Archive pour le Tag 'chute'

Automobile : nouvelle grosse chute

Automobile : nouvelle grosse chute

 

Les immatriculations neuves de l’Hexagone plongent en février de près de 21%, ce qui porte la chute à 15% sur deux mois.

Le secteur automobile subit une nouvelle grosse chute lié bien sûr à la situation sanitaire mais pas seulement. Certes les ménages hésitent à engager des investissements importants que représentent une automobile et leur attentisme se ressent dans tous les champs d’activité économique. Ceci étant, le secteur automobile est victime d’interrogations supplémentaires concernant son avenir propre. En effet la question se pose de savoir s’il faut conserver son véhicule le plus longtemps, le changer mais avec quel type de motorisation.

 

On parle évidemment beaucoup de la voiture électrique mais son coût est encore largement inaccessible pour une grande partie de la population. En outre sa fiabilité et ses vertus environnementales restent à démontrer. Ici ou là on annonce des restrictions voir des interdictions de véhicules à moteur thermique dans les 10 ou 20 ans. Or en moyenne des véhicules en circulation ont un âge moyen de 10,6 ans avec évidemment des écarts autour de la moyenne. Ce sont ses interrogations sur la date et les modalités de l’interdiction des véhicules thermiques qui rendent les acheteurs potentiels particulièrement dubitatifs et donc attentistes

 

Les ventes de voitures ont donc encore plongé de 21% en février accentuant la chute du mois de janvier (-6%). Les modèles diesel ont atteint un plus bas historique depuis les années 1980, mais les voitures 100% électrique n’ont pas reproduit leur performance des mois précédents. Les professionnels n’attendent pas de reprise avant le second semestre.

 

les immatriculations neuves de l’Hexagone plongent en février de près de 21%, ce qui porte la chute à 15% sur deux mois.

Crédit à la consommation : une chute en 2020

Crédit à la consommation : une chute en 2020

 

40 milliards environ ont été prêtés pour la consommation en 2020, soit une chute de plus de 10 % qui s’expliquent évidemment avec les restrictions qui ont pesé sur le dynamisme de la consommation des ménages. Avec la crise sanitaire, le crédit à la consommation a chuté de 11,5% en 2020, soit sa plus forte baisse annuelle « depuis la crise financière », selon les chiffres publiés l’ASF.

Pour retrouver une baisse d’une telle ampleur, il faut remonter jusqu’à 2009, avec une chute de 13,3%.Le secteur du crédit renouvelable a été particulièrement touché par la crise sanitaire, avec une chute de 15,5% (soit plus que les -11,2% observés en 2009), et un niveau de crédit au plus bas depuis 26 ans, à 7,8 milliards d’euros.

Les prêts personnels ont, eux, dégringolé de 18,5% et les financements d’automobiles de 10,3% pour les véhicules neufs et 7,3% pour ceux d’occasion. A l’inverse, l’impact sur les financements affectés à l’amélioration de l’habitat et aux biens d’équipement du foyer a été « limité », selon l’ASF. Ils ont reculé de 2,8% sur un an.

L’Association française des sociétés financières, qui collecte et publie ces données, regroupe quelque 270 entreprises spécialisées.

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

 

Une chute de près de 5 % du PIB en 2020,1 record depuis 2009. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a dégringolé de 4,8% en 2020 sur fond de pandémie, sa première contraction annuelle depuis 2009, selon des chiffres préliminaires publiés lundi 15 février par le gouvernement.

Le Japon a notamment vu ses exportations s’effondrer de 11,1% lors de l’année 2020, soit leur plus forte baisse depuis 2009, au moment du précédent choc économique mondial.

Le pays a expédié pour 68 406,7 milliards de yens (545,5 milliards d’euros) de marchandises l’an dernier, soit leur plus bas niveau en valeur depuis 2012, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère nippon des Finances. Les exportations du Japon ont surtout reflué à destination des Etats-Unis (-17,3%) et de l’Europe occidentale (-15,1%). Les expéditions vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont en revanche légèrement augmenté, de 2,7% à 15 083 milliards de yens.

