Archive pour le Tag 'chute'

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Créations d’entreprises : chute libre !

Créations d’entreprises : chute libre !

Les statistiques relatives aux défaillances d’entreprises n’ont guère plus d’intérêt que celle concernant les chômeurs en cette période de crise sanitaire. En effet plus de la moitié des salariés du privé étaient en chômage partiel. D’après l’INSEE, en mars, en raison du confinement en vigueur durant la deuxième moitié du mois, les créations d’entreprises avaient déjà baissé d’un quart (-25,4%) par rapport à celles de février, avec là aussi une baisse plus forte pour les entreprises classiques que pour les micro-entreprises, dont les procédures d’immatriculation sont plus simples.

L’Insee prévient toutefois que la baisse entre février et mars est légèrement atténuée par des difficultés rencontrées en février « dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalités des entreprises » et que ces difficultés ont aussi « très légèrement » accentué la chute en mars et avril.

Les tribunaux de commerce, qui ne prennent pas en compte les entreprises individuelles non immatriculées au Registre du commerce et des sociétés (RCS), avaient fait état de leur côté lundi d’un effondrement de plus de la moitié (-54,3%) des immatriculations de nouvelles entreprises entre le 16 mars et le 30 avril par rapport à la même période de 2019. Selon les chiffres de l’Insee, les créations d’entreprises sont passées de 71.653 en janvier à 69.461 en février, puis 51.789 en mars avant de tomber à 34.425 en avril. En avril, la baisse des immatriculations est particulièrement forte dans les services aux ménages (-45,1%) et les activités immobilières (-44,8%) et la plus faible dans le secteur information et communication (-17,4%).

 

Crise économique France : la chute plus importante qu’ailleurs

Crise économique France  : la chute plus importante qu’ailleurs

 

 

 

Une chute de près encore de 7 % en avril qui succède un fort déclin enregistré en janvier mars. Une baisse plus importante que dans la plupart des pays voisins. Plusieurs facteurs explicatifs : un confinement qui aurait été plus sévère en France, ce qui reste à vérifier mais surtout une politique sanitaire complètement contradictoire inefficace sur le plan de la santé et qui en plus à paralyser nombre d’activités. Ajoutons à cela que nombre de services publics se sont autorisés à fermer complètement les guichets accélérant l’écroulement de  l’économie. Entre janvier et mars, le PIB national a plongé de 5,8%, selon la première estimation de l’Insee. La chute est historique. Pendant la même période, les PIB espagnol, italien, belge et autrichien se sont respectivement contractés de 5,2%, 4,7%, 3,9%, 2,5%. Et les chiffres allemands, publiés cette semaine, sont attendus autour de – 2%.

À première vue, Paris paie donc un tribut à l’épidémie, du moins sur la sphère économique, plus lourd que ses voisins. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce décalage, dont la première tient aux conditions très rigoureuses du confinement français. Selon un indice développé par l’université d’Oxford, les règles imposées par Paris ont été en effet particulièrement sévères, comparables uniquement à celles imposées en Espagne ou en Italie, mais bien plus dures qu’en Allemagne, aux États-Unis

Croissance France : la chute plus importante qu’ailleurs

Croissance France : la chute plus importante qu’ailleurs

Une chute de près encore de 7 % en avril qui succède un fort déclin enregistré en janvier mars. Une baisse plus importante que dans la plupart des pays voisins. Plusieurs facteurs explicatifs : un confinement qui aurait été plus sévère en France, ce qui reste à vérifier mais surtout une politique sanitaire complètement contradictoire inefficace sur le plan de la santé et qui en plus à paralyser nombre d’activités. Ajoutons à cela que nombre de services publics se sont autorisés à fermer complètement les guichets accélérant l’écroulement de  l’économie. Entre janvier et mars, le PIB national a plongé de 5,8%, selon la première estimation de l’Insee. La chute est historique. Pendant la même période, les PIB espagnol, italien, belge et autrichien se sont respectivement contractés de 5,2%, 4,7%, 3,9%, 2,5%. Et les chiffres allemands, publiés cette semaine, sont attendus autour de – 2%.

