Archive pour le Tag 'permis'

Le permis de conduire : des mesures démagogiques

Le permis de conduire : des mesures démagogiques

 

 

S’il est clair que le contenu de l’examen du permis de conduire doit être entièrement revu par contre les petites évolutions successives sans cohérence entre elles, risquent  d’aller à l’encontre de la sécurité. Pourquoi par exemple autoriser de passer le permis à 17 ans alors que la conduite n’est autorisée qu’à partir de 18 ans. La véritable réforme consisterait à étaler la formation tout au long de la scolarité aussi à la rendre quasi gratuite compte tenu de l’intérêt général cela représente. Le coût moyen pour passer le permis de conduire à savoir autour de 2000 € est en effet scandaleux. – L’âge minimum permettant de passer le permis de conduire sera abaissé à 17 ans dès la semaine prochaine pour les candidats pratiquant la conduite accompagnée, a annoncé jeudi Christophe Castaner, promettant de rendre l’examen plus “accessible”.L’idée est (…) de rendre le permis de conduire moins cher et moins long à passer”, justifie le ministre de l’Intérieur dans une interview publiée sur le site du Parisien, reprenant là une promesse faite par Emmanuel Macron en novembre. Christophe Castaner dévoile trois mesures au total, dont l’augmentation de la durée d’apprentissage sur simulateur, de cinq à dix heures sur les 20 heures de conduite obligatoire, et un dispositif encourageant les candidats au permis sur des véhicules dotés de boîtes de vitesses automatiques. La plus symbolique demeure l’abaissement à 17 ans de l’âge minimum auquel les plus jeunes pourront passer l’épreuve pratique, à condition de se soumettre à la conduite accompagnée. Aujourd’hui, l’âge requis est de 17 ans et demi mais les lauréats doivent attendre 18 ans pour prendre seul le volant. Le ministre de l’Intérieur se dit hostile, pour l’instant, à l’idée de ramener l’âge de la conduite sans accompagnement à 17 ans en raison d’un “sur-risque d’accident important”, observé notamment au Royaume-Uni. “Il ne faut pas prendre de risque”, dit-il. “On pourra se reposer la question dans douze mois, avec un peu de recul.”Les trois mesures retenues, qui s’inspirent d’un rapport remis en février par la députée Françoise Dumas (La République en marche), entreront en vigueur dès lundi.

 

Réduction du prix du permis de conduire

Réduction du prix du permis de conduire

 

 

Objectif : »faire en sorte que le prix moyen du permis de conduire diminue sensiblement, de l’ordre de 30% », a résumé le Premier ministre.

En moyenne, passer le permis, c’est 1800 euros et deux mois d’attente. C’est un obstacle à la mobilité de nos jeunes et à leur insertion professionnelle. C’est pourquoi nous mettons en place des solutions concrètes pour faire baisser le prix du #permisdeconduire de 30% ⤵️

— Edouard Philippe (@EPhilippePM) 2 mai 2019

. Le gouvernement souhaite ainsi développer l’utilisation du simulateur de conduite dans la formation. Un dispositif d’incitation fiscale va être mis en place pour permettre aux auto-écoles de s’équiper et chaque élève pourra passer jusqu’à 10 heures sur un simulateur dans les 20 heures obligatoires de formation à la conduite.

De même, l’apprentissage sur boîte automatique, plus facile et rapide (13 heures au lieu de 20) et donc mois cher, sera encouragé. Le délai permettant de conduire sur boîte manuelle après avoir obtenu le permis sur boîte automatique sera raccourci de 6 à 3 mois. La conduite supervisée par un accompagnateur, simplement titulaire d’un permis depuis 5 ans, sera également favorisée après un échec à l’examen, évitant ainsi à l’élève de multiplier les heures en auto-école.

En outre, le gouvernement s’est prononcé pour abaisser l’âge du passage de l’examen de conduite à 17 ans, même si l’élève ne pourra conduire seul qu’à sa majorité, afin d’ »augmenter l’expérience du jeune conducteur»,

 

