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Pollution de l’air : 7 millions de morts en 2017

Pollution de l’air : 7 millions de morts en 2017

Toujours plus de morts dus à la pollution qui n’empêche pas la course à la   métropolisation largemenet responsable.  7 millions de morts prématurées dans le monde, contre 6,5 millions en 2016 d’après l’OMS. En cause, essentiellement, la pollution de l’air extérieur (qui a fait 4,2 millions de victimes en 2017 contre 3 millions en 2016), alors que les décès liés à la pollution de l’air intérieur régressaient légèrement (de 4,3 à 3,8 millions). C’est plus que les décès cumulés dus au sida, à la tuberculose, au diabète et aux accidents de la route. Globalement, 90% de la population mondiale respire un air contenant « de hauts niveaux de polluants. »  La très respectée revue médicale The Lancet porte ce décompte macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million). Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16). La plupart (plus de 70 %) des décès attribués à la pollution sont dus à des maladies non transmissibles : pathologies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), cancers du poumon, broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies gastro-intestinales ou encore infections parasitaires. Si tous les pays sont touchés, ce sont essentiellement les plus pauvres qui paient le prix fort. Environ 92 % des 9 millions de victimes de la pollution se trouvent dans des pays à bas et moyen revenus (où le revenu national brut est inférieur à 12 235 dollars par habitant et par an, selon la classification de la Banque mondiale). Et l’étude précise que dans les pays où l’industrialisation se fait à marche forcée (IndePakistanChineBangladeshMadagascar et Kenya), la pollution peut être responsable de plus d’un quart de tous les décès. Quel que soit le niveau de développement des pays, les effets de la pollution affectent de façon « disproportionnée » les populations les plus pauvres et marginalisées. Les auteurs estiment que leur bilan « sous-estime » la réalité en raison des « nombreux nouveaux polluants chimiques qui restent à identifier »« Plus de 140 000 nouveaux produits chimiques et pesticides ont été synthétisés depuis 1950 », rappelle le rapport. Et, parmi les 5 000 substances les plus utilisées, moins d’un quart ont subi des tests de toxicité et d’évaluation avant leur mise sur le marché lors de la dernière décennie et seulement dans un nombre limité de pays riches. « Malgré ses effets de grande ampleur sur la santé, l’économie et l’environnement, la pollution a été négligée dans les politiques internationales de santé, déplore Philip Landrigan, coresponsable de la commission du Lancet et professeur à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, à New York.  . Maria Neira, directrice du département de santé publique à l’OMS : « La pollution atmosphérique affecte dramatiquement la santé humaine et. » Ce risque global est inégalement réparti. Plus des deux-tiers des décès ont lieu en Asie (environ 4 millions de morts), et notamment en Chine, mais aussi en Afrique (1 million). Selon les dernières données compilées par l’OMS, 91% de la population mondiale est aujourd’hui exposée quotidiennement à un air fortement pollué. Selon le rapport de la qualité de l’air 2017 de l’Agence européenne de l’environnement, la Bulgarie termine en tête des 41 pays européens les plus pollués. La Bulgarie enregistre le plus fort taux de mortalité prématurée liée à la pollution (20,1 morts/10 000 habitants), devant le Kosovo (18,6), la Serbie (17,3), la Macédoine (15,3), la Hongrie (13,7) et l’Italie (13,1). La France figure en 24ème position (7,2), derrière le Royaume-Uni (8,1) et devant l’Espagne (7,1). Cinq pays du nord de l’Europe (Suède, Finlande, Norvège, Irlande et Islande) ferment la marche avec des taux inférieurs à 4,2 morts prématurées pour 10 000 habitants.

 

JO 2024: la facture dérape de 500 millions

JO 2024: la facture dérape de  500 millions

Sur un budget global de 6.8 milliards les jeux pourraient enregistrer un dérapage de 500 millions selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) publié vendredi. Le rapport, commandé par le gouvernement, met l’accent sur trois dossiers prioritaires sur lesquels des arbitrages doivent être rendus : les villages olympique et paralympique, les sites groupés (“cluster”) olympique Dugny-Le Bourget, ainsi que le centre aquatique olympique (CAO). certains coûts vont devoir être revus à la baisse ou rééquilibrés pour rentrer dans l’enveloppe prévue. “On ne dépassera pas l’enveloppe d’argent public qui a été mis dans les jeux, on n’ira pas au-delà”, a déclaré à la presse Anne Hidalgo séance. Les Jeux de Paris sont supposés coûter 6,8 milliards d’euros, dont 3,8 milliards sont gérés par le Conseil d’organisation des JO (Cojo) et 3 milliards par la Solideo, destinés aux investissements qui resteront.

30 Millions d’actifs, 10% au chômage pour longtemps avec une croissance à 2%

30 Millions d’actifs, 10% au chômage pour longtemps avec une croissance à 2%

Il est clair qu’avec une croissance qui ne dépasse guère 2 % par an la France n’est pas prête de faire diminuer de manière significative le chômage. Pour résumer , on compte environ 30 millions d’actifs et 10 %,  soit de l’ordre de 3 millions,  sont au chômage total. Comme la création nette est de l’ordre de 200 000 emplois, qu’il y a 600 000 départs à la retraite le solde global ne bouge guère puisque chaque année on compte 800 000 nouveaux entrants sur le marché du travail (il faut aussi compter sur les effets de la productivité). L’analyse de l’INSEE sur l’année 2016 permet de saisir dans le détail les gens je du chômage.  En moyenne, en 2016, 29,2 millions de personnes de 15 à 64 ans en France sont actives, soit 71,4 % de cette tranche d’âge. Parmi elles, 26,2 millions ont un emploi et 3,0 millions sont au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) ; 11,7 millions sont inactives, c’est-à-dire ne travaillent pas et ne recherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles pour en occuper un (figure 1). Sur la dernière décennie, la population active âgée de 15 à 64 ans a augmenté, principalement sous l’effet de la hausse du taux d’activité. Entre 2006 et 2016, le nombre d’actifs a augmenté de 1,0 million de personnes et le taux d’activité des 15–64 ans, de 1,9 point en France métropolitaine (sources). Cette hausse est avant tout portée par les seniors : entre 2006 et 2016, en France métropolitaine, le nombre d’actifs âgés de 50 à 64 ans a augmenté de 1,7 million et leur taux d’activité de 8,4 points (dont 7,4 points au titre de l’emploi). La participation croissante des seniors au marché du travail, ininterrompue malgré la crise de 2008, est liée aux réformes des retraites et aux restrictions d’accès aux dispositifs de cessation anticipée d’activité (dispense de recherche d’emploi, préretraite, retraite anticipée). La progression de l’activité des seniors se poursuit en 2016 (+ 0,8 point).

La hausse de l’activité est également due à une participation accrue des femmes au marché du travail : leur taux d’activité a progressé de 3,1 points entre 2006 et 2016 en France métropolitaine. Sur la même période, celui des hommes est resté stable. Les écarts de taux d’activité restent cependant encore marqués entre hommes et femmes : en 2016, en France, 67,6 % des femmes de 15–64 ans sont actives, contre 75,4 % des hommes.

