Archive pour le Tag 'voitures'

Les Français préfèrent les petites voitures

Les Français préfèrent les petites voitures

Selon l’étude du magazine L’Argus, les Français en 2009 ont préféré les petites voitures (- les Renault Clio, Peugeot 208, Citroën C3, Dacia Sandero et Renault Captur etc. ), la voiture voit sa longueur réduite à 4,21 m (1 cm de moins) et sa cylindrée baisser de 13 cm3 (1 389 cm3) par rapport à 2018. Dans le même temps, sa puissance augmente de 4 ch, certainement pour amortir l’impact de la prise de poids de 20 kg (1 268 kg). La part du diesel continue de baisser pour s’établir à 34 %. Principale conséquence: la consommation progresse de 0,1 litre/100 km pour afficher 4,8 l/100 km.

Si les Français achètent des véhicules de plus en plus petits, ils n’ont pas renoncé à se faire plaisir puisque après une baisse de 682 € en 2018, le prix moyen repart à la hausse, augmentant de 725 euros pour s’établir à 26 807 € l’an dernier.

Ce sont des phénomènes inquiétants -pour les constructeurs car  les modèles de catégorie supérieure génèrent davantage de profits

14 Juillet: feux d’artifice, violences urbaines et voitures brûlées dans toute la France

14 Juillet: feux d’artifice, violences urbaines et voitures brûlées dans toute la France

 

 

Traditionnellement on a assisté–parfois d’un peu plus loin– aux feux d’artifice des 13 et 14 juillet. Des moments de convivialité, de joie mais aussi un prétexte pour la violence. En effet encore davantage cette année des débordements, des mises en danger d’autrui et des destructions de matériel ont été signalées. Des biens publics mais aussi des biens privés en ont été les victimes. Celà concerne bien sûr des quartiers sensibles notamment de banlieue et aussi même des centres-villes avec aussi une volonté d’affronter les forces de l’ordre.

Notons d’ailleurs que depuis 2019, le ministère de l’intérieur pour étouffer ce phénomène a décidé de ne plus établir le moindre bilan de ces violences du 14 juillet. Ainsi par exemple on a décidé qu’on ne signalerait plus le nombre de voitures brûlées, un chiffre qui tournait autour de 800 en 2018 et qui sans doute doit aujourd’hui être proche de 1000.

Un phénomène devenu tellement banal que plus personne n’en parle. Un phénomène tellement habituel puisqu’en  moyenne ,pour un jour normal ,une centaine de voitures au moins sont brûlées en France. La presse locale, les élus et autres institutionnels s’entendent largement pour mettre un voile pudique sur un phénomène de société dont ils sont en partie responsable pour leur collusion plus ou moins tacite avec les auteurs de ces délits.

 

Un peu partout en France, les témoignages abondent d’occupants d’appartements ayant essuyé de tels tirs. Une menace d’autant plus présente que les jeunes délinquants ont pris l’habitude de commencer leurs «activités» plusieurs jours avant la fête nationale, à la grande exaspération de beaucoup d’habitants de leurs quartiers.

Les banlieues des grandes villes, en l’occurrence les régions parisienne, lyonnaise et lilloise, ont été les plus touchées. Des voitures ont ainsi été brûlées à Roubaix (Nord). Des feux d’artifice sauvages ont été observés dans plusieurs arrondissements lyonnais. Des feux, incendies de voitures et tirs de mortiers ont eu lieu à Villeurbanne, Vaulx-en-Velin et Vénissieux. À Rillieux-la-Pape, des groupes de jeunes se sont opposés aux forces de l’ordre avec jets de projectiles et ripostes de gaz lacrymogènes.

Mais c’est comme toujours en région parisienne que l’on a déploré le plus grand nombre de faits. Avec, outre le gymnase, un bus incendié à Nanterre dans la cité Pablo-Picasso, connue pour son trafic de drogue. Selon la préfecture des Hauts-de-Seine, «un ou plusieurs individus ont fait sortir un chauffeur de son bus avant de mettre le feu au véhicule». Toujours dans les Hauts-de-Seine, Suresnes et Villeneuve-la-Garenne, marquées par des violences urbaines pendant le confinement, ont notamment été touchées. Comme Saint-Denis, Villetaneuse, Aubervilliers ou Bobigny en Seine-Saint-Denis ou encore les 12e, 14e, 15e, 18e, 19e et 20e arrondissements de Paris.

