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Livret A : une chute qui témoigne des incertitudes

Livret A : une chute qui témoigne des incertitudes

 

A nouveau la collecte du livret A diminue. La conséquence directe des les incertitudes économiques et sociales. Les ménages préfèrent pour l’instant laisser leurs économies sur les comptes courants d’autant que la rémunération du livret A est négative par rapport à l’inflation. C’est sans doute aussi la preuve que des sanctions fortes pèsent sur le pouvoir d’achat content tenu des hausses de fiscalité et de l’augmentation des prix des services. Le mois d’octobre a donc de nouveau été marqué par un mouvement de décollecte massif sur le Livret A. Selon les chiffres publiés ce mercredi par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), les retraits ont dépassé les dépôts de 2,06 milliards d’euros en octobre pour le seul Livret A contre 0,41 milliard d’euros en septembre. Il s’agit de la plus mauvaise performance cumulée depuis trois ans. « Il faut remonter au mois d’octobre 2015 pour avoir une décollecte aussi forte. [...] La tendance actuelle devrait se poursuivre jusqu’à la fin 2018 », a commenté Philippe Crevel, directeur du think thank dédié à l’épargne, la retraite et la prévoyance, le Cercle de l’Epargne, cité dans un communiqué. Selon Philippe Crevel, « le paiement des impôts locaux et les dépenses de rentrées scolaires », auraient pesé sur le budget des ménages. « Le rendement réel négatif du Livret A [retraité de l'inflation] a peut-être commencé à dissuader les épargnants d’y placer une partie de leurs disponibilités financières », a-t-il ajouté.

Livret A en baisse pourquoi ?

Livret A en baisse pourquoi ?

 

Baisse du livret A en septembre. En cause les dépenses de rentrées scolaires mais aussi fiscales ; Il faut y ajouter l’inquiétante hausse du carburant. Les retraits d’argent sur les livrets A ont été supérieurs aux dépôts au mois de septembre à hauteur de 410 millions d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. A noter aussi l’influence de la très faible rémunération (0.75%) très en dessous de l’inflation (2.3% e tendance annuelle).

La tendance à la décollecte se confirme aussi avec le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) qui enregistre des retraits supérieurs aux dépôts pour un montant de 410 millions d’euros. La collecte cumulée du LDDS, héritier du LDD étendu l’an dernier au financement de l’économie sociale et solidaire, s’est élevée à 1,80 milliard d’euros contre 1,94 milliard l’an dernier sur ce même mois.

Au total, l’encours des placements réalisés sur les deux produits tous guichets confondus atteignait 388,7 milliards d’euros à fin septembre contre 374,9 milliards d’euros l’an dernier.

Livret A : hausse enfin !

Livret A : hausse enfin !

Une petite hausse du livret A  -pas des taux de la collecte- (la seconde) après la dégringolade de ces derniers mois. Le signe peut-être d’une petite amélioration de la situation économique à condition que grèves et blocages ne détruisent pas ce petit regain d’optimisme. Les dépôts d’argent sur le Livret A sont restés supérieurs aux retraits en avril, à hauteur de 260 millions d’euros. C’est le deuxième mois de suite que ce placement affiche une collecte nette positive, alors que les retraits avaient dépassé les dépôts en janvier et février, affirme la Caisse des dépôts. Le Livret de développement durable (LDD), exempt de fiscalité comme le Livret A, enregistre également une collecte nette positive de 100 millions d’euros à la fin avril. Cette collecte positive sur ces deux produits d’épargne, d’un montant total de 360 millions d’euros en avril, réduit ainsi sensiblement la décollecte cumulée enregistrée depuis le début de l’année, par rapport aux quatre premiers mois de 2015. De janvier à avril, la décollecte cumulée des deux livrets est ainsi ressortie à 980 millions d’euros, contre 2 milliards d’euros l’an dernier sur la même période. En comparaison, l’assurance vie continue d’attirer plus fortement les épargnants, la collecte nette sur le premier trimestre ayant atteint 7,8 milliards d’euros.

