 chômeurs en plus en avril), c’est autant de moins pour la consommation principal moteur de la croissance puisque l’investissement est  en panne et que les échanges extérieurs sons toujours dans le rouge. La fiscalité réduit le pouvoir d’achat qui pèse alors négativement sur l’activité et l’emploi. Du coup,  tous les déficits explosent (budget général , Assedic, retraites, sécu, aides sociales autres etc.). Un chute de TVA qui ne provient pas seulement de la baisse de l’activité mais aussi à des retards de paiement des entreprises notamment des PME dont les trésoreries sont étranglées. Encore une sujet peu abordé, l’asphyxie financière des PME du fait des restrictions des banques pourtant largement alimentées par la BCE ; mais qui préférèrent spéculer au lieu de soutenir l’économie. La hausse des bourses ne s’explique pas autrement, ce sont les masses de liquidités de la BCE qui permettent de soutenir la cotation des actions alors que dans le même temps les résultats des entreprises se dégradent. Le déclin économique de la France est d’autant pus pathétique que l’oligarchie politique n’a encore rien compris de réalités économiques et sociales.

Immobilier neuf : chute de 18% sur un an

Immobilier : chute de 18% sur un an

Les mises en chantier de logements neufs en France ont poursuivi leur dégringolade au premier trimestre, chutant de 11,2% à 83.929 unités comparé à la même période de 2012, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs a en revanche augmenté de 5,5% au cours de la même période, à 129.499 unités.  Sur douze mois (avril 2012 à mars 2013), la baisse des mises en chantier est plus marquée, de -18,0% à 335.900 unités. Durant la même période, les permis de construire pour des logements neufs ressortent pour cette fois en baisse de 6,2% à 502.300 unités.  Le recul marqué des mises en chantiers entre janvier et mars affecte tous les secteurs du logement, que ce soit l’individuel (-14,5%) ou le collectif (-5,6%).

 

PSA : chute des ventes

PSA : chute des ventes

 

 PSA Peugeot Citroën a annoncé mercredi qu’il lui faudrait prendre de nouvelles mesures d’économies en France pour atteindre son objectif d’équilibre financier en 2014, tout en assurant qu’elles n’impliquaient pas de réductions d’effectifs supplémentaires. La faiblesse persistante du marché automobile européen, où PSA a réalisé 57% de ses ventes au premier trimestre, s’est traduite par un recul de 6,5% de son chiffre d’affaires lors des trois premiers mois de l’année, à 13,02 milliards d’euros. Pour la seule division automobile, la baisse atteint 10,3%. Le constructeur, qui a déjà engagé une vaste restructuration en France, a prévenu que le marasme européen perdurerait en 2014 et que le marché pourrait même être plus difficile que prévu, imposant de nouvelles mesures pour atteindre un free cash flow à l’équilibre à la fin de l’an prochain. « Nous allons démarrer des discussions sur la compétitivité du groupe en mai (…) J’aimerais bien qu’elles se concluent à l’automne », a déclaré à des journalistes le président du directoire Philippe Varin en marge de l’assemblée générale des actionnaires, placée sous haute surveillance.Le directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon a précisé que des réductions d’effectifs supplémentaires, en plus des 8.000 suppressions de postes annoncées pour 2013 et 2014, n’étaient « pas l’objet » des prochaines discussions.

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

 

Chute vertigineuse pour Hollande après moins d’un an de pouvoir ; ne n’est pas fini car le sondage a été réalisé avant la révélation du l’affaire Cahuzac qui devrait lui coûter encore environ au moins 5 points. Selon le baromètre TNS Sofres, la cote de popularité de François Hollande continue de plonger : elle s’établit à 27% d’opinions favorables – c’est trois points de moins qu’en mars. Jean-Marc Ayrault est à 25% – trois points de moins également. 25%, c’est à peine mieux que Dominique de Villepin en 2006 (24%) ou Edith Cresson en 1992 avant sa démission (22%). Qui arrive en tête des personnalités politiques ? Manuel Valls (40%), Nicolas Sarkozy (37%), François Fillon (35%), Martine Aubry (33%), Christine Lagarde (33%), et ex-aequo à 32% Marine Le Pen, François Bayrou et Jean-Louis Borloo.

 

 

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

François Hollande est au plus bas. Avec seulement 31% des sondés qui soutiennent son action, le président de la République est tombé aussi bas après dix mois que Nicolas Sarkozy en quatre ans, d’après les résultats du sondage Ifop réalisé pour Paris Match. François Hollande a perdu du crédit principalement sur sa politique économique et sur la défense des intérêts français à l’étranger. Dans le premier cas, le président a perdu sept points de confiance, et se retrouve à 27% de satisfaits. Pour les intérêts de la France à l’étranger, les -5 points de confiance le font descendre à 58% de satisfaits, un chiffre qui reste positif du fait notamment de son engagement au Mali.