Les importations du pays en 2020 ont également chuté (-13,8%), à 67 732 milliards de yens (540,1 milliards d’euros). Les importations en provenance des Etats-Unis ont fondu de 14% et celles venant d’Europe occidentale de 13,7%. Les importations de Chine ont aussi diminué, dans une moindre (-5,3%).

Brexit : chute probable de la livre

Brexit : chute probable de la livre

 

Inévitablement la livre va chuter du fait notamment d’un retour de l’inflation en particulier sur les produits alimentaires. Une cause directe des droits de douane dans toutes les hypothèses (applications d’un accord commercial ou application des règles de l’OMC). Les principaux partenaires à l’exportation du Royaume-Uni sont les États-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et l’Irlande. Ses principaux fournisseurs sont l’Allemagne, la Chine, les Etats-Unis, les Pays-Bas et la France.
Le pays enregistre un déficit commercial structurel, même s’il bénéficie d’un excédent important dans le secteur des services. Selon les données de l’OMC, en 2018 le Royaume-Uni a importé pour 673.965 millions USD de marchandises et en a exporté 486.850 millions USD, le déficit commercial s’établissant à 186.838 millions USD. Le pays a importé 229.531 millions USD de services et en a exporté 372.745 millions USD. Selon l’office national des statistiques, le déficit commercial total (biens et services) s’est creusé de 23,2 milliards GBP pour s’établir à 48,7 milliards GBP au cours des douze mois courant jusqu’en octobre 2019, principalement en raison du déficit du commerce des marchandises. Ce dernier s’est creusé de 19,3 milliards GBP pour s’établir à 154,9 milliards GBP. Par rapport à la même période l’année précédente, les importations ont augmenté plus vite (5,9%) que les exportations (2,6%). La plus grande partie des échanges se fait avec l’union européenne. Exemples 70 % des légumes sont importés d’Europe. Mécaniquement le prix des marchandises importées va augmenter jusqu’à 20 % pour certains biens.. Exemple plus de 25 % sur le beurre et 15 % sur les tomates.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de l’ordre de 10 % au cours de l’année prochaine.

Finances–Brexit : chute de la livre

Finances–Brexit : chute de la livre

 

Le processus de la chute de la livre est loin d’être terminé. Vendredi 14 heures GMT (15h, heure française), la livre sterling perdait ainsi 0,86 % face à la monnaie unique, et 0,96 % face au dollar.

Un peu plus tôt dans la journée, elle s’échangeait à 91,93 pence pour un euro, soit le cours le plus bas depuis le 23 septembre. La veille, la livre sterling avait déjà plongé face à l’euro au niveau le plus bas enregistré depuis la fin du mois d’octobre.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de leur de 10 % au cours de l’année prochaine.

 

Brexit : chute de la livre

Brexit : chute de la livre

 

Le processus de la chute de la livre est loin d’être terminé. Vendredi 14 heures GMT (15h, heure française), la livre sterling perdait ainsi 0,86 % face à la monnaie unique, et 0,96 % face au dollar.

Un peu plus tôt dans la journée, elle s’échangeait à 91,93 pence pour un euro, soit le cours le plus bas depuis le 23 septembre. La veille, la livre sterling avait déjà plongé face à l’euro au niveau le plus bas enregistré depuis la fin du mois d’octobre.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de leur de 10 % au cours de l’année prochaine.

 

 

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

 

Comme c’était prévisible, le PIB  retombe nettement dans le rouge en cette fin d’année. En cause, notamment les très mauvais résultats de novembre imputables pour partie à la crise sanitaire. Au total pour l’ensemble de l’année 2020, l’ INSEE prévoit une baisse de croissance de 9 %. Pour l’avenir le PIB pourrait enregistrer une augmentation de environ 6 % en 2021 et 3 % en 2022. En clair il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de fin 2019.

“Après un vif rebond en partie mécanique au troisième trimestre, l’activité économique française chuterait à nouveau lors d’un quatrième trimestre en partie confiné”, écrit l’Insee dans sa note de conjoncture de décembre.

L’Insee y rappelle que le produit intérieur brut (PIB) a rebondi de 18,7% au troisième trimestre après un plongeon historique de 13,8% sur la période avril-juin.

L’impact du deuxième confinement, instauré en France le 30 octobre, devrait ainsi être nettement moins brutal que le premier, qui avait duré deux mois, de mi-mars à fin mai.