Le Livret A : nouveau recul

Le Livret A : nouveau recul

La décollecte continue. En cause la faible rémunération et surtout la situation économique et sociale car contrairement à ce qui est affirmée l’inflation est loin d’être nulle sur les dépenses contraintes. Du coup en francs constant le pouvoir d’achat est amputé (exemple les impôts locaux non pris en compte dans l’indice des prix de l’INSEE). et les Français réduisent leur épargne (pour ceux qui en font !).  Les épargnants retirent donc plus d’argent de leur Livret A qu’ils n’en déposent. Une tendance constante depuis six mois, encore confirmée en septembre. D’après les chiffres de la Caisse des dépôts et consignations, la décollecte est a atteint le mois dernier 2,38 milliards d’euros. Au total, 256,8 milliards d’euros étaient déposés sur ce produit d’épargne à la fin du mois de septembre. En général les mois de septembre, d’octobre et de novembre ne sont pas propices aux dépôts. Avec la rentrée, les épargnants ne placent pas beaucoup d’argent sur leur Livret A. De plus, le taux d’intérêt de cette épargne est de moins en moins attractif : il est fixé à 0,75% depuis le premier août dernier. Le Livret de développement durable (LDD) connaît aussi un certain désamour.  Pour autant, cette décollecte est inférieure à celle connue sur l’ensemble de l’année 2014. La CDC affiche 6,21 milliards d’euros de décollecte, contre 6,13 milliards l’an passé.

Nouvelle baisse du livret A

Nouvelle baisse du livret A

 

Les résultats de la collecte du livret à ont encore été dans le rouge au mois de juillet. En cause la rémunération insignifiante de cette épargne. Une rémunération qui a encore diminué à partir du 1er août. La rémunération à zéro 75 % ne semble pas convaincre   les épargnants qui doutent que l’inflation se limite 0.2% cent comme l’indique l’indice officiel de l’INSEE. Du coup les Français ont tendance à laisser leur épargne sur les comptes courants. Une sorte d’épargne de précaution qui ne rapporte rien mais destiné à faire face aux aléas d’une conjoncture bien incertaine. En effet dans le même temps la consommation ne reprend pas non plus de façon très significative ; les résultats du second semestre et les indicateurs de prévision de Markit pour le mois d’août en témoignent. D’une manière générale ces l’attentisme qui caractérise l’attitude des Français. D’autant plus que les marchés boursiers enregistrent eux aussi de fortes inquiétudes.-Le Livret A a connu un nouveau mois de décollecte en juillet, le quatrième consécutif, les retraits ayant été supérieurs de 970 millions d’euros aux dépôts, selon des données publiées vendredi 21 août par la Caisse des dépôts. Le taux de rémunération de ce produit d’épargne a baissé depuis le 1er août à 0,75 %, contre 1 % auparavant, plus bas niveau historique qui s’explique par la faiblesse actuelle de l’inflation.  Sur les six premiers mois de l’année, le Livret A affiche une décollecte nette de 3,41 milliards d’euros, qui s’est particulièrement amplifiée en juillet. Hormis l’embellie passagère du mois de mars 2015, où les dépôts sur le Livret A ont dépassé les retraits à hauteur de 110 millions d’euros, le produit d’épargne présente des résultats dans le rouge depuis avril 2014. Plus de 6 milliards d’euros ont été retirés l’an dernier.

