Archive pour le Tag 'voitures'

Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

Voitures brûlées du 14-Juillet : plus de chiffres !

 

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d’Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs. En 2018, un total de 845 voitures avaient été brûlées en France lors des deux soirées des 13 et 14 juillet, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, en baisse par rapport à 2017. 897 véhicules avaient alors été incendiés.

 

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Il était temps de réagir pour l’Europe car a production de cellules de batteries est aujourd’hui contrôlée par une poignée de groupes asiatiques notamment chinois. Actuellement, seul 1% de la production mondiale de cellules lithium-ion émane de l’Union européenne, alors que le marché mondial des batteries auto pourrait atteindre 45 milliards d’euros en 2027, dont 20% à 30% en Europe. 5 à 6 milliards d’euros seront donc investis  pour créer un gérant un géant européen des batteries dans 1,2 milliards d’euros publics. Il est prévu la construction d’ici 2020 d’une usine pilote de 200 emplois en France, puis d’ici 2023 de deux usines de production, l’une en France, l’autre en Allemagne, susceptibles de créer 1.500 emplois chacune.

« C’est une étape majeure dans la longue histoire de notre industrie européenne », a souligné le ministre, pour qui ce projet montre que l’Europe « n’est pas condamnée à dépendre des importations technologiques des deux grandes puissances que sont les États-Unis et la Chine ».

Selon Peter Altmaier, le ministre allemand, plusieurs entreprises européennes ont d’ores et déjà fait part de leur intérêt pour le futur consortium, à l’image du groupe automobile PSA et de sa filiale allemande Opel, et du fabricant français de batteries de haute technologie Saft, propriété du groupe Total. « Aujourd’hui, nous avons un intérêt plus élevé que jamais » pour ce projet de filière européenne, qualifié de « Airbus des batteries », a déclaré M. Altmaier, en assurant que Paris et Berlin au cours de leurs échanges avaient obtenu « 35 réponses positives, y compris de grands producteurs automobiles ».

« Les consortiums ne sont pas composés par l’État, ils ne sont pas composés par les ministres ou par la commission », a toutefois souligné M. Altmaier, en rappelant que le choix d’intégrer ou non l’alliance revenait aux industriels et constructeurs, par ailleurs « à l’origine de ce projet ».

Selon le Commissaire européen Maros Sefcovic, le feu vert de Bruxelles à l’octroi de subventions publiques à cette filière européenne de batteries pourrait être donné avant la fin du mandat de l’actuelle Commission, à savoir octobre. « Le temps presse si nous voulons que notre production européenne soit en place d’ici à 4-5 ans », a souligné M. Sefcovic, en promettant que la Commission, critiquée par Paris et Berlin pour avoir empêché le grand mariage industriel franco-allemand d’Alstom et Siemens, allait jouer un « rôle de facilitateur ».

Ventes de voitures : Baisse en novembre

Ventes  de voitures : Baisse en novembre

Nouvelle inquiétante pour la croissance de fin d’année : les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 4,66% en novembre, a annoncé samedi le CCFA. Il s’est immatriculé 171.615 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre et en octobre, le marché avait rechuté respectivement de 12,8% et 1,52%, après un bond d’environ 40% en août, les nouvelles normes d’homologation WLTP ayant faussé le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé depuis l’été deux avertissements sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur onze mois, les immatriculations ressortent en hausse de 4,73%.La plupart des prévisions annuelles ont été revues à la hausse: le CCFA anticipe ainsi une progression d’environ 5% du marché français en 2018, l’Observatoire Cetelem de l’automobile des immatriculations en croissance de 5,2% et Renault, le 23 octobre, a relevé de +2% à plus de +4% sa prévision pour le marché français. En 2017, la croissance des immatriculations en France a atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV. En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse, instaurées face à la crise de 2008-2009.En novembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont augmenté de 1,9% par rapport au même mois de 2017. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), au cœur d’une crise de gouvernance avec Nissan depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon le 19 novembre dernier, ont enregistré une baisse de 12,34%.

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

Vente voitures : en baisse de 1,52% en octobre

On est toujours sur uen tendance de hausse de 5% sur l’année mais les immatriculations de voitures neuves en France se tassent  à moins  1,52% en octobre, a annoncé jeudi le CCFA. D’où l’idée du gouvernement et des constructeurs d’éliminer les véhicules les plus anciens. Il s’est immatriculé 173.802 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, le marché avait rechuté de 12,8%, après un bond d’environ 40% en août, l’entrée en vigueur des nouvelles normes d’homologation WLTP faussant le cycle traditionnel des ventes. Le quatrième trimestre s’annonce toujours incertain – Valeo a signé la semaine dernière un nouveau avertissement sur ses résultats 2018 – mais sauf rechute imprévue, le marché automobile français reste parti pour connaître en 2018 une quatrième année consécutive de croissance et retrouver son niveau d’avant-crise, à 2,2 millions d’unités environ. Sur dix mois, les immatriculations ressortent en hausse de 5,70%.

