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Vaccination dès 55 ans : le nouveau gros mensonge de Véran

Vaccination dès 55 ans : le nouveau gros mensonge de Véran

 

 

Chaque semaine ou presque un représentant du gouvernement pour justifier la lenteur de la vaccination tente de compenser avec l’annonce d’une nouvelle tranche d’âge autorisée à se faire vacciner. Cette fois Olivier Véran, le ministre de la santé, annonce la possibilité de vacciner dès maintenant les plus de 55 ans. Ceci alors qu’on n’a même pas été en capacité de vacciner la totalité plus de 75 ans et encore moins des plus de 65 ans. Ne parlons pas de la vaccination des enseignants qui d’ avril est reporté à l’été en juin ou juillet voire plus tard. Pas étonnant  si l’opinion publique à près  de 65 % ne croient pas dans les promesses du gouvernement en matière de politique sanitaire et particulièrement en matière de vaccination. Les déclarations d’Olivier V éran  dans le JDD :

 

Le vaccin d’AstraZeneca est dans la tourmente. Allez-vous le suspendre?
Ce vaccin est très efficace et protège contre les formes graves du Covid‑19. C’est ce que nous disent toutes les autorités sanitaires. De très rares cas de thrombose ont été observés, alors que plusieurs dizaines de millions de personnes ont été vaccinées en Europe. L’Agence européenne des médicaments, qui pointe un risque rare surtout chez les jeunes femmes, conclut que la balance bénéfice-risque demeure favorable. La France a toujours pris des précautions – suspension temporaire puis limitation aux plus de 55 ans – et a toujours suivi l’avis de la Haute Autorité de santé et de l’Agence nationale de sécurité du médicament, qui recommandent aujourd’hui, tout comme le Conseil d’orientation du professeur ­Fischer, de poursuivre son utilisation, avec les mêmes indications qu’aujourd’hui.

 

Mais comment lutter contre la défiance qui monte?
AstraZeneca était jusqu’à présent réservé aux seuls plus de 55 ans atteints de comorbidités. Dès demain, tous les Français de plus de 55 ans, sans conditions, pourront recevoir ce produit. On élargit la vaccination ! Les autorités sanitaires y sont, là aussi, favorables. Ça complète l’annonce de l’extension de la campagne vaccinale par Pfizer et Moderna à tous les plus de 60 ans à compter du 16 avril. Beaucoup d’aidants familiaux ont entre 55 et 60 ans, d’autres sont en couple avec un partenaire plus âgé. Ils s’inquiétaient de devoir attendre un mois de plus. Ils pourront désormais se protéger avec AstraZeneca.

Une première livraison du vaccin Johnson & Johnson est attendue demain en France, avec une semaine d’avance

Que se passe-t‑il  pour les 600.000 soignants de moins de 55 ans ayant déjà reçu une première dose d’AstraZeneca?
En cohérence, nous leur proposons un rappel avec un vaccin à ARN messager, douze semaines après la première injection. Ce sera d’ailleurs mon cas. Pour les plus de 55 ans qui ont reçu une première dose ­d’AstraZeneca, la règle ne change pas. Rappel avec AstraZeneca à douze semaines.

Cette décision ne risque-t‑elle pas de nourrir l’hésitation vaccinale?
L’hésitation vis‑à-vis du vaccin AstraZeneca ne m’étonne pas et ne m’inquiète pas, dès lors qu’il y a eu un signal de sécurité européen. La confiance revient déjà. Vendredi, plus de 157 000 Français ont reçu une injection avec ce produit. Ça redécolle ! Et souvenons-nous que les Français, autrefois sceptiques, sont désormais à 70 % favorables aux vaccins.

Comment accélérer encore la campagne?
Une première livraison du vaccin Johnson & Johnson est attendue demain en France, avec une semaine d’avance. Ces 200 000 doses vont intégrer très prochainement le circuit de distribution des pharmacies et des cabinets médicaux et infirmiers. J’en ouvre aussi l’accès, par cohérence et souci d’efficacité, à tous les plus de 55 ans, sans conditions. Par ailleurs, nous activons un autre levier : l’espacement des deux doses de vaccin à ARN messager de Pfizer-BioNTech et Moderna. À compter du 14 avril, pour toutes les premières injections, nous proposerons un rappel à quarante-deux jours au lieu de vingt-huit actuellement. Ça va nous permettre de vacciner plus vite sans voir se réduire la protection, car l’âge moyen des personnes vaccinées baisse et le niveau d’immunité des moins de 70 ans est suffisant pour espacer les deux injections sans perte de chance. Les scientifiques estiment désormais avoir le recul suffisant, et beaucoup de nos voisins le font déjà. Pour les personnes fragiles, le délai pourra rester de vingt-huit jours sur avis médical. Enfin, à compter de la fin avril, nous allons expérimenter en Moselle – où le variant sud-africain est très présent – la distribution du vaccin Moderna aux pharmacies et aux médecins. Ce dispositif sera étendu en mai puis généralisé en juin.

L’espacement des doses de vaccins à ARN messager doit nous faire gagner 1,8 million d’injections sur la seconde quinzaine de mai.

Quel objectif vous fixez-vous?
L’espacement des doses de vaccins à ARN messager doit nous faire gagner 1,8 million d’injections sur la seconde quinzaine de mai. Pour rendre le dispositif encore plus souple, nous ajoutons la possibilité, quand cela se justifie, d’utiliser ces deux vaccins au mécanisme biologique identique. Par exemple, de recevoir une première dose de Pfizer-BioNTech et une seconde de Moderna. Ce ne sera pas la règle, mais ce ne sera pas un obstacle.

Quelle place prendront les autotests qui arrivent demain en pharmacie?
Ils vont se déployer progressivement dans des milliers d’officines tout au long de la semaine et compléter utilement les près de 4 millions de tests gratuits, PCR et antigéniques, effectués chaque semaine en France. On pourra se tester chez soi et, en cas de résultat positif, il faudra confirmer celui-ci par PCR. Non seulement pour vérifier s’il y a un variant, mais aussi pour conserver un outil de suivi.

Voulez-vous en faire un outil de dépistage à l’école?
Oui, ils vont être rapidement mis à disposition dans les établissements scolaires. Nous envisageons d’aller jusqu’à deux tests par semaine par élève et par enseignant.

Gageons qu’après la stabilisation viendra la baisse. Pour cela, nous devons encore tenir.

