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Notre-Dame: plus de 1000 experts protestent

Notre-Dame: plus de 1000 experts protestent

 

La récupération politique de la catastrophe de Notre-Dame a indisposé nombre d’experts du patrimoine cela d’autant plus que le pouvoir politique s’est arrogé des pouvoirs en matière d’architecture patrimoniale. Un détournement de fonction puisque la restauration des monuments historiques est encadrée par la loi et confie la responsabilité aux experts dont les architectes des bâtiments de France. Plus d’un millier d’experts du patrimoine invitent donc le président de la République à éviter la « précipitation » dans la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris et à ne pas s’affranchir des règles de protection du patrimoine, dans une tribune publiée sur le site du Figaro.  »N’effaçons pas la complexité de la pensée qui doit entourer ce chantier derrière un affichage d’efficacité », interpellent 1170 conservateurs, architectes et professeurs français et étrangers dans ce texte mis en ligne dimanche, alors qu’Emmanuel Macron a promis de reconstruire d’ici cinq ans le joyau de l’art gothique en partie détruit par un incendie il y a deux semaines. « Prenons le temps de trouver le bon chemin et alors, oui, fixons un délai ambitieux pour une restauration exemplaire », plaident-ils. Les signataires, parmi lesquels le conservateur des monuments nationaux, Laurent Alberti, critiquent le choix du gouvernement de passer pour ce chantier par un projet de loi autorisant des dérogations aux normes de protection patrimoniale. Les « choix » pour la restauration du monument doivent se faire « en ayant une approche scrupuleuse, réfléchie, de la déontologie » ajoutent-ils dans cette tribune, intitulée Monsieur le Président, ne dessaisissez pas les experts du patrimoine!

Quelle compétence des « experts »

  • Quelle compétence  des « experts »
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  • La question mérité d’être posée tellement avis sont parfois plus proches des discours  d’évangélistes que de scientifiques.  Il ne se passe pas une journée sans que des dizaines d’experts viennent s’exprimer pour expliquer des événements sociaux, politiques, environnementaux ou sociétaux. De ce point de vue,  la France dispose d’une armée très imposante d’experts très divers notamment des historiens, des géographes des spécialistes en politique ou en opinion, des sociologues, des psychologues, des économistes, des urbanistes. La liste est longue et le nombre de spécialités ne cesse de se développer. De ce point de vue,  la France est un des pays qui forment le plus d experts en sciences sociales en particulier des psychologues et des économistes. Des experts qui ont bien d’ailleurs du mal à trouver un emploi et qu’on retrouve le plus souvent dans les administrations. Parallèlement, la France manque cruellement d’ingénieurs et de techniciens. Des catégories qu’on entend beaucoup moins car ils ont les mains dans le réel. La présence régulière pour ne pas dire l’envahissement de ces experts dans tous les médias s’explique aussi par la crise économique de ces médias. Des médias pour la plupart dans le rouge, d’ailleurs rachetés par des financiers non  pas par intérêt économique mais pour orienter et contrôler l’information. Cette masse d’experts ressemble à une sorte d’auberge espagnole. On y trouve le meilleur et le pire, souvent du  médiocre asservi aux intérêts financiers (la plupart des économistes). Parfois les éclairages sont intéressants mais la plupart du temps, ils  se caractérisent  par une certaine parcellisation de l’analyse. Or ce qui caractérise la période, c’est sa complexité et le caractère systémique des différents facteurs de changement. Le concept de généraliste n’existe pas. Les tentatives d’analyse partent  un peu dans tous les sens en fonction de la spécialité de chacun, de sa personnalité ;  Aussi de ses affinités philosophiques et politiques. Personne ne peut prétendre à la neutralité et à l’indépendance, encore moins à l’objectivité. C’est tellement vrai que les grands événements de la société ont rarement été prévus par ces experts notamment par la plus grande partie des économistes. Conclusion l’apport de certains experts peut-être utiles voire nécessaire mais il faut en relativiser le caractère d’objectivité notamment prédictive.