 

Ventes voitures : hausse en juin

Ventes  voitures : hausse  en juin

En juin hausse en France d’un peu plus de 9% sur un an ;  soit  une croissance de près de 5% sur les six premiers mois de 2018, selon les chiffres officiels des constructeurs publiés dimanche. En volume, le marché a absorbé en juin 252.222 voitures neuves, contre 230.926 sur le même mois en 2017, profitant d’une activité très dynamique du côté des constructeurs français qui a compensé un coup de frein chez les constructeurs étrangers, comme le montre le Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA) dans sa publication mensuelle de statistiques.

On a eu un mois de juin assez exceptionnel », a commenté auprès de l’AFP un porte-parole du CCFA. Sur les six premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont progressé en volume à près de 1,19 million, contre 1,13 million sur la même période en 2017, ce qui porte la hausse du marché à presque 4,7% sur un an.

Ce résultat est pour l’heure bien supérieur à l’objectif d’une croissance autour de 2% fixé par le CCFA pour 2018, mais il est encore trop tôt pour en tirer toute conclusion, le deuxième semestre étant traditionnellement moins dynamique que le premier sur le marché automobile. Dans le détail, les meilleures performances ont été signées en juin par le groupe PSA (+19%), l’ensemble de ses marques ayant gagné du terrain durant ce mois et grâce aussi à l’arrivée dans son giron de la marque allemande Opel. Sur six mois, PSA signe un bond de 17%, tiré par ses marques DS et Peugeot (+20% et +8% respectivement) qui ont compensé un coup de mou chez Citroën (-0,38%).

Le groupe Renault a quant à lui accéléré de près de 16% en juin. Sur six mois, le groupe affiche une progression de 6,5%, aidé principalement par sa marque à bas coûts Dacia (+21%) et dans une moindre mesure par la marque au losange (+2%). Dans l’ensemble, les constructeurs étrangers ont en revanche subi un coup de frein, avec des baisses de 1,5% en juin et d’un peu plus de 4% sur six mois qui masquent toutefois des situations très contrastées d’un constructeur à l’autre.

Les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen, premier constructeur étranger en France, ont progressé de 15% en juin et de 2,18% sur les six premiers mois de 2018, soutenues par les marques VW (+3% sur six mois), Skoda (+22%) et Seat (+18%) alors que la marque aux anneaux Audi est apparue à la peine (-14%).

 

Etats-Unis : 25% de droits douane sur les voitures importées !

Etats-Unis :  25% de droits  douane sur les voitures importées !

Des droits de douane sur les voitures pourraient frapper de plein fouet l’économie européenne et surtout l’Allemagne. Des droits pouvant aller jusqu’à25%. ! Il est clair que face à une telle menace économique l’Union économique sera contrainte de répliquer. Au total ce sera un mauvais coup pour les échanges internationaux et la croissance.  L’administration Trump songe en effet ouvrir une enquête sur les importations automobiles dans le cadre d’un dispositif juridique, la Section 232 d’une loi de 1962 sur le commerce, qui pourrait conduire à l’instauration de ces droits de douane, précise le Wall Street Journal en s’appuyant sur des sources du secteur automobile informées des grandes lignes de ce projet. Ce dernier est encore au stade de l’ébauche et il risque de se heurter à une forte hostilité, de la part des partenaires commerciaux des Etats-Unis mais aussi des concessionnaires américains de véhicules importés, souligne le journal. Le président américain Donald Trump a déjà annoncé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium en s’appuyant sur cette Section 232, qui autorise la mise en place de protections commerciales au nom de la “sécurité nationale” des Etats-Unis. Les titres General Motors et Ford ont pris respectivement 0,6% et 0,9% après la clôture à Wall Street alors que le titre coté à New York de Fiat Chrysler Automobile (FCA) a perdu 2%.