À première vue, Paris paie donc un tribut à l’épidémie, du moins sur la sphère économique, plus lourd que ses voisins. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce décalage, dont la première tient aux conditions très rigoureuses du confinement français. Selon un indice développé par l’université d’Oxford, les règles imposées par Paris ont été en effet particulièrement sévères, comparables uniquement à celles imposées en Espagne ou en Italie, mais bien plus dures qu’en Allemagne, aux États-Unis

Allemagne : forte chute production industrielle

Allemagne : forte chute production industrielle 

La production industrielle en Allemagne a reculé en mars sur un mois comme jamais depuis 1991, selon des chiffres publiés par l’office national des statistiques.

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Investissement-chute probable de 7 % en 2020

Investissement-chute probable de 7 % en 2020

Les industriels français prévoient désormais une chute de leurs investissements de 7% en 2020 par rapport à l’année précédente, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee. Un prévision très sous -estimée.

En janvier, avant le développement de la pandémie, ils tablaient sur une hausse de 3% des investissements cette année.

Sous l’effet du coronavirus, le premier trimestre 2020 a vu la destruction de 453.800 emplois dans le secteur privé, soit une baisse de 2,3% par rapport au trimestre précédent, provoquée notamment par un effondrement de l’intérim, selon une estimation provisoire de l’Insee.

Sur un an, le recul est de 1,4% (-274.900 emplois), avec une chute dans les services marchands et un plongeon dans l’intérim. Au total, l’emploi privé est à son  »plus bas niveau depuis le troisième trimestre 2017″, selon l’Insee.

 

 

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Chute de la consommation d’électricité en Europe

Chute de la consommation d’électricité en Europe

 

 

Selon une étude de Cornwall Insight les  cinq marchés étudiés – Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie et Espagne – « ont vu à la fois la demande d’électricité et les émissions de carbone diminuer par rapport à 2019″ selon le cabinet de consultants en énergie qui s’appuie sur des données récoltées entre le 23 mars, date du début du confinement britannique, et le 19 avril.

Les entreprises ont été forcées de réduire leur activité face aux mesures de distanciation sociale adoptées pour contrer l’épidémie, alors que la consommation en énergie des foyers a plutôt augmenté en raison du développement du télétravail. La Grande-Bretagne est le pays le plus touché avec une baisse moyenne de la demande en électricité de 17,2% par rapport à la même période l’an dernier. C’est légèrement plus que l’Espagne (-16,7%) et la France (-16,3%). Suivent ensuite l’Italie (-14,9%) et l’Allemagne (-11,5%).

 

L’étude observe que cette chute importante entraîne de façon encore plus prononcée celle des émissions de carbone

Industrie France : en chute libre

 Industrie France : en chute libre

L’indice PMI des directeurs d’achat est tombé à 31,2 points en avril contre 43,2 en mars.( 50 sépare la hausse de la baisse).  Les difficultés pour mettre en oeuvre les mesures de déconfinement risquent encore d’assombrir les perspectives d’un rebond rapide de l’activité.

mondiales, mettant en péril des milliers de fournisseurs et d’autres maillons des chaînes logistiques.

Du côté de la demande, les indicateurs sont également dans le rouge. Beaucoup d’entreprises ont réduit drastiquement leurs activités et les ménages français ont privilégié l’épargne de précaution.

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

Consommation des ménages: une chute de 20 % !

la chute est énorme et à peu près le double de ce qui était attendu. En mars, les dépenses de consommation des ménages ont chuté de 17,9 % en volume, un recul historique selon l’Insee qui constate également  un ralentissement de l’inflation en avril à 0,4%. Il faut rappeler que la croissance française repose majoritairement sur la consommation des ménages. Elle représente de l’ordre de 55 % du PIB . La baisse enregistrée en mars ( qui n’a connu que 15 jours de confinement) va peser de façon significative sur le niveau de l’activité. Cela risque de renforcer encore davantage le climat d’incertitude qui fait différer les achats d’équipements voire de certains services. Le risque de l’économie française c’est donc que de connaître une crise de la demande après la crise l’offre générée, elle, par le blocage d’une grande partie du système de production.

 

Selon l’Insee, les dépenses des ménages français ont chuté de 17,9% en mars, comparé au mois précédent, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle enregistrée depuis le début de la série en 1980.

Dans le détail, la consommation de biens fabriqués chute lourdement (-42,3% après –0,6% en février) et les dépenses en énergie baissent fortement (-11,4% après –0,9%). Seule la consommation alimentaire augmente nettement (+7,8% après –0,1%).