Permis de conduire : la révolte corpo des auto-écoles

Permis de conduire : la révolte corpo des auto-écoles

Le lobby des auto-écoles ne fait pas dans la dentelle, il considère que la perspective de formation en ligne pour le code de la route va augmenter le nombre de tués. En réalité, la question n’est pas sécuritaire mais économique. En effet l’obtention du permis de conduire devient d’un coût exorbitant pour les plus défavorisés notamment pour les jeunes. Et ne parlons pas du permis poids lourd qui heureusement est souvent cofinancé par les entreprises elles-mêmes. On se demande comment les auto-écoles peuvent prétendre mieux former à l’apprentissage du code que les plates-formes en ligne. Nombres d’enseignements se font désormais par voie d’Internet. En outre il ne s’agit pas d’apprentissage de la conduite proprement dite. En effet en dépit des réformes successives on apprend surtout aux candidats du permis à de conduire une machine et non à gérer une politique de risques. Par ailleurs le cout actuel du permis de conduire est scandaleux puisqu’il faut compter en moyenne de presque 2000 euros.  Une somme souvent inaccessible pour de nombreux jeunes qui pourtant ont un besoin incontournable de la voiture pour accéder à l’emploi. Puisqu’il s’agit d’un enjeu de société, l’apprentissage du code devrait être gratuit et dispensé notamment dans toutes les écoles. Le lobby des auto-écoles proteste donc contre l’agrément national qui va être accordé aux plates-formes en ligne pour l’apprentissage du code de la route.

. «Un agrément national signifie en effet que l’on n’a plus besoin de justifier d’une adresse et d’un établissement pour demander à travailler dans un département comme c’est le cas aujourd’hui», fulmine Patrice Bessone, le président du CNPA Éducation-Routière. Or pour ce dernier, sans local, on brade l’enseignement. «On empêche le développement des outils qui améliorent l’apprentissage comme le recours aux simulateurs de conduite», dit-il en pestant contre ce modèle en ligne, véritable miroir aux alouettes, selon lui. «Ces start-up affirment casser les prix. Mais des élèves mal formés vont rater leur permis et, devant le repasser, paieront finalement bien plus cher qu’avec une auto-école classique», dit-il. Cet enseignement via des plateformes, va jeter, selon lui, sur les routes des jeunes moins aguerris. La porte ouverte à davantage d’accidents. L’autre proposition qui ne passe pas concerne la possibilité pour l’élève de s’inscrire directement sur une plate-forme afin de passer les épreuves du permis. Aujourd’hui, les auto-écoles ont la main sur cette gestion en décidant qu’un candidat est prêt ou non à la conduite.

 

Permis de conduire : une baisse ! Non la gratuité

Permis de conduire : une baisse ! Non la gratuité

 

Les conditions d’obtention actuelle du permis de conduire son triplement scandaleuses. Il y a d’abord le prix  qui tourne autour de 2000 €, une somme considérable en particulier pour les jeunes. Seconde observation, les conditions de passation de ce permis ne garantissent aucune compétence à la conduite. La gestion des risques ne peut en effet être appropriée que dans des conditions extrêmes de circuits spécialisés. Or l’objet n’est pas de savoir conduire mais de savoir prévenir les risques en matière de circulation routière. Ce qu’ont compris depuis longtemps les professionnels du transport public (conducteurs routiers de PL ou de cars) auxquels est imposée une véritable formation initiale (sans parler de la formation continue tous les 5 ans). Dernière observation, la sécurité routière constitue un véritable enjeu de société compte tenu du nombre de morts et de blessés mêmes si la tendance est à la baisse de nombreuses années. Reste que l’accident est un drame pour les impliqués. Une cause nationale à caractère sociétal mais aussi économique car pour le permis constitue aussi un moyen d’accès à l’emploi. Pour toutes ces raisons le permis devrait être gratuit avec un enseignement lors du parcours scolaire et une vérification aussi des aptitudes à la conduite. Le Président de la République a annoncé une baisse « drastique » du coût du permis de conduire. Il veut également que l’obtention du Code de la route soit intégrée dans la partie scolaire. Le détail sera précisé lors de la présentation de la stratégie mobilité, d’ici la fin de l’année. Curieusement par exemple on apprend bien aux enfants à nager- ce qui est nécessaire.-pourquoi ne pas leur permettre d’obtenir tout aussi gratuitement la capacité à conduire un véhicule. Macron reprend très partiellement cette idée : « Dans le cadre de la loi mobilité, on va drastiquement baisser leur coût du permis. (…) Le code, on va l’intégrer à la partie scolaire », a-t-il déclaré à la presse.

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Immobilier-permis de construire : baisse de 10%

Les permis de construire de logements, indicateur avancé de l’immobilier neuf, ont nettement reculé entre juillet et septembre en France, même s’ils ralentissent légèrement leur chute, tandis que les mises en chantier ont creusé leur recul, montrent des statistiques publiées lundi.Au cours de ces trois mois, les permis de construire se sont élevés à 122.100, soit une baisse de 10,2% par rapport à la même époque de 2017, selon les chiffres du ministère de la Cohésion des Territoires. Le nombre de mises en chantier diminue, lui, de 7,9% à 85.100.