 

Vitesse : des «voitures radars privées» collecteur d’amendes

Vitesse : des «voitures radars privées» collecteur d’amendes

 

 

 

 

Mise en service dès lundi en Normandie, puis généralisation en France des véhicules collecteurs d’amendes pour VL dépassée.  On comprend la lutte contre la vitesse excessive mais l’objectif des sociétés privées chargés du contrôle sera de faire du chiffre et pas de s’attaquer aux dépassements vraiment accidentogènes. On va surtout collecter les infractions des légers et bref dépassements (notamment dépassements de PL, de voiturette, de tracteurs etc.).Ce qui sera d’autant plus facile avec la limitation à 80km-h Bref davantage uen mesure fiscale qu’une mesure de sécurité. En circulation depuis 2013, les véhicules banalisés des forces de l’ordre qui transportent ces appareils sont dorénavant conduits par des opérateurs privés. Ces derniers remplacent ainsi policiers et gendarmes. En remportant le marché local normand, Mobiom, filiale de l’entreprise Challancin, spécialisée dans la sécurité, est la première société à pactiser avec l’État pour sanctionner les excès de vitesse. «Les usagers de la route vont être contrôlés n’importe où et à tout moment. Cela va être un moyen efficace de faire respecter les vitesses» 

Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière Après une période de rodage de plus d’un an, cette nouvelle organisation entre donc dans sa phase répressive. Dès le début de la semaine prochaine, les flashs vont donner lieu à des PV, tout d’abord dans l’Orne et l’Eure, avant de s’étendre cette année à toute la région. Bardées de technologie de pointe, cinq voitures – en l’occurrence des Peugeot 308 – vont circuler dans ces deux départements, puis 21 autres, de marques différentes, vont entrer en service sur les routes normandes. Objectif annoncé par l’État: la généralisation à tout le pays de cette externalisation, fin 2020. À terme, 383 véhicules avec radars intégrés, pouvant flasher les automobilistes circulant sur la même voie ou roulant de face, seront opérationnels.

Ces véhicules vont dorénavant rouler huit heures. Ils tourneront même les jours fériés et la nuit.

Pour éviter toute erreur, au début  une marge technique de 10 % a été arrêtée.

Popularité -opinions Macron

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

Des voitures électriques rentables en 2021 pour GM

General Motors prévoit de lancer en 2021 une nouvelle gamme de véhicules électriques équipés de batteries environ 30% moins chères que celles installées sur l‘actuel Chevrolet Bolt, a déclaré mercredi la directrice générale du constructeur américain à des investisseurs. Le premier constructeur automobile américain prévoit de lancer trois nouvelles voitures électriques d‘ici 2020, dont deux “crossovers”, qui partageront des éléments de base avec le Chevrolet Bolt, a poursuivi Mary Barra. GM compte abaisser d‘ici 2021 le coût de ses batteries à lithium-ion en dessous de 100 dollars par kilowatt-heure contre 145 dollars, ce qui rapprocherait le coût global des véhicules électriques de celui des modèles à essence. Ces nouvelles batteries pourront contenir davantage d’énergie et se rechargeront plus rapidement, selon GM, qui compte ainsi accroître l‘autonomie des véhicules. General Motors, qui a jusqu’à présent vendu 17.000 Bolt, projette des ventes de voitures électriques à un million par an d‘ici 2026.

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

La plus grande fiabilité des voitures électriques : un vrai défi pour les constructeurs

 

Ce n’est pas vraiment une découverte mais une confirmation : les voitures électriques sont notoirement plus fiables que les voitures thermiques. Des études de l’Institut Allemand pour l’économie automobile révèlent que les coûts d’entretiens pour une voiture électrique seraient jusqu’à 40% inférieurs à une voiture thermique. Pour 8 000 kilomètres parcourus en cycle urbain, une voiture thermique demanderait 3 650 euros à entretenir. C’est 1 300 euros de plus qu’une voiture électrique, qui exigerait 2 350 euros selon des devis. Le moteur électrique est très endurant. Sa durée de vie est de plusieurs millions de kilomètres. Ce moteur à courant continue est donc plus fort qu’un moteur classique. Le principal point d’entretien de la voiture électrique se situe au niveau de sa batterie. Sa longévité varie de trois à dix ans et elle est changée pour des raisons de capacités.  Un moteur électrique permettrait de rouler au moins un million de kilomètres. Dès lors le taux de renouvellement du parc posera un redoutable problème au plan de charge des constructeurs.   »Les voitures électriques sont en effet très fiables », a affirmé Jake Fisher, responsable des essais automobiles pour Consumer Reports, une association à but non lucratif, lors d’une rencontre avec la presse jeudi à Detroit, la capitale de l’automobile américaine. « Les voitures électriques sont de par leur conception moins compliquées que celles à moteur à combustion ou hybrides », a-t-il souligné, en raison notamment de l’absence de système d’alimentation en essence, de refroidissement ou de pièces d’usure comme les filtres et les bougies. Selon les essais réalisés par Consumer Reports, la Chevrolet Bolt fabriquée par General Motors présente ainsi une très grande fiabilité, même si ce constructeur est connu pour la relative fragilité de ses modèles. « Il s’agit de l’un des véhicules les plus fiables de la gamme de General Motors », a affirmé Jake Fisher. Il a précisé que les voitures électriques Tesla figuraient également parmi les voitures les plus fiables testées par Consumer Reports lorsqu’il s’agit de la mécanique. Le Model X fabriqué par le constructeur californien a toutefois reçu de mauvaises notes mais liées à l’aménagement intérieur et au système d’info-divertissement (autoradio, GPS…). Une enquête effectuée auprès de 640.000 consommateurs a permis de constater que les problèmes sur des voitures neuves étaient désormais plus fréquents avec des véhicules neufs qu’auparavant, notamment en raison de l’augmentation des équipements électroniques, a-t-il ajouté. Les voitures électriques sont depuis quelques années en plein développement en raison de leur contribution à la lutte contre la pollution et au réchauffement climatique, plusieurs pays ayant mis en place des politiques d’incitations à leur achat.