A-t‑on  atteint le pic de la troisième vague?
Nous voyons les premiers signes qui montrent que le comportement des Français, les mesures de freinage et la vaccination ont enrayé la très forte hausse. Aujourd’hui, nous sommes autour de 40.000 cas quotidiens. Ça reste très haut. Cette stabilisation est plus nette encore dans les départements où les mesures de freinage ont été prises dès le 20 mars. Gageons qu’après la stabilisation viendra la baisse. Pour cela, nous devons encore tenir.

Que se passerait-il si nous revenions sur un haut plateau après ce confinement?
Ce serait un mauvais scénario. C’est pourquoi il est bien trop tôt pour relâcher nos efforts. Lors de la deuxième vague, nous étions montés à 50.000 cas quotidiens et la descente s’était faite de manière rapide, jusqu’à 10.000 cas début décembre. Nous avons cette fois un handicap, puisque les variants sont plus contagieux et plus dangereux. Mais nous avons aussi des atouts : la vaccination, le climat plus chaud et moins humide. Tout cela nous donne de bonnes raisons d’espérer, mais il est trop tôt pour dire à quel rythme ça va baisser.

Vous venez d’appeler les médecins retraités en renfort. L’hôpital craque?
La pression reste très forte et le nombre d’admissions en réanimation va continuer d’augmenter pendant plusieurs jours, nous le savons. Les mesures de freinage devraient nous permettre d’éviter d’atteindre le pic de la première vague, mais celui de la deuxième sera dépassé. Nous mobilisons tous les soignants, retraités, étudiants et libéraux, pour ouvrir des lits de réanimation – 350 la semaine dernière – en fonction des besoins. La plateforme Renfort Covid a déjà recueilli 25.000 inscriptions de volontaires, et 500 nouveaux les ont rejoints après l’appel du Président. Les soignants ont besoin de reconnaissance et de perspectives. Au-delà de l’augmentation générale de 183 euros net déjà accordée, j’avais annoncé une revalorisation des carrières à l’hôpital. Demain, lors du comité de suivi du Ségur de la santé, je proposerai des revalorisations fortes des grilles salariales aux infirmiers, aides-soignants, cadres de santé ou encore kinés. Une infirmière en fin de carrière touchera enfin plus de 3.000 euros net par mois.

« Tous les Français pourront être vaccinés d’ici la fin de l’été » : le mensonge criminel de Macron

« Tous les Français pourront être vaccinés d’ici la fin de l’été » : le mensonge criminel de Macron

Encore un énorme mensonge de Macron qui justifierait des poursuites judiciaires quand il affirme que tous les Français qui le souhaitent pourront se faire vacciner ici l’été. Or les chiffres le contredisent complètement. En effet jusque-là on a à peine vacciner 10 millions de personnes en trois mois. Au mieux dans les trois mois qui viennent on aura vacciné 15 à 20 millions de personnes.

Soit au total 25 à 35 millions de Français. Et encore à condition que les commandes passées au laboratoire soient effectivement respectées et à condition que la logistique suive puisque actuellement 30 % par exemple des doses sont immobilisés du faite précisément des défaillances logistiques. On voit donc mal comment 66 millions de Français pourraient être vaccinés d’ici l’été. En attendant cet attentisme et ses contradictions se traduisent par de nouvelles personnes contaminées et des mœurs supplémentaires dont la responsabilité impute directement au gouvernement et à Macron qui pour cette raison mériterait d’être jugé par la justice ordinaire et non par la très complaisante Haute Cour de justice composée d’élus ! Et Macron de continuer à mentir de façon éhontée voire criminelle.

« Pour cela, il faut une augmentation importante des livraisons dans les semaines à venir et les prochains mois et les commandes comme les mécanismes mis en place par les européens le permettra« , a assuré Emmanuel Macron dans une conférence de presse à l’issue du premier Conseil européen, retransmise sur BFMTV.

 

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

Accélérer sur la vaccination: le mensonge permanent

 

La situation devient catastrophique en matière sanitaire en particulier dans les services de réanimation. Nous sommes clairement engagés dans une troisième vague avec une hausse exponentielle de tous les indicateurs critiques. Du coup, Macron qui a refusé un vrai confinement -et même contester le mot – se voit acculé à n’agiter que les perspectives de vaccination.

Le problème c’est que la France vaccine actuellement autour de 60 000 personnes par jour quand il en faudrait 400 000 pour essayer d’atteindre une certaine protection collective. Par comparaison la Grande-Bretagne qui a déjà vacciné une grande partie de la population n’a enregistra hier que 17 décès quand la France en affiche près de 400 par jour. Macron a manqué son pari concernant le non confinement,, il ne lui reste plus qu’une arme celle d’une vaccination plus qu’hypothétique et surtout le recours aux discours de promesses illusoires comme ces grands vaccinodromes  qui ne servent à rien faute de dose vaccinale.

Vaccin : le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Vaccin :  le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Les grands médias commencent à se réveiller sur l’énorme mensonge des vaccinations des plus de 75 ans considérés comme prioritaires mais dont la plupart n’ont pu obtenir de rendez-vous que pendant les premiers deux ou trois jours de la campagne vaccinale. Depuis, la plupart des centres de  vaccination sont pratiquement fermés et ou en tout cas ne répondent plus à aucune sollicitation.

 

On voit vraiment mal comment la majorité des Français pourrait être vaccinée d’ici la fin de l’été alors que les plus de 75 ans, objectif prioritaire ne  pourront pas l’être avant au moins un mois ou deux.

 

Pendant ce temps-Véran  et les autorités sanitaires compensent l’insuffisance des vaccins par des flots de discours  complètement surréaliste sur la vraie situation. Pour preuve, ce voyage  en Moselle d’Olivier Véran dont on se demande pourquoi il s’est déplacé. En effet face à l’épidémie galopante dans cette région vétéran n’a strictement rien décidé. Bilan, on l’a vu un peu plus à la télévision comme lors de sa propre vaccination mise en scène.

Vaccination pour tous: « d’ici la fin de l’été » (Macron)….un mensonge !

Vaccination pour tous:   »d’ici la fin de l’été » (Macron)….un mensonge !

Un nouveau mensonge de la part du président qui vient d’affirmer que d’ici la fin de l’été tous les Français pourront être vaccinés. La vérité c’est que pour le premier mois de l’année la France avec seulement 1,5 millions de personnes. Par ailleurs , le calendrier de vaccination a été détendu.