Epargne Livret A : nouvelle baisse des dépôts

Epargne Livret A : nouvelle baisse des dépôts

 

Le livret A s’écroule depuis plusieurs mois ; En cause d’abord la crise qui réduit l’épargne, ensuite d’un taux qui ne rapporte pratiquement rien : 1% pour une inflation officielle de 0.3% mais qui dans la réalité est bien supérieure. Enfin les nombreuses dépenses contraintes à régler en octobre (rentrée scolaire, impôts, énergie etc. °).  Les Français ont moins épargné que dépensé pour le sixième mois consécutif. En octobre, la différence entre les retraits et les dépôts sur le livret A s’est élevé à – 2,93 milliards d’euros, selon des données publiées vendredi par la Caisse des dépôts. Sur les dix premiers mois de l’année, c’est 4,59 milliards d’euros qui ont été retirés sur ce produit d’épargne parmi les préférés des Français. Cela fait plusieurs mois qu’il est à la peine, à cause notamment d’un taux de rémunération historiquement bas, à 1% depuis le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation. En septembre, déjà, le montant des retraits avait surpassé celui des dépôts de 2,37 milliards d’euros. Les mois de septembre, octobre et novembre sont traditionnellement souvent difficiles pour ce livret, les épargnants sollicitant leurs économies pour faire face aux dépenses de rentrée scolaire et au paiement des impôts. L’an dernier à la même période, le livret A enregistrait également une collecte négative de -1,44 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable, dont le taux est également fixé à 1%, n’a pas échappé à la désaffection des épargnants en octobre et les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 880 millions d’euros. Sa collecte depuis le début de l’année passe dans le rouge ce mois-ci, à -10 millions d’euros. La Caisse a toutefois nuancé la décollecte de ces produits d’épargne en précisant dans son communiqué que « les encours du Livret A et du LDD ont connu ces dernières années une augmentation exceptionnelle, avec une collecte cumulée en 2012 et 2013 de 67 milliards d’euros, notamment liée au relèvement des plafonds. » L’institution précise que les 4,6 milliards de décollecte enregistrés cette année ne représentent que 7% des sommes engrangées ces deux dernières années. Au total, 362,6 milliards d’euros étaient déposés fin octobre sur les deux produits de placement dont les encours permettent notamment de financer le logement social en France. 

 

Epargne : Livret A, ça baisse encore

Epargne : Livret A, ça baisse encore

La collecte du livret A plonge encore, deux raisons à cela d’abord évidemment la crise qui contraint les ménages à puiser dais le bas de laine. Ensuite la perte d’attractivité du livret A qui ne rapporte plus rien (à peine l’inflation réelle). Le gouvernement et le Gouverneur de la banque de France  ont fait une grave erreur en diminuant encore le taux de rémunération ;  la baisse de la collecte va peser sur l’économie (les fonds servent notamment au financement des collectivités locales lesquelles vont réduire leur train de vie). Pour le deuxième mois consécutif, la collecte du Livret A est négative, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts en juin, à hauteur de 130 millions d’euros. Le Livret A ne séduit plus. En juin, les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 130 millions d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Il s’agit du deuxième mois consécutif de collecte négative. En mai, elle était en retrait de 90 millions d’euros. Et cela ne devrait pas s’améliorer. En effet, le 10 juillet, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que le taux de ce placement allait baisser le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation. Il passera de 1,25% actuellement à 1%.  Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros) mais qui s’expliquait notamment par un relèvement du plafond intervenu début 2013.  Sur le Livret de développement durable (LDD), le montant des dépôts a dépassé de 60 millions d’euros celui des sommes retirées en juin. Au total, 371 milliards d’euros étaient déposés à la fin du premier semestre sur ces deux produits.

