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Élections européennes : 37 listes ou la dérive démocratique

Élections européennes : 37 listes ou la dérive démocratique

 

Il est clair que les Français déjà peu intéressés par les élections européennes avec un taux d’abstention de 50 à 60 % risquent d’être encore un peu plus déboussolés par le nombre démentiel de listes à savoir 37. Ou la dérive d’une démocratie qui hésite entre autocratie et anarchie. Autocratie par exemple avec Macron et anarchie avec des marginaux gauchistes, corporatistes, ésotériques ou encore identitaires.

Les conditions de cette élection sont évidemment à revoir totalement si on ne veut pas qu’un jour l’abstention atteigne les 80 %.

37 listes ont déposé leur candidature pour les élections européennes du 9 juin en France, soit trois de plus qu’en 2019, selon un arrêté du ministère de l’Intérieur publié ce samedi 18 mai au Journal officiel.

De nombreuses listes défendant l’environnement, la souveraineté française, mais aussi les enfants ou la langue internationale espéranto, s’ajoutent aux candidatures des principales formations politiques. Une liste Free Palestine est également présente, menée par le président de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF), Nagib Azergui, qui avait déjà été candidat en 2019.

 

Récapitulatif des 37 listes candidates

Liste Pour une humanité souveraine – Tête de liste: M. Fidèl.
Liste Pour une démocratie réelle : décidons nous-mêmes! – Tête de liste: Philippe Ponge.
Liste La France fière – Tête de liste: Marion Maréchal.
Liste La France Insoumise (LFI) – Tête de liste: Manon Aubry.
Liste La France revient! – Rassemblement national (RN) – Tête de liste: Jordan Bardella.
Liste Europe Écologie (EELV) – Tête de liste: Marie Toussaint.
Liste Free Palestine – Tête de liste: Nagib Azergui.
Liste Parti animaliste (PA) – Tête de liste: Hélène Thouy.
Liste Parti révolutionnaire communistes – Tête de liste: Olivier Terrien.
Liste Parti pirate (PP) – Tête de liste: Caroline Zorn.
Liste Besoin d’Europe – Renaissance – Modem – Horizons – Udi – Parti Radical – Tête de liste: Valérie Hayer.
Liste PACE – parti des citoyens européens, pour l’armée européenne, pour l’Europe sociale, pour la planète! – Tête de liste: Audric Alexandre.
Liste Équinoxe : Écologie pratique et renouveau démocratique- Tête de liste: Marine Cholley.
Liste Écologie positive et territoires – Tête de liste: Yann Wehrling.
Liste Asselineau-Frexit, pour le pouvoir d’achat et pour la paix – Union populaire Républicaine (UPR) – Tête de liste: François Asselineau.
Liste Paix et décroissance – Tête de liste: Michel Simonin.
Liste Pour une autre Europe – Tête de liste: Jean-Marc Fortané.
Liste La droite pour faire entendre la voix de la France en Europe – Les Républicains (LR) – Tête de liste: François-Xavier Bellamy.
Liste Lutte ouvrière (LO) – Tête de liste: Nathalie Arthaud.
Liste Changer l’Europe – Nouvelle Donne (ND) – Tête de liste: Pierre Larrouturou.
Liste Nous le peuple – Tête de liste: Georges Renard-Kuzmanovic.
Liste Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution! – NPA Révolutionnaires (NPA) – Tête de liste: Selma Labib.
Liste Pour le pain, la paix, la liberté!, présentée par le Parti des travailleurs – Tête de liste: Camille Adoue.
Liste l’Europe ça suffit! – Les Patriotes (LP) – Tête de liste: Florian Philippot.
Liste Non! Prenons-nous en mains – Tête de liste: Edouard Husson.
Liste Forteresse Europe – liste d’unité nationaliste – Tête de liste: Pierre-Marie Bonneau.
Liste Réveiller l’Europe Parti socialiste (PS) – Place publique (PP) – Tête de liste: Raphaël Glucksmann.
Liste Non à l’UE et à l’OTAN, Communistes pour la paix et le progrès social – Tête de liste: Charles Hoareau.
Liste Alliance rurale – Tête de liste: Jean Lassalle.
Liste France libre – Tête de liste: Francis Lalanne.
Liste Europe Territoires Écologie – Parti Radical de Gauche (PRG) – Régions et Peuples Solidaires – Volt – MDP – MDC – Tête de liste: par Guillaume Lacroix.
Liste La ruche citoyenne – Tête de liste: Lorys Elmayan.
Liste Gauche unie pour le monde du travail – Parti communiste (PCF) – Gauche républicaine et socialiste (GRS) – Tête de liste: Léon Deffontaines.
Liste Défendre les enfants – Tête de liste: Gaël Coste-Meunier.
Liste Écologie au centre (EAC) – Tête de liste: Jean-Marc Governatori.
Liste Démocratie représentative – Tête de liste: Hamada Traoré.
Liste Esperanto langue commune – Europe Démocratie Espéranto (EDE) – Tête de liste: Laure Patas d’Illiers.

