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Consommation de pain : de 1 kg avant 1900 à 100 g par jour !

Consommation de pain : de 1 kg avant 1900 à 100 g par jour !

 

 

Un peu avant 1900 on consommait  pratiquement 1 kg de pain par jour et par habitant. Aujourd’hui c’est de l’ordre de 100 g !  En cause évidemment les conditions générales de vie relative aux conditions de travail et à l’alimentation. Précédemment, le pain constituait l’aliment de base. Aujourd’hui il est devenu presque anecdotique et en plus décliné dans des dizaines et des dizaines de formules qui d’ailleurs n’ont plus grand-chose à voir avec le pain traditionnel.( Accessoirement avec des prix 5 à 10 fois plus chers).  Il est loin  le temps du pain de huit livres, de quatre livres ou même de deux livres qui aujourd’hui fait nettement moins de 500 g!

 

Concernant les prix, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques, en janvier 2020 une baguette – de 250 grammes donc – coûte 0,88 euro, soit un prix au kilo de 3,52 euros. 20 ans plus tôt, ce prix était de 0,63 euro, soit 2,53 euros par kilo.

 

Selon la dernière étude de la FEB, la Fédération des Entreprises de Boulangeries, si 87% des interrogés déclarent avoir toujours du pain chez eux, ils déclarent en consommer en moyenne 105 grammes par jour en semaine contre 114 grammes en 2015, soit un recul de près de 8%.

Si la quantité moyenne baisse, la quête de qualité progresse. En 2021, les trois critères d’achat du pain sont le goût, la fabrication traditionnelle et la fraîcheur. 65% des Français perçoivent une amélioration de la qualité du pain et les labels rassurent. 96% sont satisfaits du pain qu’ils achètent.

Le pain 100% français est plébiscité par la majorité des personnes interrogées. 52% sont sensibles à l’origine du blé et 73% trouvent important un pain fabriqué à base de blé cultivé en France.

Qui dit pain, dit baguette pour les Français, et ce produit demeure en tête des préférences pour 41% des Français dans sa version « tradition ». La baguette classique arrive juste derrière. Les consommatrices préfèrent quant à elles la baguette aux céréales (22% contre 9% des hommes).

En dehors des baguettes, ce sont le pain complet, le pain de campagne et aux céréales qui remportent la faveur des consommateurs.

Unedic : un retour à l’équilibre pas avant 2023

Unedic : un retour à l’équilibre pas avant 2023

 

L’Unedic estime que sa situation devrait s’améliorer et prévoit le retour à l’équilibre à partir de 2023. Des pronostiques souvent contredits par la réalité d’autant que les vagues de licenciement suite à la crise sanitaire n’ont pas encore provoquée d’effets immédiats significatifs . Cette vague de licenciements est d’ailleurs prévue pour le second semestre 2021 et le premier semestre 2022. Sans parler à partir de 2023 d’un rythme de croissance molle de 2 % ( après les effets de rattrapage en 2021 et 2022) qui pourraient encore augmenter le nombre de chômeurs. L’organisme en charge de l’assurance-chômage prévoit une embellie du solde du régime à partir du second semestre 2021, pour reprendre ensuite une trajectoire de retour à l’équilibre à partir de 2023. Compte tenu de l’amélioration de la situation sanitaire et de la trajectoire de croissance du PIB, rehaussée à 5,75 % en début de semaine par la Banque de France pour cette année, l’association paritaire, qui a présenté ses nouvelles projections financières jeudi après-midi, estime que l’activité reviendrait à son niveau d’avant-crise en 2022.

