Archive pour le Tag 'mensonge'

Inflation : mensonge ou incompétence de Christine Lagarde

Inflation : mensonge ou incompétence de Christine Lagarde

 

À juste titre Alain Minc  a plusieurs fois déclaré que la grande qualité de Christine Lagarde était de lire les notes de ses collaborateurs. La vérité c’est qu’elle n’a aucune formation en économie, aucune compétence et qu’elle pratique à merveille la langue de bois. Ainsi contre tous les avis des experts, elle nie l’état de stagnation dans laquelle la France trouve, elle n’y le caractère durable de l’inflation. La vérité sans doute c’est qu’elle se réjouit de faire payer par les ménages la facture des milliards délivrés sans compter dans l’économie mais surtout à la bourse. En niant le caractère structurel de l’inflation, la présidente de la banque centrale européenne s’oppose en même temps à toute réévaluation du pouvoir d’achat des ménages, des salariés et des épargnants. L’intéressé ne connaît strictement rien ne aux questions économiques et financières mais elle sait cependant servir les intérêts des puissants. Même à l’intérieur de la banque centrale européenne des voix contestent l’hypocrisie de Christine Lagarde. Surtout elle milite pour éviter à tout prix une réévaluation des revenus .

 

Le scénario de « stagflation » n’est « pas actuellement notre référence » A déclaré Christine Lagarde. Certes le choc pétrolier avait aussi fait s’effondre l’économie, mais l’inflation était bien plus élevée qu’en ce moment. D’autant qu’à la différence d’il y a cinquante ans, « nous ne voyons pas (…) aujourd’hui » d’augmentation de salaires en réponse à l’inflation.

Cette guerre « est avant tout une tragédie humaine » qui a aussi des « conséquences économiques au-delà de l’Ukraine » : elle « pèse sur la croissance et alimente l’inflation », a insisté l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy.

Elle ne dit pas non plus si l’institution européenne située à Francfort en Allemagne va relever ses taux directeurs. Et ce même s’il y a une timide croissance de 0,2% au premier trimestre 2022, l’économie européenne « stagne de facto », a affirmé Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans une interview au quotidien italien La Stampa le 5 mai dernier.

Ce contexte de croissance molle et de poussée des prix « complique les choix » des gardiens de l’euro, car « un resserrement monétaire visant à contenir l’inflation finirait par freiner une croissance déjà affaiblie », a prévu ce dernier, rangé parmi les « colombes » adeptes d’une politique soutenant l’économie, en opposition aux « faucons » qui sont, eux, favorables à une politique peu accommodante.

Des propos qui tranchent avec ceux plus volontaristes de deux des plus éminents membres du directoire de la Banque centrale européenne, soulignant les divergences d’appréciation en son sein. « Une augmentation des taux est à mon avis possible en juillet », avait soutenu Isabel Schnabel dans une interview au quotidien Handelsblatt publiée le 3 mai.

 

Inflation :Mensonge et hypocrisie des banques centrales

Inflation :Mensonge et hypocrisie des banques centrales

Politique monétaire et inflation : la fausse lutte des banquiers centraux !

Les banquiers centraux multiplient les effets de manche afin de justifier la lutte contre l’inflation. Sauf que les taux d’intérêt proposés ne collent pas au danger annoncé. Par Karl Eychenne, stratégiste et économiste.

En clair, les banquiers centraux communiquent beaucoup sur les perspectives de relèvement des taux d’intérêt pour réguler l’inflation mais en vérité utilisent  cette inflation pour amortir les dettes et les énormes générosités monétaires pendant la crise sanitaire. Ils ne souhaitent pas non plus casser la fragile croissance avec un arrêt brutal de la politique monétaire accommodante . Finalement la manière classique qui consiste à utiliser l’inflation pour amortir les excès de la planche à billets.Ou le transfert de l’amortissement de l’endettement sur le consommateur. Un consommateur qui va subir avec l’inflation une dévaluation de fait de son pouvoir d’achat de l’ordre de 5 % en 2022 en moyenne. NDLR 

« L’inflation risque de tout raser sur son passage, il faut agir vite et fort. »

Voilà un condensé de ce qui a pu être dit par les membres des banques centrales américaine (Fed) et européenne (BCE) au cours des dernières semaines. Agir vite et fort, mais pas trop vite quand même, précise Christine Lagarde dans son dernier discours. Globalement, on a quand même bien compris le message. Les banquiers centraux ourdissent des politiques monétaires plus restrictives.

Pourtant, quelque chose ne colle pas. Il y a un décalage étonnant entre les mots et les taux. Les mots employés pour parler du danger inflationniste ne se retrouvent pas dans les taux qui sont proposés pour juguler ce risque. En vérité, on est bien loin d’une politique monétaire qui deviendrait restrictive. Il conviendrait plutôt de parler de politique monétaire moins accommodante.

Le cas américain en est la plus parfaite illustration. Aujourd’hui, le taux d’intérêt directeur de la Fed s’établit dans une fourchette allant de 0,25 à 0,5%, alors que l’inflation est en orbite à 8,5%. Le coût de l’argent (taux) est donc bien inférieur au coût de la vie (inflation). On pourrait anticiper alors que la volonté de la Fed de lutter contre l’inflation se traduise par une remontée des taux significative. Oui, la hausse sera significative, de 0,5 à près de 2% fin 2022 si l’on en croit les anticipations. Mais ce coût de l’argent restera bien inférieur au coût de la vie qui devrait décélérer de 8,5% à près de 5%. Même à son acmé en 2023, le coût de l’argent ne parviendrait qu’à revenir au même niveau que l’inflation : 3%. Pas vraiment l’impression d’une politique qui se donne les moyens de lutter contre l’inflation galopante.

En vérité, la lecture devient plus troublante encore si l’on adopte une approche plus fine. En effet, les initiés ont pour habitude de consulter un éventail de règles de politiques monétaires proposées par la recherche académique. Ces règles leur permettent de calibrer un niveau adéquat de taux d’intérêt directeur en fonction des fondamentaux économiques, un niveau qu’ils confrontent alors au taux d’intérêt directeur en vigueur. Si le taux requis par la règle est supérieur au taux en vigueur, on dira alors que la politique monétaire est trop accommodante : la Fed devrait donc remonter ses taux. On peut même se projeter en comparant le taux prévu au taux requis en fonction de différents scénario économiques.

