Archive pour le Tag 'dramatique'

Avenir SNCF : le dramatique naufrage ?

Avenir SNCF : le dramatique  naufrage ?

 

Evidemment on ne fera croire à personne que le droit de retrait massivement pratiqué par des roulants SNCF repose sur un mouvement spontané. C’est clairement un mouvement de grève des syndicats gauchistes qui veulent prendre leur revanche après l’échec des actions contre la réforme de la SNCF. Pour preuve il y a longtemps que de nombreux trains circulent avec un seul conducteur notamment les trains régionaux de la banlieue parisienne où les conditions de circulation sont autrement plus difficiles qu’en province. Notons que parmi ceux qui  ont exercé leur droit de retrait figurent  des agents conduisant des trains équipés de plusieurs agents ! En fait cette stratégie gauchiste accélère le naufrage d’une entreprise menacée de disparition. Pour ce qui concerne précisément les TER (trains régionaux) déjà subventionnés à hauteur de 75%, le retour à l’équipement avec deux agents condamnerait l’équilibre économique de ce type de transport au profit sans doute du car. (Comme nombre d’anciens trains omnibus). Il est clair que le camion d’une part, l’automobile d’autre part ont largement participé à  la régression du rail. Mais les forces conservatrices et corporatistes internes y ont aussi largement contribué. Certes, le rail est encore très dynamique sur certains créneaux de marché comme le TGV (mais rentable seulement sur les grands corridors). Globalement cependant, la SNCF n’a cessé de perdre des parts de marché par rapport à ses concurrents. Le boulet de la dette, le manque chronique de compétitivité, l’archaïsme culturel de l’entreprise ont affaibli un outil qui paradoxalement pourrait retrouver des raisons d’exister et de se développer du fait des nouvelles préoccupations environnementales. Sud rail s’est développé sur ce terreau de l’archaïsme culturel, une sorte de cocktail de gauchiste au sommet du syndicat et de basiste corpos sur le terrain. Et la CGT en baisse régulière depuis des dizaines d’années est contrainte d’emboiter le pas de Sud pour tenter de sauver ses positions. Bref une vraie fuite en avant qui contribue à tuer l’entreprise. Au plan économique  Le frein, c’est évidemment le coût. Le rail est plombé par une dette dont une part revient aux pouvoirs publics qui imposent des investissements que l’entreprise ne peut financer et par la gestion calamiteuse de la SNCF. Les deux cumulés aboutissent au fait qu’à la louche on peut considérer que la SNCF est presque subventionnée à hauteur de 50% de ses coûts (chiffrage de la Cour des comptes). A ce niveau, la question est de savoir si la SNCF est une entreprise ou une administration ; Culturellement la SNCF est plus proche d’une administration que d’une entreprise affrontée à un environnement concurrentiel. Et la défense d’un mode de fonctionnement obsolète par les syndicats comme par la direction (un terme inapproprié car on se demande où est le pouvoir quand on compte autant de directeurs) est le meilleur moyen d’enfoncer un peu plus depuis des dizaines d’années une entreprise en sursis. Pour boucher le trou apparent de la gestion, la philosophie est toujours la même, réduire la taille du service. A ce petit jeu le service du transport express par train a d’abord disparu. Ensuite, c’est le service de messagerie qui a été bradé (avec l’étape Sernam). Le transport de marchandises par wagon complet est devenu marginal, la plupart des triages ont été fermés faute de volume à traiter. En transport de voyageurs, on a supprimé des petites lignes et de services. Nombre de voies ferrées qui participaient à l’aménagement du territoire sont envahie par les ronces ou ont même été déposées. Les cheminots se recroquevillent, ils étaient plus de 500 000 en 1935, ils sont moins de 150 000. Paradoxe, l’entreprise détient l’un des plus grands groupe privé de transport, logistique, transport routier de personnes et d’ingénierie. Un groupe de 650 filiales dont la gestion, elle, est exemplaire et qui ne cesse de se développer. Au point que la SNCF -purement ferroviaire- honteuse agglomère les résultats de ces filiales avec l’activité SNCF pour mieux masquer ses déficiences. (Un CA global d’environ 33 MMF en 2018). Dans les faits il n’y a pratiquement pas de convergences technique ou économique entre ces filiales et la SNCF traditionnelle. En cause, l’archaïsme de la gestion et la culture corporatiste. Les dirigeants argumentent en considérant que l’entreprise fait régulièrement des progrès en matière de gestion. Le problème, c’est que la concurrence, elle avance encore plus vite. En fait, l’entreprise vit toujours dans un monde en retard d’une vingtaine d’année voire plus. Il suffit pour s’en persuader d’écouter les discours désuets et destructeurs de certains responsables syndicaux. On se croirait encore dans les années 50. Le gouvernement porte bien sûr une lourde responsabilité par rapports aux choix d’investissements imposés et non financés mais aussi pour avoir laissé pénétré partout dans l’entreprise la culture énarchique à la place de l’ancienne culture des ingénieurs des mines. Pour tuer une entreprise il n’y a pas mieux : nommer des anciens fonctionnaires à la direction. Jadis, on résumait l’esprit de entreprise avec ce raccourci : » la SNCF, c’est l’armée avec la discipline en plus » maintenant on pourrait convenir que « c’est toujours l’armée mais avec la discipline en moins. »