Usage du téléphone au volant : retrait de permis si …..Une mesure très tordue

Usage du téléphone au volant : retrait si …..Une mesure très tordue

 

Une des mesures les plus critiquables du plan de sécurité routière du gouvernement concernent l’utilisation du téléphone avec une décision particulièrement tarabiscotée. En effet les forces de l’ordre pourront retirer le permis d’un automobiliste si l‘utilisation du téléphone se double d‘une infraction, comme l‘oubli du clignotant au moment de tourner par exemple. Vraiment une mesure tordue alors qu’on sait  que l’usage d’un portable pendant la conduite constitue un des principaux facteurs explicatifs de la montée des risques. Environ 10 % des accidents sont dus à cet usage prohibé du téléphone, au même niveau à peu près que les stupéfiants mais derrière l’alcool pour de 20 % et la vitesse autour de 31 %. 59 % des automobilistes  admettent  utiliser leur téléphone au volant, contre 46 % l’année précédente. Désormais 24 % s’en emparent pour échanger des SMS, contre 15 % un an plus tôt.  Il n’y a sans doute pas plus dangereux que la conduite avec un portable car pendant un trop long moment le véhicule n’est plus du tout sous maîtrise. En outre, les statistiques relatives à l’utilisation du portable sont sans doute très approximatives. Il y a ceux qui prennent connaissance des messages, ceux qui téléphonent, ceux qui émettent des SMS, simplement ceux qui ne peuvent se passer d’un regard toutes  les 30 secondes sur ce portable devenu une véritable prolongation de la main. Le pire est sans doute à venir avec la montée de l’addiction  des jeunes au portable.

 

Immobilier : et maintenant un permis de louer !

Immobilier : et maintenant un permis de louer !

Il est clair que l’ingénierie administrative et fiscale est sans limite en France, la preuve avec la création de ce permis de louer qui sera imposée aux propriétaires. Une formalité supplémentaire auprès des collectivités locales. Il est probable que cette disposition sera accompagnée le moment venu d’une taxe spécifique sans doute pour financer l’inspection des logements en cours avant  location. L’objectif serait de contrôler les logements qui ne seraient pas aux normes. Reste à savoir quelles seront ces normes. On peut comprendre évidemment qu’on veuille lutter contre la location  de logements insalubres loués notamment par des marchands de sommeil mais il y a sans doute d’autres moyens que de créer une disposition concernant la plupart des bailleurs. Une réglementation supplémentaire que dénonce les propriétaires déjà peu encouragés à louer eu égard aux dispositions réglementaires et fiscales existants déjà. Un décret permet en effet aux communes qui le souhaitent de définir les zones dans lesquelles la mise en location d’un bien par un bailleur sera soumise à une déclaration, voire à une autorisation préalable. Les professionnels de l’immobilier appellent le gouvernement à abroger ce texte, qu’ils considèrent comme un véritable « permis de louer ». Un « permis de louer » délivré aux propriétaires bailleurs pour lutter contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil. C’est ce qu’a annoncé cette semaine la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, qui va permettre aux collectivités de contrôler les logements pour éviter la mise en location d’appartements ou de maisons qui ne seraient pas aux normes. Un décret paru mercredi au Journal officiel, précisant les modalités d’application d’une des dispositions de la loi Alur, détaille la façon dont les communes qui le souhaitent peuvent définir certaines zones géographiques dans lesquelles la mise en location d’un bien par un bailleur sera soumise à une déclaration, voire à une autorisation préalable.  Dans le premier cas, les propriétaires devront déclarer à la collectivité la mise en location d’un bien dans les 15 jours suivant la conclusion d’un nouveau contrat de location tandis que dans le second, jugé « plus contraignant » par les professionnels de l’immobilier, la conclusion d’un contrat de location sera conditionnée à l’obtention d’une autorisation préalable. Pour tout logement considéré comme « susceptible de porter atteinte à la sécurité des occupants et à la salubrité publique », la demande d’autorisation préalable de mise en location pourra être rejetée ou autorisée sous condition de travaux ou d’aménagements », souligne la Chambre nationale des propriétaires.