Figure 1 – Statut d’activité

Statut d’activité

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50-64 ans

Actifs

29 207

71,4

67,6

75,4

36,9

87,9

64,9

Ayant un emploi

26 243

64,2

60,9

67,6

27,8

79,7

60,3

Chômeurs

2 964

7,2

6,7

7,8

9,1

8,2

4,6

Inactifs

11 683

28,6

32,4

24,6

63,1

12,1

35,1

Ensemble

40 890

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Figure 2 – Statut d’emploi et type de contrat

Statut d’emploi et type de contrat

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50 ans ou plus

Non-salariés

3 140

11,8

8,4

15,0

2,7

10,5

16,9

Salariés

23 442

88,2

91,6

85,0

97,3

89,5

83,1

Contrat à durée indéterminée*

19 987

85,3

85,1

85,4

44,0

87,5

92,8

Contrat à durée déterminée

2 453

10,5

12,3

8,6

32,1

9,5

5,9

Apprentissage

379

1,6

1,1

2,1

16,6

0,3

0,0

Intérim

624

2,7

1,5

3,8

7,2

2,7

1,2

Ensemble

23 442

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

Ensemble des emplois

26 584

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • *Y compris les fonctionnaires
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Plus de trois emplois sur quatre dans le secteur tertiaire

En 2016, la part des professions intermédiaires et des cadres s’établit à 43,6 % des actifs occupés (figure 3) et augmente légèrement (+ 0,7 point sur un an), dans la continuité des années précédentes. A contrario, la part des ouvriers, qui avait fortement baissé durant les dernières années, reste stable en 2016 (20,3 %). Celle des employés (27,4 %) recule légèrement. Au total, en 2016, un actif occupé sur cinq est ouvrier ou employé non qualifié.

Les femmes occupent plus souvent des postes d’employés (43,3 %, contre 12,6 % pour les hommes), alors que les hommes sont plus fréquemment ouvriers (31,6 %, contre 8,3 % pour les femmes). Au total, les femmes sont plus présentes sur des postes d’employés ou d’ouvriers non qualifiés (26,4 % contre 14,9 % pour les hommes). La part de cadres reste plus élevée chez les hommes que chez les femmes (20,4 % contre 14,9 %).

Les jeunes de 15 à 24 ans qui occupent un emploi sont, en lien avec leur niveau de diplôme, essentiellement employés ou ouvriers (70,7 %), majoritairement non qualifiés ; seuls 4,8 % sont cadres. La structure des emplois par catégorie socioprofessionnelle est globalement proche entre les 25–49 ans et les 50 ans ou plus.

En 2016, 75,8 % des personnes ayant un emploi, salarié ou non, travaillent dans le secteur tertiaire : 88,0 % des femmes et 64,5 % des hommes, cet écart s’expliquant essentiellement par la forte présence féminine dans les secteurs de l’enseignement, de la santé humaine et de l’action sociale. Les autres secteurs se caractérisent par une plus forte présence masculine : l’industrie représente 13,6 % des emplois (19,1 % pour les hommes), la construction 6,4 % des emplois (11,0 % pour les hommes) et l’agriculture 2,8 % des emplois (4,0 % pour les hommes). Les 50 ans ou plus travaillent plus souvent dans l’agriculture (4,3 %) et les moins de 25 ans dans le commerce (18,2 %) et l’hébergement-restauration (9,1 %).

Figure 3 – Catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité¹

Catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité¹

Ensemble

Sexe (en %)

Âge (en %)

en milliers

en %

Femmes

Hommes

15-24 ans

25-49 ans

50 ans ou plus

Catégorie socioprofessionnelle
Agriculteurs exploitants

482

1,8

1,0

2,6

0,4

1,3

3,3

Artisans, commerçants, chefs d’entreprise

1 742

6,6

4,0

9,0

1,3

6,1

8,9

Cadres et professions intellectuelles supérieures

4 725

17,8

14,9

20,4

4,8

18,8

19,0

Professions intermédiaires

6 853

25,8

28,2

23,6

22,2

28,0

22,1

Employés qualifiés1

3 718

14,0

21,7

6,8

17,3

14,3

12,5

Employés non qualifiés1

3 556

13,4

21,6

5,8

20,8

11,5

15,2

Ouvriers qualifiés

3 532

13,3

3,5

22,5

15,0

13,5

12,5

Ouvriers non qualifiés

1 869

7,0

4,8

9,1

17,6

6,2

6,1

Non déterminé

107

0,4

0,4

0,4

0,6

0,4

0,4

Secteur d’activité2
Agriculture

754

2,8

1,6

4,0

2,9

2,1

4,3

Industrie

3 626

13,6

7,8

19,1

14,2

14,0

12,7

Construction

1 699

6,4

1,4

11,0

7,3

6,7

5,6

Tertiaire

20 161

75,8

88,0

64,5

73,1

76,0

76,3

Commerce

3 428

12,9

12,6

13,2

18,2

13,2

10,9

Transports

1 463

5,5

3,0

7,8

4,1

5,5

5,9

Hébergement et restauration

1 022

3,8

3,9

3,8

9,1

3,6

3,0

Information et communication

740

2,8

1,7

3,8

2,1

3,2

2,2

Finance, assurance immobilier

1 224

4,6

5,4

3,9

3,1

4,7

4,8

Act. scient., techn., serv. admin.

2 568

9,7

9,3

10,0

8,3

10,5

8,3

Administration publique

2 431

9,1

10,0

8,3

5,7

8,6

11,2

Enseignement

1 995

7,5

10,7

4,6

4,3

7,8

7,8

Activités pour la santé humaine

1 892

7,1

11,1

3,4

5,1

7,2

7,4

Héberg. médico-social et social et action sociale sans hébergement

1 976

7,4

13,0

2,3

6,3

6,9

8,8

Autres services

1 422

5,3

7,3

3,5

6,7

4,8

6,1

Activité indéterminée

344

1,3

1,2

1,4

2,5

1,2

1,1

Ensemble

26 584

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

  • 1. La ventilation entre employés qualifiés et non qualifiés se fonde sur la nomenclature PCS à quatre chiffres.
  • 2. Les intérimaires sont classés dans le secteur utilisateur.
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, enquête Emploi 2016.

6,5 % des actifs occupés sont en sous-emploi

En 2016 comme en 2015, 18,8 % des personnes en emploi travaillent à temps partiel (figure 4). Cette part atteint 43,4 % parmi les employés non qualifiés. Elle est près de quatre fois plus élevée chez les femmes (30,1 % contre 8,2 % pour les hommes) et plus importante aux âges extrêmes (24,8 % pour les 15–24 ans et 22,2 % pour les 50 ans ou plus). En moyenne, les salariés à temps partiel travaillent habituellement23,3 heures par semaine, contre 39,1 heures pour les salariés à temps complet et 46,2 heures pour les non-salariés.

En 2016, 1,7 million de personnes sont en situation de sous-emploi , soit 6,5 % des actifs occupés. Il s’agit essentiellement de personnes à temps partiel souhaitant travailler davantage et disponibles pour le faire (1,6 million de personnes, dont près d’un quart recherchent activement un autre emploi). Le sous-emploi affecte surtout les femmes (9,4 %), les jeunes (11,9 %) et les employés non qualifiés (18,2 %).