“Ce dernier [confinement] diffère du confinement du printemps quant à son périmètre et sa durée, ce d’autant plus en considérant l’apprentissage induit par l’expérience du printemps. Ainsi, l’écart d’activité avec le niveau d’avant-crise se serait certes creusé à nouveau en novembre, à –12%, mais de façon moindre qu’en avril (–30% environ)”, précise l’institut, en s’appuyant sur les enquêtes de conjoncture et des données à haute fréquence.

Pour l’ensemble de l’année, l’Insee table sur un recul d’environ 9% du PIB.

Le gouvernement, pour sa part, prévoit une contraction de 11% mais le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a suggéré il y a deux semaines que la baisse définitive pourrait être moindre.

Avec la levée par paliers des mesures de confinement, la situation économique devrait s’éclaircir prudemment en cette fin d’année, avec notamment une reprise progressive de la consommation, estime l’Insee.

La “perte” de consommation par rapport au niveau d’avant-crise devrait être limitée à 6% en décembre contre -14% en novembre.

Alors que la consommation des ménages a subi une chute de 11,4% lors du deuxième trimestre, elle ne reculerait que de 6% sur l’ensemble du quatrième trimestre, du fait du “caractère un peu moins contraignant du deuxième confinement, mais aussi avec la poursuite de la forte dynamique des ventes en ligne observée dès l’entrée en confinement”.

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

SONDAGE gouvernement , économie, santé et terrorisme : la chute

Une  majorité ne se fient pas au gouvernement, ni pour aider les entreprises dans la crise (45% disent leur confiance, – 6 points par rapport au 29 octobre) ni pour faire face efficacement au coronavirus (35% ont confiance, -6 points également), ni pour affronter le terrorisme islamiste (39% ont confiance) d’après un sondage IFOP diffusé dans le JDD.

 

Alors qu’elle avait connu un rebond après l’intervention d’Emmanuel Macron annonçant le reconfinement, la confiance des Français dans la gestion de la crise sanitaire a donc reculé de six points depuis, à 35%, sans doute victime d’une série de couacs gouvernementaux cette semaine.

« C’est le chiffre le plus bas qu’on ait mesuré », souligne Dabi. Le niveau de défiance est comparable à ce qu’il était en mai dernier, à la veille du déconfinement, et il domine dans toutes les catégories de population. Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 font encore confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le coronavirus, à 68%.

Sur le volet économique de la crise, le plan d’aide aux entreprises est toutefois plutôt salué par les plus de 65 ans (52% affichent leur confiance), les cadres (56%), les chefs d’entreprises (54%) et même par les artisans et commerçants (52%), pourtant frappés durement par le reconfinement.

En revanche, après l’assassinat de l’enseignant Samuel Paty et l’attentat de Nice, la majorité des Français ne fait pas confiance à l’exécutif pour affronter le terrorisme islamiste. Très préoccupés par la question, les sympathisants Les Républicains ne sont ainsi que 37% à se fier au chef de l’Etat dans ce domaine.

 

Investissements étrangers : la chute mondiale

Investissements étrangers : la chute mondiale

Selon la Cnuced, les investissements transfrontaliers ont chuté de -49% au premier semestre 2020 par rapport à la même période l’an dernier (- 75 % dans les pays riches). Du financement des infrastructures aux fusions et acquisitions, toutes les principales formes d’investissement étranger ont été touchées. « La baisse a été assez drastique », a déclaré le directeur de la Division de l’investissement et des entreprises à la Cnuced, James Zhan, en conférence de presse.

La chute des IDE devrait ralentir au second semestre, donnant lieu à une baisse annuelle de -30% à -40% sur l’ensemble de l’année, conforme aux précédentes prédictions de la Cnuced. Cependant, comme l’a souligné James Zhan : « Les perspectives restent très incertaines, et dépendent de la durée de la crise sanitaire et de l’efficacité des interventions politiques visant à atténuer les effets économiques de la pandémie ». Les risques géopolitiques accroissent également l’incertitude, a-t-il expliqué.

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

 

Les embauches de cadres sont en chute libre avec 170.00 recrutements prévus cette année, contre 281.300 recensés en 2019. . Lors d’un point presse ce jeudi matin, le directeur général de l’organisation des cadres, Gilles Gateau, a tiré la sonnette d’alarme.