Le constat est sans appel. Sur 21 cas retenus (7 règles et 3 scénarios), 19 justifieraient un taux d’intérêt directeur supérieur aux niveaux actuels de 0,5% aujourd’hui même. A horizon 1 an, 17 cas sur 18 justifieraient un taux directeur supérieur au 2% qui sont prévus. Enfin à horizon 2 ans, 13 cas sur 14 justifieraient un taux directeur supérieur à 3%. Clairement, la politique monétaire n’est pas, ne deviendrait pas restrictive, si les taux prévus par les membres de la Fed ou les marchés sont ceux qui seront appliqués. La Fed restera très accommodante, certes un peu moins.

La BCE n’est pas en reste. Certes son niveau d’inflation est un peu en dessous de celui des Etats-Unis à 7,4%. Mais la BCE ne prévoit pas de remonter ses taux aussi fort et aussi vite que la Fed. Seule une hausse des taux de 0 à 0,25% serait envisagée par la majorité des membres d’ici la fin de l’année. On est bien loin des 2% de la Fed. On peut alors procéder au même type d’analyse que pour la Fed ci-dessus. Le résultat sera du même acabit : la BCE ne pratiquera pas de politique monétaire restrictive ni en 2022 ni en 2023, mais une politique légèrement moins accommodante.

Mais alors pourquoi une telle agressivité verbale des banquiers centraux, pour une politique monétaire tout juste moins accommodante ? La première explication qui vient à l’esprit, c’est qu’ils ne croient pas à ce qu’ils disent. Le risque inflationniste est survendu. Personne ne croit vraiment que cette inflation galopante, dopée par les confinements à répétition et le conflit Ukrainien, ne tisonne un jour les salaires. Personne ne croit vraiment aux effets de second tour sur l’ensemble des prix des biens et services. D’ailleurs, même les marchés obligataires n’y croient pas. Franchement, avec des taux d’intérêt à 10 ans à près de 3% aux Etats-Unis et 1% en Allemagne, alors que l’inflation est à 8,5 et 7,4%, peut – on parler de Krach obligataire ? La hausse des taux depuis le début de l’année est impressionnante, vive et rapide, sans nul doute. Mais on est plus proche de l’allegretto que de l’allegro. Certes, l’histoire n’est pas terminée.

Plus vraisemblablement, les banquiers centraux ne reconnaissent toujours pas le risque inflationniste. En leur for intérieur, ils restent convaincus que l’inflation va retomber comme un soufflet, et qu’il faut éviter à tout prix de pratiquer une politique monétaire restrictive. L’activité économique n’y résisterait pas, et les marchés n’y survivraient pas. Depuis 15 ans les crises successives (Subprime, dette souveraine, Covid) ont rendu la performance économique et financière bien trop dépendante d’une politique monétaire qui devint ultra – accommodante sans jamais motiver de tensions indésirables sur les prix. Un constat que l’on peut faire dans toutes les économies dites développées.

Convaincus que cette période fut marquée par le sceau de l’excellence en matière de politique monétaire, les banquier centraux se refusent de croire qu’elle peut se terminer aussi bêtement. Ils tentent alors de donner le change avec des mots plutôt qu’avec des taux. Ils exagèrent le verbe plutôt que le geste. En art aussi on connût ce genre de pratique au XVIe siècle: on appela cela le maniérisme. L’expression d’un courant qui cherchait sa voix après que les artistes phares de l’époque (XVIe siècle) eurent tutoyé la perfection. Plutôt que de se risquer à quitter l’ivresse du génie, on préféra seulement s’en éloigner un peu, en exagérant les traits, les figures, les motifs. Bref, de l’exubérance plutôt que de l’errance diagnostique.

Inflation : mensonge ou incompétence de Christine Lagarde

Inflation : mensonge ou incompétence de Christine Lagarde

 

À juste titre Alain Minc  a plusieurs fois déclaré que la grande qualité de Christine Lagarde était de lire les notes de ses collaborateurs. La vérité c’est qu’elle n’a aucune formation en économie, aucune compétence et qu’elle pratique à merveille la langue de bois. Ainsi contre tous les avis des experts, elle nie l’état de stagnation dans laquelle la France trouve, elle n’y le caractère durable de l’inflation. La vérité sans doute c’est qu’elle se réjouit de faire payer par les ménages la facture des milliards délivrés sans compter dans l’économie mais surtout à la bourse. En niant le caractère structurel de l’inflation, la présidente de la banque centrale européenne s’oppose en même temps à toute réévaluation du pouvoir d’achat des ménages, des salariés et des épargnants. L’intéressé ne connaît strictement rien ne aux questions économiques et financières mais elle sait cependant servir les intérêts des puissants. Même à l’intérieur de la banque centrale européenne des voix contestent l’hypocrisie de Christine Lagarde. Surtout elle milite pour éviter à tout prix une réévaluation des revenus surtout

 

Le scénario de « stagflation » n’est « pas actuellement notre référence » A déclaréChristine Lagarde. Certes le choc pétrolier avait aussi fait s’effondre l’économie, mais l’inflation était bien plus élevée qu’en ce moment. D’autant qu’à la différence d’il y a cinquante ans, « nous ne voyons pas (…) aujourd’hui » d’augmentation de salaires en réponse à l’inflation.

Cette guerre « est avant tout une tragédie humaine » qui a aussi des « conséquences économiques au-delà de l’Ukraine » : elle « pèse sur la croissance et alimente l’inflation », a insisté l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy.

Elle ne dit pas non plus si l’institution européenne située à Francfort en Allemagne va relever ses taux directeurs. Et ce même s’il y a une timide croissance de 0,2% au premier trimestre 2022, l’économie européenne « stagne de facto », a affirmé Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, dans une interview au quotidien italien La Stampa le 5 mai dernier.

Ce contexte de croissance molle et de poussée des prix « complique les choix » des gardiens de l’euro, car « un resserrement monétaire visant à contenir l’inflation finirait par freiner une croissance déjà affaiblie », a prévu ce dernier, rangé parmi les « colombes » adeptes d’une politique soutenant l’économie, en opposition aux « faucons » qui sont, eux, favorables à une politique peu accommodante.

Des propos qui tranchent avec ceux plus volontaristes de deux des plus éminents membres du directoire de la Banque centrale européenne, soulignant les divergences d’appréciation en son sein. « Une augmentation des taux est à mon avis possible en juillet », avait soutenu Isabel Schnabel dans une interview au quotidien Handelsblatt publiée le 3 mai.

