Archive pour le Tag 'millions'

Pétrole : la demande à 100 millions de barils par jour

Pétrole :  la demande à 100 millions de barils par jour

La demande mondiale de pétrole atteindra va continuer de croître, elle avait été de 97,4 millions de barils par jour en 2017. Elle pourrait être de 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’OPEP. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. “Le monde atteindra les 100 millions de barils par jour de consommation dans le courant de cette année, bien plus tôt que nous ne l’avions prévu jusqu’ici. Par conséquent, des forces stabilisatrices qui créent des conditions propices à l’investissement sont essentielles”, a-t-il déclaré. “La priorité (…) est de garantir la stabilité dans la durée, de répandre la confiance dans le secteur et d’encourager un environnement propice au retour des investissements”, a-t-il ajouté. Mohammed Barkindo a déclaré que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d’énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées. “Les différends commerciaux qui émergent parmi certains des principaux partenaires mondiaux finiront par pénaliser la croissance (économique mondiale) et, par conséquent, la demande d’énergie”, a-t-il dit.

 

930 millions pour les routes en 2023…pourquoi pas en 2050 ?

 

930 millions  pour les routes en  2023…pourquoi pas en 2050 ?

 

 

La politique à l’ancienne revient au galop quand on ne veut pas assumer ses responsabilités on en reporte l’échéance à la St Glin-glin. C’est le cas pour les routes et ponts relevant de la responsabilité de l’Etat. Pourtant le réseau national est dans un état pitoyable. Tout simplement parce que la fiscalité routière tombe dans le tonneau des Danaïdes du budget. D’une manière générale, cette fiscalité routière ne sert  même pas la mobilité par route ou par d’autres modes. Même les amendes ne vont pas totalement à l’entretien et à la sécurité routière. Heureusement la France a bénéficié depuis des années d’hivers  très peu rigoureux avec des périodes de gel très courtes  et de très faible intensité. Du coup  le dégel n’a pas trop mis en cause les insuffisances. Mais au premier dégel sévère les dégâts pourraient être considérables. Il ne s’agit pas seulement de l’entretien des ouvrages d’art tel que les ponts mais d’une façon générale de tous les équipements infrastructures et ponts compris. Tant qu’une partie de la fiscalité ne sera pas clairement affectée à la mobilité, le réseau continuera de se dégrader avec y compris de possibles risques de catastrophes L’Etat consacrera 850 millions d’euros par an à l’entretien du réseau routier français à partir de 2020 puis 930 millions d’euros à partir de 2023, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. La question de l’état des infrastructures est devenue sensible cet été après l’effondrement meurtrier d’un viaduc à Gênes, en Italie, et la publication d’un rapport évaluant à un tiers le nombre de ponts nécessitant des travaux en France et à 7% ceux présentant à terme un risque d’écroulement. Avant ces deux alertes, le gouvernement avait porté à 800 millions d’euros le budget alloué en 2018 à l’entretien des routes sous sa responsabilité, contre 670 millions d’euros en moyenne au cours des dix dernières années ( il en faudrait au moins le double).“On passera à 850 millions de 2020 à 2022 et à 930 millions à partir de 2023, ce qui permet grâce à ces moyens mobilisés d’enrayer la dégradation de l’état des routes”, a déclaré Benjamin Griveaux à l’issue du conseil des ministres de rentrée. La trajectoire des investissements pour la décennie à venir sera intégrée à la future loi d’orientation des mobilités attendue à la rentrée, a-t-il précisé. Pour l’heure, “il n’y a pas de situation d’urgence” concernant les ouvrages d’art, a insisté le porte-parole du gouvernement, pour qui “la situation française ne peut en aucun cas être comparée à la situation italienne.” !

Crédit agricole : une petite amende de 4,3 millions (BCE)

Crédit agricole : une petite amende de 4,3 millions (BCE)

Une amende très symbolique de la part de la banque centrale européenne au motif d’un certain bricolage sur le calcul des fonds propres. Ce n’est pas la première fois que la banque est sanctionnée elle avait été notamment contrainte de verser environ 700 millions d’amendes au États-Unis pour violation d’embargo, elle a été aussi visée par une amende de 500 millions pour tripotage des taux Libor. La leçon qu’on peut tirer de ces événements c’est que l’ancienne banque des paysans est tout simplement devenue un établissement financier international qui se comporte comme les autres banques et finalement dont  le rapport avec l’agriculture devient de plus en plus accessoire. – La Banque centrale européenne a donc infligé une amende de 4,3 millions d’euros à Crédit agricole pour infraction aux règles encadrant les méthodes de calcul des fonds propres des banques, a annoncé lundi la BCE. “La sanction a été infligée en raison de la classification par la banque d’instruments de capital en tant qu’instruments CET1 (…) en 2015 et 2016 sans avoir obtenu l’autorisation préalable de l’autorité compétente”, dit la BCE. Deux filiales de la banque française ont aussi été sanctionnées: Credit Agricole Corporate and Investment Bank à hauteur de 300.000 euros et CA Consumer Finance de 200.000 euros.

Venezuela : augmentation du salaire minimum à 180 millions par mois !

Venezuela : augmentation du salaire minimum à 180 millions par mois !

Un salaire minimum porté à 180 millions de bolivars, en fait une augmentation très théorique car tout dépendra d’une inflation complètement démentielle. Par exemple cette année autour d’un million en pourcentage. L’ancienne monnaie permettait aux détenteurs d’un salaire minimum d’acheter au mieux 1 kg de viande par mois. L’augmentation du salaire minimum est très sensible, le salaire minimum a été plié par environ 34 (28 $ au lieu de 1 dollar sur le marché noir). Le problème c’est qu’on ne connaît pas l’ampleur de l’inflation ni même qui paiera cette augmentation car l’État s’est engagé à payer lui-même une partie de ce salaire minimum. Bref une sorte de fuite en avant qui pourrait conduire à la banqueroute financière et à une crise sociale voire politique dramatique.

