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Énergie : envolée du prix du gaz ….et des autres énergies à suivre

 

 

Énergie : envolée du prix du gaz ….et des autres énergies à suivre

 

Nouveau record du prix du gaz ce mardi en raison notamment des tensions géopolitiques entre la Russie et certains de ces pays clients

. Une hausse qui mécaniquement va se reporter sur les autres énergies et sur l’électricité. À noter par ailleurs que les énergies renouvelables actuellement loin d’apporter le complément nécessaire à une demande en hausse du fait de la baisse des températures. En particulier l’éolien qui se révèle effectivement très intermittent.

On sait qu’en France la tension est extrême sur la production d’électricité et que le gouvernement a même demandé à la ministre écolo Barbara Ponfilly de solliciter davantage l’électricité nucléaire. D’ordinaire la France et le premier pays producteur exportateur mondial d’électricité mais du faîte de l’arrêt de plusieurs réacteurs entretien la France doit importer de l’électricité. Cela d’autant plus que parallèlement on a fermé la centrale de Fessenheim dont la durée de vie pouvait être prolongée d’une vingtaine d’années !

Le cours européen de référence, le TTF néerlandais, est monté vers 13 heures de près de 20% à 175 euros le mégawattheure (MWh), battant son record précédent du 6 octobre, quand celui du gaz britannique pour livraison le mois prochain a culminé à 435 pence par thermie (une unité de quantité de chaleur), suivant une hausse par rapport à la clôture de la veille. Ces niveaux de prix au comptant sont près de huit fois supérieurs à ceux du début d’année.

Le regain de tensions à la frontière entre la Russie et l’Ukraine est régulièrement mis en avant par les observateurs du marché pour expliquer la flambée des prix. Les Occidentaux affirment que Moscou masse du matériel militaire à la frontière ukrainienne en vue d’une possible opération, des accusations rejetées par la Russie qui se dit au contraire sous la menace de l’Otan, qui arme l’Ukraine et multiplie les déploiements de moyens aériens et maritimes dans la région de la mer Noire.

 

Pénurie de main-d’œuvre: Pas assez d’écart de revenus entre ceux qui travaillent et les autres (MEDEF)

Pénurie de main-d’œuvre. Pas assez d’écart de revenus entre ceux qui travaillent et  les autres  (MEDEF)

 

 

Le président du Medef estime que la pénurie de main-d’œuvre provient notamment de l’écart insuffisant de revenus entre ceux qui travaillent et les autres. (Interview dans l’Opinion)

 

La pénurie de main-d’œuvre menace-t-elle la reprise ?

Il existe des cas, heureusement rares, où des restaurants ferment faute de trouver du personnel. Mais en dehors de l’hôtellerie-restauration – et de l’automobile qui souffre d’ une autre pénurie, celle des composants électroniques – la reprise n’est pas en danger. En revanche, nous ne profitons pas à plein du rebond à cause des difficultés à recruter : c’est un surcroît de croissance qui nous échappe.

Emmanuel Macron a menacé la semaine dernière de suspendre les allocations chômage des « demandeurs d’emploi qui ne démonteront pas une recherche active ». La solution, est-ce de mettre la pression sur les chômeurs ?

Nous soutenons l’annonce d’un renforcement des contrôles même si, en réalité, les règles n’ont pas changé – il s’agit plutôt d’un signal donné par le Président. Nous soutenons aussi la réforme de l’assurance-chômage et nous aurions même souhaité qu’elle aille plus loin. C’est en effet un des éléments qui expliquent la situation : l’écart n’est pas toujours significatif entre revenus nets du travail et revenus du « non-travail » (allocation chômage, autres prestations sociales, parfois travail au noir). D’autant que travailler peut représenter un coût : transport, logement… Néanmoins, accroître cet écart ne résoudra pas tout. Il y a aussi un problème de mobilité de proximité (le refus de travailler à plus d’une vingtaine de kilomètres de chez soi) et une réticence à déménager pour prendre un emploi, malgré les fortes différences de taux de chômage d’une région à l’autre. Le coût de l’immobilier et des droits de mutation renforcent cette immobilité régionale. Enfin, il y a indéniablement un effet post-Covid qui frappe tous les métiers et tous les secteurs. On voit des entreprises avec des salaires dans la moyenne, des conditions de travail normales, qui peinent à recruter alors que cela n’avait jamais été le cas. Aux Etats-Unis, certains s’inquiètent d’une « grande démission »… Il est difficile de mesurer si nous en sommes là en France.

La crise sanitaire a-t-elle modifié profondément le rapport au travail ?

Ce qui est certain, c’est que dans les métiers « non télétravaillables » monte une certaine frustration : un ouvrier peut avoir l’impression d’être laissé à l’écart de la flexibilité, du confort, du gain de temps et d’argent sur les trajets que permet le télétravail . Autre phénomène que nous remontent de plus en plus de dirigeants, la « période d’essai à l’envers » : j’accepte un emploi mais si au bout d’un ou deux mois, il ne me convient pas à 100 %, je quitte l’entreprise. Il est trop tôt pour tirer des leçons définitives, mais beaucoup d’adhérents nous disent redouter un nouvel « effet 35 heures » sur l’implication dans le travail.

Energies fossiles autorisées chez soi mais pas chez les autres !

Energies fossiles autorisées chez soi mais pas chez les autres !

Un curieux accord sur les énergies fossiles dont le développement ne devrait plus être encouragé à l’étranger mais qui pourront être exploité et utilisé nationalement. Cette déclaration ambiguë s’ajoute à une succession de promesses inédites formulées ces derniers jours à la COP26. Hier, la France avait notamment rejoint une autre coalition, baptisée Boga (Beyond oil and gas alliance). Portée par le Costa Rica et le Danemark, elle rassemble une quinzaine de pays et régions qui s’engagent à sortir progressivement à l’exploitation de gaz et de pétrole sur leur sol. Et jeudi dernier, presque 200 pays s’étaient engagés à sortir progressivement du charbon à partir de 2030, en stoppant tout « soutien à la création de nouvelles centrales ». Bref une succession d’engagements finalement assez contradictoire et peu contraignants. À noter que pour le charbon l’obligation d’abandon à terme a été remplacée par le mot réduction à la demande de la Chine et de l’Inde en particulier

Éoliennes : oui …..mais chez les autres !

Éoliennes : oui …..mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% Sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

Éoliennes : une majorité favorable mais pas chez les autres !

Éoliennes : une majorité favorable mais chez les autres !

D’après un sondage de  l’Ifop et Le Journal du Dimanche  54% Sont favorables aux éoliennes, contre 46% qui ne se déclarent pas favorables à une telle démarche.

 Il est d’ailleurs remarquable de constater que l’opinion des habitants de l’agglomération parisienne et des communes urbaines est majoritairement acquise au déploiement d’éoliennes (57 à 60%), contrairement à celle des personnes vivant dans les communes rurales (43%).

Mais selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro,  ce sont 17 points d’opinion positive qui ont été perdus par l’éolien tandis que parallèlement le nucléaire a gagné 17 points. Pour la première fois, une majorité de Français (51 %) a une vision positive du nucléaire.