 

Mensonge de Poutine et bienveillance de l’Occident

 Mensonge de Poutine et bienveillance de l’Occident

Par Łukasz Kamiński, historien

« L’incapacité à évaluer correctement le communisme et à apprécier la signification du passé a fait que les signaux d’alarme indiquant que Poutine se préparait à la guerre ont été ignorés »

 

Tribune

Le matin du 24 février 2022, l’Institut ukrainien de la Mémoire nationale a envoyé une lettre à ses partenaires pour les informer de l’agression russe et de la décision de prendre les armes. Il contenait également le constat suivant : « Nous tenons à souligner une fois de plus que la guerre d’aujourd’hui entre la Fédération de Russie et l’Ukraine a été rendue possible en grande partie parce que les crimes du régime totalitaire communiste soviétique n’ont pas été condamnés de manière adéquate par la communauté mondiale. Cela se voit clairement dans les paroles et les actions du président de la Fédération de Russie ». De nombreux arguments viennent étayer cette façon d’envisager les causes de la guerre.

Malheureusement, le processus de décommunisation initié par Boris Eltsine après le putsch d’août 1991 s’est rapidement effondré. Le parti communiste, bien qu’il ait perdu des actifs, a rapidement ressuscité. Contrairement aux espoirs de Vladimir Bukovsky, les documents qu’il a extraits des archives secrètes, et qui confirment les crimes soviétiques, ne sont pas devenus le canevas d’un « second Nuremberg ».

Cela aurait pourtant permis de fonder la société russe sur des valeurs véritablement démocratiques. Condamner le mensonge, la dictature et les crimes reviendrait à promouvoir la vérité, la démocratie et la justice, et permettrait de construire une société civile. Même l’administration actuelle l’a reconnu. Il y a dix ans, le Conseil pour le Développement de la Société Civile et des Droits de l’Homme (oui, il en existe un !) sous la direction du président de l’époque, Dmitri Medvedev, a élaboré un document dans lequel il était reconnu que le décompte du passé était une condition de la modernisation de la Russie. Dans une Russie décommunisée, le KGB aurait dû être dissous, et pas seulement renommé. Les chances qu’un colonel d’une formation discréditée devienne chef d’État auraient été faibles.

Indépendamment des tentatives plus ou moins réussies de responsabilisation dans les différents pays, aucun nouveau Nuremberg n’a été organisé, ni sur le plan juridique ni même sur le plan symbolique. Les instruments existants du droit international n’ont pas été utilisés, en particulier le principe de la compétence universelle – tout Etat peut juger les crimes contre l’humanité ou le crime de génocide.

Lorsque le Livre noir du communisme a été publié pour la première fois il y a un quart de siècle, de nombreux intellectuels ont rejeté ses conclusions. Il a fallu une décennie au Parlement européen pour que les résolutions anniversaires condamnant les systèmes totalitaires incluent le mot « communisme » à côté du mot « stalinisme ». Dans la Maison de l’histoire européenne de Bruxelles, seule la première figure encore dans la section consacrée au totalitarisme. Je crois que si le nazisme et le communisme avaient été mis sur un pied d’égalité, l’Occident se serait davantage méfié d’un ancien du KGB à la tête de la Russie. Mais surtout, elle ne saurait ignorer que la source, pour comprendre sa mentalité et la nature du régime qu’il a créé, se trouve dans les racines soviétiques issues des services de sécurité. Entre-temps, l’ouverture des archives en Europe centrale et orientale (y compris les archives ukrainiennes, particulièrement précieuses) n’est devenue qu’une occasion pour les recherches des historiens et de sensations médiatiques. Ce processus n’a pas été considéré comme une occasion d’acquérir des connaissances permettant de comprendre le régime de Poutine et de contrer ses tendances agressives

Faux récit. L’incapacité à évaluer correctement le communisme et à apprécier l’importance du passé a fait que les signaux d’alarme ont été ignorés : la persécution des historiens indépendants en Russie, la réhabilitation de facto de Staline et enfin les nombreuses années de campagne de désinformation historique. Cette dernière était dirigée principalement contre l’Ukraine, mais aussi contre la Pologne et les États baltes, et plus récemment aussi contre la République tchèque et les pays occidentaux. Le fait que Poutine se soit personnellement impliqué dans la promotion du faux récit historique au cours des trois dernières années, en publiant des articles et en faisant des apparitions publiques, a été ignoré.

Cette question ne concerne pas uniquement la Russie de Poutine. La condamnation du communisme mettrait également à l’ordre du jour les relations avec la République populaire de Chine, où les crimes de Mao et de ses successeurs ont pris des proportions sans précédent. Plus de la moitié des victimes du communisme sont chinoises. Et il ne s’agit pas seulement du passé – la destruction de l’identité tibétaine et le génocide des Ouïgours se poursuivent, tout comme la persécution des groupes religieux et d’un petit nombre de dissidents. Après avoir ouvert les yeux sur la Russie, un processus similaire se produira-t-il à l’égard de la Chine ? Sommes-nous prêts non seulement à augmenter les prix du gaz et du pétrole, mais aussi à renoncer aux productions chinoises bon marché ? Un smartphone moins cher est-il plus important pour nous que la liberté, la vérité et la justice ?

Je partage la conviction de mes amis ukrainiens que le fait de ne pas avoir eu à répondre du communisme est l’une des sources de la guerre actuelle. Ils ont terminé leur lettre par les mots suivants : « Ce travail devra être fait après la victoire du monde civilisé sur l’agresseur ! ». C’est un paradoxe, mais j’ai du mal à partager l’optimisme qui émane de ces mots écrits dans Kiev sous les bombardements.

Łukasz Kamiński, historien, ancien président de l’Institut polonais de Mémoire nationale. Fondateur de l’Institut Paweł Włodkowic, un centre de recherche spécialisé dans l’héritage des systèmes totalitaires et des dictatures

 

Poutine : l’homme du mensonge permanent

Poutine : l’homme du mensonge permanent 

L’historien géorgien Lasha Otkhmezuri dénonce, dans une tribune au « Monde », les mensonges historiques de Vladimir Poutine et le relais qu’ils ont trouvé en Occident.

 

Tribune. 

Après avoir annexé la Crimée en 2014, le président russe Vladimir Poutine a bien tenté de provoquer une rébellion sur un vaste territoire à l’est de l’Ukraine, mais seulement deux districts se sont détachés du pays, ceux de Louhansk et Donetsk. En revanche, le butin a été considérable dans les esprits occidentaux, car Poutine a réussi à nous faire parler de faits irréels, ceux dont il voulait que nous parlions.

