Archive pour le Tag 'chute'

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Croissance Royaume-Uni: embellie avant la chute

Croissance Royaume-Uni: embellie avant la chute

 

Le Royaume uni a connu une belle croissance au second trimestre de 0,6 % après 0,4 % au premier trimestre mais l’avenir s’annonce sombre. En effet le résultat du second semestre n’intègre pas les premiers effets du brexit. Les indicateurs les trimestres suivants seront nettement moins bons et même décevant. D’après l’indice PMI,  le Royaume-Uni retrouve même son très bas niveau d’avril 2009 et passe dans le rouge. L’économie britannique semble donc  subir sa plus forte contraction depuis la crise financière mondiale après le vote du 23 juin pour la sortie du pays de l’Union européenne, montrent les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » du secteur des services, l’un des rares soutiens à la croissance ces derniers temps, est tombé à 47,4 pour juillet après 52,3 en juin, subissant la plus forte baisse mensuelle depuis le début des enquêtes et revenant à son plus bas niveau depuis mars 2009. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 49,2. Le PMI manufacturier a quant à lui reculé à 49,1 après 52,1 en juin, au plus bas depuis février 2013. L’indice « flash » composite, qui combine services et secteur manufacturier, est revenu à 47,7 après 52,4, son plus bas niveau depuis avril 2009.  Markit estime qu’un maintien des indices PMI à leurs niveaux de juillet conduirait à une contraction de l’économie britannique de 0,4% au troisième trimestre par rapport au trois mois précédents, une réduction de l’activité sans équivalent depuis la crise de 2008-2009. Depuis le brexit  le royaume uni cumule une baisse de la livre, une nette inflation et une détérioration de la croissance. « La croissance du deuxième trimestre devrait probablement représenter un dernier hourra pour l’économie avant d’entrer dans une période de faiblesse avec plus de turbulences. Le manque d’élan au moment de débuter le troisième trimestre signifie que les chances d’un chiffre négatif pour le trimestre actuel sont élevées », a commenté Martin Beck, économiste du EY Item Club.

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

La confiance des consommateurs britanniques a chuté après le vote sur la sortie de l’Union européenne, à un rythme qui n’avait plus été vu depuis 21 ans, indique une étude publiée vendredi par GfK. Selon cette enquête effectuée spécialement du 30 juin au 5 juillet pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit, la victoire du « Leave » lors du référendum a entraîné un repli de l’indice de confiance de 8 points à -9.  »Il n’y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans (décembre 1994) », souligne GfK.  Logiquement, les Britanniques ayant voté pour rester dans l’UE étaient les plus déprimés (-13 points) tandis que les électeurs ayant voté pour en sortir étaient moins pessimistes (-5 points).  »En ces temps d’incertitude, nous avons vu un repli significatif de la confiance, chacune des composantes clés de l’indice ayant chuté, la plus forte baisse concernant la situation économique générale au cours des douze prochains mois », souligne Joe Staton, responsable des dynamiques de marché chez GfK.  60% des personnes interrogées s’attendent en effet à ce que l’économie britannique se détériore au cours des douze prochains mois, contre 46% en juin. Et la proportion de gens pensant que les prix vont augmenter rapidement a bondi de 20 points de pourcentage (de 13 à 33%). « Notre analyse suggère que l’une des conséquences immédiates du référendum est que des secteurs comme les voyages, la mode, la décoration, le bricolage et la distribution sont particulièrement vulnérables à une réduction des dépenses des consommateurs », détaille GfK.

 

(AFP)

 

Sondage Macron : la chute

Sondage  Macron : la chute

Chute de popularité de Macron dans les sondages ; en cause le faite que les Français doutent de plus en plus de l’intérêt de sa présence au gouvernement surtout depuis qu’il a été dessaisi de la gestion des réformes structurelles notamment de la loi travail. S’ajoutent à cela des petites phrases de l’intéressé qui critique le gouvernement. Enfin des maladresses en particulier celles concernant sa déclaration de patrimoine un peu erroné qui lui permettait d’échapper  à l’ISF un impôt qu’il condamnait par ailleurs !  Le ministre de l’Économie, pris en tenaille par différentes polémiques, connaît une véritable chute dans les sondages. Sa cote de popularité est en chute libre auprès des sympathisants socialistes. Régulièrement pointé du doigt pour ces sorties polémiques, Emmanuel Macron est en perte de vitesse. Sa caution sympathie n’est plus aussi forte qu’à ses débuts. Selon un sondage Ifop pour Le Figaro dévoilé ce mercredi 8 juin, 57% des Français jugent le ministre  »compétent », contre 63% en avril. Ils ne sont plus que 54% à le juger « sympathique », contre 63% là aussi en avril. Des chiffres qui montrent une véritable lassitude face au comportement du pensionnaire de Bercy. Un désaveu encore plus marqué auprès des sympathisants du Parti socialiste. Seuls 36% d’entre eux estiment désormais qu’Emmanuel Macron serait « capable de sortir le pays de la crise » alors qu’ils étaient 59% en avril dernier. 