Non seulement l’éolien ne plaît pas à tout le monde, mais son image s’est nettement dégradée en quelques années, contrairement à celle du nucléaire qui ne cesse de s’améliorer. En décembre 2019, seuls 39% des Français approuvaient cette énergie aujourd’hui fortement contestée. Ils sont désormais 51%.

Le nucléaire est notamment perçu par la population comme étant plus efficace sur le plan énergétique. Ce serait également une source d’énergie sur laquelle la France est le plus en avance sur ses voisins. Enfin, l’impact du nucléaire sur la beauté des paysages est perçu comme moindre que celui des éoliennes.

 

Bref une légère majorité en faveur des éoliennes mais une même majorité pour qu’elles soient chez les autres notamment chez les « bouseux ».

La mainmise de Netflix et autres plates-formes sur la création et la distribution

  • La mainmise de Netflix  et autres plates-formes sur la création et la distribution
  • Pierre Jolivet président de l’ARP, la Société des auteurs, réalisateurs et producteurs français, se bat pour défendre les intérêts des créateurs et craint  la mainmise deux plates-formes comme Netflix  sur la création et la distribution.
  • Omar Sy vient de signer un contrat avec la plateforme Netflix. De quel œil voyez-vous cet accord, une première pour un acteur français ?
  • Netflix fait son job. La plateforme va chercher les talents qui sont les plus pertinents. C’est normal, et ce n’est que le début. On est dans une situation inédite et inquiétante pour l’avenir.
  • Quels sont vos motifs de préoccupation ?
  • Les plateformes font la loi du marché. Elles s’introduisent dans notre écosystème. Que pouvons-nous proposer en face pour garantir qu’un talent, comme Fanny Herrero par exemple (créatrice de la série Dix pour cent), aura une liberté de création et d’insolence tout en gagnant autant qu’avec Netflix ? Pour l’instant, nous nous protégeons du mieux que nous pouvons.
  • Mardi, vous avez signé un accord au ministère de la Culture. Il porte sur les « clauses type ». De quoi s’agit-il précisément ?
  • C’est un garde-fou fondamental pour défendre notre souveraineté et la singularité de notre modèle. Jusqu’à présent c’était la loi du copyright imposée par les plateformes qui s’exerçait. Cela signifie qu’elles délivrent le « final cut », c’est-à-dire qu’elle ont le dernier mot sur l’œuvre. Le film ou la série appartient totalement à la plateforme, à vie. L’auteur et ses ayants droit n’ont pas leur mot à dire. Ce n’est pas notre façon de raisonner. Chez nous, une œuvre est terminée quand le réalisateur ou l’auteur disent qu’elle l’est, de concert avec l’industriel, qui l’écoute. Nous avons réussi à casser cette machine du copyright qui attaque notre droit moral à l’européenne. Désormais, ces clauses seront présentes dans chaque contrat français signé entre auteurs et producteurs de cinéma. Quand les plateformes signeront avec un producteur français, elles devront appliquer le droit moral français. Si elles ne respectent pas cela, alors leurs œuvres ne toucheront pas les aides du CNC (le Centre national du cinéma et de l’image animée).
  • La menace est-elle assez forte pour les encourager à signer ces clauses ?
  • Peut-être pas. Surtout si l’affaiblissement du cinéma est structurel. C’est la pandémie qui a entraîné l’explosion des plateformes. Mais ce n’est peut-être que conjoncturel. Ce qui nous tient à cœur, c’est de pouvoir encore faire des films que le marché ne veut pas. Les plateformes qui font changer le script au troisième épisode d’une série parce que ça ne marche pas commercialement, ce n’est pas dans notre culture. C’est pourquoi depuis l’année dernière, via la transposition de la directive européenne SMA (Service de médias audiovisuels), nous avons imposé aux plateformes d’exposer 30 % d’œuvres européennes. Nous avons également obtenu que 20 % du chiffre d’affaires réalisé en France soit consacré au financement d’oeuvres françaises.
  • « Ce que je redoute, c’est que Netflix rachète les salles de cinéma »
  • Le décret Smad, entré en vigueur le 1er juillet, garantit que Netflix, Disney + et Amazon financent le cinéma français à hauteur de 20 % à 25 % de leur chiffre d’affaires réalisé en France. Cela représente entre 150 et 200 millions par an. Netflix joue le jeu et contribue depuis le mois de janvier. En revanche, il y avait une contrepartie — la modification de la chronologie des médias — que vous ne respectez pas. Pourquoi ?
  • Pour l’instant, une fois qu’un film est sorti en salles, les plateformes doivent attendre trois ans avant de le récupérer et de le diffuser. C’est une négociation. On leur dit : “Combien vous mettez ?” Ensuite, on verra combien de mois elles devront attendre avant de diffuser. Les plateformes doivent entrer dans une régulation auxquelles elles ne sont pas habituées. Ce n’est pas simple pour elles. J’insiste sur le fait que, pour cette négociation, la profession est extrêmement unie.
  • Comment voyez-vous l’avenir ?
  • Moi, ce que je redoute, c’est que Netflix rachète les salles de cinéma. Imaginez si Amazon acquiert UGC. Imaginez le catalogue de Canal+ qui part chez les Chinois et Netflix qui rachète Pathé Gaumont, alors que toute notre industrie a été aidée par l’Etat français. Si l’Europe a son imaginaire financé par l’étranger, l’Europe ne sera plus l’Europe. On n’est pas dans une guerre classique. Les plateformes veulent gagner la guerre des esprits. C’est pourquoi nous voulons que la France considère la culture comme un actif stratégique.
  • Quel serait le vrai contre-feu ?
  • Je voudrais une grande plateforme européenne qui contrebalance la puissance d’Amazon et de Netflix. Mais il n’en existe même pas une esquisse !
  • Qu’attendez-vous de la présidence française de l’Union européenne qui va débuter le 1er janvier ?
  • D’affirmer que les produits de l’esprit ne sont pas des biens comme les autres. Ils ne peuvent pas tomber dans l’escarcelle chinoise ou américaine. Chez eux, tout s’achète, pas chez nous. C’est le combat fondamental des deux années qui viennent.

Vaccin covid: Les sociologues et autres bavards sommés de se taire par le CNRS

Vaccin covid: Les sociologues et autres bavards sommés de se taire par le CNRS

 

Nombre de pseudo experts notamment des sociologues n’hésitent pas à donner leur avis à propos du covid. Le CNRS somme ces bavards impénitents de se taire sur des sujets dont ils ignorent tout . Dans le corps médical lui-même, nombre de soignants s’expriment aussi sans compétence particulière poussés il est vrai notamment par les chaînes d’information continue en mal de bla-bla

Un chercheur en sociologie est-il fondé à analyser les effets indésirables des vaccins contre le Covid-19 ? Pour le CNRS, la réponse est non. Dans un communiqué, mardi 24 août, l’organisme « déplore les prises de position publiques de certains scientifiques, souvent plus soucieux d’une éphémère gloire médiatique que de vérité scientifique, sur des sujets éloignés de leurs champs de compétences professionnelles ».

Sans le nommer, le CNRS incrimine l’un de ses directeurs de recherche en sociologie, Laurent Mucchielli, qui a publié, depuis mars 2020, pas moins de soixante-trois analyses consacrées à la crise sanitaire sur son blog hébergé par Mediapart, dont l’une a été dépubliée le 4 août par la rédaction en chef au motif qu’elle diffusait de « fausses informations ».

