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Tapie demande le dépaysement de la procédure : en Haïti ?

  Tapie demande le dépaysement de la procédure : en Haïti ?

 

 

Dommage que le dépaysement d’une procédure comme celle engagée à l’encontre de Tapie soit limitée à l’espace national ; sinon l’intéressé  aurait peut-être demandé un transfert de la procédure à Haïti par exemple. Tapie  est quand même gonflé de demander que le dépaysement soit effectué hors de Paris au motif que son procès en correctionnel pour escroquerie se déroule aussi à Paris « ce qui d’après lui pourrait altérer l’impartialité du jugement « ! La vérité c’est que depuis 25 ans i tapie utilise toutes les arcanes de la procédure pour retarder au maximum le remboursement des 400 milliards auxquels il a été condamné. Une condamnation à laquelle s’ajoutera sans doute celle pour escroquerie. Bernard Tapie, essaye donc d’éviter la liquidation judiciaire de ses sociétés, grevées par le remboursement des centaines de millions d’euros obtenus en 2008 dans l’affaire Adidas/Crédit Lyonnais. Compte tenu de cette requête, le tribunal-bienveillant– a renoncé à examiner lundi la demande du parquet de Paris de voir placer en liquidation judiciaires les holdings GBT (Groupe Bernard Tapie) et FIBT (Financière Immobilière Bernard Tapie).

Bernard Tapie, actionnaire majoritaire du groupe de médias La Provence,

 

Brexit: demande de report…qui peut durer longtemps !

Brexit: demande de  report…qui peut  durer longtemps !

 

 

 

Enfoncé dans ses contradictions, le Royaume-Uni pourrait bien pratiquer la fuite en avant en demandant finalement un report du Brexit  qui pourrait durer longtemps. En effet la véritable question est de savoir si le Royaume-Uni veut ou non rester dans l’union européenne. Or cette question n’est pas tranchée et la seule hypothèse possible set de renvoyer le débat à plus tard en demandant une prolongation de la date de départ. Bref de reporter le débat à plus tard éventuellement après des élections législatives voire un nouveau référendum. On voit mal l’union européenne refuser ce nouveau délai car dans la conjoncture de faible croissance le départ du Royaume-Uni porterait préjudice aux deux partenaires dans des proportions qu’il est difficile d’appréhender tellement les économies sont impliquées. Ce préjudice pourrait même anéantir toute perspective de croissance pour l’année en cours. Par ailleurs il serait peut-être sage d’attendre les résultats des élections européennes qui vont sans doute consacrer une montée des souverainismes et un recadrage respectif du rôle de l’union européenne et des Etats. En attendant, le Parlement britannique et même sa Première ministre dit tout et le contraire. Plus exactement le Royaume uni ne sait pas ce qu’il veut, ce qu’il peut et où il va. “J’ai toujours clairement dit que sur le long terme, nous pourrions transformer en succès un Brexit sans accord. Mais nous retirer dans le cadre d’un accord est la meilleure solution”, a dit Theresa May à la télévision.“Aussi aurons-nous besoin d’une nouvelle extension de l’Article 50 (un nouveau report de la date de départ), qui soit aussi brève que possible, et qui prendra fin lorsque nous entérinerons l’accord”, a-t-elle continué.“Aujourd’hui, je prends une initiative pour sortir de l’impasse: je propose de discuter avec le chef de l’opposition pour tenter de nous accorder sur un plan – auquel nous nous tiendrons l’un et l’autre – pour faire en sorte que nous quittions l’Union européenne et que cela se fasse dans le cadre d’un accord». UN tel, plan, a-t-elle souligné, sera conditionné à une acceptation de l’Accord de retrait, qui a été négocié avec les 27 autres membres de l’UE, lesquels ont dit et répété que la négociation sur l’accord proprement dit ne pourrait être rouverte.“Ce sur quoi nous devons nous concentrer, c’est notre relation future avec l’UE”, a dit Theresa May. Premier à réagir à l’étranger aux déclarations de Theresa May, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a appelé à la patience avec le Royaume-Uni. De toute façon l’union économique n’a pas d’autres attitudes à adopter. Il ne peut qu’attendre ou alors mettre à la porte le Royaume-Uni ce qui est évidemment inenvisageable. Pour autant l’union économique n’exclut pour l’instant aucun scénario. “Même si, après cette journée, nous ignorons quelle sera l’issue, restons patients”, a-t-il écrit sur Twitter. En France, le président de la république se montre plus radical ce qui diplomatiquement n’est pas forcément très heureux. Macron risque de se faire un nouvel ennemi en Europe où déjà il n’en manque pas. “Il revient au Royaume-Uni de présenter un plan alternatif crédible soutenu par une majorité d’ici au 10 avril pour l’éviter”, a-t-il ajouté. “Si le Royaume-Uni n’est pas capable, près de trois ans après le référendum, de proposer une solution qui réunit une majorité, il aura de facto choisi de lui-même de sortir sans accord, nous ne pouvons pas éviter l’échec à sa place.”