 

Inde- automobiles : chute des ventes de 26%

Inde- automobiles : chute des ventes de 26%

En février, dernier chiffre connu, les ventes de voitures ont chuté de 26% par rapport à février 2012, le pire résultat depuis 2000.  Sur l’exercice en cours, clos le 31 mars, les ventes devraient reculer par rapport aux douze mois précédents, après dix ans de croissance continue, selon la fédération indienne des constructeurs automobiles (SIAM).  Pour Sugato Sen, vice-directeur général de la fédération, cette atonie du marché s’explique par l’état de l’économie dans son ensemble, avec une croissance d’à peine 5% pour l’année en cours, soit le taux le plus faible depuis dix ans.   »Si les gens ne doivent pas acheter une voiture, ils n’en achètent pas. Ils brident leurs dépenses non nécessaires », déclare-t-il. « Les gens en bas de la pyramide amateurs de petits modèles, soit la plus grosse part du marché, n’achètent plus à cause d’une économie faible ».  L’autre grande économie émergente d’Asie, la Chine, devenue premier marché automobile mondial en 2009, ne connaît pas la crise. Elle « se trouve régulièrement à court de capacité (de production) alors qu’en Inde, les constructeurs ont un excès de capacité », note Deepesh Rathore, analyste sur l’Inde au cabinet de consultants IHS Automotive.  Jusqu’en 2010/2011, le marché indien affichait des taux de croissance compris entre 20 et 30% et faisait figure d’eldorado auprès des constructeurs étrangers, venus y chercher de quoi compenser la morosité de leurs ventes, en Europe notamment.  L’américain Ford a vu ses ventes chuter de 44% en février, à 4.490 unités, tandis que celles de General Motors ont reculé de 20% à 7.106 véhicules et celles de VW de 8%.  Mais le plus durement touché reste l’indien Tata Motors, dont les ventes ont dégringolé de 70%. Quant à sa Tata Nano, présentée comme la voiture la moins chère du monde (à peine plus de 2.000 euros pour les premiers prix), elle n’a jamais remporté le succès escompté depuis son lancement en 2009, handicapé notamment des problèmes techniques qui entraînaient des feux de moteurs.  R.C. Bhargava, dirigeant de Maruti Suzuki, premier constructeur indien et détenu majoritairement par le japonais Suzuki, craint que le prochain exercice (à partir d’avril) « ne soit pas meilleur » pour le secteur.  Pour réduire les stocks, les fabricants ferment des lignes de production et les investissements pourraient se tarir si la situation ne s’améliore pas, selon les analystes.  Plus largement, l’état du marché automobile reflète celui de l’économie, entravée par la faiblesse de la demande, une inflation et des taux d’intérêt élevés, et un large déficit public.   »Les gens ne perçoivent pas les bons signaux dans cette économie (qui les pousseraient) à acheter une voiture », ajoute Deepesh Rathore.  Seul segment épargné, celui des véhicules tout-terrain de loisir (SUV), prisés des classes moyennes supérieures à la recherche d’une voiture reflétant le statut de son propriétaire et suffisamment costauds pour protéger les passagers sur les routes indiennes, très meurtrières.  Les ventes de SUV ont augmenté de 35% en février. Le français Renault, revenu en Inde il y a juste deux ans, a décuplé ses ventes en février, à 6.723 unités, grâce notamment à son Duster, vendu 14.300 USD.  Mais la difficulté du moment ne fait pas oublier que le potentiel du marché indien reste immense, rappelle Sugato Sen. Seulement 12 Indiens sur 100 possèdent une voiture, rappelle-t-il.

 

Chute du PIB allemand au 4e trimestre : -0.6%

Chute du PIB allemand au 4e trimestre : -0.6%

 

L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre 2012, la plus forte baisse de l’activité depuis la crise financière mondiale de 2009, en raison du recul marqué des exportations, montrent les chiffres provisoires ajustés des variations saisonnières publiés jeudi. En rythme annuel, la première économie d’Europe affiche une croissance de 0,1% sur un an, divisée par quatre par rapport au troisième trimestre, précise l’Office fédéral de la statistique. « La faiblesse relative du commerce extérieur a été le facteur décisif de la baisse de la performance économique à la fin de l’année: au dernier trimestre 2012, les exportations de biens ont diminué nettement plus que les importations de biens », explique-t-il dans un communiqué. Les 45 économistes interrogés par Reuters prévoyaient une contraction de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) allemand sur octobre-décembre. La chute du PIB avait atteint 4,1% au premier trimestre 2009.

 

 

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Production manufacturière janvier: chute au niveau de 2009

Production manufacturière janvier: chute au niveau de 2009

 

Confirmation de l’écroulement de la croissance avec la production manufacturière en janvier. L’activité s’est contractée en janvier dans le secteur manufacturier français à son rythme le plus rapide depuis quatre mois, les nouvelles commandes tombant à leur niveau le plus bas depuis 2009, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF publiés vendredi. L’indice PMI sectoriel définitif a baissé à 42,9, un chiffre identique à celui publié en première estimation, après 44,6 en décembre, restant sous le seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. Les nouvelles commandes poursuivent leur contraction et atteignent leur plus bas niveau depuis mars 2009. Les commandes à l’export ont moins chuté, suggérant que la faiblesse de la demande intérieure est la première responsable de la chute des commandes. « Le fait que les nouvelles commandes aient chuté à leur rythme le plus rapide depuis près de quatre ans est un développement particulièrement inquiétant et suggère que d’autres chutes importantes de la production sont probables », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit. « La confiance semble s’être évaporée face à un environnement économique de plus en plus incertain », a-t-il ajouté.

 

 

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