Le sociologue, spécialiste de la délinquance et des politiques de sécurité, y affirmait au côté d’autres signataires, dont deux pharmaciens et un médecin, que la vaccination de masse contre le Covid-19 conduisait à « une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne ». Aux Etats-Unis, elle « a contribué à tuer cinq fois plus de personnes que la vaccination antigrippe en trente ans », avançait-il, en s’appuyant sur les enquêtes de pharmacovigilance des différents vaccins.

 « Ces communications ne respectent aucune des règles en vigueur dans le cadre de publications scientifiques, notamment le jugement par les pairs, seuls à même de contrôler la rigueur de la démarche », tranche le CNRS, qui précise que son comité d’éthique a « récemment » approuvé une recommandation prévoyant que « le chercheur qui intervient dans l’espace public doit préciser à quel titre il prend la parole », en qualité de spécialiste, en tant que représentant de son organisme de recherche ou au titre de « citoyen engagé, voire de militant ».

A la faveur d’une tribune publiée dans les colonnes du Monde, jeudi 19 août, huit sociologues, dont Gérald Bronner et Dominique Schnapper, avaient sommé le CNRS de réagir, évoquant la manipulation qui consiste à confondre les décès durant une période consécutive à une vaccination avec ceux causés par la vaccination.

 « L’imputabilité est un travail d’enquête fait par des médecins et des pharmaciens spécialisés en pharmacovigilance. Un sociologue ne pourrait y prendre part », rappelle Fabienne Blum, présidente de Citizen4Science, association créée fin 2020 pour soutenir les scientifiques « harcelés » depuis le début de la crise sanitaire.

Un avis que ne partage pas Laurent Mucchielli. « La science repose sur le débat contradictoire, la libre discussion des données et des raisonnements, se défend-il dans une réponse écrite au MondeLe CNRS ne s’en serait jamais inquiété s’il n’avait pas été harcelé par mes détracteurs. ».

Un sociologue qui confond sans doute bavardage et recherche ! Comme trop souvent dans sa discipline.

Covid: Les sociologues et autres bavards sommés de se taire par le CNRS

Covid: Les sociologues et autres bavards sommés de se taire par le CNRS

 

Nombre de pseudo experts notamment des sociologues n’hésitent pas à donner leur avis à propos du covid. Le CNRS somme ces bavards impénitents de se taire sur des sujets dont ils ignorent tout .

Un chercheur en sociologie est-il fondé à analyser les effets indésirables des vaccins contre le Covid-19 ? Pour le CNRS, la réponse est non. Dans un communiqué, mardi 24 août, l’organisme « déplore les prises de position publiques de certains scientifiques, souvent plus soucieux d’une éphémère gloire médiatique que de vérité scientifique, sur des sujets éloignés de leurs champs de compétences professionnelles ».

Sans le nommer, le CNRS incrimine l’un de ses directeurs de recherche en sociologie, Laurent Mucchielli, qui a publié, depuis mars 2020, pas moins de soixante-trois analyses consacrées à la crise sanitaire sur son blog hébergé par Mediapart, dont l’une a été dépubliée le 4 août par la rédaction en chef au motif qu’elle diffusait de « fausses informations ».

Le sociologue, spécialiste de la délinquance et des politiques de sécurité, y affirmait au côté d’autres signataires, dont deux pharmaciens et un médecin, que la vaccination de masse contre le Covid-19 conduisait à « une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne ». Aux Etats-Unis, elle « a contribué à tuer cinq fois plus de personnes que la vaccination antigrippe en trente ans », avançait-il, en s’appuyant sur les enquêtes de pharmacovigilance des différents vaccins.

 « Ces communications ne respectent aucune des règles en vigueur dans le cadre de publications scientifiques, notamment le jugement par les pairs, seuls à même de contrôler la rigueur de la démarche », tranche le CNRS, qui précise que son comité d’éthique a « récemment » approuvé une recommandation prévoyant que « le chercheur qui intervient dans l’espace public doit préciser à quel titre il prend la parole », en qualité de spécialiste, en tant que représentant de son organisme de recherche ou au titre de « citoyen engagé, voire de militant ».

A la faveur d’une tribune publiée dans les colonnes du Monde, jeudi 19 août, huit sociologues, dont Gérald Bronner et Dominique Schnapper, avaient sommé le CNRS de réagir, évoquant la manipulation qui consiste à confondre les décès durant une période consécutive à une vaccination avec ceux causés par la vaccination.

 « L’imputabilité est un travail d’enquête fait par des médecins et des pharmaciens spécialisés en pharmacovigilance. Un sociologue ne pourrait y prendre part », rappelle Fabienne Blum, présidente de Citizen4Science, association créée fin 2020 pour soutenir les scientifiques « harcelés » depuis le début de la crise sanitaire.

Un avis que ne partage pas Laurent Mucchielli. « La science repose sur le débat contradictoire, la libre discussion des données et des raisonnements, se défend-il dans une réponse écrite au MondeLe CNRS ne s’en serait jamais inquiété s’il n’avait pas été harcelé par mes détracteurs. ».

Un sociologue qui confond sans doute bavardage et recherche ! Comme trop souvent dans sa discipline.

Montebourg : la primaire pour les autres pas pour lui !

Montebourg : la primaire pour les autres pas pour lui !

L’essayiste David Desgouilles n’exclut pas que l’ancien ministre réussisse une percée s’il conjugue souveraineté économique et fermeté en matière de sécurité et d’immigration. Toutefois parmi des contradictions il y a le faite que Montebourg est l’initiateur du concept de primaire qu’il  ne veut pas s’appliquer à lui-même (interview dans le Figaro, extrait)


Arnaud Montebourg va annoncer, début septembre, sa candidature à la présidentielle. Un sondage l’a crédité de 5 % des intentions de vote. Pour autant il ne représente aucune formation politique établie. Est-ce une candidature de témoignage ?

David DESGOUILLES. - Qui peut aujourd’hui prévoir ce qui va se passer d’ici au mois d’avril 2022 ? La situation sanitaire, mais aussi internationale, rendent aléatoire toute tentative de prévision. D’autant qu’une frange toujours plus croissante des électeurs se décident lors des dernières semaines voire les derniers jours de la campagne.

Il y a cinq ans, les chances d’Emmanuel Macron, qui ne représentait lui non plus aucune formation politique établie, étaient minces selon la plupart des observateurs. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il a bondi de 6% dans les sondages fin janvier 2017 à près de 20% dans les urnes trois mois plus tard.

Ce qui compte, c’est de parvenir à trouver un espace politique, grâce à un projet cohérent et audible, puis de créer une dynamique. Arnaud Montebourg en est-il capable ? C’est possible mais il est impossible de préciser un taux de probabilité sans manquer de sérieux.

À gauche, Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et les Verts se sont déjà positionnés pour 2022. Montebourg ne risque-t-il pas d’être un candidat de plus dans une présidentielle embouteillée ?