Dérive sanitaire-Tabac , Alcool, et substance psychoactive en hausse chez les ados

 Dérive sanitaire-Tabac , Alcool, et substance psychoactive en hausse chez les ados
La consommation d’alcool et de cigarettes électroniques chez les 11-15 ans est «alarmante» et requiert une action «urgente» des pouvoirs publics, estime la branche européenne de l’OMS dans un rapport rendu public jeudi 25 avril. «L’utilisation généralisée de substances nocives chez les enfants dans de nombreux pays de la région européenne – et au-delà – constitue une grave menace pour la santé publique », alerte le directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Hans Kluge.

Après des années de recul de l’usage des substances psychoactives, «certaines données suggèrent que la pandémie de Covid-19 a provoqué une nouvelle augmentation de la consommation», selon le rapport, qui rassemble les données de 280.000 jeunes en Europe, en Asie centrale et au Canada. Les mesures de confinement ont en effet modifié les habitudes des 11-15 ans qui ont été plus présents en ligne et exposés à des publicités numériques.

«Adopter des comportements à risque pendant l’adolescence peut influer sur le comportement à l’âge adulte, la consommation de substances psychoactives à un âge précoce étant liée à un risque plus élevé d’accoutumance», selon l’OMS. «Les décideurs politiques ne peuvent pas se permettre d’ignorer ces résultats alarmants», ajoute l’organisation.

 

L’alcool reste la substance la plus fréquemment consommée par les adolescents : 57% des jeunes de 15 ans en ont bu au moins une fois et près de quatre sur dix en ont consommé au cours des 30 derniers jours. «Ces résultats soulignent à quel point l’alcool est disponible et normalisé et montrent qu’il est urgent de prendre de meilleures mesures politiques pour protéger les enfants et les jeunes de (ses) méfaits», insiste l’organisation, qui rassemble 53 pays et s’étend jusqu’à l’Asie centrale.

L’OMS s’inquiète en parallèle de la consommation de cigarettes électroniques qui a augmenté en particulier chez les adolescents. «La transition vers les e-cigarettes en tant que choix plus populaire que les cigarettes conventionnelles appelle des interventions ciblées», écrit-elle, préconisant de viser «le placement de produits nocifs dans les jeux vidéo, les programmes de divertissement et d’autres contenus destinés aux jeunes via des plateformes multimédias».

Réalisée tous les quatre ans sous l’égide du bureau Europe de l’OMS, l’enquête HBSC (Health behaviour in school-aged children) décrit les comportements de santé des élèves de 11, 13 et 15 ans. Elle comporte différents volets dont celui consacré à l’usage de substances psychoactives.

Dérive du déficit public : Qui est responsable ?

Dérive du déficit public  : Qui est responsable ?