Par exemple que l’Ukraine était un pays artificiel, que les clivages linguistiques, confessionnels ou politiques y étaient tels qu’il ne pouvait pas constituer une maison commune pour tous ses habitants. Il nous a également fait croire que les Américains avaient promis à Gorbatchev qu’il n’y aurait pas d’élargissement de l’OTAN ; que cet élargissement était dirigé contre la Russie… Bref, qu’on avait beaucoup provoqué la Russie et que, fondamentalement, les terres de l’ancien Empire russe devaient revenir aux Russes.

Or toutes ces allégations sont fausses. Qui se souvient des travaux de Mary Sarotte (professeure d’histoire à Harvard), qui a exploité les documents d’archives du ministère des affaires étrangères allemand et a montré l’inexistence de la prétendue promesse donnée à Gorbatchev sur l’élargissement de l’OTAN ?

Dans les années 1990, cet élargissement vers l’est était une réponse au risque de balkanisation sanglante du sud-est du continent, après l’éclatement de la Yougoslavie. Qui se souvient aujourd’hui que, le 21 décembre 1991, le jour même de la signature de la déclaration d’Alma-Ata sur la formation de la Communauté des Etats indépendants (CEI) entre plusieurs anciennes républiques soviétiques, Boris Eltsine a envoyé une lettre à l’OTAN déclarant que « l’adhésion de la Russie au bloc sera l’un des objectifs à long terme de [sa] politique » ? !

Et Poutine lui-même se souvient-il aujourd’hui que, après avoir remplacé Eltsine, il a répété plusieurs fois la possibilité de rejoindre directement l’OTAN, sans même passer par l’antichambre – le plan d’action pour l’adhésion (Membership Action Plan, MAP) – par lequel les autres nations avaient dû passer ?

De la même manière qu’il a réussi à occuper nos esprits, Poutine a mobilisé pendant cette « drôle de guerre » les forces de nos élites pour suivre ses injonctions : pas d’armes aux Ukrainiens et beaucoup de gaz pour l’Europe, peu de sanctions contre le Kremlin et beaucoup de plateaux télé de RT et de Sputnik pour l’establishment intellectuel. On y a répété que la maman de Poutine est survivante du siège de Leningrad, sans mentionner que le père de Viktor Iouchtchenko [président de l’Ukraine entre 2005 et 2010], survivant du camp d’Auschwitz, portait le numéro 11 369 sur son épaule…

17 octobre 1961 : un mensonge d’État

17 octobre 1961 :  un mensonge d’État

L’historien Emmanuel Blanchard revient sur cet événement qui est longtemps resté « un mensonge d’État dans un contexte de sortie de guerre avec une presse censurée ».(Franceinfo, extraits)

 

« Il n’y a pas eu d’autre démonstration de masse qui ait été réprimée dans une telle violence » en Europe de l’Ouest après la Seconde Guerre mondiale, a estimé samedi 16 octobre sur franceinfo, l’historien et politiste Emmanuel Blanchard, alors qu’Emmanuel Macron a dénoncé « des crimes inexcusables », à l’issue d’une cérémonie officiel pour les 60 ans du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris. « Il y a eu plusieurs dizaines de morts, 150 victimes selon [les historiens] Jim House et Neil MacMaster. Ils ont été tués dans des conditions qui, pour beaucoup, restent obscures », a-t-il rappelé.

 Selon vous, cette manifestation est la répression la plus violente en Europe de l’Ouest après la Seconde Guerre mondiale ?

Emmanuel Blanchard : Incontestablement, il n’y a pas eu d’autre démonstration de masse qui ait été réprimée dans une telle violence. Il y a eu plusieurs dizaines de morts le soir-même du 17 octobre, mais aussi des Algériens qui ont disparu tout au long des mois de septembre et d’octobre. Ils ont été tués dans des conditions qui, pour beaucoup, restent obscures. Il y a eu 150 victimes selon Jim House et Neil MacMaster [historiens britanniques, spécialistes de la France et de l'Algérie]. C’est une question de mensonge d’État. Il y a d’abord eu une dissimulation médiatique, dans un contexte de sortie de guerre avec une presse censurée. Par exemple, un photographe du journal L’Humanité a pris des photos d’Algériens gravement blessés voire morts. Elles n’ont pas été publiées à l’époque. Ensuite, le récit gouvernemental vise à faire porter la charge de la violence sur les Algériens qui auraient commis une émeute. Les meurtres auraient été commis entre indépendantistes algériens. Ce récit ne tient pourtant pas, même du point de vue médiatique. Le New York Times fera par exemple sa une sur le 17 octobre 1961 pendant plusieurs jours à l’époque. Enfin, le mensonge va être judiciaire. Les juges se contentent de suivre la seule piste fournie par la police et les archives seront difficiles d’accès. Le premier historien à avoir fourni un récit très circonstancié du 17 octobre 1961, Jean-Luc Einaudi [historien], n’a pas eu accès aux archives de police et de justice qu’il demandait à la fin des années 80 et tout au long des années 90.

Quelle a été la réaction du FLN ?

12 000 personnes ont été arrêtées ce jour-là. Une grande partie des cadres intermédiaires du FLN ont été placés dans des camps d’internement ou des commissariats pendant plusieurs jours. Le FLN a lancé une enquête interne pour identifier qui n’était pas revenu de la manifestation, qui a été blessé, voire tué, qui a disparu… Le FLN en a fait une plaquette en décembre 1961 pour dénoncer la répression coloniale et affirmer déjà qu’une centaine de personnes avait été tuées. Mais ce qui importait au FLN, c’était la victoire politique. Les Français ont rouvert les négociations en acceptant que le FLN soit le seul parti algérien à la table des négociations. C’était l’enjeu à cette époque. Si la police réprimait si fortement depuis le début du mois de septembre, avec arrestations, internements, et disparitions, c’était dans l’optique de casser la fédération de France du FLN et de faire émerger une troisième force qui serait venue à la table des négociations. Or, de ce point de vue-là, le FLN a obtenu une victoire politique.

Comment expliquer un tel déchaînement de violence de la police ce soir-là ?

Il faut s’imaginer un contexte de sortie de guerre, où le gouvernement français, son premier ministre Michel Debré, et le président de la République, le général de Gaulle, ont donné une mission très claire à la préfecture de police : il fallait casser la fédération de France du FLN. Il était donc inimaginable que cette fédération, qui par ailleurs commettait des attentats, puisse organiser une manifestation pacifique. Symboliquement, c’était prouver que le FLN avait le peuple derrière lui, alors le gouvernement français voulait faire du FLN un groupuscule terroriste. Des dizaines de milliers de personnes cherchaient à se rendre visibles pour montrer à la fois qu’elles étaient là et qu’elles soutenaient l’indépendance de l’Algérie. C’est ça que la police a interdit. Il faut rappeler le rôle de la police ce soir-là, la façon dont ses exactions ont été couvertes par Maurice Papon qui a été préfet jusqu’en 1967, et rappeler qu’à cette époque il y a eu des dizaines d’attentats de l’OAS qui ne sont pas étrangers à la disparition d’un certain nombre d’Algériens à cette époque.