Sondage popularité Valls plonge : chute historique

 

Une popularité encore  inférieure à celle d’Ayrault, le Premier Ministre plonge encore victime surtout de sa posture autoritariste qui agace de plus en plus. Valls est victime surtout de lui-même en surjouant l’incarnation de l’autorité et du courage. La forme est sans doute encore davantage condamnée que le fond.  Sur 1.348 personnes interrogées les 23 et 24 mai, seules 24% disent avoir une bonne opinion du Premier ministre, alors que son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, n’était jamais descendu sous la barre des 25%. Seuls trois chefs de gouvernement de la Ve République sont descendus sous ce seuil et cela a toujours précédé de peu leur démission, rappelle Christelle Craplet, de BVA : la socialiste Edith Cresson, en mars 1992 (23%), le RPR Alain Juppé, en décembre 1996 (20%) et l’UMP Jean-Pierre Raffarin, en mai 2005 (21%). La cote de popularité du chef de l’Etat, François Hollande, reste stable mais très faible, à 19%. Dans le classement des personnalités politiques, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, candidat à l’investiture de la droite pour l’élection présidentielle de 2017, reste en tête, avec 46% de sondés qui souhaitent le voir jouer un rôle politique accru. Il perd quatre points mais devance d’un point le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui a lancé samedi sa « Grande Marche », l’envoi de milliers de membres de son mouvement « En Marche » auprès des Français pour faire un diagnostic de l’Etat du pays et de ses aspirations.  Emmanuel Macron (45%) perd trois points par rapport à la précédente enquête. Auprès des seuls sympathisants de gauche, sa cote tombe à 37% (-4 points).

Sondage popularité François Hollande : la chute continue

Sondage popularité François Hollande : la chute continue

Selon les sondages en valeur absolue la popularité de François Hollande varie de 13 à 19 %. Reste une constante dans tous les sondages, Hollande ne cesse de s’enfoncer ainsi selon BVA la cote de popularité de François Hollande a encore chuté en avril, à 19% (-2 points en un mois), tandis que celle de Manuel Valls a légèrement remonté à 30% (+2), selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi 30 avril. Quatre Français sur cinq (80%, +1 point) ont exprimé une « mauvaise opinion » du président de la République (50% de « très mauvaise opinion » et 30% de « plutôt mauvaise opinion »), 69% (-2 points) du Premier ministre (30% « très mauvaise », 39% « plutôt mauvaise »).   Avec 19% de « bonnes opinions » (17% « plutôt bonne » et 2% « très bonne »), la popularité du chef de l’État « est inférieure de 11 points au score le plus bas atteint par Nicolas Sarkozy durant la période 2007-2012 (en février et avril 2011) », note l’institut. François Hollande retrouve le niveau le plus bas atteint dans ce baromètre en septembre 2014, après les départs du gouvernement d’Arnaud MontebourgBenoît HamonAurélie Filippetti. Quant à Manuel Valls, BVA juge qu’il est « un peu tôt pour affirmer qu’il a réussi à amorcer un réel mouvement d’amélioration ».  Un sondé sur deux (50%, inchangé) juge par ailleurs qu’Alain Juppé (LR), candidat à la primaire à droite, devrait avoir « davantage d’influence dans la vie politique ». Deuxième, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron, dont la cote d’influence progresse de 4 points à 48%. Autre candidat à la primaire à droite, Bruno Le Maire (LR) arrive troisième, avec 36% (+1), devant François Bayrou (MoDem) à 33% (-1), puis François Fillon (LR) à 31% (+1).  L’ancien président de la République et actuel patron des Républicains, Nicolas Sarkozy est 22e (19%, -3). La présidente du FN, Marine Le Pen, apparaît à la 10e place (26%, – 2). Le cofondateur du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon se classe 21e (20%, -1), l’écologiste Cécile Duflot 28e (12%, -1).

