Archive pour le Tag 'électriques'

Achat de voitures électriques : augmentation du bonus ?

Achat de voitures électriques : augmentation du bonus ?

Le gouvernement, en manque de financement, envisage de faire financer le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule électrique par les «certificats d’économies d’énergie» (CEE), payés par les fournisseurs d’énergie, et augmenter les montants, rapportent le média Contexte et Les Échos jeudi.

Un projet d’arrêté doit être présenté lors du prochain Conseil supérieur de l’énergie (CSE) le 17 juin et le texte, s’il était adopté, s’appliquerait dès le 1er juillet, selon Contexte qui affirme que l’enveloppe 2025 du bonus écologique financé par l’État est presque épuisée selon des sources du secteur.

Pour les ménages les plus modestes ou «en situation de précarité énergétique» – catégorie élargie -, le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule léger neuf passerait de 4000 à 4200 euros. Et de 2000 à 3100 pour les autres ménages, précisent Les Échos ; de quoi peut-être réunir la somme pour s’acheter une Chinoise bon marché !

Des voitures électriques chinoises à moins de 10 000 $

Des voitures électriques chinoises à moins de 10 000 $


Le Seagull – la « mouette », en anglais – vendu en Chine à moins de 10.000 dollars, arrive sur le Vieux Continent. Une tournée de lancement est organisée simultanément dans plusieurs pays dont la France, un marché clé pour les citadines.

Rebaptisé Dolphin Surf, ce véhicule coûtera le double du prix chinois. Un tarif que les constructeurs européens peinent aujourd’hui à atteindre en produisant sur le Vieux Continent. En 2021, Dacia avait réussi à populariser la petite Spring électrique. Elle était – et elle est toujours – fabriquée en Chine. Avec le bonus écologique, elle coûtait entre 12.500 euros et 13.500 euros. Le succès avait été au rendez-vous. Mais depuis, les taxes douanières frappent les voitures électriques chinoises importées. Le bonus écologique est soumis à des critères environnementaux et ne profite plus aux voitures importées de Chine ou assemblées en Europe par kits.

Le coût des voitures électriques: Retour de la rareté

Le coût des voitures électriques: Retour de la rareté

Alors que le prix des automobiles n’a cessé de diminuer tout au long du XXᵉ siècle, la voiture électrique a brisé cet élan. Pis, pour les foyers modestes, elle redevient quasi un objet de luxe, alors qu’elle est aussi vécue comme un accès à la liberté, observe, dans une tribune au « Monde », l’économiste David Le Bris.

La généralisation de la voiture individuelle fut un progrès majeur du XXe siècle. Hors des hypercentres, elle est indispensable pour accéder aux formations, aux soins, à l’emploi, sans parler des loisirs ou des liens sociaux et familiaux.

Abaisser le coût du déplacement en voiture individuelle est une telle panacée que cela devrait constituer un objectif public prioritaire. Pourtant, depuis quelque temps, c’est l’inverse qui semble poursuivi, avec des taxes toujours plus lourdes sur le carburant et, surtout, l’interdiction de la vente des voitures thermiques programmée pour 2035.

Automobiles Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Automobiles Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques
Un fiasco total des orientations de la commission européenne en matière de transition écologique concernant les automobiles. Du coup, les objectifs et les normes devant être rapidement revus tellement les résultats sont éloignés des prévisions. En Allemagne en particulier la vente des voitures électriques s’écroule.
En Allemagne, les immatriculations ont baissé de 1% dans le pays l’an dernier, à 2,8 millions d’unités. Cette chute est largement due à la dégringolade des ventes de voitures électriques. Sur ce front, les immatriculations se sont effondrées de 27,4%, à 381.000 unités. Une véritable gifle, alors que les ventes de voitures électriques avaient bien progressé, sans interruption, les cinq exercices précédents.
Cela n’a rien d’une surprise. Les ventes de voitures électriques n’ont cessé de plonger, mois après mois, depuis que le gouvernement a entièrement balayé les aides à l’achat des véhicules propres il y a un an.