 

Vente voitures neuves en baisse de 50,34%: baisse de 50 % en mai-

Vente voitures neuves en baisse de 50,34%: baisse de 50 % en mai-

En gros, on a  immatriculé de l’ordre  de 100 000 véhicules le mois dernier c’est-à-dire la moitié du chiffre attendu. En cause évidemment la paralysie de la production des aussi la fermetures des concessionnaires Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont chuté de 56,07% par rapport au même mois de 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), déjà ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France décliner de 50,39% le mois dernier. Au total sur l’année en une diminution de leur au moins 10 %;

Achat de voitures: 20% moins déterminés

Achat de voitures: 20%  moins déterminés

Il est évident que le marché va retrouver du dynamisme puisque les achats avaient baissé jusqu’à 80 %. Reste que certains s’interrogent encore sur l’opportunité d’acheter un véhicule neuf. Le plan du gouvernement pourrait en inciter certains. Cependant environ 20 % des acheteurs potentiels se déclarent moins déterminés sans doute en raison des incertitudes sur l’évolution du mode et des volumes de mobilité. De toute manière, le marché mondial s’apprête à une baisse de production de l’ordre de 15 % en moyenne en 2020 qui correspond à peu près au nombre de personnes qui s’interrogent.

 

« L’intention d’achat reste très forte en France plus que dans d’autres pays européens », souligne Nicolas Cardon, expert automobile et mobilité chez Ipsos. «Mais la pandémie a rebattu les cartes. Les Français attendent des signes, de la part des constructeurs sur les prix notamment. Mais aussi du gouvernement, sur son plan d’action pour aider la filière. On mesure aussi un effet d’aubaine, une stratégie d’opportunisme », résume-t-il.

Si la détermination d’achat est globalement toujours là, les Français hésitent en effet sur différents critères. Parmi ceux qui ont l’intention d’acheter une voiture, 24% comptent repousser cet achat à plus tard. 29% hésitent entre le neuf ou l’occasion. Et enfin 10% s’interrogent sur le type de motorisation et s’orienteraient plutôt vers de l’hybride. «C’est le signe que cette pandémie a réveillé les consciences climatiques », analyse Nicolas Cardon.

Enfin, l’étude montre que 16% des Français qui avaient l’intention d’acheter un véhicule, sont aujourd’hui réticents à se rendre en concession. En revanche, 24% se disent prêts à acheter une voiture en ligne.

Filière automobile: des voitures repeintes en vert en France

Filière automobile: des voitures repeintes en vert en France

Un vaste plan de réorientation de l’automobile va être annoncé par Macron lui-même. Il devrait tenter de concilier des objectifs assez contradictoires à savoir relancer la production classique de véhicules, tenir compte des objectifs environnementaux et relocaliser la production. Le problème c’est qu’évidemment on ne change pas une stratégie du jour au lendemain une grande partie des véhicules commercialisés en France est fabriquée à l’étranger. Ainsi en 1990 on produisait en France 4 millions de véhicules, en 2019 on en produisait à peu près la moitié c’est-à-dire de l’ordre de 2 millions.( et alors que les ventes ont considérablement progressé).

Et encore il faut tenir compte des modalités d’assemblage de pièces qui viennent parfois du monde entier et qui compliquent l’identification de l’identité nationale des véhicules. Ainsi certain certaines grandes marques ce concentre surtout sur le montage de pièces venues d’ailleurs ou même en simple distributeur de véhicules fabriqués à l’étranger. De toute manière il faut sauver le maximum d’emplois, en clair éviter que les licenciements ne dépassent 15 % en France;  il faudra soutenir la filière classique car la filière électrique est encore trop marginale et en dépit des bonus encore trop chère.  Finalement va surtout soutenir la filière classique avec des promesses environnementales pour le futur en essayant de sauvegarder le maximum de sites mais avec des dégraissages pour ne pas provoquer trop de remous sociaux et politiques.

 

Le gouvernement a fait semblant de hausser le ton durant la semaine vis-à-vis de Renault dont il est actionnaire à hauteur de 15%. Bruno Le Maire a soumis jeudi son feu vert pour un prêt de 5 milliards d’euros à des engagements, alors que le groupe Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d’un plan d’économies de deux milliards d’euros. Édouard Philippe avait, lui, prévenu mercredi que le gouvernement serait « intransigeant » sur la « préservation » des sites de Renault en France, au moment où le constructeur envisagerait, selon le Canard enchaîné, d’arrêter quatre sites en France, dont celui de Flins (Yvelines) qui assemble la citadine électrique Zoe et la Nissan Micra.

Le marché automobile européen a été divisé par quatre en avril après une chute de moitié en mars, comparé à l’an dernier. Le secteur pèse en France 400.000 emplois industriels directs et 900.000 avec les services. Durement affectée par la pandémie, la société américaine de location de voitures plus que centenaire s’est placée vendredi sous la protection de la loi américaine.

Des sous pour acheter des voitures

Des sous pour acheter des voitures

 

Finalement, on  va se rabattre sur le plan quelque classique qui consiste à octroyer des bonus pour encourager le renouvellement du parc. Certes des aides un peu plus importante seront accordés aux véhicules électriques mais les chiffres encore très modestes de ce secteur seront bien insuffisants pour sauver   de manière significative les emplois de l’industrie automobile. On va donc encourager l’achat de véhicules classiques quitte à privilégier un peu ceux qui sont moins gourmands en carburant. Justement ce sur ce créneau que la France est bien placée même si nombre de véhicules montés en France sont en fait fabriqués ( voir même totalement monter) à l’extérieur notamment dans les pays de l’Est et en Asie.