De plus en plus d’automobilistes sans assurance et sans permis

De plus en plus d’automobilistes sans assurance et sans permis

Du fait de la crise, d  nombreux d’automobilistes roule de plus en plus ce sont les assurances et ou sans permis il serait environ jusqu’à 750 000 à circuler sans assurance et autant sans permis. Des chiffres toutefois très approximatifs puisque par définition on ne peut recenser de manière statistique les intéressés.  Ce qui est certain par contre c’est que le nombre de conducteurs roulant sans assurance impliqués dans un accident a encore augmenté en France en 2015 et ils étaient majoritairement âgés de moins de 35 ans, selon une étude publiée jeudi. L’an passé, le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) a eu à traiter 28.435 dossiers de non-assurance, soit une hausse de 1,09% par rapport à 2014 et de 40,21% depuis 2009. Dans le détail, plus d’un accident corporel sur dix concernait un non-assuré en 2015, contre 6,91% en 2009. « Le nombre d’accidents est globalement à la baisse mais notre nombre de dossiers augmente. Donc soit les conducteurs non-assurés sont moins prudents, soit le phénomène de la non-assurance est en hausse », a relevé auprès de l’AFP François Werner, directeur général du FGAO. Au total, ce sont entre 370.000 et 750.000 automobilistes – hors deux-roues – qui roulent actuellement sans assurance en France, soit entre 1% et 2% du parc de véhicules de particuliers, estime le fonds. Or, l’assurance automobile est obligatoire en France depuis 1958, a minima au tiers, c’est-à-dire pour les préjudice corporels et matériels causés à autrui. Le FGAO, qui sert à indemniser les victimes d’accidents causés par des conducteurs sans assurance, a versé 92 millions d’euros l’an passé. Il a également pu récupérer 16 millions d’euros auprès de responsables d’accidents non-assurés qui sont ensuite appelés à le rembourser. Dans 59% des cas, les automobilistes non-assurés qui ont un accident ont moins de 35 ans et dans 27% des cas, ils en ont moins de 25. « Deux raisons principales à ce constat: d’une part, les moins de 25 ans sont plus concernés par l’accidentologie. Ensuite, c’est dans cette tranche d’âge que les conducteurs sont soumis à une surprime d’assurance », ce qui peut les conduire à ne pas en souscrire une, fait valoir le fonds dans un communiqué. Une prime d’assurance de l’ordre de 1.500 euros par an est un montant souvent atteint pour les jeunes conducteurs.

Un nouveau permis de conduire tout aussi bidon

Un nouveau permis de conduire tout aussi bidon

À partir d’avril on connaîtra une nouvelle réforme du permis de conduire tout aussi bidon. L’objectif officiel de cette réforme applicable  à partir d’avril est de réduire les coûts et les délais d’attente. Un coup particulièrement excessif pour les jeunes puisqu’il se situe entre 1500 et 2 000 €. L’attente, elle, pourrait être diminuée ; elle est aujourd’hui d’environ 100 jours soit le double de la moyenne européenne. Pour cela on envisage une externalisation des examens y compris en ayant recours par exemple à la Poste. Sur le fond cela ne changera pas grand-chose et le permis sera toujours aussi inadapté à la préparation à la conduite. En effet connaître la réglementation ou le maniement des instruments de conduite ne suffit pas. Il y a déjà des dizaines et des dizaines d’années que l’ancien pilote de course Jean-Pierre Beltoise avait préconisées que l’examen pratique soit effectué sur circuit afin de mesurer les compétences à la gestion des risques. D’une certaine manière on peut donc considérer cette réforme comme du bricolage. Pour preuve des modifications complètement anecdotiques voir surréalistes. En effet À compter du 18 avril prochain, la nouvelle banque de photos destinée aux examens du code sera soumise aux candidats. Ce toilettage qui permet de dépoussiérer ce stock ancien intègre de nouveaux clichés avec vues aériennes mais aussi, et c’est nouveau, des vidéos. Par ailleurs, le volume des diapositives augmente passant de 700 aujourd’hui à 1015. Compte tenu de l’enjeu la l’enseignement concernant la sécurité routière devrait être intégrée dans le processus de formation des élèves  et cet enseignement sanctionné par un diplôme gratuit. Ne resterait alors à la charge du candidat conducteur que le coût de l’épreuve pratique à passer dans les conditions proches du réel. Avec la loi moi qu’on va peut-être gagner en rapidité mais pas forcément en qualité. La loi Macron prévoit en effet de redéployer les inspecteurs du permis de conduire pour essayer de le diviser par deux. C’est pourquoi l’examen du code de la route et du permis poids lourds pourra être confié à des organismes privés agréés, comme La Poste. Selon le gouvernement, cet aménagement va permettre de libérer 170000 places.  À compter du 1er juin, le candidat au code paiera 30 euros. 