5,5 % du PIB, telle est la mesure du déficit public communiquée mardi 26 mars par l’Insee. C’est bien au-delà des estimations de 4,9 % que partageait le gouvernement le 31 octobre 2023 dans le projet de loi de finances de fin de gestion 2023 et très loin de la moyenne de la zone euro de 3,2 %Anticipant cette annonce le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat, Jean-François Husson, avait exercé le 21 mars le droit que lui confère l’article 57 de la loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001, dans le cadre de ses pouvoirs de contrôle sur l’action du gouvernement, en se rendant au ministère des Finances pour une vérification sur pièces et sur place. À peine sorti de Bercy il avait dénoncé une rétention d’informations du gouvernement qui, selon lui, disposait déjà depuis décembre 2023, soit au cours de l’examen du projet de loi de finances de fin de gestion, d’une note évaluant le déficit 2023 à 5,2 %. Il a surtout indiqué que l’Exécutif envisageait désormais un déficit de 5,7 % en 2024 (contre les 4,4 % indiqués dans la loi de Finances pour 2024) et même de 5,9 % en 2025. L’écart pour 2024 est massif, 36 milliards d’euros de déficit supplémentaire en 2024. C’est sans commune mesure avec les 10 milliards d’économies décidés par décret en février. Pour 2025, les écarts avec les textes budgétaires grimpent jusque 65 milliards, pour une annonce début mars de 20 milliards d’économies pour l’ensemble de comptes publics en 2025. Toujours très éloignée du plafond de 3 % imposé par le Pacte de stabilité, la France est aujourd’hui le plus mauvais élève de la zone euro après l’Italie dont le déficit est de 7 % en 2023. 

par 

Professeur et directeur du Mastère Spécialisé Patrimoine et Immobilier, Kedge Business School dans The Conversation 

L’évolution des dépenses publiques 2023 s’est avérée à peu près conforme aux attentes gouvernementales en hausse de 3,7 % après 4 % en 2022. Ce sont les recettes qui ont ralenti plus fortement qu’attendu en ne progressant que de 2 % après 7,4 % en 2022 sous l’effet du ralentissement de l’activité. Le phénomène se trouve amplifié pour des raisons techniques : le niveau des recettes fiscales s’avère en effet plus fortement dépendant de celui de l’activité que sa moyenne historique.

Dans le détail on retiendra que le déficit public reste très largement, à plus de 90 %, le fait de l’État et des administrations centrales et dans une moindre mesure de la Sécurité sociale, quasiment en totalité du fait de l’assurance-maladie. Les collectivités territoiriales qui ne peuvent, de par la loi, emprunter que pour des investissements, restent à l’équilibre. L’assurance chômage enregistre même un excédent de 1,6 milliard malgré les ponctions de l’État.

 

Depuis 1980 la dérive des comptes publics fut systématiquequelle que soit la couleur politique des gouvernements. Les crises les ont logiquement contraints à des relances keynésiennes nécessaires pour soutenir l’économie comme en 1993 (6,4 % de déficit) puis plus nettement encore en 2009 (7,2 %) le record étant atteint pendant le Covid en 2020 (9 %). La récurrence des déficits vient du fait que les périodes de forte croissance n’ont jamais été mises à profit pour désendetter l’État comme nous le rappelle l’épisode fameux dit de la « cagnotte » en 2000 : le Premier ministre Lionel Jospin annonçait alors comment il redistribuerait les 50 milliards de francs de surplus de rentrées fiscales.

En conséquence le déficit structurel, indépendant de la conjoncture économique, est resté au cours des dernières années assez stable, autour de 5 % du PIB malgré une sous-estimation récurrente (et parfois loufoque comme en 2020) du ministère de l’Économie.

Selon une jurisprudence constante, rappelée par le Conseil constitutionnel dans sa décision relative la loi de finances pour 2024 (considérant 20), « s’il apparaissait en cours d’année que l’évolution des charges ou des ressources était telle qu’elle modifierait les grandes lignes de l’équilibre budgétaire, il appartiendrait au Gouvernement de soumettre au Parlement un projet de loi de finances rectificative ». Au vu de l’ampleur des dérives constatées pour 2023 et annoncées pour 2024 et 2025, on voit mal comment le gouvernement pourrait faire l’économie d’une loi de finances rectificative, sans doute juste après les Européennes.

