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Bourses : après la chute le rebond… provisoire

Bourses : après la chute le rebond… provisoire

 

 

Phénomène classique après plusieurs jours de fortes baisses, la bourse connaît un rebond. Une progression entre 2et 3 % pourrait être atteinte par le CAC aujourd’hui mardi. Des rebonds qui pourraient être enregistrés pendant  quelques jours mais insuffisants pour combler les baisses précédentes. Les bourses vont connaître jusqu’à la fin de l’année des mouvements assez erratiques avec des rebonds qui ne changeront pas toutefois la tendance structurelle à la baisse. En cause le tassement mondial de la croissance notamment en Chine ainsi que des menaces sur son système financier Les principales Bourses européennes sont attendues en léger rebond mardi à l’ouverture, au lendemain d’un «lundi noir» sur les places financières de la planète dans le sillage des marchés chinois. La glissade s’est néanmoins poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai. En Suisse, le pré-SMI calculé par la banque Julius Baer montrait une progression de 0,57%. D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait ouvrir en hausse, le Dax à Francfort devrait gagner entre 2,2% et 2,4% à l’ouverture, tandis que le FTSE à Londres devrait afficher une hausse comprise entre 1% et 1,1%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a chuté de 5,4% lundi, effaçant environ 450 milliards d’euros (486 milliards de francs) de capitalisation, sa perte la plus importante sur une séance depuis l’automne 2008, après la chute de Lehmann Brothers. Lundi, les marchés boursiers américains ont perdu plus de 3,5%, leur cinquième séance consécutive de baisse, les craintes des investisseurs ayant été attisées comme dans le reste du monde par la chute des Bourses chinoises. La glissade s’est poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai, qui a ouvert sur un recul de 6,3%, au plus bas depuis décembre dernier. L’indice composite cède encore plus de 6% vers 05h55 GMT. Les autres grandes places financières asiatiques sont repassées dans le vert, à l’exception de Tokyo qui cède près de 3% à l’approche de la clôture d’une séance en dents de scie.

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

Après la baisse de la semaine dernière la chute des cours continue et affecte à peu près toutes les composantes de la cote. Il s’agit d’un phénomène mondial alimenté par la nette détérioration des perspectives de croissance. Notamment avec la baisse depuis des mois de l’industrie manufacturière de la Chine auquel s’ajoute une crise de l’endettement que n’arrive pas à endiguer la banque centrale chinoise en dépit de ses interventions et notamment de la dévaluation du yuan. Nombre de multinationales notamment françaises ont d’ailleurs réduit fortement leur capacité de production dans ce pays et plus généralement en Asie. Désormais les risques d’un krach financier ne sont plus à écarter en Chine. Le second facteur d’inquiétude, liée au précédent, concerne les tendances déflationnistes. Des tendances déflationnistes qui se manifestent par la chute des prix des matières premières qui du coup privent nombre de pays de ressources essentielles pour relancer consommation et croissance. S’ajoute à cet environnement à tendance dépressive plusieurs menaces géopolitiques. Il y a en zone euro des inquiétudes qui naissent un nouveau pour la Grèce après la démission du Premier ministre Tsipras. Aussi et surtout ce climat conflictuel en Ukraine qui perturbe sérieusement les relations commerciales entre la Russie et l’Europe en particulier,  enfin les risques de déstabilisation politique, de violence et de guerre demeurent au  Proche et Moyen-Orient. D’une certaine manière ce n’est que fort logiquement que les cours boursiers s’ajustent tendanciellement sur les fondamentaux économiques. D’autant que ces cours ont été un peu partout survalorisés  grâce à la masse de liquidités déversées par les banques centrales. De ce point de vue la correction en France est logique car les cours étaient particulièrement déconnectées de la réalité économique et financière. Bien entendu on assistera à un certain nombre de rebonds mais pour autant la tendance baissière va encore se maintenir pendant des mois tant que l’horizon économique mondial ne connaîtra pas d’éclaircie suffisante. Une seule satisfaction pour l’instant, la menace de remontée  des taux par la Fed aux États-Unis s’éloigne pour cette année. Une contagion de la hausse des taux au plan mondial finirait d’assommer encore un peu plus une croissance déjà faiblarde.