Vaccination dès 55 ans : le nouveau gros mensonge de Véran

Vaccination dès 55 ans : le nouveau gros mensonge de Véran

 

 

Chaque semaine ou presque un représentant du gouvernement pour justifier la lenteur de la vaccination tente de compenser avec l’annonce d’une nouvelle tranche d’âge autorisée à se faire vacciner. Cette fois Olivier Véran, le ministre de la santé, annonce la possibilité de vacciner dès maintenant les plus de 55 ans. Ceci alors qu’on n’a même pas été en capacité de vacciner la totalité plus de 75 ans et encore moins des plus de 65 ans. Ne parlons pas de la vaccination des enseignants qui d’ avril est reporté à l’été en juin ou juillet voire plus tard. Pas étonnant  si l’opinion publique à près  de 65 % ne croient pas dans les promesses du gouvernement en matière de politique sanitaire et particulièrement en matière de vaccination. Les déclarations d’Olivier V éran  dans le JDD :

 

Le vaccin d’AstraZeneca est dans la tourmente. Allez-vous le suspendre?
Ce vaccin est très efficace et protège contre les formes graves du Covid‑19. C’est ce que nous disent toutes les autorités sanitaires. De très rares cas de thrombose ont été observés, alors que plusieurs dizaines de millions de personnes ont été vaccinées en Europe. L’Agence européenne des médicaments, qui pointe un risque rare surtout chez les jeunes femmes, conclut que la balance bénéfice-risque demeure favorable. La France a toujours pris des précautions – suspension temporaire puis limitation aux plus de 55 ans – et a toujours suivi l’avis de la Haute Autorité de santé et de l’Agence nationale de sécurité du médicament, qui recommandent aujourd’hui, tout comme le Conseil d’orientation du professeur ­Fischer, de poursuivre son utilisation, avec les mêmes indications qu’aujourd’hui.

 

Mais comment lutter contre la défiance qui monte?
AstraZeneca était jusqu’à présent réservé aux seuls plus de 55 ans atteints de comorbidités. Dès demain, tous les Français de plus de 55 ans, sans conditions, pourront recevoir ce produit. On élargit la vaccination ! Les autorités sanitaires y sont, là aussi, favorables. Ça complète l’annonce de l’extension de la campagne vaccinale par Pfizer et Moderna à tous les plus de 60 ans à compter du 16 avril. Beaucoup d’aidants familiaux ont entre 55 et 60 ans, d’autres sont en couple avec un partenaire plus âgé. Ils s’inquiétaient de devoir attendre un mois de plus. Ils pourront désormais se protéger avec AstraZeneca.

Une première livraison du vaccin Johnson & Johnson est attendue demain en France, avec une semaine d’avance

Que se passe-t‑il  pour les 600.000 soignants de moins de 55 ans ayant déjà reçu une première dose d’AstraZeneca?
En cohérence, nous leur proposons un rappel avec un vaccin à ARN messager, douze semaines après la première injection. Ce sera d’ailleurs mon cas. Pour les plus de 55 ans qui ont reçu une première dose ­d’AstraZeneca, la règle ne change pas. Rappel avec AstraZeneca à douze semaines.

Cette décision ne risque-t‑elle pas de nourrir l’hésitation vaccinale?
L’hésitation vis‑à-vis du vaccin AstraZeneca ne m’étonne pas et ne m’inquiète pas, dès lors qu’il y a eu un signal de sécurité européen. La confiance revient déjà. Vendredi, plus de 157 000 Français ont reçu une injection avec ce produit. Ça redécolle ! Et souvenons-nous que les Français, autrefois sceptiques, sont désormais à 70 % favorables aux vaccins.

Comment accélérer encore la campagne?
Une première livraison du vaccin Johnson & Johnson est attendue demain en France, avec une semaine d’avance. Ces 200 000 doses vont intégrer très prochainement le circuit de distribution des pharmacies et des cabinets médicaux et infirmiers. J’en ouvre aussi l’accès, par cohérence et souci d’efficacité, à tous les plus de 55 ans, sans conditions. Par ailleurs, nous activons un autre levier : l’espacement des deux doses de vaccin à ARN messager de Pfizer-BioNTech et Moderna. À compter du 14 avril, pour toutes les premières injections, nous proposerons un rappel à quarante-deux jours au lieu de vingt-huit actuellement. Ça va nous permettre de vacciner plus vite sans voir se réduire la protection, car l’âge moyen des personnes vaccinées baisse et le niveau d’immunité des moins de 70 ans est suffisant pour espacer les deux injections sans perte de chance. Les scientifiques estiment désormais avoir le recul suffisant, et beaucoup de nos voisins le font déjà. Pour les personnes fragiles, le délai pourra rester de vingt-huit jours sur avis médical. Enfin, à compter de la fin avril, nous allons expérimenter en Moselle – où le variant sud-africain est très présent – la distribution du vaccin Moderna aux pharmacies et aux médecins. Ce dispositif sera étendu en mai puis généralisé en juin.

L’espacement des doses de vaccins à ARN messager doit nous faire gagner 1,8 million d’injections sur la seconde quinzaine de mai.

Quel objectif vous fixez-vous?
L’espacement des doses de vaccins à ARN messager doit nous faire gagner 1,8 million d’injections sur la seconde quinzaine de mai. Pour rendre le dispositif encore plus souple, nous ajoutons la possibilité, quand cela se justifie, d’utiliser ces deux vaccins au mécanisme biologique identique. Par exemple, de recevoir une première dose de Pfizer-BioNTech et une seconde de Moderna. Ce ne sera pas la règle, mais ce ne sera pas un obstacle.

Quelle place prendront les autotests qui arrivent demain en pharmacie?
Ils vont se déployer progressivement dans des milliers d’officines tout au long de la semaine et compléter utilement les près de 4 millions de tests gratuits, PCR et antigéniques, effectués chaque semaine en France. On pourra se tester chez soi et, en cas de résultat positif, il faudra confirmer celui-ci par PCR. Non seulement pour vérifier s’il y a un variant, mais aussi pour conserver un outil de suivi.