 

Ainsi le gouvernement prévoit seulement 8 millions de vaccinations d’ici avril. Il faudrait donc une formidable accélération si on veut que le la totalité des Français puisse être vaccinée ici l’été. Il faudrait par exemple passer d’un rythme de 1,5 millions par mois à 5ou 6 millions. « d’ici à la fin de l’été, nous aurons proposé à tous les Français adultes qui le souhaitent un vaccin« , soit « exactement le même rythme que nos voisins allemands et nos autres voisins européens ». Déclaration qui constitue aussi une contrevérité puisque la France est en retard par rapport aux autres pays de l’union européenne.

 

Il a aussi promis que, « début mars », auront été vaccinés les 80% des pensionnaires des Ehpad qui ont demandé à l’être, soit environ 500 000 personnes. Les plus de 75 ans auront aussi, à ce stade, été « largement » vaccinés. Ce qui est également faux puisque les plus de 75 ans représentent plus de 6 millions de personnes dont seulement une minorité seront vaccinés d’ici fin février

Vaccination Covid-19 : le nouveau mensonge d’Olivier Véran

Vaccination Covid-19 : le nouveau mensonge d’Olivier Véran

Le ministre de la Santé Olivier Véran une nouvelle fois a menti de façon éhontée quant aux perspectives de vaccination en France. Il a notamment annoncé que la totalité de la population, c’est-à-dire autour de 70 millions de personnes seraient vaccinés d’ici fin août. Or en janvier c’est tout juste si 1 million de personnes auront été vaccinées.

 

D’ailleurs la plupart des centres de vaccination ont fermé leurs portes et ne répond même plus au téléphone pour des prises de rendez-vous du fait  de l’insuffisance dramatique des doses. L’objectif premier était de vacciner les personnes de 75 ans et plus. On devait le faire en un mois, il faudra des mois pour tenir l’objectif.

Pour atteindre et respecter la promesse d’Olivier Véran  il faudrait vacciner presque 10 millions de personnes par mois. On n’en est très loin. À ce rythme il faudra même plusieurs années pour vacciner toute la population. Le problème c’est que d’ici là nombre de variants seront apparus et rendront peut-être même le bassin actuel inopérant. Et Olivier véran  d’égrener des perspectives de vaccination complètement irréaliste :

 

« Probablement, 4 millions de Français (vaccinés, ndlr) fin février. 9 millions à la fin du mois de mars. 20 millions à la fin avril. 30 millions à la fin mai. 43 millions à la fin du mois de juin, ça monte. 57 millions à la fin du mois de juillet » et enfin « 70 millions, c’est-à-dire la totalité de la population, d’ici à la fin août. » Ce que le ministre de la santé avoue d’une certaine manière

:  « dans une circonstance que je précise », nuance-t-il, « c’est si la totalité des vaccins que nous avons commandés sont validés par les autorités sanitaires européennes et mondiales« . Car à ce jour, seul le vaccin Pfizer/BioNTech est administré aux personnes prioritaires. La France attend de voir arriver sur son territoire les vaccins AstraZeneca/Oxford et Moderna, moins coûteux et plus faciles à produire ainsi qu’à stocker. Pour l’heure,  »on est dans la même situation que nos voisins allemands, italiens et espagnols », également dans l’expectative des nouveaux vaccins, souligne Olivier Véran.

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE ! LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

VACCINS GRIPPE: PAS DE PÉNURIE !  LE MENSONGE DU GOUVERNEMENT

 

Encore un énorme mensonge du gouvernement à propos du manque de vaccins contre la grippe classique. En fait,  le syndicat des pharmaciens affirme que 90 % des pharmacies sont en rupture de stock comme les fournisseurs d’ailleurs. Il existe bien des stocks de vaccins anti-grippe, malgré des « situations de tension » dans les officines, a répliqué ce mardi la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Brigitte Bourguignon, à l’Assemblée nationale. Pour elle, 16% seulement des officines pharmaceutiques y sont confrontées », a-t-elle admis. « Une affirmation  complètement fantaisiste qui rappelle un peu l’affaire des masques et des tests.

 

Veolia-Suez : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

Veolia-Suez  : « aucun risque de perte d’emploi » le gros mensonge d’Antoine Frérot

 

L’énorme mensonge du patron de Veolia à propos de l’OPA hostile sur Suez : « il n’y aura aucun risque de perte de l’emploi ! « . Ce qu’ont affirmé la plupart des dirigeants pour tenter de faire passer leur projet de rapprochement. Et pourtant quelques années plus tard des centaines ou des milliers d’emplois voire la totalité ont été supprimés.

 

Dernier exemple en date celui d’Alstom .  General Electric a annoncé 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe. Le plan prévoirait la suppression de 753 postes en France. « Ces plans sociaux d’aubaine ne sont pas acceptables et nous ne les laisserons pas passer », a dénonce ce jeudi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. En plein débat sur la relance et la relocalisation industrielle, General Electric a annoncé ce mercredi 9 septembre la restructuration de deux divisions en Europe, celles des équipements pour barrages et réseaux électriques, laissant augurer de nouvelles suppressions d’emplois en France de la part du géant américain. Pourtant dans ce sulfureux dossier de cession de l’activité électrique d’Alstom à GE ( soutenue par Macron)  les mêmes assurances que celle de frérot avait été donnée en matière de maintien de l’emploi.

Je veux dire aux salariés de Suez que non seulement ils n’ont rien à perdre, mais tout à gagner ! Il n’y aura aucune perte d’emplois. Au sein du futur groupe, bien sûr, mais c’est valable aussi pour les repreneurs des activités en France que nous devrons céder pour des raisons de concurrence. Chaque salarié sera repris, avec l’intégralité de ses avantages sociaux actuels. La question n’est pas seulement celle de la reprise des salariés mais de la pérennité de ces emplois sans parler du transfert de l’activité eau à un fonds d’investissement ( Meridian) qui lui n’a même pas donné les mêmes assurances.

 

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Prime à l’aide à domicile : le mensonge de Macron

Sans doute en mal de sujets de communication, Macron s’est offert une petite exhibition  médiatique en utilisant la situation de l’aide à domicile. Une aide à domicile effectuée essentiellement par des auxiliaires de vie (ADVF) aux conditions sociales particulièrement scandaleuses. Macron a très longuement récité les fiches qui ont dû lui être remis par son entourage. Des fiches sans doute mal préparées car Macron a annoncé une prime de 1000 € pour chaque auxiliaire de vie.

Pourtant l’État ne prévoit qu’une enveloppe de 80 millions avec un apport équivalent des départements soit 160 millions. Une somme à distribuer aux 320 000 professionnels du secteur, ce qui fait en moyenne 500 € et non 1000 € comme l’a annoncé Macron.