Figure 4 – Temps partiel et sous-emploi

Temps partiel et sous-emploi

Temps partiel

Sous-emploi

Effectifs (en milliers)

Part (en %)

Effectifs (en milliers)

Part (en %)

Catégorie socioprofessionnelle
Non-salariés

519

16,5

195

6,2

Salariés

4 474

19,1

1 528

6,5

Cadres

427

10,1

85

2,0

Professions intermédiaires

993

15,4

255

4,0

Employés qualifiés*

828

22,3

221

5,9

Employés non qualifiés*

1 542

43,4

647

18,2

Ouvriers qualifiés

286

8,1

137

3,9

Ouvriers non qualifiés

382

20,4

177

9,5

Sexe
Femmes

3 860

30,1

1 209

9,4

Hommes

1 133

8,2

515

3,7

Âge
15-24 ans

516

24,8

248

11,9

25-49 ans

2 705

16,4

1 017

6,2

50 ans ou plus

1 772

22,2

459

5,7

Ensemble

4 993

18,8

1 724

6,5

  • * La ventilation entre employés qualifiés et non qualifiés se fonde sur la nomenclature PCS à quatre chiffres.
  • Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi de 15 ans ou plus.
  • ·         Source : Insee, enquête Emploi 2016.

Pollution : 9 millions de morts par an

Pollution : 9 millions de morts par an

Selon un rapport publié  dans la revue médicale britannique The Lancet, les maladies causées par la pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015 – soit 16 % de l’ensemble des décès dans le monde », souligne ce rapport, issu de deux ans de travail d’une commission associant la revue, plusieurs organismes internationaux, des ONG et une quarantaine de chercheurs spécialisés dans les questions de santé et d’environnement.  Ce bilan représente « trois fois plus de morts que le sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence », ajoutent ses auteurs.  La pollution de l’air – extérieur et intérieur – est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année, principalement à travers des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les AVC, le cancer du poumon et la broncho-pneumopathie chronique obstructive. L’eau polluée serait liée à 1,8 million de morts, via par exemple un mauvais assainissement ou la contamination des sources, causes de maladies gastro-intestinales et d’infections parasitaires. La pollution sur le lieu de travail en causerait environ 800 000, via l’exposition à des substances toxiques ou cancérigènes. Et cette évaluation est « probablement sous-estimée », ajoute The Lancet, compte tenu « des nombreux polluants chimiques émergents qui restent encore à identifier ». Le phénomène touche en premier lieu « les populations pauvres et vulnérables », note le rapport, avec 92 % de ces décès localisés dans des pays à revenu faible ou moyen et, dans chaque pays, ils concernent davantage les minorités et les populations marginalisées. Dans les pays en voie d’industrialisation rapide comme l’Inde, le Pakistan, la Chine, Madagascar ou le Kenya, jusqu’à un décès sur quatre pourrait être lié à la pollution.

 

 

Les extensions de garantie : une arnaque (60 Millions de consommateurs)

 Les extensions de garantie : une arnaque  (60 Millions de consommateurs)

 

 

D’après 60 Millions de consommateurs, les extensions de garantie sont une arnaque qui ne servent qu’à justifier le supplément de prix de 20%.  Selon le magazine 60 Millions de consommateurs, ces techniques de vente se rapprochent parfois du «matraquage commercial». L’extension de garantie est un service proposé par les distributeurs au moment de l’achat d’un appareil. Il s’agit, autrement dit, d’un prolongement de la garantie constructeur gratuite et obligatoire de deux ans. Elle peut être de deux ou trois ans, ce qui allonge d’autant la durée totale de la garantie. Ce service est facturé autour de 20% du prix du produit et peut donc s’élever à plusieurs centaines d’euros pour les produits onéreux.  D’après les experts interrogés par 60 Millions de consommateurs, les extensions sont souvent inutiles car, contrairement aux arguments avancés par les commerciaux, les appareils ne sont pas de moins en moins fiables. Le taux de panne des appareils n’est que de 2% lors de la première année, en raison principalement de défauts de fabrication, or ces réparations sont intégralement couvertes par les garanties constructeur. Après la première année, moins de 1% des appareils tombent en panne pour des défauts de fabrication. Les problèmes liés à l’usure n’apparaissent quant à eux qu’après cinq années, soit la durée la plus longue des extensions de garantie, souligne 60 Millions de consommateurs.

Ecotaxe : un gaspillage de 339 millions

Ecotaxe : un gaspillage de  339 millions

L’affaire de l’écotaxe constitue véritable scandale d’État puisqu’il faudra rembourser 339 millions à la société Écomouv’  et que le dispositif n’aura pas rapporté un sou. Il aurait sans doute été trop simple d’augmenter de quelques centimes les taxes sur les carburant ….et sans les portiques !   Jamais mise en service, cette taxe sur les poids lourds avait été suspendue en octobre 2013 après la fronde menée par les « bonnets rouges », et des négociations avaient été menées, avant la résiliation, le 30 octobre 2014, du contrat passé avec Ecomouv’, consortium franco-italien chargé de la mise en œuvre de cette taxe. Et l’État s’était retrouvé au final avec une lourde ardoise: 957,58 millions d’euros d’indemnités à verser à Ecomouv’ et ses partenaires. « Le processus de solde de l’arrêt de l’écotaxe arrive à son terme : après l’arrêt du contrat et le reclassement désormais achevé des personnels de la société Écomouv’, le maintien de l’existence de cette société n’est désormais plus justifié et est à l’origine de coûts pour les actionnaires », souligne l’amendement du budget. « Sa liquidation est ainsi programmée, entraînant le solde des encours de dettes aux banques commerciales et aux fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignation, couverts par une cession Dailly acceptée par l’État. Il convient donc d’assurer ce paiement final qui éteint les dettes liées à ce contrat », ajoute-t-il. Ce qui ne prend pas en compte les recettes attendues de l’écotaxe, lequel dispositif était censé rapporter 1,15 milliard d’euros par an, (dont 20% pour Ecomouv’, soit 250 millions d’euros, un montant lui aussi qui avait attisé la polémique à l’époque).  Sur dix ans, le manque à gagner est de peu ou prou 10 milliards d’euros pour l’Etat français…

Benoît Hamon : 42 000 adhérents pourquoi pas 4 millions !

Benoît Hamon : 42 000 adhérents pourquoi pas 4 millions !  

Benoît Hamon qui a réuni les fidèles de son micro parti annonce cependant 42 000 adhérents et 550 comités locaux. Des chiffres sans doute à diviser par 10 surtout quand on sait que Benoît hamon  a réalisé un score catastrophique à la présidentielle de 6 %. En outre, on a un peu de difficulté à saisir l’espace qu’il veut occuper entre le parti socialiste maintenu, Mélenchon, le parti communiste et l’extrême gauche. S’il devait se présenter comme c’est probable aux européennes, il est vraisemblable qu’il n’atteindrait pas les 5 %. On objectera à juste titre que le nombre d’adhérents affichés par chaque politique organisation politique et complètement illusoire. C’est d’ailleurs vrai aussi pour le mouvement en marche qui officiellement annonce 380 000 adhérents confondant sans doute adhésion et clics  sur Internet destinés à soutenir initialement la candidature de Macron. Le problème de Benoît hamon c’est que comme d’autres responsables politiques, comme François Hollande par exemple, c’est qu’il ne sait rien faire d’autre que de la politique. Il reconnaît la catastrophe de sa candidature aux présidentielles. «Un désastre électoral», a-t-il lui-même concédé devant près de 2000 militants réunis ce samedi. Cette page douloureuse, il la pense derrière lui. «Vu mon score, j’ai beaucoup appris et j’ai tiré les leçons de tout cela», En apparence  pourtant non puisqu’il se  maintient en politique ;  et de ressortir son gadget du revenu universel qui pourtant l’avait fait plonger dans les sondages.