Or, pour la première fois depuis le début de cette législature, le groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée se déclare prêt à joindre ses voix aux autres groupes d’opposition face à ce qu’Éric Ciotti, président du parti, qualifie de « gestion calamiteuse des finances publiques », ajoutant :

« La situation des finances publiques constitue la première menace qui pèse sur l’avenir de notre pays. »

Une motion de censure adoptée impliquerait la chute du gouvernement Attal et très probablement de nouvelles élections législatives. Il n’est donc pas inutile de se pencher sur les doctrines budgétaires des trois principales forces d’opposition à l’Assemblée nationale.

À la différence de la majorité actuelle, adepte d’un statu quo sur les impôts mais d’une baisse relative des dépenses publiques, Les Républicains comme le Rassemblement national (RN) proposent des baisses d’impôt financées par d’hypothétiques coupes dans certaines dépenses mais en sanctuarisant – vraisemblablement pour des raisons électorales – les retraites. Le RN propose même un retour à la retraite à 60 ans pour de nombreux actifs alors que le déficit attendu des régimes de retraite est estimé, après la réforme si décriée de mars 2023, à 11 milliards en 2027.

La France insoumise assume, elle, une flambée des dépenses sociales avec un retour à la retraite à 60 ans, une hausse du point d’indice des fonctionnaires et du smic (17 milliards) ou encore l’indexation des retraites sur les salaires (16 milliards). Le tout financé par des hausses des impôts sur les ménages aisés et sur les sociétés, impôts au rendement très hypothétique.

Depuis son élection en 2017, Emmanuel Macron soutient qu’une augmentation du taux d’emploi au niveau de celui de nos voisins allemands assurerait des recettes supplémentaires qui feraient disparaître la totalité du déficit public. Certes le taux d’emploi est bien en hausse mais une telle parité prendra du temps alors que les intérêts de la dette publique passeront mécaniquement de 38,6 milliards d’euros en 2023 à au moins 74 milliards en 2027.

En conséquence les marges de manœuvre budgétaires du président qui étaient déjà particulièrement faibles au début de son second mandat semblent désormais inexistantes. Les agences de notation Fitch et Moody’s doivent d’ailleurs revoir la note qu’elles attribuent à la dette française le 26 avril et Standard & Poor’s le 31 mai, soit juste avant les élections européennes.

Ainsi, on voit mal comment le pays pourrait échapper à des hausses d’impôts, au moins sous la forme relativement indolore d’années blanches consistant à geler le barème de l’impôt sur le revenu (IR), sans prendre en compte l’inflation comme ce fut le cas en 2011 et 2012, à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy et au début de celui de François Hollande. Une telle décision se traduirait par une hausse du rendement de l’IR de l’ordre de 6 milliards en 2025. D’autres mesures de justice sociale semblent également inéluctables comme l’alignement à revenu égal de la CSG des inactifs sur celle des actifs. Les entreprises seront sans doute également touchées et il faut s’attendre à un nouveau report de la baisse de la CVAE.

C’est néanmoins en taillant dans les dépenses publiques que le redressement des comptes serait le plus efficace, essentiellement dans les dépenses sociales très nettement supérieures aux autres pays de l’Union européenne. Ainsi sur les retraites (14,4 % du PIB contre 11,9 % dans l’UE) la désindexation sur l’inflation semble inexorable. Pour la santé (12,2 % du PIB contre 10,5 % dans l’UE) la logique de déremboursement progressive qui se traduira au 31 mars 2024 par un reste à charge de 1 euro par boite de médicaments va se poursuivre. Les subventions de France compétences à l’apprentissage en particulier dans le supérieur seront sans doute restreintes dès cette année malgré l’excellent rendement social à moyen et long terme de l’apprentissage.

Dérive financière de la France : de fausses raisons

Initialement prévu  à 4,9% du PIB, et qui sera nettement plus élevé selon le gouvernement. L’écart devrait être important et pourrait grimper de 0,7 point à 5,6%, selon des estimations révélées par la presse la semaine dernière. Pour autant, atteindre ce niveau n’est pas encore certain, tout comme les autres données récupérées à Bercy, à savoir un déficit à 5,7% en 2024 (contre 4,4% actuellement prévu) et à 5,9% en 2025 (contre 3,7%). 