Demande de report du Brexit

Demande de  report du Brexit

 

Ce n’est évidemment pas une surprise cette demande de report de la date du Brexit. En effet le Parlement britannique étant  complètement englué dans ses contradictions, il ne restait plus à Theresa May que de demander du temps au temps. En théorie la demande de report concerne quelques mois. Dans la pratique en l’état du débat très confus, il se pourrait bien que ce délai soit insuffisant. Pour l’instant en tout cas,  cette demande de prolongation plus longue de deux ans par exemple suscite encore l’opposition d’une majorité de députés. Theresa May en plein brouillard politique va donc faire encore de nombreux allers-retours entre Londres  pour essayer de modifier l’accord qui avait été conclu pour la transition. Il n’est pas certain toutefois que l’union économique accepte des modifications substantielles ; peut-être sur la forme mais pas sur le fond. C’est alors ce nouvel accord qui sera soumis au Parlement sans qu’on puisse deviner par avance ce que sera sa réaction tellement les contradictions sont importantes. La Première ministre britannique s’apprête à retrouver ses homologues européens les mains vides, jeudi à Bruxelles, où elle en sera réduite à justifier la requête de ce report de la date prévue du Brexit (le 29 mars), en pleine impasse politique à Londres. Ses interlocuteurs l’attendent excédés de ces tergiversations. La paralysie s’enracine, alors que les multiples factions du Parlement britannique restent campées dans leur opposition de principe et le refus de tout compromis. Brexiters et «remainers» contre le deal, les uns pour sortir sans accord, les autres dans l’espoir de rester dans l’UE, partisans d’un second référendum ou promoteurs d’un Brexit «soft» qui croient leur moment venu… personne ne veut lâcher. Quant aux dix députés nord-irlandais du Democratic Unionist Party, ils faisaient monter les enchères du prix d’un revirement susceptible d’en entraîner d’autres. Pendant ce temps, le chef de l’opposition Jeremy Corbyn avait beau jeu de rencontrer différents groupes de parlementaires à la recherche d’une seconde voie. Theresa May elle-même en était réduite à consulter son grand rival Boris Johnson, avocat d’un Brexit radical. (Alors que ce dernier au départ était contre le Brexit !).

 

Demande de démocratie : Les limites du RIC

Demande de démocratie : Les limites du RIC

 

 

 

Face au foisonnement de revendications parfois contradictoires des gilets jaunes, il semble qu’on ait trouvé la martingale démocratique pour se rassembler sur la proposition de référendum d’initiative citoyenne. Reste que l’objet même de ce référendum demeure lui aussi parfois contradictoire. Ce référendum pourrait en effet avoir des objectifs constitutionnels, d’autres révocatoires, abrogatoires ou législatifs. Certains partis politiques notamment au pouvoir voudraient en « cadrer » la portée à quelques consultations sur des thèmes limités. Les plus radicaux souhaitent un référendum à caractère révocatoire pour virer des élus dont ils sont mécontents, des élus locaux, nationaux voir même le président de la république. Dans la dimension constitutionnelle, certains envisagent une nouvelle constitution ou encore la suppression du Sénat. Il ne paraît pas certain qu’une majorité de Français en dépit des critiques soit prêts à jeter aux orties la constitution de la Ve République. L’abrogation, elle, viserait à supprimer des lois jugées injustes ou inopérantes et la dimension législative au contraire donnerait la possibilité de faire adopter de nouvelles lois. La demande de référendum d’initiative citoyenne caractérise en tout cas une forte demande de nouvelle démocratie, une démocratie ne qui se limite pas à la délégation de mandat. En gros,  une fois tous les cinq ans par exemple pour les députés lesquels ensuite sont soumis aux pressions du gouvernement, des lobbys et des groupes financiers voire ont tendance à confondre intérêt personnel et intérêt collectif. Cette question de la médiation politique est au cœur de la problématique de la crise actuelle. Bien entendu des revendications matérielles concrètes  sont en cause comme la fiscalité ou le pouvoir d’achat mais au-delà se pose avec autant d’acuité la problématique de la médiation par les corps intermédiaires et notamment par les élus politiques. En clair, cette crise met en évidence le manque de confiance et de représentativité vis-à-vis des  élus. De ce point de vue, le référendum peut être intéressant il semble toutefois nécessaire d’élargir le problème à la question des conditions d’exercice du mandat et non de se limiter à la seule question du référendum. En effet,  le plus souvent dans les élections nationales comme locales, les engagements, les promesses sont assez approximatives voire contradictoires pour ne pas dire démagogiques. Une fois élus, certains responsables ont un peu trop tendance à se croire investis d’un pouvoir suprême voir monarchique. Se pose surtout le problème  des conditions de préparation démocratique des orientations, de leur évaluation scientifique et de leur contrôle démocratique. Cela vaut au plan national, régional, intercommunal ou communal. En outre, la préparation des orientations et les  évaluations ne peuvent être le fait de structures qui sont associées à la gestion. Ces structures doivent être indépendantes sur le mode par exemple de la Cour des Comptes pour l’évaluation ou le conseil économique et social et environnemental pour les propositions. Après cette évaluation scientifique, ou en tout cas technique et sur cette base,  devrait s’opérer un contrôle démocratique pour vérifier si les orientations sont cohérentes, justes et efficaces et s’il y a une bonne affectation des moyens notamment financiers. Il ne s’agit pas forcément de donner un pouvoir de décision à ces structures de propositions et d’évaluation mais de leur attribuer une mission d’éclairage des conditions d’exercice du mandat politique. Au plan national, la situation de ce point de vue est loin d’être satisfaisante mais au plan local il n’existe à peu prés rien,  ni de structures d’évaluation ni de structures de contrôle démocratique réellement représentatives, compétentes et indépendantes. Il est clair qu’on ne pourra pas organiser un référendum tous les trois mois. D’où la nécessité de mettre en place des outils d’évaluation et démocratiques plus permanents. Le référendum est un peu réducteur de la demande de démocratie. En effet pour  certaines questions. On se contente de  répondre par oui ou par non. Cela  ne constitue pas le summum de la démocratie, le vote peut même être assez caricatural. L’évaluation et le contrôle démocratique doivent être autrement plus complexes et plus permanents.