Nouveau déficit commercial dramatique en 2018

Nouveau déficit commercial dramatique en 2018

 

En moyenne, la France enregistre un déficit commercial de l’ordre d’une cinquantaine de milliards tandis que l’Allemagne, elle, connaît un profit de l’ordre de 200 milliards. Un indicateur qui montre la dramatique différence de compétitivité et de qualité de l’économie française. En 2018 la situation s’est encore dégradée puisque le déficit commercial s’est creusé à 59 milliards. L’augmentation du déficit est imputable à la hausse du pétrole mais pas seulement. Pour preuve, on ne s’attend pas en 2019 à une amélioration significative, bien au contraire puisque la contribution du commerce extérieur à la croissance pourrait être dégradée (contribution de -0,3 point en acquis à mi-année). En 2018, les exportations françaises ont légèrement freiné (3,8% contre 4,5% en 2017), pour les importations, la situation est plus contrastée avec une hausse pour les produits énergétiques, l’automobile, les machines et la métallurgie, mais aussi une diminution pour l’aéronautique.  Par ailleurs, Le commerce international a sérieusement marqué le pas à la fin de l’année 2018. Selon un bulletin de la Banque centrale européenne (BCE) publié ce jeudi 7 février, les différentes enquêtes de conjoncture signalent une inflexion des importations mondiales de marchandises tandis que les directeurs d’achat à l’échelle de la planète ont déclaré une dégradation des nouvelles commandes à l’exportation pendant quatre mois consécutifs.

Œufs contaminés et modèle d’élevage industriel : dramatique ! (Antoine Andremont)

Œufs contaminés et modèle d’élevage industriel : dramatique ! (Antoine Andremont)

Le professeur Antoine Andremont, chef du laboratoire de bactériologie de l’hôpital Bichat à Paris, tire la sonnette d’alarme dans une interview à la Tribune sur les dérives de l’agroalimentaire. Auteur d’un ouvrage sur la question de l’antibiorésistance*, il estime que l’affaire du fipronil amène à repenser un système qui bombarde les animaux d’antibiotiques et favorise ainsi l’apparition de bactéries de plus en plus dangereuses. Le spécialiste souligne d’ailleurs que ces bactéries pourraient être « dramatiques » pour l’homme. « Nous ne parvenons plus à contrôler certaines infections bactériologiques », alarme-t-il notamment.

Que pensez-vous de la sécurité sanitaire de notre système agroalimentaire?
Ce système est fragile. Si ce scandale avait concerné une bactérie plus pathogène, avec nos modes de distribution à grande échelle, nous aurions pu nous retrouver face à un scénario beaucoup plus grave. Nous devons nous interroger sur les méthodes des grands groupes agroalimentaires. Même si le risque zéro n’existe pas, il n’est pas normal qu’un acte malveillant, comme c’est apparemment le cas dans l’affaire du fipronil, ébranle à lui seul le système. Il faut un débat national sur l’élevage intensif.