Il faudra beaucoup de talent au ministre des finances et de l’économie pour expliquer ces dérives. Beaucoup seront sans doute attribuées aux conséquences de la crise sanitaire du Covid, à la crise récente de l’énergie et à l’inflation générale dans le monde. Le ministre de l’économie s’efforcera cependant de démontrer que pour l’essentiel la hausse des dérives financières a un un caractère conjoncturel. Reste que la plupart des autres pays notamment de l’union européenne ont évolué dans le même environnement économique et financier sans pour autant tolérer de telles progressions des déficits et de l’endettement.

La problématique n’est pas simple pour le pouvoir qui a déjà annoncé des réductions théoriques de crédit à savoir 10 milliards maintenant et 30 milliards d’ici 2025 pour le budget. Or ces restrictions budgétaires risquent d’affecter un peu plus une croissance à peu près à plat en France. . Une politique financière nettement marquée par la rigueur pourrait encore peser négativement sur les perspectives de croissance et en même temps mécaniquement sur les perspectives de recettes fiscales. Bref, le contraire du cercle vertueux. Surtout quand on ne met pas sur la table la question centrale de la réforme de l’État et notamment de la dérive de la masse financière des fonctionnaires .

Centrales Nucléaires : nouvelle dérive du cout des EPR

Centrales Nucléaires : nouvelle dérive du cout des EPR

La facture du nouveau nucléaire français aurait bondi de 30% en 3 ans, selon le quotidien Les Échos. Il faudrait aujourd’hui Compter 62 milliards au lieu de 52 pour les 10 EPR prévus. La première estimation donnée en 2021 pour la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2, estimait le coût de ce vaste chantier à 51,7 milliards d’euros. Bref on s’oriente doucement vers un coût moyen de 10 milliards par EPR…..et encore. En cause, les taux d’intérêt, l’inflation mais aussi la perte de maîtrise technique et financière de l’EDF.

 

Le renchérissement du coût des EPR est quasiment devenu la norme. Ceux d’Hinkley Point en Grande-Bretagne devraient coûter 33 milliards d’euros de plus que prévu. Celui d’Olkiluoto en Finlande a démarré avec douze ans de retard et un surcoût de 8 milliards, quand celui de Flamanville en Normandie devrait entrer en production avec douze ans de retard et une facture en hausse de 10 milliards.

Pour les EPR2, EDF entend bien maîtriser cet aspect des choses. Cela passe par la volonté du groupe d’établir d’abord un design détaillé des réacteurs avant d’en commencer la construction. L’expérience a démontré que les changements effectués pendant le chantier avaient un coût exorbitant.

Nucléaire : nouvelle dérive du cout des EPR

Nucléaire : nouvelle dérive du cout des EPR

La facture du nouveau nucléaire français aurait bondi de 30% en 3 ans, selon le quotidien Les Échos. Il faudrait aujourd’hui Compter 62 milliards au lieu de 52 pour les 10 EPR prévus. La première estimation donnée en 2021 pour la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires EPR2, estimait le coût de ce vaste chantier à 51,7 milliards d’euros. Bref on s’oriente doucement vers un coût moyen de 10 milliards par EPR…..et encore. En cause, les taux d’intérêt, l’inflation mais aussi la perte de maîtrise technique et financière de l’EDF.

 

Le renchérissement du coût des EPR est quasiment devenu la norme. Ceux d’Hinkley Point en Grande-Bretagne devraient coûter 33 milliards d’euros de plus que prévu. Celui d’Olkiluoto en Finlande a démarré avec douze ans de retard et un surcoût de 8 milliards, quand celui de Flamanville en Normandie devrait entrer en production avec douze ans de retard et une facture en hausse de 10 milliards.

Pour les EPR2, EDF entend bien maîtriser cet aspect des choses. Cela passe par la volonté du groupe d’établir d’abord un design détaillé des réacteurs avant d’en commencer la construction. L’expérience a démontré que les changements effectués pendant le chantier avaient un coût exorbitant.

Wokisme: dérive gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Wokisme: dérive gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Sondage Élections Européennes: gauche et macronistes à la dérive

Sondage Élections Européennes: gauche et macronistes à la dérive

Nouvel éclatement à gauche avec cette fois une liste du parti radical de gauche ne comprenant pas les socialistes dissidents de Bernard Cazeneuve et bien sûr les « insoumis » de Mélenchon.