 

Ponts- routes : un budget de 700 millions…il en faudrait le double

Ponts- routes : un budget de 700 millions…il en faudrait le double

 

Le drame italien remet à l’ordre du jour en France la question cruciale de l’entretien des ponts en France mais plus généralement de routes particulièrement délabrées. Depuis des années, l’entretien est laissé à l’abandon. C’est l’ensemble du réseau qui s’est détérioré le réseau national non concédé mais aussi le réseau départemental. Il suffirait d’un hiver rigoureux avec surtout des dégels importants pour que cette fragilité se transforme en désastre. L’autre raison c’est qu’un privilégie les grands projets, les nouvelles infrastructures par rapport à l’entretien. Or la France a de loin le réseau routier le plus important d’Europe (par rapport à des pays de taille et géographie  comparables).  Or depuis des années, il n’y a plus d’hiver. Ce qui permet de cacher la misère. En 2017, le budget alloué à la restauration de ces infrastructures était de 700 millions d’euros. En un an, il a augmenté de 100 millions d’euros, pour atteindre 800 millions d’euros en 2018.  »Notre souhait est d’augmenter nettement ce budget, et cette décision sera discutée et débattue au Parlement à l’automne », promet le ministère des Transports. Pour Dominique Bussereau, ancien secrétaire d’Etat aux Transports, l’idée pour relancer ce budget est déjà toute trouvée :  »C’était l’écotaxe », a-t-il déclaré sur Europe 1. Cette mesure, finalement abandonnée, devait permettre de faire payer les usagers pour l’entretien de la route. « Ces dernières années, on a dépensé 700 millions d’euros par an pour l’entretien des infrastructures, alors qu’il en faudrait 1,3 milliard », souligne l’ancien secrétaire d’Etat.

 

 

 

Désherbant Roundup : Monsanto condamné à 289 millions

Désherbant Roundup : Monsanto condamné à 289 millions

Un tribunal de San Francisco a condamné vendredi le groupe Monsanto à payer près de 290 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain. Une victoire pour le plaignant, Dewayne Johnson, qui espère un effet boule de neige. Les jurés ont déterminé que Monsanto avait agi avec « malveillance » et que son herbicide Roundup, ainsi que sa version professionnelle RangerPro, avaient « considérablement » contribué à la maladie de cet Américain de 46 ans, qui avait abondamment utilité le désherbant Roundup et sa version professionnelle plus puissante, le RangerPro, dans le cadre de son travail de jardinier entre 2012 et 2014. Le père de trois garçons avait ensuite été diagnostiqué en 2014 d’un lymphome non hodgkinien, un cancer incurable du système lymphatique. Les médecins lui donnent moins de deux ans à vivre.  »J’ai reçu beaucoup de soutien depuis le début de cette affaire, beaucoup de prières et d’énergie de la part de gens que je connais même pas. Je suis content de pouvoir aider une cause qui me dépasse largement. Et j’espère que cette décision commencera à lui apporter l’attention dont elle a besoin », a réagi sobrement Dewayne Johnson au cours d’une conférence de presse.

 

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

100 millions de dollars versés au Gabon (FMI)

Si on comprend que certains pays pauvres par exemple du Sahel puissent bénéficier des subsides du fonds monétaire international par contre on peut s’étonner que le Gabon demande aussi l’aide du FMI. Ce très petit pays de 2 millions d’habitants est une sorte d’exception en Afrique. En effet la richesse potentielle est immense et le nombre d’habitants peu élevé.  Le pétrole représente de leur de 50 % des ressources publiques et 80 % des exportations. Le problème c’est que le pays est surtout victime d’une corruption avec d’innombrables organismes publics et parapublics qui permettent aux proches du pouvoir de se servir. Certes depuis la crise de 2009 le pays a vu fondre ses recettes en raison de la chute des prix du pétrole mais cela ne saurait expliquer qu’avec de telles richesses potentielles on constate un taux de chômage particulièrement élevé. Ce qui caractérise ce pays ce sont surtout les inégalités car en moyenne le PIB par habitant est relativement satisfaisant. La croissance économique s’est affaiblie du fait du déclin de la production de pétrole et la performance du Gabon  »a été mitigée » par rapport au programme de réformes établi avec le FMI. Il y a ainsi eu des « dérapages budgétaires » fin 2017 et début 2018 qui ont handicapé la trésorerie, ce qui a sapé les efforts pour solder les arriérés, a noté le Fonds. « Les conditions macro-économiques s’améliorent lentement au Gabon mais la reprise demeure fragile », a indiqué David Lipton, le numéro 2 du Fonds. En juin 2017, le FMI avait approuvé un prêt sur trois ans de 642 millions de dollars au titre de son mécanisme élargi de crédits (MEDC). Avec la tranche accordée mercredi, ce sont jusqu’ici 300,7 millions de dollars qui ont été versés au Gabon.

Audiovisuel public: 400 millions d’économie

Audiovisuel public: 400 millions d’économie

Officiellement le gouvernemenet demande 200 millions mais ce serait plus proche de 400 millions avec toutes les réformes (fermetures de chaines, concentration et basculement sur internet). Soit très grossièrement 10% d’un budget de l’ordre de 4 milliards. Une somme considérable quant on sait qu’un très grande partie de l’audiovisuel public produit uen offre assez peu différente de celle du privé ; cette dernière en moyenne  10 fois moins chère si l’on rapporte cela au volume de production, à la qualité aussi. . Sur ces 190 millions d’euros, qui s’entendent par rapport à 2018, France Télévisions devra réaliser 160 millions d’économies et Radio France 20 millions (sur 400 millions) de budget, précisent les services du Premier ministre dans un communiqué. L’exécutif souhaite dans le même temps le maintien des investissements dans la création, tripler la programmation régionale sur France 3 et 150 millions d’euros d’investissement supplémentaire dans l’offre numérique d’ici 2022.Selon le quotidien Les Echos, le montant réel des économies demandées serait proche de 400 millions, en comptant le glissement de certaines charges et l’audiovisuel extérieur pour lequel les économies s’élèveraient à une cinquantaine de millions d’euros. Le ministère de la Culture n’a pas confirmé ces informations. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, évalue pour sa part l’effort global demandé à l’entreprise à 400 millions d’euros en comptant “la baisse de dotation” imposée par l’Etat, “le glissement naturel”, soit la hausse des salaires, et “les investissements supplémentaires de 100 millions d’euros que nous devons faire dans le numérique”.

