Archive pour le Tag 'millions'

Fibre : rallonge de 570 millions d’euros

Fibre : rallonge de 570 millions d’euros

Théoriquement tout le territoire devrait être couvert par la fibre en 2025. Mais au rythme actuel le raccordement prend du retard. Aussi l’État a décidé d’une rallonge de 570 millions pour accélérer la cadence.

Il s’agit d’un soutien supplémentaire de l’État aux zones rurales, définies, en langage télécoms, comme les réseaux d’initiatives publiques (RIP). L’objectif est arrivé à 100% des locaux fibrés… y compris dans les zones les plus reculées. En 2025 l’empreinte de la fibre devrait peu ou pro être équivalente à celle de l’électricité.

Reste à savoir comment seront effectués les liaisons Terminales dans les zones très peu denses. Il est vraisemblable qu’il n’y aura pas de câble  mais un raccordement aérien sur les lignes téléphoniques qui portent actuellement le vieux réseau de cuivre en pleine décomposition. L’occasion peut-être de remettre des poteaux debout car souvent ce sont les fils de cuivre qui soutienne ces poteaux.

Ce financement supplémentaire s’inscrit dans le cadre du cahier des charges du plan France très haut débit (THD). Les montants débloqués ont été «ajustés pour coller à la réalité de chacun de ces besoins», fait savoir Matignon. Il faut déployer et généraliser la fibre optique d’ici 2025. Au total douze RIP sont concernées par cette première enveloppe de 420 millions, certaines couvrent un département, d’autres une région

La crise sanitaire a mis en avant l’importance du numérique au quotidien. Matignon met en avant quatre grandes catégories d’usages : la télémédecine, l’éducation à distance, le télétravail et les démarches administratives numériques.

À cette première enveloppe s’en ajoutera une deuxième de 150 millions d’euros « pour aller jusqu’à l’abonné isolé». Les détails de cette deuxième phase seront précisés l’été prochain

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

Coronavirus : 2 millions de morts dans le monde

 

2 millions demeurent comptabilisés vendredi, selon un décompte de Reuters, mais le pire pourrait encore être avenir avec la diffusion très rapide des nouveaux variants.

D’ici le 1er avril, le nombre de morts dans le monde pourrait approcher 2,9 millions, selon une prévision de l’Institute for Health Metrics and Evaluation.

Compte tenu de la vitesse à laquelle le virus se propage en raison de variantes plus infectieuses, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le pire pourrait être à venir.

«Nous entrons dans une deuxième année de cela. Cela pourrait même être plus difficile compte tenu de la dynamique de transmission et de certains des problèmes que nous constatons », a déclaré Mike Ryan, le plus haut responsable des urgences de l’OMS, lors d’un événement mercredi.

Les États-Unis ont le plus grand nombre total de décès avec plus de 386 000 et représentent un décès sur quatre signalé dans le monde chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et le Royaume-Uni. Ensemble, les cinq pays contribuent à près de 50% de tous les décès dus au COVID-19 dans le monde mais ne représentent que 27% de la population mondiale.

L’Europe, la région la plus touchée au monde, a signalé jusqu’à présent plus de 615 000 décès et représente près de 31% de tous les décès liés au COVID dans le monde.

En Inde, qui a récemment dépassé 151 000 décès, les vaccinations devraient commencer samedi dans un effort que les autorités espèrent voir 300 millions de personnes à haut risque vaccinées au cours des six à huit prochains mois.

Coronavirus Espagne : plus de deux millions de cas

Coronavirus Espagne : plus de  deux millions de cas

 

42.360 nouvelles contaminations au cours des 24 dernières heures, ce qui porte le total à 2.024.904.

Le nombre de décès imputés au virus au cours des sept derniers jours est passé à 530 contre 550 mardi, ce qui fait une moyenne quotidienne de 75, et le bilan national depuis le début de l’épidémie s’élève à 51.675 morts, soit 245 plus que mardi.

Aucun chiffre n’a été publié mercredi en raison de la célébration de l’Epiphanie.