Voulez-vous en faire un outil de dépistage à l’école?
Oui, ils vont être rapidement mis à disposition dans les établissements scolaires. Nous envisageons d’aller jusqu’à deux tests par semaine par élève et par enseignant.

Gageons qu’après la stabilisation viendra la baisse. Pour cela, nous devons encore tenir.

A-t‑on  atteint le pic de la troisième vague?
Nous voyons les premiers signes qui montrent que le comportement des Français, les mesures de freinage et la vaccination ont enrayé la très forte hausse. Aujourd’hui, nous sommes autour de 40.000 cas quotidiens. Ça reste très haut. Cette stabilisation est plus nette encore dans les départements où les mesures de freinage ont été prises dès le 20 mars. Gageons qu’après la stabilisation viendra la baisse. Pour cela, nous devons encore tenir.

Que se passerait-il si nous revenions sur un haut plateau après ce confinement?
Ce serait un mauvais scénario. C’est pourquoi il est bien trop tôt pour relâcher nos efforts. Lors de la deuxième vague, nous étions montés à 50.000 cas quotidiens et la descente s’était faite de manière rapide, jusqu’à 10.000 cas début décembre. Nous avons cette fois un handicap, puisque les variants sont plus contagieux et plus dangereux. Mais nous avons aussi des atouts : la vaccination, le climat plus chaud et moins humide. Tout cela nous donne de bonnes raisons d’espérer, mais il est trop tôt pour dire à quel rythme ça va baisser.

Vous venez d’appeler les médecins retraités en renfort. L’hôpital craque?
La pression reste très forte et le nombre d’admissions en réanimation va continuer d’augmenter pendant plusieurs jours, nous le savons. Les mesures de freinage devraient nous permettre d’éviter d’atteindre le pic de la première vague, mais celui de la deuxième sera dépassé. Nous mobilisons tous les soignants, retraités, étudiants et libéraux, pour ouvrir des lits de réanimation – 350 la semaine dernière – en fonction des besoins. La plateforme Renfort Covid a déjà recueilli 25.000 inscriptions de volontaires, et 500 nouveaux les ont rejoints après l’appel du Président. Les soignants ont besoin de reconnaissance et de perspectives. Au-delà de l’augmentation générale de 183 euros net déjà accordée, j’avais annoncé une revalorisation des carrières à l’hôpital. Demain, lors du comité de suivi du Ségur de la santé, je proposerai des revalorisations fortes des grilles salariales aux infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou encore kinés. Une infirmière en fin de carrière touchera enfin plus de 3.000 euros net par mois.

« Tous les Français pourront être vaccinés d’ici la fin de l’été » : le mensonge criminel de Macron

« Tous les Français pourront être vaccinés d’ici la fin de l’été » : le mensonge criminel de Macron

Encore un énorme mensonge de Macron qui justifierait des poursuites judiciaires quand il affirme que tous les Français qui le souhaitent pourront se faire vacciner ici l’été. Or les chiffres le contredisent complètement. En effet jusque-là on a à peine vacciner 10 millions de personnes en trois mois. Au mieux dans les trois mois qui viennent on aura vacciné 15 à 20 millions de personnes.

Soit au total 25 à 35 millions de Français. Et encore à condition que les commandes passées au laboratoire soient effectivement respectées et à condition que la logistique suive puisque actuellement 30 % par exemple des doses sont immobilisés du faite précisément des défaillances logistiques. On voit donc mal comment 66 millions de Français pourraient être vaccinés d’ici l’été. En attendant cet attentisme et ses contradictions se traduisent par de nouvelles personnes contaminées et des mœurs supplémentaires dont la responsabilité impute directement au gouvernement et à Macron qui pour cette raison mériterait d’être jugé par la justice ordinaire et non par la très complaisante Haute Cour de justice composée d’élus ! Et Macron de continuer à mentir de façon éhontée voire criminelle.

« Pour cela, il faut une augmentation importante des livraisons dans les semaines à venir et les prochains mois et les commandes comme les mécanismes mis en place par les européens le permettra« , a assuré Emmanuel Macron dans une conférence de presse à l’issue du premier Conseil européen, retransmise sur BFMTV.

 

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

 

La situation devient catastrophique en matière sanitaire en particulier dans les services de réanimation. Nous sommes clairement engagés dans une troisième vague avec une hausse exponentielle de tous les indicateurs critiques. Du coup, Macron qui a refusé un vrai confinement -et même contester le mot – se voit acculé à n’agiter que les perspectives de vaccination.

Le problème c’est que la France vaccine actuellement autour de 60 000 personnes par jour quand il en faudrait 400 000 pour essayer d’atteindre une certaine protection collective. Par comparaison la Grande-Bretagne qui a déjà vacciné une grande partie de la population n’a enregistra hier que 17 décès quand la France en affiche près de 400 par jour. Macron a manqué son pari concernant le non confinement,, il ne lui reste plus qu’une arme celle d’une vaccination plus qu’hypothétique et surtout le recours aux discours de promesses illusoires comme ces grands vaccinodromes  qui ne servent à rien faute de dose vaccinale.

Vaccin : le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Vaccin :  le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Les grands médias commencent à se réveiller sur l’énorme mensonge des vaccinations des plus de 75 ans considérés comme prioritaires mais dont la plupart n’ont pu obtenir de rendez-vous que pendant les premiers deux ou trois jours de la campagne vaccinale. Depuis, la plupart des centres de  vaccination sont pratiquement fermés et ou en tout cas ne répondent plus à aucune sollicitation.

 

On voit vraiment mal comment la majorité des Français pourrait être vaccinée d’ici la fin de l’été alors que les plus de 75 ans, objectif prioritaire ne  pourront pas l’être avant au moins un mois ou deux.

 

Pendant ce temps-Véran  et les autorités sanitaires compensent l’insuffisance des vaccins par des flots de discours  complètement surréaliste sur la vraie situation. Pour preuve, ce voyage  en Moselle d’Olivier Véran dont on se demande pourquoi il s’est déplacé. En effet face à l’épidémie galopante dans cette région vétéran n’a strictement rien décidé. Bilan, on l’a vu un peu plus à la télévision comme lors de sa propre vaccination mise en scène.

Vaccination pour tous: « d’ici la fin de l’été » (Macron)….un mensonge !

Vaccination pour tous:   »d’ici la fin de l’été » (Macron)….un mensonge !

Un nouveau mensonge de la part du président qui vient d’affirmer que d’ici la fin de l’été tous les Français pourront être vaccinés. La vérité c’est que pour le premier mois de l’année la France avec seulement 1,5 millions de personnes. Par ailleurs , le calendrier de vaccination a été détendu.