Classement mondial des villes : Paris chute

Classement mondial des villes : Paris chute

d’après le dernier classement de The Economist intelligence unit, la division recherches du célèbre magazine britannique, qui vient d’établir la dernière version de son palmarès 2015 des villes où il fait le mieux vivre  Paris chute lourdement, perdant pas moins de 12 places dans classement mondial: elle figurait au 17e rang en 2014, elle n’est plus que  29e cette année.  Ce plongeon la rétrograde également dans le palmarès européen. Elle est désormais la 15e ville la plus agréable du vieux continent, juste devant Lyon (16e). Les raisons de cette sévère rétrogradation sont relativement logiques. The Economist intelligence unit se base sur plusieurs critères dont cinq majeures (stabilité politique et sécuritaire, qualité de l’éducation, qualité du système de santé, culture et cadre de vie, qualité des infrastructures).  Or l’un des critères ayant trait la stabilité est notamment le niveau des menaces terroristes. Avec les attentats de janvier dernier, Paris a naturellement vu sa cote diminuer. « Les fusillades terroristes en France et en Tunisie et les actions perpétrées par l’Etat islamique dans le Moyen-Orient ont renforcé la menace terroriste dans de nombreux pays souligne d’ailleurs The Economist intelligence unit dans son communiqué.  Maigre consolation: Paris n’est pas la seule ville à dégringoler. Stockholm subit le même sort. La capitale de la Suède perd 9 places.  Au classement général, Melbourne reste en tête devançant Vienne, Vancouver, Toronto; Adelaïde et Calgary, toutes deux ex-aequo à la cinquième place. Sur le seul continent européen, Vienne remporte haut la main une nouvelle médaille d’or, devant Zurich et Helsinki.  A noter par ailleurs quand dans le top 20 des villes européennes, 8 sont de culture germanique (Vienne, Zurich, Luxembourg, Hambourg, Francfort, Berlin, Munich, Dusseldorf,), selon le décompte fait par Business Insider.

Prix Pétrole ; toujours la chute

Prix Pétrole ; toujours la chute

 

Le pétrole continue  toujours sa chute en raison de l’atonie de la croissance en Chine aussi de la reprise des livraisons de pétrole à l’Iran. En cause aussi le  refus de l’OPEP de sa production pour éviter que le pétrole de schiste des États-Unis vienne  la concurrencer. Les cours du pétrole baissaient lundi en Asie face à la perspective d’une offre toujours élevée aux Etats-Unis et dans l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) qui se refuse à limiter sa production. Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre perdait 36 cents à 47,76 dollars. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, cédait 42 cents à 51,79 dollars. Alors que les cours semblaient se stabiliser autour des 60 dollars le baril au printemps après avoir atteint moins de 45 dollars en mars, la rechute enregistrée en juillet apparaît durable tant font défaut les éléments susceptibles de les faire repartir à la hausse.  Le dollar fort rend plus onéreux les achats de brut libellés dans le billet vert, les réserves gonflent et la production continue de monter avec l’arrivée prochaine d’or noir iranien, l’accélération du forage aux Etats-Unis et le dépassement de son plafond par l’OPEP «qui pompe à des niveaux record malgré la surabondance d’offre mondiale», a relevé la banque United Overseas dans une note.

Intérim: chute

Intérim:  chute 

L’intérim constitue une  variable d’ajustement des effectifs à la demande donc à la croissance. En cas de hausse des carnets de commandes avant d’embaucher les entreprises ont souvent recours à l’intérim. A l’inverse en cas de baisse, on se satisfait des effectifs permanents et on supprime des intérimaires. . L’emploi intérimaire qui est donc considéré comme un indicateur avancé de l’état du marché du travail, a reculé sur les trois premiers mois de l’année de 8900, à 531.000, selon les toutes dernières données publiées par le ministère du Travail. Soit un repli trimestriel de 1,6%, qui intervient après un rebond de 4,8% enregistré sur les trois derniers mois de 2014 (ou +24.800 postes). Sur un an, la hausse de l’intérim rechute, à +0,8% seulement. À la fin du 1er trimestre 2015, 239.700 intérimaires sont employés dans le secteur de l’industrie, lesquels représentent 7,1% de l’ensemble des salariés du secteur. L’emploi intérimaire dans l’industrie diminue légèrement (-700 postes et -0,3%), après une forte augmentation au 4e trimestre 2014 (+10.300 postes et + 4,5%). Sur un an, l’intérim dans l’industrie est en hausse de 3,6%, soit +8200 postes. Le nombre de contrats conclus augmente fortement (+3,2%) tandis que la durée moyenne des missions reste stable à 2,1 semaines.

Immobilier : chute des mises en chantier

Immobilier : chute des mises en chantier

Les mises en chantier de logements neufs en France ont chuté de 7,2% de mars à mai par rapport aux trois mêmes mois de l’année 2014, à 85.200, a annoncé vendredi 26 juin le ministère du Logement. La baisse est plus faible que les mois précédents : lors du premier trimestre 2015, elles avaient chuté de 12,5 % sur un an. Dans le même temps, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseignent sur les futures mises en chantier, a baissé de 5,3%, à 88.300, précise le ministère dans un communiqué. Sur la période de douze mois achevée fin mai, les mises en chantier ont baissé de 6,1%, à 346.800. Les permis de construire ont connu sur cette période un repli identique, de 6,1%, à 362.000 unités. Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 6,4%, à 79.700 unités. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, se sont lourdement contractées (-16,8%), à 5.500 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ». Les données collectées sur le terrain sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d’autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d’intérêt, moral des ménages).