La part de marché de l’électrique, qui titillait les 19% il y a un an, n’est plus désormais que de 13,5%. Or cette année, la réglementation européenne sur les émissions de CO2 se durcit. Les constructeurs risquent de fortes amendes si la

Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Allemagne : recul de 27 % des voitures électriques

Un fiasco total des orientations de la commission européenne en matière de  transition écologique concernant les automobiles. Du coup, les objectifs et les normes devant être rapidement revus tellement les résultats sont éloignés des prévisions. En Allemagne en particulier la vente des voitures électriques s’écroule.

En Allemagne, les immatriculations ont baissé de 1% dans le pays l’an dernier, à 2,8 millions d’unités. Cette chute est largement due à la dégringolade des ventes de voitures électriques. Sur ce front, les immatriculations se sont effondrées de 27,4%, à 381.000 unités. Une véritable gifle, alors que les ventes de voitures électriques avaient bien progressé, sans interruption, les cinq exercices précédents.

Cela n’a rien d’une surprise. Les ventes de voitures électriques n’ont cessé de plonger, mois après mois, depuis que le gouvernement a entièrement balayé les aides à l’achat des véhicules propres il y a un an.

La  part de marché de l’électrique, qui titillait les 19% il y a un an, n’est plus désormais que de 13,5%. Or cette année, la réglementation européenne sur les émissions de CO2 se durcit. Les constructeurs risquent de fortes amendes si la part de l’électrique dans leurs ventes n’atteint pas les 21% à 23%. Autrement dit, il manque aujourd’hui environ 10 points aux Volkswagen, Mercedes ou BMW pour atteindre ce seuil. Ce qui paraît difficilement rattrapable.

Aujourd’hui, une large frange de la classe politique allemande appelle à un report de ces amendes européennes.

Voitures électriques : Nouvelle baisse des ventes

Voitures électriques : Nouvelle baisse

Au mois d’août, leur part de marché sur l’ensemble des véhicules neufs écoulés est tombée à 15%, contre 17% à la même période l’an dernier.

Tandis que le mois d’août a été marqué par une baisse globale des immatriculations de voitures particulières neuves en France – celles-ci ont plongé de plus de 24% sur un an, à 86.000 unités, précisait ce dimanche le lobby de l’industrie automobile -, la proportion de véhicules électriques écoulés s’est réduite. Sa part de marché s’est concrètement élevée à 15%, contre 17% à la même période l’année dernière.

«  Le problème vient aujourd’hui du prix des véhicules d’occasion, qui demeurent chers, ou encore des bornes de recharge, dont le maillage du territoire est souvent jugé insuffisant. » d’après un expert. 

Cette situation préoccupe les constructeurs comme Renault et Stellantis. Tous sont confrontés au même calendrier fixé par l’Union européenne, à savoir l’interdiction totale des ventes de véhicules thermiques neufs en 2035. Bruxelles a, en outre, fixé des objectifs intermédiaires en 2025 et en 2030. Les constructeurs s’exposent à de fortes amendes s’ils ne réduisent pas fortement, grâce à l’électrique, les émissions globales de CO2 des voitures neuves vendues. Cette perspective inquiète notamment Luca de Meo, le patron de Renault, qui a prié, le mois dernier, l’Europe à faire preuve « de souplesse » à cet égard.

En attendant, c’est un autre marché, celui des voitures hybrides, possédant un moteur thermique et un voire plusieurs moteurs électriques, qui fait carton plein. Sur les huit premiers mois de l’année, ce segment a représenté de 40% des immatriculations de voitures neuves en France, à près de 450.000 unités, contre 32% sur la même période en 2023, à 365.000 unités.