Montebourg a déjà eu l’occasion de préciser qu’il ne s’inscrivait plus dans un clivage droite-gauche. Il a fait comprendre également que cette fois, il ne passerait pas par une primaire, souhaitant s’adresser directement et immédiatement aux Français.

C’est ce qu’il a de mieux à faire car telle est le véritable esprit de l’élection présidentielle dans la Ve République. Mais je ne peux m’empêcher de sourire à ce retour aux sources gaulliennes, puisqu’il fut l’un des militants les plus zélés d’une VIe République et également l’une des chevilles ouvrières de l’importation du système des primaires en France.

 

Y a-t-il un espace politique pour le souverainisme qu’Arnaud Montebourg semble vouloir incarner ? Pourquoi ?

Je ne pense pas qu’il limite son projet à un souverainisme «de gauche». Il devrait plutôt aller vers un souverainisme plus complet. Ce souverainisme-là, qui ne souffrirait d’aucun angle mort, a sans doute un espace politique, pour peu qu’il soit décliné avec intelligence, de manière audible et compréhensible par le plus grand nombre.

Notre crise est avant tout démocratique, on le constate avec la contestation, assez soutenue par l’opinion, contre le passe sanitaire. Le sentiment de dépossession démocratique est extrêmement répandu dans le pays. La souveraineté est la clef de tout ça. Les peuples veulent «reprendre le contrôle». Celui qui convaincra les électeurs qu’ils reprendront ce contrôle grâce à lui peut emporter la décision. Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens…

 

On connaît les positions d’Arnaud Montebourg sur le plan économique (made in France, relocalisations, etc.), moins sur les questions de société (immigration, sécurité). Est-ce son talon d’Achille pour convaincre de larges pans de la population française?

En effet, on les connaît peu. Je ne conseillerais pas à Arnaud Montebourg d’être une forme de miroir inversé de ce qui se passe à droite sur les questions de souveraineté. Xavier Bertrand mais aussi l’ex-commissaire européen Michel Barnier, de manière surprenante, insistent aujourd’hui sur la souveraineté juridique du pays, et font des propositions en ce sens, mais seulement sur les questions d’immigration et de sécurité. C’est à mon sens insuffisant pour convaincre les classes populaires de revenir vers eux.

Le même dilemme, mais dans l’autre sens, se pose à Arnaud Montebourg : s’il délaisse ces sujets régaliens de souveraineté et ne se concentre que sur les sujets de souveraineté économique, il sera borgne lui aussi et ne convaincra pas les classes populaires, un peu comme Jean-Pierre Chevènement en 2002. En est-il conscient ? C’est possible puisqu’il semble ne pas vouloir inscrire sa campagne «à gauche». Nous en saurons sans doute davantage à partir du 4 septembre.

Loi PMA pour les homosexuelles pas pour les autres

Loi  PMA pour les homosexuelles pas pour les autres

l’article premier de la loi qui ouvre la PMA a été votée par l’Assemblée nationale. Elle consacre surtout le droit à la procréation assistée pour les homosexuelles mais pas forcément pour les autres à moins, elles aussi, de devenir homosexuelles ! !

 

Loi PMA : en juillet pour les homosexuelles et célibataires mais pas pour les mariées !

 

  •  

Christophe castaner  le président du groupe en marche à l’Assemblée nationale s’explique sur la future loi PMA qui pourrait être mise en œuvre à partir de juillet. Pour l’essentiel,  elle doit permettre d’assister la procréation pour les homosexuels et les célibataires. Un grand trou cependant dans la raquette celui concernant les femmes mariées qui pour une raison ou une autre ne peuvent procréer et dont on demande des conditions d’âge du mari  (!) pour accéder à la PMA. Ou alors faudra-t-il que les femmes intéressées divorcent, deviennent homosexuelles et célibataires pour bénéficier elles aussi de la PMA ?  La preuve que cette loi nécessaire a surtout été inspirée par des groupes de pressions minoritaires et qu’on a tout simplement oublié la normalité maritale en matière de procréation.

 

L’interview de Christophe Castaner

 

 

Quand les femmes homosexuelles et célibataires pourront-elles, en France, s’engager dans un parcours PMA?
Ce sera possible avant la fin de l’été ; nous souhaitons que la loi soit promulguée en juillet.

La PMA sera-t-elle remboursée par la Sécurité sociale?
Oui, pour toutes les femmes, c’est dans le texte. Ce nouveau droit ne doit pas être réservé à quelques-unes.

 

Ce marqueur sociétal était-il indispensable, au moment des élections locales et à un an de la présidentielle? Ou au contraire risqué?

Seul l’aboutissement compte. La PMA pour toutes s’inscrit dans un quinquennat de progrès : nous avons allongé le congé paternité, combattu les violences intrafamiliales, assuré le versement par la CAF des pensions alimentaires impayées… Sur l’allongement de deux semaines du délai légal pour avoir recours à l’avortement, j’ai demandé au Premier ministre que nous puissions l’intégrer au projet de loi de finances de la Sécurité sociale, examiné cet automne.

Pourquoi ne pas avoir ce débat à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022, comme le souhaitent certains élus et comme vous le préconisez en ce qui concerne la fin de vie?

Où étaient ces élus en 2017? Le candidat Macron s’était prononcé en faveur de la PMA. Nous mettons donc en œuvre la promesse présidentielle. Si nous écoutions les LR, ils proposeraient ensuite de renvoyer le débat à 2027, 2032… En revanche, Emmanuel Macron ne s’était pas prononcé sur une nouvelle loi sur la fin de vie.

La majorité pourrait-elle aller plus loin et autoriser la PMA post-mortem ou pour les personnes transgenres?
La position de mon groupe est de retrouver les équilibres du texte voté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Nous ne porterons donc pas de nouveaux éléments.

Comment augmenter le nombre de donneurs de sperme, dans un contexte de levée partielle de l’anonymat?
D’autres pays ont connu une baisse des dons, mais seulement temporaire. Il faudra faire de la pédagogie, rassurer. Mais il n’y a aucune raison que nous n’y arrivions pas.

 

 

Présidentielle 2022 : revoilà Poutou et les autres

Présidentielle 2022 : revoilà Poutou et les autres

 

Dans la prévision des présidentielles, le folklore français se réveille avec des candidatures surprenantes autant que régulières. Il y a notamment des fantaisistes qui profitent tous les cinq ans de l’occasion de paraître dans la petite lucarne alors que politiquement socialement il ne représente strictement rien. Cela vise presque la moitié des candidats. Parmi ceux-ci, il y a régulièrement un représentant du néandertalien parti communiste révolutionnaire et anticapitaliste, le NPA, anciennement la ligue communiste révolutionnaire.

 Un parti qui ne peut guère espérer beaucoup plus que 1 % mais qui va encore tenter de convaincre que la révolution peut régler les grands enjeux de la France. Il y aura aussi les bavardages de personnages fantaisistes sur la quinzaine de candidats. L’occasion exceptionnelle de débiter des discours ésotériques et peut-être aussi de satisfaire des egos.