(Avec RTL)

Croissance Chine : la chute de l’industrie refroidit la croissance mondiale

Croissance Chine : la chute de  l’industrie refroidit la croissance mondiale 

 

Une nouvelle fois l’industrie manufacturière en Chine s’est contractée pour le douzième  de suite en décembre, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur. Le cabinet Caixin-Markit, qui calcule de façon indépendante son propre indice, et prend davantage en considération les petites et moyennes entreprises, a établi son propre PMI à 48,0 pour février, le plus bas depuis cinq mois, selon un communiqué publié mardi. « La lecture des indices de toutes les catégories importantes comme la production, les nouvelles commandes et l’emploi montre que la situation a empiré « , a déclaré dans un communiqué He Fan, économiste du groupe Caixin. Il a appelé les décideurs politiques à adopter des « mesures de relance modérées » et à apporter un soutien renforcé à l’économie afin « d’éviter qu’elle ne dévisse ». Un indice gouvernemental publié mardi 1er mars confirme l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour février à 49,0 (contre 49,4 en janvier). Il s’agit du plus bas niveau enregistré par le PMI depuis novembre 2011, où il était également de 49,0.  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. L Ocde notamment a été contrainte de revoir à la baisse ses prévisions. Selon l’OCDE, La croissance mondiale aura peut-être du mal à atteindre celui  de 2015, qui était déjà le plus faible des cinq dernières années.  « Avec 3 % de croissance en 2016 ou 3,4 % en 2017, cela ne permet pas aux jeunes de trouver un emploi, aux retraités de percevoir l’intégralité de leur pension et aux investisseurs d’avoir des retours sur investissement suffisants », analyse Catherine Mann, chef économiste de l’OCDE. . L’absence d’accélération de l’activité se voit dans la faiblesse du commerce et dans la dégringolade des prix des matières premières. La contraction des importations en provenance de Chine et d’autres grands émergents ont pesé sur les exportations des pays avancés et ralenti d’un demi-point, en 2015, la progression du PIB de la zone OCDE. La faiblesse de la demande est, de l’avis de l’institution, un des facteurs principaux des bas prix des matières premières, pétrole en tête. La reprise dans la zone euro reste des plus laborieuses. La croissance a été révisée de 0,4 point en moyenne à + 1,4 % en 2016 et de 0,2 point à + 1,7 % en 2017. Les ajustements les plus forts, cette année, concernent l’Allemagne et l’Italie, qui ont perdu chacune un demi-point de croissance, à respectivement + 1,3 % et + 0,9 %. La France afficherait : + 1,2 % en 2016 et + 1,5 % en 2017, soit une baisse limitée à 0,1 point dans les deux cas. Dans l’ensemble de la zone euro, l’investissement est faiblard et le chômage élevé, deux points au-dessus de sa moyenne d’avant-crise. Les premiers indicateurs de début d’année  ne sont pas réjouissants.  Comme dans toutes les autres zones mondiales, la croissance stage aussi en zone euro en février. Du coup la reprise économique du premier trimestre subira vraisemblablement un ralentissement. Pour la France il s’agit même d’une contraction en février. Les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de Markit, qui montrent également de nouveaux signes de baisse des prix, devraient renforcer les anticipations de nouvelles mesures de soutien à la croissance de la Banque centrale européenne (BCE) lors de sa prochaine réunion en mars.  L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) — qui intègre le secteur manufacturier et celui des services — est ressorti à 52,7 ce mois-ci dans sa version préliminaire, à son plus bas niveau en 13 mois, contre 53,6 en janvier.

Chute de confiance pour Hollande et de Valls (sondage)

Chute  de confiance pour  Hollande et de Valls (sondage)