Soldes: le « match truqué d’Amazon » qui lance les soldes avant les dates

  • Soldes: le « match truqué d’Amazon » qui lance les soldes avant les dates

 

  • Des commerçants s’insurgent contre le faite qu’Amazon bien avant les dates des soldes soient autorisés à lancer une campagne de réduction des prix. La campagne promotionnelle d’Amazon se déroulera à partir de la troisième semaine de juillet. «
  • En captant un maximum de clientèle et de pouvoir d’achat avant que les consommateurs ne soient autorisés à profiter des soldes chez leurs commerçants, Amazon brise ce moment attendu par les commerces physiques pour écouler leurs stocks accumulés durant le confinement et refaire leur trésorerie», indique le texte.
  • «La puissance financière d’Amazon lui permet désormais de transgresser les règles établies et les équilibres économiques à son seul avantage» indique le texte qui qualifie l’avancée des dates promotionnelles d’Amazon de «déclaration de guerre économique» à laquelle le gouvernement «doit mettre fin sans délai».
  • Jugeant «urgent» de «rétablir en France une équité de traitement entre toutes les formes de commerce», la tribune pointe notamment «l’assujettissement des entrepôts e-commerce à l’autorisation d’exploitation commerciale qui sera défendue la semaine prochaine au Sénat dans le cadre du projet de loi climat».

PS : De l’audace encore de l’audace ! Ou le dernier cri avant extinction ?

 PS : De l’audace encore de l’audace ! Ou le dernier cri avant extinction ?

Dans son essai, le député PS des Landes Boris Vallaud ancien énarque propose des pistes pour un prochain gouvernement de gauche, une rupture en faveur d’une « République sociale » qui permette d’affronter un « monde qui se défait ».De l’audace encore de l’audace ou peut-être le dernier cri avant extinction d’un parti socialiste qui n’en finit pas de mourir. Un cri qui aura du mal à être entendu car venant précisément d’un ancien énarque archétype du responsable socialiste qui a coulé le parti.

 

 

Livre.
 Réfléchir à l’après-crise sanitaire et économique et s’interroger sur la pertinence des valeurs chères à la gauche. Dans Un esprit de résistance, Boris Vallaud, député des Landes et une des principales voix du Parti socialiste à l’Assemblée nationale, s’est lancé dans une entreprise risquée. Les pistes qu’il propose ont le mérite de tenter un nouveau récit à un an de la présidentielle.C’est en s’appuyant tout à la fois sur son expérience de directeur de cabinet d’un gros ministère – il fut celui d’Arnaud Montebourg au ministère du redressement productif (en 2013-2014) – et de député du terrain que le responsable du projet du Parti socialiste pour l’élection présidentielle de 2022 entend renouer avec l’audace d’une gauche réformatrice. L’essai revient d’abord sur la récession liée à la pandémie et ses répercussions sur un Etat social déjà bien mis à mal par vingt ans de libéralisme. L’auteur se souvient alors de ses jeunes années de sous-préfet et le « sentiment d’impuissance » qu’il a pu éprouver, et éprouve encore comme député devant l’affaiblissement de l’Etat.

Fidélité à l’Europe

Il décrit avec justesse la détresse sociale dont il est témoin, avec le creusement abyssal des inégalités : celle de ces « Daniel Blake », travailleur pauvre, héros éponyme du film de Ken Loach (en 2016), qu’il voit frapper à la porte de sa permanence. Des électeurs des classes populaires, laissés pour compte de la mondialisation, s’enfonçant un peu plus dans la pauvreté, qui ont formé le gros des troupes des « gilets jaunes ».

 

Le ténor socialiste prône – et ce n’est pas une surprise venant d’un ancien proche de Montebourg – « une souveraineté politique qui s’impose à l’ordre économique », afin de retrouver, face à la mondialisation des échanges, une capacité d’action tant industrielle qu’agricole. Mais s’il vante un mode de régulation par le pouvoir politique de la puissance du marché, il le fait, et c’est là son originalité, sans abandonner la fidélité exigeante envers l’Europe qu’il juge urgent de ne pas lâcher.

Boris Vallaud s’essaie ensuite à quelques propositions de réformes et de changement d’optique pour un prochain gouvernement de gauche, alliant renouvellement démocratique et justice sociale : scrutin préférentiel pour une Assemblée nationale renouvelée, protection sociale universelle et inconditionnelle pour « s’adapter aux mutations du salariat », revenu de base sans condition pour les jeunes, « salaire maximum de décence » pour limiter les rémunérations des grands patrons… Bref, explique-t-il, une rupture en faveur d’une « République sociale » qui permette d’affronter un « monde qui se défait ».