Guillaume Lacroix, le président du Parti radical de gauche (PRG) devrait annoncer une liste pour un « large rassemblement de la gauche laïque, républicaine et pro-européenne » aux européennes de 2024. Rien de nouveau, minimise ce ténor du PS au Sénat : « Guillaume Lacroix déteste les socialistes et personne n’aurait voulu de lui dans une liste rose. » Cette nouvelle candidature pourrait néanmoins avoir pour effet de grignoter 3 % des voix à gauche, selon un sondage OpinionWay. Au détriment de Raphaël Glucksmann, la probable tête de liste du PS.

Dans un dernier sondage pour « Les Echos », la liste du Rassemblement national obtiendrait 28 % des voix aux européennes.

La majorité présidentielle décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

L’écart entre la liste RN et celle de Renaissance est de 9 points, alors qu’il n’était que d’un petit point (23,34 % pour le RN, 22,42 % pour le camp macroniste) au soir du dernier scrutin en 2019.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal, avec 7 ù des intentions de vote. En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019. A gauche, où toutes les composantes de la très mal en point Nupes partent séparément en campagne, aucune liste n’émerge véritablement. Le PS fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Les Ecologistes (8 %), LFI (7 %) et le PCF (3 %). La liste du PRG est également créditée de 3 % des voix.

Politique–Élections Européennes: gauche et macronistes à la dérive

Politique–Élections Européennes: gauche et macronistes à la dérive

Nouvel éclatement à gauche avec cette fois une liste du parti radical de gauche ne comprenant pas les socialistes dissidents de Bernard Cazeneuve et bien sûr les « insoumi »s de Mélenchon.

Guillaume Lacroix, le président du Parti radical de gauche (PRG) devrait annoncer une liste pour un « large rassemblement de la gauche laïque, républicaine et pro-européenne » aux européennes de 2024. Rien de nouveau, minimise ce ténor du PS au Sénat : « Guillaume Lacroix déteste les socialistes et personne n’aurait voulu de lui dans une liste rose. » Cette nouvelle candidature pourrait néanmoins avoir pour effet de grignoter 3 % des voix à gauche, selon un sondage OpinionWay. Au détriment de Raphaël Glucksmann, la probable tête de liste du PS.

Dans un dernier sondage pour « Les Echos », la liste du Rassemblement national obtiendrait 28 % des voix aux européennes.

La majorité présidentielle décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

L’écart entre la liste RN et celle de Renaissance est de 9 points, alors qu’il n’était que d’un petit point (23,34 % pour le RN, 22,42 % pour le camp macroniste) au soir du dernier scrutin en 2019.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal, avec 7 ù des intentions de vote. En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019. A gauche, où toutes les composantes de la très mal en point Nupes partent séparément en campagne, aucune liste n’émerge véritablement. Le PS fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Les Ecologistes (8 %), LFI (7 %) et le PCF (3 %). La liste du PRG est également créditée de 3 % des voix.

Justice et Dupont Moretti : La dérive d’une certaine magistrature

Justice et Dupont Moretti : La dérive d’une certaine magistrature


Éric Dupond-Moretti a été traduit devant la Cour de Justice de la République cette semaine. Charles Consigny – Avocat , expose son point de vue dans la Tribune en considérant qu’il s’agit d’une dérive d’une certaine magistrature

Quelques magistrats radicalisés n’ont jamais accepté d’avoir Éric Dupond-Moretti pour ministre. Parce que c’était lui : trop remuant, trop clivant, trop dur avec eux quand il était avocat. Il était un des rares qui savaient renverser la vapeur judiciaire. Il disait : « Défendre, c’est risquer, oser, fracasser au besoin. » Certains magistrats n’aiment pas le fracas. Ils voudraient que les individus mis en cause par la justice pénale se laissent gentiment broyer. Que personne n’élève la voix. Que les peines de trente ans de prison soient prononcées dans l’urbanité, et que surtout les avocats ne plaident pas trop longtemps en fin de journée. « EDM » n’était pas de ceux-là. Parce que celui qui est assis sur le banc des accusés risque sa peau, pas de gants. Risquer, oser, fracasser. Peut-on reprocher à un avocat de trop défendre ?