Quelle est la véritable compétence des « experts »

  • Quelle est la véritable  compétence  des « experts »
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  • La question mérité d’être posée tellement avis sont parfois plus proches des discours  d’évangélistes que de scientifiques.  Il ne se passe pas une journée sans que des dizaines d’experts viennent s’exprimer pour expliquer des événements sociaux, politiques, environnementaux ou sociétaux. De ce point de vue,  la France dispose d’une armée très imposante d’experts très divers notamment des historiens, des géographes des spécialistes en politique ou en opinion, des sociologues, des psychologues, des économistes, des urbanistes. La liste est longue et le nombre de spécialités ne cesse de se développer. De ce point de vue,  la France est un des pays qui forment le plus d experts en sciences sociales en particulier des psychologues et des économistes. Des experts qui ont bien d’ailleurs du mal à trouver un emploi et qu’on retrouve le plus souvent dans les administrations. Parallèlement, la France manque cruellement d’ingénieurs et de techniciens. Des catégories qu’on entend beaucoup moins car ils ont les mains dans le réel. La présence régulière pour ne pas dire l’envahissement de ces experts dans tous les médias s’explique aussi par la crise économique de ces médias. Des médias pour la plupart dans le rouge, d’ailleurs rachetés par des financiers non  pas par intérêt économique mais pour orienter et contrôler l’information. Cette masse d’experts ressemble à une sorte d’auberge espagnole. On y trouve le meilleur et le pire, souvent du  médiocre asservi aux intérêts financiers (la plupart des économistes). Parfois les éclairages sont intéressants mais la plupart du temps, ils  se caractérisent  par une certaine parcellisation de l’analyse. Or ce qui caractérise la période, c’est sa complexité et le caractère systémique des différents facteurs de changement. Le concept de généraliste n’existe pas. Les tentatives d’analyse partent  un peu dans tous les sens en fonction de la spécialité de chacun, de sa personnalité ;  Aussi de ses affinités philosophiques et politiques. Personne ne peut prétendre à la neutralité et à l’indépendance, encore moins à l’objectivité. C’est tellement vrai que les grands événements de la société ont rarement été prévus par ces experts notamment par la plus grande partie des économistes. Conclusion l’apport de certains experts peut-être utiles voire nécessaire mais il faut en relativiser le caractère d’objectivité notamment prédictive.

Quelle est la varie compétence des « experts »

Quelle est la varie compétence  des « experts »

 

La question mérité d’être posée tellement avis sont parfois plus proches des propos d’évangélistes que de scientifiques.  Il ne se passe pas une journée sans que des dizaines d’experts viennent s’exprimer pour expliquer des événements sociaux, politiques, environnementaux ou sociétaux. De ce point de vue,  la France dispose d’une armée très imposante d’experts très divers notamment des historiens, des spécialistes en politique ou en mon opinion, des sociologues, psychologues, des économistes, des urbanistes. La liste est longue et le nombre de spécialités ne cesse de se développer. De ce point de vue la France est un des pays qui forment le plus d experts en sciences sociales en particulier des psychologues et des économistes. Des experts qui ont bien d’ailleurs du mal à trouver un emploi et qu’on retrouve le plus souvent dans les administrations. Parallèlement, la France manque cruellement d’ingénieurs et de techniciens. Des catégories qu’on entend beaucoup moins car ils ont les mains dans le réel. La présence régulière pour ne pas dire l’envahissement de ces experts dans tous les médias s’explique aussi par la crise économique de ces médias. Des médias pour la plupart dans le rouge, d’ailleurs rachetés par des financiers non  pas par intérêt économique mais pour orienter et contrôler l’information. Cette masse d’experts ressemble à une sorte d’auberge espagnole. On y trouve le meilleur et le pire souvent du  médiocre asservi aux intérêts financiers (la plupart des économistes). Parfois les éclairages sont intéressants mais la plupart du temps, ils  se caractérisent  par une certaine parcellisation de l’analyse. Or ce qui caractérise la période, c’est sa complexité et le caractère systémique des différents facteurs de changement. Le concept de généraliste n’existe pas. Les tentatives d’analyse partent  un peu dans tous les sens en fonction de la spécialité de chacun, de sa personnalité ;  Aussi de ses affinités philosophiques et politiques. Personne ne peut prétendre à la neutralité et à l’indépendance, encore moins à l’objectivité. C’est tellement vrai que les grands événements de la société ont rarement été prévus par ces experts notamment par la plus grande partie des économistes. Conclusion l’apport de certains experts peut-être utiles voire nécessaire mais il faut en relativiser le caractère d’objectivité notamment prédictive.

