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Sondage – pouvoir d’achat : baisse pour 63% des français, en cause les impôts

Sondage - pouvoir d’achat : baisse pour 63% des français, en cause les impôts

 

Selon le nouveau « Baromètre des projets » des Français Viavoice BPCE pour Les Echos et France Info, la tendance dans les ménages n’est pas à l’optimisme. Une large majorité (63 %) des personnes interrogées continuent à anticiper une baisse de leur pouvoir d’achat, dont un quart (23 %) une forte baisse. Au premier rang des  préoccupations, la hausse des impôts et notamment de la TVA , à 20% au 1er janvier. Ainsi, à la question « pour les trois prochains mois, quelles sont les dépenses qui vous préoccupent le plus pour votre pouvoir d’achat ? », 52% des sondés répondent « les impôts », loin devant « l’alimentation » (38%) et « l’électricité » (33%). Conséquence immédiate, les dépenses pour les fêtes de fin d’année seront globalement moins importantes que l’an dernier. Ainsi, 53 % des Français (+11 points en un an) se disent prêts à se serrer la ceinture. Dans le détail, les restrictions concernent d’abord les dépenses de vacances (58% des personnes interrogées). L’effort portera ensuite sur  les repas (51%). Le budget cadeaux reste en revanche relativement épargné, seuls 38 % des personnes interrogées envisagent de limiter leurs dépenses sur ce poste. « Signe de ces temps difficiles, enfin, la part des Français déclarant ne pas mettre d’argent de côté chaque mois progresse », révèle le sondage BPCE-Viavoice pour France Info et Les Echos publié ce jeudi.  Ainsi, en novembre, 31% des personnes interrogées déclarent ne pas mettre d’argent de côté, contre 26% en juin, quand 25% ont commencé à réduire leur épargne mensuelle. Un peu moins de 30 % (28%) des sondés disent qu’ils mettent autant de côté que les mois précédents. Ils sont seulement 12% à déclarer épargner d’avantage. « On a 40% des retraités, 40% des ouvriers qui déclarent ne pas mettre d’argent de côté. Dans le cadre de notre baromètre, c’est un record« , souligne François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice. Même si la période hivernale n’est pas la plus propice aux acquisitions immobilières, le placement dans la pierre n’est pas à l’ordre du jour non plus. A la question, « envisagez-vous d’acheter une maison ou un appartement au cours de trois prochains mois », la réponse est « Non » à 93%, contre 5% de « Oui » et 2% qui ne se prononcent pas.

Fausse augmentation du pouvoir d’achat en 2012

Fausse augmentation du  pouvoir d’achat en 2012

A partir d’un indice des prix obsolète qui ne tient pas compte de l’évolution de la structure des dépenses des ménages, le salaire mensuel de base (SMB), la référence sur la feuille de paie, aurait enregistré une hausse de 2,1% en 2012, une progression supérieure à celle de l’inflation (+1,2% sur l’année), comme le note le ministère du Travail. C’est la plus forte augmentation de ces dernières années, car en 2011 la hausse du SMB avait été inférieure à l’inflation, tandis qu’en 2010, le salaire de base avait augmenté à peine plus que les prix (1,8% contre 1,7%). Mais tout n’est pas pris en compte. Et le coup de massue a été massif en 2012, notamment au dernier trimestre! Mais ce n’est pas tout: le salaire mensuel de base ne reflète que la variation moyenne des salaires dans les entreprises de 10 salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics) et surtout il n’intègre pas les primes, les gratifications et les rémunérations des heures supplémentaires. Or cette partie variable de la rémunération est particulièrement faible quand la conjoncture est dégradée comme en 2012. De plus, il s’agit du salaire mensuel de base: il ne reflète donc pas les salaires effectivement touchés par les salariés à temps partiel ou les intérimaires dont la durée d’emploi peut avoir baissée.  Pas de pouvoir d’achat, cela veut-il forcément dire pas de consommation pour tirer la croissance ? Et bien pas forcément ! Parce qu’ il y a deux façons de créer du pouvoir d’achat. Il y a d’abord celle qui compte pour chaque français: autrement dit, ce qui reste une fois que son salaire et ses éventuelles allocations ont été amputées de toutes les dépenses contraintes (impôts, logement, assurances…).Politiquement, quand on parle de pouvoir d’achat aux Français, c’est ce qu’ils comprennent. Mais il y a aussi celle qui compte pour l’économie: quand le pouvoir d’achat de l’ensemble des Français augmente non pas parce que la feuille de paie de chacun augmente, mais parce que les entreprises créent des emplois et distribuent des salaires à plus de gens parce qu’elles sont compétitives. Là, la consommation et la croissance repartent, le chômage baisse. C’est ce cercle vertueux qui sortira la France de la crise.