Macron a été plus généreux en matière de compassion avec son hommage à « l’humanité » et à « la fraternité » de tous les aidants.  En vacances au fort de Brégançon, Emmanuel Macron s’est rendu à Toulon pour saluer le rôle des professionnels de l’aide à domicile et des aidants qui ont pris soin des personnes âgées ou handicapées pendant la crise sanitaire. Ces « grands oubliés » de la crise du Covid-19, comme l’a reconnu le chef de l’État, toucheront finalement eux aussi une prime, à l’instar des autres soignants en première ligne dans la lutte contre le virus.

Tout en empathie, à mille lieues du président qui s’étonnait du « pognon de dingue » dépensé dans les aides sociales, il a célébré « celles et ceux qui permettent de vivre chez soi, à ces personnes âgées ou en situation de handicap, de résister », avant de rappeler que ces métiers étaient « à 97 % féminin ».

 

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

Coronavirus -Port du masque : révision de la doctrine ? Non , un mensonge du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Port du masque : révision de la doctrine ? Non , Mensonge mortel du gouvernement

 

Il est curieux de voir les éléments de langage du gouvernement qui retourne complètement sa veste vis-à-vis du port du masque. En titre plusieurs grands journaux indique : « révision de la doctrine du gouvernement « , un euphémisme car il s’agit en fait d’un revirement complet qui condamne la stratégie longtemps affirmée. Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

 

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

 

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

 

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

Port du masque : mensonge mortel du gouvernement

 

Il paraît tout à fait surréaliste d’entendre désormais les propos des pouvoirs publics et des experts complaisants vanter l’intérêt sanitaire du port de masques alors qu’ils ont affirmés exactement le contraire il y a quelques jours. Faut-il rappeler que par exemple le jeudi 19 mars à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré « L’utilité du port du masque de façon générale est inutile .. ».

Le même mensonge de la part du directeur général de la santé et du ministre de la santé, des experts à la botte du gouvernement. Pire certain ont même considéré que le masque était dangereux. Aujourd’hui ils disent exactement le contraire. Un véritable scandale d’État justifié par un autre scandale l’absence de masques. Cette recommandation est d’une façon plus générale la politique sanitaire à la fois très floue et très contradictoire a provoqué des centaines de morts supplémentaires.

Même chose lorsque le Premier ministre a décidé d’appeler au premier tour des élections municipales reportant le confinement au lendemain pour des raisons politiques. Un autre acte criminel. De la même manière, l’argumentation fallacieuse du gouvernement et du Premier ministre en particulier concernant le dépistage doit être tout autant dénoncé.

Aujourd’hui la France réalise à peine 50 000 tests de dépistage par semaine quand l’Allemagne en réalise 500 000. Édouard Philippe s’est même permis de contester le chiffre allemand ! Une telle irresponsabilité méritera évidemment d’être sanctionnée. Elle l’est déjà car les français ne croient pas dans leur majorité ce que dit le gouvernement en matière de politique sanitaire.

Coronavirus : « Il n’y a eu aucun retard », l’énorme mensonge du gouvernement

Coronavirus : « Il n’y a eu aucun retard », l’énorme mensonge du gouvernement

Lors de la conférence de presse du Premier ministre, le ministre de la santé a honteusement affirmé que « L’anticipation a été absolue, dès le premier jour » . Notons d’abord que la compétence du ministre en matière d’infectiologie est relative puisque d’une part il est neurologue, d’autre part qu’il passe une grande partie de ses activités à la politique. Il a d’ailleurs grenouillé pendant une longue période avec le parti socialiste. Il connaît la dialectique du type : « plus c’est gros plus ça passe ». Comment en effet affirmer que l’anticipation a été absolue dès le premier jour.

Or précisément la veille de la décision du confinement alors que la crise était déjà patente depuis longtemps, le Premier ministre a décidé de maintenir le premier tour des élections municipales transformant ainsi les bureaux de vote en chambre de contamination supplémentaire. Dans une interview au JDD le ministre de la santé- vis-à-vis duquel d’ailleurs des plaintes ont été déposé en justice–persiste et signe dans son mensonge :

« Il n’y a eu aucun retard. L’anticipation a été absolue, dès le premier jour. Je suis dans la recherche de l’efficacité du matin au matin, car, en ce moment, il n’y a pas vraiment de nuits… Nous sommes dans une course effrénée face à un virus nouveau. Au départ, les seules informations venaient de Chine : nous avions très peu de données sur la contagiosité du virus, ou sur la capacité d’immunisation collective. Lors de mon premier Conseil européen, le 25 février, réuni à l’initiative de la France, nous n’étions que cinq pays, sur vingt-sept, à sérieusement considérer qu’il y avait une crise ! La prise de conscience a été longue. Je rappelle qu’au début on m’a expliqué que j’allais faire peur aux Français… Personne, aucun pays au monde, ne peut empêcher une épidémie. Les virus, dont la présence est antérieure à celle de l’homme sur terre, circulent avec beaucoup de force et de vitesse. La seule chose que l’on peut faire, c’est les ralentir, d’où le confinement. »

On notera que le ministre de la santé parle surtout de lui-même, de son action qu’il oublie d’évoquer l’action du gouvernement depuis le début. On aura d’ailleurs aussi observé que le ministre de la santé s’est nettement mis en valeur à côté du Premier ministre- un peu gêné- lors de l’intervention de ce dernier employant en permanence le » je, je » formule habituelle chez Macron. Indirectement le ministre de la santé avoue cependant  les atermoiements et les retards du gouvernement quand il déclare » on m’a expliqué que j’allais faire peur aux Français » ( si je déclarais la réalité de la crise). C’est qui  » on ». Curieusement ce sont aussi les mêmes propos employés par l’ancienne  ministre de la santé Agnès Buzyn qui elle aussi dénonce le fait de n’avoir pas été entendue par le gouvernement.