21 % de popularité pour François Hollande et 27 pour Manuel Valls. Une chute assez vertigineuse depuis que l’effet unité nationale lié aux attentats a disparu. C’est le plus bas score obtenu tant par François Hollande que Manuel Valls qui payent  sans doute l’insuffisance de résultats en matière économique, la hausse du chômage mais aussi leur valse hésitation concernant la déchéance de nationalité et l’état d’urgence. Sur le plan économique,  il est clair que l’échec est patent puisque la France se retrouve en queue de peloton en zone euro concernant l’évolution du PIB pour 2015 et que les prévisions laissent maintenant entrevoir une évolution en 2016 qui ne sera pas supérieure à 2015. Autre facteur explicatif,  toujours là cette situation du chômage qui ne cesse de progresser et ne pourra se modifier de manière significative compte tenu précisément des perspectives de croissance. Aussi le sentiment que face à cette situation François Hollande essaie de bricoler les statistiques pour faire diminuer de manière artificielle le nombre de chômeurs. Enfin sur le plan sociétal si François Hollande a été largement soutenu après ses déclarations post-attentats il a beaucoup déçu depuis au point que certains se demandent même si par exemple la déchéance de nationalité sera ou non un jour inscrite dans la constitution. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls chutent donc dans deux sondages diffusés jeudi, en raison notamment d’un net recul auprès des sympathisants de gauche que les sondeurs lient au débat sur la déchéance de la nationalité. Selon le baromètre TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro Magazine, la cote de confiance du chef de l’Etat a reculé de huit points en un mois, à 15% et celle du Premier ministre de quatre points, à 32%. François Hollande a perdu 20 points depuis le baromètre de décembre, qui faisait suite aux attentats du 13 novembre et dans lequel il avait atteint son plus haut niveau depuis début 2013. Manuel Valls a quant à lui perdu 11 points. Un sondage Elabe pour Les Echos et Radio Classique montre une baisse de cinq points des cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls, à respectivement 21% et 27%. C’est le niveau le plus bas enregistré par le chef de l’Etat depuis un an et le plus bas pour le Premier ministre depuis sa nomination le 31 mars 2014. François Hollande perd ainsi 16 points auprès des sympathisants de gauche (46%) et 21 points parmi ceux du Parti socialiste (57%), Manuel Valls perdant huit points auprès des sympathisants de gauche (52%) et 12 points parmi ceux du Parti socialiste (66%). Selon TNS Sofres, 82% des personnes interrogées ne font pas confiance au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes qui se posent à la France actuellement (+8 points) et 65% ne font pas confiance au Premier ministre (+5). Selon Elabe, 75% des sondés ne font pas confiance à François Hollande pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays (+4) et 68% ne font pas confiance à Manuel Valls (+4).

Croissance Chine : toujours la chute pour l’industrie en janvier

Croissance Chine : toujours la chute pour l’industrie en janvier

 

Une nouvelle fois l’industrie manufacturière en Chine s’est contractée pour le dixième mois de suite en décembre, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur. Il est tombé à 48,2 en décembre, contre 48,6 en novembre, alors que le marché anticipait un léger rebond à 49. L’indice retourne vers ses niveaux de septembre et reste nettement en dessous de la barre de 50 qui fait la séparation entre zone d’expansion et zone de contraction. Le sous-indice de la production, après s’être redressé en novembre, est reparti à la baisse à 48,7 en décembre, son plus bas en trois mois.  Alors que les entreprises réduisent les coûts et leur personnel, le curseur de l’emploi est également sous la barre des 50 pour décembre, à 47,3, soit son 26e mois de contraction.  L’accentuation de la contraction de l’activité manufacturière en Chine au mois de janvier renforce la perspective d’un nouvel assouplissement monétaire par la Banque de Chine en dépit d’une politique déjà très active d’injections de liquidités. Les baisses de taux d’intérêt et du taux des réserves obligatoires imposées aux banques chinoises sont allées de pair ces derniers mois avec la dégradation de l’activité dans le secteur manufacturier. Les injections massives de liquidités réalisées par la Banque de Chine via des opérations sur le marché monétaire depuis le début de l’année ont tempéré les anticipations d’un nouvel assouplissement monétaire sous la forme d’une baisse de taux ou des réserves obligataires. Une baisse des taux qui parait inévitable compte  tenu de la situation d’endettement aussi bien des entreprises que des collectivités locales ou des particuliers. Une baisse qui risque toutefois d’encourager encore la volatilité des marchés dont s’inquiète notamment la Banque centrale des États-Unis surtout depuis le ralentissement économique marqué de l’économie américaine au quatrième trimestre 2015.

(Avec Reuters)

Sarkozy : la double chute

Sarkozy : la double chute

.La chute de Sarkozy génère de plus en plus d’inquiétude chez les républicains. Non seulement l’ancien président de la publique voit sa cote de popularité s’effondrer dans l’opinion publique au profit d’Alain Juppé mais en plus il voit sa crédibilité mise en cause au sein de son propre parti. Pas étonnant si nombre de responsables de ce parti y compris d’anciens ministres prennent  de plus en plus leurs distances avec une ligne politique identitaire trop réductrice de ce que représente réellement la droite classique. À cela s’ajoute évidemment le phénomène d’usure de Sarkozy qui- comme Hollande- souffre de son ancien bilan comme chef de l’État. En l’espace de deux semaines, le patron des Républicains (LR) a perdu des points dans plusieurs sondages. Dernier en date, le baromètre Ipsos paru lundi soir sur le site du Point le voit chuter de neuf points par rapport à celui de novembre (il n’y en avait pas eu en décembre). Seuls 23% des Français ont une opinion favorable de lui selon cette étude, loin derrière Alain Juppé (60%) et François Fillon (39%). Dans un autre baromètre paru la semaine dernière dans Les Echos, Nicolas Sarkozy perd 15 points de popularité chez les sympathisants LR, tandis qu’un sondage IFOP pour Le Figaro de lundi ne lui donne que 29% d’intentions de vote à la primaire derrière Alain Juppé (38%). Lundi matin, Hervé Mariton a tout simplement estimé que Nicolas Sarkozy n’était plus en position de se présenter à la primaire de droite. « J’ai cru en Sarkozy, mais il m’a déçu. J’ai du respect pour lui mais il faut des hommes neufs », a expliqué sur France 2 l’élu de la Drôme, candidat à l’investiture.