Suivant l’exemple de la Catalogne, les autorités de Castille-et-León, dans le nord-est de l’Espagne, ont annoncé des mesures de confinement qui interdisent de quitter la ville de résidence pendant 10 jours, sauf en cas d’urgence.

Une enquête nationale montre que presque 60% des espagnols pensent que le gouvernement aurait dû imposer des mesures plus strictes pour enrayer la pandémie.

En terme de capacité hospitalière, les patients atteints du COVID-19 occupaient jeudi 11,93% des lits disponibles par rapport à 11,38% mardi, tandis que dans les unités de soins intensifs, la proportion est de 23,97% contre 23,13% mardi.

Les plus grosses arnaques de consommation (60 millions de consommateurs)

Les plus grosses arnaques de consommation  (60 millions de consommateurs)

L’arnaque la plus ubuesque concerne les soutiens-gorge  Via Facebook, des entreprises qui vendaient des soutien-gorge sans armatures permettant soi disant de « minimiser les risques » de cancer du sein. Evidemment c’est totalement fantaisiste, c’est une plateforme chinoise qui sous traitait les commandes et les entreprises se sont fait de grosses marges puisque les soutien-gorge étaient vendus quasiment 30 euros.

Le cactus d’or de l’entreprise qui a le plus exaspéré les consommateurs cette année revient aux marques Go Voyages et Opodo qui appartiennent au même groupe qui ont multiplié les retards pour le remboursement des voyages n’en effectuer. De nombreux dossiers restent en attente

Ce qu’on leur reproche, c’est d’avoir été incapables de faire face aux demandes de remboursement de leurs clients dont le voyage a été annulé à cause de la crise. Elles ont traité deux millions de dossiers, mais il en reste beaucoup à solder : énormément de clients qui attendent des sommes parfois considérables. Le service client n’a tout simplement pas été à la hauteur selon 60 Millions.

Autres arnaques signalées par 60 millions de consommateurs, celle du fournisseur d’énergie ENI. Avec des factures inexactes, des trop-perçus non remboursés dans les temps, des prélèvements indus, des difficultés pour résilier son contrat… Mais aussi des démarchages abusifs, qui ont d’ailleurs valu à l’entreprise une sanction de 315.000 € de la répression des fraudes.

Coronavirus Etats-Unis : plus de 20 millions de cas

Coronavirus Etats-Unis : plus de 20 millions de cas

Environ 286 000 cas en moyenne chaque jour pour un total de 20 millions de cas de COVID-19. La nouvelle variante du virus accélère encore la pandémie

L’épidémie, qui s’est aggravée depuis Thanksgiving, fin novembre, y a fait 78.000 morts en décembre et le bilan total s’élève désormais à 345.000 décès.

A l’échelle nationale, 186.000 nouveaux cas sont en moyenne diagnostiqués quotidiennement. Un pic de 218.000 nouvelles infections par jour a été atteint à la mi-décembre, mais les autorités sanitaires s’attendent à nouvelle hausse après les congés de fin d’année.

Coronavirus : on est loin des 1 millions de vaccinations promises

Coronavirus : on est loin des 1 millions de vaccinations promises

On est très loin des promesses du Premier ministre qui avait annoncé environ 1 million de vaccinations en janvier. Pour l’instant, nous sommes parvenus à vacciner trois 400 personnes. La vérité c’est que la plupart des experts médicaux considèrent  que cette campagne de vaccination constitue un véritable fiasco.

Au Royaume-Uni, près de 950 000 personnes sont déjà vaccinées, plus de 130 000 en Allemagne, 6000 en Autriche, 33 000 en Italie. En Russie, plus d’un million de personnes ont été vaccinées et plusieurs millions au États-Unis.

 

Alors que la polémique sur le retard de la France prend de l’ampleur, l’exécutif se voit contraint de réagir. L’entourage du premier ministre minimise et évoque «une phase de démarrage lente» et un simple «décalage» par rapport aux autres pays. «Il n’y a pas de retard de livraison. Les laboratoires ont conçu des vaccins en neuf mois là où, d’habitude, ça prend trois ans. Si le rythme de production et de livraison se maintient, ce sera un exploit inédit», développe-t-on. Le gouvernement veut maintenir le cap fixé par la Haute Autorité.