 

Confiance des consommateurs : chute au Japon

 

Un indice en baisse qui est cohérent avec notamment la contraction de l’activité manufacturière en avril. L’indice de confiance des consommateurs japonais a légèrement régressé en avril, interrompant l’ascension observée durant quatre mois d’affilée.  Après être monté en mars à son plus haut niveau depuis décembre 2013, ce thermomètre du moral des Nippons a enregistré le mois dernier un repli de 0,2 point à 41,5 points. La perception qu’ont les consommateurs de la conjoncture reste cependant meilleure qu’elle ne l’a été l’an passé après une hausse de trois points du taux de TVA (à 8% contre 5%). S’ajoutant à la politique inflationniste de la Banque du Japon (BoJ), cette augmentation avait altéré le pouvoir d’achat des foyers. Bien qu’un peu plus sceptiques qu’en mars, les citoyens japonais semblent continuer de croire en une amélioration significative sur le front du travail. L’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques publiées vendredi montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans.

Crise mondiale: chute du fer

 

Signe que la crise internationale est loin d’être terminée, après le pétrole ce sont e cours du fer qui risquent de s’écrouler. Après une chute de 30% des cours à terme en l’espace d’un mois, le marché du minerai de fer se prépare à une nouvelle crise et ses perspectives sont désormais bien plus sombres que celles du pétrole.  Les cours du minerai pour livraison immédiate ont baissé de 60% sur un an, conséquence du ralentissement rapide de la demande, notamment en Chine.  Mais malgré cet effondrement, les cours à terme se sont longtemps maintenus nettement au-dessus des cours « spot »: il y a un mois, les producteurs arrivaient encore à vendre leur production 2017 à près de 70 dollars la tonne, alors que le cours avril 2015 était tombé sous 60 dollars pour la première fois depuis plus de cinq ans. Aujourd’hui, les cours à terme se sont eux aussi effondrés, sous 47 dollars pour toutes les livraisons jusqu’à la fin 2017, ce qui prive bon nombre de groupes miniers de tout espoir de rentabilité sur les deux ans à venir. Cette capitulation du marché à terme s’explique par une conjonction de facteurs mais principalement par l’annonce de la volonté de la Chine de soutenir ses propres producteurs de minerai de fer afin de protéger son secteur sidérurgique, en finançant le maintien de la production de certains gisements.  L’afflux massif de minerai en provenance d’Australie et du Brésil a aussi pesé sur les cours.  Et si le mouvement se poursuit, « la question se posera en terme de cash-flow: les miniers qui n’auront pas les liquidités suffisantes pour encaisser le choc risquent de s’effondrer », estime Jeremy Platt, analyste au cabinet de conseil londonien MEPS.

 

Prix Pétrole : chute à New-York

Prix Pétrole : chute à New-York

Le prix du pétrole qui avait enregistré ces dernières semaine une  certaine remontée chute à nouveau aux Etats-Unis. En cause les incertitudes sur la reprise mondiale et ses mouvements de yo-yo tant en Chine, qu’en Europe ou même aux Etats-Unis ( avec par exemple la baisse surprise du moral des ménages en mars). Sauf événements exceptionnels, les experts prévoit un prix de pétrole autour de 60 à 70 dollars en 2015. Une bonne nouvelle pour l’Europe et la France en particulier mais qui sera en partie compensée par la baisse de l’euro par rapport au dollar ( on s’approche de la parité 1 euro pour un dollar).  Les cours du pétrole ont chuté de plus belle après un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) soulignant la surabondance de l’offre en raison notamment de la production des Etats-Unis qui ne donne aucun signe de ralentissement. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale pour l’or noir, a ainsi perdu 2,41 dollars (4,22%) à 54,67 dollars le baril, passant sous la barre des 55 dollars pour la première fois depuis un mois. Les investisseurs ont appris en séance que le moral du consommateur américain avait subi en mars une dégradation inattendue et marquée, selon les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan, très suivie par les marchés. Un autre indicateur publié vendredi montre que les prix à la production aux Etats-Unis ont enregistré le mois dernier une baisse inattendue. Sur le marché des changes, le dollar a progressé de 0,75% face à un panier de devises de référence et vient de connaître sa plus forte progression sur deux semaines depuis six ans. Il est particulièrement vigoureux face à l’euro, qui lui a cédé 1,35%, à 1,0494 dollar, tout près d’un plus bas de 12 ans.

Sondage :Valls plonge encore, la chute de Don Quichotte !

Sondage :Valls plonge encore, la chute de Don Quichotte  !

 