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

Sondage Pouvoir d’achat : record d’inquiétude des Français, 80%

80% des français inquiets sur le pouvoir d’achat, en cause surtout les impôts. Près de six Français sur dix s’attendent à perdre du pouvoir d’achat dans les trois prochains mois, d’après le baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. Toutes les catégories sociales sont concernées mais les retraités sont les plus inquiets. Ce sont les impôts et la fiscalité qui expliquent ce phénomène.  A l’heure où les avis de déclarations d’impôts arrivent dans les boîtes aux lettres et où les mesures fiscales se multiplient pour réduire des déficits publics, les Français sont de plus en plus inquiets : 59% d’entre eux s’attendent à perdre du pouvoir d’achat au cour des trois prochains mois, d’après un baromètre Viavoice BPCE pour les Echos et France Info. »On atteint un record d’inquiétude. Ce qui est très frappant, c’est que toutes les catégories sociales sont concernées. Et la catégorie la plus sensible est celle des retraités. On a aujourd’hui 80% d’entre eux qui se déclarent inquiets, c’est dix points de plus par rapport au mois dernier« , analyse François Miquet-Marty, directeur associé de l’institut de sondage. Principale explication, d’après Viavoice : la fiscalité. Les impôts et les taxes sont en tête des préoccupations pour près d’un Français sur deux, devant l’essence (40%) ou l’alimentation (37%). Une grande partie des ménages se sentent d’ailleurs menacés par de prochaines mesures en raison des mesures d’austérités que risquent de prendre le gouvernement.  Conséquence, les ménages devraient privilégier l’épargne sur la consommation dans les mois à venir. Selon le baromètre, « 50 % d’entre eux envisagent de dépenser moins d’argent que ces derniers mois pour l’alimentation ou l’habillement, en hausse de 15 points depuis mars. A l’inverse, ils ne seraient que 43 % à envisager de dépenser autant d’argent, et 6 % plus d’argent ».

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

Sondage : baisse pouvoir d’achat pour 80% des français

 

Pour le gouvernement, il n’y a pas d’austérité mais pour les français, si ! Car 79% des Français, qu’ils soient riches ou pauvres, jeunes ou pauvres, ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé ces derniers mois ». Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, a révélé lundi matin sur Europe 1 les conclusions de l’enquête exclusive menée par son magazine. « C’est une tendance que tout le monde constate. On a essayé de mettre des chiffres dessus », souligne-t-il. Pour faire face à la crise et maintenir leur niveau de vie, les Français, qui ont déjà puisé dans leur épargne en 2012, vont continuer à le faire en 2013. Mais, 58% d’entre eux se préparent aussi à réduire leur consommation, révèle l’enquête. Les Français vont donc rogner dans leurs dépenses et baisser leur niveau de vie. Même ceux qui gagnent bien leur vie, plus de 3.000 euros par mois, sont à leur tour obligés de faire des arbitrages. Pour eux, ce qui est primordial à préserver, c’est d’abord le logement puis la santé. En 2013, ils prévoient donc de rogner sur le reste : les loisirs, les vêtements ou encore les produits de beauté. L’étude publiée par magazine 60 millions de consommateurs montre toutefois que les Français n’entendent pas lésiner sur l’alimentation. En 2012, un Français sur deux a moins dépensé au supermarché. En 2013, ils ne sont plus que 40% à vouloir suivre cette tendance. Pour Thomas Laurenceau, « c’est comme si les Français étaient au plancher et qu’ils avaient le sentiment qu’aller au dessous serait dangereux ».

 

Lefebvre : « le pouvoir d’achat a augmenté mais le reste à vivre (hors dépenses contraintes) a diminué » !!! ça veut dire quoi ?

Lefebvre : « le pouvoir d’achat a augmenté mais le reste à vivre (hors dépenses contraintes) a diminué » !!! ça veut dire quoi ?

Pas facile à comprendre la dialectique politique. Frédéric Lefebvre, le secrétaire d’État chargé du Commerce, a rappelé lors d’un débat sur Europe 1 avec Bernard Cazeneuve, porte-parole de François Hollande, que le pouvoir d’achat était une priorité de Nicolas Sarkozy. « Évidement que le pouvoir d’achat c’est une priorité. Cette crise est une ombre qu’il y a eu sur ces cinq années de gouvernement et en même temps, notre pays s’en est mieux tiré en pouvoir d’achat que les autres pays européens qui étaient dans la crise. Selon les chiffres de l’Insee, c’est 1,4% d’augmentation en moyenne par an », a insisté Frédéric Lefebvre. « Mais les dépenses contraintes ont augmenté. Du coup, les reste à vivre pour les Français a diminué », a ajouté le secrétaire d’État chargé du Commerce. En calai ça veut dire quoi ? Que le pouvoir d’achat a été globalement amputé, qu’il a diminué  Comme dirait Guaino, ce n’est pas terrible mais c’est pire ailleurs. Tout cela n’est d’ailleurs pas faux car le cure va s’amplifier dans les semaines et les mois qui vont suivre l’élection.

 




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