La question de la compétence des « experts »

La question de la compétence des « experts »

 

Il ne se passe pas une journée sans que des dizaines d’experts viennent s’exprimer pour expliquer des événements sociaux, politiques, environnementaux ou sociétaux. De ce point de vue,  la France dispose d’une armée très imposante d’experts très divers notamment des historiens, des spécialistes en politique ou en mon opinion, des sociologues, psychologues, des économistes, des urbanistes. La liste est longue et le nombre de spécialités ne cesse de se développer. De ce point de vue la France est un des pays qui forment le plus d experts en sciences sociales en particulier des psychologues et des économistes. Des experts qui ont bien d’ailleurs du mal à trouver un emploi et qu’on retrouve le plus souvent dans les administrations. Parallèlement, la France manque cruellement d’ingénieurs et de techniciens. Des catégories qu’on entend beaucoup moins car les mains dans le réel quand dans d’autres passent leur temps à décrypter leur faiblesse et leur travail. La présence régulière pour ne pas dire l’envahissement de ces experts dans tous les médias s’explique aussi par la crise économique de ces médias. Des médias pour la plupart dans le rouge, d’ailleurs été rachetés par des financiers non  pas par intérêt économique mais pour orienter et contrôler l’information. Cette masse d’experts ressemble à une sorte d’auberge espagnole. On y trouve le meilleur et le pire souvent du  médiocre asservi aux intérêts financiers (la plupart des économistes). Parfois les éclairages sont intéressants mais la plupart du temps se caractérisent  par une certaine parcellisation de l’analyse. Or qui caractérise la période, c’est sa complexité et le caractère systémique des différents facteurs de changement. Le concept de généraliste n’existe pas. Les tentatives d’analyse partent  un peu dans tous les sens en fonction de la spécialité de chacun, de sa personnalité. Aussi de ses affinités philosophiques et politiques. Personne ne peut prétendre à la neutralité et à l’indépendance, encore moins à l’objectivité. C’est tellement vrai que les grands événements de la société ont rarement été prévus par ces experts notamment par la plus grande partie des économistes. Conclusion l’apport de certains experts peut-être mais il faut en relativiser le caractère d’objectivité notamment prédictive.

 

Smic : les experts condamnent l’augmentation mensuelle de 11 euros !!!

Smic : les experts condamnent l‘augmentation mensuelle de 11 euros !!!

 

 

début 2017, le SMIC a été augmenté d’environ 11 € ; une progression excessive d’après un groupe d’experts régulièrement consultés par les gouvernements. Des experts qui sans doute ignorent des conditions concrètes d’un smicard qui touche un salaire d’un peu plus de 1100 € nets par mois. Pourtant ces spécialistes estiment que le niveau du SMIC est en corrélation avec la hausse du chômage. Certes le SMIC constitue une référence dans nombre de branches et mécaniquement provoque des réajustements salariaux. Ceci étant ce n’est sans doute pas 10 € par mois qui peuvent être responsables du manque de compétitivité de l’économie française. Un manque de compétitivité indiscutable comme en témoigne à nouveau le déficit de la balance commerciale qui atteindra de l’ordre de 50 milliards en 2017 tandis que l’Allemagne enregistre, elle,  un excédent de 250 milliards. D’autres facteurs que ces fameux 10 € sans doute à prendre en compte notamment le manque d’innovation, la faiblesse de la recherche et le trop faible poids d’entreprise de taille intermédiaire. On devrait s’interroger sur les 35 heures  qui d’un coup ont  désorganisé les entreprises.  Enfin ce qui handicape le plus d’économies françaises c’est sans doute à la fois le prélèvement obligatoire et le niveau de dépenses publiques par rapport au PIB. Le fameux comité d’expert cependant  préconise aujourd’hui de revoir le calcul du Smic et de ne plus l’indexer annuellement selon l’inflation et le pouvoir d’achat des ménages. Le 1er janvier, le Smic est augmenté, automatiquement, selon ces données, revalorisation auxquelles peut éventuellement s’ajouter un “coup de pouce” supplémentaire, décidé par le gouvernement. Début 2017, le Smic avait ainsi été augmenté de 0,93%, atteignant 1.480,27 euros brut mensuels. Si les experts prônent une telle réforme du salaire minimum, c’est qu’ils jugent que les modalités actuelles du Smic sont inefficaces pour réduire le chômage et lutter contre la pauvreté

 