Pétrole-gaz : la fin des permis de recherche en France

Pétrole-gaz : la fin des permis de recherche en France

La ministre de l’Écologie a annoncé que plus aucune demande de permis de recherches d’hydrocarbures conventionnels ne serait accordée en France.  « Puisqu’il faut réduire la part des énergies fossiles, pourquoi continuer à donner des autorisations de recherches d’hydrocarbures conventionnels ? S’est interrogée la ministre devant l’hémicycle. Dans le cadre de la loi de transition énergétique, promulguée en août 2015, Ségolène Royal entend ainsi « inciter les groupes industriels qui s’engagent dans ce type d’activité à réorienter leurs investissements vers la production d’énergies renouvelables ou vers la production de l’efficacité énergétique ».  Selon des données publiées par le site du ministère de l’Écologie et de l’Énergie, la France comptait, au 1er juillet 2015, 54 permis de recherches actifs et quelque 130 demandes de permis en cours. La loi de transition énergétique prévoit une réduction de la consommation énergétique finale de 50% en 2050, par rapport à 2012, et une réduction de la consommation primaire des énergies fossiles de 30% en 2030.

Construction logements neufs : timide reprise mais permis en baisse

Construction logements neufs : timide reprise mais permis en baisse

Effet statistique ou légère reprise ? On peut en effet s’interroger puisque la nouvelle méthodologie du ministère du logement permet de faire apparaître des logements qui n’étaient pas comptabilisés précédemment. Reste donc à savoir si à méthodologie constante il y a  ou non progression des constructions de logements neufs. Ce qui est certain c’est que cette éventuelle hausse ne sera pas durable puisque la baisse des permis de construire affiche 3 % sur un an. Les mises en chantier de logements neufs auraient donc affiché une hausse en France, progressant de 1,5% sur un an à 78.700, pour la période allant d’août à octobre, annonce vendredi le ministère du Logement. De leur côté les permis de construire accordés pour des logements neufs ont progressé de 4% sur un an à 94.900 sur les mêmes trois mois, ajoute le ministère. Après avoir progressivement résorbé leur recul de mois en mois, ces deux indicateurs passent ainsi simultanément dans le vert.  Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires ont progressé de 0,9% à 73.600 unités, toujours sur les trois mois écoulés. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche qui fluctue davantage, ont bondi de 10,6% à 5.100 unités. Sur la période de douze mois achevée fin septembre, les mises en chantier se stabilisent après des mois de dégradation continue, à 350.600.  En revanche les permis de construire demeurent, eux, dans le rouge sur les 12 mois écoulés, avec une baisse de 3,1%, à 366.900 – celle-ci s’atténue toutefois de mois en mois. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats plus fidèles à la réalité du terrain. Les données collectées sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d’autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d’intérêt, moral des ménages).

Permis de conduire : uberisation et prix cassés

Permis de conduire : uberisation  et prix cassés

Il est clair que le coût d’un permis de conduire une automobile est particulièrement excessif,  il se situe en moyenne entre 1500 et 2000 €. Une somme souvent  difficile à supporter pour des jeunes. La loi Macron offre la possibilité de recourir à des travailleurs indépendants pour abaisser ce coup. La société Ornikar  s’est donc engagée dans la brèche. On ne peut que se réjouir a priori de la baisse du permis de conduire dont le coût est inadmissible. Pour autant c’est une forme d’uberisation de la fonction d’auto école puisqu’en fait les prestations de moniteurs indépendants ne seront pas déclarées en tant que telles . Il s’agit d’un contournement de la réglementation existante relative aux auto-écoles et aussi détournement fiscal. Globalement donc une satisfaction pour les candidats potentiels au permis de conduire mais qui pose la question de la cohérence des conditions de concurrence via l’uberisation  de certaines activités. La guerre des prix est donc  lancée dans le secteur des auto-écoles… Ornikar, une école 100% numérique, va proposer ce lundi des heures de conduite à prix cassé à Nantes, avec le concours de moniteurs indépendants. Une petite révolution pour les 1,3 million de jeunes et moins jeunes qui passent leur permis chaque année, et qui va faire grincer des dents dans la profession ultra réglementée des auto-écoles.  La start-up qui attendait son agrément depuis plusieurs mois va proposer l’heure de conduite à 35 euros. Soit 30% moins chère que la moyenne. Depuis deux ans, Ornikar proposait déjà de passer le code en ligne, à un prix défiant toute concurrence: moins de 50 euros.  Cette révolution, les professionnels du secteur la craignaient, et affirment qu’ils n’ont pas les moyens de lutter. « Quand vous additionnez le statut de micro-entrepreneur et la disparition de la TVA, vous avez effectivement une marge qui se créé, qui permet de se situer entre le consommateur et le producteur, et de rafler la mise », déplore Bruno Garancher, le président de l’association des auto-écoles françaises.   Au-delà du prix, Ornikar promet plus de souplesse aux candidats. Ils peuvent bénéficier de cours qu’ils ont pu réserver en ligne, dont ils ont choisi l’heure et l’endroit. La clef du concept repose sur un réseau de moniteurs indépendants, qui possèdent leur propre voiture, et qui ne dispensent pas officiellement de cours. En fait, ils proposent leurs services bénévolement et ne font que louer leur véhicule à double commande pour une heure ou plus. Une astuce inscrite dans la loi Macron.  Elle permet à Ornikar de contourner la réglementation des auto-écoles et de se passer de l’agrément de la préfecture nécessaire à toute école de conduite pour officier. Aujourd’hui, Ornikar prépare plus de 4.500 candidats au code, et se revendique déjà comme la première auto-école de France