Livret A: baisse des dépôts

Livret A: baisse des dépôts

 

 

Les dépôts sur le livret A baissent en raison de la crise évidemment, de la hausse des impôts mais aussi de la très faible rémunération. Les retraits sur le Livret A ont été supérieurs aux sommes déposées en février, le produit d’épargne affichant une décollecte nette de 210 millions d’euros selon des chiffres publiés vendredi par la Caisse des dépôts.  L’an dernier sur la même période, le livret avait attiré davantage d’épargne que de retraits avec une collecte nette de 1,51 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable (LDD) a été plus attrayant le mois dernier affichant une collecte nette de 70 millions d’euros.  A fin février, les sommes déposées sur les deux produits de placement atteignaient 369,3 milliards d’euros, indique la Caisse des Dépôts.  L’année 2014 avait bien commencé pour les deux produits avec une collecte nette cumulée de 2,19 milliards d’euros, leur meilleur niveau depuis avril 2013.  Le Livret A, considéré comme le placement préféré des Français, avait notamment bénéficié de l’annonce du gouvernement fin 2013 de son intention de ne pas baisser son taux de rémunération, actuellement à 1,25%.

 

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

Livret A : l’épargne remonte par crainte de l’avenir

La collecte du livret A remonte, c’est le signe de la prudence des ménages qui se méfient de l’avenir. Des chiffres cependant un peu tronqués qui ne témoignent pas de la véritable épargne car les taux du livret A sont très peu incitatifs. Le Livret A ne commence cependant pas trop mal l’année. Le placement a enregistré pour le mois de janvier une collecte nette de 1,6 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des dépôts publiés ce vendredi 21 février. C’est le meilleur niveau de collecte mensuelle depuis avril 2013. Mais cela reste nettement inférieur à la collecte record de janvier 2013 qui avait atteint 8,21 milliards d’euros. En ce mois de janvier, les Français étaient dans l’incertitude quant au taux de rémunération de ce placement. Le gouverneur de la Banque de France avait proposé, mi-janvier, de le ramener à 1% en février. Le gouvernement a finalement choisi de le laisser à 1,25%. En décembre dernier, il a déjà réussi à sauver son honneur. Après trois mois consécutifs de décollecte, le placement avait finalement enregistré une collecte nette de 350 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2013, si la collecte nette sur le livret A est ressorti positivement, elle n’a atteint que 12,14 milliards d’euros, une somme plus que divisée par deux par rapport à 2012.

Epargne Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Moscovici a déclaré sur RTL que le taux du livret A était déjà bas avec 1.25% ; En fait d’après les calculs officiels, ce taux aurait dû être ramené à 1% puisque l’ inflation théoriquement ne devrait pas dépasser 0.9%  en 2013. Mais le livret A apparait de moins en moins attractif. Première raison les menaces fiscales qui ont pesé (et pèsent encore) sur l’épargne en général . Seconde raison, le recul des revenus contraint les français à puiser dans le bas de laine depuis le dernier trimestre 2013 en particulier du fait de la hausse des impôts. Dernière raison pour maintenir ce taux de 1.25%: tenter de stopper la décollecte. Le gouvernement compte en effet  sur cette épargne notamment  pour le logement mais cette épargne se rétrécit. Une rémunération du livret A à 1.25 ou 1.25% ne changera pas grand-chose car ce taux devient assez insignifiant et ne garantit pas même le capital si l’on se réfère à l’inflation réelle.

Epargne: baisse du taux du Livret A ?

Baisse du taux du Livret A ?