 

Union européenne: surtaxe des véhicules électriques chinois

Union européenne: surtaxe des véhicules électriques chinois

 la Commission européenne a officiellement annoncé la mise en place de droits de douane provisoires sur les importations de véhicules électriques à batterie (BEV) en provenance de Chine. Une taxation très critiquée par Volkswagen qui a passé des accords particuliers avec la Chine !

S’échelonnant de 17 % à 37 % selon les montants de subventions publiques perçues par les entreprises chinoises, ils viennent s’ajouter aux taxes de 10 % déjà appliquées par l’UE. Ces nouveaux droits, dits « compensateurs », entreront en vigueur à partir de vendredi et ouvrent une période de quatre mois à l’issue de laquelle l’UE doit décider d’imposer ou non des droits définitifs.

Une décision assez critiquée en Allemagne et notamment par Volkswagen qui entretient des liens particuliers avec les Chinois dans la filière électrique.

.L’Allemagne, très engagée en Chine, avait bataillé avec la Suède et la Hongrie pour éviter des sanctions dans ce dossier, craignant des représailles – à l’unisson des inquiétudes des constructeurs automobiles allemands Audi, BMW, Mercedes et Volkswagen qui réalisent près de 40% de leurs ventes mondiales en Chine.

Le premier constructeur automobile européen Volkswagen a déclaré ce jeudi « rejeter » ces droits de douane, que le groupe allemand juge « préjudiciables ». . La France et l’Espagne ont au contraire poussé pour des mesures proportionnées.

Voitures électriques : Grosse hausse sur les droits de douane des modèles chinois

Voitures électriques : Grosse menace sur les droits de douane des modèles chinois

Après étude approfondie Bruxelles a constaté une très forte subvention du gouvernement chinois pour exporter ses voitures électriques.  En conséquence, la Commission prévoit notamment d’augmenter les droits de douane sur les véhicules fabriqués dans les usines chinoises. Ainsi, le fabricant chinois BYD se verrait appliquer des droits de douane de 17,4%, 20% pour Geely et 38,1% pour SAIC qui détient notamment la marque MG.

Ces montants diffèrent selon les subventions publiques perçues dans le pays. A ces droits de douane s’ajoutent ceux de 10% déjà appliqués sur l’ensemble des véhicules neufs. Pour les autres constructeurs, un droit moyen de 21% devrait s’appliquer à ceux qui décident de coopérer et 38,1% pour les autres. Enfin, Tesla a fait une demande pour un droit de douane particulier, de fait de son statut indépendant des entreprises chinoises. Ces taux seront également appliqués à tous les constructeurs européens, dans la mesure où elles sont toutes associées en coentreprise avec des sociétés chinoises, a précisé un haut fonctionnaire de la Commission européenne. Avant même cette annonce, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a prévenu que « la Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder fermement ses droits et intérêts légitimes », a indiqué Lin Jian.

La Chambre de commerce chinoise auprès de l’UE (CCCEU) a précédemment indiqué que Pékin a « préparé de nombreuses contre-mesures ». Cet organisme a fait référence à un « expert juridique », cité dans les médias chinois, selon qui « le vin et les produits laitiers européens » pourraient être ciblés, « compte tenu des subventions substantielles dans le secteur agricole de l’UE ». Elle a d’ailleurs déjà répliqué, en janvier, avec une enquête visant toutes les eaux-de-vie de vin importées de l’Union européenne, dont notamment le cognac.

Les États-Unis, de leur côté, sont en tout cas déjà passés à l’action à ce sujet. L’administration Biden a annoncé, le mois dernier, une hausse des droits de douane sur les véhicules électriques chinois à 100%, contre 25% précédemment, transformant le marché américain en forteresse où le champion national Tesla règne sans partage.

 

Vente de voitures électriques : ça rame !

Vente de voitures électriques : ça rame !

Dans un marché du neuf relativement dépressif ( l’occasion, lui, est en surchauffe!), les ventes de voitures électriques rament.13% des automobiles immatriculées sur ces 31 jours ont été électriques. S’il s’agit d’un léger mieux par rapport aux 12% de février, c’est toutefois moins bien que le même mois l’année précédente (13,9%) et que les 14,6% enregistrés sur l’ensemble de l’année 2023.