 

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Comme à Berlin, Paris vient de décider l’interdiction des voitures à essence à partir de 2030. Les véhicules diesels seront eux prohibés à partir de 2024. En France comme en Allemagne cette décision est directement liée à l’Accord de Paris sur le climat qui vise à éliminer la circulation des véhicules thermiques en 2030 pour que les émissions soient réduites de 95% en 2050.  Dans le cadre du plan climat à Paris, la mairie souhaite proscrire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale, révèle jeudi franceinfo. . Selon franceinfo, la mairie parie sur les voitures électriques et son offre de transports en commun avec le Grand Paris pour compenser la baisse du nombre de véhicules. En faite les constructeurs pensaient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire de 10 ans pour effectuer la mutation de leur appareil productif. La mutation vers l’électrique va donc devoir s’accélérer. En attendant il est vraisemblable que les acheteurs potentiels de véhicules neufs vont hésiter à acheter des véhicules de 20 000,30 000 euros voire  plus car le prix à la revente va rapidement s’écrouler. Plus de 60% des Parisiens ne possèdent d’ailleurs pas de voiture, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à franceinfo. Comme Copenhague et Berlin, Paris s’est engagé au moment de la COP21 à être neutre en carbone et de faire 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. Des objectifs censés aussi réduire la pollution de l’air, classée 3eme cause de mortalité en France, d’après Santé publique France. Reste qu’il s’agit d’une véritable révolution qui va bousculer l’industrie automobile en France mais surtout en Allemagne. La perspective peut paraître lointaine mais elle va peser immédiatement sur le choix des les acquéreurs de véhicules neufs et sur les prix de l’occasion. 

Renault choisit le créneau des voitures bon marché

Renault choisit  le créneau des voitures bon marché

 

 

Le PDG a annoncé la couleur, Renault a choisi le créneau des voitures bon marché. D’abord parce que ça croissance reposera surtout sur une augmentation des ventes dans les pays en développement dont le niveau de vie est incompatible avec des voitures au prix excessif. Ensuite sans doute parce que le constructeur français est conscient que l’obsolescence de la voiture à moteur thermique est proche et que le consommateur dans les années à venir va hésiter  à investir dans ce type de véhicule à des prix dépassant 30 000 €. La rupture technologique est moins dans la voiture autonome au développement très hypothétique que dans la voiture électrique et Renault devra faire face à cette évolution technique. Pour la voiture autonome comme pour la voiture électrique la base du développement reposera sur des véhicules bas de gamme Clio. Pour le PDG  l’objectif: «est la croissance rentable». Ce qui se résume en trois chiffres, qui sont autant de promesses aux investisseurs: Renault vise en fin de période 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires (contre 51,2 milliards en 2016), et une marge opérationnelle de 7%. Il entend «franchir la barre des 5 millions de voitures vendues», affirme Carlos Ghosn (contre 3,18 millions à fin 2016). «Fin 2022, selon moi, Renault est une grande entreprise, par la taille», explique au Figaro le PDG du groupe. «C’est une entreprise saine, parce que très profitable et avec un bilan solide. C’est une entreprise qui aura prouvé qu’elle a su relever tous les défis de son secteur: défis technologiques, défis géographiques, défis organisationnels. C’est une entreprise française, qui n’aura rien perdu de cette identité, et mondialisée. Et c’est une entreprise qui est, avec Nissan et maintenant Mitsubishi, un pilier de l’Alliance, numéro un mondial depuis ce premier semestre 2017.» Ce plan s’inscrit dans les objectifs tracés pour l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi le mois dernier. Les deux constructeurs japonais rendront d’ailleurs publics leurs propres plans à moyen terme, les 16 et 18 octobre prochains. La force de frappe de l’Alliance joue un rôle clef dans le développement à venir de Renault, qui prévoit d’investir 18 milliards d’euros sur la période mais entend bénéficier des 50 milliards investis à l’échelle de l’Alliance. De quoi «considérer les ruptures technologiques de notre industrie comme des opportunités plutôt que comme des menaces», affirme Carlos Ghosn, qui précise que «Renault est prêt» pour la révolution de la voiture autonome. «Nous lancerons en 2019 la première voiture du segment B équipée d’un premier niveau d’autonomie, sur autoroute. Ce sera une Clio. Et sur la durée du plan, Renault lancera 15 modèles avec des degrés divers d’autonomie».