Dans un sondage TNS le Figaro, Valls perd encore 6 point pour atteindre 42% tandis que que Hollande perd aussi 1 point à 22%. Dans l’opposition Juppé toujours nettement en tête à 42% et Sarko à 33%. Le plus significatif est cette chute de 6 points de Valls qui prouve d’une  part que l’esprit du 11 janvier a bien disparu surtout fusillé par les micro réformes du gouvernement et les polémiques. Pourtant Valls n’a jamais autant parlé, ne s’est jamais autant agité, n’a jamais autant proclamé «  son autorité ». Mais  l’homme de fer qu’il se prétend commence à rouiller sous la pluie des critiques concernant en réalité son immobilisme caché par son activisme de façade. Il apparait de pus en plus clairement au Français que Valls est davantage préoccupé par sa posture de Clemenceau  d’opérette que par les résultats politiques. Cette posture de faux dur, cette arrogance, ces colères de comédien commencent  à lasser de plus en plus de français. Car son action se résume surtout à des commentaires autoritaristes  sur la situation du pays , pour le reste c’est l’inaction. L’utilisation du 49-3 pour la mini Loi Macron n’a trompé personne ;C’était une  fois encore l’occasion de monter sa pseudo-fermeté pour écraser des frondeurs qui font la guerre avec des sabres de bois au gouvernement. Un marteau pilon pour écraser une  mouche.  Du coup le peu de positif dans la loi Macron risque de disparaitre. Après la débâcle au départementales, il sera encore plus difficile à Valls de trouver uen majorité pour une  loi qui n’est pas vraiment celle du siècle et qui n’est pas à la hauteur des enjeux des la modernisation économique souhaitable. Valls fatigue tout le monde. il joue et surjoue Don Quichotte monté sur âne gouvernemental. Il attaque des moulins à vent, enfonce des portes ouvertes,  se gave de banalités en drapant sa nullité politique dans le voile des valeurs de la république. Le pire ses personnages dont la république a besoin, celui qui parle ,parle , saoule mais n’agit pas et ne se préoccupe que de sa posture.

Sondage 2017 : chute de Sarkozy à 22%

Sondage 2017 : chute de Sarkozy à 22%

 

Ce n’est peut-être pas par hasard que Sarkozy a déclaré que sa candidature pour 2017 n’était pas obligatoire. Il avait sans doute connaissance de  sondages qui montrent  sa chute dans l’opinion. Un phénomène surtout dû au fait  que  Sarkozy n’a jusque la rien montré de nouveau chez lui ;  pire ,il ne parvient pas à remettre en ordre l’UMP ( d’ou l’affaire confuse de l’élection du Doubs), sans parler de ses escapades « conférencières » largement rémunérées qui confirment son coté bling-bling. Ajoutons à cela que le dynamisme de Sarko parait passablement émoussé , enfin Sarko  n’impose plus le respect voire la peur d’antan. . Seulement 22% des Français souhaitent que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2017, soit 11 points de moins qu’en juillet 2014 avant son retour en politique (33%), selon un sondage réalisé par BVA pour Orange et iTélé qui vient confirmer la chute de popularité de l’ancien président. « Cette chute de 11 points, moins de six mois après l’annonce par Nicolas Sarkozy de son retour dans la vie politique, en septembre 2014, montre que ce retour au premier plan n’a pas convaincu les Français », estime BVA. Sarkozy est « probablement victime d’une certaine lassitude de l’opinion, d’une potentialisation du risque d’apparaître comme un homme du passé », toujours selon BVA. En outre, le souhait de voir le président de l’UMP se présenter en 2017 est désormais minoritaire auprès des sympathisants de la droite auprès desquels il chute à 40%, contre 62% en juillet 2014 et 67% en février 2013. Forte chute aussi du côté des sympathisants de l’UMP: en février 2013, 75% d’entre eux souhaitaient sa candidature en 2017, et ils étaient 78% en juillet 2014, mais ils ne sont plus que 57% aujourd’hui. Par ailleurs, en cas de second tour opposant le FN à l’UMP ou au PS, notamment lors du second tour des départementales des 22 et 29 mars, les Français marquent leur préférence pour le front républicain. En cas de second tour FN-PS, 49% des Français préfèrent que l’UMP appelle à voter pour le candidat du PS (contre 24% pour le candidat du FN et 25% pour l’abstention ou le vote blanc) et en cas de second tour FN-UMP, 57% des Français souhaitent que le PS appelle à voter UMP (14% pour le FN et 27% à voter blanc ou s’abstenir). Chez les sympathisants UMP, c’est la ligne du ni-ni (ni PS, ni FN) qui l’emporte avec 46%. 28% préfèrent que l’UMP appelle à voter FN, et 25% que l’UMP les appelle à voter PS. Chez les sympathisants du PS, le réflexe du front républicain (voter UMP contre le FN) domine avec 79%, 14% préférant que le PS appelle à voter blanc ou à s’abstenir et 3% à voter FN.

Enquête réalisée les 19 et 20 février auprès d’un échantillon de 1076 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

 

Sondage Sarkozy : chute libre

Sondage Sarkozy : chute libre

 

Sarkozy plonge, en cause l’absence de ligne à l’MUP et d’idéologie, la guerre des écuries présidentielles, l’affaire de la législative du Doubs et cerise sur le gâteau  la conférence rémunérée de Sarko. Alain Juppé devance très nettement Nicolas Sarkozy comme candidat UMP préféré des Français pour l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi. L’ancien Premier ministre obtient 43%, soit une hausse de 3 points par rapport à septembre, alors que l’ancien chef de l’Etat perd 14 points, à 13%, soit le même score que Bruno Le Maire qui gagne lui 3 points.  L’écart entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, actuellement de 30 points, n’était que de 13 points en septembre, souligne BVA qui parle d’une « chute libre » du président de l’UMP. « Pire encore, il s’effondre de 26 points parmi les sympathisants de l’UMP (de 65% à 39%) et même de 27 points parmi les sympathisants de la droite (de 52% à 25%) », déclare Eric Bonnet, directeur des études politiques de BVA Opinion.   »Conséquence, alors qu’en septembre dernier, parmi les sympathisants de la droite, Nicolas Sarkozy devançait encore Alain Juppé de 27 points comme ‘candidat UMP préféré pour 2017′ (52%, contre 25%), aujourd’hui, c’est au contraire Alain Juppé qui devance Nicolas Sarkozy de 2 points (27%, contre 25%)« , ajoute-t-il.