L’Allemagne a contribué à ce marasme : les immatriculations d’électriques y ont plongé de 28,9% le mois dernier, bien que le pays représente encore (et de loin) le plus gros volume de ventes avec plus de 44.000 unités écoulées. A contrario, des hausses à deux chiffres ont été enregistrées en France (+10,9% avec plus de 30.000 voitures électriques vendues, deuxième marché en termes de volumes) et en Belgique (+23,8%, soit l’une des plus fortes hausses sur un mois mais avec des ventes moindres, sous la barre des 10.000 voitures).

Le premier trimestre 2024 s’est néanmoins terminé avec un total de 332.999 nouvelles voitures électriques à batterie immatriculées sur l’ensemble de l’Union européenne, soit une augmentation de 3,8% par rapport au même trimestre de l’année précédente.

À noter que, sur ce mois de mars, ce sont les hybrides non rechargeables qui ont tiré leur épingle du jeu. Elles ont connu une augmentation de 12,6% de leurs immatriculations le mois dernier, leur permettant d’atteindre 29% du marché contre 24,4% en mars 2023. Les voitures thermiques ont, de leur côté, perdu du terrain (-2 points de part de marché chacune) : les diesels représentent ainsi 12,4% du total des ventes et les essences 35,4%.

De façon plus globale en mars, les immatriculations de voitures neuves, toute motorisation confondue, ont connu un repli sur le marché européen, le premier depuis le début de l’année 2024. Quelque 1,03 million de nouvelles voitures particulières ont ainsi été mises en circulation, soit une chute de 5,2% sur un an.

Allemagne : Baisse des ventes de voitures électriques

Allemagne : Baisse des ventes de voitures électriques

 

En janvier 2024, une voiture neuve sur dix vendue en Allemagne était électrique contre presque une sur cinq l’année dernière. En février, nouveau recul : les ventes ont chuté de 15,3% sur un an. À ce rythme, il sera compliqué voire impossible de tenir l’objectif ambitieux que s’était fixé le gouvernement : 15 millions de voitures électriques sur les routes allemandes en 2030, soit 30% du parc automobile. À ce jour, seulement 2,8% des véhicules en circulation sont des modèles électriques.

Ce qui freine le développement de l’électrique en Allemagne, c’est surtout la fin de ces aides, un acheteur sur trois a renoncé à l’électrique et s’est tourné vers un véhicule à essence, plus abordable. Car dans un contexte où l’inflation continue à peser sur le budget des ménages, le prix des véhicules électriques reste un obstacle. En 2023, une voiture électrique coûtait en moyenne 52 700 euros – 4 000 euros de plus qu’en 2022 – contre 44 630 euros pour un moteur thermique.

 

Baisse des ventes de voitures électriques en Allemagne

Baisse des ventes de voitures électriques en Allemagne

 

En janvier 2024, une voiture neuve sur dix vendue en Allemagne était électrique contre presque une sur cinq l’année dernière. En février, nouveau recul : les ventes ont chuté de 15,3% sur un an. À ce rythme, il sera compliqué voire impossible de tenir l’objectif ambitieux que s’était fixé le gouvernement : 15 millions de voitures électriques sur les routes allemandes en 2030, soit 30% du parc automobile. À ce jour, seulement 2,8% des véhicules en circulation sont des modèles électriques.

Ce qui freine le développement de l’électrique en Allemagne, c’est surtout la fin de ces aides, un acheteur sur trois a renoncé à l’électrique et s’est tourné vers un véhicule à essence, plus abordable. Car dans un contexte où l’inflation continue à peser sur le budget des ménages, le prix des véhicules électriques reste un obstacle. En 2023, une voiture électrique coûtait en moyenne 52 700 euros – 4 000 euros de plus qu’en 2022 – contre 44 630 euros pour un moteur thermique.