Normalement le taux du livret A devrait baisser si on se fonde sur l’indice obsolète de l’INSEE mesurant l’inflation. En fait trois facteurs vont peser pour un maintien du statu quo, d’abord peut-être l’instabilité fiscale avec l’émergence tous les 3 mois d’une possibilité de réforme de l’épargne, de quoi refroidir les petits épargnants. Ensuite la crise bien entendu, les français ont largement sollicité leur épargne pour payer impôts et dépenses contraintes depuis quelques mois, enfin la tendance à la décollecte car  le produit es de moins attractif. Le taux du Livret A pourrait donc baisser de nouveau au 1er février à 1% pour suivre la faible inflation. Mais la décision est politique surtout à quelques semaines des élections municipales.  Après une baisse en juillet, le taux du Livret A va-t-il de nouveau baisser en février ? En théorie, le taux des 60 millions de livrets pourrait passer de 1,25% actuellement à 1% voire 0,75% en raison de la faible inflation en France. Au dernier trimestre 2013, elle ne dépassait pas 0,7%. Le gouvernement et la Banque de France doivent en tout cas réexaminer le taux dans quelques jours. Or, le taux du livret repose sur une formule de calcul qui se base sur l’inflation hors tabac augmentée de 0,25%.  Néanmoins, la baisse reste théorique. En août dernier, l’exécutif avait décidé de faire baisser la rémunération du livret A de 1,75% à 1,25%, alors que l’application stricte de la formule aurait déjà abouti à un taux de 1%. De plus, le produit d’épargne favori des Français a moins leurs faveurs. La décollecte nette s’est établie à 790 millions d’euros en novembre selon les chiffres publiés lundi 23 décembre par la Caisse des dépôts. Il s’agit du troisième mois consécutif de baisse. Une nouvelle baisse de la rémunération pèserait encore plus sur la collecte. Dns la mesure où les encours du livret A servent en grande partie à financer le logement social, on imagine mal l’exécutif laisser s’appliquer la formule si elle aboutit à une forte diminution des sommes épargnées. Et ce, à quelques semaines des élections municipales qui se présentent mal pour la majorité.

 

Livret A: baisse du taux en 2014 ?

 

Livret A: baisse du taux  en 2014 ?

Le taux du livret A pourrait subir une nouvelle baisse début 2014. Du coup la rémunération sera presque nulle. L’inflation réelle (impôts compris) sera de l’ordre de 1%, comme le taux du livret A (à peu près du même ordre. Une raison supplémentaire pour faire diminuer le volume de collecte. D’autant que les menaces de taxation de l’épargne ne sont pas encore dissipées dans l’esprit des épargnants.  Il s’agit d’une conséquence indirecte de la faible inflation mesurée. Le livret A, le produit d’épargne préféré des Français, pourrait voir sa rémunération diminuer une nouvelle fois, lors de la prochaine révision de son taux, le 1er février prochain. Explication: le taux du livret repose sur une formule de calcul qui se base sur l’inflation hors tabac augmentée de 0,25%. Selon l’Insee, la hausse des prix hors tabac se situait à 0,5% en octobre. A supposer que l’inflation reste à ce faible niveau dans les prochains, le taux du livret A, actuellement à 1,25% pourrait donc théoriquement baisser à 1%, voire 0,75%, comme l’expliquent Les Echos, ce vendredi 15 novembre. Le quotidien cite un cabinet, Pair Conseil, qui anticipe une inflation à 0,67%. Néanmoins, cette baisse reste théorique. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer peut choisir de suivre cette formule ou, au contraire, de s’en écarter. Dans ce second cas de figure, le ministre de l’Economie a le dernier mot. En août dernier, l’exécutif avait ainsi décidé de faire baisser la rémunération du livret A de 1,75% à 1,25%, alors que l’application stricte de la formule aurait abouti à un taux de 1%.De plus, la collecte du produit d’épargne marque actuellement le pas. En septembre dernier, le livret A a même enregistré une décollecte de 1,56 milliard d’euros. Du jamais-vu depuis presque deux ans. Une nouvelle baisse de sa rémunération pèserait encore plus sur la collecte. Et, dans la mesure où les encours du livret A servent en grande partie à financer le logement social, on imagine mal l’exécutif laisser s’appliquer la formule si elle aboutit à une forte diminution du produit d’épargne.