« L’enquête montre un effondrement très important des recrutements de cadres, surtout par rapport au 300.000 prévus en début d’année. Les dernières annonces du chef de l’État vont sûrement abaisser ces prévisions. C’est une baisse de 30% à 40% par rapport aux intentions d’embauches initiales de 2020. C’est une baisse sans précédent par son ampleur et sa brutalité. C’est un choc très lourd. Des signaux étaient déjà visibles sur le nombre d’offres déposées sur le site de l’Apec en début d’année. »

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

L’activité manufacturière dans la région de New York  ( “Empire State”) chute à 10,50 après 17,0 en septembre. Selon l’indice Empire State de New York

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

La composante des nouvelles commandes ressort à 12,13 après 7,1 le mois dernier et celle de l’emploi à 7,2 après 2,6 en septembre.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a chuté pour atteindre 32,8 en octobre après 40,3 en septembre.

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

Covid-19 : Paris en « alerte maximale » comme Marseille mais pas de fermeture des restos !

Tous les indicateurs montrent que Paris, d’autres villes aussi comme Lyon, Lille, Grenoble, Toulouse, et Saint-Etienne ont depuis le 25 septembre atteint les limites qui les classent en alerte maximale. La décision les concernant sera prise lundi. Par contre, contrairement à Marseille il est vraisemblable qu’on ne fermera pas les cafés et les restaurants à Paris. Pourquoi ? Tout simplement parce que Paris est la capitale et que les lobbys peuvent peser davantage qu’à Marseille. On notera évidemment la grande différence de traitement entre Paris et Marseille;  cela d’autant plus que les experts eux-mêmes ne sont même pas l’accord à Marseille sur les critères qui justifient le classement en alerte maximale. Du coup, pour ne pas être encore une fois ridicule, le ministre de la santé pourrait décider de réouvrir avec des conditions les cafés et restaurants de Marseille.

 

.A Paris et sa petite couronne, les trois seuils fixés par le gouvernement pour passer en « zone d’alerte maximale » ont été dépassés, mais que « depuis quelques heures ». Les données seront donc réexaminées ce dimanche pour un éventuel renforcement des restrictions dès ce lundi. Un tel classement « supposera que les habitants de Paris et de la petite couronne réduisent temporairement leurs interactions sociales de manière drastique, en tout cas plus importante que ce qu’ils font déjà : plus de fêtes de famille, plus de soirées, fermeture totale des bars », a rappelé Olivier Véran. Une nouvelle fois le ministre de la santé pourrait se contredire si l’on en juge après son communiqué du 1er octobre :

Si Paris et sa petite couronne passent en alerte maximale « dès lundi », les bars devront alors totalement fermer. Les restaurants pourraient rester ouverts, des discussions vont avoir lieu. En revanche, les fêtes de familles et les soirées seront interdites (@olivierveranpic.twitter.com/detYJ6X2Ux

 

SONDAGE popularité Castex. : Grosse chute

D’après la moyenne des sondages qu’effectue le JDD Castex est passé en juillet  de 49,4% à 42,29% de satisfaction en septembre.

Dans le détail, la popularité d’Emmanuel Macron se situe en septembre dans un intervalle qui va de 35% à 45% de satisfaction, avec des évolutions diverses en fonction des instituts.

  • Il perd six points en un mois chez BVA (à 38% contre 44% en août et 39% en juillet), quatre chez Elabe (à 35% contre 39% en août et déjà 35% en juillet).
  • Il prend deux points en un mois dans le baromètre Ifop-JDD (de 36% à 38%), deux points en deux mois chez Kantar (de 33% à 35%) et un point dans le baromètre Ifop-Paris Match (de 38% à 39%) et celui d’Ipsos (de 39% à 40%). Enfin, il stagne chez Harris Interactive (45%).

Au-delà de la question exacte qui est posée, les différences d’une enquête à l’autre peuvent aussi relever de la méthodologie utilisée par chacun des instituts (mode de collecte, taille et « redressement » de l’échantillon…) appelle le JDD qui devrait aussi préciser que cela dépend aussi de la coloration politique du journal. !