La hausse des prix à la consommation a poursuivi son ralentissement en avril, avec un recul à 0,4% sur un an contre 0,7% en mars, malgré l’augmentation des prix de l’alimentation.

Après l’entrée en vigueur du confinement le 17 mars, qui avait provoqué une forte chute de l’inflation le mois dernier, le recul des prix de l’énergie s’est poursuivi en avril, accompagné d’un net ralentissement des prix des services.

En revanche, les prix de l’alimentation seraient nettement plus dynamiques sur un an qu’en mars, estime l’Insee, qui précise toutefois que la crise sanitaire du coronavirus a affecté la qualité des données du mois d’avril. « Les relevés de prix dans les points de vente physiques sont suspendus depuis le 16 mars, certains points de vente sont fermés et de nombreux produits ne sont plus disponibles à l’achat » précise l’Institut.

Sur un mois, les prix à la consommation augmentent de 0,1%, comme en mars, avec un net rebond des produits alimentaires « en lien avec la forte hausse de ceux des produits frais ». En revanche, les prix de l’énergie « baisseraient davantage, dans le sillage des cours des produits pétroliers ».

Croissance Europe : une chute de 7.5% du PIB….. ou de 15 %

Croissance Europe : une chute de 7.5% du PIB…..  ou de 15 %

 

Les chiffres avancés par les institutions officielles sont tout à fait approximatifs. Ainsi en France on prévoit une récession de l’ordre de 8 % alors que rien que pour le premier trimestre la baisse a déjà dépassé 6 % pour 15 jours seulement de confinement.  Pour rassurer, Thierry Breton, nouveau commissaire européen au marché intérieur de l’union européenne ,estime que la baisse de la croissance se situera entre 5 et 10 pour cent pour la zone européenne. (La BCE,  elle, prévoit une chute comprise entre 7 et 12 % ) En fait,  Thierry Breton retient l’idée d’une baisse moyenne de 7,5 % sans doute très sous-estimée. En effet, il faut déjà compter avec l’Allemagne où là on va dépasser 10 % de baisse pour le PIB ( officiellement  6%); Pour la France on sera aussi autour de 10 %  (officiellement 8%) et les chiffres risquent d’être plus catastrophiques pour l’Espagne et surtout pour l’Italie.

On voit donc mal comment on pourrait aboutir à une moyenne de 7,5 % seulement de diminution de la richesse européenne.

 

Il est clair que toutes les institutions tentent de ne pas désespérer les acteurs économiques avec des scénarios de croissance notoirement sous-estimés. En France par exemple on a déjà considéré que chaque mois de confinement entraîné une perte de 3 % du PIB annuel, d’autres experts indiquent 4 %. Ce qui est certain c’est que pendant le confinement la moitié des salariés sont en chômage partiel et au moins 40 % de la production est paralysée. L’Union européenne se dirige vers une contraction de 7,5% de son produit intérieur brut (PIB) cette année, a déclaré vendredi le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton.

“Tout va dépendre de la vitesse avec laquelle l’économie va repartir”, a-t-il souligné sur France 2.

“Aujourd’hui, dans l’Union européenne, on est à peu près entre 5% et 10% (de contraction-NDLR) c’est à dire aux alentours de 7,5%. Si le choses ne vont pas mieux et que l’on a second pic [d’épidémie], cela peut s’aggraver”, a-t-il prévenu avec prudence !

Thierry Breton est également revenu sur l’accord trouvé ( il reste à en préciser nombre de modalités) entre dirigeants européens qui se sont entendus jeudi sur le principe d’un plan de relance sans toutefois se mettre d’accord sur les modalités de financement.

Selon le commissaire, les plans de relance nationaux colossaux annoncés depuis le début de la crise contraindront les pays de l’Union à se mettre d’accord.

“L’Allemagne n’a pas le premier sou pour financer son plan. Il va falloir qu’elle emprunte. Les Pays-Bas non plus, la France non plus. Tout le monde va avoir besoin d’un fonds de cette nature”, a-t-il dit.

“Et à ce moment-là, je pense qu’ils tomberont tous d’accord, tous les chefs d’Etat et de gouvernement pour arrêter les modalités de ce fonds. On y va par étapes mais on avance.”