 

 

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

 

A partir d’un indice des prix obsolète qui sous estime l’inflation d’au moins 2 points, le taux du livret A va baisser ; Autant dire un taux qui ne rémunère rien et n’assure pas le niveau de l’épargne en francs constants. Dès ce jeudi matin, le taux rémunérateur du livret d’épargne préféré des Français passe de 1,75 à 1,25%. Le gouvernement a annoncé que cette contribution servirait à financer la construction et la rénovation thermique des logements sociaux. Cette décision qui suit les recommandations de la Banque de France avait été annoncée le 18 juillet dernier. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances avait expliqué cette baisse du taux de rémunération du Livret A (de 1,75 à 1,25%)  dès ce 1er août par la diminution de l’inflation et par la « situation de l’économie » qui « justifie une telle baisse« .   Le ministre des Finances a aussi affirmé que cette baisse pourrait donner des marges de manœuvre à la Caisse des Dépôts (CDC), qui centralise en moyenne 65% de la collecte de ce placement, afin de financer le logement social.

 

Livret A : 30 milliards pour les banques

Livret A : 30 milliards pour les banques

 

Résumons, on baisse le taux du livret A et en même temps on reverse davantage de produits de cette collecte aux banques. En clair on prend sur la rémunération de l’épargne pour les donner aux banques ; lesquelles de prêteront évidemment pas à 1.25% mais au moins à 3% ( si elles veulent bien prêter !). Quand elles ne se serviront pas de ces liquidités pour spéculer. Ce que permet la nouvelle loi bancaire à minima qui est une fausse séparation des activités de dépôts et d’investissement ; Les banquiers vont donc continuer de faire joujou avec l’argent de l’épargne et des dépots.Trente milliards d’euros issus de la collecte centralisée des livrets d’épargne réglementée comme le livret A et le livret de développement durable seront reversés aux banques, a annoncé vendredi le ministre des Finances, Pierre Moscovici. « Ces ressources permettront aux banques de prêter davantage pour le financement de l’économie, principalement au bénéfice des petites et moyennes entreprises », lit-on dans un communiqué commun du ministère des Finances et de la Caisse des dépôts. « Les établissements bancaires baisseront leur taux de commission de 0,5% à 0,4% », poursuit le texte, « afin de réduire le coût de la ressource du fonds d’épargne, au profit notamment du financement du logement social ». Cette réforme entrera en vigueur le 31 juillet. Les banques reversent actuellement 65% des sommes placées par les épargnants sur les livrets A et les LDD à la Caisse des dépôts, ce qui les empêche de les comptabiliser dans les ratios de solvabilité imposés au niveau international. Ces ratios ont été renforcés ces dernières années pour tirer les leçons de la crise financière.

 

Taux livret A: baisse à 1,25% au 1er août

Taux livret A: baisse à  1,25% au 1er août

A partir d’un indicateur des prix faussé (sous-estimation chronique des dépenses contraintes et non prise en compte de l’évolution de la structure des dépenses)), le taux du livet A va malheureusement baisser Pierre Moscovici devrait annoncer ce jeudi 18 juillet une baisse du taux du Livret A à compter du 1er août prochain. Il passerait de 1,75% à 1,25%. Pour Benoît Hamon, ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation, invité sur RMC-BFMTV ce jeudi 18 juillet, ce n’est pas suffisant. « Le taux aurait dû baisser davantage ». Le gouvernement a donc choisi de suivre les recommandations de la Banque de la France. Vendredi 12 juillet, Christian Noyer, son gouverneur, avait créé la surprise en proposant d’abaisser le taux du placement préféré des Français de 1,75% à 1,25%. Pourtant, lundi 8 juillet, il avait laissé entendre sur BFM Business qu’il souhaitait appliquer strictement la formule, et donc appliqué un taux à 1%. Mais « constatant que l’application de la formule conduirait à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du livret A, le gouverneur a estimé que cette circonstance exceptionnelle justifiait qu’il soit dérogé à la stricte application des taux calculés selon la formule de calcul en vigueur, ainsi que le règlement en prévoit la possibilité », a-t-il déclaré dans un communiqué vendredi 12 juillet.  Le gouvernement affirme vouloir protéger le pouvoir d’achat des Français. Mais sa marge de manœuvre était limitée. En effet, le Livret A ne plaît pas beaucoup aux banques. L’argent collecté sur ce placement échappe aux établissements bancaires à hauteur de 65% au profit de la Caisse des dépôts (CDC) qui centralise la collecte.  De plus, avec des taux élevés, les secteurs que le Livret A finance, comme le logement social, vont avoir des conditions de financement dégradées.