Cela correspond au total à “15% de nos ressources”, précise-t-elle dans une interview aux Echos à paraître dans l’édition de vendredi. “En tant que dirigeante d’entreprise, je peux vous dire que c’est un effort conséquent. C’est une trajectoire réaliste mais qui sera difficile”.

Elle ajoute ne pas savoir encore s’il y aura des réductions d’effectifs. “Entre 2012 et 2018, nous avons réduit nos effectifs de 10%, soit 800 personnes, en particulier en ne remplaçant pas un départ en retraite sur deux”, dit-elle. “On sait qu’il y a encore des efforts à faire. Ce sera évidemment discuté avec les salariés.”

Le gouvernement liste des “orientations”, fixées à partir des conclusions d’une mission de concertation, parmi lesquelles figure l’arrêt de la diffusion hertzienne de la chaîne des Outre-mer France Ô “au plus tard en 2020”.

Le canal hertzien de France 4 sera libéré au plus tard en 2020, précise également le communiqué.

 

SNCF: une grève à 800 millions d’euros

SNCF une grève à 800 millions d’euros

 

Une grève énorme de 800 millions d’euros aurait pu en grande partie être limitée voire même évitée si les parties en cause avaient montré un peu plus de responsabilité et  de compétences. La faute à la radicalisation d’organisations syndicales qui ont un peu de mal à prendre en compte les changements de l’environnement économique notamment en matière de transport et dont la philosophie date des années 50. Finalement dans l’imaginaire cheminot, la SNCF et toujours cette entreprise qui a compté jusqu’à 500 000 salariés et qui était en situation de totale monopole sur le marché des transports. Une mentalité de fonctionnaire, pas  celle d’une entreprise prenant en compte d’une part la problématique de gestion, d’autre part dimension commerciale. On objectera sans doute que des progrès ont été réalisés. Ceci étant l’entreprise traîne toujours en dépit de ces progrès une vingtaine d’années de retard en matière de modernisation économique, financière mais aussi sociale.  la responsabilité en incombe aussi gouvernement. Au lieu de marcher sur le ventre de manière délibérée des organisations syndicales, il aurait dû ouvrir le dialogue sans préjugés et sans diktats d’entrée. On aurait alors abouti sans doute au même résultat à savoir au nouveau  statut pour les cheminots comme pour l’entreprise avec maintien des avantages acquis pour le personnel actuel. Dans le domaine financier on ne pouvait aboutir à une autre solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Ce conflit mal géré  va laisser des rancœurs et prépare mal surtout à un changement de culture indispensable. À moins qu’on accepte l’hypothèse de la disparition un jour de cette entreprise Solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Reste vraiment Le coût s’explique par une perte de chiffre d’affaires, à hauteur de 770 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent 160 millions d’euros de mesures commerciales destinées aux clients de la compagnie et aux autres entreprises ferroviaires. A ces pertes, la SNCF soustrait 140 millions d’euros engendrés par les retenues sur salaire et par les économies d’énergie réalisées pendant les 37 jours de grève. Pour l’Unsa, les coûts engendrés sont de la responsabilité de la direction et du gouvernement, et non des syndicats. “C’est un aveu d’échec cuisant du dialogue social”, selon Florent Monteilhet, joint par Reuters. En 2017, le résultat net du groupe s’est élevé à 679 millions d’euros. Pour 2018 le résultat pourraiat être proche de zéro.

FN : une retenue de 2 millions bien maladroite

FN : une retenue de 2 millions bien maladroite

 

On peut évidemment être en désaccord complet avec les orientations populistes et réactionnaires du FN (RN) et aussi ne pas être en accord avec cette retenue de 2millions qui devaient aller au parti (financement en fonction du nombre de voix obtenues). Première observation, le préjudice a été subi par l’Europe car les fonds qui auraient été utilisés frauduleusement proviennent de l’union économique. Le préjudice serait estimé entre 7 et 9 millions. Ce serait à l’Europe de récupérer ses fonds par exemple en gelant le financement des députés européens du rassemblement national. Deuxième observation,  il ne semble pas très opportun que des juges d’instruction français prennent des mesures hors le cas d’un tribunal. Troisième observation enfin cette opération n’est pas politiquement très judicieuse. Elle permet de victimiser une nouvelle fois le parti. La question est de savoir il s’agit d’une décision de justice orientée par le pouvoir politique en place ou une décision des seuls juges d’instruction. Déjà très anti européen le rassemblement national aura beau jeu de dénoncer une Europe bureaucratique et anti démocratique. Il y a évidemment d’autres manières de combattre le rassemblement national notamment en soulignant le quasi vide absolu de ces propositions politiques actuellement sur la plupart des sujets comme si la présidente de ce mouvement était en vacances depuis son échec cuisant lors des élections présidentielles.