La demande d’énergie mondiale : peu de changement en 20 ans.

La demande d’énergie mondiale : peu de changement en 20 ans.

 

D’après le  dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). il n’y aura pas de vraie révolution d’ici 20 ans. Le charbon demeurera la principale source, la demande pétrole ne va pas diminuer et restera devant le gaz et le nucléaire. Dans l’énergie renouvelable c’est surcout le voltaïque qui va progresser. La confirmation qu’une transition énergétique ne peut s’inscrire que dans le temps et entraine notamment des énormes investissements pour renouveler l’offre technique aussi peut-être de l’acceptabilité sociale des transformations.  La demande globale en énergie devrait croître de 25% d’ici à 2040, et celle en électricité de 60%, ce qui en porterait la part à 25% du mix énergétique contre 19% aujourd’hui. Ce développement  nécessitera des investissements de 2.000 milliards de dollars par an, dont 70% seront portés par les politiques publiques. D’après les auteurs, les marchés pétroliers sont à l’orée d’une nouvelle période d’incertitude et de volatilité, et pourraient même traverser une phase tendue en matière d’approvisionnement au début des années 2020. En effet, la demande devrait continuer à croître d’ici à 2040 pour répondre aux demandes de la pétrochimie, du transport routier et de l’aviation. Pour ce faire, il faudrait que le nombre de projets conventionnels approuvés soit multiplié par deux, ou que le gaz de schiste américain produise 10 millions de barils supplémentaires chaque jour d’ici à 2025. La demande en gaz naturel va également poursuivre sa croissance. L’électricité, dont la croissance se fera aux deux-tiers grâce aux énergies renouvelables, représentera 40% du mix énergétique en 2040, contre 25% aujourd’hui. Mais le charbon restera la première source d’énergie devant le gaz, qui devrait rester stable à 20% et le nucléaire à 10%. Si le solaire photovoltaïque, qui poursuivra sa course en tête, verra la baisse de ses coûts (déjà divisés par 10 en 10 ans) se poursuivre de 40% d’ici à 2040, d’autres technologies bas-carbone, en particulier dans l’efficacité énergétique, nécessiteront d’importants investissements. Le développement du numérique et des véhicules électriques sont les causes principales de l’électrification attendue. Mais dans le cas où cette dernière pénétrerait plus encore les transports, les bâtiments et l’industrie, comme le prévoit le scénario « Le futur est électrique », cela pourrait conduire à une hausse de 90% de la demande en l’électricité, et à un pic de la demande pétrolière dès 2030. En revanche, cela n’aurait qu’un impact négligeable sur les émissions de CO2, dans la mesure où une part importante de l’électricité continuerait d’être produite à partir de sources fossiles.

 

La demande de souveraineté enterrée

La demande de souveraineté enterrée

 

Macron a surtout développé ses quelques réponses aux revendications d’ordre matériel. S’il n’a pas dit que grand-chose sur le cap, il le maintient quand même ;-sa réaffirmation de la nécessité de supprimer l’impôt sur la fortune avec une argumentation très spécieuse (pour ce qui « investissent ».) Le chef de l’État a terminé sur les aspects de concertation en indiquant qu’il souhaitait un grand débat national. Mais un débat qui restera très centralisé et très vertical puisque pour l’essentiel pour lui le débat ce limitera à un échange avec les maires. Une manière de chanter aussi et encore les corps intermédiaires. Notons d’ailleurs que Macron n’a pas repris à son compte la proposition de la CFDT d’organiser une sorte de Grenelle sur le social et l’environnement. Évidemment la demande de souveraineté populaire émanant des gilets jaunes est complètement enterrée. Pour toute réponse, on dit que les votes blancs seront pris en compte. Pas vraiment la réponse attendue notamment vis-à-vis de la demande de référendum d’initiative citoyenne. Avec les fêtes qui s’approchent, avec peut-être aussi les lassitudes et les contradictions des gilets jaunes, le mouvement pourrait commencer à se tasser. Reste que désormais certaines couches populaires ont pris conscience de leur capacité à intervenir et à peser sur les choix stratégiques. La balle pourrait encore rebondir en plusieurs occasions notamment leur de la réforme des retraites ou de l’assurance-chômage.