Justice ,sociale- Les, patrons ,modèles ,Jeff Bezos, et ,Elon ,Musk ,(et ,autres), ne, payent, pas, d’impôts

Justice sociale

Les patrons modèles Jeff Bezos et Elon Musk (et autres)  ne payent pas d’impôts

 

Les milliardaires les plus célèbres du monde comme Jeff Bezos et Elon Musk  ( et bien dautres)éussissent à ne pas payer d’impôts personnels aux États-Unis Le patron d’Amazon Jeff Bezos n’a payé aucun impôt fédéral en 2007 et 2011, et Elon Musk, à la tête de Tesla, y a échappé en 2018. Jeff Bezos et Elon Musk sont sur le podium des trois hommes les plus riches du monde. Ils ne sont pas les seuls biens d’autres milliardaires américains sont aussi concernés. Pas étonnant que ces exemptés fiscaux se montrent aussi généreux avec des fondations pour aider les pauvres ! Le pire c’est que cette exemption fiscale et légale fait en effet appel à l’ingénierie financière servie par des milliers d’experts et l’avocat. Le problème évidemment est entretenu par les liens sulfureux entre la finance et les organisations politiques au États-Unis. Ces milliardaires sont aussi ceux  qui arrosent les futurs candidats aux élections pour financer les campagnes électorales. Le retour d’ascenseur, c’est la bienveillance fiscale!

 

L’organisation ProPublica  qui dénonce cette situation affirme avoir mis la main sur des milliers de déclarations fiscales de riches Américains au fisc, l’IRS, sur plus de quinze ans. «Mises bout à bout, elles démolissent les fondations du mythe fiscal américain: que tout le monde paye sa juste part et que les plus riches payent la plus grande partie», écrivent les auteurs.

 

ProPublica a mis au point dans son enquête un «taux d’imposition véritable», à savoir le taux d’imposition payé par chaque milliardaire en comparaison avec la progression de sa richesse, le taux d’imposition officiel ne se mesurant pas de cette manière. Il en ressort un niveau dérisoire, à 0,10% par exemple pour Warren Buffett entre 2014 et 2018, sur fond d’explosion de sa richesse grâce à la hausse des cours boursiers.

Le département américain au Trésor a indiqué que la divulgation de ces documents privés était illégale, et qu’il enquêtait, avec d’autres autorités, sur ces fuites !

 

La PMA pour les homosexuelles pas pour les autres !

La PMA pour les homosexuelles pas pour les autres !

l’article premier de la loi qui ouvre la PMA a été votée par l’Assemblée nationale. Elle consacre surtout le droit à la procréation assistée pour les homosexuels mais pas forcément pour les autres à moins, elles aussi, de devenir homosexuelles . Et de divorcer ! !

Malgré l’opposition de la droite, l’Assemblée nationale a voté à nouveau l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, mardi 8 juin, mesure phare du projet de loi bioéthique examiné en nouvelle lecture, avant son adoption définitive le 29 juin.

L’Assemblée doit poursuivre ces prochains jours l’examen du texte, qui ira le 24 juin une dernière fois devant le Sénat à majorité de droite, puis l’Assemblée aura le dernier mot le 29 juin, date fixée mardi. Ce sera la fin d’un parcours parlementaire entamé à l’automne 2019. L’article 1er était celui sur lequel avaient été déposés le plus grand nombre d’amendements, soit 400 sur les près de 1600 au total.

Christophe Castaner  le président du groupe en marche à l’Assemblée nationale s’explique sur la future loi PMA qu’il souhaite voir mise en œuvre à partir de juillet. Pour l’essentiel,  elle doit permettre d’assister la procréation pour les homosexuels et les célibataires. Un grand trou cependant dans la raquette celui concernant les femmes mariées qui pour une raison ou une autre ne peuvent procréer et dont on demande des conditions d’âge pour accéder à la PMA. Ou alors faudra-t-il que les femmes intéressées divorcent, deviennent homosexuelles et célibataires pour bénéficier elles aussi de la PMA ?  La preuve que cette loi nécessaire a surtout été inspirée par des groupes de pressions minoritaires et qu’on a tout simplement oublié la normalité maritale en matière de procréation.

 

L’interview de Christophe Castaner

 

Le projet de loi bioéthique revient lundi en séance publique à l’Assemblée nationale. Enfin?
Le processus a été long, c’est vrai. Je comprends évidemment la frustration des femmes concernées. Mais ces débats méritent du temps. C’était un choix politique. Le Président avait souhaité une large consultation avant l’examen parlementaire. Et après la deuxième lecture au Sénat en janvier, le Parlement a été très occupé par la crise sanitaire.

C’est le seul projet de loi du quinquennat pour lequel le gouvernement n’a pas engagé de procédure accélérée, qui limite le nombre d’examens par les deux chambres…
Ayons le courage de prendre le temps de la nuance! Elle est trop souvent considérée comme passée de mode dans notre vie politique. La nuance permet l’acceptation des projets sensibles. Et c’est un excellent antidérapant sur la pente glissante du populisme. Par ailleurs, la procédure accélérée n’est jamais engagée sur des textes sociétaux.

N’était-ce pas un manque de courage politique de ne pas avancer plus vite?
Prendre en compte les oppositions, ce n’est jamais manquer de courage. Faudrait-il être brutal pour être courageux? Dès 2018, lorsque j’étais délégué général de LREM, nous avons réclamé l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et son remboursement intégral par l’Assurance maladie, quand le sujet faisait débat, y compris au sein du gouvernement. Nous avons eu une position offensive, en assumant la pression que nous mettions à l’exécutif ; je ne le regrette pas.

Quand les femmes homosexuelles et célibataires pourront-elles, en France, s’engager dans un parcours PMA?
Ce sera possible avant la fin de l’été ; nous souhaitons que la loi soit promulguée en juillet.

La PMA sera-t-elle remboursée par la Sécurité sociale?
Oui, pour toutes les femmes, c’est dans le texte. Ce nouveau droit ne doit pas être réservé à quelques-unes.

Ce marqueur sociétal était-il indispensable, au moment des élections locales et à un an de la présidentielle? Ou au contraire risqué?
Seul l’aboutissement compte. La PMA pour toutes s’inscrit dans un quinquennat de progrès : nous avons allongé le congé paternité, combattu les violences intrafamiliales, assuré le versement par la CAF des pensions alimentaires impayées… Sur l’allongement de deux semaines du délai légal pour avoir recours à l’avortement, j’ai demandé au Premier ministre que nous puissions l’intégrer au projet de loi de finances de la Sécurité sociale, examiné cet automne.

Craignez-vous un débat tendu, d’autant plus à l’approche d’échéances électorales?
La surenchère est toujours un risque sur ces sujets d’une grande sensibilité. Mais elle appauvrit le débat démocratique, dévalorise toute la parole publique. J’invite ceux qui seraient tentés par l’obstruction parlementaire à rehausser leur niveau de jeu, à proposer autre chose.

Pourquoi ne pas avoir ce débat à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022, comme le souhaitent certains élus et comme vous le préconisez en ce qui concerne la fin de vie?
Où étaient ces élus en 2017? Le candidat Macron s’était prononcé en faveur de la PMA. Nous mettons donc en œuvre la promesse présidentielle. Si nous écoutions les LR, ils proposeraient ensuite de renvoyer le débat à 2027, 2032… En revanche, Emmanuel Macron ne s’était pas prononcé sur une nouvelle loi sur la fin de vie.