Pollution de l’air : 7 millions de morts en 2017

Pollution de l’air : 7 millions de morts en 2017

Toujours plus de morts dus à la pollution qui n’empêche pas la course à la   métropolisation largemenet responsable.  7 millions de morts prématurées dans le monde, contre 6,5 millions en 2016 d’après l’OMS. En cause, essentiellement, la pollution de l’air extérieur (qui a fait 4,2 millions de victimes en 2017 contre 3 millions en 2016), alors que les décès liés à la pollution de l’air intérieur régressaient légèrement (de 4,3 à 3,8 millions). C’est plus que les décès cumulés dus au sida, à la tuberculose, au diabète et aux accidents de la route. Globalement, 90% de la population mondiale respire un air contenant « de hauts niveaux de polluants. »  La très respectée revue médicale The Lancet porte ce décompte macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million). Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16). La plupart (plus de 70 %) des décès attribués à la pollution sont dus à des maladies non transmissibles : pathologies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), cancers du poumon, broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies gastro-intestinales ou encore infections parasitaires. Si tous les pays sont touchés, ce sont essentiellement les plus pauvres qui paient le prix fort. Environ 92 % des 9 millions de victimes de la pollution se trouvent dans des pays à bas et moyen revenus (où le revenu national brut est inférieur à 12 235 dollars par habitant et par an, selon la classification de la Banque mondiale). Et l’étude précise que dans les pays où l’industrialisation se fait à marche forcée (IndePakistanChineBangladeshMadagascar et Kenya), la pollution peut être responsable de plus d’un quart de tous les décès. Quel que soit le niveau de développement des pays, les effets de la pollution affectent de façon « disproportionnée » les populations les plus pauvres et marginalisées. Les auteurs estiment que leur bilan « sous-estime » la réalité en raison des « nombreux nouveaux polluants chimiques qui restent à identifier »« Plus de 140 000 nouveaux produits chimiques et pesticides ont été synthétisés depuis 1950 », rappelle le rapport. Et, parmi les 5 000 substances les plus utilisées, moins d’un quart ont subi des tests de toxicité et d’évaluation avant leur mise sur le marché lors de la dernière décennie et seulement dans un nombre limité de pays riches. « Malgré ses effets de grande ampleur sur la santé, l’économie et l’environnement, la pollution a été négligée dans les politiques internationales de santé, déplore Philip Landrigan, coresponsable de la commission du Lancet et professeur à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, à New York.  . Maria Neira, directrice du département de santé publique à l’OMS : « La pollution atmosphérique affecte dramatiquement la santé humaine et. » Ce risque global est inégalement réparti. Plus des deux-tiers des décès ont lieu en Asie (environ 4 millions de morts), et notamment en Chine, mais aussi en Afrique (1 million). Selon les dernières données compilées par l’OMS, 91% de la population mondiale est aujourd’hui exposée quotidiennement à un air fortement pollué. Selon le rapport de la qualité de l’air 2017 de l’Agence européenne de l’environnement, la Bulgarie termine en tête des 41 pays européens les plus pollués. La Bulgarie enregistre le plus fort taux de mortalité prématurée liée à la pollution (20,1 morts/10 000 habitants), devant le Kosovo (18,6), la Serbie (17,3), la Macédoine (15,3), la Hongrie (13,7) et l’Italie (13,1). La France figure en 24ème position (7,2), derrière le Royaume-Uni (8,1) et devant l’Espagne (7,1). Cinq pays du nord de l’Europe (Suède, Finlande, Norvège, Irlande et Islande) ferment la marche avec des taux inférieurs à 4,2 morts prématurées pour 10 000 habitants.

 

JO 2024: la facture dérape de 500 millions

JO 2024: la facture dérape de  500 millions

Sur un budget global de 6.8 milliards les jeux pourraient enregistrer un dérapage de 500 millions selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) publié vendredi. Le rapport, commandé par le gouvernement, met l’accent sur trois dossiers prioritaires sur lesquels des arbitrages doivent être rendus : les villages olympique et paralympique, les sites groupés (“cluster”) olympique Dugny-Le Bourget, ainsi que le centre aquatique olympique (CAO). certains coûts vont devoir être revus à la baisse ou rééquilibrés pour rentrer dans l’enveloppe prévue. “On ne dépassera pas l’enveloppe d’argent public qui a été mis dans les jeux, on n’ira pas au-delà”, a déclaré à la presse Anne Hidalgo séance. Les Jeux de Paris sont supposés coûter 6,8 milliards d’euros, dont 3,8 milliards sont gérés par le Conseil d’organisation des JO (Cojo) et 3 milliards par la Solideo, destinés aux investissements qui resteront.

30 Millions d’actifs, 10% au chômage pour longtemps avec une croissance à 2%

30 Millions d’actifs, 10% au chômage pour longtemps avec une croissance à 2%

Il est clair qu’avec une croissance qui ne dépasse guère 2 % par an la France n’est pas prête de faire diminuer de manière significative le chômage. Pour résumer , on compte environ 30 millions d’actifs et 10 %,  soit de l’ordre de 3 millions,  sont au chômage total. Comme la création nette est de l’ordre de 200 000 emplois, qu’il y a 600 000 départs à la retraite le solde global ne bouge guère puisque chaque année on compte 800 000 nouveaux entrants sur le marché du travail (il faut aussi compter sur les effets de la productivité). L’analyse de l’INSEE sur l’année 2016 permet de saisir dans le détail les gens je du chômage.  En moyenne, en 2016, 29,2 millions de personnes de 15 à 64 ans en France sont actives, soit 71,4 % de cette tranche d’âge. Parmi elles, 26,2 millions ont un emploi et 3,0 millions sont au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) ; 11,7 millions sont inactives, c’est-à-dire ne travaillent pas et ne recherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles pour en occuper un (figure 1). Sur la dernière décennie, la population active âgée de 15 à 64 ans a augmenté, principalement sous l’effet de la hausse du taux d’activité. Entre 2006 et 2016, le nombre d’actifs a augmenté de 1,0 million de personnes et le taux d’activité des 15–64 ans, de 1,9 point en France métropolitaine (sources). Cette hausse est avant tout portée par les seniors : entre 2006 et 2016, en France métropolitaine, le nombre d’actifs âgés de 50 à 64 ans a augmenté de 1,7 million et leur taux d’activité de 8,4 points (dont 7,4 points au titre de l’emploi). La participation croissante des seniors au marché du travail, ininterrompue malgré la crise de 2008, est liée aux réformes des retraites et aux restrictions d’accès aux dispositifs de cessation anticipée d’activité (dispense de recherche d’emploi, préretraite, retraite anticipée). La progression de l’activité des seniors se poursuit en 2016 (+ 0,8 point).