Croissance Espagne : une chute de 12 %

Croissance Espagne : une chute de 12 %

Une chute de croissance de 6,8% à 12,4% cette année selon que le confinement décidé pour freiner la propagation du coronavirus durera huit ou 12 semaines, estime la Banque d’Espagne dans de nouveaux scénarios présentés lundi.

La banque centrale précise que l’impact économique de l’épidémie sera, en Espagne comme dans plusieurs autres pays, “d’une gravité considérable” même si des incertitudes demeurent quant à son ampleur.

Quelle que soit celle-ci, le redémarrage de l’activité attendu dès le deuxième semestre de cette année devrait se traduire par “une reprise remarquable” en 2021, avec une croissance projetée entre 5,5% et 8,5%, ajoute la Banque d’Espagne.

Plus de 200.000 personnes ont été contaminées par le nouveau coronavirus en Espagne et près de 21.000 ont succombé au Covid-19 selon les derniers chiffres en date publiés par le ministère de la Santé.

Croissance Chine : chute de 10 %

Croissance Chine : chute de 10 %

La croissance s’est écroulée de 10 % de janvier à mars et de 6,8% en rythme annuel au premier trimestre, selon les données officielles communiquées vendredi, alors que la crise sanitaire liée au coronavirus a lourdement pesé sur la deuxième puissance économique mondiale.

Ce déclin est plus important que ne l’anticipaient en moyenne les analystes (-6,5%), après une croissance de 6% au quatrième trimestre 2019.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a décliné de 9,8% sur la période janvier-mars, contre une croissance de 1,5% au trimestre précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

 

Sans surprise, le nombre de créations d’entreprises a chuté pendant la période de mars où l’économie était en grande partie paralysée. Pour le futur ce n’est pas tellement l’évolution de créations d’entreprises qui sera intéressante à prendre en compte mais plutôt le nombre de défaillances. Une vague pourrait monter à partir de juin.

Les créations d’entreprises en France se sont effondrées de 25,5% en mars dans le contexte de propagation du coronavirus et de confinement généralisé de la population, a annoncé jeudi l’Insee. Les créations d’entreprises classiques ont reculé de 30% et les immatriculations de micro-entreprises ont diminué de 19,6%.

Cette baisse est légèrement atténuée par le report sur le mois de mars de certaines créations d’entreprises qui n’avaient pas été comptabilisées en février en raison de difficultés techniques rencontrées dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalité des entreprises, a précisé l’institut de la statistique.

La baisse des créations d’entreprises concerne tous les secteurs d’activité, avec le repli le plus lourd pour le secteur de l’hébergement et de la restauration (-36,8%).

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

 

Le  Royaume-Uni a pris un sérieux retard pour mettre en œuvre sa stratégie vis-à-vis du Coronavirus. Le danger a même été minimisé par Boris Johnson, contaminé par la suite et d’une certaine manière victime de sa propre politique. La conséquence du retard sanitaire britannique aura une incidence lourde sur l’activité puisqu’il est envisagé une chute du produit intérieur brut de l’ordre de 30 % au second trimestre. Une chute décalée par rapport aux autres pays européens et plus importante.  Sur le plan sanitaire, le nombre de décès a d’ores et déjà atteints à peu près le niveau de celui de la France alors que l’épidémie n’en est qu’à ses début. La conséquence aussi d’un système sanitaire assez délabré.

“Il est important que nous ne finissions pas, avec ce confinement, par provoquer plus de dégâts. Nous envisageons trois semaines supplémentaires de confinement puis nous pourrons commencer à l’alléger”, a dit un ministre indique le Times.  Le nombre de décès imputés au Covid-19 en milieu hospitalier a franchi dimanche le cap des 10.000 morts en Grande-Bretagne. Le bilan quotidien fourni par le ministère de la Santé fait état lundi de 717 décès supplémentaires, portant le total à 11.329 morts en milieu hospitalier.

La Grande-Bretagne compte parallèlement 4.342 cas supplémentaires, pour un total de 88.621 cas confirmés. Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust, une fondation active dans le domaine de la santé, et membre du conseil scientifique rattaché au gouvernement, a déclaré à la BBC que le pays serait “certainement l’un des plus lourdement atteints, sinon le plus lourdement atteint, en Europe”.