Radicalisation et psychiatrie : les experts contestent

Radicalisation et psychiatrie : les experts contestent

Il fallait s’y attendre, les experts contestent le lien qui été fait par le ministre de l’intérieur entre l’état psychologique des terroristes et le passage à l’acte.  La contestation vient d’une part des psys mais aussi des spécialistes du terrorisme. Comme d’habitude chacun défend un peu sa boutique. Les spécialistes du terrorisme veulent limiter la problématique aux questions de sûreté. De leur côté, les psys sous prétexte de déontologie se refusent à admettre les dérèglements mentaux des criminels. Pourtant force est de constater que la plupart des criminels ont un passé de délinquant, ils ont à peu près tout raté et qu’ils manifestent une violence légitimée par une vision radicale de la religion. Bien entendu on ne peut expliquer le terrorisme uniquement par la psychiatrie d’autres facteurs doivent  être pris en compte, des facteurs économiques sociaux et culturels.  Par exemple,  le fait  que la plupart de ces criminels ont arrêté très tôt  leurs études et sont sans grande qualification professionnelle. Gérard Collomb, invité de RTL le 18 août, souhaitait   »mobiliser les hôpitaux psychiatriques » pour identifier les individus radicalisés en expliquant qu’il allait travailler en collaboration avec la ministre de la Santé. « Nous sommes en train de travailler avec ma collègue (Agnès Buzynndlr) pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l’acte », a précisé l’ancien maire de Lyon.   »Chercher à expliquer la radicalisation par la psychiatrie, c’est être à côté de la plaque, c’est ridicule d’en être encore là », critique le spécialiste de la question terroriste Romain Caillet à RTL.fr. « Un certain nombre d’esprits faibles qui voient ce qui se passe, vont passer à l’acte par mimétisme et c’est ce contre quoi il faut se prémunir et il faut travailler », explique encore Gérard Collomb. Si le ministre précise toutefois que les terroristes ne « sont pas tous » fous, « sur les fichiers des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), nous considérons qu’à peu près un tiers présente des troubles d’ordre psychologique ».« Il faut rappeler que la grande majorité des terroristes n’ont aucun rapport avec la psychiatrie », affirme ainsi le professeur en psychiatrie à Sainte-Anne et expert à la cour d’appel de Paris, Raphaël Gaillard, un expert qui n’a sans doute fait aucune étude sur le sujet.    Mais au-delà du caractère jugé « absurde » de cette proposition par nos interlocuteurs, sa réalisation-même semble poser des problèmes. Ainsi, le professeur en psychiatrie rappelle que les médecins sont tenus par « un secret professionnel »,  »un élément essentiel dans l’exercice médical ». Cette mesure pourrait les entraîner dans « une situation où nous ne pourrions divulguer des informations sans violer le secret médical ».  « On a dit qu’ils étaient drogués, qu’ils étaient chômeurs, qu’ils étaient malades » parce que « ça fait peur de penser que des gens pas fous puissent faire ça », analyse encore Jacques Raillane, qui ironise en imaginant une suite : « On va bientôt demander à Pôle Emploi de discerner des signes de radicalisation ! ».

Info grands medias : ah les fameux experts !

Info grands medias : ah les fameux experts !

Sur un grand site ce matin on évoque la difficile problématique du recrutement des experts pour commenter l’actualité. Dans ce site, on focalise aujourd’hui sur les experts économiques. On regrette une absence de renouvellement de fait dans ce champ particulier, enjeu majeur actuellement. Il est vrai qu’on ressort souvent de vieilles barbes qui récitent à peu près le même catéchisme partout.  en cause,  le fait  que ces brillants économistes ont lâchée depuis longtemps leurs travaux d’études et de recherche pour se consacrer à leurs activités commerciales de communication et ainsi passer davantage de temps sur les plateaux télé et dans les conférences rémunérées que dans les labos . Il y a longtemps que la plupart n’ont pas rédigé la moindre recherche se contentant d’un préambule sur les travaux des thésards  à quand il ne détourne pas complètement le travail de jeunes chercheurs. C’est un même un peu le même phénomène qui concerne les autres  experts. Par exemple, les experts politiques qui, eux, sont capables de parler de tout et de rien surtout de rien du tout mais avec l’autorité médiatique qui convient. Les seuls experts un peu crédibles  sont les sondeurs qui eux s’appuient sur des éléments quantifiés. Souvenons-nous que la plupart des experts politiques ont considérés pendant longtemps que le phénomène Macron ne serait qu’éphémère, une sorte de bulle médiatique ! Même chose dans le domaine militaire ou du terrorisme avec les interventions d’anciens généraux ou de responsables du renseignement qui déroulent  une vision d’il y a 20 à 30 ans et qui n’apportent  guère d’éléments éclairants sur les événements en cours et encore moins sur les perspectives d’avenir. Bref les grands médias et surtout la télévision sont en recherche d’un modèle de ligne éditoriale assurant un minimum d’information et d’analyse qui se substitue à des bavardages assez insipides.