Sondage Retraites : 60 % contre une réforme avant 2022

Sondage Retraites : 60 % contre une réforme avant 2022

De  manière un peu subite la problématique de la réforme des retraites est réapparue à la une des médias notamment sous la pression du ministre de l’économie qui veut faire plaisir à Bruxelles et sous la pression de milieu patronaux. Une  réforme qui est certes jugée nécessaire par une majorité des Français dans les sondages mais pas dans une période électorale. Ainsi  d’après le sondage Odoxa Backbone-consulting, réalisé pour Le Figaro et France Info, la population est nettement opposée à une réforme avant les élections présidentielles; 60% d’entre eux, farouchement opposés à une mise en place de la réforme d’ici à 2022. Le rejet est unanime au sein de la population active et de tous les électorats, à l’exception des partisans de La République en Marche.

  L’idée de faire passer l’âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans se heurte à la désapprobation de 7 Français sur 10. En cela, l’opinion publique est constante : en septembre 2019, les chiffres étaient similaires. Le président d’Odoxa, Gaël Sliman, présente même cette réforme comme «l’un des rares sujets de consensus entre Français.»

Si le chef de l’État persiste dans sa volonté, il pourrait bien être confronté à une nouvelle explosion de la colère sociale. 64% des Français apporteraient leur soutien à des mouvements de contestation.

Faire une fausse réforme des retraites avant les élections !

Faire une fausse réforme des retraites avant les élections !

 

 

La réforme des retraites refait surface dans les médias et dans l’opinion. Globalement, une majorité de Français se dégage en faveur d’une réforme. Le problème est cependant de savoir quel contenu et quel calendrier. Le ministre de l’économie milite depuis déjà des semaines que cette question émerge à nouveau. Du coup, le président de la république serait à la recherche du meilleur calendrier.

Il s’agit pour lui de montrer sa volonté réformatrice mais tout en même temps ne pas prendre trop de risques politiques qui pourraient hypothéquer un peu plus sa candidature en 2022. Du coup, on pourrait scinder la réforme en deux avec un débat préalable avant les élections présidentielles histoire d’alimenter les médias et l’opinion .

Les décisions finales -forcément difficiles- ne seraient adoptées qu’après les élections présidentielles. Bref le nouveau macronisme  qui se révèle: faire en même temps tout et rien. Dernier exemple récent : les états généraux de la justice mais sans parler du fond c’est-à-dire de l’objet social qui justifie l’existence du système judiciaire.

Conflit palestinien : la fuite en avant de Benyamin Nétanyahou

Conflit palestinien : la fuite en avant de Benyamin Nétanyahou

La fuite en avant sécuritaire de Benyamin Nétanyahou a suscité un élan nationaliste palestinien et offert au Hamas l’occasion de s’affirmer grâce à sa capacité de riposte militaire face à un Fatah moribond, analyse la chercheuse dans une tribune au « Monde ».

Tribune

L’actuelle confrontation entre Israël et le Hamas donne en apparence une impression de déjà-vu. A l’instar des opérations de 2009, 2012 et 2014, elle s’inscrit dans un environnement international brouillé par un changement d’administration aux Etats-Unis, un contexte d’élections en Israël, mais aussi une tentative de rapprochement inter palestinien.

Fragilisé sur la scène politique intérieure, le premier ministre Benyamin Nétanyahou joue de nouveau la carte de la diversion même si, cette fois, la situation est sensiblement différente tant par la démonstration de force du Hamas que par les mobilisations inattendues des Palestiniens d’Israël.

Depuis la fin du mois d’avril, des militants de tous bords se mobilisent contre l’expulsion de vingt-huit familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est. Loin d’être inédites, ces expropriations s’inscrivent dans la continuité d’une politique de spoliation des biens des Palestiniens de Jérusalem-Est qu’Israël occupe illégalement depuis 1967. Si les précédentes mobilisations ne sont jamais restées sous silence, elles ont, cette fois, eu une résonnance toute particulière marquée par une campagne internationale sur les réseaux sociaux pour « sauver Sheikh Jarrah ».