 

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

 

Le site Mediapart rapporte que la justice brésilienne et le FBI enquêtent sur un virement de 22 millions de dollars, effectué par le Qatar. Les procureurs brésilien et américain ont décortiqué les relevés bancaires de l’ancien patron de la Fédération brésilienne de football (CBF), Ricardo Teixeira, qui avait ouvert un compte chez Pasche Monaco – un établissement basé en Suisse et contrôlé par le Crédit mutuel jusqu’en 2013.  Ils ont alors remarqué qu’un versement de 22 millions de dollars, en provenance du groupe qatari Ghanim Bin Saad Al-Saad & Sons Group (CSSG), a été effectué sur ce compte bancaire en janvier 2011, peu de temps après l’attribution par vote du Mondial 2022 au Qatar. Mediapart rappelle alors que le CSSG, « dirigé par l’homme d’affaires Ghanim Bin Saad Al-Saad, est au cœur des soupçons de corruption sur [cette] attribution ». Visé par une enquête pour blanchiment d’argent et fraude entre 2009 et 2012, Ricardo Teixeira, patron de la puissante Fédération brésilienne depuis 1989, avait démissionné de ses fonctions en 2012. Il était l’un des membres du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA) qui ont participé, en décembre 2010, au vote attribuant les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. Ricardo Teixeira est alors « suspecté d’avoir pris part au système présumé visant à acheter des votes pour le Qatar parmi les 22 électeurs de la FIFA ». Mais pas seulement pour son vote : « début 2013, plusieurs virements sont, en effet, émis le même jour depuis son compte, à destination de personnes physiques désignées ainsi : Warner Bros [Jack Warner était alors président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes]Mohammed” [Mohamed Bin Hammam, président de la Confédération de football asiatique] et Leoz [Nicolas Leoz, président de la Confédération d’Amérique du Sud] », nous apprend le site d’information. L’ancien patron du foot brésilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour corruption émis par le département de la justice.

 

Pollution : 9 millions de morts dans le monde par an

Pollution : 9 millions de morts dans le monde par an

 

Dans un article du monde on apprend que l’Agence européenne pour l’environnement estimait que la pollution est responsable de 9 millions de morts dans le monde. La pollution de l’air serait  à l’origine de plus de 500 000 décès prématurés (avant 65 ans) en Europe par an. Celle publiée vendredi 20 octobre dans la très respectée revue médicale The Lancet porte ce décompte macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million). Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16 %), relève l’étude qui, pour bien prendre la mesure de la gravité de la situation, note que c’est « trois fois plus que les morts combinées du sida, de la tuberculose et de la malaria ». Ce rapport, le premier du genre à tenter d’évaluer l’impact global de toutes les pollutions au niveau mondial, est issu de la commission « pollution et santé » du Lancet. Il est le résultat d’un projet de deux ans auquel ont contribué plus de quarante experts internationaux spécialisés dans les questions de santé et d’environnement. La plupart (plus de 70 %) des décès attribués à la pollution sont dus à des maladies non transmissibles : pathologies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), cancers du poumon, broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies gastro-intestinales ou encore infections parasitaires. Si tous les pays sont touchés, ce sont essentiellement les plus pauvres qui paient le prix fort. Environ 92 % des 9 millions de victimes de la pollution se trouvent dans des pays à bas et moyen revenus (où le revenu national brut est inférieur à 12 235 dollars par habitant et par an, selon la classification de la Banque mondiale). Et l’étude précise que dans les pays où l’industrialisation se fait à marche forcée (IndePakistanChineBangladeshMadagascar et Kenya), la pollution peut être responsable de plus d’un quart de tous les décès. Quel que soit le niveau de développement des pays, les effets de la pollution affectent de façon « disproportionnée » les populations les plus pauvres et marginalisées. Les auteurs pointent ainsi une « injustice environnementale » dont sont aussi bien victimes la communauté rom parquée dans un camp de réfugiés sur le site contaminé d’une ancienne mine au Kosovo que les habitants d’un quartier défavorisé de New York exposés aux émissions de gaz de plusieurs dépôts de bus. Au-delà du coût humain, la commission « pollution et santé » du Lancet a également tenté d’évaluer le coût économique. Là aussi, les pays les plus pauvres sont ceux qui paient la plus lourde facture. Ainsi, dans les pays en voie de développement, le rapport estime que les maladies et les décès liés à la pollution représentent en termes de perte de productivité 1,3 % du produit intérieur brut, contre 0,5 % pour les pays industrialisés. Ce pourcentage passe à 8,3 % (contre 4,5 % pour les pays les plus développés) si on prend en compte les dépenses de santé pour un coût total de l’ordre de 4,6 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) par an pour l’économie mondiale, soit 6,2 % de la croissance mondiale. Ce tableau, déjà bien noir, pourrait être encore plus sombre. Les auteurs estiment que leur bilan « sous-estime » la réalité en raison des « nombreux nouveaux polluants chimiques qui restent à identifier »« Plus de 140 000 nouveaux produits chimiques et pesticides ont été synthétisés depuis 1950 », rappelle le rapport. Et, parmi les 5 000 substances les plus utilisées, moins d’un quart ont subi des tests de toxicité et d’évaluation avant leur mise sur le marché lors de la dernière décennie et seulement dans un nombre limité de pays riches. « Malgré ses effets de grande ampleur sur la santé, l’économie et l’environnement, la pollution a été négligée dans les politiques internationales de santé, déplore Philip Landrigan, coresponsable de la commission du Lancet et professeur à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, à New York. Notre but est de sensibiliser à l’échelle mondiale sur l’importance de la pollution et mobiliser la volonté politique pour la combattre. » Le rapport ne se contente pas de donner l’alerte, il formule aussi plusieurs recommandations : intégrer la pollution dans le plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles de l’Organisation mondiale de la santé, faire de la prévention en matière de pollution une priorité internationale ou encore développer des systèmes de surveillance des effets de la pollution sur la santé.