Un gouvernement de modérés et d’experts

Un gouvernement de  modérés et d’experts

 

Ce qui caractérise ce nouveau gouvernement, c’est son caractère modéré. Il comprend des membres de toutes les sensibilités politiques  de gauche, de droite du centre et surtout des experts. Là où le parti socialiste avait l’habitude de désigner des  verbeux aux compétences approximatives, Macron,  lui, nomme de vrais professionnels pour la plupart des ministères. Pour autant,  on ne on ne peut pas dire que ce gouvernement soit apolitique car ses membres adhèrent à peu près tous au libéralisme économique et au libéralisme politique. Des sociaux libéraux modérés aux compétences reconnues.  Composé de vingt-deux membres – onze hommes et onze femmes – le gouvernement du juppéiste Edouard Philippe compte 18 ministres et quatre secrétaires d’Etat. Seuls deux membres du gouvernement sortant y figurent, l’ancien ministre socialiste de la Défense Jean-Yves Le Drian, nommé ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et la radicale de gauche Annick Girardin, ministre des Outre-mer. Après la nomination du député-maire Les Républicains du Havre à Matignon, deux personnalités du principal parti de droite rejoignent Bercy et ont été exclus de leur parti : Bruno Le Maire comme ministre de l’Economie et des Finances et Gérald Darmanin comme ministre de l’Action et des Comptes publics.   »Sur le choix et l’équilibre général du gouvernement, c’est un gouvernement qui correspond à sa promesse de campagne : un gouvernement resserré et paritaire », souligne-t-on à l’Elysée. Au total, onze membres du gouvernement sont issus de la société civile. Numéro deux du gouvernement, le sénateur-maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, devient ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur. Suivent deux autres ministres d’Etat : le centriste François Bayrou, allié d’Emmanuel Macron pendant la campagne, qui hérite de la Justice, et l’écologiste Nicolas Hulot, ancien animateur d’émissions de télévision nommé ministre de la Transition écologique et solidaire. Il sera également chargé du dossier sensible de l’Energie, a précisé l’entourage du chef de l’Etat. Nouvelle ministre des Armées, la députée européenne centriste Sylvie Goulard, prend leur suite dans l’ordre protocolaire. Richard Ferrand, un dissident PS dirigeant du mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron, est nommé ministre de la Cohésion des territoires, avec la responsabilité du Logement. Christophe Castaner, un autre proche soutien et également dissident PS, devient secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement. Issues de la société civile, Agnès Buzyn, médecin, est ministre des Solidarités et de la Santé, tandis que l’éditrice Françoise Nyssens hérite de la Culture. Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, succède à Myriam El Khomri au ministère du Travail, où elle mènera les délicates discussions avec les syndicats sur les réformes annoncées par Emmanuel Macron. Parmi la dizaine de personnalités de la société civile nommées figure aussi notamment l’escrimeuse d’origine antillaise Laura Flessel, ministre des Sports. Ancien directeur général de l’Enseignement scolaire, le juriste Jean-Michel Blanquer est nommé ministre de l’Education nationale et le radical de gauche Jacques Mézard ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation. Le gouvernement comprend en outre deux ministres qui travailleront auprès d’un autre ministre, Elisabeth Borne, chargée des Transports, et Marielle de Sarnez, proche de François Bayrou, chargée des Affaires européennes.