Dans l’impasse, Nétanyahou a joué sa carte favorite : dépolitiser le dossier pour l’amener sur le terrain du religieux et du sécuritaire

Autre élément significatif, la véhémence des nationalistes religieux israéliens mobilisés en faveur de l’expulsion des Palestiniens. Critiqué à l’international, dépassé sur sa droite, Nétanyahou, déjà incapable de former un gouvernement, se retrouve dans l’impasse.

Comme souvent, il a alors joué sa carte favorite : dépolitiser le dossier pour l’amener sur le terrain du religieux et du sécuritaire. En quelques jours, la confrontation s’est déplacée de Sheikh Jarrah vers Al-Aqsa puis d’Al-Aqsa vers la bande de Gaza.

 

A Al-Aqsa, les forces de sécurité israéliennes ont installé sans raison apparente des barrières métalliques empêchant les réunions quotidiennes de Palestiniens devant la porte de Damas en ce mois de ramadan. Comme en 2017, l’installation de barrières a provoqué leur colère. Celle-ci a été brutalement réprimée par la police israélienne – qui a fait preuve d’une violence toute particulière en pénétrant dans l’enceinte même de la mosquée pendant la prière – secondée par des extrémistes juifs, partisans de l’avocat et député d’extrême droite Itamar Ben Gvir. Galvanisés par leur victoire au Parlement, ces derniers se sont lancés dans de véritables chasses à l’homme au cri de « morts aux Arabes »

DROGUE: campagne d’info avant l’été ?

DROGUE: campagne d’info avant l’été ?

 

Alors que le président de la république a annoncé un grand débat sur la drogue, le ministre de l’intérieur de son côté annonce une grande campagne de sensibilisation à partir de l’été.

Il est évident que cette question est très sensible dans la mesure où elle est souvent liée à l’insécurité.

Le phénomène n’est évidemment pas nouveau mais il a pris une telle ampleur qui s’inscrit désormais aussi dans une problématique économique. En effet de trafic de drogue représente entre 3 et 5 milliards fait vivre de l’ordre de 200 000 personnes à partir notamment de 5000 points de vente officiellement repérés, soit une cinquantaine par département.

Un phénomène considérable et en plus aggravée en France premier pays consommateur de cannabis

 

« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou », avait estimé le chef de l’État. La France est le premier pays d’Europe en nombre de

« Le cannabis est devenu une drogue dure », a déclaré Gérald Darmanin au JDD, rappelant la hausse « considérable » du niveau de THC, la molécule psychotrope du cannabis.

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

UN RETOUR À LA VIE NORMALE ? PAS AVANT L’AUTOMNE (PDG DE PFIZER)

 

 

Il faudra attendre encore plusieurs mois avant un retour à la vie normale. C’est du moins ce sur quoi table Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dans un entretien accordé à plusieurs titres de presse européens dont Les Échos. Pour le patron du groupe pharmaceutique américain, un retour à une vie sans la menace pesante du Covid-19 pourrait se faire à l’automne prochain en Europe.

« Une fois qu’une proportion significative de la population a été vaccinée, il est possible de revenir à la vie presque comme avant. Tout dépend de la vitesse à laquelle on vaccine », ajoute le dirigeant en mentionnant l’exemple d’Israël qui se rapproche de plus en plus de l’immunité collective.

A contrario, le rythme de la campagne de vaccination est sans conteste l’une des critiques récurrentes émises à l’encontre de l’Union européenne et de ses États membres, dont la France. Pour Albert Bourla, « l’Europe n’est pas en retard par rapport aux pays les plus vastes » même si la distribution de doses à 447 millions de personnes constitue « une tâche monumentale ».

« Le problème est que tous les industriels n’ont pas été en mesure de livrer ce qu’ils avaient promis. C’est cela qui a créé des difficultés, temporaires, dans les campagnes de vaccination », répond le PDG de Pfizer en prenant soin d’éviter de citer les laboratoires pharmaceutiques mis en cause.