 

Ainsi le gouvernement prévoit seulement 8 millions de vaccinations d’ici avril. Il faudrait donc une formidable accélération si on veut que le la totalité des Français puisse être vaccinée ici l’été. Il faudrait par exemple passer d’un rythme de 1,5 millions par mois à 5ou 6 millions. « d’ici à la fin de l’été, nous aurons proposé à tous les Français adultes qui le souhaitent un vaccin« , soit « exactement le même rythme que nos voisins allemands et nos autres voisins européens ». Déclaration qui constitue aussi une contrevérité puisque la France est en retard par rapport aux autres pays de l’union européenne.

 

Il a aussi promis que, « début mars », auront été vaccinés les 80% des pensionnaires des Ehpad qui ont demandé à l’être, soit environ 500 000 personnes. Les plus de 75 ans auront aussi, à ce stade, été « largement » vaccinés. Ce qui est également faux puisque les plus de 75 ans représentent plus de 6 millions de personnes dont seulement une minorité seront vaccinés d’ici fin février

Vaccination Covid-19 : le nouveau mensonge d’Olivier Véran

Vaccination Covid-19 : le nouveau mensonge d’Olivier Véran

Le ministre de la Santé Olivier Véran une nouvelle fois a menti de façon éhontée quant aux perspectives de vaccination en France. Il a notamment annoncé que la totalité de la population, c’est-à-dire autour de 70 millions de personnes seraient vaccinés d’ici fin août. Or en janvier c’est tout juste si 1 million de personnes auront été vaccinées.

 

D’ailleurs la plupart des centres de vaccination ont fermé leurs portes et ne répond même plus au téléphone pour des prises de rendez-vous du fait  de l’insuffisance dramatique des doses. L’objectif premier était de vacciner les personnes de 75 ans et plus. On devait le faire en un mois, il faudra des mois pour tenir l’objectif.

Pour atteindre et respecter la promesse d’Olivier Véran  il faudrait vacciner presque 10 millions de personnes par mois. On n’en est très loin. À ce rythme il faudra même plusieurs années pour vacciner toute la population. Le problème c’est que d’ici là nombre de variants seront apparus et rendront peut-être même le bassin actuel inopérant. Et Olivier véran  d’égrener des perspectives de vaccination complètement irréaliste :

 

« Probablement, 4 millions de Français (vaccinés, ndlr) fin février. 9 millions à la fin du mois de mars. 20 millions à la fin avril. 30 millions à la fin mai. 43 millions à la fin du mois de juin, ça monte. 57 millions à la fin du mois de juillet » et enfin « 70 millions, c’est-à-dire la totalité de la population, d’ici à la fin août. » Ce que le ministre de la santé avoue d’une certaine manière

:  « dans une circonstance que je précise », nuance-t-il, « c’est si la totalité des vaccins que nous avons commandés sont validés par les autorités sanitaires européennes et mondiales« . Car à ce jour, seul le vaccin Pfizer/BioNTech est administré aux personnes prioritaires. La France attend de voir arriver sur son territoire les vaccins AstraZeneca/Oxford et Moderna, moins coûteux et plus faciles à produire ainsi qu’à stocker. Pour l’heure,  »on est dans la même situation que nos voisins allemands, italiens et espagnols », également dans l’expectative des nouveaux vaccins, souligne Olivier Véran.

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE ! LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE !  LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

 

Encore un énorme mensonge du gouvernement à propos du manque de vaccins contre la grippe classique. En fait,  le syndicat des pharmaciens affirme que 90 % des pharmacies sont en rupture de stock comme les fournisseurs d’ailleurs. Il existe bien des stocks de vaccins anti-grippe, malgré des « situations de tension » dans les officines, a répliqué ce mardi la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Brigitte Bourguignon, à l’Assemblée nationale. Pour elle, 16% seulement des officines pharmaceutiques y sont confrontées », a-t-elle admis. « Une affirmation  complètement fantaisiste qui rappelle un peu l’affaire des masques et des tests.

 

Veolia-Suez : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

Veolia-Suez  : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

 

L’énorme mensonge du patron de Veolia à propos de l’OPA hostile sur Suez : « il n’y aura aucun risque de perte de l’emploi ! « . Ce qu’ont affirmé la plupart des dirigeants pour tenter de faire passer leur projet de rapprochement. Et pourtant quelques années plus tard des centaines ou des milliers d’emplois voire la totalité ont été supprimés.

 

Dernier exemple en date celui d’Alstom .  General Electric a annoncé 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe. Le plan prévoirait la suppression de 753 postes en France. « Ces plans sociaux d’aubaine ne sont pas acceptables et nous ne les laisserons pas passer », a dénonce ce jeudi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. En plein débat sur la relance et la relocalisation industrielle, General Electric a annoncé ce mercredi 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe, celles des équipements pour barrages et réseaux électriques, laissant augurer de nouvelles suppressions d’emplois en France de la part du géant américain. Pourtant dans ce sulfureux dossier de cession de l’activité électrique d’Alstom à GE ( soutenue par Macron)  les mêmes assurances que celle de frérot avait été donnée en matière de maintien de l’emploi.

Je veux dire aux salariés de Suez que non seulement ils n’ont rien à perdre, mais tout à gagner ! Il n’y aura aucune perte d’emplois. Au sein du futur groupe, bien sûr, mais c’est valable aussi pour les repreneurs des activités en France que nous devrons céder pour des raisons de concurrence. Chaque salarié sera repris, avec l’intégralité de ses avantages sociaux actuels. La question n’est pas seulement celle de la reprise des salariés mais de la pérennité de ces emplois sans parler du transfert de l’activité eau à un fonds d’investissement ( Meridian) qui lui n’a même pas donné les mêmes assurances.

 

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Sans doute en mal de sujets de communication, Macron s’est offert une petite exhibition  médiatique en utilisant la situation de l’aide à domicile. Une aide à domicile effectuée essentiellement par des auxiliaires de vie (ADVF) aux conditions sociales particulièrement scandaleuses. Macron a très longuement récité les fiches qui ont dû lui être remis par son entourage. Des fiches sans doute mal préparées car Macron a annoncé une prime de 1000 € pour chaque auxiliaire de vie.

Pourtant l’État ne prévoit qu’une enveloppe de 80 millions avec un apport équivalent des départements soit 160 millions. Une somme à distribuer aux 320 000 professionnels du secteur, ce qui fait en moyenne 500 € et non 1000 € comme l’a annoncé Macron.