Un examen des mesures en vigueur depuis le 23 mars en Grande-Bretagne pour freiner la propagation du virus est prévu cette semaine. On s’attend à ce que le gouvernement prolonge le dispositif.

Prix pétrole : toujours en forte chute

Prix pétrole : toujours en forte chute

Paradoxalement c’est au moment où l’OPEP était en train d’étudier une diminution de la production pour faire remonter les cours que les prix se sont encore écroulés en Asie. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI), qui sert de référence sur le marché américain, chuté de 9,3% à 22,76 dollars le baril, tandis que le Brent, référence sur le marché international, cédait 4,1% à 31,48 dollars le baril.

Coronavirus: la croissance chute de 36% en France

Coronavirus: la croissance chute de 36% en France

Une baisse de croissance de 36 % depuis le confinement constaté par l’INSEE.

, l’Insee confirme également que chaque mois de confinement se traduirait par une perte de trois points de Produit intérieur brut (PIB) annuel. Du coup les perspectives de croissance annoncée par le ministre du budget comme les perspectives de déficit budgétaire apparaissent complètement sous-estimer.

L’institut souligne que la reprise de l’activité prendra du temps et qu’elle n’interviendra que longtemps après la levée des mesures de confinement, mises en œuvre le 17 mars dernier et que l’exécutif entend prolonger sans surprise au-delà de la date annoncée du 15 avril.

L’Insee indique qu’il publiera “si possible fin avril” la première estimation du PIB au premier trimestre.

“L’évolution du PIB devrait être nettement négative au premier trimestre et sans doute plus encore au deuxième trimestre, selon la durée et les modalités de sortie du confinement”, souligne l’Institut.

La Banque de France a estimé pour sa part mercredi que l’économie française s’était sans doute contractée de 6% au premier trimestre. À ce rythme et si le confinement même partiel continue  jusqu’à l’été la baisse du PIB  pourrait atteindre de l’ordre de 20 %.

Croissance de l’Allemagne: une chute de 10 % du PIB

Croissance de l’Allemagne: une chute de 10 % du PIB

 

. L’économie, outre-Rhin, devrait se contracter au deuxième trimestre de 9,8 % par rapport à la même période en 2019, prévoient les principaux instituts économiques du pays. La régression sera deux fois plus importante que celle enregistrée au premier trimestre 2009, au pic de la crise financière. Et elle représentera le pire déclin depuis que les comptes nationaux sont publiés, soit 1970, pointent les économistes des instituts DIW, IFO, IFW, IWH et RWI.

Le premier trimestre 2020, moins marqué par la paralysie mondiale due au Covid-19, ne devrait enregistrer qu’un recul de 1,9%. Par conséquent, sur l’ensemble de l’année, l’impact du coronavirus entraînera une récession de 4,2%, pronostiquent les instituts, qui se montrent moins pessimistes que le gouvernement allemand. Celui-ci table sur un recul d’au moins 5%.

L’Allemagne, confrontée comme de nombreux pays à une «grave récession», verra son taux de chômage se hisser jusqu’à 5,9 % ;

Une chute du commerce mondial jusqu’à 30% (OMC)

Une  chute du commerce mondial jusqu’à 30% (OMC)

La chute du commerce mondial est évidemment inévitable ; d’abord il faut constater que les échanges ont stagné en 2019 et qu’ils étaient déjà sur une tendance à la baisse avant le Coronavirus. Depuis évidemment, l’activité générale de chaque pays s’est profondément affaiblie  engendrant une diminution notable de la demande internationale. On peut s’attendre à une baisse des croissances internes d’environ  20 % qui mécaniquement va peser sur le niveau de la demande internationale. L’Organisation mondiale du commerce (OMC). prévoit donc  une baisse de 13% à 32% du commerce de biens, une fourchette dont la largeur reflète l’incertitude actuelle quant à l’impact de la crise sanitaire qui touche la quasi-totalité des pays de la planète.

“Les chiffres sont mauvais, c’est indéniable”, a déclaré Roberto Azevêdo, le directeur général de l’OMC, cité dans un communiqué. “Mais une relance rapide et vigoureuse est possible. Les décisions prises aujourd’hui détermineront la forme de la reprise et les perspectives de croissance mondiale.”