 

Macron demande du temps ….et les Français des résultats

Macron demande du temps ….et les Français des résultats

 

Macron demande aux Français du temps. La formule est connue, donner du temps au temps, une belle expression littéraire utilisée Mitterrand pour expliquer que les changements annoncés n’étaient pas au rendez-vous. Macron tente de solliciter un nouveau la référence temporelle historique. Pas sûr cependant que les Français soient très convaincus de ce troc du temps contre des résultats concrets. Des français dont beaucoup, en tout cas une majorité,  ont été nourris d’espoirs par ce jeune président, dynamique, moderne qui voulait installer une république exemplaire et transformée le pays en profondeur notamment vis-à-vis du chômage.  Rien n’est venu. Sur le plan économique la flambée de la croissance doit surtout à la conjoncture internationale et aux résultats de François Hollande. Depuis le début de l’année au contraire,  la croissance ne cesse de se tasser. La France pour cette année atteindra seulement autour de 1,5 % au lieu des 2,3 % prévus par les experts (2% inscrits dans le budget). Pire, cette croissance est fortement hypothéquée par une consommation des ménages complètement atone et les perspectives sont encore plus mauvaises. En effet, on assiste encore à une dégradation de la confiance des ménages. En cause évidemment le pouvoir d’achat qui s’est réduit de 0,6 % au cours du premier semestre en raison du matraquage fiscal. Un matraquage fiscal qui va continuer alors que le pouvoir d’achat lui ne parvient pas à suivre une inflation qui se réveille dangereusement. Après des périodes sans inflation vient maintenant la dangereuse hausse des prix puisque nous sommes sur une tendance de 2,3 %. Les salaires ne suivront pas. Pas plus que certaines prestations familiales et les pensions. Pour ces dernières,  la hausse a été fixée à 0,3 % par an, à comparer évidemment à l’augmentation annuelle de 2,3 % actuellement. De mauvais résultats économiques, de mauvais résultats sociaux auxquels s’ajoute une détérioration des équilibres financiers qui vont amener la France à ne pas respecter ses engagements en matière de budget et renouer avec les 3 % de déficit en 2018. L’année 2019 sera mécaniquement mauvaise au plan économique et social et 2019 devraient offrir le même visage selon les prévisions des institutions. Du coup, donner du temps au temps, cela supposerait d’attendre d’hypothétiques résultats vers la fin du mandat de Macron. Bref avec Macron on aura perdu quatre ou cinq ans

 

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

Réformes : le sulfureux Ferrand demande du temps aux Français !

Réformes : le sulfureux Ferrand  demande du temps aux Français !

 

Vraiment gonflé Richard Ferrand de demander aux Français d’attendre pour voir les résultats de la politique du gouvernement ; pas vraiment qualifié pour justifier les efforts demandé lui qui a mis les doigts dans le pot de confiture en permettant à sa compagne de enrichir à bon compte grâce à la politique. L’affaire est toujours en cours ! Au fait on en est où ?  On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association avait  donc déposé plainte à Paris pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Cette plainte avec constitution de partie civile avait  été déposée auprès du doyen des juges d’instruction du pôle financier du tribunal de Paris, avait-t-on appris jeudi auprès de l’avocat de l’association anticorruption. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », avait déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Devenu chef du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale après avoir dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires, il s’était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été « lavé de tout soupçon ».. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. La promesse de location octroyée lui aurait permis d’obtenir un prêt bancaire à hauteur du prix de ces locaux,  »en mauvais état », qui ont été ensuite rénovés à grands frais par la mutuelle pour la somme de 184.000 euros. Six ans plus tard, la valeur des parts détenues par la société immobilière aurait été multipliée par 3.000 avait  écrit le journal satirique. Il serait temps qu’en marche s’interroge sérieusement sur le maintien de Ferrand dans ses fonctions et qu’il invite l’intéressé à ne pas parler de justice sociale.

 

 

Le FMI demande davantage de rigueur budgétaire à la France

Le FMI demande davantage  de rigueur budgétaire à la France

De manière très diplomatique mais ferme le fonds monétaire international invite le gouvernement français à engager  réellement des efforts pour la réduction du déficit public. En effet,  contrairement aux déclarations tonitruantes, rien n’a été fait dans ce domaine en 2017 et de déficit a même légèrement encore dérivé. En 2018, il sera sans doute de même car le gouvernement s’est trompé sur ses prévisions de croissance. On comptait sur une hausse du produit intérieur brut de 2 % alors qu’on devrait être autour de 1,6 %. Le manque de rentrées fiscales sera considérable et le gouvernement n’aura pas le courage d’engager des réformes pour  réduire le déficit.  La restructuration évoquée dans le rapport CAP 22 ne pourrait pas prouver provoquer d’effet  positif avant 2019 et de toute façon pouvoir se montre très prudent par rapport à cette réforme et jusque-là a même refusé de publier officiellement le rapport. Sans doute conscient de cette situation le fonds monétaire international rappelle donc alors la France qui sur le sujet se contente surtout de promesses et cela depuis très longtemps. «Pour atteindre les objectifs (de réduction du déficit), de profondes réformes de la dépense publique sont nécessaires à tous les niveaux du gouvernement», a expliqué la cheffe de mission du FMI pour la France, Delia Velculescu, à l’occasion de la publication de l’évaluation annuelle de l’économie française. «Le succès de la stratégie dépendra avant tout de sa crédibilité», a-t-elle ajouté. «La France a déjà bien avancé dans la réparation de la toiture (…), mais le gouvernement devrait profiter de la fenêtre d’opportunités actuelle pour poursuivre les réformes, s’assurer que la reprise est durable et renforcer la résistance aux chocs», a assuré Delia Velculescu. En attendant, le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance pour l’Hexagone cette année, à 1,8%.Dans un communiqué, Bercy retient que le FMI «accueille tout particulièrement favorablement» les réformes menées par le gouvernement depuis le début du quinquennat (ordonnances sur le marché du travail, réforme fiscale, réformes de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage). «Le FMI relève le rythme élevé des réformes, estimant à cet égard que la France compte parmi les pays les plus actifs en Europe en termes de réformes structurelles. Cette appréciation du FMI conforte le gouvernement dans sa volonté de poursuivre la transformation économique du pays engagée depuis plus d’un an», écrit le ministère de l’Économie.