 

Création à Paris d’un permis pour faire pousser des plantes !

Création à Paris d’un    permis pour faire  pousser des plantes

On apprend ce matin dans le Parisien qu’il est possible d’obtenir un permis pour faire pousser des plantes dans l’espace public. On espère évidemment que les formalités et le coût de ce permis de cultiver seront moins importants que celui du permis de conduire. Il s’agit bien entendu d’un gadget écolo car on se demande bien où il serait possible de cultiver fleurs et légumes à Paris à moins évidemment que l’INRA développe des semences OGM susceptibles de pousser sur le goudron ou dans la terre saturée d’urine de chien autour des arbres. L’article du parisien paraît assez surréaliste et mérite le détour extrait « Au pied des marronniers sur les trottoirs, il y a un rond de terre autour des arbres. Là pourront bientôt pousser des plantes, des marguerites, des tomates, et pourquoi pas un potager. Il suffit demander un permis. Soit vous repérez, près de chez vous, un petit bout de terre qui appartient au domaine public ; soit vous décidez d’installer sur le trottoir, devant la porte de votre immeuble, de grosses jardinières. Vous déposez ensuite un dossier. Il faut s’engager quand même à faire pousser des espèces locales (pas de plantes exotiques) et qui nourrissent les abeilles. La Direction des espaces verts peut vous accorder un permis de cultiver de trois ans »

Accident Morbihan : un conducteur sans permis

Accident Morbihan : un conducteur sans permis

L le tragique accident qui a concerné des jeunes dans le Morbihan confirme la nécessité absolue de ne montrer aucun laxisme à l’égard de ce qui ne possède pas le permis de conduire( la réforme Taubira prévoit de dépénaliser cette absence de permis). . Certes d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte dans cet accident mais l’absence de permis est pour partie responsable de ce drame. Le  scénario se dessine en effet peu à peu dans le terrible accident de fourgonnette impliquant 14 mineurs dont 4 ont perdu la vie dimanche à Rohan, dans le Morbihan. Alors que cinq personnes sont à l’heure actuelle encore hospitalisées et qu’un jeune homme est dans un état grave, les enquêteurs commencent à comprendre le déroulement des faits.  Le conducteur de l’utilitaire accidenté avait bien consommé de l’alcool avant de prendre le volant, même si son taux d’alcoolémie n’est pas encore connu et que les tests d’analyse pour les produits stupéfiants n’ont pas encore livré leur verdict. Cet adolescent, au domicile duquel se déroulait la fête et qui suivait par ailleurs un stage de conduite accompagnée, était en état de choc ce lundi et sera donc auditionné en dernier. Les gendarmes-enquêteurs tentent toujours d’établir précisément le déroulement des faits, en essayant de savoir si les adolescents se rendaient dans une discothèque située à une vingtaine de kilomètres ou si le convoi ramenait simplement les jeunes fêtards à leurs domiciles.  Les auditions des rescapés, qui sont actuellement en cours, devraient permettre de savoir exactement dans quelles circonstances la tragédie s’est produite et si un excès de vitesse en est également à l’origine.