Chômage – Le mensonge de la baisse

  • Chômage – Le mensonge de la baisse
  • En mal d’information,  les grands médias notamment les chaînes d’information s’étalent  sur la baisse du chômage. Les experts patentés sont allés jusqu’à considérer que la France était pratiquement sortie de ses difficultés, pire que cela indiquait  une reprise de l’activité. La vérité c’est que le taux de chômage s’établit toujours officiellement à 8,5 % et qu’on est loin des taux de chômage des autres pays européens qui en moyenne évoluent entre 3 et 5 %. Même s’il faut reconnaître que dans certains pays nombre d’emplois sont constitués de contrats précaires. Une tendance qui s’installe aussi en France. Le chômage diminue de 0.2% d’après l’INSEE grâce à 66 000 chômeurs qui auraient retrouvé un emploi. Le seul problème, c’est qu’on retrouve ses 60 000 chômeurs dans les statistiques de ce qu’on appelle le halo du chômage c’est-à-dire ces différents chômeurs qui ne sont pas repris officiellement dans les statistiques de pôle emploi. Au total ils sont environ 1 500 000. On voit mal comment le chômage pourrait diminuer significativement alors que dans le même temps la croissance s’est nettement tassée  pour n’atteindre même que 0,2 % au cours du dernier  trimestre. Pour l’année la France a de la peine à atteindre 1,2 %. Un niveau d’activité insuffisant pour faire réellement diminuer le chômage dans des proportions significatives. Notons aussi que le taux d’emploi des 15–64 ans n’a pas bougé.
  • Selon les chiffres publiés par l’Insee, le chômage connaît son plus bas niveau depuis début 2009, souligne l’Insee, comme au trimestre précédent. L’institut de statistiques recense ainsi 2,52 millions de chômeurs. Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse aussi de 0,2 point et s’établit à 8,2%, ce qui représente 2,4 millions de chômeurs, soit 66.000 chômeurs de moins sur le trimestre.
  • Sur un an, le taux de chômage pour la France entière (hors Mayotte), mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), recule de 0,6 point.
  • Au printemps dernier, la ministre du Travail avait rappelé que l’objectif du gouvernement était toujours de ramener le taux de chômage « autour de 7% » en 2022, même s’il « ne faudra pas s’arrêter là » pour atteindre le plein-emploi voulu par Emmanuel Macron.
  • En revanche, après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le « halo autour du chômage » est en forte hausse au 2e trimestre. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 63.000 (-80.000 au 1er trimestre). Ce halo concerne environ 1,5 million de personnes. Enfin, le taux d’emploi, c’est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, reste quasi stable pour s’établir à 66% (-0,1 pt), à noter qu’il diminue pour les 15-24 ans (-0,3 pt) et qu’il augmente pour les seniors (+0,2 pt).

Social- Le mensonge de la baisse du chômage

Social- Le mensonge de la baisse du chômage

 

 

 

En mal d’information,  les grands médias notamment les chaînes d’information s’étalent  sur la baisse du chômage. Les experts patentés sont allés jusqu’à considérer que la France était pratiquement sortie de ses difficultés, pire que cela indiquait  une reprise de l’activité. La vérité c’est que le taux de chômage s’établit toujours officiellement à 8,5 % et qu’on est loin des taux de chômage des autres pays européens qui en moyenne évoluent entre 3 et 5 %. Même s’il faut reconnaître que dans certains pays nombre d’emplois sont constitués de contrats précaires. Une tendance qui s’installe aussi en France. Le chômage diminue de 0.2% d’après l’INSEE grâce à 66 000 chômeurs qui auraient retrouvé un emploi. Le seul problème, c’est qu’on retrouve ses 60 000 chômeurs dans les statistiques de ce qu’on appelle le halo du chômage c’est-à-dire ces différents chômeurs qui ne sont pas repris officiellement dans les statistiques de pôle emploi. Au total ils sont environ 1 500 000. On voit mal comment le chômage pourrait diminuer significativement alors que dans le même temps la croissance s’est nettement tassée  pour n’atteindre même que 0,2 % au cours du dernier  trimestre. Pour l’année la France a de la peine à atteindre 1,2 %. Un niveau d’activité insuffisant pour faire réellement diminuer le chômage dans des proportions significatives. Notons aussi que le taux d’emploi des 15–64 ans n’a pas bougé.

Selon les chiffres publiés par l’Insee, le chômage connaît son plus bas niveau depuis début 2009, souligne l’Insee, comme au trimestre précédent. L’institut de statistiques recense ainsi 2,52 millions de chômeurs. Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse aussi de 0,2 point et s’établit à 8,2%, ce qui représente 2,4 millions de chômeurs, soit 66.000 chômeurs de moins sur le trimestre.

Sur un an, le taux de chômage pour la France entière (hors Mayotte), mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), recule de 0,6 point.

Au printemps dernier, la ministre du Travail avait rappelé que l’objectif du gouvernement était toujours de ramener le taux de chômage « autour de 7% » en 2022, même s’il « ne faudra pas s’arrêter là » pour atteindre le plein-emploi voulu par Emmanuel Macron.

 

En revanche, après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le « halo autour du chômage » est en forte hausse au 2e trimestre. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 63.000 (-80.000 au 1er trimestre). Ce halo concerne environ 1,5 million de personnes. Enfin, le taux d’emploi, c’est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, reste quasi stable pour s’établir à 66% (-0,1 pt), à noter qu’il diminue pour les 15-24 ans (-0,3 pt) et qu’il augmente pour les seniors (+0,2 pt).

 

Le mensonge de l’ électricité verte

Le mensonge de  l’ électricité verte

 

La confirmation que l’électricité dite totalement  verte est une escroquerie commerciale puisque toutes sources d’énergie se retrouve dans le même réseau par  Stefan Ambec et Claude Crampes, Toulouse School of Economics.

 

 

« Les contrats 100% électricité verte font partie des offres de la plupart des fournisseurs, des plus grands aux plus petits. C’est un argument de différenciation de produits mis en avant dans les campagnes commerciales des grands groupes énergétiques. Des fournisseurs alternatifs tels que Enercoop et Planète Oui en font leur marque de fabrique. Si vous optez pour ce type de contrat, l’équivalent de votre consommation sera produit à partir de sources d’énergie renouvelables : biomasse, éolien, hydraulique ou solaire. Cela ne veut pas dire que tous les électrons qui alimentent vos appareils proviendront de centrales utilisant ces ressources renouvelables. Le réseau par lequel transite l’électricité ne permet pas de différencier l’électricité verte de la grise. Il restitue l’électricité injectée par les sites de production aux consommateurs selon les lois de la physique. Le contrat n’y changera rien. Il ne peut modifier les lois de Kirchhoff qui régissent la circulation des électrons dans le réseau. L’électricité que vous consommerez sera la même qu’avec un contrat d’offre classique : elle viendra principalement des sites de production les plus proches, donc très probablement de centrales thermiques ou nucléaires.

Néanmoins, votre fournisseur s’engage à produire ou à participer au financement de l’équivalent de votre consommation en électricité verte.