Spéculation : Crédit Mutuel empoche 522 millions

Spéculation : Crédit Mutuel empoche 522 millions

En sortant d’Eifiage et de Safran, le Crédit mutuel empoche les bénéfices d’uen surévaluation générale du prix des actions. D’uen certaine façon le Crédit mutuel commence à se mettre à labri du risque d’éclatement d’uen bulle spéculative complètement déconnectée des réalités économiques. Une bulle qui bien sûr ne concerne pas seulement la France. La Banque fédérative du Crédit Mutuel, holding de tête du groupe CM11 qui regroupe 11 caisses régionales et le CIC, a en effet annoncé mardi soir la cession d’un bloc de 2,9% dans Eiffage et sa part de 0,8% dans Safran. (Crédits : Crédit Mutuel)La banque mutualiste a annoncé la mise en vente auprès d’investisseurs institutionnels d’un bloc de 2,9% du capital du groupe de construction Eiffage et de 0,8% du motoriste Safran. La Banque Fédérative Crédit Mutuel a annoncé ce mardi soir la cession de 3,2 millions d’actions Safran, représentant 0,8% du capital du motoriste aéronautique, et celle d’un bloc de 2,8 millions d’actions Eiffage, environ 2,9% du capital du groupe de construction, dont Bpifrance est sorti il y a quelques mois. Au cours de clôture de ce mardi, la participation dans Safran, dont le titre a gagné 26% depuis janvier, est valorisée plus de 276 millions d’euros; celle dans Eiffage (+32% depuis janvier) vaut quelque 246 millions d’euros. Soit un produit de cession total potentiel de 522 millions d’euros. La holding de tête du groupe CM-11, qui regroupe 11 caisses régionales du Crédit Mutuel et le CIC, a confié à la Société Générale ces opérations réalisées par le biais d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels, sous la forme d’un carnet d’ordres accéléré. Cette rentrée de trésorerie est bienvenue. Au mois d’août, la Banque Fédérative Crédit Mutuel a annoncé le retrait de la cote du Crédit industriel et commercial (CIC), après avoir lancé une OPA sur le solde du capital qu’elle ne détenait pas (6,86%), pour un montant total d’un milliard d’euros. Au premier semestre, le groupe Crédit Mutuel-CM11 a dégagé un produit net bancaire de 7,15 milliards d’euros, en hausse de 3,6% à périmètre constant et un bénéfice net part du groupe de 1,16 milliard d’euros en hausse de 3,2%.

 

Déforestation Amazonie: encore 4 millions d’hectares sacrifiés

Déforestation Amazonie: encore 4  millions d’hectares sacrifiés

 

 

Le président brésilien Michel Temer, accusé de corruption et de conflit dinterêt avec le lobby agricole  a abrogé le statut de réserve naturelle de près de quatre millions d’hectares de forêt amazonienne, qui pourront être exploités à l’avenir par des entreprises minières. Plusieurs mouvements écologistes ont accusé le président brésilien Michel Temer de prendre des mesures qui menacent la forêt amazonienne pour s’assurer le soutien du puissant lobby de l’agro-business au Parlement face à des accusations de corruption. Le chef de l’État a notamment mis en place récemment un programme qui prévoit de régulariser l’occupation illégale de terres dans de vastes zones de protection environnementale. Pour les écologistes, cette mesure pourrait stimuler la déforestation, également favorisée par des projets de loi visant à rabaisser le niveau de protection de sanctuaires naturels. M. Temer est aussi critiqué pour avoir donné son aval au gel de la cession de titres de propriété destinés à des Indiens d’Amazonie et de descendants d’esclaves venus d’Afrique. « Nous faisons face à une offensive du lobby de l’agro-business au Parlement », explique à l’AFP Elis Araujo, chercheuse à l’Institut de l’Homme et de l’Environnement en Amazonie (Imazon). « Ce lobby tente de réduire le niveau de protection de nombreux territoires et de dresser des obstacles à la reconnaissance de territoires pour les communautés traditionnelles. Ils ont beaucoup d’influence au gouvernement », déplore-t-elle. Pour Mme Araujo, la protection de l’environnement est devenue « une monnaie d’échange ». Premier président brésilien en exercice mis en accusation pour corruption, M. Temer se livre depuis plus d’un mois à d’intenses tractations politiques pour sauver son mandat. Il doit éviter à tout prix que deux tiers des députés (342 voix sur 513) décident de renvoyer son cas vers la Cour suprême, qui peut décider de l’inculper et de l’écarter du pouvoir pour six mois. Le vote doit avoir lieu la semaine prochaine et le lobby de l’agro-business est constitué de 211 parlementaires selon les estimations de la presse brésilienne, un nombre suffisant pour tirer M. Temer d’affaire. Pour les écologistes, la légalisation de l’occupation de terres, présentée par le gouvernement comme une possibilité de régulariser l’activité de petits paysans, peut aussi stimuler la violence de la part de gros propriétaires.

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore 8,5 millions d’euros

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore  8,5 millions d’euros  

Décidément le FC Barcelone ne ce grandi pas en multipliant les obstacles suite  au transfert de Neyma r à Paris. Ce grand club qui a fait rêver tous les amoureux du foot  se livre à de petites manœuvres assez minables. Il a d’abord tenté d’empêcher le transfert, ensuite il a retardé l’autorisation de sortie de Neymar enfin il réclame maintenant 8 millions  ½  pour des pseudos dommages et préjudices. Le FC Barcelone devrait pourtant savoir qu’on ne peut s’opposer à la volonté d’un joueur quitte à faire payer le prix aux demandeurs si le joueur en question est toujours sous contrat. Paris a déjà payé 222 millions, une somme astronomique qui permettra au Barça de se renforcer grâce à ce pactole. Le FC Barcelone va donc engager une action en justice contre Neymar Jr, réclamant 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, pour rupture présumée de contrat, a annoncé mardi le club catalan. « Le FC Barcelone réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat – 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices- et 10% supplémentaires pour les intérêts » de retard, a dit le FC Barcelone dans un communiqué. « Le FC Barcelone a pris ces mesures pour défendre ses intérêts, après la résiliation du contrat de Neymar, quelques mois seulement après avoir signé une prolongation jusqu’en 2021″, poursuit-il. Le joueur brésilien avait été prolongé en octobre 2016 jusqu’en 2021. Le club catalan précise également que le Paris Saint-Germain devra s’acquitter du paiement de ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire ce qui juridiquement est complètement infondé et sportivement assez minable. Le PSG a officialisé le 3 août l’arrivée de l’attaquant brésilien après avoir payé la clause libératoire du joueur de 222 millions d’euros

 

Suppression de 300 millions : un état d’urgence pour les villes ou pour la France

Suppression de 300 millions : un état d’urgence pour les villes ou pour la France

On croit rêver avec cette tribune commune de plusieurs maires de l’opposition qui considèrent que la France est en état d’urgence du fait de la suppression de 300 millions de crédit d’investissement. En plus en mélangeant tous les problèmes faute de réelle argumentation.  En effet la véritable urgence c’est l’endettement de la France de plus de 2000 milliards, soit 33000 euros par français !