 

Voitures à essence interdites en Chine ?

Voitures à essence interdites en Chine ?

La Chine, premier marché automobile mondial, envisage d’abord interdire le diesel comme en France, au Royaume uni, ailleurs, elle prévoit même de supprimer tout moteur à combustion notamment à essence. L’objectif set de développer l’électrique. Un calendrier sera prochainement défini par le gouvernement. De quoi évidemment bousculer la plupart des constructeurs automobiles « Les entreprises devront, conformément aux exigences, améliorer le niveau d’économies d’énergie des voitures traditionnelles et développer vigoureusement les véhicules à énergies propres », a martelé Xin Guobin vice-ministre de l’Industrie. Ce discours a contribué à faire bondir le titre de BYD, constructeur chinois spécialiste de l’auto électrique, lundi à la Bourse de Hong Kong: il grimpait d’environ 6% vers 04h00 GMT. Quel que soit le calendrier envisagé par les autorités chinoises, le défi à relever s’annonce herculéen: 28 millions de véhicules (dont 24,38 millions de voitures individuelles) ont été vendus l’an dernier en Chine, en hausse de 14%. Sur ce total, les voitures propres représentent encore une goutte d’eau (1,7%), mais le créneau est attractif: les ventes de véhicules « à énergie nouvelle » ont ainsi bondi de 53% en Chine en 2016, à 507.000 unités, grâce à des primes gouvernementales et à des facilités d’immatriculation. Le régime communiste a entrepris de sabrer les incitations pour les consommateurs, et veut désormais forcer la main aux constructeurs: il a introduit en juin un projet de règlement pour leur imposer un quota de « voitures propres » qui débuterait dès 2018. Il s’agirait d’un système complexe où chaque véhicule vendu représenterait un certain nombre de crédits, plus généreux pour les voitures électriques. Avec pour obligation pour un constructeur d’accumuler dès l’an prochain 8% de crédits « véhicules verts » sur le total de ses ventes. De quoi affoler certains groupes automobiles, comme l’allemand Volkswagen (4 millions de véhicules vendus en Chine l’an dernier), et inciter l’ensemble des constructeurs à gonfler au plus vite leur offre de voitures propres dans l’Empire du milieu. La politique entrera en application « dans le futur proche », a confirmé M. Xin ce week-end, selon l’agence officielle Chine nouvelle.

Voitures électriques : alliance de Renault-Nissan avec Dongfeng

Voitures électriques : alliance de Renault-Nissan avec  Dongfeng

La société eGT est la quatrième coentreprise de l’Alliance Renault-Nissan en Chine (et la troisième avec Dongfeng). La première d’entre elles, Dongfeng-Nissan était, en 2016, le troisième producteur de voitures du pays (1,6 million de véhicules sortis des chaînes). Renault n’est entré en Chine que l’an dernier, à travers une coentreprise également avec Dongfeng (qui a écoulé 35 000 voitures au premier semestre) et vient d’annoncer, en juillet, une autre joint-venture, cette fois avec le constructeur chinois Brilliance China Automotive. « La création de cette nouvelle coentreprise avec Dongfeng concrétise notre volonté commune de développer des véhicules électriques compétitifs pour le marché chinois, a commenté Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, cité par le communiqué. Nous sommes confiants dans notre capacité à répondre aux attentes des clients chinois et à renforcer notre leadership mondial dans le véhicule électrique. » L’objectif affiché par M. Ghosn est de reproduire sur le marché chinois le succès phénoménal en Inde de son petit modèle low cost, la Renault Kwid, (un modèle autour de 5000 euros en Inde) mais dans une version électrique. L’Alliance Renault-Nissan est le leader mondial de la voiture électrique, en particulier avec la Nissan Leaf, l’automobile à batterie la plus vendue au monde. Mais Nissan a du mal à l’écouler en Chine, en raison d’un un prix trop élevé si on le compare à celui de la myriade de modèles strictement chinois. Renault exploite déjà depuis 2016 une usine avec Dongfeng à Wuhan (centre) mais la présence du constructeur français reste marginale en Chine par contraste avec son concurrent PSA, présent sur ce marché depuis les années 1980.