La majorité pourrait-elle aller plus loin et autoriser la PMA post-mortem ou pour les personnes transgenres?
La position de mon groupe est de retrouver les équilibres du texte voté en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Nous ne porterons donc pas de nouveaux éléments.

Comment augmenter le nombre de donneurs de sperme, dans un contexte de levée partielle de l’anonymat?
D’autres pays ont connu une baisse des dons, mais seulement temporaire. Il faudra faire de la pédagogie, rassurer. Mais il n’y a aucune raison que nous n’y arrivions pas.

Marchés truqués à Marseille : les Guérini payent pour les autres ?

Marchés truqués à Marseille : les Guérini payent pour les autres ?

Les Guerini ont été condamné par un tribunal en raison de marchés truqués à Marseille. Certes ce sont rendus coupables de bricolages sur les marchés publics. Pour autant dans cette région, ils sont loin d’être les seuls et c’est même une sorte de religion notamment depuis Deferre en passant par Gaudin .

 

Jean-Noël Guérini, ex-homme fort du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône, a été condamné à 30.000 euros d’amende et cinq ans de privation des droits civiques et civils. Un mandat de dépôt différé a été délivré à l’encontre de son frère Alexandre, qui devra se présenter de lui-même en prison. Il s’est en outre vu interdire de gérer une entreprise pendant cinq ans et a été privé de ses droits civiques durant la même période. Il faudra sans doute des années pour examiner des faits assez identiques de la période Gaudin.

L’ARN messager, un espoir pour les autres maladies

L’ARN messager, un espoir pour les autres maladies

 

 

Un article de France Info fait le point sur l’espoir que suscite la technologie de l’ARN messager pour soigner y compris les maladies les plus graves.

 

Cette piste est étudiée depuis de nombreuses années, mais la mise sur le marché de vaccins à ARNm contre le Covid-19 a fait gagner cette technologie en crédibilité.

Le premier succès d’une longue série ? Encore inconnu du grand public il y a deux ans, l’ARN messager s’est imposé durant la pandémie de Covid-19, à la faveur des succès obtenus par les vaccins de Pfizer-BioNTech, Moderna et bientôt CureVac. Après des années de recherches, cette technologie a obtenu sa première validation commerciale, et prouvé qu’elle pouvait être mature dans le domaine médical. Et si l’ARNm affole désormais les investisseurs, c’est parce que les champs d’application sont multiples : infections virales, cancers voire médecine régénératrice…

Le principe est renversant, puisqu’il consiste à déménager le laboratoire directement dans les cellules du patient, pour y produire certaines protéines. Pour obtenir ce résultat, il faut d’abord passer commande. Cette information est portée par des brins d’ARN messager qui vont « coder » la synthèse de telle ou telle protéine, à la manière de notices de montage. Mais pour être en capacité d’entrer dans les cellules et de remplir leur mission, ces brins doivent d’abord être vêtus d’une tenue de protection adaptée, par exemple des capsules de lipide (liposomes). Sans ce vecteur, ils seraient dégradés en un clin d’œil.

Les vaccins à ARN sont composés de brins génétiques encapsulés dans des petites particules graisseuses, afin de les protéger jusqu’au cytoplasme de la cellule. Cette information va permettre la synthèse de la protéine Spike, l’antigène qui déclenche une réponse immunitaire. (PIERRE-ALBERT JOSSERAND / FRANCEINFO)

Ces brins d’ARN messager permettent de commander la production d’un antigène, cette protéine qui va entraîner une réponse immunitaire dans l’organisme, et donc une protection à moyen terme. Dans le cas du Sars-CoV-2, l’ARN messager va guider la production de la fameuse protéine « Spike » présente à la surface du coronavirus. Lors d’une exposition future au virus, les anticorps et certaines cellules immunes pourront identifer cette protéine et donc neutraliser le virus. Le principe est le même pour les autres infections virales : Zika, dengue, fièvre jaune… En théorie, il suffit de passer commande des protéines qui déclencheront une réponse, mais à condition de trouver les plus intéressantes.

« La pandémie a permis de créer une opportunité pour cette nouvelle classe de vaccins, dont la vitesse a pris tout le monde de court », souligne le chercheur du CNRS Bruno Pitard, spécialiste de ces vaccins. Mais prudence, car le Covid-19 était « vraiment un cas d’école ». Il a été relativement aisé d’identifier le bon antigène, en partie grâce aux travaux menés en 2002 sur l’épidémie de Sars-CoV. Par ailleurs, cette protéine S est  »très immunogène », c’est-à-dire capable d’induire une forte réponse immunitaire. Développer des vaccins à ARNm pour d’autres infections virales pourrait donc s’avérer bien plus complexe.

Vers de possibles vaccins « à la carte » ?

Depuis de très nombreuses années, les travaux sur l’ARN messager portent également sur le traitement des cancers. En effet, les cellules cancéreuses expriment des protéines particulières (TAA, tumor-associated antigens), qui peuvent être mutées ou issues de mutations, exprimées en très grande quantité, ou exprimées alors qu’elles ne devraient plus l’être dans des tissus adultes. « Vous pouvez donc faire un vaccin codant cette protéine, comme pour la protéine Spike, de façon à ce que la réponse immunitaire la reconnaisse et détruise les cellules tumorales », résume Steve Pascolo, l’un des trois cofondateurs de CureVac, une société allemande pionnière dans les technologies ARNm, aujourd’hui chercheur à Zurich (Suisse).

Une première piste consiste donc à imaginer des vaccins quand la plupart de ces protéines sont déjà connues, par exemple pour certains cancers du sein héréditaires. Mais le plus souvent, comme dans le cas de cancers déjà déclarés, ces protéines, ou « pool » d’antigènes, ne sont pas les mêmes selon les patients. Il faut donc adapter la réponse à l’aide de « vaccins thérapeutiques ». Cela consiste à réaliser une biopsie des tissus cancéreux du patient, puis un séquençage génétique, afin de concevoir un vaccin individualisé et unique. 

Un diagnostic précoce resterait essentiel, mais l’ARNm permettrait ensuite d’aller très vite. Il suffit en effet de produire la séquence génétique de la protéine ciblée et non plus la protéine elle-même (une aventure toujours complexe, car il faut notamment recréer à l’identique sa configuration spatiale). A titre d’exemple, il n’avait fallu que 48 heures à Moderna pour « dessiner » son vaccin, après la publication de la séquence génétique du virus par des équipes chinoises, le 11 janvier 2020. Une quarantaine de jours avaient suffi avant de lancer de premiers essais. Cette médecine « à la carte » n’en est toutefois qu’à ses prémices et le coût de production de l’ARNm est à ce jour rédhibitoire.

L’échec récent d’un essai de phase 2, dans un projet de CureVac contre le cancer de la prostate, illustre toutefois la difficulté du pari. Pour le moment,  »quelques cellules parviennent toujours à changer un peu leurs protéines de surface et à s’échapper », souligne Steve Pascolo. Par ailleurs, les cellules tumorales expriment également des inhibiteurs qui empêchent nos cellules immunitaires de faire leur travail. « Les ARNm doivent donc agir sur différents fronts : à la fois sur les cellules tumorales, pour bloquer ces molécules qui entraînent l’inhibition, et sur le système immunitaire », résume Chantal Pichon, professeure de biologie moléculaire et cellulaire à l’université d’Orléans (Loiret).