Très forte chute dans les hôtels-restaurants à Paris

Très forte chute dans les hôtels-restaurants à Paris

Conséquence des attentats, les réservations accusent une chute de 30% à 40% dans les hôtels et les restaurants parisiens pour les fêtes de fin d’année, plombées par la chute du tourisme après les attentats du 13 novembre, selon les estimations de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (UMIH). « Les réservations pour le week-end de fin d’année sont en baisse de 30% à 40% », a déclaré à Reuters Evelyne Maes, présidente de l’UMIH-Paris Ile-de-France, précisant que les estimations concernaient les hôtels de une à quatre étoiles. Pour les restaurants, la baisse est du même ordre, a-t-elle ajouté. Après une courte embellie liée à la conférence de Paris sur le climat, l’hôtellerie parisienne se prépare à des mois difficiles, en particulier dans les établissements haut de gamme où la chute devrait atteindre 50% en décembre.

Immobilier : chute des mises en chantier

Immobilier : chute  des mises en chantier 

Finalement la situation sera assez stable concernant les mises en chantier aussi bien en 2015 qu’en 2016.Les logements commencés ont chuté de 4,1% sur la période septembre-novembre après une hausse de 4,0% les trois mois précédents, selon ces données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.  Les mises en chantier ont été pénalisées par un recul de 6,1% des logements collectifs, les logements individuels diminuant de 0,8%.  Les permis de construire ont progressé pour leur part de 2,7% sur septembre-novembre, après un bond de 8,2% sur la période des trois mois précédents.  En données brutes, 351.200 logements ont été commencés sur les 12 mois à fin novembre, un total stable par rapport aux douze mois précédents, contre 354.700, un chiffre révisé à la hausse de +4.100, sur les douze mois à fin octobre.  Les permis de construire ont augmenté dans le même temps de 0,3% sur douze mois, à 379.600, un plus haut depuis septembre 2014, contre 371.900, un chiffre là aussi révisé à la hausse de +5.000, fin octobre. Le ministère fait en outre état de taux d’annulation de permis de construire toujours supérieurs à leur moyenne de longue période, tant pour les logements individuels (15,8%) que les logements collectifs (19,2%). Le délai moyen de mise en chantier est de 4,9 mois pour les logements individuels et 8,2 mois pour les logements collectifs, des chiffres quasiment inchangés par rapport à octobre.

Chine: grosse chute des importations

Chine: grosse chute des importations

Nouvelle confirmation du très net ralentissement de la croissance chinoise et au-delà de l’activité mondiale. Pour la zone euro en particulier c’est une mauvaise nouvelle qui s’ajoute à celle de la baisse des exportations de l’Allemagne. Les importations de la Chine ont nettement chuté au mois de septembre sur un an, à près de 18%, ont annoncé ce mardi les douanes chinoises, dernier chiffre traduisant le tassement de l’activité dans la deuxième économie mondiale. En valeur, les importations sont tombées à 924 milliards de yuan (environ 128 milliards d’euros), ont indiqué les douanes dans un communiqué. La Chine a également été affectée par l’affaiblissement de la demande sur certains marchés pour ses biens manufacturés, à l’origine de la baisse de ses exportations, qui ont reculé de 1,1% à 1.300 milliards de yuan (180 milliards d’euros), de même source. Première puissance commerciale mondiale, la Chine connaît un ralentissement de sa croissance qui s’est accompagné d’une chute des prix des matières premières, à l’origine d’une onde choc dans beaucoup de pays producteurs. « Les importations de certaines matières premières ont affiché une augmentation en volume et une baisse de leurs prix », a déclaré à la presse le porte-parole des douanes chinoises, Huang Songping.  »Il reste des obstacles à la croissance du commerce extérieur chinois », a ajouté le porte-parole, soulignant toutefois que la baisse mois après mois des exportations du pays se réduisait. L’excédent commercial a quasiment doublé sur un an, à 376,2 milliards de yuan (52,3 milliards d’euros).