La hausse de l’activité est également due à une participation accrue des femmes au marché du travail : leur taux d’activité a progressé de 3,1 points entre 2006 et 2016 en France métropolitaine. Sur la même période, celui des hommes est resté stable. Les écarts de taux d’activité restent cependant encore marqués entre hommes et femmes : en 2016, en France, 67,6 % des femmes de 15–64 ans sont actives, contre 75,4 % des hommes.

Figure 1 – Statut d’activité

Statut d’activité

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50-64 ans

Actifs

29 207

71,4

67,6

75,4

36,9

87,9

64,9

Ayant un emploi

26 243

64,2

60,9

67,6

27,8

79,7

60,3

Chômeurs

2 964

7,2

6,7

7,8

9,1

8,2

4,6

Inactifs

11 683

28,6

32,4

24,6

63,1

12,1

35,1

Ensemble

40 890

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Figure 2 – Statut d’emploi et type de contrat

Statut d’emploi et type de contrat

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50 ans ou plus

Non-salariés

3 140

11,8

8,4

15,0

2,7

10,5

16,9

Salariés

23 442

88,2

91,6

85,0

97,3

89,5

83,1

Contrat à durée indéterminée*

19 987

85,3

85,1

85,4

44,0

87,5

92,8

Contrat à durée déterminée

2 453

10,5

12,3

8,6

32,1

9,5

5,9

Apprentissage

379

1,6

1,1

2,1

16,6

0,3

0,0

Intérim

624

2,7

1,5

3,8

7,2

2,7

1,2

Ensemble

23 442

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

Ensemble des emplois

26 584

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • *Y compris les fonctionnaires
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Plus de trois emplois sur quatre dans le secteur tertiaire

En 2016, la part des professions intermédiaires et des cadres s’établit à 43,6 % des actifs occupés (figure 3) et augmente légèrement (+ 0,7 point sur un an), dans la continuité des années précédentes. A contrario, la part des ouvriers, qui avait fortement baissé durant les dernières années, reste stable en 2016 (20,3 %). Celle des employés (27,4 %) recule légèrement. Au total, en 2016, un actif occupé sur cinq est ouvrier ou employé non qualifié.

Les femmes occupent plus souvent des postes d’employés (43,3 %, contre 12,6 % pour les hommes), alors que les hommes sont plus fréquemment ouvriers (31,6 %, contre 8,3 % pour les femmes). Au total, les femmes sont plus présentes sur des postes d’employés ou d’ouvriers non qualifiés (26,4 % contre 14,9 % pour les hommes). La part de cadres reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes (20,4 % contre 14,9 %).

Les jeunes de 15 à 24 ans qui occupent un emploi sont, en lien avec leur niveau de diplôme, essentiellement employés ou ouvriers (70,7 %), majoritairement non qualifiés ; seuls 4,8 % sont cadres. La structure des emplois par catégorie socioprofessionnelle est globalement proche entre les 25–49 ans et les 50 ans ou plus.

En 2016, 75,8 % des personnes ayant un emploi, salarié ou non, travaillent dans le secteur tertiaire : 88,0 % des femmes et 64,5 % des hommes, cet écart s’expliquant essentiellement par la forte présence féminine dans les secteurs de l’enseignement, de la santé humaine et de l’action sociale. Les autres secteurs se caractérisent par une plus forte présence masculine : l’industrie représente 13,6 % des emplois (19,1 % pour les hommes), la construction 6,4 % des emplois (11,0 % pour les hommes) et l’agriculture 2,8 % des emplois (4,0 % pour les hommes). Les 50 ans ou plus travaillent plus souvent dans l’agriculture (4,3 %) et les moins de 25 ans dans le commerce (18,2 %) et l’hébergement-restauration (9,1 %).

Figure 3 – Catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité¹

Catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité¹

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50 ans ou plus

Catégorie socioprofessionnelle
Agriculteurs exploitants

482

1,8

1,0

2,6

0,4

1,3

3,3

Artisans, commerçants, chefs d’entreprise

1 742

6,6

4,0

9,0

1,3

6,1

8,9

Cadres et professions intellectuelles supérieures

4 725

17,8

14,9

20,4

4,8

18,8

19,0

Professions intermédiaires

6 853

25,8

28,2

23,6

22,2

28,0

22,1

Employés qualifiés1

3 718

14,0

21,7

6,8

17,3

14,3

12,5

Employés non qualifiés1

3 556

13,4

21,6

5,8

20,8

11,5

15,2

Ouvriers qualifiés

3 532

13,3

3,5

22,5

15,0

13,5

12,5

Ouvriers non qualifiés

1 869

7,0

4,8

9,1

17,6

6,2

6,1

Non déterminé

107

0,4

0,4

0,4

0,6

0,4

0,4

Secteur d’activité2
Agriculture

754

2,8

1,6

4,0

2,9

2,1

4,3

Industrie

3 626

13,6

7,8

19,1

14,2

14,0

12,7

Construction

1 699

6,4

1,4

11,0

7,3

6,7

5,6

Tertiaire

20 161

75,8

88,0

64,5

73,1

76,0

76,3

Commerce

3 428

12,9

12,6

13,2

18,2

13,2

10,9

Transports

1 463

5,5

3,0

7,8

4,1

5,5

5,9

Hébergement et restauration

1 022

3,8

3,9

3,8

9,1

3,6

3,0

Information et communication

740

2,8

1,7

3,8

2,1

3,2

2,2

Finance, assurance immobilier

1 224

4,6

5,4

3,9

3,1

4,7

4,8

Act. scient., techn., serv. admin.