Des projets tous azimuts

Avec le succès des vaccins contre le Covid-19 (qui ont assuré 270 millions de dollars de revenus à BioNTech en 2020), les géants de l’ARNm disposent d’une capacité accrue pour mener des projets tous azimuts. En janvier, la société d’analyses Globaldata dénombrait ainsi 44 essais cliniques en cours mobilisant l’ARNm, dont la moitié consacrées aux cancers – citons par exemple l’essai de phase 2 mené par BioNTech sur les mélanomes. Le mouvement devrait encore s’intensifier car les chéquiers sont sortis. Début avril, le groupe français Sanofi a déboursé 160 millions de dollars pour acquérir la start-up britannique Tidal Therapeutics, qui travaille sur des applications en oncologie.

Mais d’autres débouchés sont encore évoquées. Le Français Stéphane Bancel, PDG de Moderna, a d’ailleurs bon espoir de proposer une solution pour améliorer la revascularisation après un infarctus. L’idée est d’administrer, dans les 48 heures, de l’ARNm codant la protéine VEGF, qui alerte les cellules souches et entraîne la fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins, afin de limiter la survenue d’insuffisances cardiaques.

« Le monde n’a pas encore réalisé toutes les combinaisons et permutations que nous pouvons utiliser pour pouvoir créer des produits extrêmement efficaces. »

Stéphane Bancel, PDG de Moderna 

sur le site Ark-Invest.com

CureVac s’est aussi associé avec un hôpital universitaire du Massachussetts pour élaborer des thérapies des maladies de l’œil. TranslateBio veut coder la protéine CFTR pour guérir les fibroses kystiques, qui entraînent une obstruction des poumons. Ce traitement fait actuellement l’objet d’une étude clinique de phase 1/2 et repose sur des inhalations en plusieurs doses. Là encore, la société veut capitaliser sur l’aura acquise par la technologie pendant la pandémie. « Nous avons vu l’impact de l’ARNm dans le paysage des vaccins (…) et j’espère qu’il pourra jouer un rôle similaire dans le traitement des maladies pulmonaires », a ainsi déclaré Steven Rowe, chercheur principal de l’essai.

Steve Pascolo cite aussi des domaines inattendus, comme la dégénérescence rétinienne ou l’esthétique : « On pourrait en principe faire coder l’élastine, une protéine de la peau qui n’est plus produite à l’âge adulte. » Et de lancer avec enthousiasme :  »Pour chaque maladie, il y a en théorie une solution avec l’ARN messager ! » La formule fait sourire son ami Bruno Pitard, qui joue la carte opposée, celle de la prudence : « On sait très bien qu’on ne va pas pouvoir tout faire avec ça. Il faut être raisonnable. » Le chercheur nantais rappelle que dans les années 1990, tout le monde parlait de la thérapie génique. « Trente ans après, on y est encore à peine. »

Une technologie crédible grâce au Covid-19

Après avoir connu toutes les peines du monde pour obtenir des financements, les promoteurs des technologies ARNm veulent désormais surfer sur la vague. Il faut dire qu’après le travail de pionniers, comme la biochimiste hongroise Katalin Kariko, peu de sociétés ont relevé le pari – CureVac, BioNTech et Moderna ont été créées en 2000, 2008 et 2010. Après son départ de CureVac, il a fallu dix ans pour que Steve Pascolo obtienne un financement public pour une plateforme ARNm à Zurich, en 2016. Sans jamais déchaîner les passions de ses confrères.

« Il y a quelques années, quand je donnais une conférence sur l’ARNm, je conservais toujours quelques diapositives de côté. Il fallait meubler à la fin, car personne ne posait de questions… »

Steve Pascolo, chercheur à Zurich 

à franceinfo

La communauté scientifique « a cru pendant très longtemps, et c’était vrai au départ, qu’on ne pourrait pas exploiter l’ARNm car il était très facilement dégradable », résume Chantal Pichon, tandis que les anticorps monoclonaux, les vecteurs viraux, les thérapies géniques et les petits ARN interférents (des tueurs d’ARN messager) suscitaient davantage d’intérêt. Il a d’abord fallu produire des ARNm de meilleure qualité, avec des nucléotides modifiés, une stabilisation des séquences et des progrès sur les « coiffes » de ces petits brins. Il a également fallu améliorer les vecteurs, afin qu’ils acheminent correctement l’information jusqu’aux cellules.

« Tout ça a maturé gentiment dans les laboratoires de recherche, les bio-tech. Mais c’est une danse à trois : il faut un bon ARNm, un bon système de vectorisation et un bon antigène », insiste Bruno Pitard. Au départ de son aventure, Steve Pascolo injectait à ses souris des doses de 800 microgrammes d’ARNm, contre 30 microgrammes dans le vaccin de BioNTech. Et ce n’est pas fini : le chercheur anticipe déjà de futurs brevets permettant d’accroître la qualité des ARN ou des vecteurs chargés de les acheminer.

La France en retard sur l’Allemagne

Depuis plusieurs années, quelques équipes françaises travaillent d’ailleurs sur ce dernier créneau. A Nantes (Loire-Atlantique), la start-up In-Cell-Art utilise des centaines de composés pour son « Nanotaxi » et à Orléans (Loiret), l’équipe de Chantal Pichon travaille sur une autre formulation. La société Flash Therapeutics, basée à Toulouse (Haute-Garonne), a breveté en 2015 un vecteur nommé « LentiFlash ». Alors que Moderna ou BioNTech utilisent une stratégie chimique, avec des liposomes, cette start-up française a développé une stratégie biologique, qui consiste à emballer l’ARN dans une enveloppe de cellule humaine et une capside de virus débarrassée de tout gène viral.

La PDG de Flash Therapeutics, Pascale Bouillé, a vu les regards évoluer durant la pandémie. « Au mois d’octobre, raconte-t-elle, la Direction générale des entreprise, la BPI… Tout le monde nous a sollicités pour qu’on dépose des projets », chose faite le mois suivant. La start-up a obtenu 1,5 million d’euros en janvier, soit une subvention à hauteur de 80% des dépenses (contre environ 50% habituellement). « C’était la première fois qu’on m’attribuait davantage que demandé », commente-t-elle. Ironie du sort, elle s’était déjà alliée à Chantal Pichon, en 2018, pour obtenir une demande de financement auprès de la BPI. Mais celle-ci, à l’époque, n’avait pas donné suite.  »Ils nous ont dit que nous n’étions pas assez avancées et trop dans la recherche. » Entre-temps, l’ARNm est bien devenu une priorité.