 

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

Livret A : Taux à 1.5% pour Jouyet

 

 

Un taux « politique » à 1.5% ou un autre « mécanique » à entre 1 et 1.25%. C’est la position de Jouyet qui au passage s’autorise à dire ce qui lui parait politiquement acceptable alors qu’il n’a aucun mandat pour le faire en tant de patron de la caisse de dépôt peut-être un conseil politique à son ami Hollande , « politiquement » un peu dans le potage) Une manière aussi de bien préparer les esprits à une baisse alors qu’on sait qu’elle se fonde sur un indice obsolète des prix de l’INSEE qui sous-estime de manière notoire les dépense en particulier.  contraintes « Politiquement », on peut considérer qu’il ne faudrait pas baisser le taux au-dessous des 1,50% », déclare-t-il dans un entretien au Journal du Dimanche, en rappelant que c’est « à l’Etat et à la Banque de France d’en décider ».   »Mais si l’on raisonne de façon mécanique », ajoute-t-il, « on devrait descendre entre 1% et 1,25% ».  Le gouverneur de la Banque de France (BdF) Christian Noyer a estimé en juin qu’il y aurait « probablement un nouveau mouvement » à la baisse sur le taux du Livret A cet été.  Le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée, selon la formule de calcul prévue par la loi.  Concernant le financement du logement, M. Jouyet espère « d’ici la fin de l’année » la création d’un fonds de « plus de 1,7 milliard d’euros », conjointement avec les assureurs et les investisseurs institutionnels, « pour la construction de 10.000 logements ».

Livret A baisse du taux (Moscovici)

Livret A baisse du taux (Moscovici)

 

Baisse mais limitée a dit Moscovici, sans doute 1.50% au lieu de 1.75% ; autant dire un intérêt réel proche de zéro compte tenu de la sous évaluation de l’indice des prix. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a confirmé dimanche la probabilité d’une baisse du taux de rémunération du livret A en août, en promettant qu’elle sera limitée afin de préserver l’attractivité de ce livret d’épargne défiscalisé. Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a estimé vendredi que la rémunération du livret, actuellement à 1,75%, devrait baisser en raison du net ralentissement de l’inflation. Il doit proposer le mois prochain au ministre de l’Economie une nouvelle révision du taux. Invité de l’émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-I>Télé-Le Parisien, Pierre Moscovici a évoqué dimanche une « baisse limitée ». « Je veillerai à faire en sorte que le pouvoir d’achat du livret A (…) soit préservé et que ce pouvoir d’achat augmente davantage que l’inflation », a-t-il ajouté. Le taux de rémunération du livret A et du livret de développement durable (LDD) a été abaissé de 2,25% à 1,75% le 1er février, le gouverneur de la Banque de France ayant souhaité à l’époque une baisse encore plus importante. La formule utilisée pour calculer ce taux chaque semestre prend en compte les taux du marché monétaire et l’indice des prix à la consommation hors tabac. La banque centrale peut invoquer des « circonstances exceptionnelles » pour recommander une dérogation, ce qu’elle avait finalement fait en janvier. L’encours sur le livret A et le livret de développement durable (LDD) était de 363,7 milliards d’euros à fin mai.