 

GENERAL ELECTRIC : 13 000 licenciements mais UN BONUS DE 47 MILLIONS pour le patron

GENERAL ELECTRIC : 13 000 licenciements mais UN BONUS DE 47 MILLIONS pour le patron

Le patron de GE est assuré de toucher un bonus de près de 47 millions de dollars alors que le groupe industriel licencie des milliers d’employés, notamment en France, pour répondre à la crise provoquée par la pandémie de Covid-19.

 

Larry Culp pourrait toucher un bonus total de 230 millions de dollars si l’action GE montait jusqu’à 17 dollars au moins, contre 31 dollars dans le précédent plan de rémunération.

Un objectif qu’il ne devrait pas avoir du mal à atteindre puisqu’il a jusqu’en 2025 pour y parvenir. D’ici là, l’économie mondiale devrait retrouver des couleurs, ce qui devrait affecter positivement les activités de General Electric.

La stratégie de Larry Culp a entraîné « un avenir incertain pour beaucoup d’anciens employés. Bien plus incertain que celui de Larry Culp », fustige Brooke Sutherland, chroniqueuse chez Bloomberg Opinion, dans le Washington Post.

GE a multiplié depuis deux ans les plans sociaux à travers le monde, et notamment sur son site français de Belfort, au grand dam des syndicats. La société, devenue un géant aux pieds d’argile, a annoncé au printemps un plan d’économies de 2 milliards de dollars, passant par la suppression de 13.000 postes.

Le gouvernement affirme que ce retard au démarrage est assumé. Mais des scientifiques critiquent « une très importante erreur stratégique ».

 

 

Bientôt 10 millions de pauvres

Bientôt 10 millions de pauvres

 

Comme souvent les statistiques de l’INSEE ont toujours un train de retard. Ainsi INSEE constate avec une certaine satisfaction que le nombre de pauvres a diminué en 2019 pour concerner environ 9 millions de personnes. Le problème c’est qu’avec la crise sanitaire nombre de spécialistes anticipent que ce nombre de pauvres devrait dépasser largement les 10 millions en 2020 du fait notamment de la crise sanitaire.

Selon une estimation avancée de l’Insee rendue publique ce mercredi 18 novembre, le taux de pauvreté en 2019 diminuerait de 0,3 point en 2019 pour atteindre 14,5% de la population.  En 2018, ce ratio avait atteint un pic à 14,8% avec une hausse importante par rapport à 2017 de 0,7 point alors que ce taux s’était stabilisé autour de 14% depuis 2014 après avoir grimpé en flèche à la suite des crises de 2008 et 2012. Au total, 9,1 millions de personnes étaient en situation de pauvreté avant l’arrivée de la pandémie sur le territoire français.

Du côté des inégalités, les indicateurs communiqués par l’organisme public illustrent une légère inflexion mais là encore la propagation du virus dans la population pourrait avoir des effets dévastateurs.  »Ces indicateurs sont à prendre avec prudence mais ils montrent une dynamique positive. Cette estimation montre que la pauvreté a baissé et les inégalités ont légèrement diminué. Ce concept de pauvreté monétaire ne prend pas en compte toutes les situations. Ce taux de pauvreté donne une indication. Il ne faut pas occulter l’année 2020″ explique-t-on dans l’entourage du ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

Il y a effectivement des raisons de ne pas occulter l’année 2020 qui va apporter au moins 1 million de pauvres supplémentaires.

Coronavirus : L’inutile remdesivir, soutenu par des experts français a déjà rapporté près de 900 millions de dollars à Gilead

Coronavirus : L’inutile remdesivir, soutenu par des experts français a déjà rapporté près de 900 millions de dollars à Gilead

 

Le remdesivir , commercialisé par l’Américain Gilead, a permis au laboratoire américain d’engranger près d’un milliard de bénéfices supplémentaires. Un médicament qui vient d’être condamné quant à son efficacité par l’organisation mondiale de la santé. Un remède qui a longtemps été opposé à l’Hydrochloroquine du professeur Raoult.