2 568

9,7

9,3

10,0

8,3

10,5

8,3

Administration publique

2 431

9,1

10,0

8,3

5,7

8,6

11,2

Enseignement

1 995

7,5

10,7

4,6

4,3

7,8

7,8

Activités pour la santé humaine

1 892

7,1

11,1

3,4

5,1

7,2

7,4

Héberg. médico-social et social et action sociale sans hébergement

1 976

7,4

13,0

2,3

6,3

6,9

8,8

Autres services

1 422

5,3

7,3

3,5

6,7

4,8

6,1

Activité indéterminée

344

1,3

1,2

1,4

2,5

1,2

1,1

Ensemble

26 584

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • 1. La ventilation entre employés qualifiés et non qualifiés se fonde sur la nomenclature PCS à quatre chiffres.
  • 2. Les intérimaires sont classés dans le secteur utilisateur.
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

6,5 % des actifs occupés sont en sous-emploi

En 2016 comme en 2015, 18,8 % des personnes en emploi travaillent à temps partiel (figure 4). Cette part atteint 43,4 % parmi les employés non qualifiés. Elle est près de quatre fois plus élevée chez les femmes (30,1 % contre 8,2 % pour les hommes) et plus importante aux âges extrêmes (24,8 % pour les 15–24 ans et 22,2 % pour les 50 ans ou plus). En moyenne, les salariés à temps partiel travaillent habituellement23,3 heures par semaine, contre 39,1 heures pour les salariés à temps complet et 46,2 heures pour les non-salariés.

En 2016, 1,7 million de personnes sont en situation de sous-emploi , soit 6,5 % des actifs occupés. Il s’agit essentiellement de personnes à temps partiel souhaitant travailler davantage et disponibles pour le faire (1,6 million de personnes, dont près d’un quart recherchent activement un autre emploi). Le sous-emploi affecte surtout les femmes (9,4 %), les jeunes (11,9 %) et les employés non qualifiés (18,2 %).

Figure 4 – Temps partiel et sous-emploi

Temps partiel et sous-emploi

Temps partiel

Sous-emploi

Effectifs (en milliers)

Part (en %)

Effectifs (en milliers)

Part (en %)

Catégorie socioprofessionnelle
Non-salariés

519

16,5

195

6,2

Salariés

4 474

19,1

1 528

6,5

Cadres

427

10,1

85

2,0

Professions intermédiaires

993

15,4

255

4,0

Employés qualifiés*

828

22,3

221

5,9

Employés non qualifiés*

1 542

43,4

647

18,2

Ouvriers qualifiés

286

8,1

137

3,9

Ouvriers non qualifiés

382

20,4

177

9,5

Sexe
Femmes

3 860

30,1

1 209

9,4

Hommes

1 133

8,2

515

3,7

Âge
15-24 ans

516

24,8

248

11,9

25-49 ans

2 705

16,4

1 017

6,2

50 ans ou plus

1 772

22,2

459

5,7

Ensemble

4 993

18,8

1 724

6,5

  • * La ventilation entre employés qualifiés et non qualifiés se fonde sur la nomenclature PCS à quatre chiffres.
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi de 15 ans ou plus.
  • ·         Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Pollution : 9 millions de morts par an

Pollution : 9 millions de morts par an

Selon un rapport publié  dans la revue médicale britannique The Lancet, les maladies causées par la pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015 – soit 16 % de l’ensemble des décès dans le monde », souligne ce rapport, issu de deux ans de travail d’une commission associant la revue, plusieurs organismes internationaux, des ONG et une quarantaine de chercheurs spécialisés dans les questions de santé et d’environnement.  Ce bilan représente « trois fois plus de morts que le sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence », ajoutent ses auteurs.  La pollution de l’air – extérieur et intérieur – est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année, principalement à travers des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les AVC, le cancer du poumon et la broncho-pneumopathie chronique obstructive. L’eau polluée serait liée à 1,8 million de morts, via par exemple un mauvais assainissement ou la contamination des sources, causes de maladies gastro-intestinales et d’infections parasitaires. La pollution sur le lieu de travail en causerait environ 800 000, via l’exposition à des substances toxiques ou cancérigènes. Et cette évaluation est « probablement sous-estimée », ajoute The Lancet, compte tenu « des nombreux polluants chimiques émergents qui restent encore à identifier ». Le phénomène touche en premier lieu « les populations pauvres et vulnérables », note le rapport, avec 92 % de ces décès localisés dans des pays à revenu faible ou moyen et, dans chaque pays, ils concernent davantage les minorités et les populations marginalisées. Dans les pays en voie d’industrialisation rapide comme l’Inde, le Pakistan, la Chine, Madagascar ou le Kenya, jusqu’à un décès sur quatre pourrait être lié à la pollution.

 

 

Les extensions de garantie : une arnaque (60 Millions de consommateurs)

 Les extensions de garantie : une arnaque  (60 Millions de consommateurs)

 

 

D’après 60 Millions de consommateurs, les extensions de garantie sont une arnaque qui ne servent qu’à justifier le supplément de prix de 20%.  Selon le magazine 60 Millions de consommateurs, ces techniques de vente se rapprochent parfois du «matraquage commercial». L’extension de garantie est un service proposé par les distributeurs au moment de l’achat d’un appareil. Il s’agit, autrement dit, d’un prolongement de la garantie constructeur gratuite et obligatoire de deux ans. Elle peut être de deux ou trois ans, ce qui allonge d’autant la durée totale de la garantie. Ce service est facturé autour de 20% du prix du produit et peut donc s’élever à plusieurs centaines d’euros pour les produits onéreux.  D’après les experts interrogés par 60 Millions de consommateurs, les extensions sont souvent inutiles car, contrairement aux arguments avancés par les commerciaux, les appareils ne sont pas de moins en moins fiables. Le taux de panne des appareils n’est que de 2% lors de la première année, en raison principalement de défauts de fabrication, or ces réparations sont intégralement couvertes par les garanties constructeur. Après la première année, moins de 1% des appareils tombent en panne pour des défauts de fabrication. Les problèmes liés à l’usure n’apparaissent quant à eux qu’après cinq années, soit la durée la plus longue des extensions de garantie, souligne 60 Millions de consommateurs.