Aux termes de l’arrêt de renvoi devant la Cour de justice de la République (CJR), il était reproché au garde des Sceaux un délit de prise illégale d’intérêts pour avoir ordonné comme ministre deux enquêtes administratives contre des juges avec lesquels il aurait été en conflit comme avocat. Lui réplique qu’il n’a fait que suivre ce qui avait été enclenché par sa prédécesseur et ce que lui recommandaient ses services. La cour dira ce qu’il en est. Mais à l’issue de ce retentissant procès, dont on se demande s’il n’était pas un peu démesuré, il est difficile de ne pas s’interroger, comme l’ont fait Jacqueline Laffont et Rémi Lorrain en défense, sur les mobiles de ceux qui ont lancé et conduit cette procédure. A minima, il s’agissait d’une réaction épidermique et d’un moyen de défense contre la mise en cause de procureurs du parquet national financier (PNF) ; mais aussi d’engager un rapport de force avec le ministre, voire de saper sa légitimité et son action, voire encore de le faire « tomber ».

Comment ne pas voir malice dans cet agenda judiciaire calqué sur le politique ?

Le calendrier parle de lui-même : les attaques du procureur Molins, qui conduira l’accusation pendant l’instruction, et des syndicats de magistrats sont venues jalonner tous les moments politiques importants du ministre Dupond-Moretti. Chaque fois qu’il présentait un budget, un projet, participait à une rentrée solennelle ou traversait les affres du remaniement, Molins et les syndicats dégainaient tribunes et communiqués pour annoncer contre leur ministre dépôt de plainte, ouverture d’instruction, réquisitoire. Comment ne pas voir malice dans cet agenda judiciaire calqué sur le politique ?

Dupond-Moretti est loin de n’avoir que des qualités. Au nom de la solidarité gouvernementale, il s’est montré peu critique d’un pouvoir volontiers liberticide. Il a rayé la cour d’assises d’un trait de plume, n’a pas hésité à graver dans la loi l’autorisation pour les pouvoirs publics d’activer à distance les téléphones portables pour en faire des mouchards dignes des pires heures de la RDA – mesure qui vient d’être censurée par le Conseil constitutionnel. Mais ça n’est pas ce que lui reprochent les juges qui ont tout fait pour avoir sa tête. Cette affaire révèle un problème institutionnel : une partie de la magistrature en « guerre », selon ses propres termes, avec le pouvoir politique.

ONU- La dérive d’Antonio Guterres

ONU- La dérive d’Antonio Guterres

Il y a déjà plusieurs années que l’ONU déraille et particulièrement depuis que l’organisme est présidé par Antonio Guterres . Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres très présent sur les réseaux sociaux où il réagit plus vite que son ombre; par contre, il est le plus souvent absent pour tenter de résoudre les conflits. Ainsi par exemple il y a quelques jours il s’est seulement contenter d’indiquer qu’il était profondément inquiet de l’intensification du conflit à Gaza.

Le problème c’est qu’on ne demande pas un secrétaire général de l’ONU de se comporter comme un commentateur d’informations sur les réseaux sociaux mais comme un intermédiaire pour faciliter la paix. Il y a longtemps qu’il aurait dû se rendre en Israël, à Gaza en Cisjordanie et dans les pays arabes notamment.

Au lieu de cela l’agité du tweet se contente de nourrir les réseaux sociaux sur les grandes questions sociales, politiques ou sociétales.

Certes, il ne porte pas seulement la responsabilité de la paralysie de l’ONU car le conseil de sécurité est le plus souvent bloqué. En cause sa composition. Il fut, dès l’origine, composé de cinq membres permanents, les États-Unis, l’Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et la république de Chine, à la fois, parce que ce sont les principaux vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, et parce que représentant à ce moment-là la majorité de la population mondiale. La présence de la Chine et surtout de la Russie rend ce conseil complètement inopérant.