 

Le gouvernement va tenter de rendre cette incitation à vendre davantage de voitures avec aussi de mieux prendre en compte l’environnement et la relocalisation. Une compatibilité bien à respecter car ce sont les voitures classiques vont le plus profité de ces aides. Pour l’environnement il faudra attendre, d’abord l’application des mesures plus restrictives décidées par l’union européenne, ensuite la montée en gamme de l’électrique dans les chiffres sont encore accessoires.

Pour ne pas déshabiller Pierre au profit de Paul, on  va sans doute réduire un peu partout les effectifs afin d’amortir le choc et politique. De toute manière on s’attend  un plan de réduction des effectifs globales dans le monde autour de 15 %.

“Ce que je porte pour ce plan de relance, c’est que ce soit l’occasion de faciliter l’achat de véhicules électriques par tous les Français et (…) l’occasion d’aider encore davantage les Français, y compris les plus modestes, à changer de voiture pour passer à un véhicule plus propre”, a dit la ministre de l’écologie sur France Inter.

Pour tenter d’accélérer le renouvellement du parc, un dispositif d’aides publiques est déjà en vigueur aujourd’hui.

En échange de la mise au rebut d’un véhicule vieux de plus de 14 ans, un automobiliste peut bénéficier de 1.500 à 3.000 euros s’il achète un véhicule thermique neuf ou d’occasion, et jusqu’à 5.000 euros pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.

Cette prime à la conversion est doublée pour les 20% de ménages les plus modestes et les actifs qui ne paient pas d’impôts et parcourent de nombreux kilomètres chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail.

Elle peut être cumulée avec le bonus de 6.000 euros dont bénéficie aussi les voitures électriques neuves.

Selon le Parisien et BFM TV, la fourchette de la prime pourrait être portée à 2.000-4.000 euros, le critère retenu pour la voiture mise à la casse assoupli pour inclure des modèles plus récents, et le bonus électrique augmenté à 8.000 euros.

Selon une source proche des constructeurs, ceux-ci pourraient également avoir gain de cause sur le retour d’un bonus pour les voitures hybrides rechargeables, qu’ils réclament depuis plusieurs années, avec un montant de 2.000 euros.

Ce plan devrait concerner prioritairement les 200 000 travailleurs de l’industrie automobile qui opère en France. Il aura forcément des conséquences sur la sous-traitance emploie 400 000 à 500 000  travailleurs mais dont les structures sont en général beaucoup plus fragiles car elles comptent nombre de PME qui constituent le centre économique névralgique de nombre de localités moyennes. De ce point de vue un plan spécifique pour les PME de ce type mériterait d’être développé pour ne pas réserver le plan aux seules grandes marques ont surtout des assembleurs voir simplement des distributeurs.

Voitures électriques : un bon relatif en Europe au premier trimestre

Voitures électriques : un bon relatif en Europe au premier trimestre

On sait que les vêtus classiques ont vu leurs ventes s’écrouler de près de 50 %.. Dans le même temps, on  se félicite au plan européen que  le nombre de véhicules électriques ait doublés. En pourcentage,  la vente de véhicules électriques a effectivement progressé mais en valeur absolue cela reste encore assez accessoire..

De janvier à mars 2020, la croissance des voitures électrifiées s’est confirmée de façon significative un peu partout en Europe. Au global, ces modèles enregistrent une croissance de 81,7 % sur la période, à 228 210 immatriculations. La progression atteint même 101 % si l’on isole les seuls pays membres de l’Union européenne. Dans le détail, les voitures 100% électriques affichent une hausse de 58,2 % (130 297 unités) et celles animées de la technologie plug-in hybride (PHEV) grimpent de 126 % (97 913). La part des voitures électrifiées grimpe à 6,8 % du marché automobile européen fin mars 2020 (contre 3,5 % fin 2019).

En Allemagne, premier marché automobile européen, les concessions ont rouvert fin avril mais la demande accuse une très forte baisse et les stocks affichent un niveau élevé inhabituel pour la période, généralement la plus forte période de ventes de l’année, selon la fédération allemande des concessionnaires ZDK.

La demande a ainsi baissé d’au moins 50% par rapport à la même période de 2019, selon plus de la moitié de 1.357 concessionnaires interrogés par la ZDK.

Les experts du secteur estiment qu’en raison de la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus, il sera plus difficile de convaincre les consommateurs de changer de véhicule pour passer à l’électrique, d’autant plus que les stocks de voitures diesel ou à essence sont très importants.