Comité d’experts Panama Papers : Joseph Stiglitz démissionne

Comité d’experts Panama Papers : Joseph Stiglitz démissionne

Le comité mis en place par le Panama pour faire la lumière sur son système financier manque de transparence, a dit vendredi à Reuters le lauréat du prix Nobel de l’économie Joseph Stiglitz, après en avoir démissionné. La publication en avril de plus de 11,5 millions de documents du cabinet panaméen Mossack Fonseca, les « Panama Papers », a révélé les détails financiers de nombreux comptes offshore susceptibles d’être utilisés pour échapper au fisc. Joseph Stiglitz ainsi que l’expert anti-corruption suisse Mark Pieth, qui comptaient parmi les sept membres du comité de transparence convoqué par le pays pour auditer son système financier, notoirement opaque, disent avoir trouvé le gouvernement peu disposé à soutenir une enquête ouverte. Ils ont tous deux démissionné vendredi après le refus du Panama de garantir que les rapports du comité seraient rendus publics. « Je pensais que le gouvernement était plus engagé, mais ce n’est manifestement pas le cas », a dit le professeur américain. « C’est extraordinaire comme ils ont essayé de nous saboter », a-t-il ajouté. Le gouvernement panaméen a défendu la gestion « autonome «du comité dans un communiqué, regrettant les départs de Stiglitz et Pieth, qu’il attribue à des « divergences internes ». Il a remercié les deux hommes pour leurs recommandations et s’est dit toujours attaché à la « transparence et la coopération internationale ». Lors de la première réunion du comité à New York les 4 et 5 juin, la nécessité d’un engagement du gouvernement panaméen à publier les résultats du rapport faisait consensus, ont dit Stiglitz et Pieth. Mais la semaine dernière, ces derniers ont reçu une lettre du gouvernement revenant sur cette promesse.

(Avec Reuters)

Communautarisme, intégrisme, terrorisme : les experts pataugent

Communautarisme, intégrisme,  terrorisme : les experts pataugent

 

 

À lire et écouter les analyses sur ce sujet, il y a tout lieu d’être inquiet car experts et responsables pataugent  sérieusement dans la semoule. Il faut d’abord convenir que les facteurs explicatifs sont nombreux et complexes. On ne peut donc réduire l’analyse à quelques slogans ou quelques explications réductrices. Un des premiers éléments d’explication provient du déni général de la montée de l’intégrisme dans de nombreux quartiers depuis 30 ou 40 ans, cela souvent avec la complicité tacite, voire active, d’élus locaux qui ont acheté la paix sociale contre le développement d’un  communautarisme qui a nourri l’intégrisme ;  avec aussi parfois quelques pensées électoralistes. Mais comme indiqué, les responsabilités sont multiples, celle des pouvoirs publics locaux comme centraux qui ont multiplié des plans banlieues se résumant à la réfection de locaux et la création de zones sportives ou « culturelles » pour occuper des populations désœuvrées. En cause aussi la responsabilité de parents qui ont abandonné leur autorité sur les enfants. Responsable aussi le système éducatif où le gardiennage se substitue souvent aux programmes scolaires. Complices aussi les autorités qui ont laissé s’installer des zones de non-droit et une économie parallèle qui régule la vie économique mais aussi sociétale. La justice aussi trop bienveillante à l’égard des pratiques délictuelles. La crise enfin qui a contribué à déstabiliser encore un peu davantage des zones économiquement déjà défavorisées et à la main-d’œuvre pas ou mal formée. Ces éléments et bien d’autres encore ont agi de manière systémique pour favoriser l’émergence de populations hors-la-loi et même de terroristes. Pour autant la pauvreté qui caractérise ces quartiers où le chômage atteint assez souvent 50 % des jeunes ne saurait en aucun cas donner la moindre légitimité à la violence et en particulier à celle qui s’exprime à travers le terrorisme. la France a déjà connu des périodes de disette et de pauvreté mais jamais cette situation sociale n’a donné lieu à tel rejet des valeurs républicaines et à une telle agressivité. La ghettoïsation évoquée par Manuel Valls à propos de ces quartiers est un concept particulièrement erroné ; en effet ; au départ la population était relativement mixte ensuite compte tenu du climat particulièrement délétère, les couches moyennes françaises ou étrangères, musulmanes ou pas, ont fui ces quartiers et ont été remplacées par des populations qui ont contribué à renforcer le caractère communautariste de ces zones. Il faudra des années  voire une ou deux générations pour gérer ces situations ;  avant cela, encore faudrait-il être capable de faire une analyse pertinente de la problématique. Or la plupart de ceux qui s’expriment sur le sujet ignorent tout des conditions de vie dans ces quartiers, il ne réside pas dans ses HLM qui cumulent toutes les nuisances d’une proximité anarchique.