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

 

Les chiffres de lundi «font état du plus gros déclin du PIB jamais enregistré» sur un trimestre, la chute de 6,1% au deuxième trimestre dépassant celle de 4,7% du quatrième trimestre de 2008, «au plus fort de la précédente crise financière», a commenté Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, dans le communiqué.

Sur un an, le PIB tombe de 3%, précise le communiqué de Dublin, notamment dans la foulée d’un effondrement de la consommation et de la construction.

Automobile : grosse chute de 20 %

Automobile : grosse chute de 20 %

 

Une terrible chute de 20 % qui surprend d’autant plus les constructeurs attendaient plutôt à une légère augmentation comme en juin et juillet. Cela semble révéler que l’augmentation précédente était due phénomène de rattrapage qui est aujourd’hui réalisé. Le marché retrouve sa tendance baissière même si la diminution devrait être moins sensible d’ ici la fin de l’année. Au total depuis le début de l’année, le baisse atteint de l’ordre de 32 % ! Le marché automobile constitue souvent un bon indicateur du comportement des ménages qui certes ont réduit leurs achats pour des questions conjoncturelles liées à la crise sanitaire mais aussi pour des tendances plus structurelles qui concernent le rapport aux équipements lourds et aux dépenses importantes.

 

OCDE : chute historique de l’activité

OCDE : chute historique de l’activité

 

Une chute de l’activité de l’ordre de 10 % soit davantage que la baisse enregistrée lors de la crise de 2009. C’est une baisse historique. De plus on attend un redressement en juillet qui ne sera pas à la hauteur des espérances, de quoi plomber encore un peu plus le climat des affaires et ses résultats. «Le produit intérieur brut (PIB) réel dans la zone OCDE a accusé une baisse sans précédent, de 9,8%, au deuxième trimestre de 2020», selon des estimations provisoires de l’OCDE (organisation de coopération et de développement économiques) dévoilées ce mercredi.

«Il s’agit de la plus forte baisse jamais enregistrée pour la zone OCDE, nettement supérieure aux -2,3% enregistrés au premier trimestre de 2009, au plus fort de la crise financière», poursuit l’OCDE. Sans surprise, l’organisation internationale attribue cette baisse à l’introduction de mesures de confinement, liées à la crise du Covid-19, dans le monde depuis mars 2020.

Le Royaume-Uni et la France sont les deux pays de l’OCDE les plus durement touchés. Pour rappel, la Chine, l’Inde ou encore le Brésil ne font pas partie de la liste des pays de l’OCDE.

«Parmi les sept principales économies, le PIB a chuté de façon spectaculaire, de 20,4%, au Royaume-Uni. En France, où les mesures d’endiguement ont été parmi les plus strictes, le PIB a reculé de moins 13,8%, après une baisse de moins 5,9% au trimestre précédent», note l’OCDE.

Le PIB a également fortement baissé en Italie (-12,4% au deuxième trimestre), au Canada (-12%) et en Allemagne (-9,7%).

Viennent ensuite les États-Unis et le Japon. Outre-Atlantique, «où de nombreux États ont introduit des mesures de ‘maintien au foyer’ à la fin de mars, le PIB s’est légèrement moins contracté (moins 9,5%, contre moins 1,3% au trimestre précédent)», écrit l’organisation internationale. Quant au Japon, «où les mesures de confinement ont été moins strictes» selon l’OCDE, le PIB s’est contracté de moins 7,8% au deuxième trimestre de 2020 (contre moins 0,6% au trimestre précédent).

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Fonds européens contre respect démocratique ( Parlement européen) au

C’est la menace de la plus grande partie des députés européens qui visent évidemment des pays en délicatesse avec la démocratie comme en Hongrie et en Pologne par exemple. Le Parlement appelle notamment à respecter l’indépendance de la justice, la liberté des médias et les droits des minorités.

«Le temps est venu d’accélérer le combat contre l’érosion de la démocratie, de l’État de droit et des droits fondamentaux au cœur même de l’UE», ont déclaré les dirigeants des partis PPE (droite), sociaux-démocrates, libéraux et verts du Parlement européen. Leur lettre est adressée à la chancelière allemande Angela Merkel -dont le pays assure la présidence semestrielle de l’UE- ainsi qu’à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne qui gère le budget pluriannuel de l’UE (2021-2027) d’une valeur de 1000 milliards d’euros.