 

Russie : nouvelle chute du rouble

Russie : nouvelle chute du  rouble

Nouvelle chute du rouble revenu à son plus bas. Ceci après la dégradation de la note russe. En cause une économie très malade, avec une croissance négative de 2015, une inflation galopante (de l’ordre de 10%), l’écroulement du prix des matières premières et le conflit avec l’Ukraine qui n’en finit pas. La Russie a été  reléguée en «catégorie spéculative». L’agence de notation financière Standard & Poor’s a de nouveau dégradé lundi soir la note souveraine de la Russie, qui mesure le risque de défaut de paiement. La note a été abaissée de BBB - à BB +. Les obligations russes sont donc placées en catégorie «spéculative» (junk en anglais). S&P justifie cette dégradation par les mauvaises perspectives de croissance (la Russie sera en récession cette année), l’inflation à 10 % et les marges de manœuvre réduites en matière de politique monétaire. Alors que le rouble dévisse de nouveau depuis plusieurs jours, la publication du communiqué de S & P a précipité sa plongée. Lundi, le dollar valait 68,41 roubles. Soit 19 kopecks de moins seulement que le record du 16 décembre dernier, une journée que les Russes appellent le «mardi noir». Depuis un an, les réserves de change ont fondu de 25 %, soit 131 milliards de dollars sortis des caisses de la Banque centrale pour défendre en vain la devise nationale. Comme le rappelle l’agence de notation, les fuites de capitaux en 2014 ont atteint 152 milliards de dollars. La dégradation de la note russe risque de les accélérer encore. L’économie russe est frappée de plein fouet par la chute du prix du pétrole et des matières premières, qui s’ajoute aux sanctions occidentales et au regain de violence en Ukraine. La crise économique qui s’abat sur la Russie sera pire que celle de 2008-2009, admettait la semaine dernière au Forum de Davos un ministre russe.

Ukraine : vers la paix à cause de la chute des prix du pétrole

Ukraine : vers la paix à  cause de la chute des prix du pétrole

 

De toute évidence Poutine met de l’eau dans son vin dans le conflit ukrainien ; il y a eu d’abord cette rencontre surprise avec Hollande qui a détendu l’atmosphère diplomatique, surtout le faiat que la Russie ne revendiquerait plus l’indépendance de territoires rebelles. Un changement de position qui s’explique essentiellement par la situation économique catastrophique en Russie avec la baisse des cours du pétrole (la moitié des ressources russes), l’écroulement du rouble (40% depuis le début de l’année et le plongeon de la croissance (sur une tendance négative.).Ce changement a été acté par Kerry, le secrétaire d’Etat américain.   »Je dois dire que la Russie a fait des gestes constructifs ces derniers jours », a déclaré John Kerry lors d’une escale à Londres. Le secrétaire d’Etat a réaffirmé que les Etats-Unis et l’Europe étaient prêts à assouplir les sanctions imposées cette année à la Russie si le président Vladimir Poutine prenait d’autres mesures pour faire tomber la tension dans la région. « Il y a des indices, que ce soit à propos des négociations sur la ligne de contrôle, ou le calme qui prévaut dans un certain nombre d’endroits, le retrait de certains individus. (…) Cela ne peut être qu’utile », a déclaré John Kerry.  Aucun combat n’a été signalé au cours de la nuit de lundi à mardi dans l’est de l’Ukraine, a indiqué le président ukrainien Petro Porochenko qui voit dans ce retour au calme une avancée positive dans l’éventuelle mise en œuvre d’un plan de paix. Prié de commenter l’effondrement du rouble, John Kerry a déclaré que la chute de la monnaie russe était due à une combinaison de facteurs, des sanctions à la chute des prix du pétrole. « Mais les sanctions visaient clairement à inviter le président Poutine à faire d’autres choix », a-t-il dit.