 

Le gouvernement demande des sanctions dans l’affaire Lactalis

Le gouvernement demande des sanctions dans l’affaire Lactalis

Une crise qui comprend plusieurs  volets et qui ne permet à aucun acteur de se déresponsabiliser aussi facilement. Le premier enjeu concerne la santé.  Est d’abord en cause l’industriel Lactalis responsable en premier de la contamination par la salmonelle et qui depuis plus d’un mois tente de retirer les lots contaminés. Ce qui est  fait avec retard en France du fait de la responsabilité des distributeurs. Par contre, pour l’essentiel des exportations peu de retrait a été possible. Or dans cette  affaire de toute évidence,  les services de l’État n’ont pas été capables en un mois de bloquer totalement toute diffusion du produit contaminé ce qui met en cause les intérêts de la France qui comptait bien justement redonner du dynamisme à sa filière lait.  La responsabilité de l’État est forcément engagée puisqu’elle est chargée des contrôles sanitaires. Cette crise touche aussi la grande distribution, dont les principales enseignes (Leclerc, Auchan, Carrefour, Système U) ont reconnu avoir écoulé des produits Lactalis malgré les rappels successifs de ces produits depuis début décembre. “Cette affaire est grave”, a déclaré jeudi le ministre de l‘Economie et des Finances à la presse. “Elle a donné lieu à des comportements inacceptables qui devront être sanctionnés.” Il s‘en est remis pour les sanctions à la justice, qui a ouvert le 22 décembre une enquête préliminaire pour “blessures involontaires”, “mise en danger de la vie d‘autrui”, “tromperie aggravée” et “inexécution d‘une procédure de retrait”. Bruno Le Maire, qui a reçu jeudi en fin de journée les acteurs de la grande distribution avec le ministre de l‘Agriculture, Stéphane Travert, a annoncé à l‘issue de cette réunion que les enseignes de distribution s’étaient engagées à mettre en place d‘un contrôle électronique systématique en caisse pour bloquer d’éventuels produits concernés par le rappel encore présents dans les rayons. Le président de l‘association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, Alain Bazot, a jugé “stupéfiants mais pas étonnants” les dysfonctionnements constatés. Interrogé par plusieurs médias, il a dénoncé des “défaillances dans le suivi” des décisions de rappel des produits suspects et “les moyens indigents” de la DGCCRF. Bruno Le Maire a reconnu que la filière laitière et tout un pan de l‘industrie agroalimentaire française risquaient d’être affectés, au-delà de Lactalis. Plus de la moitié des 14.500 tonnes de lait concernées par le rappel ont été exportées. “Il y a des enjeux à l‘exportation, notamment sur le lait infantile en Chine”, a-t-il déclaré. “Je pense que la meilleure réponse c‘est la transparence sur les décisions que nous prenons et la rigueur des décisions que nous prenons.” “Je ne regrette pas d‘avoir frappé aussi fort le 9 décembre parce que c‘est à la fois une garantie pour la sécurité sanitaire des consommateurs (…) et un gage de confiance vis-à-vis de nos partenaires étrangers”, a ajouté le ministre. “Les enjeux sur la réputation de la filière agroalimentaire française, sur les exportations et donc sur l‘emploi (…) sont suffisamment importants pour (…) qu‘on aille jusqu‘au bout de cette affaire, qu‘on établisse les responsabilités de chacun.” Selon Santé publique France, l’agence nationale de santé publique, 35 nourrissons ayant consommé des laits Lactalis venant du site de Craon ont été identifiés comme ayant été contaminés par des salmonelles entre la mi-août et le 2 décembre 2017, dans dix régions différentes.

Gonflé, Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Gonflé,  Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Rohani,  le président iranien,  refait le coup classique de l’ennemi extérieur responsable des troubles sociaux dans son pays. Un vieux truc utilisé dans toutes les dictatures pour tenter de reporter la responsabilité des mécontentements sur l’étranger. Certes existe-t-il en France quelques cercles d’opposition,  pour autant ils ne sauraient  être rendus responsables de la dégradation économique qui a justifié les mouvements de contestation en Iran. Cette contestation s’est surtout nourrie des promesses de développement non tenues  par Rohani et son équipe alors que dans le même temps l’Iran dépensait  des sommes folles dans sa guerre sans merci contre les sunnites sur plusieurs théâtres d’opérations de guerre. Ce qui est contesté, c’est l’inflation, le chômage qui atteint 30 % de la population, la corruption n’est maintenant aussi le régime politique. Du coup, la demande du président iranien à Emmanuel Macon paraît un peu surréaliste. En effet , le président iranien Hassan Rohani a demandé ce mardi à son homologue français Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d’un « groupe terroriste » iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations en Iran, a rapporté la télévision d’Etat. Le guide suprême Ali Khamenei avait plus tôt dans la journée, brisé son silence et accusé les « ennemis » de l’Iran de porter atteinte au régime, au sixième jour d’un mouvement de contestation marqué par des violences meurtrières et des centaines d’arrestations.