 

Ventes voitures électriques : la chute à prévoir

Ventes voitures électriques : la chute à prévoir

Selon une étude du cabinet Deloitte, seulement 9 % des Français interrogés désirent s’orienter vers un véhicule électrique pour leur prochain achat.

40 % des consommateurs français pensent à acheter un véhicule diesel ou essence comme future voiture, soit la même proportion que l’année dernière.
« 2023 ne nous amène pas vers une trajectoire sécurisée pour 2030 ». C’est la principale conclusion de l’étude réalisée par le cabinet Deloitte sur les consommateurs et le marché automobile. D’après celle-ci, cette année, seulement 9 % des Français envisagent un véhicule électrique comme prochain achat, soit 2 points de plus que l’année dernière.

Pour Deloitte, on a le sentiment que l’on a atteint « un plateau ».

Et la France n’est pas la seule à faire du surplace. En Asie, hors Chine, la part du thermique dans le futur achat de véhicule augmente de quelques points, idem pour l’Allemagne. À noter que l’étude a été réalisée avant l’arrêt brutal des aides pour les voitures électriques en décembre dernier Outre-Rhin, faisant plonger leurs ventes de 47 %.

La plus grande surprise pour le cabinet provient des Etats-Unis, où 67 % des Américains se tourneront vers une voiture à essence ou diesel pour leur prochaine voiture, contre 58 % en 2022.

Voitures Électriques : baisse des ventes

Voitures Électriques : baisse des ventes en décembre

La baisse de décembre des ventes deux voitures électriques en Europe constitue un phénomène qui traduit globalement un net ralentissement de la consommation des ménages qui s’ajoutent évidemment aux interrogations concernant la motorisation et les restrictions de circulation.

Si les voitures électriques ont bondi cette année, avec une hausse de 37 % en Europe, force est de constater que cette belle envolée s’est arrêtée net en décembre. Dans les chiffres rapportés ce matin par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les ventes de voitures électriques neuves ont diminué pour la première fois depuis avril 2020 en pleine pandémie, chutant de 16,9 % pour atteindre 160.700 unités.

Ce recul s’explique plus largement par la chute brutale du nombre de voitures électriques en Allemagne en décembre, de plus de 47 %. Une dégringolade qui avait commencé avant décembre mais qui a fortement été amplifiée suite à l’arrêt brutal des aides accordées à l’achat de véhicules électriques à hauteur de 4.500 euros pour les véhicules de moins de 40.000 euros et de 3.000 euros pour ceux jusqu’à 65.000 euros le 13 décembre dernier.

Les voitures électriques ne sont pas les seules à baisser en décembre. Plus généralement, le marché de l’automobile se contracte de 3,3 % par rapport à décembre 2022, une première en 2023. Le lobby européen justifie cette baisse par des ventes automobiles exceptionnellement en hausse en décembre 2022. Mais les experts du secteur pointent du doigt une probable baisse des ventes en 2024.

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Commerce extérieur : les voitures électriques font plonger davantage le déficit

Les voitures électriques plombent la balance commerciale hexagonale. Au total, le solde des voitures 100% électriques a baissé de 3,2 milliards d’euros, sur une moyenne générale en baisse de 3 milliards entre 2017 et 2023. C’est donc bien cette nouvelle motorisation qui tire la balance commerciale vers le bas. À l’inverse, le solde des voitures thermiques augmente globalement de 2,7 milliards d’euros.

Et pour cause, la France a importé beaucoup moins de voitures thermiques, en particulier les diesels, qu’elles n’en a exporté, et ce, à cause de la réglementation européenne. Celle-ci interdit la vente de véhicules neufs thermiques d’ici 2035. En outre, le solde extérieur de la France en voitures, excédentaire au début des années 2000, n’a cessé de se dégrader et devient déficitaire en 2007 jusqu’à atteindre -9,4 Milliards d’euros au 1er semestre 2023.

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