Sur la transparence et les moyens de contrôle sanitaire?
Pas seulement ! Car cette affaire est symptomatique de l’état de l’agroalimentaire pour une autre raison, qui mérite qu’on élargisse la focale. Le fipronil, qui est un insecticide, a été utilisé pour lutter contre le pou rouge dans les poulaillers de poules pondeuses. La présence de ce parasite, courante dans les élevages où la densité élevée d’animaux favorise sa propagation, est un vecteur de maladie et de virus, comme la peste aviaire. Pour lutter contre ces infections, les gros producteurs ont également recours aux antibiotiques de manière quasi systématique. Aujourd’hui, dans certains élevages, on injecte même des doses d’antibiotiques in ovo, c’est-à-dire dès l’œuf, en prévention de maladies qui se développent dans ces batteries. Mais, du coup, ces animaux développent des bactéries de plus en plus résistantes pour lesquelles nous n’avons plus d’antibiotiques efficaces.

Avec quel impact pour l’homme?
Les conséquences peuvent être ­dramatiques. Ces « superbactéries » se propagent dans la chaîne alimentaire et finissent par nous atteindre. Aujourd’hui, chez les personnes très vulnérables, des patients sous chimiothérapie ou en attente de greffe d’organe, par exemple, nous ne parvenons plus à contrôler certaines infections bactériologiques. A terme, c’est toute la médecine moderne qui risque d’être touchée.

Vous semblez nous parler du prochain scandale sanitaire à venir…
En réalité, il est déjà là, même si l’opinion publique n’en a pas conscience. Une étude, publiée en 2013 par quatre laboratoires**, montre que 1.500 décès par infection bactérienne pourraient être imputés à la surconsommation d’antibiotiques dans la filière aviaire européenne. Si, à court terme, les industriels sont capables de garantir une sécurité alimentaire excellente, à long terme, les risques sont catastrophiques si rien ne change. Selon l’Organisation mondiale de la santé, la résistance aux antibiotiques constitue aujourd’hui, je cite, « l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale ».

 

Une meilleure sécurité alimentaire passe-t-elle par la fin du modèle d’élevage intensif?
Pas nécessairement. Les circuits courts permettent de garantir une meilleure qualité gustative aux consommateurs, mais les enjeux sanitaires n’y sont pas différents de ceux dans l’industrie. Paradoxalement, les Pays-Bas, d’où est parti le scandale du fipronil, comptent parmi les meilleurs élèves européens en matière de réduction des antibiotiques et de traçabilité des produits! Ce n’est pas pour rien que cet insecticide, présenté frauduleusement comme un traitement naturel, implique initialement une entreprise néerlandaise : la demande d’alternatives biologiques y est plus élevée que dans le reste de l’Europe. Avec comme conséquence certaines dérives… Mais, jusqu’à ce scandale, les Pays-Bas avaient diminué de plus de moitié leur part d’antibiotiques, tout en préservant un modèle industriel satisfaisant sur le plan économique. Simplement, ils ont augmenté les normes hygiéniques dans les élevages, mis fin aux injections systématiques, verbalisé les producteurs ­récalcitrants…

La France est-elle à la traîne?
Elle s’est lancée dans la réduction de la consommation d’antibiotiques, mais ne fait pas aussi bien. Globalement, elle fait mieux que ses voisins du Sud, mais reste loin derrière ceux du Nord. Le scandale du fipronil ne doit pas nous aveugler : le principal défi qui nous attend, c’est de réussir à réduire la part d’antibiotiques dans l’élevage. C’est une course contre la montre face aux bactéries. Nous sommes déjà à un seuil limite.