 

Baisse taux du livret A : une nouvelle escroquerie

Baisse du livret A : une nouvelle escroquerie

 

La nouvelle baisse du taux de rémunération est une nouvelle escroquerie. On la justifie par une inflation de l’ordre de 1% (0.8% actuellement sur un an) alors que le taux d’intérêt est en ce nomment de 1.75% ; Première évidence, les détenteurs de livrets A ne sont pas des riches mais des français très moyens sinon ils investiraient dans d’autres produits financiers ou ailleurs qu’en France. Bettencourt ou les patrons du CAC 40 n’ont certainement pas de livrets A ! Second aspect de la question, la sous évaluation de l’inflation. L’indice des prix de l’NSEE est un indicateur moyen qui ne tient pas compte de la déformation de la structure des dépenses des ménages depuis la crise. Or ce sont les dépenses contraintes qui augmentent (alimentation, électricité, carburant, eau, assurances, cotisations obligatoires  etc.) et qui constitue désormais l’essentiel du budget. Dans le même temps ce sont les prix de automobiles qui diminuent ; problème : on n’achète plus de voitures neuves (ou beaucoup moins)  Ajoutons que les impôts  ne sont  pas pris en compte dans l’indice alors qu’ils vont augmenter en 2013 et 2014 (en particulier par le seul effet du non revalorisation des barèmes). Le gouverneur de la Banque de France (BdF), Christian Noyer, a cependant estimé vendredi sur LCI qu’il y aurait probablement « un nouveau mouvement » sur le taux du Livret A cet été. Interrogé sur une éventuelle baisse du taux du Livret A, M. Noyer a répondu: « On verra ce que seront les chiffres de l’inflation, mais probablement, logiquement, on devrait avoir sans doute un nouveau mouvement », ajoutant toutefois qu’il était « trop tôt pour en parler ». Actuellement à 1,75%, le taux du livret d’épargne pourrait être revu à la baisse début août si l’inflation restait modérée (+0,8% sur un an en mai), selon la formule de calcul prévue par la loi.   »A chaque fois que le taux du livret A baisse parce que l’inflation baissait, j’ai expliqué que c’était bon pour l’économie et le refinancement à travers le système bancaire », a fait valoir M. Noyer.

Baisse taux du Livret A

Baisse taux du  Livret A

La baisse de la rémunération du Livret A devrait se poursuivre cet été, avancent Les Echos. Après une première baisse de 2,25 à 1,75 % le premier février dernier, le taux de ce placement, qui a la faveur des Français, devrait encore diminuer pour atteindre 1,5, voire 1,25 % le premier aout prochain, date anniversaire pour la réévaluation du Livret A. En cause, l’indice des prix hors tabac. Le taux du Livret A est en effet indexé sur l’évolution de l’inflation. Or celle-ci atteignait fin mars 0,8 % selon l’Insee, ce qui devrait entraîner une baisse mécanique du taux de ce placement.

 

Livret A : en baisse

Livret A : en baisse

 

Le Livret A ne tient plus son rythme de marathonien. Ce mercredi 20 février, Jean-Pierre Jouyet, le directeur général de la Caisse des Dépôts, l’organe qui centralise 65% de la collecte du placement favori des Français, a indiqué sur France Inter que le Livret A a enregistré « un moindre volume » de collecte en janvier. Pour l’ex-président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), ce recul n’est pas dû à la baisse de la rémunération. Depuis le 1er février dernier, le taux du livret A est, en effet, passé de 2,25% à 1,75%. Mais Jean-Pierre Jouyet a fait remarquer que la collecte du livret A porte sur le mois de janvier. En conséquence, la baisse de la rémunération n’aurait, selon lui pas de répercussion, puisqu’elle n’était pas encore effective.  « Ce que l’on a remarqué en janvier, c’est un moindre volume qui est lié au versement important, qui avait été record, notamment au cours du second semestre 2012″, a-t-il indiqué. Il est vrai qu’en 2012, la collecte nette du placement préféré des Français a établi un record, à 28,16 milliards d’euros. Néanmoins, il est possible que les épargnants aient anticipé la baisse du taux du Livret A. Dès décembre, le rythme de l’inflation, sur lequel ce taux est indexé, laissait largement penser que le Livret A ne pouvait se maintenir à 2,25%. De plus, la décision officielle était connue depuis la mi-janvier.

 

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