Les voitures diesel et essence : fin d’ici 2040 en Grande-Bretagne

Les voitures diesel et essence : fin  d’ici 2040 en Grande-Bretagne

 

Après la France qui a annoncé l’interdiction à partir de 2030, c’est la Grande-Bretagne qui envisage la fin des voitures diesel mais aussi essence à partir de 2040. Décision à mettre en perspective avec la stratégie de certains constructeurs surtout de Toyota qui a décidé d’implanter une usine de voitures uniquement électriques en Chine dès 2018. Le Royaume-Uni figure en effet parmi les cinq pays mis en garde en février par la Commission européenne pour la qualité de leur air, avec la France et l’Allemagne. Selon des chiffres officiels, la pollution de l’air tue plus de 40.000 personnes par an dans le pays et provoque une épidémie de maladies respiratoires, en particulier chez les jeunes enfants. Face à ce constat et saisie par une organisation de défense de l’environnement, la Haute Cour de Londres avait intimé l’an dernier au gouvernement de revoir sa copie concernant les objectifs à atteindre. Une première version du plan avait été publiée en mai, rédigée conjointement par le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports. Il proposait de développer les « zones air propre », à l’entrée desquelles les véhicules ne respectant pas certains standards anti-pollution seraient taxés. Cette première version proposait également d’équiper les bus et poids lourds de nouvelles générations de pots catalytiques, et les taxis de moteurs fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié (GPL). Les subventions à l’achat de véhicules électriques seraient étendues, et un programme ciblé de primes à la casse serait mis en place. Le maire de Londres Sadiq Khan a aussi décidé de prendre le taureau par les cornes et a annoncé en avril la création d’une zone à ultra basse émission (Ulez) à partir de 2019, après l’introduction d’une nouvelle taxe de 10 livres (11,7 euros) imposée à partir d’octobre aux voitures datant d’avant 2006 pour circuler dans le centre de Londres. Il a aussi annoncé le retrait progressif des bus et taxis roulant au diesel – carburant qui émet trois fois

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

« Rituel 14 juillet » : 897 voitures brûlées

 

Bon an, mal an, ce sont de 600 à 900 voitures qui sont incendiées lors des festivités du 14 juillet. Une sorte de rituel auquel s’est habituée la France car l’événement est devenu banal. Une banalité évidemment scandaleuse car rien ne justifie de détruire le patrimoine de particulier surtout quand en plus il s’agit souvent des véhicules des voisins des incendiaires Le nombre de voitures brûlées est en très légère hausse par rapport à l’an dernier où 855 véhicules avaient pris feu tandis que celui des gardés à vue, 368, est en forte baisse par rapport aux 577 l’an dernier. La réalité c’est que ces délits sont quotidiens et chaque année ce sont 30 à 40 000 véhicules qui sont brûlés. En moyenne ce sont donc presque 100 voitures qui sont incendiées chaque jour avec des pointes au 14 juillet et le 31 décembre. Nombre d’élus avec la complicité des médias locaux tentent  de minimiser ces actes pour ne pas nuire à leur image de marque. Une sorte de complicité malsaine pour masquer les actes d’incivilités détestables notamment dans certains quartiers sensibles. Notons que le ministre de l’intérieur ce félicite de la « sensible limitation des incidents », en vérité une victoire bien dérisoire. « La très importante mobilisation des forces de l’ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d’incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet », a souligné Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Au cours de plusieurs épisodes de violences urbaines, nos forces de sécurité ont été la cible d’agressions intolérables, dont les auteurs auront à répondre devant la justice. Tout comme seront poursuivis les auteurs d’incendies de véhicules, évidemment toujours trop nombreux », a poursuivi Pierre-Henry Brandet. En 2016, 614 véhicules avaient fait l’objet d’une mise à feu et 244 avaient été touchés par propagation. En 2015, c’est un total de 951 véhicules qui avaient été incendiés.

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

 