Manif loi travail: les casseurs cherchent l’incident dramatique

Manif loi travail: les casseurs cherchent l’incident dramatique

 

 

Contre la loi travail les manifs succèdent aux manifs malheureusement la radicalité qui s’exprime est inversement proportionnelle à la participation ; du coup ; les protestations deviennent de plus en plus violentes. Une violence soutenue implicitement par quelques organisations d’extrême-gauche qui cherchent  le coup dur pour relancer une mobilisation qui s’épuise. En fait on recherche l’incident dramatique qui serait de nature à remobiliser les troupes. Dans ce cadre les casseurs servent d’avant-garde à la contestation même si officiellement, ici et là on condamne ces actes. D’une certaine manière, la multiplication des manifs révèle une certaine irresponsabilité. Certes la loi travail peut être contestée sur le fond comme sur la forme mais elle ne saurait justifier les violences de groupes très minoritaires qui d’une certaine façon discréditent la protestation. Samedi à Rennes on a encore évité l’incident mais de peu. Quelques centaines de personnes, entre 400 et 500 selon les sources, se sont rassemblées samedi après-midi dans le centre de Rennes pour protester contre les « violences policières », bravant l’interdiction de manifester décrétée par les autorités après une nuit de violences dans la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Réunis sur l’esplanade Charles-de-Gaulle, elles ont été cernées par de très importantes forces de police et de gendarmerie qui avaient mobilisé des canons à eau et un hélicoptère. Les manifestants, qui portaient lunettes, foulard et capuche pour se protéger des gaz lacrymogènes, ont brièvement affronté en début d’après-midi les forces de l’ordre qui ont fait usage de grenades lacrymogènes pour les repousser sur l’esplanade. Ils entendaient dénoncer des blessures infligées par les forces de l’ordre lors des précédents défilés contre la loi Travail et ont justifié les dégradations survenues dans le centre-ville au cours de la nuit de vendredi à samedi. « Ces violences répondent à la violence de l’Etat, à la précarité, à l’usage de l’article 49.3 pour faire passer la loi Travail, auxquels s’ajoutent les violences policières », a déclaré à Reuters Hugo Poidevin, membre de l’Union des étudiants communistes.  Vendredi soir, plusieurs vitrines d’agences bancaires et de téléphonie mobile, ainsi que celles de deux commerces de vêtements et d’un commissariat ont été détruites à coups de barres de fer par près de 300 activistes lors d’une « action très rapide de guérilla urbaine », a indiqué la préfecture. Cinq personnes ont été interpellées lors des incidents.

(Avec Reuters)

 

France: déficit commercial dramatique

France: déficit commercial dramatique

 

Le solde des écahnges commerciaux constitue le véritable baromètre de la compétitivité d’un pays et là pour la France ce baromètre est toujours  dramatiquemenet dans le rouge. Tandis que l’Allemagne enregistre des excédents mensuels de 18,8 milliards (en mai) Le déficit commercial de la France, lui  s’est creusé en juin à 5,4 milliards d’euros, contre 5,1 milliards d’euros en mai, et s’est établi à 29,2 milliards pour l’ensemble du premier semestre, ont annoncé jeudi les Douanes. « Le solde manufacturier se détériore nettement, en particulier pour les produits chimiques et pharmaceutiques, les automobiles et les équipements industriels (mécaniques et électriques) », ont indiqué les Douanes dans leur communiqué, en relevant toutefois l’ »exception » constituée par le secteur aéronautique, bien portant grâce à d’importantes livraisons d’Airbus.

Inversion du chômage: un échec dramatique

Inversion du chômage: un échec dramatique

 