CGT- Sondage popularité : la chute

CGT- Sondage  popularité : la chute

« Le niveau de mauvaise opinion à l’égard de la CGT atteint ainsi 63%, soit le plus haut mesuré par l’IFOP depuis 2002″, selon l’institut de sondage. Le niveau de bonne opinion de la CGT reste toutefois plus élevé chez les salariés du secteur public (41%), comme chez les moins de 35 ans ou encore les catégories populaires. Le score de bonne opinion atteint 52% chez les sympathisants de gauche 52% et jusqu’à 68% chez les proches du Front de Gauche. La CGT ne rassemble en revanche que 17% de bonne opinion chez les 65 ans et plus, 23% chez les travailleurs indépendants et 18% chez les sympathisants de l’UMP. « Si le contexte syndical morose peut expliquer un fléchissement de la cote d’opinion de la CGT, à travers la défiance à l’égard des organisations syndicales et politiques, ainsi que le relatif échec des dernières mobilisations (grève à la SNCF, etc.), une baisse de cette ampleur est sans doute en partie imputable à l’agitation médiatique continue des derniers mois autour du train de vie de Thierry Lepaon, actuel secrétaire général de la Confédération Générale du Travail », estime l’IFOP. Thierry Lepaon est empêtré dans les révélations sur les travaux onéreux réalisés dans son appartement de fonction et dans son bureau aux frais de la CGT et des indemnités de départ (30.000 euros) perçues du comité régional CGT de Basse Normandie, qu’il dirigeait avant de prendre la tête de la centrale. Une réunion élargie des responsables de la centrale doit avoir lieu avant le 16 décembre pour débattre de la crise liée à ses faux pas.

 

Chute du pétrole : bonne et mauvaise nouvelle

Chute du pétrole : bonne et mauvaise  nouvelle

D’après  le FMI la chute actuelle du pétrole pourrait apporter un surplus de croissance d’environ  1% à l’économie mondiale. Une chute de 30% depuis l’été avec un cours qui se situe aux environs de 70 dollars.  Une évaluation par ailleurs assez approximative car surtout fondée sur de comportements antérieurs. Or les agents économiques ont profondément changé leurs comportements depuis les chocs  pétroliers ; Il est clair dépanadant que la basse actuelle du pétrole va alléger un certain nombre de coûts de production et encourager la consommation (en tout car ralentir le freinage). D’une manière générale cette baisse est dans le court et moyen terme profitable aux pays importateurs  en tant que soutien à, la croissance. Par contre les perdants sont les pays exportateurs. Dans immédiat tous les pays importateurs  sont perdants  en particulier la Russie, le Venezuela ou encore l’Algérie dont les couts d’extraction sont plus élevés que dans les pays du Golfe par exemple . Des pays du Golfe pas mécontents de freiner les investissements de leurs autres concurrents (qui n’auront plus les moyens d’investir).  Et qui protègent ainsi leurs marges futures. Autre victime de ce pétrole bon marché, la politique énergétique. Il est clair qu’avec un pétrole à 70 dollars les autres sources d’énergie auront du mal à être compétitives ; l’occasion auusi de  de relâcher les efforts de recherches sur les énergiques alternatives. Enfin la chute du pétrole n’est pas forcément une bonne nouvelle pour le climat dont on se préoccupe par ailleurs mais sans grande liaison avec la problématique économique. La chute des prix du pétrole est une « bonne nouvelle » pour l’économie mondiale, a estimé lundi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde. « Il y aura des gagnants et des perdants mais, sur une base nette, c’est une bonne nouvelle pour l’économie mondiale », a déclaré la dirigeante lors d’une table-ronde à Washington. Les prix du brut ont baissé de manière spectaculaire et perdu environ 30% depuis juin, pour s’établir actuellement aux alentours de 70 dollars le baril, leur plus bas niveau en cinq ans.  Christine Lagarde indique que cette dégringolade va profiter aux principales économies de la planète et porter la croissance sur le globe.  »Quand vous avez un déclin de 30% (…), cela devrait se traduire par un surplus (de croissance, ndlr) de 0,8% dans la plupart des économies avancées qui sont toutes des importatrices de pétrole », a-t-elle expliqué, ajoutant qu’elle aurait sans doute un autre point de vue si elle s’exprimait en Arabie saoudite, au Qatar ou Koweït. Christine Lagarde a ainsi reconnu que les pays exportateurs de brut avaient subi « l’impact » de la chute des cours mais que cet impact avait été, pour certains Etats, calculé. Malgré la chute des cours, les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont maintenu leur plafond de production de pétrole lors de leur réunion du 27 novembre.

 

Pétrole : maintien de la chute des cours

Pétrole : maintien de la chute des cours

 