“Il y a entre 750.000 et un million de véhicules invendus dans les concessions allemandes, dont la vaste majorité sont des voitures conventionnelles”, explique le porte-parole de la ZDK Ulrich Köster.

Au total, 130.297 voitures électriques se sont écoulées dans l’UE, au Royaume-Uni et dans l’AELE au cours du premier trimestre, selon les données de l’ACEA.

L’Allemagne a enregistré le plus grand nombre de ventes (26.030, soit une hausse de 63,3% par rapport au premier trimestre 2019), juste devant la France (25.960, +145,6%), et assez loin devant la Norvège (16.347, -12,4%).

Les ventes de véhicules hybrides ont quant à elles enregistré un bond de 126,5% pour un total de 97.913 véhicules dans l’UE, le Royaume-Uni et l’AELE, l’Allemagne restant encore à la pointe avec 26.419 immatriculations.

Stop Covid: l’Allemagne lâche le projet européen pour vendre des voitures aux États-Unis

Stop Covid: l’Allemagne lâche le projet européen pour vendre des voitures aux États-Unis

 

L’Allemagne a évidemment bien des vertus pour sa capacité à se mobiliser derrière des objectifs nationaux, à respecter les orientations et finalement à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée . Par contre, il y a un côté mercantile particulièrement détestable chez les Allemands qui font souvent passer le business avant tout. Ainsi par exemple Allemagne vient-elle de lâcher le projet européen stop covid pour évidemment ne pas fâcher les États-Unis et notamment Apple et Google qui sont à la manœuvre pour récupérer les précieuses informations sanitaires. On aura noté la même hypocrisie de l’Allemagne concernant les ventes d’armes qui sera derrière une certain pacifisme veut faire de son industrie militaire un champion mondial en vendant en sous-main des armements qu’elle refuse officiellement de livrer à des pays en guerre.

Dimanche, les Allemands ont annoncé qu’ils quittaient le consortium européen qui travaille sur StopCovid. Ce revirement, après le départ des Suisses, met en péril la future solution européenne.

Officiellement c’est sur  pression des scientifiques que l’Allemagne s’apprêterait à se mettre sous le parapluie numérique gueule et d’Apple.. Le Conseil scientifique français avait  prévenu : attention à ne pas laisser des intérêts privés commerciaux se saisir de la crise pour pénétrer et percuter durablement le système de santé publique et ses valeurs de solidarité et d’universalité. Le consortium européen – réunissant désormais Français, Italiens et Espagnols – qui travaille sur StopCovid élabore un protocole sans se soucier de celui d’Apple et Google. C’est un choix politique : des Etats souverains veulent pouvoir développer leur propre solution sanitaire et technologique sous contrôle démocratique. L’enjeu est énorme pour les États-Unis car la récupération des données sanitaires va constituer une très riche source de données pour les futurs débouchés de l’industrie pharmaceutique. De ce point de vue l’Allemagne se montre assez lamentable.

Ventes de voitures neuves: en baisse

Ventes  de voitures neuves: en baisse

 

Deuxième mois de baisse en France et ce n’est sans doute pas fini. Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 2,70% en février, selon les données brutes du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées dimanche.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 167.785 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le CCFA. Février a compté cette année 20 jours ouvrables, comme l’an dernier à la même époque.

En janvier, le marché avait commencé sur une note fortement baissière (-13,4%). Sur deux mois, il ressort maintenant en baisse de 7,79%.

L’année 2020 s’annonce difficile pour les immatriculations françaises, comme à l’échelle mondiale, en raison d’un ralentissement cyclique global de la demande, de l’épidémie de coronavirus et des choix commerciaux délicats sur les moteurs thermiques et électrifiés dictés par les nouveaux objectifs européens de CO2.

Sauf rebond imprévu en cours d’année lié aux nouveautés qui vont aussi animer 2020, les immatriculations en France devraient accuser leur première baisse après cinq ans de hausses consécutives. En 2019, elles ont encore progressé de 1,9%.

En 2020, Renault et Nissan prévoient tous deux un léger recul du marché automobile français, tout comme le CCFA, tandis que l’observatoire Cetelem de l’automobile chiffre cette baisse à -3,2%.

En février, les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, et bientôt celles de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) si la fusion entre les deux groupes est finalisée, ont augmenté de 0,49% par rapport au même mois de 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France reculer de 9,78% le mois dernier.

5G: Merkel , le choix entre Huawei et les voitures allemandes !

5G: Merkel , le choix entre Huawei et les voitures allemandes !

 

Pour des raisons politiques mais surtout économiques la chancelière allemande Angela  Merkel ne cesse de tourner autour du pot à propos de la technologie chinoise 5G Huawei. Du coup, Angela Merkel a décidé de s’abriter derrière le parapluie européen qui doit définir les normes relatives à la nouvelle technologie.  Il s’agit d’éviter pour elle d’avoir à gérer le conflit interne à l’Allemagne st aussi de préserver les relations franco chinoises et surtout les exportations des automobiles allemandes. Les parlementaires conservateurs sont en effet divisés sur l’attitude à adopter devant une proposition des sociaux-démocrates du SPD, partenaires de gouvernement de la CDU-CSU, qui souhaitent exclure le spécialiste chinois des équipements de réseaux du marché allemand de la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile.