Le PDG estime que le scénario le plus probable est celui d’une « situation endémique » mais que l’épidémie de Covid-19 deviendra au fil du temps « comme la grippe », la vaccination permettant notamment d’atténuer considérablement les crises sanitaires causées par ce coronavirus et ses variants.

« Bien sûr, ce n’est que mon estimation. Les choses peuvent évoluer. Mais d’après tout ce que j’ai vu, c’est le scénario le plus probable », avance enfin Albert Bourla.

Violence faite aux femmes : La Turquie quitte la Convention d’Istanbul ! ….Avant de quitter l’OTAN ?

Violence faite aux femmes : La Turquie quitte la Convention d’Istanbul ! ….Avant de quitter l’OTAN ?

 

 

La Turquie, ancien modèle laïc revient avec Erdogan à l’ère moyenâgeuse. L’islamisation forcée vient de conduire la Turquie a quitté la convention internationale d’Istanbul dont l’objet est de lutter contre la violence faite aux femmes.

 

Évidemment aucun parti islamiste local n’a protesté, au contraire c’était l’une des revendications de mettre fin aux « tracasseries » faites aux hommes qui maltraitent les femmes.

 

Il faut dire que dans les milieux traditionnels et archaïques le meurtre de femmes est admis. Pas moins de 300 femmes assassinées en Turquie par an. Le décret présidentiel, qui annule l’engagement de la Turquie, signé en 2011, à adopter une législation réprimant la violence domestique, signale une régression de la condition des femmes en Turquie. Il est d’autant plus choquant qu’il intervient à l’issue d’une année particulièrement meurtrière : en 2020, 300 femmes ont été assassinées en Turquie.

 

Un responsable du parti islamo-conservateur au pouvoir, l’AKP, eut ouvertement suggéré d’abandonner le traité l’année dernière. Raison invoquée : la charte nuirait à l’unité familiale, encouragerait le divorce et ses références à l’égalité favoriseraient la communauté LGBT, actuellement dans le collimateur des autorités. De quoi faire bondir les associations féminines et les défenseurs des droits de l’homme qui avaient déjà signifié leur inquiétude en descendant à plusieurs reprises dans les rues d’Istanbul et d’autres villes pour exhorter le gouvernement à renoncer à son dessein. En vain.

L’objectif d’Erdogan et de renforcer de renforcer sa base conservatrice tout en donnant des gages à ses alliés ultranationalistes dans la perspective du scrutin présidentiel de 2023. Un jeu d’équilibriste à la fois risqué et dangereux pour l’avenir du pays que l’Europe – qui venait tout juste d’amorcer un dégel avec Erdogan – observe avec préoccupation. «La décision de la Turquie (…) est une nouvelle dévastatrice (…) qui compromet la protection des femmes», déclare le Conseil de l’Europe dans un communiqué.

 

La question maintenant de savoir combien de temps encore la Turquie restera au sein de l’organisation atlantique cela d’autant plus qu’Erdogan ne cessent de multiplier les coups de couteau dans la solidarité militaire occidentale en s’approvisionnant notamment en matériel russe .  Pause

Covid : Nice, Dunkerque en confinement les week-ends…. avant un confinement plus général en France

Covid : Nice, Dunkerque en confinement les week-ends…. avant un confinement plus général en France

 

Un processus de confinement  territorialisé pourrait bien être le prélude à un confinement plus général impliquant tout le territoire. En effet, les chiffres sont particulièrement inquiétants avec la progression des variants qui sont en train de devenir majoritaires. La situation des hôpitaux est particulièrement critique compte tenu du nombre de personnes en réanimation.

Par ailleurs, le nombre de contaminés progressent dangereusement. Ainsi hier on a franchi la barre des 30 000 alors qu’on était il n’y a pas si longtemps sur une moyenne de 20 000 par jour.

Les mesures de confinement local peuvent se comprendre dans la mesure où le taux d’incidence (nombre de contaminés pour 100 000 habitants), est très variable. Les zones les plus touchées sont lest , le nord, le sud-est et la région parisienne ; c’est-à-dire là où se situe la plus grosse partie de la population. En clair au confinement localisé pourrait succéder un confinement plus général en France avec la très nette reprise de la pandémie.