Le pris du pétrole restera  à un niveau bas (baisse d’environ 30% depuis juin) avec la récente décision de l’OPEP de maintenir son volume de production (autour de 70 dollars).  L’Arabie saoudite a réussi à imposer sa position. Certes les revenus d ce pax en subissent la conséquence mais compte tenu son bas niveau de coût, elle ne souhaite pas une hausse des cours qui pourrait être encore plus néfaste à l’économie mondiale mais qui pourrait redonner des marges aux pays producteurs dont les coûts sont plus importants. La première raison de cette décision de l’OPEP c’est l’état de la conjoncture mondiale.  En moins de trois mois, l’ensemble des conjoncturistes a révisé en forte baisse ses prévisions de croissance pour toutes les grandes zones économiques sans exception. Aujourd’hui, non seulement plus personne ne pense que 2015 sera marquée par une reprise économique au niveau mondial mais le spectre du syndrome japonais (croissance nulle et inflation nulle) est en passe de devenir le scénario central pour la zone Euro. Du coup la production mondiale est en excédent.  Les dernières estimations de l’Agence Internationale de l’énergie montrent que l’excédent serait d’environ 500 000 barils par jour (500 kb/j) pour une demande mondiale estimée à 92,5 mb/j. ce qui suffit à déséquilibrer la mare. Un marché nécessairement affecté par la production de gaz de schiste aux Etats-Unis. « Je pense que le marché va se stabiliser », et « nous recherchons une stabilisation du marché à long terme, et non des mesures de court terme », avait ainsi plaidé le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei. « Le surapprovisionnement du marché ne vient pas seulement de l’OPEP, et même si l’OPEP réduisait un peu sa production, cela ne résorberait pas la surcapacité du marché », avait renchéri le ministre du pétrole koweïtien, Ali al-Omair. En fait des pays vont durement souffrir de cette baisse des cours en particulier le Venezuela, la Russie ou encore l’Algérie. Des pays qui auront moins la capacité d’investir dans de nouveaux puits et qui seront donc des concurrents moins dangereux pour les pays du Golfe à l’avenir. Un double enjeu donc, le soutien à économie mondiale et l’affaiblissement des pays producteurs concurrents de ceux du Golfe.

Immobilier: nouvelle chute du logement neuf

Immobilier: nouvelle chute du logement neuf

 

Avec Hollande on devait construire 500 000 logements par an, on en fera à peine 300 000 en 2014. Le fameux plan logement du gouvernement tombe à plat. Certes,  certaines simplifications ne sont pas inutiles (il y en a encore bien d’autres à supprimer) mais la question centrale est celle de la solvabilité des accédants notamment des primo-accédants. Les banques ne veulent plus prendre de risque compte tenu de la précarité du marché du travail. Pour un prêt,   elles exigent en moyenne un revenu de 4500 euros pour un achat lui auusi en moyenne de 230 000 euros (avec apport personnel de 20%). Des garanties que de moins en moins peuvent  apporter ; Pour relancer le logement il conviendrait d’agir sur deux leviers d’une part la baisse des couts (en particulier du foncier), d’autre part sur la durée des prêts (comme en Allemagne par exemple).  En attendant Le marché de l’immobilier continue de reculer. Les mises en chantier de logements neufs ont reculé de 5% d’août à octobre à 72.785, selon des chiffres publiés ce mardi par le ministère du Logement.   Par type de logement, sur la période, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 6,4% à 66.984 unités. Celles des logements en résidence (pour seniors, étudiants, de tourisme), un secteur plus restreint et qui a bien mieux résisté à une conjoncture économique morose ces derniers mois, ont progressé de 15,4% à 5 801 unités.  Sur les 12 mois écoulés entre novembre 2013 et octobre 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche encore un recul de 11,4% à 301 240 unités. En 2013, déjà ce chiffre avait reculé de 4,2% sur un an. L’objectif gouvernemental, encore jamais atteint dans l’Hexagone, d’un demi-million de logements construits par an, est loin En parallèle, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, un indicateur qui renseigne sur les futures mises en chantier, a régressé de 3,9% sur la période, à 98.017, selon ces statistiques. Après un léger rebond – sur le trimestre achevé à fin août, puis à fin septembre – les permis de construire mordent ainsi à nouveau dans le rouge.  Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs était repassé dans le vert à fin août et était resté sur une pente positive à fin septembre, après avoir été dans le rouge de façon continue, depuis le premier trimestre 2013.  Les permis accordés pour les logements ordinaires ont reculé de 7,5% à 88.801 unités d’août à octobre, tandis que ceux octroyés aux logements en résidence bondissaient de 52,8% à 9.216. Sur 12 mois, les permis de construire affichent toutefois encore un repli de 12,1% à 387.502 unités. 

 

Chute de la bourse ?

Chute  de la bourse ?

Dans une  intreview à « Capital » le  Président de Valquant, Eric Galiègue évoque de manière nuancée les risques potentiels de chute de la bourse. En creux, il faut y lire une sévère critique de la politique économique et la perspective d’une crise durable.  

 

Capital.fr : Le CAC 40 a regagné beaucoup de terrain depuis le plancher de mi-octobre. Faut-il craindre une rechute ?

Eric Galiègue : Il convient d’être prudent, l’alerte baissière de la première quinzaine d’octobre faisant écho à celle de la première quinzaine d’août. A l’instar de la plupart des autres indices actions européens, le passage du CAC 40 sous sa moyenne mobile à un an ou à 200 jours (moyenne des cours de clôture des 200 dernières séances, NDLR) l’a fait basculer dans une zone de danger, avec le risque d’un décrochage. Le récent rebond de l’indice parisien n’a pas réussi à lui faire refranchir à la hausse ces moyennes mobiles. Il s’apparente ainsi à un « rebond du chat mort » (traduction mot à mot du dead cat rebound, expression britannique, NDLR). Cela signifie que la reprise des cours n’est qu’un sursaut sans lendemain, à l’image d’un chat lancé d’un étage élevé, qui rebondira après avoir atteint le sol, même s’il sera tué sur le coup. Le scénario le plus probable est donc celui d’une rechute des marchés d’actions sur les prochains mois, avant un rebond.