Pour 2021, l’organisation internationale basée à Genève dit tabler sur un rebond de 21% à 24% des échanges tout à fait hypothétique . elle explique que l’ampleur de la reprise dépendra pour une bonne part de la durée de l’épidémie et de l’efficacité des mesures mises en oeuvre pour limiter son impact économique.

Les échanges de services ne sont pas pris en compte dans les prévisions de l’OMC mais elle estime qu’ils pourraient être plus durement touchés encore que les échanges de biens en raison des restrictions imposées aux transports et au tourisme.

Carburants : ventes en chute libre

Carburants : ventes en chute libre

 

Une véritable chute libre pour la vente de carburant qui atteint en moyenne 70%  pour les véhicules automobiles et 95 % pour le kérosène des avions. Une demande qui s’écroule complètement alors que dans le même temps l’Arabie Saoudite et la Russie au contraire ont décidé d’ouvrir les vannes de la production pour écrouler la concurrence. Nombre de pays producteurs se trouvent donc très affectés par les pertes de recettes mais les États-Unis et le Canada subissent aussi des dégâts car avec un pétrole autour de 35 € le baril,  il est impossible d’amortir les très forts coûts du gaz de schiste. Il y a donc des dimensions économiques dans cette stratégie de l’Arabie Saoudite mais aussi une dimension politique avec notamment l’affaiblissement supplémentaire de l’Iran qui avait déjà du mal à écouler son pétrole

. D’après plusieurs acteurs, depuis la mi-mars, la consommation de carburants a reculé d’environ 70%. Pour les carburéacteurs – les carburants avion -, la dégringolade atteint 95%: ne sont plus autorisés que les vols sanitaires et les vols cargo. «Dans ce marasme absolu pour notre industrie, un seul segment de produits tire – un peu – son épingle du jeu, c’est le fioul domestique, explique Olivier Gantois. Cela correspond à des achats d’opportunités: les clients qui se chauffent au fioul (près de 4 millions de foyers en France, soit l’équivalent de 10 millions de personnes, NDLR) profitent des prix bas pour remplir leur cuve.» À titre indicatif, une citerne contient environ 1000 litres, et les consommateurs, très attentifs aux évolutions tarifaires, la remplissent

Croissance : une chute de 15 à 20 % du PIB si la pandémie dure jusqu’en été

Croissance : une chute de 15 à 20 % du PIB si la pandémie dure jusqu’en été

Il n’est pas besoin d’être un très grand économiste pour envisager les dégâts de la crise sanitaire sur l’économie. Aujourd’hui la production  est ralentie de l’ordre de 30 à 40 % du fait du confinement et de tous les problèmes d’approvisionnement. Si la crise devait durer jusqu’à l’été, la chute du PIB pourrait alors atteindre 15 à 20 %. Le calcul est assez simple puisqu’un mois de confinement dans les conditions actuelles représente une chute de près de 3 % du PIB. La chute de l’économie provient bien entendu du confinement qui provoque le relativement voire l’arrêt de nombre d’entreprises mais à cette crise s’ajoute aussi une crise de la demande. En effet, la consommation des ménages est sur une tendance de baisse de 35 %. Or la  consommation des ménages constitue pour la France un ressort majeur du dynamisme économique. Les ménages ont tendance à se recentrer sur les dépenses essentielles et diffèrent ou annulent  tout ce qui peut paraître accessoire, ils reportent aussi  dans le temps les investissements d’équipement.

« La perte d’activité en heures travaillées est de l’ordre d’un tiers pendant la durée du confinement, ce qui correspond à un coût de trois points de PIB annuel pour un mois de confinement. Si le confinement se poursuit au delà d’un mois, la récession sera pire que celle de 2009.  Un mois de confinement entrainerait une récession de 2,6%, alors que nous avions prévu +1,2% de croissance avant la crise sanitaire ». Pour l’économiste de COE-Rexecode, Emmanuel Jessua, interrogé par La Tribune

l’économie française est donc  frappée de plein fouet par cette crise sanitaire. La propagation du virus sur l’ensemble du territoire, le durcissement et la reconduction probable des mesures de confinement, la fermeture administrative d’un grand nombre d’établissements ont mis un coup d’arrêt brutal à des pans entiers de l’économie française.

Si les mesures de confinement se prolongent encore pendant des semaines et que la situation sanitaire ne s’améliore pas rapidement, la pandémie pourrait faire des ravages avec des faillites d’entreprises en cascade et des destructions

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