Ecotaxe : un gaspillage de 339 millions

Ecotaxe : un gaspillage de  339 millions

L’affaire de l’écotaxe constitue véritable scandale d’État puisqu’il faudra rembourser 339 millions à la société Écomouv’  et que le dispositif n’aura pas rapporté un sou. Il aurait sans doute été trop simple d’augmenter de quelques centimes les taxes sur les carburant ….et sans les portiques !   Jamais mise en service, cette taxe sur les poids lourds avait été suspendue en octobre 2013 après la fronde menée par les « bonnets rouges », et des négociations avaient été menées, avant la résiliation, le 30 octobre 2014, du contrat passé avec Ecomouv’, consortium franco-italien chargé de la mise en œuvre de cette taxe. Et l’État s’était retrouvé au final avec une lourde ardoise: 957,58 millions d’euros d’indemnités à verser à Ecomouv’ et ses partenaires. « Le processus de solde de l’arrêt de l’écotaxe arrive à son terme : après l’arrêt du contrat et le reclassement désormais achevé des personnels de la société Écomouv’, le maintien de l’existence de cette société n’est désormais plus justifié et est à l’origine de coûts pour les actionnaires », souligne l’amendement du budget. « Sa liquidation est ainsi programmée, entraînant le solde des encours de dettes aux banques commerciales et aux fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignation, couverts par une cession Dailly acceptée par l’État. Il convient donc d’assurer ce paiement final qui éteint les dettes liées à ce contrat », ajoute-t-il. Ce qui ne prend pas en compte les recettes attendues de l’écotaxe, lequel dispositif était censé rapporter 1,15 milliard d’euros par an, (dont 20% pour Ecomouv’, soit 250 millions d’euros, un montant lui aussi qui avait attisé la polémique à l’époque).  Sur dix ans, le manque à gagner est de peu ou prou 10 milliards d’euros pour l’Etat français…

Benoît Hamon : 42 000 adhérents pourquoi pas 4 millions !

Benoît Hamon : 42 000 adhérents pourquoi pas 4 millions !  

Benoît Hamon qui a réuni les fidèles de son micro parti annonce cependant 42 000 adhérents et 550 comités locaux. Des chiffres sans doute à diviser par 10 surtout quand on sait que Benoît hamon  a réalisé un score catastrophique à la présidentielle de 6 %. En outre, on a un peu de difficulté à saisir l’espace qu’il veut occuper entre le parti socialiste maintenu, Mélenchon, le parti communiste et l’extrême gauche. S’il devait se présenter comme c’est probable aux européennes, il est vraisemblable qu’il n’atteindrait pas les 5 %. On objectera à juste titre que le nombre d’adhérents affichés par chaque politique organisation politique et complètement illusoire. C’est d’ailleurs vrai aussi pour le mouvement en marche qui officiellement annonce 380 000 adhérents confondant sans doute adhésion et clics  sur Internet destinés à soutenir initialement la candidature de Macron. Le problème de Benoît hamon c’est que comme d’autres responsables politiques, comme François Hollande par exemple, c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il reconnaît la catastrophe de sa candidature aux présidentielles. «Un désastre électoral», a-t-il lui-même concédé devant près de 2000 militants réunis ce samedi. Cette page douloureuse, il la pense derrière lui. «Vu mon score, j’ai beaucoup appris et j’ai tiré les leçons de tout cela», En apparence  pourtant non puisqu’il se  maintient en politique ;  et de ressortir son gadget du revenu universel qui pourtant l’avait fait plonger dans les sondages.

 

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

 

Le site Mediapart rapporte que la justice brésilienne et le FBI enquêtent sur un virement de 22 millions de dollars, effectué par le Qatar. Les procureurs brésilien et américain ont décortiqué les relevés bancaires de l’ancien patron de la Fédération brésilienne de football (CBF), Ricardo Teixeira, qui avait ouvert un compte chez Pasche Monaco – un établissement basé en Suisse et contrôlé par le Crédit mutuel jusqu’en 2013.  Ils ont alors remarqué qu’un versement de 22 millions de dollars, en provenance du groupe qatari Ghanim Bin Saad Al-Saad & Sons Group (CSSG), a été effectué sur ce compte bancaire en janvier 2011, peu de temps après l’attribution par vote du Mondial 2022 au Qatar. Mediapart rappelle alors que le CSSG, « dirigé par l’homme d’affaires Ghanim Bin Saad Al-Saad, est au cœur des soupçons de corruption sur [cette] attribution ». Visé par une enquête pour blanchiment d’argent et fraude entre 2009 et 2012, Ricardo Teixeira, patron de la puissante Fédération brésilienne depuis 1989, avait démissionné de ses fonctions en 2012. Il était l’un des membres du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA) qui ont participé, en décembre 2010, au vote attribuant les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. Ricardo Teixeira est alors « suspecté d’avoir pris part au système présumé visant à acheter des votes pour le Qatar parmi les 22 électeurs de la FIFA ». Mais pas seulement pour son vote : « début 2013, plusieurs virements sont, en effet, émis le même jour depuis son compte, à destination de personnes physiques désignées ainsi : Warner Bros [Jack Warner était alors président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes]Mohammed” [Mohamed Bin Hammam, président de la Confédération de football asiatique] et Leoz [Nicolas Leoz, président de la Confédération d’Amérique du Sud] », nous apprend le site d’information. L’ancien patron du foot brésilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour corruption émis par le département de la justice.