Pour rendre crédible leurs engagements, les fournisseurs ont à leur disposition un instrument réglementaire : la garantie d’origine (GO). La GO est un certificat permettant de s’assurer du caractère renouvelable d’une production d’électricité, une GO par MWh vert produit. Elle est émise par le producteur d’énergie renouvelable et certifiée par son inscription dans un registre en application d’une ordonnance de 2011 transposant deux directives européennes. Le fournisseur peut utiliser les GOs de ses propres sites de production d’énergie renouvelable ou bien les acheter sur le marché par l’intermédiaire de la société Powernext, légalement chargée d’en tenir le registre pour la France. Pour éviter leur accumulation, les GOs ont une durée de vie de 1 an. Il n’existe pas de marché de gros : les transactions se font de gré à gré. Dès qu’elle est utilisée dans une vente au détail, la GO est annulée.

Le système de GO permet de dissocier la consommation de la rémunération de la production d’électricité verte. Même si le client ne reçoit pas l’électricité verte promise, il rémunère 100% de sa production au travers de l’achat ou de l’émission de GOs par son fournisseur. En effet, s’il ne possède pas de capacité de production renouvelable, le fournisseur doit effectuer deux transactions pour remplir ses contrats verts : produire ou acheter de l’électricité sur le marché de gros et acheter des GOs sur la plateforme Powernet. Les deux ne sont pas forcément liés : les GOs peuvent être émis n’importe où en Europe, loin des clients. En effet, Powernext est membre de l’Association of Issuing Bodies de sorte que les titulaires de compte peuvent importer (ou exporter) des GOs depuis (ou vers) d’autres pays européens. Le découplage entre le MWh vert produit et la GO associée permet aux fournisseurs dotés de capacités de production conventionnelles (thermique ou nucléaire) de verdir leur offre sans rien changer de leur mix énergétique. Il leur suffit d’acheter les GO correspondant aux contrats souscrits. Ce découplage peut conduire à une situation paradoxale où l’entreprise verte qui cède une GO à une entreprise grise ne peut pas vendre son MWh comme étant vert alors que le producteur gris qui a acheté la GO en a le droit.

Le découplage entre consommation et rémunération de l’électricité verte a aussi un impact non-trivial sur le mix énergétique du fait de l’intermittence des sources d’énergies éoliennes et solaires.

Prenons l’exemple de deux consommateurs, A et B, qui consomment chacun 24 kWh par jour, plus précisément 1 kW chaque heure de la journée. Leur électricité provient d’une centrale thermique dont ils utilisent 2 kW de capacité de production chaque heure de la journée. Ils habitent une région ensoleillée proche de l’équateur, de sorte qu’une alternative verte se présente : le producteur/fournisseur peut installer des panneaux photovoltaïques permettant de produire à pleine capacité pendant chacune des 12 heures diurnes.

Le consommateur A signe un contrat 100% électricité verte proposé par son fournisseur. Celui-ci doit alors émettre ou acheter des GO pour 24kWh par jour d’énergie solaire (la consommation de A), ce qui nécessite l’installation de 2 kW de capacité de production en panneaux photovoltaïques. Durant les heures de la journée, les 2 kW couvrent les besoins des deux clients, A mais aussi B, donc on peut se passer de la centrale thermique. Celle-ci n’est mise en route que le soir pour alimenter B, mais aussi A la nuit venue. Finalement, sans le savoir, A et B consomment la même électricité ! Elle est verte le jour et grise la nuit. Dans un sens, A finance la consommation verte de B. Le consommateur A contribue donc à la transition énergétique, mais il a fallu pour cela doubler les capacités de production, chaque type de centrale électrique n’étant utilisé que la moitié du temps.

Si A veut produire et consommer sa propre électricité 100% verte, il devra installer 2kW de capacité de production en photovoltaïque couplés à une batterie de 12kWh de capacité (en négligeant les pertes inhérentes au stockage). A devient alors un consommateur (un ‘prosumer’) qui peut se déconnecter du réseau et savourer pleinement son électricité verte. De son côté, B continuera d’utiliser l’électricité issue de la centrale thermique à hauteur de 1 kW toutes les heures. La centrale tournera toute la journée mais en dessous de sa capacité de production.

Si l’on compare les deux options, le bilan environnemental est très différent : dans les deux options vertes, 2 kW d’énergie solaire sont installés et 24kWh d’électricité grise sont produits, avec les mêmes émissions polluantes mais réparties différemment. Dans le cas où A signe un contrat vert la centrale thermique fonctionne à pleine capacité pendant la moitié du temps et, dans le cas où il installe ses propres panneaux solaires, elle fonctionne de façon ininterrompue mais à la moitié de sa capacité.[1] Le bilan carbone est le même mais la qualité de l’air est moindre avec le contrat vert car les émissions de particules fines sont concentrées lors des pics de pollution en soirée. A quoi s’ajoute un surcoût lié à la montée en charge lorsque la centrale thermique s’active en fin de journée.[2] Dans le cas d’autoconsommation, il faut investir dans le stockage de l’énergie, une technologie qui, bien qu’en progrès, reste particulièrement onéreuse.

Si, dans notre exemple, il a suffi que A signe un contrat 100% électricité verte pour que 2kW de panneaux photovoltaïques soient installés, c’est loin d’être le cas en pratique. En France, la source d’énergie renouvelable principale étant hydraulique, il y a de bonnes chances que la rémunération par la garantie d’origine finance une centrale hydraulique existante et souvent largement amortie. C’est un effet d’aubaine pour les centrales existantes, et les nouveaux barrages qui pourraient être financés sont peu nombreux à cause de l’opposition des populations riveraines. De toute façon, l’incitation financière apportée par les GO reste faible. Les montants sont négligeables au regard des tarifs d’achat réglementés de l’énergie renouvelable: de l’ordre de 0,15 à 3,6 € par MWh pour les GOs alors que le tarif d’achat du MWh solaire va de 150 à 180 €![3] Ces quelques euros de plus font peu de différence dans les décision d’investissement.

Depuis la Loi n° 2017-227, les installations bénéficiant de soutien public (obligation d’achat ou compléments de rémunération) voient leurs GOs récupérées par l’Etat et mises en vente par enchères organisées par Powernext.

La GO n’est certainement pas le levier financier de la transition énergétique ; un peu de beurre dans les épinards tout au plus. Les choses pourraient changer si les consommateurs deviennent demandeurs massifs d’électricité verte. En effet, la demande forte de GOs ferait monter leur prix et pousserait à plus d’investissement en technologies renouvelables.