Capital.fr : Quels sont les principaux dangers planant sur les marchés d’actions ?

Eric Galiègue : En Europe, les prévisions de bénéfices des sociétés cotées ont été révisées en baisse pour 2015, de 6% pour les pétrolières ou encore de 3% pour les valeurs du secteur de la construction et des matériaux, selon Facset. La baisse de la parité euro/dollar finira par avoir un impact positif sur les comptes, mais cela prendra un certain temps. La confirmation d’un net ralentissement de la croissance, à l’image du trou d’air de la conjoncture allemande, serait dommageable. La montée des tensions géopolitiques, notamment en Ukraine, où le cessez le feu a pris fin, pourrait réserver par ailleurs de mauvaises surprises. En parallèle, la montée en puissance des républicains outre-Atlantique pourrait favoriser un durcissement de la position de Washington au Proche-Orient. Enfin, d’autres accidents, comme le développement du virus Ebola ou encore le retrait d’un pays européen de l’Union monétaire, pourraient survenir…

Capital.fr : A contrario, quels sont les facteurs de soutien ?

Eric Galiègue : En zone euro, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a confirmé qu’il était disposé à laisser le bilan de l’institution s’accroître de 1.000 milliards d’euros et a souligné qu’il travaillait à l’élaboration de mesures complémentaires. La BCE a commencé à racheter des titres adossés à des actifs et va reprendre le risque de crédit des banques, ce qui aura des effets très positifs, mais à terme. De même, la baisse des cours du pétrole est favorable, mais son impact ne se fera sentir que l’an prochain. Les pays européens, France et Allemagne en tête, doivent mener une politique budgétaire de relance volontariste.

Capital.fr : Le scénario de la déflation est-il envisageable ?

Eric Galiègue : Un phénomène de déflation serait très pénalisant, dans un environnement de surendettement généralisé, avec une accélération de la dégradation de la conjoncture et un service de la dette de plus en plus difficile. Une déflation comparable à celle des années 1930, quand les prix baissaient de 5% à 10%, me paraît toutefois improbable. Une déflation « à la japonaise », avec une stabilité ou un effritement des prix, semble plus réaliste. En effet, les politiques monétaires expansionnistes à l’œuvre se traduisent par une monétisation de la dette publique. Ce qui revient à détruire peu à peu le stock de dettes, moyennant une dévalorisation de la monnaie.

Capital.fr : Tokyo semble déterminée à rompre avec la déflation…

Eric Galiègue : Le relèvement de la TVA au Japon en avril dernier a été un choc pour la croissance. La Banque du Japon, qui était déjà engagée dans un programme de rachats d’actifs massif, a ainsi décidé d’aller encore plus loin, le total de bilan de l’institution devant passer de 50% à 75% du produit intérieur brut ! Toutes proportions gardées, l’archipel s’apprête à faire en 2015 ce que les Etats-Unis ont réalisé en cinq ans… Le fonds de retraite public nippon va acheter des actions, ce qui constituera un soutien. Pour autant, la fuite en avant du Japon est incroyable, d’autant qu’elle ne fonctionne pas, la croissance n’étant toujours pas au rendez-vous, tandis que les importations, notamment la facture énergétique, se renchérissent…

 

Sondage : nouvelle chute de Hollande et Valls

Sondage : nouvelle chute de Hollande et Valls 

Selon un sondage YouGov France/Le Huffington Post/i-Télé, publié ce jeudi.
 Avec 12% en novembre, hollande atteint son plus mauvais score depuis son élection, le président de la République perd trois points par rapport à novembre.  C’est dans son propre camp (PS et EELV) qu’il perd le plus de points (32% de soutien contre 43%). Plus de huit Français sur dix ont un avis défavorable sur lui (+4 points, à 83%) La popularité de son Premier ministre chute également, de deux points à 22%. Comme pour François Hollande, Manuel Valls perd surtout des soutiens dans son propre camp (-12 points, à 45%). Parmi les réformes de l’exécutif, celle qui est jugée «la plus mauvaise» est la lutte contre le chômage, 76% des sondés la jugeant mauvaise (seuls 13% la jugent bonne, 11% ne savent pas), la réforme des rythmes scolaires (66%, 16%, 18%), l’intervention militaire au Mali (47%, 30%, 11%). Au contraire, les trois mesures jugées les plus positives sont la création de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (60% des sondés en ont une bonne opinion, 22% une mauvaise, 18% ne savent pas), le rétablissement partiel de la retraite à 60 ans (51%, 31%, 18%) et la loi Duflot sur le logement (50%, 31%, 19%). Quels sont les impératifs des Français pour la suite du quinquennat ? En priorité, pour 82% des sondés, la baisse des impôts, puis, pour 68%, la réduction du déficit, et pour 46%, la dissolution de l’Assemblée.

 

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