« Aujourd’hui, de nombreuses villes sont au bord de l’épuisement. Elles connaissent des difficultés sociales immenses et sans solutions. Les quartiers se sont ghettoïsés, les trafics s’y sont largement intensifiés. Dans ces quartiers dits prioritaires, notre pays est menacé d’explosion à tout moment. De nouvelles problématiques majeures s’y sont ajoutées avec l’arrivée de réfugiés, la hausse du décrochage scolaire et, bien sûr, le phénomène alarmant de la radicalisation. »

« Tout cela concerne l’ensemble de la société française et fragilise notre République.
On ne peut donc que s’étonner de cette décision quand on connaît l’impact positif d’un investissement majeur dans les quartiers, permettant par exemple le relogement dans des conditions décentes de plusieurs millions de personnes (rénovation urbaine sous Jean-Louis Borloo, pour 45 milliards d’euros). »

« Une nouvelle ère de la politique de la ville doit s’ouvrir, elle est vitale. C’est ici que réside l’état d’urgence. Ne pas prendre la mesure de cette situation serait une faute lourde de conséquences pour notre pacte républicain. Un changement radical de méthode s’impose : lançons dès la rentrée un Grenelle de la fraternité dans les quartiers, en regroupant acteurs, experts, collectivités, grands leaders associatifs, monde scolaire, entreprises engagées… »

 » « Pour sortir les quartiers de leur marasme inquiétant, ouvrons sans attendre un grand débat pour définir quelques grandes priorités avec l’ensemble de la société française et les élus locaux, premiers concernés. La politique de la ville doit être repensée en s’appuyant sur ceux qui ont réussi et qui s’engagent, comme le réseau des Zèbres. »

« La moitié des champions olympiques qui nous ont enthousiasmés l’été dernier ont grandi dans ces quartiers. Redonnons de la fierté à leurs habitants. Luttons contre la fatalité qui ne voit les quartiers sensibles que comme des problèmes alors qu’ils regorgent de solutions innovantes dans lesquelles il faut oser avoir confiance. Les entreprises doivent se mobiliser pour recruter différemment, à l’instar du programme Déclics sportifs, lancé par l’Agence pour l’éducation par le sport et le Crédit agricole, qui insère des jeunes talents sans diplôme partout en France. »

« Les femmes isolées sont surreprésentées dans les quartiers de zones urbaines sensibles (ZUS), où plus du quart des familles sont monoparentales. Un peu plus d’une famille monoparentale sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. Ces femmes se démènent pour tenter d’éduquer leurs enfants et survivre. Soutenons-les pour les aider à s’en sortir. »

« Enfin, chaque rapport pointe des chiffres trop importants de jeunes sortant du système scolaire sans diplôme et de plus en plus tôt. Des mesures ambitieuses, comme les internats d’excellence, doivent être relancées. Une vague de nouveaux élus vient de déferler à l’Assemblée : qu’ils aient l’audace et le courage, avec les maires, de faire le pari d’une nouvelle politique de la ville pour l’avenir de notre pays. »

Plus irresponsablee et plus faux-culs tu meurs !

Des millions d’œufs empoisonnés ?

Des millions d’œufs empoisonnés ?  

 

En Allemagne, Pays-Bas, Suède, Belgique, peut-en   la France des œufs des œufs seraient dangereux pour la santé car contaminés avec un produit chimique dangereux.   Depuis vendredi, plus aucun œuf n’est en vente chez Aldi outre-Rhin. La chaîne de supermarchés allemande les a retirés de ses rayons après la découverte d’une contamination à l’insecticide fipronil sur des lots néerlandais et allemands. Dans toute l’Allemagne, cela concernerait au moins dix millions d’œufs. Les œufs touchés sont à la fois conventionnels et biologiques. Les autorités sanitaires suédoises, suisses et belges ont fait de même mais l’ampleur des dégâts semble de moindre importance. La complexité de l’affaire, d’ampleur européenne, rappelle de précédents scandales, comme celui de la fraude à la viande de cheval en 2013. À l’origine cette fois-ci, des éleveurs néerlandais et allemands ont acheté à la société Chickfriend un désinfectant, le Dega-16, contenant illégalement du fipronil, une molécule toxique pour l’homme. Selon le journal allemandSpiegel Online, Chickfriend, basé aux Pays-Bas, se serait lui-même fourni auprès d’un distributeur belge de produits chimiques. Son responsable est aujourd’hui dans le viseur des enquêteurs. Dénoncé par d’anciens associés, l’homme est soupçonné d’avoir commandé de grandes quantités de Fiprocid, un médicament pour animaux contenant du fipronil, à une usine roumaine, de l’avoir mélangé au Dega-16 avant de le commercialiser. Produit notamment par le chimiste allemand BASF, le fipronil est une substance anti-poux et tiques utilisée couramment dans les colliers insecticides pour chiens et chats. Mais elle est interdite dans le traitement des animaux destinés à la consommation par l’homme, car dangereuse pour le foie, les reins et la thyroïde, selon l’Organisation mondiale de la santé. Jeudi soir, le ministre allemand de l’Agriculture, Christian Schmidt, indiquait que la situation était «prise au sérieux» mais était «sous contrôle» et qu’«un danger sanitaire aigu pour les consommateurs était pratiquement exclu», en raison de la très faible présence de fipronil sur les œufs. Le discounter Aldi a fait savoir que sa décision était une «simple mesure de précaution», par «devoir de transparence» envers ses clients. Mais celle-ci fait grincer les dents des éleveurs de volailles. La Fédération allemande des agriculteurs parle d’une «réaction exagérée», alors que d’autres chaînes de supermarchés, Lidl, Rewe et Penny, ont choisi de ne détruire que les œufs en provenance des Pays-Bas et des quatre élevages allemands touchés. Le syndicat estime que la décision d’Aldi fait perdre à ce stade 4000 euros de chiffre d’affaires à chacun de ses fournisseurs. Les pouvoirs publics sont pointés du doigt. «Si les substances interdites étaient systématiquement testées lors des contrôles des autorités sanitaires, on aurait découvert la présence de fipronil avant la commercialisation de ces œufs, et non après», estime Lena Blanken de l’ONG Foodwatch. La Belgique avait lancé l’alerte dès le 20 juillet auprès de plusieurs pays d’Europe potentiellement touchés, dont la France. «Nous sommes en train de vérifier si des professionnels français (des élevages, NDLR) se sont approvisionnés auprès de ce distributeur (Chickfriend), mais rien ne prouve pour l’instant que la France soit concernée», indique le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Et rien ne prouve le contraire !

Hanouna : amende de 3 millions d’euros à C8, la télé des beaufs

Hanouna : amende de 3 millions d’euros à C8, la télé des beaufs

 

La chaîne de télé phare de Bolloré vient de prendre un sérieux coup sur le bec avec cette amende de 3 millions infligée à C8 dont l’animateur vedette est Hanouna. Un animateur qui fait surtout dans la vulgarité et la provocation qui plaît tellement aux beaufs.   « L’animateur a, tout au long de cette séquence, eu recours à de nombreux clichés et attitudes stéréotypées sur les personnes homosexuelles. Le CSA a estimé qu’en diffusant cette séquence, la société C8 a gravement méconnu le principe de respect de la vie privée ainsi que son obligation de lutter contre les discriminations », a justifié le régulateur dans un communiqué.  Dans cette séquence diffusée dans « TPMP » le 18 mai, l’animateur répondait  »en direct à des personnes ayant répondu à une fausse petite annonce qu’il avait publiée sur un site de rencontres », rappelle le CSA. « Ces personnes, principalement des hommes homosexuels, n’étaient pas informées de l’identité de leur interlocuteur et, croyant être dans le cadre d’une conversation privée, ont pour certaines d’entre elles dévoilé publiquement des informations relevant de leur vie intime et sexuelle », souligne le régulateur du PAF. Le CSA précise qu’il a reçu à ce jour  »près de 47.000 plaintes concernant ce programme », pour cette séquence et d’autres épisodes qui avaient déclenché de vives réactions. Le CSA avait déjà prononcé en juin une double sanction inédite contre C8 et TPMP en privant l’émission de Cyril Hanouna de publicité durant 3 semaines, à la suite de la diffusion de deux séquences fin 2016, épinglées respectivement pour atteinte au respect de la personne humaine et pour sexisme.