Vaccin : le profit avant l’intérêt général

Vaccin : le profit avant l’intérêt général

 

Il faut faire des traitements et des vaccins anti-Covid des biens communs de l’humanité expliquent, dans une tribune au « Monde », une centaine d’experts du monde médical, parmi lesquels Alfred Spira, Patrick Pelloux, Henri Sterdyniak ou Hélène Colombani, appelant à organiser la mutualisation de toutes les technologies validées.

Tribune.

 

On se rappelle en mai 2020 la déclaration du président de la République d’instituer le vaccin comme un bien public mondial : « Si nous arrivons ensemble à développer un vaccin produit par le monde entier, pour le monde entier, on pourra alors véritablement parler d’un bien public mondial d’une importance unique pour notre siècle. Avec nos partenaires, nous nous engageons à le rendre disponible, accessible, abordable par tous ».

Or nous y sommes. Et dans un contexte de course de vitesse entre les mutations du virus et l’augmentation de la production des vaccins pour protéger la population mondiale, la capacité industrielle est à l’évidence trop limitée. Des vaccinations programmées sont annulées et retardées en France et en Europe, alors que la demande vaccinale de la population se renforce, et nous ne sommes pas en mesure de répondre à l’appel du ministre de la santé d’Afrique du Sud qui demande l’accès aux stocks de vaccins.

Les annonces récentes de sous-traitance d’une partie de la production à quelques laboratoires venus en renfort, pour conditionner le vaccin ou fabriquer le principe actif de quelques centaines de millions de doses en 2021 ou 2022, ne suffisent pas à changer la donne.

Pour cela, il faut organiser la mutualisation de toutes les technologies validées pour essaimer la production à l’échelle européenne, à notre porte, et à l’échelle mondiale. On sait que l’on ne peut pas contrôler la pandémie si on laisse proliférer et circuler des variants, qu’ils viennent de Grande-Bretagne, de Californie, d’Afrique du Sud ou du Brésil.

Or l’Union européenne (UE) et les Etats membres disposent des moyens juridiques pour suspendre les brevets en temps d’urgence sanitaire, notamment les licences d’office ou obligatoires, et organiser les transferts de technologie vers tous les laboratoires industriels compétents.

En France, la loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020 a prévu « de prendre toute mesure permettant la mise à la disposition des patients de médicaments appropriés pour l’éradication de la catastrophe sanitaire ».

Le Conseil de l’Europe vient d’adopter un amendement en ce sens et demande à tous les Etats membres et à l’Union européenne « de surmonter les obstacles et les restrictions découlant des brevets et des droits de propriété intellectuelle, afin d’assurer la production et la distribution à grande échelle de vaccins dans tous les pays et pour tous les citoyens ».

Fin de crise sanitaire : pas avant l’été… 2022 !

 Fin de crise sanitaire : pas avant l’été… 2022 !

« C’est en été 2022 qu’on pourra réellement faire un véritable bilan de la situation et tout sera beaucoup plus facile », a déclaré sur France Inter le professeur Pittet, inventeur du gel hydroalcoolique et président de la mission indépendante nationale sur l’évaluation de la gestion de la crise Covid-19 en France. « Mais on retournera au théâtre avant et il y aura d’autres activités sociales agréables » slon  l’épidémiologiste Didier Pittet, l’inventeur du gel hydroalcoolique.

Les deux prochains mois vont être délicats car « on est encore en hiver et on sait que les virus respiratoires aiment cette période », a-t-il dit. Il y aura « ensuite la campagne de vaccination » et on pourra faire « un premier bilan au début de l’été ».

« Mais on va ensuite se propulser vers l’automne et il y aura certainement d’autres variants, peut-être qu’il faudra d’autres vaccins, il faudra encore pouvoir passer un automne qui ne sera pas un automne normal », a poursuivi l’épidémiologiste.