 

Pollution : 9 millions de morts dans le monde par an

Pollution : 9 millions de morts dans le monde par an

 

Dans un article du monde on apprend que l’Agence européenne pour l’environnement estimait que la pollution est responsable de 9 millions de morts dans le monde. La pollution de l’air serait  à l’origine de plus de 500 000 décès prématurés (avant 65 ans) en Europe par an. Celle publiée vendredi 20 octobre dans la très respectée revue médicale The Lancet porte ce décompte macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million). Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16 %), relève l’étude qui, pour bien prendre la mesure de la gravité de la situation, note que c’est « trois fois plus que les morts combinées du sida, de la tuberculose et de la malaria ». Ce rapport, le premier du genre à tenter d’évaluer l’impact global de toutes les pollutions au niveau mondial, est issu de la commission « pollution et santé » du Lancet. Il est le résultat d’un projet de deux ans auquel ont contribué plus de quarante experts internationaux spécialisés dans les questions de santé et d’environnement. La plupart (plus de 70 %) des décès attribués à la pollution sont dus à des maladies non transmissibles : pathologies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), cancers du poumon, broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies gastro-intestinales ou encore infections parasitaires. Si tous les pays sont touchés, ce sont essentiellement les plus pauvres qui paient le prix fort. Environ 92 % des 9 millions de victimes de la pollution se trouvent dans des pays à bas et moyen revenus (où le revenu national brut est inférieur à 12 235 dollars par habitant et par an, selon la classification de la Banque mondiale). Et l’étude précise que dans les pays où l’industrialisation se fait à marche forcée (IndePakistanChineBangladeshMadagascar et Kenya), la pollution peut être responsable de plus d’un quart de tous les décès. Quel que soit le niveau de développement des pays, les effets de la pollution affectent de façon « disproportionnée » les populations les plus pauvres et marginalisées. Les auteurs pointent ainsi une « injustice environnementale » dont sont aussi bien victimes la communauté rom parquée dans un camp de réfugiés sur le site contaminé d’une ancienne mine au Kosovo que les habitants d’un quartier défavorisé de New York exposés aux émissions de gaz de plusieurs dépôts de bus. Au-delà du coût humain, la commission « pollution et santé » du Lancet a également tenté d’évaluer le coût économique. Là aussi, les pays les plus pauvres sont ceux qui paient la plus lourde facture. Ainsi, dans les pays en voie de développement, le rapport estime que les maladies et les décès liés à la pollution représentent en termes de perte de productivité 1,3 % du produit intérieur brut, contre 0,5 % pour les pays industrialisés. Ce pourcentage passe à 8,3 % (contre 4,5 % pour les pays les plus développés) si on prend en compte les dépenses de santé pour un coût total de l’ordre de 4,6 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) par an pour l’économie mondiale, soit 6,2 % de la croissance mondiale. Ce tableau, déjà bien noir, pourrait être encore plus sombre. Les auteurs estiment que leur bilan « sous-estime » la réalité en raison des « nombreux nouveaux polluants chimiques qui restent à identifier »« Plus de 140 000 nouveaux produits chimiques et pesticides ont été synthétisés depuis 1950 », rappelle le rapport. Et, parmi les 5 000 substances les plus utilisées, moins d’un quart ont subi des tests de toxicité et d’évaluation avant leur mise sur le marché lors de la dernière décennie et seulement dans un nombre limité de pays riches. « Malgré ses effets de grande ampleur sur la santé, l’économie et l’environnement, la pollution a été négligée dans les politiques internationales de santé, déplore Philip Landrigan, coresponsable de la commission du Lancet et professeur à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, à New York. Notre but est de sensibiliser à l’échelle mondiale sur l’importance de la pollution et mobiliser la volonté politique pour la combattre. » Le rapport ne se contente pas de donner l’alerte, il formule aussi plusieurs recommandations : intégrer la pollution dans le plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles de l’Organisation mondiale de la santé, faire de la prévention en matière de pollution une priorité internationale ou encore développer des systèmes de surveillance des effets de la pollution sur la santé.

Spéculation : Crédit Mutuel empoche 522 millions

Spéculation : Crédit Mutuel empoche 522 millions

En sortant d’Eifiage et de Safran, le Crédit mutuel empoche les bénéfices d’uen surévaluation générale du prix des actions. D’uen certaine façon le Crédit mutuel commence à se mettre à labri du risque d’éclatement d’uen bulle spéculative complètement déconnectée des réalités économiques. Une bulle qui bien sûr ne concerne pas seulement la France. La Banque fédérative du Crédit Mutuel, holding de tête du groupe CM11 qui regroupe 11 caisses régionales et le CIC, a en effet annoncé mardi soir la cession d’un bloc de 2,9% dans Eiffage et sa part de 0,8% dans Safran. (Crédits : Crédit Mutuel)La banque mutualiste a annoncé la mise en vente auprès d’investisseurs institutionnels d’un bloc de 2,9% du capital du groupe de construction Eiffage et de 0,8% du motoriste Safran. La Banque Fédérative Crédit Mutuel a annoncé ce mardi soir la cession de 3,2 millions d’actions Safran, représentant 0,8% du capital du motoriste aéronautique, et celle d’un bloc de 2,8 millions d’actions Eiffage, environ 2,9% du capital du groupe de construction, dont Bpifrance est sorti il y a quelques mois. Au cours de clôture de ce mardi, la participation dans Safran, dont le titre a gagné 26% depuis janvier, est valorisée plus de 276 millions d’euros; celle dans Eiffage (+32% depuis janvier) vaut quelque 246 millions d’euros. Soit un produit de cession total potentiel de 522 millions d’euros. La holding de tête du groupe CM-11, qui regroupe 11 caisses régionales du Crédit Mutuel et le CIC, a confié à la Société Générale ces opérations réalisées par le biais d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels, sous la forme d’un carnet d’ordres accéléré. Cette rentrée de trésorerie est bienvenue. Au mois d’août, la Banque Fédérative Crédit Mutuel a annoncé le retrait de la cote du Crédit industriel et commercial (CIC), après avoir lancé une OPA sur le solde du capital qu’elle ne détenait pas (6,86%), pour un montant total d’un milliard d’euros. Au premier semestre, le groupe Crédit Mutuel-CM11 a dégagé un produit net bancaire de 7,15 milliards d’euros, en hausse de 3,6% à périmètre constant et un bénéfice net part du groupe de 1,16 milliard d’euros en hausse de 3,2%.

 

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