Réforme du permis de conduire « de la stupidité » (Pierre Chasseray)

Réforme du permis de conduire «  de la stupidité » (Pierre Chasseray)

 

La stupidité de la réforme Taubira est confirmée par le responsable de l’association 40 millions d’automobilistes (pourtant d’habitude assez poujadiste). Une réforme contestée par beaucoup. Et qui ignore sans doute qu’il y a un minimum d’un million d’automobilistes  sans permis et sans assurance. Un chiffre sans doute déjà sous-évalué car par définition il est  difficile de mesurer ceux qui sont en infraction dans ce domaine. Reste que ceux qui sont sans permis sont potentiellement dangereux pour la plupart. Pour alléger la bureaucratie des tribunaux il y a sans doute bien d’autres champs qu’il faudrait dépénaliser sans parler d’une réforme plus globale de la justice. Sans permis de conduire, on risque aujourd’hui un an de prison et 15.000€ d’amende. Demain, pour les non récidivistes, cela coûtera 500€. Cette idée, proposée par Christiane Taubira, fait bondir les défenseurs de la sécurité routière, à la veille du grand chassé-croisé sur les routes des vacances.  Pierre Chasseray, est délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes. Invité de Florence Cohen sur RTL, il considère que cette réforme est dangereuse : « C’est une incitation à l’incivilité, à se passer de permis de conduire, à se passer d’assurance », estime-t-il. « Et quand on connait véritablement les conséquences de cela, il y a de quoi s’interroger. » Le délégué général a même dénoncé autour de cette réforme ce qu’il appelle « de la stupidité » : « J’ai l’impression que Christiane Taubira a vraiment besoin de se reposer, elle a vraiment besoin de vacances, parce que là, clairement, ça s’assimile uniquement à de la stupidité. C’est un très très mauvais signal que l’on envoie« , a-t-il martelé, rappelant qu’il y a « des dynamiques de sécurité routière en France, des politiques de sécurité routière et qu’on ne peut pas faire tout et n’importe quoi. » La Garde des Sceaux ne semble pas elle-même convaincue par cette proposition. Elle s’est déclarée prête à y renoncer, si la société ne l’acceptait pas. 

Conduite sans permis : simplement une amende ?

Conduite sans permis : simplement une amende ?

 

L’absence de permis de conduire ne serait plus considérée comme un délit et pourrait faire simplement l’objet d’une amende ;  un projet de Christine Taubira qui soulève de nombreuses objections. En effet le nombre de conducteurs sans permis est loin d’être négligeable. L’évaluation est évidemment très difficile on cite une fourchette de 300 000 à 1 million notamment chez des jeunes mais aussi chez l’autre conducteur plus âgés dont le permis a été retiré. Or les résultats de l’insécurité routière sont loin d’être en amélioration. La vitesse, l’alcool et la drogue figurent  parmi les principaux facteurs explicatifs des accidents. On peut comprendre que pour désengorger les tribunaux on veuille procéder à la dépénalisation de certaines infractions cependant l’absence de permis de conduire constitue une infraction particulièrement grave et potentiellement accidentogène. Il se pourrait donc que la ministre de la justice soit contrainte de revenir sur sa proposition compte tenu des contestations en cours. L’annonce a immédiatement suscité une importante levée de boucliers à droite, où l’on s’est saisi de l’occasion pour taxer la locataire de la place Vendôme de laxisme. Et contraint l’intéressée à venir se défendre, ce vendredi matin, sur France Inter. «Ce gouvernement n’est pas insensible aux victimes, au contraire. (…) Cette mesure rend la sanction plus efficace, plus rapide, plus sévère, plus juste», a-t-elle d’abord plaidé. Avant de concéder avoir elle-même été longtemps réservée sur cette question. «Pendant des mois j’ai travaillé avec mon cabinet, parce que j’étais réticente. Indépendamment des chiffres qu’on m’a présenté, c’est l’effet psychologique, dire qu’on forfaitise… Je comprenais bien que l’effet psychologique pouvait entraîner une réticence qui empêchait de voir le reste puisque moi-même j’étais un peu bloquée là-dessus», a-t-elle confié. Et la garde des Sceaux de ne finalement pas exclure de faire machine arrière sur le texte: «La polémique peut être de bonne ou de mauvaise foi. Celle qui est de bonne foi nous la respectons, moi-même j’ai été réticente pendant des mois. Si l’acceptabilité sociale n’est pas établie, nous en tirerons tous les enseignements», a reconnu la ministre, déplorant que «cela signifierait que certains auront gagné la bataille politique». Il ne s’agit pas d’une bataille politique mais d’une bataille sociétale qui met en jeu des milliers de morts et de blessés ; un enjeu qui doit donc échapper aux querelles politiciennes.