Etats-Unis : comme l’économie, le retour de l’emploi pas avant 2023

Etats-Unis : comme l’économie,  le retour de l’emploi pas avant 2023

 

Le président de la Réserve fédérale de Chicago, Charles Evans, membre aussi de la Fed considère que le redressement économique américain interviendra mais pas avant 2023. À noter que l’expert n’exclut pas une amélioration parallèle du chômage mais aussi une hausse de l’inflation.

«Je pense que le taux de chômage reviendra près de son niveau pré-pandémique de 3,5% d’ici fin 2023. Concernant l’inflation, le chemin est encore long», a détaillé le président de la Fed de Chicago lors d’une conférence virtuelle de l’université d’Oakland (Michigan).

La consommation devrait pourtant bondir, notamment au printemps, lorsque l’activité repartira avec la vaccination d’une large partie de la population. Les prix devraient donc grimper, d’autant plus que ceux de mars et avril 2020, auxquels ils seront comparés, étaient en chute à cause des premiers confinements. L’inflation sur un an pourrait alors dépasser les 2%, mais cela ne sera que temporaire. «Je m’attends à ce que l’inflation se stabilise et termine l’année dans une fourchette de 1,5% à 1,75%», a indiqué Charles Evans. En 2020, l’inflation annuelle était de 1,3%, en ralentissement par rapport à 2019, selon l’indice PCE, utilisé par la Fed.

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

il ne reste que neuf jours avant la fin du mandat de Trump. Un délai sans doute trop court pour obtenir une destitution par le Parlement. Reste que la procédure engagée pourrait se poursuivre après le départ de Trump. L’objectif n’est pas tellement de l’éjecter de Maison-Blanche mais surtout d’empêcher une éventuelle candidature en 2024

Mais il est peu probable qu’une censure satisfasse les démocrates furieux. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré lundi aux députés démocrates lors d’une conférence téléphonique qu’elle refusait une simple censure à l’égard de Trump et qu’elle souhaitait une véritable destitution au motif de tentative d’insurrection.

Des milliers de partisans de Trump ont pris d’assaut le siège du Congrès mercredi dernier, forçant les législateurs qui certifiaient la victoire électorale du président démocrate élu Joe Biden à se cacher dans un assaut déchirant contre le cœur de la démocratie américaine qui a fait cinq morts.

La violence s’est produite peu de temps après que Trump a exhorté ses partisans à marcher sur le Capitole lors d’un rassemblement où il a répété de fausses déclarations selon lesquelles les élections du 3 novembre avaient été «truquées» contre lui.

Les démocrates ont officiellement introduit lundi une accusation de destitution, accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection».

Les démocrates de la Chambre ont destitué Trump en décembre 2019 pour avoir fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur Biden, mais le Sénat contrôlé par les républicains a voté pour ne pas le condamner.

Même si la Chambre destituait à nouveau Trump, le Sénat ne devrait pas retourner à Washington avant le 19 janvier.

Le chef démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a exploré des moyens de rappeler la chambre à une session d’urgence, a déclaré un assistant démocrate principal, bien que le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, devrait y consentir.

Une condamnation pour destitution nécessite une majorité des deux tiers, ce qui nécessiterait au moins 17 votes républicains. Jusqu’à présent, seule une poignée de législateurs républicains ont déclaré publiquement qu’ils envisageraient de voter pour la destitution.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat une fois que les vainqueurs du récent second tour des élections en Géorgie seront assis, ce qui créera un partage 50-50 avec la vice-présidente élue Kamala Harris qui tiendra le vote décisif après son entrée en fonction avec Biden.

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

Coronavirus Russie : 1 million de vaccins avant la fin 2020 pour 200 en France !

 

Tandis que la France distribue actuellement une moyenne de 60 vaccins par jour, la Russie annonce qu’elle distribuera, elle, 1 million de vaccins avant la fin de l’année 2020.

Au rythme actuel, la production permettra de déployer le vaccin dans toutes les régions du pays tout en l’exportant vers d’autres pays, a ajouté Denis Manturov.

La semaine dernière, la Russie a envoyé 300.000 doses de “Spoutnik V” à l’Argentine, entraînant la colère d’une partie de l’opinion publique russe qui souhaiterait être prioritaire.