 

Macron demande à Erdogan la libération du journaliste détenu en Turquie

 Macron demande à Erdogan la libération du journaliste détenu en Turquie

Alors que 130 journalistes sont déjà en prison en Turquie que de centaines de milliers de turcs ont été arrêtés et ou destitués, Emmanuel Macron a demandé, ce dimanche, à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan «la libération rapide» de Loup Bureau, le journaliste français de 27 ans, incarcéré depuis le 26 juillet, à Sirnak au sud-est de la Turquie et «son retour en France», selon un communiqué de l’Elysée. Le chef de l’Etat, qui s’est entretenu par téléphone avec le président turc, «lui a demandé, au-delà de l’amélioration obtenue des conditions de détention, sa libération rapide et son retour en France». «Les deux présidents sont convenus que les contacts se poursuivent, également au niveau ministériel, pour trouver, dans les meilleurs délais, une issue positive», précise le communiqué de la présidence.  Le président français avait fait part le 15 août, lors d’un entretien téléphonique, de sa «préoccupation» à son homologue turc, avec lequel il était convenu de s’entretenir à nouveau cette semaine à ce sujet. Vendredi, une demande de libération de Loup Bureau a été rejetée par le juge qui l’avait mis en examen, a indiqué à l’AFP son avocat.  Cette demande de libération avait été déposée début août auprès du juge qui avait mis en examen et placé le jeune homme de 27 ans en détention provisoire le 1er août, pour soupçon d’appartenance à «une organisation terroriste armée», avait précisé Martin Pradel, un des avocats français du journaliste. «Le rejet de sa remise en liberté est synonyme d’un autre mois passé derrière les barreaux et l’obligation d’une intervention du chef de l’Etat pour espérer une libération», avait réagi de son côté le comité de soutien à Loup Bureau, sur sa page Facebook. Jeudi, un rassemblement de soutien au journaliste avait été organisé à Paris et une pétition en faveur de sa libération a reçu près de 28.000 signatures. Le père de Loup Bureau avait alors déclaré attendre «une nouvelle prise de parole de M. Macron» en regrettant de ne recevoir «aucune information de la part du Quai d’Orsay». Loup Bureau, qui a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde, Arte et le site Slate, a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation «terroriste» par Ankara) ont été trouvées en sa possession.

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Trump a demandé d’enterrer une enquête sur les relations avec la Russie

Trump a demandé d’enterrer une enquête sur les relations avec la Russie

 

 

Le président des Etats-Unis est désormais soupçonné d’avoir tenté de mettre fin à une enquête du FBI. Selon un article du New York Times  publié mardi soir, Donald Trump a demandé mi-février au directeur du FBI James Comey, qu’il a limogé avec fracas la semaine dernière , de mettre un terme aux investigations visant Michael Flynn, son ancien conseiller à la sécurité nationale. James Comey a rédigé un mémo sur sa conversation avec Trump. Détail accablant : James Comey a relaté cette conversation dans une note écrite, citée par le quotidien  »C’est quelqu’un de bien. J’ espère que vous pourrez laisser tomber », aurait affirmé Donald Trump, selon cette note rédigée par le patron du puissant Federal Bureau of Investigation. La Maison Blanche a catégoriquement contesté cette version des faits, qui pourrait constituer une possible obstruction à la justice, affirmant que le président n’avait « jamais demandé à M. Comey ou qui que ce soit d’autre de clore aucune enquête ».  »Ce n’est pas un récit fidèle (…) de la conversation entre le président et M. Comey », a indiqué un responsable de l’administration sous couvert d’anonymat.Dans un témoignage jeudi devant le Sénat, le directeur par intérim du FBI, Andrew McCabe, avait affirmé qu’il n’y avait eu « aucune tentative » d’entraver l’enquête sur les liens possibles entre des membres de l’équipe Trump et la Russie. L’enquête visant Michael Flynn, qui est toujours en cours, est distincte de cette dernière. Michael Flynn a été contraint à la démission le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis, dont certains auraient porté sur des sanctions américaines contre Moscou.

 

Fillon a demandé à Bourgi de se taire sur les costumes !

Fillon a demandé à Bourgi  de se taire sur les costumes !