Le secrétaire général en dépit de la paralysie de l’ONU connaît la musique, c’est un professionnel de la politique depuis qu’il a 25 ans. À défaut d’action, l’ancien socialiste parle, parle sans compter et toujours avec un clin d’oeil aux pays en développement qui pèsent de plus en plus alors que lui vient d’un pays relativement petit à savoir le Portugal.

Politique- La dérive d’Antonio Guterres et de l’ONU

Politique- La dérive d’Antonio Guterres et de l’ONU

Il y a déjà plusieurs années que l’ONU déraille et particulièrement depuis que l’organisme est présidé par Antonio Guterres . Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres très présent sur les réseaux sociaux où il réagit plus vite que son ombre; par contre, il est le plus souvent absent pour tenter de résoudre les conflits. Ainsi par exemple il y a quelques jours il s’est seulement contenter d’indiquer qu’il était profondément inquiet de l’intensification du conflit à Gaza.

Le problème c’est qu’on ne demande pas un secrétaire général de l’ONU de se comporter comme un commentateur d’informations sur les réseaux sociaux mais comme un intermédiaire pour faciliter la paix. Il y a longtemps qu’il aurait dû se rendre en Israël, à Gaza en Cisjordanie et dans les pays arabes notamment.

Au lieu de cela l’agité du tweet se contente de nourrir les réseaux sociaux sur les grandes questions sociales, politiques ou sociétales.

Certes, il ne porte pas seulement la responsabilité de la paralysie de l’ONU car le conseil de sécurité est le plus souvent bloqué. En cause sa composition. Il fut, dès l’origine, composé de cinq membres permanents, les États-Unis, l’Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et la république de Chine, à la fois, parce que ce sont les principaux vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, et parce que représentant à ce moment-là la majorité de la population mondiale. La présence de la Chine et surtout de la Russie rend ce conseil complètement inopérant.

Le secrétaire général en dépit de la paralysie de l’ONU connaît la musique, c’est un professionnel de la politique depuis qu’il a 25 ans. À défaut d’action, l’ancien socialiste parle, parle sans compter et toujours avec un clin d’oeil aux pays en développement qui pèsent de plus en plus alors que lui vient d’un pays relativement petit à savoir le Portugal.

La dérive d’Antonio Guterres et de l’ONU

La dérive d’Antonio Guterres et de l’ONU

Il y a déjà plusieurs années que l’ONU déraille et particulièrement depuis que l’organisme est présidé par Antonio Guterres .

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres très présent sur les réseaux sociaux où il réagit plus vite que son ombre; par contre, il est le plus souvent absent pour tenter de résoudre les conflits. Ainsi par exemple il y a quelques jours il s’est seulement contenter d’indiquer qu’il était profondément inquiet de l’intensification du conflit à Gaza.

Le problème c’est qu’on ne demande pas un secrétaire général de l’ONU de se comporter comme un commentateur d’informations sur les réseaux sociaux mais comme un intermédiaire pour faciliter la paix. Il y a longtemps qu’il aurait dû se rendre en Israël, à Gaza en Cisjordanie et dans les pays arabes notamment.

Au lieu de cela l’agité du tweet se contente de nourrir les réseaux sociaux sur les grandes questions sociales, politiques ou sociétales.

Certes, il ne porte pas seulement la responsabilité de la paralysie de l’ONU car le conseil de sécurité est le plus souvent bloqué. En cause sa composition. Il fut, dès l’origine, composé de cinq membres permanents, les États-Unis, l’Union soviétique, le Royaume-Uni, la France et la république de Chine, à la fois, parce que ce sont les principaux vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, et parce que représentant à ce moment-là la majorité de la population mondiale. La présence de la Chine et surtout de la Russie rend ce conseil complètement inopérant.

Le secrétaire général en dépit de la paralysie de l’ONU connaît la musique, c’est un professionnel de la politique depuis qu’il a 25 ans. À défaut d’action, l’ancien socialiste parle, parle sans compter et toujours avec un clin d’oeil aux pays en développement qui pèsent de plus en plus alors que lui vient d’un pays relativement petit à savoir le Portugal.

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