Si elle est favorable à l’instauration de critères stricts en matière de sécurité des réseaux, Angela Merkel s’oppose à ce que des entreprises soient individuellement visées par des interdictions.

Ce dossier doit être abordé lors du sommet européen prévu en mars à Bruxelles et Berlin entend organiser un sommet Chine-Europe lorsque l’Allemagne prendra, en juillet, la présidence de l’Union européenne pour six mois.

Le déploiement de la 5G est devenu un enjeu géopolitique en raison de l’importance prise par Huawei sur le marché des équipements de réseaux. Washington a inscrit le groupe chinois sur une liste noire d’entreprises susceptibles de menacer la sécurité nationale et exhorte ses alliés à ne pas se fournir auprès de lui pour construire leurs réseaux 5G.

 

Allemagne : La 5G chinoise contre des voitures allemandes ?

Allemagne : La 5G chinoise contre des voitures allemandes ?

Il se joue actuellement en Allemagne une bataille assez sulfureuse concernant l’utilisation de la technologie chinoise 5G de Huawei. En fait,  si certains en Allemagne se montrent favorables au développement de cette technologie, c’est officiellement pour  que le pays ne prenne pas de retard quant au développement de la dernière norme de communication par mobile. Une norme qui permettra de nombreuses applications. On sait que les États-Unis ont mis en demeure l’Europe de refuser cette technologie chinoise  pernicieuse  qui permet notamment de récupérer de précieuses informations d’ordre commercial mais aussi personnel. Ce que craint surtout l’Allemagne qui sait que l’opposition au développement de la technologie chinoise entraînera  des représailles sur ses ventes d’automobiles déjà fortement atteintes par le ralentissement de la puissance asiatique. L’Europe s’efforce de trouver un compromis et de  surmonter les contradictions de l’Allemagne voire  d’autres, cela avec  des critères de sécurité très contraignants qui permettent  de mettre en concurrence l’opérateur Huawei avec d’autres notamment européens.

Dans un discours qu’il prononcera dimanche après-midi à Munich, dans le cadre de la conférence DLD (Digital Life Design), l’ancien ministre français des Finances soulignera que la mise en place de réseaux de téléphonie mobile de cinquième génération exigera des normes de sécurité plus sévères que pour les précédentes générations.

“La mise en place de conditions de sécurité plus strictes n’engendrera pas de retards dans le développement de la 5G en Europe”, dira Thierry Breton, selon le texte du discours que Reuters a pu consulter par avance. “L’Europe, y compris l’Allemagne bien sûr, est sur les rails. Nous ne sommes pas en retard en Europe dans le déploiement de la 5G”, fera-t-il valoir.

Ces propos de Thierry Breton interviennent en plein débat sur le rôle que doit jouer l’équipementier chinois Huawei dans le développement de la 5G et contredisent ceux du ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer, qui a estimé cette semaine que la mise à l’écart de Huawei retarderait de cinq à dix ans l’installation de la 5G en Allemagne.

“Je ne vois pas comment nous pourrons mettre en place la 5G en Allemagne sans la participation de Huawei”, a déclaré Seehofer dans les colonnes du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Thierry Breton, qui est à la tête d’un vaste portefeuille à la Commission (marché intérieur, politique industrielle, numérique, défense, espace), invite au contraire l’Europe à préserver sa “souveraineté technologique” en développant des solutions alternatives à la Chine ou aux Etats-Unis dans les domaines stratégiques.

A Munich, le commissaire au Marché intérieur n’appellera pas à l’exclusion de Huawei: “Toute entreprise, européenne ou non, sera la bienvenue tant qu’elle respecte les règles européennes. Nous ne construirons pas une forteresse européenne.” Mais sa défense des intérêts européens devrait sonner agréablement à l’oreille des concurrents européens de Huawei tels que Nokia ou Ericsson.

Les conservateurs allemands se divisent actuellement sur une proposition des sociaux-démocrates, leurs partenaires de coalition, qui reviendrait à bannir Huawei du développement de la 5G en Allemagne. L’ambassadeur de Chine à Berlin, Ken Wu, a en outre laissé entendre le mois dernier que Pékin pourrait se livrer à des représailles en cas d’exclusion de Huawei, en visant notamment les millions d’automobiles vendus en Chine par les constructeurs allemands.