 

La révélation, le 12 mars par Le Journal du Dimanche, des cadeaux vestimentaires consentis à François Fillon (deux costumes à 13 000euros), par Robert Bourgi, figure controversée de la « Françafrique », a contribué à abîmer un peu plus l’image du candidat, qui sera mis en examen le 14 mars pour détournements de fonds publics. L’identité du mécène a été révélée par Le Monde le 17 mars, poussant Robert Bourgi à confirmer. Face à la controverse, François Fillon a annoncé le 23 mars sur France 2 avoir rendu les costumes à son ami, concédant « une erreur de jugement ». « Je l’ai eu personnellement à plusieurs reprises. Et à plusieurs reprises, il a fait appel à ma solidarité de gaulliste. Gaulliste ou pas, je sais ce que j’ai fait et je n’ai pas à m’en cacher », raconte Robert Bourgi dans Mediapart. « Pendant six jours, du samedi ayant précédé les révélations du Journal du dimanche au vendredi suivant, François Fillon et sa très grande papesse de la communication, Anne Méaux, ont souhaité que je ne dise rien concernant l’identité de la personne qui a offert les costumes : moi », explique-t-il. Il explique qu’il avait choisi de marquer la victoire « inespérée » de l’ancien Premier ministre à la primaire, le 27 novembre dernier, par ce cadeau chez un tailleur de luxe parisien, sans que l’intéressé le sache. L’avocat affirme que François Fillon et Anne Méaux l’ont appelé la veille de la parution du JDD « pour que je ne dise pas que c’était moi ». « Je leur ai demandé pourquoi. Ils m’ont dit : ‘Tu sais, c’est la Françafrique, on va penser que…’ » « J’ai été contraint pendant une semaine de mentir. Finalement, lorsque Le Monde a sorti mon nom, j’ai confirmé. »

Enquête sur Marc Ladreit de Lacharrière « grand croix de la Légion d’honneur » à la demande de Fillon

Enquête  sur Marc Ladreit de Lacharrière « grand croix de la Légion d’honneur »  à la demande de Fillon 

 

Une enquête serait en cours sur les conditions d’attribution du titre suprême de la Légion d’honneur attribuée au milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière. Au-delà  des liens financiers unissant François Fillon et le milliardaire on peut légitimement s’interroger sur les mérites qui ont justifié cette attribution de grand-croix de la légion d’honneur. Cet ancien énarque, comme Fillon, a surtout eu le mérite de faire fortune, une fortune qui atteint environ 2,4 milliards de dollars. Il a certes encouragé quelques associations caritatives mais c’est le lot de la plupart des milliardaires qui tentent ainsi  donner une excuse sociale à leur  fortune. Tous les milliardaires américains, français ou d’autres pays procèdent ainsi pour donner le change. Tout cela respire évidemment l’ancien régime puisqu’en outre le milliardaire est issu de la noblesse ardéchoise. D’après le Monde, ces  révélations sur l’enquête visant François Fillon pourraient mettre à mal sa défense et entraîner une prolongation des investigations sur les activités des membres de sa famille bien au-delà des quinze jours évoqués par l’ex-Premier ministre., les enquêteurs s’intéressent aux conditions d’attribution, sur proposition de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. »À ce stade, l’enquête n’a pas été élargie aux conditions d’attribution de la Légion d’honneur » à Marc Ladreit de Lacharrière, assure à Reuters une source proche de l’enquête. Mais d’après le quotidien, « les enquêteurs ont adressé la semaine dernière une réquisition judiciaire à la grande chancellerie de la Légion d’honneur afin de se faire communiquer le dossier de Marc Ladreit de Lacharrière ». Selon les résultats de cette réquisition, le Parquet national financier (PNF) pourrait à tout moment décider d’élargir son enquête. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010 par décret présidentiel, sur rapport du Premier ministre François Fillon, selon Le Monde. Moins d’un an et demi plus tard, il embauchait Penelope Fillon pour un travail dont les enquêteurs cherchent à déterminer la matérialité. Les promotions à un grade supérieur sont accordées « si le légionnaire fait la preuve de nouveaux mérites, et selon des délais minimum », indique le site internet de la grande chancellerie de la Légion d’honneur. Il faut 19 ans pour passer de chevalier à grand-croix. Interrogé par Reuters, Me Antonin Lévy, qui représente François Fillon, rappelle que Marc Ladreit de Lacharrière a été nommé chevalier, officier, commandeur et grand officier de la Légion d’honneur sous divers Premiers ministres avant d’atteindre le grade de grand-croix sous François Fillon. « François Fillon n’est pas le seul à avoir considéré » qu’il le méritait », souligne-t-il.

2017 : le juppeiste Thierry Benoît, demande à Fillon de renoncer

 

2017 : le juppeiste Thierry Benoît, demande à Fillon de renoncer

Les fissures à l’intérieur du camp des républicains ne cessent de se développer. Certes officiellement l’appareil soutient encore Fillon mais de plus en plus de parlementaires doutent de la crédibilité de l’ancien Premier ministre. Pour parler clair, il envisage sérieusement un plan B.  Hier c’était le sarkozyste Georges Fenech qui considérait que les primaires de la droite et du centre étaient devenues caduques. Aujourd’hui, c’est le juppéiste Thierry Benoît  député UDI d’Ille-et-Vilaine qui revendique la place de candidat pour le maire de Bordeaux. La guerre de succession est engager et chaque camp avance ses pions.  « Lorsqu’on parle d’une échéance présidentielle, les enjeux sont trop importants pour avoir une campagne qui soit parasitée par une affaire qui prend chaque jour un petit peu plus de consistance, un petit peu plus d’épaisseur », a insisté Thierry Benoit. Lors de primaire, Thierry Benoît était l’un des soutiens d’Alain Juppé. Il demande donc à François Fillon de renoncer à se présenter à la présidentielle au profit du maire de Bordeaux. « À partir du moment où le vainqueur est empêché, c’est à celui arrivé second de se présenter, c’est-à-dire Alain Juppé », estime-t-il. Selon lui, vu qu’il y a « deux finalistes, à partir du moment où le premier est empêché, il faut porter le regard vers l’autre finaliste de la primaire c’est-à-dire M. Juppé ».