Le système des GOs est un instrument ingénieux pour répondre à la demande des consommateurs qui souhaitent contribuer à la transition énergétique sans pour autant installer des panneaux solaires. En s’appuyant sur le marché, il permet de rémunérer l’offre d’énergie renouvelable où qu’elle soit. Néanmoins, le système aurait à gagner à être plus précis afin de mieux informer les consommateurs sur le produit qu’ils achètent. Peu d’entre eux savent qu’ils peuvent retrouver la trace de la source d’énergie renouvelable à laquelle ils ont contribué en reportant le numéro de la GO acquise par leur fournisseur sur le site Powernext. Certains aimeraient peut-être diriger leur contribution vers certaines installations. Les fournisseurs alternatifs en font une stratégie commerciale. Ainsi Enercoop met en avant son réseau de producteurs locaux et associatifs. Un fournisseur conventionnel pourrait aller plus loin dans la différenciation de produits lors de la signature du contrat en s’engageant à acquérir les GOs selon un cahier des charges plus précis: la source d’énergie, l’origine géographique ou l’âge des équipements. On pourrait alors souscrire à un contrat 100% électricité solaire d’Occitanie. C’est tout à fait possible avec le système des GOs actuel. On pourrait également favoriser le stockage de l’énergie en différenciant la GO selon l’heure de la journée, avec une prime lors des pics de pollutions de fin d’après-midi. De tels contrats étofferaient la gamme des produits offerts par les fournisseurs et seraient plus rémunérateurs pour les producteurs. Mais ils coûteraient plus chers. Il n’est donc pas sûr que la demande suivrait. »

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[1] A noter que les coûts d’investissement (ou de démantèlement) et de maintenance ne sont pas les mêmes avec les deux options.

Le mensonge de la baisse du chômage

Le mensonge de la baisse du chômage

 

 

 

En mal d’information,  les grands médias notamment les chaînes d’information ont consacré la journée de mercredi à s’étaler sur la baisse du chômage. Les experts patentés sont allés jusqu’à considérer que la France était pratiquement sortie de ses difficultés, pire que cela indiquait  une reprise de l’activité. Il faut aussi reconnaître que la plupart des journalistes et des experts sont en vacances et qu’on doit se contenter de personnalités de deuxième ou troisième niveau. La vérité c’est que le taux de chômage s’établit toujours officiellement à 8,5 % et qu’on est loin des taux de chômage des autres pays européens qui en moyenne évoluent entre 3 et 5 %. Même s’il faut reconnaître que dans certains pays nombre d’emplois sont constitués de contrats précaires. Une tendance qui s’installe aussi en France. Le chômage diminue de 0.2% d’après l’INSEE grâce à 66 000 chômeurs qui auraient retrouvé un emploi. Le seul problème c’est qu’on retrouve ses 60 000 chômeurs dans les statistiques de ce qu’on appelle le halo du chômage c’est-à-dire ces différents chômeurs qui ne sont pas repris officiellement dans les statistiques de pôle emploi. Au total ils sont environ 1 500 000. On voit mal comment le chômage pourrait diminuer significativement alors que dans le même temps la croissance s’est nettement tassée  pour n’atteindre même que 0,2 % au cours du second trimestre. Pour l’année la France aura de la peine à atteindre 1 %. Un niveau d’activité insuffisant pour faire réellement diminuer le chômage dans des proportions significatives. Notons aussi que le taux d’emploi des 15–64 ans n’a pas bougé.

Selon les chiffres publiés par l’Insee mercredi, le chômage connaît son plus bas niveau depuis début 2009, souligne l’Insee, comme au trimestre précédent. L’institut de statistiques recense ainsi 2,52 millions de chômeurs. Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse aussi de 0,2 point et s’établit à 8,2%, ce qui représente 2,4 millions de chômeurs, soit 66.000 chômeurs de moins sur le trimestre.

Sur un an, le taux de chômage pour la France entière (hors Mayotte), mesuré par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), recule de 0,6 point. Ce taux pourrait ainsi atteindre 8,3% à la fin de l’année 2019, un an après être passé sous la barre des 9%.

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Au printemps dernier, la ministre du Travail avait rappelé que l’objectif du gouvernement était toujours de ramener le taux de chômage « autour de 7% » en 2022, même s’il « ne faudra pas s’arrêter là » pour atteindre le plein-emploi voulu par Emmanuel Macron.

 

En revanche, après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le « halo autour du chômage » est en forte hausse au 2e trimestre. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 63.000 (-80.000 au 1er trimestre). Ce halo concerne environ 1,5 million de personnes. Enfin, le taux d’emploi, c’est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, reste quasi stable pour s’établir à 66% (-0,1 pt), à noter qu’il diminue pour les 15-24 ans (-0,3 pt) et qu’il augmente pour les seniors (+0,2 pt).

François de Rugy : encore un mensonge de plus

François de Rugy : encore un mensonge de plus

 

 

De Rugy a été interviewé très longuement sur BFM à propos de ses frasques.  Bref Rugy ne reconnaît rien. Même pas la violence avec la quelle il a viré sa directrice de cabinet (en 5 minutes) pour sauver sa peau.  Il se présente en victime. Incapable d’élever le débat, il ne parle que de lui, de sa carrière rompue, du choc reçu. Il ment évidemment quand il affirme avoir décidé seul de sa démission. C’était ça ou le limogeage ! Il ment quand il s’embrouille dans une sombre histoire d’une journaliste ancienne amie de son épouse qui aurait été à l’origine de toutes les affaires alors qu’en fait  ce n’était qu’une des sources. Le pire c’est quand de Rugy le repas de la ST Valentin   par le fait qu’en même temps il présidait les séances de l’assemblée nationale. Mais vérification faite l’intéressé ne présidait rien du tout ! Il n’aurait pas eu le temps de se rendre par exemple dans un restaurant à ses frais. « Comme d’habitude, j’étais entre deux séances hein, l’après-midi et le soir. C’est pour ça qu’il y a des appartements de fonction d’ailleurs », affirme-t-il. Pourtant, François de Rugy n’a présidé qu’une seule séance durant l’après-midi du 14 février 2018. Il l’a démarré à 15h02 pour un départ à 16h10, comme l’attestent les images retransmises par la chaine LCP. L’ultime séance parlementaire allant de 16h10 à 19h20 n’était d’ailleurs pas dirigée par l’ancien ministre de la Transition écologique et solidaire. Il était donc libre d’aller où il le souhaitait lors de sa soirée romantique avec sa compagne.
Au vu de son alibi erroné, François de Rugy a tenté d’expliquer qu’il évoquait une pratique générale avant tout. « Je ne parlais pas de cette séance en particulier – cela date d’un an et demi – mais du fait que je dînais souvent à l’appartement de fonction avant, après ou entre deux séances », déclare-t-il au HuffPost. De Rugy a aussi démontré dans son exercice de défense sa grande nullité et sons décalage totale avec l’opinion. . Il ya aussi cette obsession à envisager quand m^me un retour au gouvernemenet ! Mais ou au ministère de la gastronomie ?