Un permis de conduire grâce au nouveau service civique

Un permis de conduire  grâce au nouveau  service civique

 

Hollande lors de sa conférence de presse a déclaré vouloir élargir le service civique et pour attirer les jeunes il serait possible d’obtenir  un permis de conduire moins cher Une curieuse proposition qui vise à élargir le service civique dont la durée est de 6 à 12 mois. Pas sur que cette proposition soit très attractive, pour le moins à propos du permis de conduire la gratuité devrait être assurée (comme précédemment dans le cadre du service militaire). En faiat cette proposition sent l’improvisation et n’est pas sans doute sans arrière pensée. Improvisation car la moindre des choses serait de faire passer gratuitement le permis ensuite surtout parce qu’il conviendrait de réfléchir à un service plus large, mixte et obligatoire même avec une durée réduite entre 3 et 6 mois par exemple. Une manière auusi de contribuer à une meilleure intégration de jeunes  dans une société menacée d’éclatement du fait de l’ignorance voire du rejet des valeurs de la république. Il y a sans doute cependant une arrière- pensée chez Hollande car s’il devait en être ainsi ce serait le moyen de se débarrasser pendant quelques mois de nombreux chômeurs dans les statistiques.

Le permis de conduire français trop cher

Le permis de conduire français trop cher

 

La critique vient des Etats-Unis le permis de conduire français est trop cher et trop compliqué ; Une observation évident d’autant que la préparation est essentiellement centrée sur la conduite de automobile et non sur ce qui est fondamental à savoir la gestion du risque. Conduire ne suffit pas, la conduite sécurisée implique de prévoir en permane le risque potentiel de la route et des autres usagers.  Avec un prix (1400 euros en moyenne), une durée (18 mois en moyenne), et un taux d’échec (41%) supérieurs à ses voisins européens, le permis français ne fait pas rêver et le secteur de l’auto-école s’enlise. Chaque année, des centaines de Français passent leur permis à l’étranger pour échapper aux frais excessifs de l’examen et bénéficier d’une procédure plus flexible. L’e-learning, des cours de conduite entre 6h et 23h réservables en ligne, et surtout la possibilité de les prendre partout en France, sont des solutions évidentes à une demande toujours stable, estime le New York Times. Alors pourquoi met-on des bâtons dans les roues d’Ornikar? Le journal américain s’interroge, la start-up ayant pourtant selon lui tout pour réussir. Il fustige la réglementation du secteur, dont profitent les auto-écoles pour étouffer la compétition et gonfler les prix au détriment des consommateurs. Pour les journalistes, les syndicats repoussent tout simplement la fin du monopole des auto-écoles traditionnelles, annoncée par le nouveau modèle prôné par Ornikar. Défenseur d’une concurrence libre qui doit servir à proposer au consommateur les prix les plus bas, le New York Times en profite pour rappeler que 36 autres professions sont elles aussi réglementées et rencontrent le même type de problèmes. L’article pointe également du doigt l’obligation pour les auto-écoles de disposer d’une télé et d’un lecteur DVD pour pouvoir faire passer l’examen du permis de conduire… qui n’en exige pourtant pas l’usage. Et l’étonnement des Américains ne s’arrête pas là. Ils ne comprennent pas non plus pourquoi le gouvernement, qui n’a pas les moyens de proposer un nombre illimité d’examens chaque année, ne facture pas aux élèves la possibilité de passer le permis quand ils le souhaitent. Lorsque le FMI, la BCE et la Commission Européenne ont accepté de renflouer la Grèce, une condition a été imposée: que toutes les réglementations visant à protéger certains secteurs soient levées. Pour le New York Times, c’est la preuve ultime que la France, qui les conserve coûte que coûte, court à sa perte. Cela mettrait à mal ses possibilités d’innovation et entraînerait le déclin de sa propre compétitivité ainsi que la fuite de ses entrepreneurs. Un comble pour un pays dont l’économie chancelle: elle devrait plutôt tendre la main à ces jeunes cerveaux, estime le New York Times. Seul espoir pour Alexandre et Benjamin: que le gouvernement, qui cherche par tous les moyens à regagner des points de popularité, lâche du lest pour faire un geste vis à vis de l’entrepreneuriat, imagine le New York Times. Philippe Colombani, le président de l’Union Nationale des Indépendants de la Conduite, balaye quant à lui d’un revers les arguments d’Ornikar et nie les avantages que présenterait ce nouveau modèle. Pour lui, Ornikar est un «monstre libéral», mené par des individus qu’il qualifie de «sous-doués révoltés».

 




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