Le vaccin “Spoutnik V” est administré en deux doses, qui contiennent des composantes différentes, à 21 jours d’intervalle.

La Russie a signalé mercredi 26.513 nouveaux cas de COVID-19 au cours des dernières 24 heures, dont 5.105 à Moscou, portant le total des contaminations à l’échelle du pays à 3.131.550.

Bourse: Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Les bourses mondiales ont traditionnellement enregistré un coup de fièvre qui sera suivi tout aussi traditionnellement par un coup de froid après la prise de bénéfice de fin d’année et de début 2021.

Il y a des éléments objectifs pour expliquer la hausse comme l’adoption du nouveau plan de soutien économique des États-Unis, l’accord commercial sur le brexit et le déploiement d’une campagne de vaccination contre le Coronavirus.

Reste qu’à part la Chine à la croissance insolente, la plupart des autres pays devront enregistrer une récession en 2020 qui ne sera pas rattrapée totalement par la croissance de 2021. En outre on est loin de la maîtrise sanitaire qui n’interviendra pas avant des mois et peut-être même avant la fin 2021.

Un autre coup de froid se produira avec les annonces successives des résultats ciel économiques et financiers des entreprises et des Etats lors du premier semestre 2021

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

La Banque de France reprend finalement à son compte les prévisions d’autres institutions. Elle indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue l’hypothèse d’une crise économique et financière.

“Nous sortons d’une année de brouillard économique”, a commenté sur France Inter le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, a-t-il souligné.

Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

Le nouveau confinement en vigueur en France depuis le 30 octobre devrait entraîner une baisse du PIB de 11% en novembre et de 8% en décembre, estime la Banque de France dans son point mensuel sur la conjoncture économique.

“Comme prévu le mois dernier, cet impact est globalement beaucoup moins marqué que celui du premier confinement tout en étant inégal selon les secteurs”, écrit-elle dans le document publié lundi.

“Sur le mois de novembre, l’activité a été relativement peu affectée dans l’industrie et le bâtiment tandis que les services ont enregistré un repli marqué, en particulier dans l’hébergement, la restauration et les services à la personne.”

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique.

Retraites : le Medef veut une réforme avant 2022

Retraites : le Medef veut une réforme avant 2022

 

Le Medef veut une réforme tout de suite des retraites en tout cas avant 2022 contrairement au gouvernement qui semble temporiser sur ce sujet Le patron du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a estimé que « la partie « paramétrique » de la réforme (âge, durée de cotisation, ndlr), qui vise à réduire le déficit, doit commencer d’être mise en œuvre avant 2022″. Mais le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger pense comme Richard Ferrand que cette réforme « n’est pas abordable en termes de mesures à prendre avant 2022″.

Le président de l’Assemblée a souligné dimanche le fait « qu’un euro cotisé rapporte à chacun d’entre nous la même chose, donc une retraite plus juste, plus équitable, où la pénibilité est mieux prise en compte, (il) y reste viscéralement attaché ».

« Que ce soit sur le plan humain, de justice et d’équilibre des retraites, il faudra faire cette réforme », a-t-il martelé.

Coronavirus : une reprise de vie normale pas avant septembre

Coronavirus : une reprise de vie normale pas avant septembre

Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Antoine à Paris, a déclaré sur BFM que le virus pourrait être maîtrisé au cours de l’été et que la vie normale pourrait reprendre mais pas avant septembre. L’arrivée prochaine d’un vaccin contre le coronavirus fait que « la donne change » et suscite un espoir légitime.

« D’ici l’été, on va avoir, si la campagne de vaccination se passe comme on espère qu’elle va se passer, un impact important sur la dynamique de l’épidémie », a jugé Karine Lacombe sur BFMTV.

« La campagne de vaccination, qui va être couplée au maintien des gestes barrières, devrait permettre vraiment d’écraser la dynamique de l’épidémie et j’espère que d’ici le mois de septembre, eh bien on pourra effectivement, si ce n’est enlever les masques, en tout cas reprendre une vie beaucoup, beaucoup plus normale », a ajouté la médecin.

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