Aujourd’hui, la France ne possède aucun site capable de mener une production industrielle d’ARNm, mais il ne faut pas nécessairement y voir un mal tricolore. Rares sont les pays déjà armés et ce sont bien les Etats-Unis et l’Allemagne qui font figure d’exception. Flash Therapeutics se donne deux ans pour parvenir à créer sa plateforme et va travailler en collaboration étroite avec des cliniciens du public sur le développement de médicaments, pour prouver qu’ils fonctionnent. En effet, rappelle Pascale Bouillé, « c’est bien beau de construire des usines, mais qu’est-ce qu’on met dedans, si l’on n’a pas de technologie dont on est propriétaire ? »

Les scientifiques français vont donc devoir investir ce nouveau terrain de jeu. Pour aboutir à ces vaccins à ARNm, « il y a eu un dialogue entre deux domaines scientifiques, l’immunologie et la nanomédecine, qui se sont nourris l’un l’autre », souligne Chantal Pichon, qui espère la mise en place d’interfaces entre des équipes issues de plusieurs domaines d’expertise. « De plus en plus de collègues veulent travailler sur l’ARNm et nous proposent des collaborations », se réjouit-elle. Fin mars, une conférence virtuelle de la Société française de nanomédecine a rassemblé 500 participants de 32 pays, dont de nombreux Français – chose encore impensable il y a deux ans. Cette fois-ci, le train est en marche.

Un encadrement militaire pour les jeunes violents ? Et les autres ?

Un encadrement militaire pour les jeunes violents ? Et les autres

 

 

C’est la proposition du député des républicains Aurélien Pradié. Pas une proposition vraiment nouvelle puisque déjà évoquée quand Villepin était premier ministre. En fait une sorte de service militaire anticipé. Une proposition sans doute incontournable si on veut éviter l’incarcération des jeunes dans les prisons classiques. Se pose cependant le problème de l’encadrement militaire pour toute la jeunesse.

 

De ce point de vue, il serait sans doute urgent de sortir de l’hypocrisie générale qui a consisté à supprimer ce service militaire qui permettait un brassage sociologique mais aussi une appropriation des valeurs de la république. Le service national volontaire qu’il a remplacé est une sorte d’ersatz de l’ancien système qui ressemble davantage à une colonie de vacances. Alors qu’on demandait précédemment aux boomers d’aller éventuellement se faire tuer dans des guerres coloniales, le pouvoir depuis des années n’ose même pas demander à la jeunesse de consacrer obligatoirement quelques mois au service du pays par exemple pour participer à la lutte contre l’insécurité.

On objectera qu’il existait déjà des établissements publics d’insertion de la Défense (Epide), mais qui n n’avait rien rien de militaire et prend grand-chose de professionnel. En plus dans les financements ont été coupé par Taubira.

« Face à des adolescents de plus en plus violents, il nous faut des outils rééducatifs forts », explique le numéro Aurélien pratiqué. « Je ne crois pas au choix de la prison, où les mineurs se mélangent aux délinquants de droit commun et ressortent plus dangereux qu’ils ne sont arrivés, sans aucune perspective de réinsertion ».

Outre les députés de droite, plusieurs responsables politiques avaient déjà défendu la discipline militaire comme moyen favorable pour canaliser les jeunes. Lors des campagnes présidentielles de 2007 puis 2017, Ségolène Royal avait fermement soutenu l’idée, de même que le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer en 2018, en marge du mouvement #pasdevagues, pour insuffler aux mineurs le sens du civisme. Avec la proximité des élections, on peut penser que rien ne sera décidé pour ne pas fâcher la susceptibilité de la jeunesse.

Sondage justice des politiques : mieux traités que les autres pour 60 %

Sondage justice des politiques : mieux traités que les autres pour 60 %

En dépit des protestations de Sarkozy quant à sa dernière condamnation, l’opinion considère que les politiques sont mieux traitées que le citoyen ordinaire. Un jugement global sans doute justifié mais qui fait peut-être abstraction du détail contestable de la dernière affaire où les preuves matérielles faisaient défaut.

 

Selon un sondage Ifop pour le JDD*, pour 62% des Français, la justice traite « moins sévèrement » une personnalité politique qu’un simple citoyen. Ils ne sont pas non plus convaincus par la dénonciation d’un acharnement judiciaire à l’égard de l’ancien président : seuls 22% estiment que Sarkozy est, de manière générale, « moins bien traité » par les juges, alors qu’une personne sondée sur deux estime qu’il l’est « mieux ».

 

Enquête Ifop pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 4 au 5 mars 2021, auprès d’un échantillon de 1.012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Automobile : des voitures Apple, Google et autres ?

Automobile : des voitures Apple, Google et autres ?

 

De plus en plus d’informations circulent quant à la possibilité de partenariat entre des groupes automobiles et les GAFA, . Apple a été le premier grand du numérique à se déclarer candidat à cette participation. Beaucoup en ont conclu que dans l’avenir une part important du parc automobile porterait la marque Apple. En fait,  les collaborations sont sans doute nécessaire en raison de Effectivement l ‘utilisation des techniques numériques est de plus en plus nécessaire à l’industrie automobile. Reste qu’on voit mal les GAFA à investir des sommes considérables dans une industrie dont les rendements financiers n’ont strictement rien à voir avec les résultats dithyrambiques des GAFA. Pire l’industrie automobile mondiale est actuellement dans une situation financière particulièrement délicate.

Des coopérations pourraient intervenir sur le plan technique entre les GAFA q et l’industrie automobile. Mais au-delà de ces coopérations techniques il faudrait venir à l’idée des gaffes à de maîtriser la commercialisation grâce à l’énorme quantité de données qu’il possède sur les utilisateurs potentiels. En fait une sorte d’Amazon pour l’automobile qui viendrait déposséder la maîtrise des ventes aux vrais constructeurs.

Justifier ses futures stratégies on se réfère souvent à la voiture sans conducteur bon ce qui constitue pourtant une perspective à la fois lointaine voir hypothétique temps que les voies ne seront pas entièrement spécialisées et réservées à l’automobile. L’enjeu est évidemment ailleurs à la fois commercial et financier .

Sondage conjoncture : l’Allemagne davantage confiante que les autres

Sondage conjoncture : l’Allemagne davantage confiante que les autres pays occidentaux

Selon un sondage international Pew Research, les Allemands, estimaient encore pour 52 % d’entre eux que la pandémie de coronavirus n’avait pas impacté leur vie quotidienne. A titre de comparaison, 74 % des Américains, 70 % des Britanniques et 67 % des Français ont exprimé le sentiment contraire dans cette même enquête. A noter que les femmes, plus touchées par les suppressions d’emplois, laissent entendre une note plus négative que les hommes, que cela soit aux Etats-Unis (79 % contre 68 %), au Royaume-Uni (75 % contre 64 %), en France (69 % contre 63 %) et même en Allemagne (52 % contre 42 %)…

Cette impression affichée outre-Rhin d’être passés entre les gouttes s’explique sans doute par l’appréciation positive que nos voisins ont de la réaction de leur gouvernement, saluée par 77 % d’entre eux — contre 54 % pour les Français, 48 % par les Britanniques et seulement 41 % par les Américains.

Les  Allemands se montrent à 77 % confiants dans la capacité de leurs gouvernants à gérer les crises sanitaires à venir contre 68 % des Britanniques, 67 % des Américains et 60 % des Français. Ces derniers se montrent aussi les plus opposés (75 %) à la vaccination obligatoire contre 62 % pour nos voisins d’outre-Rhin et 57 % des Américains, tandis que les Britanniques y sont à 62 % favorables. Sans doute l’effet du vaccin qui leur a déjà été inoculé en masse !

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