Deux phénomènes importants : la hausse des immatriculations et désormais la domination de l’essence sur le diesel. Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 7,0% en mars en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé samedi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 226.145 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Par ailleurs le Diesel devient minoritaire en mars : à 47% en mars 2017 pour  73% en 2012. Selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine désormais les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. En mars, les immatriculations du groupe PSA ont augmenté de 8,5% tandis que celles du groupe Renault ont progressé de 5,3%. Sur les trois premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 4,8% en données brutes avec 541.065 immatriculations. Un bonne année donc possible en 2017 après déjà une année 2016 très satisfaisant. Selon les chiffres donnés par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), plus de deux millions de véhicules neufs ont été immatriculés en 2016, un seuil symbolique jamais franchi depuis 2011. Mais, sans surprise, la part du diesel dans ces résultats a continué de s’effriter.  Alors qu’en 2012, près de 73 % des acheteurs de voitures particulières neuves avaient plébiscité le diesel, seulement 52,12 % ont fait de même l’année dernière, d’après les statistiques du CCFA. Si l’on resserre aux seuls ménages français, cette proportion chute à 38 % entre janvier et mi-décembre 2016, selon des données fournies par un constructeur au journal Les Echos. Plus d’un véhicule neuf sur deux est acheté par une entreprise.    Les propriétaires, soucieux dès l’achat des conditions de revente de leur véhicule, ne manquent pas d’arguments pour justifier leur désaffection vis-à-vis du diesel : affaire des moteurs truqués de Volkswagenpromesse de la maire de Paris Anne Hidalgo de bannir cette motorisation de la capitale, souhait de Ségolène Royal de l’interdire purement et simplement en France d’ici 2025…

Nouvel an 2017, encore la fête des voitures brulées

2017, encore la fête des voitures brulées

 

C’est devenu une sorte de rituel, à telle enseigne qu’on n’en parle à peine dans les grands médias. Encore 650 véhicules ont été brûlés à l’occasion des festivités du nouvel an. Une curieuse manière de fêter la nouvelle année qui témoigne du désordre social mais aussi mental de certains individus. La preuve aussi du laxisme sociétal vis-à-vis d’actes complètement irresponsables. Le pire c’est que la plupart de ces voitures brûlées par des jeunes sont des véhicules appartenant aux populations défavorisées de leur propre quartier. La preuve aussi du laxisme des pouvoirs publics puisque le ministère de l’intérieur considère ces atteintes aux biens comme relevant presque de la normalité. « La nuit de la Saint-Sylvestre s’est déroulée sans incident majeur », constate le ministère, qui trace le bilan sécuritaire de cette soirée. « Quelques tensions ou troubles à l’ordre public » ont néanmoins été constatés, ciblant notamment les forces de l’ordre. Il ne s’agit certes pas d’une catastrophe économique la plupart des victimes étant  indemnisée par les assurances. Mais une indemnisation qui se fonde sur l’argus et qui ne permettra pas de remplacer des véhicules âgés mais encore en bon état. Un rite idiot une atteinte aux biens qui montre l’impuissance des pouvoirs publics à assurer la sécurité des biens voir des personnes. Pas étonnant dans ces conditions que des risques de terrorisme perdurent. Il s’agit d’un phénomène sociétal qui confirme que certains quartiers notamment constituent des zones de non-droit puisque ce sont dans ces zones que la plupart des véhicules ont été incendiée. Des zones qui constituent un terreau pour le radicalisme religieux qui fournit une  légitimité au désordre, à la haine et à la violence. Le prétexte religieux est instrumentalisé dans la mesure où les voyous auteurs de ces délits ignorent à peu près tout de la religion à laquelle il se réfère. Sans parler de ceux complètement athées qui profitent du laxisme général pour manifester leurs pulsions de destruction. Dans un communiqué publié ce dimanche, le ministère de l’Intérieur annonce que 454 personnes ont été interpellées en France dans la nuit de samedi à dimanche, en marge des festivités du Nouvel An. Parmi elles, 301 ont été placées en garde à vue. Plus de 100.000 membres des forces de sécurité étaient déployés dans tout le pays.  A Nice, deux CRS « ont été contusionnés par des jets de pierre », apprend-t-on. « A Oyonnax (…) un sapeur-pompier a été légèrement blessé alors qu’en compagnie de collègues et de policiers », alors qu’il intervenait sur un incendie, précise la Place Beauvau. Enfin, 650 véhicules ont été brûlés, contre 602 an 2016. « Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 % », précise cependant l’Intérieur.