 

Mercosur : le mensonge permanent de Macron

Mercosur : le mensonge permanent de Macron

 

Les revirements et les contradictions de Macron sont devenus tellement courants qu’elles ne sont plus relevées par les médias. Des médias d’autant plus complaisants qu’ils appartiennent presque tous à des financiers qui soutiennent Macron. Le président de la république venait à peine de sermonner l’ensemble des chefs d’État de la planète à propos de l’insuffisante prise en charge des questions climatiques qu’aussitôt il annonçait la conclusion d’un accord de libre-échange.  - entre la Commission européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay). Pourtant Macron avait bien promis de mettre de côté les questions agricoles. Son ministre de l’agriculture avait même indiqué que la France ne signerait pas un accord qui porterait un tel préjudice à l’agriculture. Pourtant subitement l’accord honteux s’est transformé en accord acceptable. Une nouvelle trahison de Macron qui ne cesse de liquider l’économie française. Après avoir participé à la grande braderie de l’industrie (exemples Alstom ou Alcatel) Macron ouvre largement les portes de la France à l’industrie agricole sud-américaine. Même au sein du gouvernement et de la majorité des voix s’élèvent  pour dénoncer les contradictions de Macron qui une fois encore s’en tire  avec une pirouette en promettant une évaluation de cet accord. Il serait temps !

L chef de l’Etat a donc annoncé samedi le lancement “dans les prochains jours” d’une “évaluation indépendante, complète, transparente de cet accord, notamment sur l’environnement et la biodiversité pour que le suivi soit effectif et partagé avec tous nos concitoyens”.“Je considère que cet accord à ce stade est bon compte tenu du fait que les demandes que nous avions formulées ont été intégralement prises en compte par les négociateurs” mais “nous serons très vigilants sur toutes les rédactions finales”, a-t-il assuré en marge du G20 d’Osaka, au Japon. Si les contours de la mission d’évaluation restent flous, son objectif, lui, est clair – désamorcer les critiques des éleveurs, déjà échaudés par la volonté de l’exécutif de ratifier “dans les meilleurs délais” un autre accord contesté de libre-échange – entre le Canada et l’UE, le CETA.“Cette accumulation de mauvaises décisions ou marques de mépris pour les éleveurs bovins viande et le modèle de production vertueux qu’ils s’efforcent de préserver en France a assez duré”, a dit Bruno Dufayet, président de la fédération nationale bovine (FNB). “Un point de rupture a été atteint”. “Notre exaspération et notre colère, nous allons désormais dans les prochaines semaines et les prochains mois fortement l’exprimer”, a-t-il ajouté ce week-end, sans donner plus de précisions sur la forme que cette exaspération prendrait. Dans le collimateur des éleveurs français, l’arrivée de 99.000 tonnes de viande bovine par an – imposées au taux préférentiel de 7,5% – en provenance d’Amérique du Sud, qui est considérée comme une “concurrence déloyale». Prenant soin de préciser qu’il s’exprimait “à titre personnel”, le député LaREM Jean-Baptiste Moreau lui a emboîté le pas dans une interview au Monde publiée lundi matin. “Cet accord est signé par une Commission européenne en bout de course, sur un mandat de travail qui date d’il y a vingt ans”, fustige-t-il. “On a l’impression d’un passage en force. C’est cette Europe-là que les gens ont repoussée depuis des années. Cette Europe-là a provoqué le Brexit. Est-ce qu’on continue avec les mêmes âneries qu’on a faites depuis vingt ans ?”

Le pouvoir d’achat : le mensonge de l’INSEE

Le pouvoir d’achat : le mensonge de l’INSEE

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L’INSEE considère que le pouvoir d’achat des Français a augmenté de 1,4 % en 2018 alors qu’un sondage de l’institut BVA pour la presse régionale montre que 66% des Français ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a diminué durant les douze derniers mois. En cause évidemment, des considérations politiques en amont pour valoriser la politique du pouvoir en place et des éléments méthodologiques qui faussent les résultats. L’INSEE s’appuie en effet pour mesurer l’évolution du pouvoir d’achat sur un indice des prix complètement obsolète. D’abord parce qu’il ne rend pas compte de la diversité des revenus et des situations. Deuxièmement parce qu’il n’intègre pas la modification de la structure de consommation. Ainsi les ménages consacrent de plus en plus aux dépenses contraintes (transport, logement, assurance, impôts, abonnements etc.)  et de moins en moins dépense ajustable comme par exemple l’alimentation et l’habillement. En outre ne tient pas compte du fait que les bas revenus dépensent la totalité de ce qu’ils touchent  tandis que les plus aisés économisent la plus grande partie. L’inflation réelle ne pèse que sur la partie effectivement dépensée.  Non seulement les Français considèrent que leur pouvoir d’achat à diminuer mais que cela va perdurer. 57% des Français pensent que le pouvoir d’achat va continuer de baisser. Un ressenti qui grimpe à 81% chez les plus de 65 ans, concernés notamment par la hausse de la CSG. À l’inverse, seulement 11% des sondés estiment que leur pouvoir d’achat a augmenté. Une confiance qui grimpe à 24% chez les Français qui gagnent plus de 5.000 euros par mois. De manière générale, 57% des sondés pensent que leur pouvoir d’achat va continuer de baisser alors que d’après les calculs de l’Insee, il va bondir de 3% en 2019.  Autre enseignement du sondage BVA, la précarité préoccupe 44% des Français, contre 37% en 2016. Les 25-34 ans sont les plus concernés par ce sentiment avec 54%. La consultation détaille également les principales difficultés financières des Français : 43% ont du mal à financer leur alimentation, 45% les actes médicaux, 59% les loisirs et 64% les vacances. Si 47% se disent concernés par les mesures d’Emmanuel Macron en faveur du pouvoir d’achat, 88% jugent qu’elles sont inefficaces. De son côté, l’Insee estime que les 10 milliards d’euros obtenus grâce au mouvement des « gilets jaunes » a toutes les chances d’être réinjectée très vite dans la consommation, et donc de faire fonctionner l’économie. Notamment grâce à la revalorisation et l’élargissement de la prime d’activité, destinée aux personnes touchant 1,5 fois le Smic et versée désormais à 5 millions de foyers contre 3,8 auparavant.
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