Précarité financière : 3 millions de personnes

Précarité financière : 3 millions de personnes

Près de 3 millions de personnes sont en situation de précarité financière d’après  le dernier rapport de l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB). Les banques ont en effet déclaré, à fin 2016, 2,4 millions de clients en situation de fragilité financière, un nombre auquel la Banque de France a ajouté environ 500.000 personnes n’ayant pas accès au système financier. Le mécanisme, qui permet aux personnes à l’équilibre financier précaire de bénéficier de services bancaires de base à tarif réduit, « est rarement mis en oeuvre » puisqu’environ 250.000 ont été adoptés fin 2016, constate l’Observatoire.  Selon ce dispositif, né fin 2014, les établissements de crédit sont tenus de détecter les clients dits fragiles et de leur proposer une offre spécifique de services bancaires de base à trois euros mensuels, ainsi que l’aide d’un organisme tiers indépendant. Les banques apprécient la situation de ces personnes en fonction de critères objectifs, définis par la loi bancaire de 2013, tels que l’existence d’irrégularités de fonctionnement de leur compte ou d’incidents de paiement réguliers ainsi que de critères subjectifs comme le montant des ressources au crédit du compte. Autre mécanisme encore méconnu, malgré ses 32 ans d’existence, le droit au compte a bénéficié à 67.000 personnes en 2016, en baisse de 3% par rapport à 2015. Le droit au compte permet à une personne s’étant vu refuser l’ouverture d’un compte bancaire par un établissement de saisir la Banque de France, qui doit désigner sous 24 heures une agence obligée de fournir un service bancaire de base gratuit.

Manipulation de changes : Une amende de 350 millions de dollars pour BNP Paribas

Manipulation de changes : Une amende de 350 millions de dollars pour BNP Paribas

 

.La banque française a écopé mercredi d’une amende de 350 millions de dollars aux Etats-Unis pour des malversations commises par ses traders sur le marché des changes, suite à un accord trouvé avec la justice américaine. La somme est largement inférieure à l’amende record de 8,9 milliards de dollars infligée à l’établissement en 2014 pour avoir violé des embargos américains contre le Soudan, Cuba et l’Iran. « La banque a accordé peu d’attention à la surveillance de son activité de courtage des changes, ce qui a permis à ses traders et d’autres de violer la législation de l’Etat de New York pendant plusieurs années et d’abuser de la confiance des clients », fustige dans un communiqué Maria Vullo, la patronne du régulateur des services financiers (DFS) de New York.  Elle explique que, de 2007 à 2011, une douzaine de cambistes de l’établissement français basés à New York, Londres et Tokyo se sont entendus sur des plateformes de messagerie instantanée pour manipuler les taux de référence de devises de pays émergents comme le rand sud-africain, le forint hongrois et la livre turque. Un des traders impliqués « a explicitement baptisé le groupe  »cartel » dans ses échanges, et appelé le reste des cambistes avec lesquels il était de connivence pour manipuler le prix du rand sud-africain  »Domination ZAR » d’après le symbole de cotation du rand qui est Zar », détaille le régulateur. Ces cambistes élaboraient ensemble, via les forums de discussion, des simulations de courtage sur les devises, s’entendaient pour pousser artificiellement le taux de référence d’une monnaie et encaissaient ainsi des bénéfices indus, déplore encore le DFS. Une des tactiques consistait par exemple à gonfler artificiellement la valeur du rand sud-africain pendant les échanges à New York. En 2014, BNP Paribas avait déjà dû s’acquitter d’une amende de près de neuf milliards de dollars aux Etats-Unis et avait plaidé coupable pour régler son litige concernant la violation d’embargos économiques américains.

Tapie doit rendre les 404 millions (cour de cassation)…pas sûr !

Tapie doit rendre les 404 millions (cour de cassation)…pas sûr !

 

Théoriquement selon une décision rendue jeudi par la Cour de cassation, Bernard Tapie a été définitivement condamné à rembourser les 404 millions d’euros accordés en 2008 par un tribunal arbitral pour régler son litige avec le Crédit lyonnais sur la vente d’Adidas,. Reste à savoir si la totalité de la somme sera effectivement remboursée. Cette affaire traîne en effet depuis plus de 20 ans du fait des procédures administratives et judiciaires dont on a usé et abusé. Évidemment un temps suffisant pour que Bernard ait peaufiné ses montages financiers et mettre à l’abri une partie de ces s actifs. Pour l’instant, la justice n’a d’ailleurs pu récupérer qu’à peine 100 millions ! Pas étonnant Bernard Tapie n’est plus officiellement le détenteur de la totalité de ces actifs et certaines de ses activités sont en liquidation. S’il s’agissait d’un contribuable ordinaire il y a longtemps que le pavillon constituant le seul patrimoine de  l’intéressé aurait été vendu sans ménagement. La décision de la Cour de cassation demeure donc encore assez théorique : « La Cour de cassation rejette les pourvois formés par M. Tapie et son épouse, les sociétés de son groupe et ses liquidateurs, contre l’arrêt de la cour d’appel de Paris du 3 décembre 2015″, lit-on dans un communiqué. En juin 2016, la justice avait définitivement annulé cet arbitrage, estimant qu’il était « frauduleux » car les relations entre le camp Tapie et l’un des juges-arbitres avaient été dissimulées, ce qui avait biaisé la sentence. Cet arbitrage est aussi au centre d’une enquête pénale pour escroquerie en bande organisée dans laquelle le parquet a demandé que six protagonistes, dont l’ex-patron de l’Olympique de Marseille, soient renvoyés en correctionnelle. La cour d’appel de Paris avait aussi condamné l’homme d’affaires à restituer l’intégralité des sommes. Le couple Tapie, ses sociétés et ses liquidateurs s’étant pourvus en cassation, il revenait à la plus haute juridiction de trancher ce point. « Une justice n’est efficace que quand elle est sévère et juste avec tout le monde, même lorsque l’Etat est partie au dossier. La vie continue et le combat aussi », a réagi Bernard Tapie auprès de l’AFP. En ce qui concerne le volet pénal de ce feuilleton judiciaire, le parquet de Paris a demandé en mars un procès pour six protagonistes dont Bernard Tapie, Pierre Estoup, et le PDG d’Orange Stéphane Richard, à l’époque directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Christine Lagarde. Cette dernière, actuelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a été reconnue coupable de « négligence » mais dispensée de peine par la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement

Casino et Intermarché : 2 millions d’euros d’amende contre Casino et Intermarché(DGCCRF)

Casino et Intermarché : 2 millions d’euros d’amende contre Casino et Intermarché(DGCCRF)