 

Communautarisme, intégrisme, terrorisme : les experts pataugent

Communautarisme, intégrisme,  terrorisme : les experts pataugent

 

 

À lire et écouter les analyses sur ce sujet, il y a tout lieu d’être inquiet car experts et responsables pataugent  sérieusement dans la semoule. Il faut d’abord convenir que les facteurs explicatifs sont nombreux et complexes. On ne peut donc réduire l’analyse à quelques slogans ou quelques explications réductrices. Un des premiers éléments d’explication provient du déni général de la montée de l’intégrisme dans de nombreux quartiers depuis 30 ou 40 ans, cela souvent avec la complicité tacite, voire active, d’élus locaux qui ont acheté la paix sociale contre le développement d’un  communautarisme qui a nourri l’intégrisme ;  avec aussi parfois quelques pensées électoralistes. Mais comme indiqué, les responsabilités sont multiples, celle des pouvoirs publics locaux comme centraux qui ont multiplié des plans banlieues se résumant à la réfection de locaux et la création de zones sportives ou « culturelles » pour occuper des populations désœuvrées. En cause aussi la responsabilité de parents qui ont abandonné leur autorité sur les enfants. Responsable aussi le système éducatif où le gardiennage se substitue souvent aux programmes scolaires. Complices aussi les autorités qui ont laissé s’installer des zones de non-droit et une économie parallèle qui régule la vie économique mais aussi sociétale. La justice aussi trop bienveillante à l’égard des pratiques délictuelles. La crise enfin qui a contribué à déstabiliser encore un peu davantage des zones économiquement déjà défavorisées et à la main-d’œuvre pas ou mal formée. Ces éléments et bien d’autres encore ont agi de manière systémique pour favoriser l’émergence de populations hors-la-loi et même de terroristes. Pour autant la pauvreté qui caractérise ces quartiers où le chômage atteint assez souvent 50 % des jeunes ne saurait en aucun cas donner la moindre légitimité à la violence et en particulier à celle qui s’exprime à travers le terrorisme. la France a déjà connu des périodes de disette et de pauvreté mais jamais cette situation sociale n’a donné lieu à tel rejet des valeurs républicaines et à une telle agressivité. La ghettoïsation évoquée par Manuel Valls à propos de ces quartiers est un concept particulièrement erroné ; en effet ; au départ la population était relativement mixte ensuite compte tenu du climat particulièrement délétère, les couches moyennes françaises ou étrangères, musulmanes ou pas, ont fui ces quartiers et ont été remplacées par des populations qui ont contribué à renforcer le caractère communautariste de ces zones. Il faudra des années  voire une ou deux générations pour gérer ces situations ;  avant cela, encore faudrait-il être capable de faire une analyse pertinente de la problématique. Or la plupart de ceux qui s’expriment sur le sujet ignorent tout des conditions de vie dans ces quartiers, il ne réside pas dans ses HLM qui cumulent toutes les nuisances d’une proximité anarchique.

Crise grecque : la faillite des experts

Crise grecque : la faillite des experts

 

Les grands médias où défilent les experts connus ou inconnus ont davantage ressemblé ces temps derniers à des bistrots du commerce qu’à des lieux information. Tout a été dit, le contraire aussi ! Le Grexit, pas le Grexit, la responsabilité  et l’inconsistance des grecs, les conséquences de l’expulsion de la Grèce,  au gré du temps : gravissimes ou complètement marginales. Bref on a hésité entre  une tempête dans un verre d’Ouzo et un tsunami mondial. En fait la question n’est pas simple et avant d’affirmer des conclusions hâtives (comme Giscard), on ferait mieux de tenter une  analyse un peu approfondie de la crise générale qui affecte l’ensemble de la planète (dimension économique et financière bien sûr mais aussi social, culturelle et environnementale). Aves ses spécificités européennes. Pour s’en tenir au strict plan financier (c e qui est très réducteur) la question centrale est  celle de incapacité de nombre de pays de la zone euro de faire face à leur dette. Ils ne pourront jamais rembourser (à commencer par la France, une dette de 31 000 euros par habitant !). En cause une dérive des comptes (justement depuis Giscard), provoquée par un manque de croissance, une administration pléthorique et une solidarité sociale que  plus personne ne contrôle. Et l’austérité au plus mauvais moment. Il en faut mais quand la croissance est là. La compétitivité de nombre de pays est plombée par la bureaucratie et la fiscalité. On ne parvient ni à faire la relation entre les différentes dimensions de la crise et ni entre l’approche macro économique et micro. Du  coup le pacte de responsabilité demeure un machin de tecno pas adapté à nombre de PME qui seules créent de  l’emploi tandis que les multinationales délocalisent. Bref, l’urgent ce n’est sans doute pas d’annoncer des solutions illusoires mais de réfléchir un peu. A cet égard les responsables politiques auront t été presque tous à limage des experts : nuls, contradictoires voire irresponsables. Peu importe on  va tourner la page grecque rapidement (on la rouvrira dans quelques mois), place au tour de France, aux grèves de rentrée, au grand show sur le climat et aux régionales.