Les eurodéputés doivent donner leur approbation au budget de l’UE, sur lequel se sont entendus – en même temps que sur le plan de relance de l’économie européenne — les 27 dirigeants européens lors d’un sommet-marathon de 4 jours en juillet.

 

La déclaration finale du sommet des 27 de l’UE en juillet avait été considérablement ambiguë sur la question du respect de l’État de droit et le premier ministre hongrois, Viktor Orban, s’en était d’ailleurs félicité. Dans leur lettre, les eurodéputés insistent pour que les 27 États membres approuvent une proposition du parlement datant d’avril 2019, dans laquelle l’octroi de fonds européens était conditionné au respect de l’État de droit. Cette proposition a depuis été bloquée par les États membres.


Croissance PME : une chute de 15 %

Croissance PME : une chute de 15 %

 

Selon une ­étude publiée récemment par Bpifrance, les PME françaises anticipent une chute de 15 % en moyenne de leur chiffre d’affaires en 2020.

La dernière vague du Baromètre des décideurs réalisée par Viavoice pour HEC Paris, Le Figaro et BFM Business montrait, fin juillet, que 84 % des dirigeants s’attendent en effet à une rentrée sociale agitée.

 

Au-delà de la hausse du chômage inévitable au regard de la litanie de plans sociaux annoncés, les entrepreneurs s’inquiètent aussi de leur situation financière. Selon une étude publiée récemment par Bpifrance, les PME françaises anticipent ainsi une chute de 15 % en moyenne de leur chiffre d’affaires en 2020, directement liée à la crise du coronavirus. Une baisse d’activité essentiellement due à «la fermeture réglementaire des établissements», 29 % des répondants citant en outre les difficultés «à produire avec la même efficacité» du fait de l’application des mesures sanitaires et 20 % le «manque de débouchés».

 

Croissance Japon : dépenses des ménages en chute libre

Croissance Japon : dépenses des ménages en chute libre

D’après les statistiques gouvernementales, les dépenses des ménages ont reculé en mai de 16,2% en rythme annuel, soit leur plus forte chute depuis que ces données sont disponibles, en 2001. Il s’agit d’un déclin supérieur à celui anticipé par les analystes (-12,2%) après une baisse de 11,1% en avril  Les dépenses des ménages japonais ont décliné en mai à leur rythme le plus important depuis près de 20 ans alors que les consommateurs ont suivi les appels au confinement formulés par les autorités dans le but de lutter contre la crise sanitaire liée au coronavirus.

Les données officielles publiées mardi soulignent les pressions auxquelles fait face l’économie nippone, tombée en récession et qui devrait connaître un creux prolongé.

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Le choc a été moins fort que prévu, grâce aux réactions rapides des gouvernements, affirme l’OMC.  l’hypothèse d’un écroulement de près de 30 % du commerce international semble s’éloigner avec une chute nettement moins importante des échanges internationaux entre avril et juin. L’organisation mondiale du commerce imagine même maintenant une perspective plus optimiste avec un recul de seulement 13 % en 2020. Reste qu’il convient sans doute d’être prudent car les chiffres moins catastrophiques attendus entre avril et juin correspondent pour une part  à un phénomène de rattrapage. Un signe positif toutefois : après une baisse record en avril, les nouvelles commandes à l’exportation ont aussi commencé à se redresser en mai. Mais là aussi cela pourrait inclure certains phénomènes de rattrapage

Pour les perspectives en 2021, la prudence est de rigueur. L’OMC comme les autres organisations internationales met en avant la très grande incertitude face au risque de deuxième vague de l’épidémie, d’une reprise économique moins forte que prévu ou d’un recours plus marqué aux restrictions commerciales. «Pour assurer une forte reprise de la production et du commerce en 2021, il faudra que les politiques budgétaires, monétaires et commerciales aillent toutes dans le même sens», insiste Roberto Azevêdode l’OMC. Tout dépendra aussi de l’évolution des discussions commerciales toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis sans parler même des difficultés entre les États-Unis et l’Europe.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

Croissance américaine comme la France avec une chute de croissance de 6 à 7 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année.

 

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est que faut de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage, la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

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