Une  opposition scientifique mais aussi économique. Au plan scientifique il a été démontré que le remdesivir n’était nullement pertinent comme traitement. La polémique continue aussi à propos de l’Hydrochloroquine condamné par nombre d’experts français qui entretiennent des liens sulfureux pour leur labo ou pour eux-mêmes avec la société américaine. Notons que le traitement par remdesivir va dépasser les 1000 € quand l’Hydro chloroquine ne coûte que quelques euros !

Par parenthèse la quinine est utilisée ( nivaquine et autres) depuis fort longtemps en Afrique notamment pour lutter contre le palu. Curieusement , le continent africain est la zone qui était la moins touchée par le Coronavirus. Une étude de la corrélation mériterait d’être engagée avant de condamner comme l’ont fait les experts français la chloroquine et le trop  provincial professeur Raoult.

Le pire c’est qu’à la faveur des ventes de ce produit, initialement développé en vain contre la fièvre hémorragique Ebola, le groupe a vu son chiffre d’affaires trimestriel augmenter au total de 17% à 6,58 milliards de dollars. Gilead est aussi redevenu rentable sur la période, en dégageant un bénéfice net de 360 millions de dollars. Le remdesivir, dont le nom commercial est Veklury, n’a pas été prouvé qu’il réduisait la mortalité. Pourtant les autorités européennes et françaises autorisent l’utilisation du remdesivir tandis qu’ils interdisent celle de l’Hydro chloroquine.

Mark Zuckerberg : un chèque de 300 millions pour la démocratie

Mark Zuckerberg : un chèque de 300 millions pour la démocratie

 

Une curieuse façon de favoriser la démocratie celle qui consiste à financer le coût des élections par des organismes privés. Le président américain a tout fait pour réduire ses moyens car il souhaite une participation la plus faible possible. Une forte participation lui serait certainement nuisible car elle inciterait des abstentionnistes à voter pour Biden. Du coup, certaine grande fortunes sortent  leur carnet de chèques pour participer à la place de l’État au financement des moyens de la consultation électorale. C’est ainsi que Marc Zuckerberg a annoncé une nouvelle contribution de 100 millions qui s’ajoutent un premier versement de 200 millions pour faciliter la participation électorale. Cette somme servira à acheter des machines de vote, des équipements de protection sanitaire pour les personnes travaillant dans les bureaux de vote et des agents supplémentaires, a détaillé l’entrepreneur dans un message sur Facebook. «Entre le Covid et un financement public insuffisant pour les élections, les responsables électoraux qui s’efforcent de s’assurer que tout le monde puisse voter en toute sécurité cette année font face à des défis sans précédent», écrit-il. Il a augmenté le montant de son don initial car la demande de la part des administrateurs d’élections a été «bien plus importante» qu’attendu, a souligné Mark Zuckerberg, dont la fortune personnelle est estimée par le magazine Forbes à un peu plus de 100 milliards de dollars.

Google : 300 millions par an à la presse mondiale, une goutte d’eau !

Google : 300 millions par an à  la presse mondiale, une goutte d’eau !

 

 

Une somme dérisoire sera versée aux principaux éditeurs de presse par Google, filiale du groupe Alphabet qui prévoit de verser un milliard . Une très petite manne qui concernera que quelques éditeurs peut-être 5 à 10 par pays. Cette somme est à mettre en relation avec le chiffre d’affaires global du groupe soit 200 milliards par an, une capitalisation boursière de 1000 milliards et un bénéfice annuel de 35 à 45 milliards. Alphabet recouvre différent services dont Google qui constitue l’axe principal.

Beaucoup d’éditeurs de certains pays vont se satisfaire de ce petit cadeau du fait des situations financières très fragiles. La presse écrite un peu partout dans le monde et particulièrement en France se situe en effet sur une pente très dangereuse perdant non seulement de l’audience mais surtout des recettes publicitaires.