Dans un entretien récent à l’hebdomadaire « The Economist », Emmanuel Macron a notamment indiqué que la France et l’Europe ne devaient pas perdre la main sur les réseaux télécoms en offrant un boulevard aux technologies chinoises : « Pendant des années, on a délégué aux opérateurs de télécommunications des choix souverains, des sujets d’intérêt qui ne peuvent être gérés par des entreprises ». Sans le citer, le chef de l’État fait ici référence au géant chinois Huawei, qui a pris, ces dernières années, une place importante dans les réseaux mondiaux.

 

Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

 

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d’Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs. En 2018, un total de 845 voitures avaient été brûlées en France lors des deux soirées des 13 et 14 juillet, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, en baisse par rapport à 2017. 897 véhicules avaient alors été incendiés.

 

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Il était temps de réagir pour l’Europe car a production de cellules de batteries est aujourd’hui contrôlée par une poignée de groupes asiatiques notamment chinois. Actuellement, seul 1% de la production mondiale de cellules lithium-ion émane de l’Union européenne, alors que le marché mondial des batteries auto pourrait atteindre 45 milliards d’euros en 2027, dont 20% à 30% en Europe. 5 à 6 milliards d’euros seront donc investis  pour créer un gérant un géant européen des batteries dans 1,2 milliards d’euros publics. Il est prévu la construction d’ici 2020 d’une usine pilote de 200 emplois en France, puis d’ici 2023 de deux usines de production, l’une en France, l’autre en Allemagne, susceptibles de créer 1.500 emplois chacune.

« C’est une étape majeure dans la longue histoire de notre industrie européenne », a souligné le ministre, pour qui ce projet montre que l’Europe « n’est pas condamnée à dépendre des importations technologiques des deux grandes puissances que sont les États-Unis et la Chine ».

Selon Peter Altmaier, le ministre allemand, plusieurs entreprises européennes ont d’ores et déjà fait part de leur intérêt pour le futur consortium, à l’image du groupe automobile PSA et de sa filiale allemande Opel, et du fabricant français de batteries de haute technologie Saft, propriété du groupe Total. « Aujourd’hui, nous avons un intérêt plus élevé que jamais » pour ce projet de filière européenne, qualifié de « Airbus des batteries », a déclaré M. Altmaier, en assurant que Paris et Berlin au cours de leurs échanges avaient obtenu « 35 réponses positives, y compris de grands producteurs automobiles ».

« Les consortiums ne sont pas composés par l’État, ils ne sont pas composés par les ministres ou par la commission », a toutefois souligné M. Altmaier, en rappelant que le choix d’intégrer ou non l’alliance revenait aux industriels et constructeurs, par ailleurs « à l’origine de ce projet ».

Selon le Commissaire européen Maros Sefcovic, le feu vert de Bruxelles à l’octroi de subventions publiques à cette filière européenne de batteries pourrait être donné avant la fin du mandat de l’actuelle Commission, à savoir octobre. « Le temps presse si nous voulons que notre production européenne soit en place d’ici à 4-5 ans », a souligné M. Sefcovic, en promettant que la Commission, critiquée par Paris et Berlin pour avoir empêché le grand mariage industriel franco-allemand d’Alstom et Siemens, allait jouer un « rôle de facilitateur ».

Ventes de voitures : Baisse en novembre

Ventes  de voitures : Baisse en novembre

Nouvelle inquiétante pour la croissance de fin d’année : les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4,66% en novembre, a annoncé samedi le CCFA. Il s’est immatriculé 171.615 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre et en octobre, le marché avait rechuté respectivement de 12,8% et 1,52%, après un bond d’environ 40% en août, les nouvelles normes d’homologation WLTP ayant faussé le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé depuis l’été deux avertissements sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur onze mois, les immatriculations ressortent en hausse de 4,73%.La plupart des prévisions annuelles ont été revues à la hausse: le CCFA anticipe ainsi une progression d’environ 5% du marché français en 2018, l’Observatoire Cetelem de l’automobile des immatriculations en croissance de 5,2% et Renault, le 23 octobre, a relevé de +2% à plus de +4% sa prévision pour le marché français. En 2017, la croissance des immatriculations en France a atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV. En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse, instaurées face à la crise de 2008-2009.En novembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont augmenté de 1,9% par rapport au même mois de 2017. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), au cœur d’une crise de gouvernance avec Nissan depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon le 19 novembre dernier, ont enregistré une baisse de 12,34%.

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

On est toujours sur uen tendance de hausse de 5% sur l’année mais les immatriculations de voitures neuves en France se tassent  à moins  1,52% en octobre, a annoncé jeudi le CCFA. D’où l’idée du gouvernement et des constructeurs d’éliminer les véhicules les plus anciens. Il s’est immatriculé 173.802 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, le marché avait rechuté de 12,8%, après un bond d’environ 40% en août, l’entrée en vigueur des nouvelles normes d’homologation WLTP faussant le cycle traditionnel des ventes. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé la semaine dernière un nouveau avertissement sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur dix mois, les immatriculations ressortent en hausse de 5,70%.