La promesse de l’inversion du chômage est l’échec le plus dramatique de Hollande et du gouvernement. Un échec même reconnu par Sapin En faat c’est la croissance qui crée de l’emploi et non les déclarations d’intention « On s’oriente vers une situation (…) de stabilisation, c’est déjà considérable », a souligné dimanche le ministre du Travail Michel Sapin, laissant entendre que l’inversion ne serait pas au rendez-vous, à la veille de la divulgation par Pôle Emploi du nombre de demandeurs d’emplois fin décembre. Hollande ont reconnu qu’ils avaient sous-estimé la crise et l’ampleur du chômage. La stabilisation annoncée par Sapin est un leurre  car Pôle emploi ne cesse de bidouiller les chiffres (via les radiations pour non mise à jour et pour motifs administratifs). Quand on annonce 20 000 chômeurs en moins comme en octobre, cela n’a aucune signification puisque Pôle emploi peut rayer 100 à 150 chômeurs (dont beaucoup sans raison) en un mois. En outre 500  000 personnes découragées désormais dans la précarité ne pointent plus à pôle emploi. Il faudrait aussi ajouter les bénéficiaires du RSA qui ne pointent plus, plus les bénéficiaires de allocation adulte handicape (dont certains pourraient travailler), soit un total de 7 à 8 millions de chômeurs. La croissance est insuffisante – (0.1% en 2019, 1% à peine en 2014) pour absorber ces chômeurs et l’évolution démographique des demandeurs d’emplois. L’argumentaire de Hollande est pathétique.  Lors de sa conférence de presse mi-janvier, François Hollande s’était efforcé lui-même de justifier cette promesse: « est-ce que j’ai fait des erreurs ? Sans doute. Est-ce que c’était celle d’avoir annoncé ou promis l’inversion de la courbe du chômage? Mais si je ne l’avais pas fait, beaucoup m’auraient demandé +mais qu’avez-vous comme objectif? + », avait-il plaidé. Fin novembre, Pôle emploi avait encore recensé 17.800 chômeurs supplémentaires sans aucune activité. Soit un total de 3,29 millions de demandeurs d’emplois sans activité, quasiment autant que le record de septembre (3,295 millions). Ces chiffres sont toutefois susceptibles d’être actualisés par Pôle Emploi qui procède traditionnellement en décembre à un « lissage » statistique sur toute l’année.  Vu la faiblesse de la croissance, attendue autour de 1% en 2014, les économistes restent circonspects pour la suite. L’Unedic pense qu’en 2014, 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient pousser la porte de Pôle emploi. Selon l’Insee, le taux de chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6% (11% avec les Dom) fin juin.  Hasard du calendrier? Le jour de la publication des chiffres de Pôle Emploi, patronat et syndicats sont reçus à Matignon pour mettre en chantier le Pacte de responsabilité sur lequel parie désormais le gouvernement pour inverser « durablement » la tendance. Une façon de montrer sa mobilisation sur le chômage. En faiat une annonce chasse l’autre, une arnaque remplace une autre. Le gouvernement veut aller vite pour restaurer la confiance des entrepreneurs et favoriser la reprise des investissements afin de consolider la croissance. Mais il faut d’abord qu’il s’entende avec le patronat et les syndicats sur les « contreparties », en matière d’emplois, attendues des entreprises en échange de 30 milliards de baisse de cotisations d’ici 2017.  Vendredi, l’agence Moody’s s’est montrée sceptique sur le succès de cette réforme.   »Le moteur de la politique de l’emploi a donné tous les résultats qu’il pouvait donner », a assuré dimanche Michel Sapin, en référence à l’arsenal des emplois aidés mis en œuvre en 2013 pour endiguer le chômage. Mais maintenant, « l’économie doit prendre le relais de la création d’emplois ». Reste à savoir si les entreprises seront bien au rendez-vous avec cette nouvelle cathédrale administrative qu’est le pacte de responsabilité.

 

Batho:  » symbole dramatique », pour José Bové

Batho:  » symbole dramatique », pour José Bové 

Le député européen d’Europe Ecologie-Les Verts José Bové déclare dans une interview à Metronews devant paraître mercredi que l’éviction de Delphine Batho de son poste de ministre de l’Ecologie représente « un symbole dramatique ». « Je ne sais pas si cela a à voir avec le fait que (Nicole Brick et Delphine Batho) sont des femmes, mais le fait est qu’elles sont parties plus vite qu’un Arnaud Montebourg, qui lui peut se permettre de dire tout ce qu’il veut, y compris le pire. (…) Le symbole est absolument dramatique ! », estime José Bové.  A propos du maintien des écologistes au gouvernement, le député européen pense que « la suite va dépendre des engagements que le président de la République et le Premier ministre vont prendre sur le sujet (de l’écologie ndlr). Il faut qu’ils disent publiquement quelles orientations ils comptent suivre, sur la fiscalité écologique, les grands travaux arrêtés, la transition énergétique… Y a-t-il vraiment une volonté de changer la logique énergétique ou pas ? Il nous faut de la visibilité. Si c’est le cas, ça vaut la peine de continuer. » (AFP)

 

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 




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