Les pratiques commerciales abusives de la grande distribution sont bien connues. Ces tractations portent sur les prix, sur la disposition des produits en rayon et les ristournes occultes. Elles viennent de donner lieu à une demande d’amende de 2 millions visant Casino et Intermarché. L’objectif est bien évidemment d’écraser les prix d’achat au fournisseur. En cas de refus nombre de distributeurs agitent  la menace du déréférencement autrement dit de retirer des rayons la marchandise. Certains grands producteurs ont les moyens de ce décembre mais les petits et moyens doivent ce soumettre aux exigences de la grande distribution y compris en payant  pour être présents dans les rayons. Selon les fournisseurs, les distributeurs n’entendent pas signer ces accords sans obtenir une baisse de tarif. Une baisse pas toujours en lien avec le cours, très volatil, des matières premières alimentaires. Pour peser encore davantage dans le rapport de force face à leurs fournisseurs, certains distributeurs ont associé leurs centrales d’achat. Au dernier trimestre 2014, trois alliances se sont formées : ITM-Casino, Carrefour-Delhaize, Auchan-Système U. La concentration des centrales d’achat depuis fin 2014 serait susceptible d’augmenter la pression sur les fournisseurs, selon l’Autorité de la concurrence.  Pour répondre à la concentration des centrales d’achat des distributeurs, certains fournisseurs s’organisent. En octobre 2015, l’ANIA, qui représente plus de 16 000 entreprises, dont une majorité de PME et de TPE mais aussi des multinationales comme Coca-Cola, Nestlé ou Mars, a créé un observatoire des négociations commerciales. Il vise à rassembler les signalements de ses membres et adresser un courrier collectif aux centrales d’achat dont les pratiques abusives sont avérées et nombreuses, afin de leur « donner l’opportunité d’y remédier en interne ». « Ces actions permettent aux fournisseurs de ne plus être isolés face à des pratiques difficilement dénonciables en cours de négociation. » Début février 2017, 181 signalements ont déjà été effectués et trois courriers, envoyés. « On note une diminution [des mauvais comportements] en 2017 (à date et en tendance) mais [leur niveau est] encore très élevé. » Les initiatives des fournisseurs contre les pratiques abusives ne sont cependant pas contraignantes sur un plan légal. Bercy assigne d’ailleurs régulièrement en justice les distributeurs dont les pratiques sont jugées abusives. Malgré les nombreuses assignations, l’efficacité des procédures lancées par le ministère de l’économie reste difficilement mesurable aujourd’hui, du fait de la longueur des procédures et des nombreux recours. Le 25 janvier 2017, au terme de six années de procédure, la Cour de cassation a condamné le Groupement d’achats des centres E. Leclerc (Galec) à restituer à ses quarante-six fournisseurs 61,3 millions d’euros, ainsi qu’à payer une amende de 2 millions d’euros ; récemment  Le ministère de l’Economie et des Finances demande une amende de deux millions d’euros à l’encontre de chacune des enseignes solidairement avec la centrale d’achats INCA-A, précise la DGCCRF dans un communiqué. Selon la Répression des fraudes, une enquête a montré l’existence de demandes financières non justifiées formulées auprès des fournisseurs par la centrale d’achats. « Les fournisseurs n’ayant pas fait droit à ces demandes financières ont subi des mesures de rétorsion », ajoute la DGCCRF. INCA-A a fait savoir de son côté qu’elle entendait contester les motifs invoqués et assuré que ses pratiques commerciales étaient conformes à la loi.

France : 39 milliardaires et 9 millions de pauvres

France :   39 milliardaires et 9 millions de pauvres

La France compte 39 milliardaires, leur fortune s’élevant au total à 245 milliards de dollars. En face, si lon peut dire, neuf million millions de pauvres comme le  révèle le portrait social de l’INSEE édition 2016 portant sur les chiffres 2014. , 8,8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire, fixé à 60 % du niveau de vie médian. Ce seuil s’établit à cette date à 1 008 euros par mois. Le taux de pauvreté s’élève ainsi à 14,1 % de la population, quasiment inchangé par rapport à 2013 (14,0 %). La moitié des personnes pauvres ont un niveau de vie inférieur à 805 euros mensuels. À titre de comparaison, le socle du revenu de solidarité active (RSA) pour une personne seule s’élève à 499 euros au 1er janvier 2014 puis 509 euros au 1er septembre, et l’allocation de solidarité pour personnes âgées (ASPA) est de 792 euros (au 1er avril 2014), sachant que d’autres prestations complètent souvent le revenu disponible des allocataires de ces minima sociaux. En 2014, l’indicateur d’intensité de la pauvreté progresse très légèrement, passant de 19,8 % en 2013 à 20,1 %, après s’être fortement replié en 2013 (– 1,5 point). Parmi les actifs, 10,7 % sont en situation de pauvreté monétaire : 36,6 % des chômeurs sont dans cette situation contre 7,7 % des personnes en emploi. En 2014, le niveau de vie médian des chômeurs augmente de 0,4 % en euros constants et leur taux de pauvreté diminue de 0,7 point. Cette légère hausse du niveau de vie des chômeurs est due à l’augmentation de la part des chômeurs indemnisés (+ 2,6 points), et à la progression du montant moyen d’allocation (+ 0,9 % sur un an en euros constants). En 2014, les personnes au chômage sont plus âgées en moyenne que celles de 2013. Elles ont en particulier davantage cotisé avant d’entrer au chômage et étaient mieux rémunérées quand elles étaient en emploi. En 2014, ce sont les retraités qui ont le taux de pauvreté le plus bas (7,6 %) ; leur taux de pauvreté poursuit sa baisse débutée en 2011. Pour les autres inactifs, dont les étudiants, le taux de pauvreté est beaucoup plus élevé : 31,1 %, en hausse de 1 point par rapport à 2013. Enfin, les enfants sont aussi fortement touchés par la pauvreté : en 2014, un enfant de moins de 18 ans sur cinq vit au sein d’une famille pauvre. Les personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont particulièrement touchées par la pauvreté. Dans le classemenet des plus riches en tête  Bernard Arnault, selon le  classement diffusé ce lundi par la version française du magazine Forbes. Le patron du groupe de luxe LVMH, avec ses 41,5 milliards de dollars dans le portefeuille, se hisse à la 11e place mondiale. Il détrône Liliane Bettencourt, l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, qui figure à la 14e place des fortunes planétaires. Elle reste malgré tout la femme la plus riche du monde. Suivent ensuite dans le classement version française le PDG du groupe aéronautique Dassault, Serge Dassault, le fondateur de Kering, François Pinault et le magnat des télécoms, Patrick Drahi. Ces cinq premières fortunes françaises représentent à elles seules près de 125,8 milliards de dollars. Alain et Gérard Wertheimer, les actionnaires majoritaires de Chanel, Emmanuel Besnier, le PDG du groupe Lactalis, Xavier Niel, le patron d’Iliad (Free), et Carrie Perrodo, la veuve du fondateur du groupe pétrolier Perenco, complètent le top 10. Spécificité française: selon Dominique Busso, PDG de Forbes France, cité par l’AFP, parmi les plus grandes fortunes, «on a majoritairement des héritiers ou des gens qui ont redéveloppé un héritage familial». Sur l’ensemble des milliardaires français, 23% sont des héritiers (contre 15% au niveau mondial) et 27% sont des héritiers ayant développé leur héritage (contre 20% dans le monde). Aux États-Unis, les milliardaires ont souvent fait fortune en créant une entreprise technologique. La fortune totale des milliardaires a bondi de 21% par rapport à 2016 pour les Français et de 13% pour le classement mondial.

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