Crise grecque : les experts dans le potage

Crise grecque : les experts dans le potage

 

Difficile de prévoir toutes les conséquences de la crise grecque mais une  chose est au mois certaine,  c’est la dérive des experts. Certains  pronostiquant lexclusion d’office de la Grèce , d’autres au contraire considèrant que la situation grecque nest pas si grave que ça (« 3% seulement du PIB européen »). Des experts qui se sont largement trompés car la l’économie politique n’est pas une science exacte, que beaucoup prêchent pour leurs chapelles philosophiques (ou financières).Aussi parce qu’en réalité la plupart des économistes médiatisés ne produisent plus d’études et de recherches depuis longtemps se contentant de lire la presse et survoler les thèses de leurs étudiants. Les politiques se sont aussi plantés : Merkel bien sûr et sa pédagogie du coup de pied au cul, le présidenet de la commission Juncker, mal placé personnellement pour donner de leçons de morale financière à la Grèce et dont la principale qualité est de taper sur le ventre de tous les chefs de gouvernement. Pas forcément suffisant et pas très respectueux. Lagarde enfin qui certes ne sait que lire les communiqué du FMI mais  qui a manqué pour une  fois une l occasion de se taire. Sarkozy, lui qui veut virer la Grèce de lEuro et qui oublie sans doute que la France deviendrait alors une cible des marchés car l’endettement de la France est encore supérieur à celui de la Grèce ( 31 000 euros par habitant pour la France et 28 000 pourGrèce ).  Hollande lui sen tire bien puisqu’un jour il a soutenu la Grèce, un autre jour Merkel. Enfin  la plupart des grands éditorialistes et  des experts sont en vacances depuis fin juin. On le reverra courant septembre. Et là la prospective sur juillet août sera plus facile à élaborer !    

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !  

Comme d’habitude pas question de trop mettre en cause l’industrie Airbus, du coup on tape sur léquipage.une habitude lors des crashs. L’accident du vol Rio-Paris d’Air France « aurait pu être évité« , selon les conclusions d’un rapport de contre-expertise dont l’AFP a pris connaissance ce mardi. La catastrophe, qui a coûté la vie à 228 personnes, est due à « une réaction inappropriée de l’équipage après la perte momentanée des indications de vitesse». Les experts affirment que les simulations « ont clairement établi la prédominance des facteurs humains dans les causes de l’accident et dans les facteurs contributifs« , poursuivant, « nous avons aussi déterminé que l’accident aurait pu être évité, et ceci par quelques actions appropriées de l’équipage« . Me Yassine Bouzrou, un des avocats des proches des victimes juge ce rapport « plein de contradictions et d’imprécisions« . « Les experts se contentent de blâmer les pilotes tout en éludant la question centrale des défaillances techniques« . Dans cette contre-expertise, ordonnée par la justice en 2013, les auteurs font une liste de 14 facteurs par ordre d’importance. « L’absence d’analyse structurée de la panne présente« , tout d’abord, « la non compréhension de la situation » et « la répartition des tâches dans le cockpit qui n’a pas été appliquée de manière rigoureuse ».  Les experts mettent également en cause Air France. Il y a eu, selon eux, une « absence de directives claires de la part d’Air France malgré plusieurs cas analogues faisant suite à des givrages des sondes Pitot et donc un retour d’expérience insuffisant ». Ils estiment également que les pilotes n’étaient pas suffisamment formés « dans l’application de la procédure IAS douteuses« , requise lors du givrage des sondes et sur le comportement de l’avion lors de la perte des indications de vitesse.

 




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