Macron a été plus généreux en matière de compassion avec son hommage à « l’humanité » et à « la fraternité » de tous les aidants.  En vacances au fort de Brégançon, Emmanuel Macron s’est rendu à Toulon pour saluer le rôle des professionnels de l’aide à domicile et des aidants qui ont pris soin des personnes âgées ou handicapées pendant la crise sanitaire. Ces « grands oubliés » de la crise du Covid-19, comme l’a reconnu le chef de l’État, toucheront finalement eux aussi une prime, à l’instar des autres soignants en première ligne dans la lutte contre le virus.

Tout en empathie, à mille lieues du président qui s’étonnait du « pognon de dingue » dépensé dans les aides sociales, il a célébré « celles et ceux qui permettent de vivre chez soi, à ces personnes âgées ou en situation de handicap, de résister », avant de rappeler que ces métiers étaient « à 97 % féminin ».

 

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

 

Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Coronavirus : « Il n’y a eu aucun retard », l’énorme mensonge du gouvernement

Coronavirus : « Il n’y a eu aucun retard », l’énorme mensonge du gouvernement

Lors de la conférence de presse du Premier ministre, le ministre de la santé a honteusement affirmé que « L’anticipation a été absolue, dès le premier jour » . Notons d’abord que la compétence du ministre en matière d’infectiologie est relative puisque d’une part il est neurologue, d’autre part qu’il passe une grande partie de ses activités à la politique. Il a d’ailleurs grenouillé pendant une longue période avec le parti socialiste. Il connaît la dialectique du type : « plus c’est gros plus ça passe ». Comment en effet affirmer que l’anticipation a été absolue dès le premier jour.

Or précisément la veille de la décision du confinement alors que la crise était déjà patente depuis longtemps, le Premier ministre a décidé de maintenir le premier tour des élections municipales transformant ainsi les bureaux de vote en chambre de contamination supplémentaire. Dans une interview au JDD le ministre de la santé- vis-à-vis duquel d’ailleurs des plaintes ont été déposé en justice–persiste et signe dans son mensonge :

« Il n’y a eu aucun retard. L’anticipation a été absolue, dès le premier jour. Je suis dans la recherche de l’efficacité du matin au matin, car, en ce moment, il n’y a pas vraiment de nuits… Nous sommes dans une course effrénée face à un virus nouveau. Au départ, les seules informations venaient de Chine : nous avions très peu de données sur la contagiosité du virus, ou sur la capacité d’immunisation collective. Lors de mon premier Conseil européen, le 25 février, réuni à l’initiative de la France, nous n’étions que cinq pays, sur vingt-sept, à sérieusement considérer qu’il y avait une crise ! La prise de conscience a été longue. Je rappelle qu’au début on m’a expliqué que j’allais faire peur aux Français… Personne, aucun pays au monde, ne peut empêcher une épidémie. Les virus, dont la présence est antérieure à celle de l’homme sur terre, circulent avec beaucoup de force et de vitesse. La seule chose que l’on peut faire, c’est les ralentir, d’où le confinement. »

On notera que le ministre de la santé parle surtout de lui-même, de son action qu’il oublie d’évoquer l’action du gouvernement depuis le début. On aura d’ailleurs aussi observé que le ministre de la santé s’est nettement mis en valeur à côté du Premier ministre- un peu gêné- lors de l’intervention de ce dernier employant en permanence le » je, je » formule habituelle chez Macron. Indirectement le ministre de la santé avoue cependant  les atermoiements et les retards du gouvernement quand il déclare » on m’a expliqué que j’allais faire peur aux Français » ( si je déclarais la réalité de la crise). C’est qui  » on ». Curieusement ce sont aussi les mêmes propos employés par l’ancienne  ministre de la santé Agnès Buzyn qui elle aussi dénonce le fait de n’avoir pas été entendue par le gouvernement.

Chômage – Le mensonge de la baisse

  • Chômage – Le mensonge de la baisse
  • En mal d’information,  les grands médias notamment les chaînes d’information s’étalent  sur la baisse du chômage. Les experts patentés sont allés jusqu’à considérer que la France était pratiquement sortie de ses difficultés, pire que cela indiquait  une reprise de l’activité. La vérité c’est que le taux de chômage s’établit toujours officiellement à 8,5 % et qu’on est loin des taux de chômage des autres pays européens qui en moyenne évoluent entre 3 et 5 %. Même s’il faut reconnaître que dans certains pays nombre d’emplois sont constitués de contrats précaires. Une tendance qui s’installe aussi en France. Le chômage diminue de 0.2% d’après l’INSEE grâce à 66 000 chômeurs qui auraient retrouvé un emploi. Le seul problème, c’est qu’on retrouve ses 60 000 chômeurs dans les statistiques de ce qu’on appelle le halo du chômage c’est-à-dire ces différents chômeurs qui ne sont pas repris officiellement dans les statistiques de pôle emploi. Au total ils sont environ 1 500 000. On voit mal comment le chômage pourrait diminuer significativement alors que dans le même temps la croissance s’est nettement tassée  pour n’atteindre même que 0,2 % au cours du dernier  trimestre. Pour l’année la France a de la peine à atteindre 1,2 %. Un niveau d’activité insuffisant pour faire réellement diminuer le chômage dans des proportions significatives. Notons aussi que le taux d’emploi des 15–64 ans n’a pas bougé.
  • Selon les chiffres publiés par l’Insee, le chômage connaît son plus bas niveau depuis début 2009, souligne l’Insee, comme au trimestre précédent. L’institut de statistiques recense ainsi 2,52 millions de chômeurs. Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse aussi de 0,2 point et s’établit à 8,2%, ce qui représente 2,4 millions de chômeurs, soit 66.000 chômeurs de moins sur le trimestre.
  • Sur un an, le taux de chômage pour la France entière (hors Mayotte), mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), recule de 0,6 point.
  • Au printemps dernier, la ministre du Travail avait rappelé que l’objectif du gouvernement était toujours de ramener le taux de chômage « autour de 7% » en 2022, même s’il « ne faudra pas s’arrêter là » pour atteindre le plein-emploi voulu par Emmanuel Macron.
  • En revanche, après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le « halo autour du chômage » est en forte hausse au 2e trimestre. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 63.000 (-80.000 au 1er trimestre). Ce halo concerne environ 1,5 million de personnes. Enfin, le taux d’emploi, c’est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, reste quasi stable pour s’établir à 66% (-0,1 pt), à noter qu’il diminue pour les 15-24 ans (-0,3 pt) et qu’il augmente pour les seniors (+0,2 pt).
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