À l’inverse les plates-formes numériques puissantes inondent les internautes de publicité du fait d’une audience croissante.

Le  nouvel outil d’info de Google News Showcase, sera d’abord disponible sur les plateformes Android puis sur celles d’Apple.

Initialement lancé en Allemagne – où des accords ont été signés avec de grands groupes de presse comme Der Spiegel, Stern, Die Zeit – et au Brésil, il permettra aux éditeurs de presse de déterminer la nature ainsi que le type de présentation de leur contenu lors de l’utilisation du moteur de recherche.

Google News Showcase sera ensuite disponible en Belgique, en Inde, aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Quelque 200 éditeurs en Argentine, en Australie, au Royaume-Uni, au Brésil, au Canada et en Allemagne ont déjà signé des accords de ce type avec le géant américain.

Les discussions se poursuivent en revanche en France, où les éditeurs s’appuient pour négocier sur une nouvelle loi française sur “les droits voisins”, entrée en vigueur en octobre 2019, ainsi qu’en Australie où il est demandé à Google de partager les recettes publicitaires avec les médias locaux.

En juin dernier, l’Autorité de la concurrence française a enjoint à Google de négocier avec les éditeurs et agences de presse “la rémunération qui leur est due” au titre de la loi relative aux droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

Grande pauvreté : 100 millions de personnes en plus à cause du virus

Grande pauvreté : 100 millions de personnes en plus à cause du virus

 

La grande pauvreté progresse du fait des conséquences de la crise sanitaire mais aussi du ralentissement économique général. Selon le rapport de la Banque mondiale, entre 88 et 115 millions de personnes supplémentaires ne vivront bientôt plus qu’avec 1,90 dollar (1,61 euro) par jour. Ce chiffre devrait continuer à augmenter pour s’élever à 150 millions d’ici la fin 2021. L’extrême pauvreté devrait ainsi toucher entre 9,1 % et 9,4 % de la population mondiale en 2020, la première hausse en pourcentage depuis une vingtaine d’années.

Selon le rapport, un grand nombre des nouvelles personnes extrêmement pauvres sera issu des pays présentant des taux de pauvreté déjà élevés, indiquant toutefois qu’environ 82% d’entre elles se trouveront dans des pays à revenu intermédiaire.

Coronavirus : 780 millions infectés au lieu de 35 millions !

Coronavirus : 780 millions infectés au lieu de 35 millions  !

Soudain l’organisation mondiale de la santé vient de s’apercevoir que le virus n’aurait pas concerné 35 millions de personnes mais presque 800 millions (10 % de la population mondiale). En cause évidemment les estimations approximatives voire les tricheries de certains pays pour minimiser l’ampleur de la pandémie. Dans les pays en développement, il y a aussi l’incapacité à effectuer le moindre comptage un peu pertinent compte tenu de l’état du système sanitaire.

Il convient sans doute de se méfier de ce chiffre de 10 % de contaminés sur la totalité de la population mondiale avancé désormais par l’organisation mondiale de la santé. En effet cette organisation est assez contestée en particulier par les États-Unis. Comme toutes les organisations internationales ou presque, l’OMS est en effet une énorme boutique avec des structures surabondantes composées souvent de personnalités proches du pouvoir de chacun des pays. Davantage des experts à profil politique qu’à profil scientifique même si certains sont diplômés.

 

En augmentant de manière considérable le nombre de personnes contaminées, l’OMS gonfle ainsi en même temps son objet social et son utilité.

Compte tenu du fait que les États-Unis envisagent de ne plus financer l’organisation mondiale de la santé et même de la quitter, l’OMS et de fait  davantage sous l’influence d’autres grands pays et surtout de la Chine.

L’OMS a décrété l’alerte mondiale le 30 janvier face au Covid-19. L’institution a été vivement critiquée depuis, en particulier par les Etats-Unis, pour avoir tardé à décréter cet état d’urgence, alors que le coronavirus avait été signalé dès la fin décembre en Chine.