La demande pétrolière augmentera jusqu’en 2040 (lobby du pétrole)

La demande pétrolière augmentera jusqu’en 2040 (lobby du pétrole)

 

Il est clair que la baisse relative de la demande de pétrole à moyen terme ne va pas dans le sens des intérêts des pétroliers. Du coup depuis des mois, le lobby du pétrole ne cesse de pronostiquer la remontée des cours ce qui se comprend puisque plus les coûts sont hauts  et plus les profits des pétroliers sont importants. Sans doute pour contredire les orientations de l’accord mondial sur le climat, le lobby du pétrole veut croire à une progression de la demande jusqu’en 2040. Une projection tout à fait fantaisiste mais qui a  surtout pour objet de soutenir le cours des actions des pétroliers et  en même temps que les cours du pétrole. Selon les prévisions de BP, l’augmentation de la demande sur la période, qui est de 1 million de barils par jour actuellement, devrait ralentir pour tomber à 400.00. 0 bpj à l’horizon 2035, année où la consommation atteindra environ 110 millions de bpj. La demande continuera à augmenter jusque dans les années 2040, estime Spencer Dale, l’économiste en chef de BP. En raison de la force croissance économique des pays en développement d’Afrique et d’Asie, la consommation de plastique et de fibres textiles fabriquées à partir du pétrole alimentera la hausse de la demande globale. « L’essentiel de la croissance n’est pas lié aux transports (…) mais plutôt au fait que le pétrole est une matière première pour d’autres produits, notamment dans la pétrochimie et le textile », explique Spencer Dale. Malgré l’amélioration de l’efficacité énergétique des moteurs à essence et la multiplication par 100 du nombre de véhicules électriques, la demande pétrolière globale liée à l’automobile devrait passer de 19 millions de bpj en 2015 à 23 millions de bpj en 2035 parce que le parc automobile mondial va augmenter, estime le pétrolier. Le parc automobile électrique, qui devrait atteindre 100 millions de véhicules d’ici 2035, ne devrait représenter que 5 à 6% du parc total, estime BP. L’an dernier, BP tablait sur 70 millions de véhicules électriques en 2035. Cette prévision a été relevée de 30 millions d’unités en raison notamment de la baisse du coût des batteries, explique Spencer Dale. Sur le plan de l’environnement, BP anticipe un ralentissement marqué de l’augmentation des émissions de dioxyde de carbone sur les 20 prochaines années. Ces émissions, qui augmentent de 2,1% par an actuellement, ne devraient plus progresser que de 0,6% par an, ce qui représenterait le taux d’augmentation le plus faible depuis 1965. Au total, les émissions de CO2 augmenteront de 13% entre maintenant et 2035.

La demande mondiale d’or au plus haut

La demande mondiale d’or au plus haut

La demande d’or continu de progresser atteignant même des records. En cause,  les incertitudes concernant l’économie mondiale voir les craintes sur le système financier. S’ajoutent à cela la quasi-absence de rémunération pour les obligations et des risques sur le marché des actions. Dans son dernier rapport, le Fonds monétaire international a une fois de plus revu à la baisse ses prévisions de croissance. Le taux de croissance mondiale sera à peine supérieur à 3 % cette année et l’an prochain. Quant aux emprunts d’État des pays développés, leurs taux vont rester durablement très bas. Un tiers de la dette de ces pays affiche même des taux négatifs. En achetant des obligations souveraines, les investisseurs ne gagnent donc pas, mais perdent de l’argent. À cela s’ajoute la chute des cours des matières premières.  Tous ces éléments renforcent l’intérêt des investisseurs pour l’or qui a le mérite de générer un revenu fixe. En plus, la politique monétaire expansionniste conduite par la Banque centrale européenne ne fait que diminuer la confiance des investisseurs dans l’argent papier en faveur du métal jaune.  La demande mondiale d’or a continué à progresser au deuxième trimestre 2016, enregistrant ainsi un premier semestre quasi record, grâce à l’intérêt toujours élevé manifesté par les investisseurs financiers occidentaux, selon un rapport du Conseil mondial de l’or (CMO) publié aujourd’hui. D’avril à juin 2016, la demande mondiale de métal jaune est en effet ressortie à 1050 tonnes, contre 910 tonnes au deuxième trimestre 2015, a indiqué le CMO (conseil mondial de l’heure), une fédération qui réunit les grands producteurs d’or de la planète. Comme au premier trimestre, cette progression est essentiellement imputable à un bond de la demande d’or en tant qu’investissement, qui a été multipliée par presque 2,5 au deuxième trimestre par rapport à la même période l’an passé, à 448 tonnes contre 186 tonnes.  Sur l’ensemble du premier semestre, la demande mondiale d’or a atteint 2335 tonnes, s’établissant ainsi non loin du record de 2371,5 tonnes enregistré au premier semestre 2013, a précisé le CMO.

  • (avec AFP)
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