L’Allemagne : grosse chute de exportations

 

L’Allemagne : grosse chute des exportations 

 

En valeur, les exportations outre-Rhin ont chuté de 5,2% en août par rapport au mois de juillet, plombées notamment par le ralentissement chinois.
 Un mois d’août sombre pour le commerce extérieur allemand. En ce qui concerne le chiffre d’affaires généré, les exportations allemandes ont chuté de 5,2% en août, sur un mois, selon les derniers chiffres du bureau fédéral des statistiques, publiés jeudi 8 octobre. Il s’agit de la pire chute mensuelle pour Berlin depuis août 2009, d’après Bloomberg. Les exportations ont atteint les 97,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, contre 103,1 milliards d’euros en juillet. Les importations ont également souffert, décrochant de 3,1% par rapport à juillet. Ces mauvais résultats, qui semblent montrer une baisse de l’activité, sont corrélés à un autre indicateur publié il y a deux jours : celui des commandes industrielles. Ces dernières ont reculé de 1,8 % en août après une chute de 2,2 % en juillet. Pour l’expliquer, les analystes pointent du doigt le ralentissement des émergents. Selon Jens kramer, un économiste de NordLB basé à Hanovre interrogé par Bloomberg, « la Chine, où la demande domestique commence à bégayer est un facteur important pour une économie comme la nôtre orientée vers les exportations ».  « C’est une forte baisse, de celles qu’on ne voit pas tous les jours », a encore commenté Holger Sandte, économiste en chef de Nordea pour Reuters. « La faiblesse de la Chine, du Brésil, de la Russie et d’autres marchés se fait ressentir. » 

Croissance Japon : chute de la production industrielle

Croissance Japon : chute de la production industrielle

 

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec cette chute de la production industrielle au Japon. Une production industrielle qui fait du yo-yo mais globalement.  atone. Le PIB  du second trimestre avait déjà été dans le rouge et les perspectives s’annoncent mal pour le troisième. En juillet, la production industrielle japonaise a chuté de 0,6% là où les économistes attendaient une hausse de 0,1%. Le ralentissement économique chinois conjugué au tassement de la consommation des ménages expliquent cette baisse. Un rebond est toutefois attendu pour le mois d’août.  La production industrielle au Japon a diminué de 0,6% en juillet par rapport à celle de juin, mois au cours duquel elle avait rebondi de 1,1%, selon les chiffres préliminaires publiés lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Cette statistique est inférieure aux attentes: le consensus des économistes sondés par l’agence Bloomberg prévoyait une hausse de 0,1%. En comparaison annuelle, la production a augmenté de 0,2% par rapport à celle de juillet 2014. Les autres statistiques du mois de juillet, publiées vendredi, se sont révélées décevantes, à l’exception du taux de chômage, particulièrement bas. Alors que le gouvernement et la Banque du Japon (BoJ) jugeaient temporaire la contraction de l’activité au deuxième trimestre, les Japonais ont encore réduit leurs dépenses de consommation en juillet (-0,2% sur un an), tandis que l’inflation est retombée à zéro sur la période, signe des fragilités persistantes de la troisième économie mondiale.  Comme en Chine et dans bien d’autres pays ce recul a surtout été alimenté par la baisse des commandes extérieures, aussi la faiblesse de la consommation interne et des investissements. La consommation en particulier a été affectée conséquence sans doute de la hausse de fiscalité. Les statistiques publiées lundi par le gouvernement nippon illustrent les difficultés du Premier ministre Shinzo Abe à sortir le Japon de plus de deux décennies de déflation, malgré une politique monétaire ultra-accommodante et des mesures budgétaires de soutien à l’activité. Le ralentissement économique de la Chine et son impact sur ses voisins asiatiques limitent en outre les possibilités de rebond de l’économie japonaise sur le trimestre juillet-septembre, pensent les analystes.

 

 

Bourses : après la chute le rebond… provisoire

Bourses : après la chute le rebond… provisoire

 

 