L’organisation a également été critiquée pour des recommandations jugées tardives ou contradictoires, notamment sur le port du masque ou les modes de transmission du virus. D’autres ont aussi souligné que l’organisation manquait à la fois de ressources budgétaires et d’indépendance face aux Etats.

Lundi, le représentant autrichien, Clemens Martin Auer, a loué la rapide réponse de l’OMS face au Covid-19 ainsi que les efforts menés par l’organisation en terme d’ »information », mais a appelé à revoir sa gouvernance.

« Nous aurions souhaité nous réunir antérieurement », a-t-il notamment dit. « Est-ce que le Conseil est un organe actif ou bien s’agit-il d’une façade pour exprimer la gratitude (des pays) face au travail qui est effectué? »

CORONAVIRUS: une prévision de deux MILLIONS DE MORTS (OMS)

CORONAVIRUS: une prévision de deux MILLIONS DE MORTS (OMS)

on a déjà enregistré environ 1 million demeure et L’Organisation mondiale de la Santé redoute désormais que la pandémie de Covid-19 ne fasse 1 million supplémentaire. Interrogé à Genève sur la possibilité que le Covid-19 atteigne un tel bilan, un responsable de l’OMS a en effet jugé l’hypothèse plausible.

« Si nous ne faisons pas tout ce qui est possible, le nombre dont vous parlez n’est pas seulement envisageable mais malheureusement très probable », a estimé Michael Ryan, directeur des Situations d’urgence de l’OMS.

Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

Coronavirus Etats-Unis : six millions de cas

5.993.668 cas ont été recensés, pour 183.034 décès. Le pays reste le plus touché au monde, devant le Brésil. L’épidémie poursuit sa progression en Europe, notamment en France, où le taux de positivité progresse, à la veille d’une rentrée scolaire forcément particulière, où le port du masque fait encore et toujours débat.

Enseignants : coup de pouce avec une enveloppe de 400 millions d’euros

Enseignants : coup de pouce avec une enveloppe de 400 millions d’euros

Le  ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s’apprête à ouvrir des discussions avec les syndicats sur la mise en oeuvre de cette revalorisation, qui pourrait être annoncée en octobre. Le projet de budget du ministère de l’Education nationale pour 2021, en hausse de 1,34 milliard d’euros selon la présentation des plafonds de dépenses faite cet été, devrait y consacrer 350 à 400 millions.

L’enveloppe globale de près de 400 millions servirait aussi à financer une prime d’équipement informatique pour les 800.000 enseignants. Sur ce point, le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, a indiqué qu’elle pourrait « se déclencher début 2021 », voire avant pour des professeurs sans équipement qui devraient faire de l’enseignement à distance en raison de la crise sanitaire.

Les 400 millions financeraient aussi des mesures de remplacement d’enseignants dans le second degré et des séances de formation continue rémunérées pendant les vacances scolaires. Sur ce dernier point, le ministre de l’Education y voit une revalorisation, tandis que les syndicats soulignent que c’est du travail supplémentaire.

Au-delà de ces 400 millions d’euros, le ministère promet 1,5 million d’heures supplémentaires l’an prochain pour, selon la circulaire de rentrée, « renforcer l’accompagnement personnalisé et l’aide aux devoirs et 130.000 heures d’assistants d’éducation d’ici le mois de décembre, pour accompagner le début d’année. » Il a aussi promis 1.688 postes supplémentaires dans le premier degré pour la rentrée (dont 1.248 créés dans le cadre de la crise sanitaire) et 8.000 nouveaux postes d’accompagnants en situation de handicap, dont 4.000 créations supplémentaires par rapport à la loi de Finances initiale.