 

Ventes voitures : hausse en juin

Ventes  voitures : hausse  en juin

En juin hausse en France d’un peu plus de 9% sur un an ;  soit  une croissance de près de 5% sur les six premiers mois de 2018, selon les chiffres officiels des constructeurs publiés dimanche. En volume, le marché a absorbé en juin 252.222 voitures neuves, contre 230.926 sur le même mois en 2017, profitant d’une activité très dynamique du côté des constructeurs français qui a compensé un coup de frein chez les constructeurs étrangers, comme le montre le Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA) dans sa publication mensuelle de statistiques.

On a eu un mois de juin assez exceptionnel », a commenté auprès de l’AFP un porte-parole du CCFA. Sur les six premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont progressé en volume à près de 1,19 million, contre 1,13 million sur la même période en 2017, ce qui porte la hausse du marché à presque 4,7% sur un an.

Ce résultat est pour l’heure bien supérieur à l’objectif d’une croissance autour de 2% fixé par le CCFA pour 2018, mais il est encore trop tôt pour en tirer toute conclusion, le deuxième semestre étant traditionnellement moins dynamique que le premier sur le marché automobile. Dans le détail, les meilleures performances ont été signées en juin par le groupe PSA (+19%), l’ensemble de ses marques ayant gagné du terrain durant ce mois et grâce aussi à l’arrivée dans son giron de la marque allemande Opel. Sur six mois, PSA signe un bond de 17%, tiré par ses marques DS et Peugeot (+20% et +8% respectivement) qui ont compensé un coup de mou chez Citroën (-0,38%).

Le groupe Renault a quant à lui accéléré de près de 16% en juin. Sur six mois, le groupe affiche une progression de 6,5%, aidé principalement par sa marque à bas coûts Dacia (+21%) et dans une moindre mesure par la marque au losange (+2%). Dans l’ensemble, les constructeurs étrangers ont en revanche subi un coup de frein, avec des baisses de 1,5% en juin et d’un peu plus de 4% sur six mois qui masquent toutefois des situations très contrastées d’un constructeur à l’autre.

Les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen, premier constructeur étranger en France, ont progressé de 15% en juin et de 2,18% sur les six premiers mois de 2018, soutenues par les marques VW (+3% sur six mois), Skoda (+22%) et Seat (+18%) alors que la marque aux anneaux Audi est apparue à la peine (-14%).

 

Etats-Unis : 25% de droits douane sur les voitures importées !

Etats-Unis :  25% de droits  douane sur les voitures importées !

Des droits de douane sur les voitures pourraient frapper de plein fouet l’économie européenne et surtout l’Allemagne. Des droits pouvant aller jusqu’à25%. ! Il est clair que face à une telle menace économique l’Union économique sera contrainte de répliquer. Au total ce sera un mauvais coup pour les échanges internationaux et la croissance.  L’administration Trump songe en effet ouvrir une enquête sur les importations automobiles dans le cadre d’un dispositif juridique, la Section 232 d’une loi de 1962 sur le commerce, qui pourrait conduire à l’instauration de ces droits de douane, précise le Wall Street Journal en s’appuyant sur des sources du secteur automobile informées des grandes lignes de ce projet. Ce dernier est encore au stade de l’ébauche et il risque de se heurter à une forte hostilité, de la part des partenaires commerciaux des Etats-Unis mais aussi des concessionnaires américains de véhicules importés, souligne le journal. Le président américain Donald Trump a déjà annoncé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium en s’appuyant sur cette Section 232, qui autorise la mise en place de protections commerciales au nom de la “sécurité nationale” des Etats-Unis. Les titres General Motors et Ford ont pris respectivement 0,6% et 0,9% après la clôture à Wall Street alors que le titre coté à New York de Fiat Chrysler Automobile (FCA) a perdu 2%.

 

Vitesse : des «voitures radars privées» collecteur d’amendes

Vitesse : des «voitures radars privées» collecteur d’amendes

 

 

 

 

Mise en service dès lundi en Normandie, puis généralisation en France des véhicules collecteurs d’amendes pour VL dépassée.  On comprend la lutte contre la vitesse excessive mais l’objectif des sociétés privées chargés du contrôle sera de faire du chiffre et pas de s’attaquer aux dépassements vraiment accidentogènes. On va surtout collecter les infractions des légers et bref dépassements (notamment dépassements de PL, de voiturette, de tracteurs etc.).Ce qui sera d’autant plus facile avec la limitation à 80km-h Bref davantage uen mesure fiscale qu’une mesure de sécurité. En circulation depuis 2013, les véhicules banalisés des forces de l’ordre qui transportent ces appareils sont dorénavant conduits par des opérateurs privés. Ces derniers remplacent ainsi policiers et gendarmes. En remportant le marché local normand, Mobiom, filiale de l’entreprise Challancin, spécialisée dans la sécurité, est la première société à pactiser avec l’État pour sanctionner les excès de vitesse. «Les usagers de la route vont être contrôlés n’importe où et à tout moment. Cela va être un moyen efficace de faire respecter les vitesses» 

Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière Après une période de rodage de plus d’un an, cette nouvelle organisation entre donc dans sa phase répressive. Dès le début de la semaine prochaine, les flashs vont donner lieu à des PV, tout d’abord dans l’Orne et l’Eure, avant de s’étendre cette année à toute la région. Bardées de technologie de pointe, cinq voitures – en l’occurrence des Peugeot 308 – vont circuler dans ces deux départements, puis 21 autres, de marques différentes, vont entrer en service sur les routes normandes. Objectif annoncé par l’État: la généralisation à tout le pays de cette externalisation, fin 2020. À terme, 383 véhicules avec radars intégrés, pouvant flasher les automobilistes circulant sur la même voie ou roulant de face, seront opérationnels.

Ces véhicules vont dorénavant rouler huit heures. Ils tourneront même les jours fériés et la nuit.

Pour éviter toute erreur, au début  une marge technique de 10 % a été arrêtée.

Popularité -opinions Macron

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

General Motors prévoit de lancer en 2021 une nouvelle gamme de véhicules électriques équipés de batteries environ 30% moins chères que celles installées sur l‘actuel Chevrolet Bolt, a déclaré mercredi la directrice générale du constructeur américain à des investisseurs. Le premier constructeur automobile américain prévoit de lancer trois nouvelles voitures électriques d‘ici 2020, dont deux “crossovers”, qui partageront des éléments de base avec le Chevrolet Bolt, a poursuivi Mary Barra. GM compte abaisser d‘ici 2021 le coût de ses batteries à lithium-ion en dessous de 100 dollars par kilowatt-heure contre 145 dollars, ce qui rapprocherait le coût global des véhicules électriques de celui des modèles à essence. Ces nouvelles batteries pourront contenir davantage d’énergie et se rechargeront plus rapidement, selon GM, qui compte ainsi accroître l‘autonomie des véhicules. General Motors, qui a jusqu’à présent vendu 17.000 Bolt, projette des ventes de voitures électriques à un million par an d‘ici 2026.

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

 

Ce n’est pas vraiment une découverte mais une confirmation : les voitures électriques sont notoirement plus fiables que les voitures thermiques. Des études de l’Institut Allemand pour l’économie automobile révèlent que les coûts d’entretiens pour une voiture électrique seraient jusqu’à 40% inférieurs à une voiture thermique. Pour 8 000 kilomètres parcourus en cycle urbain, une voiture thermique demanderait 3 650 euros à entretenir. C’est 1 300 euros de plus qu’une voiture électrique, qui exigerait 2 350 euros selon des devis. Le moteur électrique est très endurant. Sa durée de vie est de plusieurs millions de kilomètres. Ce moteur à courant continue est donc plus fort qu’un moteur classique. Le principal point d’entretien de la voiture électrique se situe au niveau de sa batterie. Sa longévité varie de trois à dix ans et elle est changée pour des raisons de capacités.  Un moteur électrique permettrait de rouler au moins un million de kilomètres. Dès lors le taux de renouvellement du parc posera un redoutable problème au plan de charge des constructeurs.   »Les voitures électriques sont en effet très fiables », a affirmé Jake Fisher, responsable des essais automobiles pour Consumer Reports, une association à but non lucratif, lors d’une rencontre avec la presse jeudi à Detroit, la capitale de l’automobile américaine. « Les voitures électriques sont de par leur conception moins compliquées que celles à moteur à combustion ou hybrides », a-t-il souligné, en raison notamment de l’absence de système d’alimentation en essence, de refroidissement ou de pièces d’usure comme les filtres et les bougies. Selon les essais réalisés par Consumer Reports, la Chevrolet Bolt fabriquée par General Motors présente ainsi une très grande fiabilité, même si ce constructeur est connu pour la relative fragilité de ses modèles. « Il s’agit de l’un des véhicules les plus fiables de la gamme de General Motors », a affirmé Jake Fisher. Il a précisé que les voitures électriques Tesla figuraient également parmi les voitures les plus fiables testées par Consumer Reports lorsqu’il s’agit de la mécanique. Le Model X fabriqué par le constructeur californien a toutefois reçu de mauvaises notes mais liées à l’aménagement intérieur et au système d’info-divertissement (autoradio, GPS…). Une enquête effectuée auprès de 640.000 consommateurs a permis de constater que les problèmes sur des voitures neuves étaient désormais plus fréquents avec des véhicules neufs qu’auparavant, notamment en raison de l’augmentation des équipements électroniques, a-t-il ajouté. Les voitures électriques sont depuis quelques années en plein développement en raison de leur contribution à la lutte contre la pollution et au réchauffement climatique, plusieurs pays ayant mis en place des politiques d’incitations à leur achat.

 

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