Voitures autonomes autorisées en France

Voitures autonomes autorisées en France

Une ordonnance adoptée ce mercredi par le gouvernement « introduit la notion d’autorisation de circulation sur la voie publique spécifique à l’expérimentation » de ces ‘véhicules autonomes’ et aboutira « à la construction d’un cadre réglementaire solide au travers d’un décret en Conseil d’État », précise le texte. Elle s’inscrit dans une démarche visant à ce que « la France soit reconnue comme une terre d’expérimentation du véhicule autonome, un centre d’excellence de l’intelligence embarquée et un leader en sécurité des systèmes complexes, afin de préparer les nouvelles mobilités de demain », poursuit le document. Par ailleurs, le véhicule autonome « devrait avoir des capacités de réaction et d’adaptation supérieures à celles d’un conducteur humain et ainsi commettre moins d’erreurs que ce dernier sujet à la fatigue, l’alcool, la distraction ou l’inexpérience » et il représente « une piste de progrès prometteuse pour la sécurité routière », ajoute le texte. La conduite autonome est considérée comme un enjeu majeur pour les prochaines années dans le secteur de l’automobile. L’américain Tesla est un pionnier de ce type de technologies. Deux enquêtes ont été ouvertes aux Etats-Unis sur Autopilot, le système d’aide à la conduite automatique du constructeur américain, qui était notamment enclenché au moment d’une collision mortelle d’une Tesla Model S avec un camion en Floride le 7 mai. Cet accident a porté un coup au développement de la voiture autonome, certains observateurs appelant à retarder le plus longtemps possible l’arrivée des véhicules sans conducteur sur les routes.

(Challenge et AFP)

CO2 : durcissement pour les voitures en Allemagne

CO2 : durcissement pour les voitures en Allemagne

L’Allemagne veut un durcissement des règles déterminant les conditions d’émission de CO2 des automobiles. Une réaction positive après le scandale Volkswagen et une enquête en Allemagne montrant que 30 modèles dépassent les limites prévues. L’Allemagne souhaite que l’Union européenne durcisse sa législation encadrant les émissions de CO2 des automobiles, a annoncé lundi le ministère des Transports, confirmant une information parue dans le quotidien financier Handelsblatt. Pas sûr cependant qu’on abaisse les seuils d’émission car la plupart des voitures dépasse les limites prévues lorsqu’elles sont en situation de circulation réelle. On pourrait au contraire voir ces seuils diminuer mais avec des contrôles plus pertinents pour mesurer les émissions de CO2 dans des conditions plus proches de la réalité de circulation. Cette proposition intervient après la publication le mois dernier d’un rapport d’enquête montrant que 30 modèles dégageaient des niveaux élevés de CO2. L’Allemagne fait passer des tests à plusieurs modèles diesel dans la foulée du scandale ayant touché Volkswagen, qui a reconnu l’an dernier avoir falsifié pendant des années les performances de plusieurs de ses modèles lors des tests anti-pollution réglementaires. L’article du Handelsblatt indique que Berlin a préparé un document appelant au durcissement de la législation et qu’il sera présenté mardi à Luxembourg aux ministres européens des Transports. La proposition vise à durcir suffisamment les règles entourant les émissions de CO2 pour dissuader les constructeurs d’utiliser des moyens technologiques afin d’influer sur les tests ou pour les déjouer. Le document entend en outre faire en sorte que les constructeurs soient contraints de dévoiler les dispositifs qu’ils utilisent pour préserver les moteurs lorsqu’ils sont durement sollicités et de dire comment fonctionnent les logiciels.

Voitures d’occasion: le retour de la prime à la casse ?

Voitures d’occasion: le retour de la prime à la casse ?

Pour relancer l’industrie automobile les professionnels du secteur n’ont rien trouvé de mieux que de proposer une prime à la casse mais en s’appuyant sur des motifs écologiques. Il s’agirait d’inciter les Français à renouveler davantage le parc pour diminuer la consommation de carburant et donc les émissions polluantes. Pas sûr cependant que le bilan écologique global soit très bénéfique. Se débarrasser d’une automobile qui pourrait encore durer une plusieurs années pour économiser à peine 1 l de carburant ne sera pas nécessairement une opération positive pour l’environnement si l’on fait le bilan environnemental total incluant la production du véhicule et sa consommation. La préoccupation n’est certainement pas écologique mais économique. Ce qu’on reproche au parc actuel c’est de compter encore 10 millions de véhicules de plus de 10 ans pour résumer le lobby automobile veut surtout une prime à la casse écologique Les 110.000 entreprises du secteur vont donc  réclamer cette semaine au ministre de l’Économie des mesures musclées dont, entre autres, le retour d’une prime à la casse. La priorité : stopper le vieillissement d’un parc qui rend les efforts en matière de pollution quasiment vains. « Demander aux constructeurs de lancer des modèles plus propres n’est pas suffisant. La priorité est d’aider à remplacer les véhicules de plus de 10 ans », martèle Francis Bartholomé, président du Comité national des professions de l’automobile, le CNPA, qui fait un constat accablant : la France compte 10 millions de véhicules de plus de 10 ans. Et ces voitures continuent d’animer l’essentiel du marché de l’occasion avec 5,6 millions de transactions l’an dernier. Et pour persuader le gouvernement le lobby automobile ajoute un vernis social à la prime à la casse. Dans le même esprit on pourrait aussi proposer une prime à la casse des logements anciens afin de relancer le bâtiment…et pour des motifs écologiques aussi !

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