Facebook : une amende ridicule de 106 millions d’euros

Facebook :  une amende ridicule de 106 millions d’euros

 

Une amende qui correspond au paiement d’arriérés fiscaux pour les périodes de 2009 à 2018 en raison du fait que Facebook a  » oublié » de déclarer les recettes publicitaires réalisées en France. Or ces recettes sont la ressource essentielle de Facebook qui en réalité ne produit pas grand-chose laissant ses abonnés faire le travail. La machine à cash est surtout fondée sur la multiplication des échanges entre abonnés dont dépendent  le volume et le prix de la publicité. L’amende pour une dizaine d’exercices annuels se chiffre à hauteur d’environ 100 millions autant dire pas grand-chose quand on sait que le chiffre d’affaire totale est de l’ordre de 1 milliard par an.

La filiale de Facebook en France a donc « accepté » de s’acquitter de 106 millions d’euros d’arriérés d’impôts et de pénalités au terme d’un contrôle fiscal approfondi portant sur les exercices 2009 à 2018, a confirmé lundi le groupe américain.

La France, qui plaide pour une refonte de la fiscalité des multinationales du numérique, estime que les grands groupes comme Facebook, Google ou Apple paient trop peu d’impôts dans l’Hexagone par rapport aux revenus et aux profits qu’ils y engrangent.

Un porte-parole de Facebook, qui a confirmé par écrit l’existence du redressement, rapportée initialement par le magazine Capital, n’a donné aucune précision sur les modalités de l’accord conclu avec le fisc. De son côté, la Direction générale des Finances publiques (DG Fip), également contactée par Reuters, n’a pas souhaité faire de commentaires, évoquant le secret fiscal.

Le porte-parole de Facebook a toutefois précisé que la société avait décidé depuis 2019 d’inclure les recettes publicitaires issues des annonceurs français dans les comptes de la filiale locale.

Le chiffre d’affaires de celle-ci a ainsi pratiquement doublé en 2019 pour atteindre 747 millions d’euros, selon un exemplaire des comptes annuels que Reuters a pu consulter.

Facebook France, qui emploie 208 personnes, mentionne l’existence du contrôle fiscal dans ses comptes annuels 2019 en précisant qu’il a abouti à un redressement d’environ 105 millions d’euros. Ce montant inclut une pénalité de quelque 22 millions d’euros, précise le document.

Le porte-parole de Facebook a ajouté que la société paierait cette année 8,46 millions d’euros d’impôt sur les bénéfices, ce qui correspond à “une augmentation de près de 50% par rapport à l’année dernière”.

“Nous prenons nos obligations fiscales au sérieux, nous payons les impôts que nous devons dans tous les marchés où nous opérons et travaillons étroitement avec les administrations fiscales à travers le monde pour assurer le respect de toutes les lois fiscales applicables et résoudre tout litige”, a-t-il poursuivi…sans rire évidemment !

Coronavirus : 100 millions de très pauvres en plus

Coronavirus : 100 millions de très pauvres  en plus

le président de la Banque Mondiale,  David Malpass, estime que 70 à 100 millions de personnes pourraient tomber dans l’extrême pauvreté, et «ce nombre pourrait augmenter» si la pandémie s’aggrave ou dure, a-t-il dit. Une précédente estimation faisait état de 60 millions de personnes. Cela rend «impératif», pour les créanciers, de réduire la dette des pays pauvres, a déclaré David Malpass, allant ainsi plus loin que les appels à prolonger le moratoire sur la dette des pays les plus pauvres. Pour autant, les pays concernés seront plus nombreux à devoir restructurer leur dette. «Les vulnérabilités liées aux dettes sont élevées, et il est impératif (pour les pays endettés) de voir la lumière au bout du tunnel afin que de nouveaux investisseurs puissent venir», a ajouté le président de la Banque mondiale.

Les pays du G20 ont décidé en avril de suspendre jusqu’à la fin 2020 les remboursements de la dette des pays les plus pauvres. Des ONG mais aussi la Banque mondiale appellent à prolonger jusqu’en 2021 ce moratoire, qui concerne 76 pays.