Phénomène classique après plusieurs jours de fortes baisses, la bourse connaît un rebond. Une progression entre 2et 3 % pourrait être atteinte par le CAC aujourd’hui mardi. Des rebonds qui pourraient être enregistrés pendant  quelques jours mais insuffisants pour combler les baisses précédentes. Les bourses vont connaître jusqu’à la fin de l’année des mouvements assez erratiques avec des rebonds qui ne changeront pas toutefois la tendance structurelle à la baisse. En cause le tassement mondial de la croissance notamment en Chine ainsi que des menaces sur son système financier Les principales Bourses européennes sont attendues en léger rebond mardi à l’ouverture, au lendemain d’un «lundi noir» sur les places financières de la planète dans le sillage des marchés chinois. La glissade s’est néanmoins poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai. En Suisse, le pré-SMI calculé par la banque Julius Baer montrait une progression de 0,57%. D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait ouvrir en hausse, le Dax à Francfort devrait gagner entre 2,2% et 2,4% à l’ouverture, tandis que le FTSE à Londres devrait afficher une hausse comprise entre 1% et 1,1%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a chuté de 5,4% lundi, effaçant environ 450 milliards d’euros (486 milliards de francs) de capitalisation, sa perte la plus importante sur une séance depuis l’automne 2008, après la chute de Lehmann Brothers. Lundi, les marchés boursiers américains ont perdu plus de 3,5%, leur cinquième séance consécutive de baisse, les craintes des investisseurs ayant été attisées comme dans le reste du monde par la chute des Bourses chinoises. La glissade s’est poursuivie mardi matin à la Bourse de Shanghai, qui a ouvert sur un recul de 6,3%, au plus bas depuis décembre dernier. L’indice composite cède encore plus de 6% vers 05h55 GMT. Les autres grandes places financières asiatiques sont repassées dans le vert, à l’exception de Tokyo qui cède près de 3% à l’approche de la clôture d’une séance en dents de scie.

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

 

Marchés boursiers : une chute conforme aux risques économiques

Après la baisse de la semaine dernière la chute des cours continue et affecte à peu près toutes les composantes de la cote. Il s’agit d’un phénomène mondial alimenté par la nette détérioration des perspectives de croissance. Notamment avec la baisse depuis des mois de l’industrie manufacturière de la Chine auquel s’ajoute une crise de l’endettement que n’arrive pas à endiguer la banque centrale chinoise en dépit de ses interventions et notamment de la dévaluation du yuan. Nombre de multinationales notamment françaises ont d’ailleurs réduit fortement leur capacité de production dans ce pays et plus généralement en Asie. Désormais les risques d’un krach financier ne sont plus à écarter en Chine. Le second facteur d’inquiétude, liée au précédent, concerne les tendances déflationnistes. Des tendances déflationnistes qui se manifestent par la chute des prix des matières premières qui du coup privent nombre de pays de ressources essentielles pour relancer consommation et croissance. S’ajoute à cet environnement à tendance dépressive plusieurs menaces géopolitiques. Il y a en zone euro des inquiétudes qui naissent un nouveau pour la Grèce après la démission du Premier ministre Tsipras. Aussi et surtout ce climat conflictuel en Ukraine qui perturbe sérieusement les relations commerciales entre la Russie et l’Europe en particulier,  enfin les risques de déstabilisation politique, de violence et de guerre demeurent au  Proche et Moyen-Orient. D’une certaine manière ce n’est que fort logiquement que les cours boursiers s’ajustent tendanciellement sur les fondamentaux économiques. D’autant que ces cours ont été un peu partout survalorisés  grâce à la masse de liquidités déversées par les banques centrales. De ce point de vue la correction en France est logique car les cours étaient particulièrement déconnectées de la réalité économique et financière. Bien entendu on assistera à un certain nombre de rebonds mais pour autant la tendance baissière va encore se maintenir pendant des mois tant que l’horizon économique mondial ne connaîtra pas d’éclaircie suffisante. Une seule satisfaction pour l’instant, la menace de remontée  des taux par la Fed aux États-Unis s’éloigne pour cette année. Une contagion de la hausse des taux au plan mondial finirait d’assommer encore un peu plus une croissance déjà faiblarde.

Classement mondial des villes : Paris chute

Classement mondial des villes : Paris chute

d’après le dernier classement de The Economist intelligence unit, la division recherches du célèbre magazine britannique, qui vient d’établir la dernière version de son palmarès 2015 des villes où il fait le mieux vivre  Paris chute lourdement, perdant pas moins de 12 places dans classement mondial: elle figurait au 17e rang en 2014, elle n’est plus que  29e cette année.  Ce plongeon la rétrograde également dans le palmarès européen. Elle est désormais la 15e ville la plus agréable du vieux continent, juste devant Lyon (16e). Les raisons de cette sévère rétrogradation sont relativement logiques. The Economist intelligence unit se base sur plusieurs critères dont cinq majeures (stabilité politique et sécuritaire, qualité de l’éducation, qualité du système de santé, culture et cadre de vie, qualité des infrastructures).  Or l’un des critères ayant trait la stabilité est notamment le niveau des menaces terroristes. Avec les attentats de janvier dernier, Paris a naturellement vu sa cote diminuer. « Les fusillades terroristes en France et en Tunisie et les actions perpétrées par l’Etat islamique dans le Moyen-Orient ont renforcé la menace terroriste dans de nombreux pays souligne d’ailleurs The Economist intelligence unit dans son communiqué.  Maigre consolation: Paris n’est pas la seule ville à dégringoler. Stockholm subit le même sort. La capitale de la Suède perd 9 places.  Au classement général, Melbourne reste en tête devançant Vienne, Vancouver, Toronto; Adelaïde et Calgary, toutes deux ex-aequo à la cinquième place. Sur le seul continent européen, Vienne remporte haut la main une nouvelle médaille d’or, devant Zurich et Helsinki.  A noter par ailleurs quand dans le top 20 des villes européennes, 8 sont de culture germanique (Vienne, Zurich, Luxembourg, Hambourg, Francfort, Berlin, Munich, Dusseldorf,), selon le décompte fait par Business Insider.

Prix Pétrole ; toujours la chute

Prix Pétrole ; toujours la chute

 

Le pétrole continue  toujours sa chute en raison de l’atonie de la croissance en Chine aussi de la reprise des livraisons de pétrole à l’Iran. En cause aussi le  refus de l’OPEP de sa production pour éviter que le pétrole de schiste des États-Unis vienne  la concurrencer. Les cours du pétrole baissaient lundi en Asie face à la perspective d’une offre toujours élevée aux Etats-Unis et dans l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) qui se refuse à limiter sa production. Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre perdait 36 cents à 47,76 dollars. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, cédait 42 cents à 51,79 dollars. Alors que les cours semblaient se stabiliser autour des 60 dollars le baril au printemps après avoir atteint moins de 45 dollars en mars, la rechute enregistrée en juillet apparaît durable tant font défaut les éléments susceptibles de les faire repartir à la hausse.  Le dollar fort rend plus onéreux les achats de brut libellés dans le billet vert, les réserves gonflent et la production continue de monter avec l’arrivée prochaine d’or noir iranien, l’accélération du forage aux Etats-Unis et le dépassement de son plafond par l’OPEP «qui pompe à des niveaux record malgré la surabondance d’offre mondiale», a relevé la banque United Overseas dans une note.

Intérim: chute

Intérim:  chute 

L’intérim constitue une  variable d’ajustement des effectifs à la demande donc à la croissance. En cas de hausse des carnets de commandes avant d’embaucher les entreprises ont souvent recours à l’intérim. A l’inverse en cas de baisse, on se satisfait des effectifs permanents et on supprime des intérimaires. . L’emploi intérimaire qui est donc considéré comme un indicateur avancé de l’état du marché du travail, a reculé sur les trois premiers mois de l’année de 8900, à 531.000, selon les toutes dernières données publiées par le ministère du Travail. Soit un repli trimestriel de 1,6%, qui intervient après un rebond de 4,8% enregistré sur les trois derniers mois de 2014 (ou +24.800 postes). Sur un an, la hausse de l’intérim rechute, à +0,8% seulement. À la fin du 1er trimestre 2015, 239.700 intérimaires sont employés dans le secteur de l’industrie, lesquels représentent 7,1% de l’ensemble des salariés du secteur. L’emploi intérimaire dans l’industrie diminue légèrement (-700 postes et -0,3%), après une forte augmentation au 4e trimestre 2014 (+10.300 postes et + 4,5%). Sur un an, l’intérim dans l’industrie est en hausse de 3,6%, soit +8200 postes. Le nombre de contrats conclus augmente fortement (+3,2%) tandis que la durée moyenne des missions reste stable à 2,1 semaines.

Immobilier : chute des mises en chantier

Immobilier : chute des mises en chantier

Les mises en chantier de logements neufs en France ont chuté de 7,2% de mars à mai par rapport aux trois mêmes mois de l’année 2014, à 85.200, a annoncé vendredi 26 juin le ministère du Logement. La baisse est plus faible que les mois précédents : lors du premier trimestre 2015, elles avaient chuté de 12,5 % sur un an. Dans le même temps, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseignent sur les futures mises en chantier, a baissé de 5,3%, à 88.300, précise le ministère dans un communiqué. Sur la période de douze mois achevée fin mai, les mises en chantier ont baissé de 6,1%, à 346.800. Les permis de construire ont connu sur cette période un repli identique, de 6,1%, à 362.000 unités. Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 6,4%, à 79.700 unités. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, se sont lourdement contractées (-16,8%), à 5.500 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ». Les données collectées sur le terrain sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d’autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d’intérêt, moral des ménages).

 

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