En 2015, estimation la plus récente donnée sur le site de la Banque mondiale, quelque 734 millions d’habitants vivaient déjà dans l’extrême pauvreté, soit environ 10% de la population mondiale. Mais l’extrême pauvreté, c’est-à-dire vivre avec moins de 1,90 dollar par jour, continue d’augmenter depuis le début de la pandémie. Cette détérioration est due à la combinaison des destructions d’emplois pendant la pandémie ainsi qu’à des difficultés approvisionnement, qui complique l’accès à la nourriture. 

Coronavirus États-Unis : plus de 5 millions de cas

Coronavirus États-Unis : plus de 5 millions de cas

 

Les Etats-Unis ont enregistré 5.228.817 cas du nouveau coronavirus, ce qui traduit une hausse de 52.799 depuis le précédent bilan, selon les chiffres compilés par Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Au total, le nombre de décès a augmenté de 1.169 pour atteindre le chiffre de 166.317.

 

Liban : une aide de 250 millions sous conditions

Liban : une aide de 250 millions sous conditions

 

Une aide de 250 millions dont 30 millions d’euros sera fournie au Liban.  Ces aides seront suivies d’autres versements qui seront conditionnés à la mise en oeuvre de réformes institutionnelles, a-t-on précisé. Mais ces soutiens financiers seront obéiront  à des conditions strictes, ils devront atteindre directement la population, en clair sans passer par le gouvernement corrompu et dépendre des réformes structurelles politiques et économiques. Une sorte de nouvelle philosophie de l’aide internationale dont souvent une grande partie finie dans les sables des institutions ou dans la poche d’intermédiaires. Une philosophie qui pourrait être appliquée ailleurs !

Cinq jours après l’explosion sur le port de la capitale, qui a fait au moins 158 morts et 6.000 blessés et creusé le fossé entre une partie de la population et la classe politique, accusée de négligence, d’incurie et de corruption.

Cette Conférence internationale de soutien et d’appui à Beyrouth et au peuple libanais mobilisait les principaux partenaires internationaux du Liban et organiser et coordonner le soutien d’urgence de la communauté internationale.

“Cette assistance devra être coordonnée sous la conduite de l’Onu et livrée directement à la population libanaise avec la plus grande efficacité et en transparence”, dit cette déclaration.

“Les participants sont prêts à soutenir la reconstruction économique et financière du Liban, qui passe par la mise en oeuvre des réformes attendues par la population libanaise.”Dans l’immédiat, l’Office des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha) estime à près de 120 millions de dollars les sommes nécessaires pour répondre à l’urgence en matière de santé, de relogement temporaire, de protection, d’hygiène, d’éducation, de sécurité alimentaire et de logistique (avec la mise en place d’installations temporaires pour relancer l’activité sur le port de Beyrouth).

Plus de 250.000 personnes sont “hautement vulnérables”, note l’Ocha.

Les dégâts matériels se chiffrent eux en milliards de dollars – une estimation de 15 milliards a été avancé par les autorités -, un montant que le Liban, qui ploie déjà sous une montagne de dette excédant 150% de son PIB, ne pourra financer seul.

Le communiqué diffusé dimanche ne précise pas les montants qui seront mobilisés pour soutenir le Liban, mais la Commission européenne a fait savoir de son côté qu’elle allait immédiatement mettre 30 millions d’euros supplémentaires sur la table.

Cette somme vient s’ajouter aux 33 millions d’euros que l’exécutif européen s’était déjà engagé à verser.

“Alors que les besoins augmentent, nous apportons une aide humanitaire à des centaines de milliers de personnes parmi les plus vulnérables. En ces heures critiques, l’UE fournit des abris, des soins de santé d’urgence, de l’eau et des installations sanitaires, ainsi qu’une aide alimentaire”, a déclaré le commissaire chargé de la gestion des crises, M. Janez Lenarčič qui représentait la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen à la visioconférence.

“Le nouveau financement humanitaire de l’UE sera acheminé à travers les agences des Nations unies, les ONG et les organisations internationales. Il fera l’objet d’un contrôle strict. Cette aide bénéficiera aux personnes les plus touchées afin de couvrir les besoins essentiels”, a précisé la Commission européenne.

12345...10



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol