Archive pour le Tag 'avant'

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Chômage : pas inversion avant 2016 (Sapin)

Chômage : pas inversion avant 2016  (Sapin)

 

Sapin change discours , pas d’inversion du chômage avant 2016, exactement le contraire de ce qu’il n’avait cessé de proclamer quand il était ministre du travail. Et grande découverte aussi depuis qu’il est ministre des finances «  si la  croissance est au rendez-vous, l’économie de devrait recréer des emplois.. » déclare-t-il dans le Figaro. Il aura donc fallu presque 3 ans pour cet « expert » incontesté ‘ par  « l’intelligentsia » des apparatchiks s ’aperçoive que l’emploi dépendait de la croissance. Une découverte aussi de Valls qui il y a quelques jours disait la même chose pour la première fois. Ce qui signifie qu’en fait la France a perdu 3 ans en imaginant que les emplois pouvaient naître miraculeusement du ST Esprit ou par des subventions publiques( emplois jeunes, contrats de génération etc.). Mais Sapin persiste quand même dans l’illusion en promettant désormais un redressement puissant et rapîdesp.des marges Une contre vérité évidemment car Sapin fait l’impasse sur la baisse des prix à la production, aussi sur le vieillissement de l’appareil productif ,enfin sur le manque de vigueur de la reprise. Une telle incompétence à ce niveau de responsabilité rend compte du monde virtuel dans lequel vit Sapin, le PS au-delà les produits de l’ENA.  Selon les dernières prévisions de l’Insee, le taux de chômage continuera d’augmenter en France au rythme de 0,1 point par trimestre en 2015 pour atteindre au 30 juin 10,2% en métropole (10,4% en incluant l’Outre-mer). Michel Sapin table sur un redressement « rapide et puissant » du taux de marge des entreprises, notamment grâce aux mesures annoncées mercredi par le Premier ministre, Manuel Valls, en faveur de l’investissement, qui devrait, selon lui, effectuer un « rebond marqué » en 2016. Mais concernant la croissance, le ministre des Finances s’en tient aux prévisions déjà publiques du gouvernement. « Notre scénario macroéconomique se veut prudent et réaliste », explique-t-il. « Nous maintenons notre prévision de croissance à 1,0% cette année et nous anticipons ensuite 1,5% en 2016 et 2017. » « Cette prudence est un choix délibéré qui vise à redonner à la France toute sa crédibilité », ajoute-t-il. « Nos prévisions de croissance doivent maintenant être considérées comme des objectifs ‘plancher’ et non pas comme des ‘plafonds’, quitte à constater de bonnes nouvelles par la suite. »

 

Emploi, investissements, impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

Emploi, investissements,  impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

 

Nouvelle série de reformes envisagées par le gouvernement qui concerneront l’emploi, les investissements et les impôts. Pour les impôts les mesures en fait ont déjà été décidées pour les contribuables modestes. La vraie  reforme concerne les conditions d’embauche et surtout de licenciement dans les PME. .Pour les investissements on voit mal les mesures significatives compte tenu de l’étroitesse des marges de manœuvre surtout pour les investissements publics.  Le locataire de Matignon a rappelé les nouveaux textes qui seront votés «avant l’été». «Mon gouvernement redoublera d’énergie, avec comme priorité l’emploi, l’emploi, l’emploi», a promis le premier ministre dimanche soir. À Matignon, on envisage des mesures en faveur de l’investissement, d’une meilleure distribution des crédits non dépensés du CICE ou encore pour faciliter l’emploi dans les PME.  Le gouvernement a déjà indiqué qu’il planche sur la création d’un nouveau contrat de travail dans les PME. «J’ai demandé au gouvernement d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les petites entreprises, afin de leur donner plus de facilité et plus de souplesse», avait indiqué François Hollande au Parisien.  «Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés», confie un ministre aux Echos. L’idée de ce contrat pourrait être de permettre à l’employeur de licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous, rapporte le journal économique.  Ce dispositif demandé par le patronat viendrait ainsi compléter l’assouplissement des plans de sauvegarde de l’emploi et la réforme des prud’hommes inscrits dans la loi Macron. Il viserait spécifiquement à faciliter l’embauche

FED : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

FED  : pas de remontée des taux avant le fin de l’année

 

 

Il n’y aura sans doute pas de remontée des taux avant la fin de l’année. Ce qu’ laisse entendre la FED un peu inquiète des prévisions économiques ( révisées en baisse) et de la remontée du dollar. Il ya aussi les incertitudes sur la croissance internationale qui fait des mouvements de yo-yo mais tendanciellement orientée vers le tassement y compris en Chine, l’usine du monde. Du coup un relèvement rapide des taux serait de nature à déstabiliser le rythme dévolution  Etats-Unis.  Ce nouveau discours de la FED  est plus en phase avec les anticipations du marché des futures de taux, sceptique depuis longtemps déjà sur l’éventualité d’une hausse de taux dès juin.   »Il y avait une déconnexion entre la Fed et les marchés mais désormais, la Fed s’est alignée un peu plus sur les marchés », a commenté John Derrick, directeur de la recherche d’U.S. Global Investors.  A Wall Street, l’indice Standard & Poor’s 500 a fini la journée en hausse de 1,22% tandis que les rendements obligataires piquaient du nez, ramenant le rendement à dix ans à son plus bas niveau depuis près de trois semaines tandis que le rendement à deux ans, le plus sensible aux anticipations des marchés en matière de politique monétaire, subissait sa plus forte baisse depuis six ans. La réaction des marchés tranche ainsi avec celle observée en 2013 lorsque Ben Bernanke, le président de la Fed à l’époque, avait surpris les investisseurs en indiquant que la banque centrale était prête à réduire progressivement son soutien à l’économie, un « tapering » alors mal reçu.  Désormais, les traders sont une majorité (58%) à prévoir une première hausse de taux en octobre, la proportion de ceux attendant un relèvement en septembre ayant chuté mercredi de 61% à 38% selon CME FedWatch. La prévision médiane de la Fed pour le taux des fonds fédéraux fin 2015 n’est plus que de 0,625%, soit un demi-point de moins qu’en décembre. Ses prévisions de croissance ont aussi été revues en baisse. Dans ces conditions, l’évolution prochaine des actions et des obligations est délicate à prédire.

 

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Les petits patrons qui représentent  de l’ordre de 30% de la richesse nationale et à peu près autant en matière d’emplois sont très pessimistes sur l’évolution de(l’économie et de l’emploi.  Pour eux il ne fauta pas attendre une inversion du chômage avant 2018. Des petits patrons au plus prés des réalités du marché et qui sentent  bien l’évolution de la demande aussi bien celles des ménages que des entreprises. Un sondage qui confirme l’atonie de la demande, la tension sur les prix et l’attentisme général. Selon le  baromètre des très petites entreprises (TPE), réalisé par l’IFOP pour la société Fiducial et dont Le Figaro a pu consulter les résultats, les patrons de TPE ne croient toujours pas en la politique du gouvernement. Seulement 27 % d’entre eux anticipent un rebond de l’économie à l’horizon 2017. Pis, 28 % prévoient une stagnation du PIB et 45 % même une récession. Résultat, six sur dix n’envisagent pas de décrue du chômage avant… «2018 ou après». Un véritable camouflet pour le gouvernement Valls, car 2 % seulement des patrons de TPE pensent que l’inversion de la courbe du chômage interviendra dès cette année, et 13 % en 2016. D’ailleurs, 85 % d’entre eux anticipent une année atone sur le front de l’emploi, seules 9 % des TPE prévoyant de créer des postes. Pour mémoire, les TPE représentent 97 % des entreprises en France, génèrent 27 % de la valeur ajoutée et concentrent 30 % de l’emploi. Et ce n’est pas, d’après eux, la loi Macron – votée au forceps (en première lecture) à l’Assemblée et qui débarquera au Sénat en avril – qui va changer la donne. S’ils sont un sur trois à penser que le texte défendu par le ministre de l’Économie pour relancer la croissance va dans le bon sens (mais pas assez loin), ils sont plus d’un sur deux (55 %) à juger que «ce projet ne va rien changer à la situation de l’économie française».

 

Loi Macron : pas appliquée avant 2016 ou jamais

 Loi Macron :  pas appliquée avant 2016 ou jamais

La fameuse loi Macron ne sera pas appliquée demain. Plusieurs raisons,  d’abord le calendrier du parlement avec les navettes Assemblée-sénat. Il faudra encore plusieurs mois d’allers et retours d’autant que le sénat ( à majorité de droit)   n’est pas pressé d’étudier le texte). Au mieux la décision législative’ n’  interviendra pas avant l’été. Ce texte sera nécessairement amendé sur de nombreux points, il pourraiat même être dénaturé pour répondre aux critiques tant de l’opposition que des frondeurs qui considèrent que cette loi  a été conduite à la hussarde ( 300 articles !). il faudra aussi intégrer les observations nombreuses  du conseil constitutionnel. . Dans son avis consultatif, le Conseil d’Etat a notamment alerté l’exécutif mi-décembre sur « les risques de non-constitutionnalité de la partie du texte concernant les professions réglementées ». « Cela concerne à la fois les mesures permettant d’abaisser certains prix et celles libéralisant l’installation (des notaires et huissiers, Ndlr) », indiquait l’institution. En plein hémicycle, début février, Emmanuel Macron a toutefois reconnu « s’être trompé » sur cet aspect, revoyant sa copie en plein débat parlementaire. Après la validation ou non d’une loi par les Sages, le gouvernement doit en promulguer les décrets d’application. L’opposition parle déjà d’ »usine à gaz ». Vaste, le texte d’Emmanuel Macron concerne plusieurs ministères et impliquent un travail juridique important en aval. En effet, si certains articles seront instantanément traduits dans la réalité – l’élargissement du travail dominical, entre autres -, d’autres imposeront la modification de textes législatifs, de règlements administratifs ou même de conventions socioprofessionnelles. Interrogé par les sénateurs, Jacques Attali s’est montré plutôt pessimiste : « La loi ne rentrera en application que fin 2016 et n’aura finalement d’effets qu’au début des prochaines élections présidentielles. Vous voyez l’importance toute relative que je lui accorde. » Enfin et peut-être surtout avec la débâcle annoncée pour le PS aux départementales, le gouvernement de Valls risque de sauter et du coup, la loi Macron  un symbole de la ligne social-libérale du gouvernement Valls risque d’être définitivement enterrée.

Législative Doubs : victoire à la Pyrrhus et un avant goût de 2017

Législative Doubs : victoire à la Pyrrhus et  un avant goût de 2017

 

Une victoire pour le PS mais au goût de défaite tellement le sore est serré. Premier enseignement, le PS s’écroule dans une terre traditionnellement socialiste. Second enseignement, les reports de voix de l’UMP bénéficient surtout au FN. Troisième leçon, la vague FN ne constitue pas un événement conjoncturel mais un mouvement de fond qui va balayer la représentation nationale prochainement. En fait uen sorte de tsunami, pas tellement dû au FN(  car plus le FN se tait,  mieux c’est tellement ses positions sont  incohérentes ) mais à la caricature de politique conduite aussi bien par le PS que par l’UMP. Le député du PS élu conclut «  il faut accélérer la rénovation politique » ;  un doux euphémisme car cette rénovation n’a jamais commencé et il ne s’agit pas de rénover un système usé jusqu’à la corde mais de reconstruire totalement.  Le candidat du Parti socialiste, Frédéric Barbier, a remporté la législative partielle du Doubs lors du second tour, ce dimanche, devant la candidate du Front national, Sophie Montel, avec 51,43% des voix.  Un socialiste succède à un autre socialiste. Le candidat du PS, Frédéric Barbier, a remporté ce dimanche le second tour de la législative partielle dans le Doubs et récupère ainsi le siège de Pierre Moscovici, dans la quatrième circonscription, après le départ de ce dernier pour la Commission européenne. Une victoire très serrée avec entre 51,43% des voix contre 48,57%. Frédéric Barbier l’emporte ainsi devant Sophie Montel (FN) qui était arrivée en tête du premier tour, dimanche dernier, avec 32,60% des voix, et qui réalise un score de 48 à 49% des voix. La candidate frontiste a bénéficié d’un important report des voix du candidat UMP, éliminé au premier tour, mais insuffisant pour devenir le troisième député Front national à l’Assemblée nationale. « C’est un combat extrêmement serré avec une forte participation et un fort taux du FN. Mais au final nous avons une victoire de Frédéric Barbier« , a de son côté commenté le sénateur PS du Doubs et maire d’Audincourt, Martial Bourquin. Le candidat du PS a lui, immédiatement après sa victoire, appelé à « garder l’esprit d’union nationale autour des valeurs de la République » et à « accélérer la rénovation de la vie politique« .

DSK- Carlton : Fillon et Sarkozy au courant avant la justice !

DSK- Carlton : Fillon et Sarkozy au courant avant la justice !

Une enquête que diffusera lundi soir Canal+ affirme que l’affaire du Carlton, dans laquelle est renvoyé Dominique Strauss-Kahn , a donné lieu durant 9 mois à des écoutes administratives autorisées par Matignon, avant le début de l’enquête judiciaire au printemps 2011. A partir de lundi, l’ancien patron du FMI comparaîtra, avec d’autres prévenus devant le tribunal correctionnel de Lille pour « proxénétisme aggravé ». L’information judiciaire dans cette affaire, qui porte au départ sur des faits de proxénétisme dans le nord de la France, a été ouverte le 28 mars 2011. Le nom de DSK n’est apparu que de manière fortuite dans la procédure. Mais, selon l’enquête de Vanina Kanban, diffusée dans le cadre de l’émission « Spécial investigation », des écoutes administratives avaient déjà eu lieu dans ce dossier entre juin 2010 et février 2011, avant l’instruction judiciaire, et avaient manifestement déjà fait apparaître le nom de l’ancien patron du FMI. La journaliste fait état de la circulation, en mars/avril 2011, dans les cercles du pouvoir d’une « clé USB » contenant des écoutes dans lesquelles il est question de « DSK » et de « prostituées », sur la base du témoignage d’un « policier de haut rang », filmé caméra cachée, voix déformée et visage flouté. Il raconte que le contenu de cette clé a circulé à Matignon. L’enquête journalistique tend à démontrer que la présence de DSK dans le dossier du Carlton était connue des plus hautes autorités de l’État, à savoir le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon, bien avant que son nom n’apparaisse dans la presse en octobre 2011. Et bien avant le scandale du Sofitel de New York (mai 2011) qui anéantira l’ambition de Dominique Strauss-Kahn de briguer l’Élysée. Vanina Kanban a recueilli plusieurs témoignages corroborant l’existence de ces écoutes administratives, déclenchées à la suite d’un renseignement anonyme auprès de la police judiciaire de Lille sur la présence de prostituées dans un hôtel de luxe de cette ville.  Légalement, les écoutes administratives sont effectuées à la demande des ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Douanes après autorisation écrite du Premier ministre. Elles sont détruites ainsi que leur transcription, après un laps de temps, et ne sont pas communiquées au juge. Elles sont réalisées dans 5 cas : sécurité nationale, prévention du terrorisme, prévention de criminalité et délinquance organisée, sauvegarde d’éléments essentiels du potentiel scientifique et économique, prévention de la reconstitution ou du maintien des groupes de combat et milices privées dissous. Interrogé dans le documentaire, l’avocat François Saint-Pierre estime que pratiquer ces écoutes dans une affaire de prostitution est « illégal » et « peut mettre en cause la validité du procès ».

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

Pour lutter contre le terrorisme : l’emploi avant tout (Rocard)

 

Rocard n’a pas complétement tort en considérant que le délabrement social dans certains quartiers est un facteur explicatif de la montée de l’intégrisme. Dans ces quartiers où le chômage peut atteindre jusqu’à 50% chez les jeunes, les discours simplificateurs et mystificateurs des intégristes trouvent  un terrain favorable. Chômage, délinquance sont liés d’après Rocard. Il a sans doute encore raison quand il considère que ce ne sont pas des lois qui pourront être les plus efficaces mais les actes  (prévention, insertion, répression de la délinquance etc.). Rocard rappelle en fait que les interactions sont fortes entre situation sociale et situation sociétale des problèmes serait toute différente ». En matière de lutte contre le terrorisme, Michel Rocard souligne que le pays doit bien se garder d’adopter un Patriot act à la française, l’ensemble de ces mesures en matière de sécurité adoptées par les Etats-Unis au lendemain du 11 septembre 2001.  « Nous avons à notre disposition l’arsenal législatif qui convient », a-t-il souligné. Selon lui, « c’est une idée concentrationnaire de vouloir se prémunir à tout prix (…) Soyons conscients que le Patriot Act a fait aux Etats-Unis des dégâts considérables ». Enfin, à propos de la Russie, Michel Rocard a souhaité que l’Occident parvienne avec Vladimir Poutine à un « vrai deal ». « L’erreur, la faute, des Américains, et derrière eux des Occidentaux, c’est d’être restés silencieux lorsque Moscou a annoncé la dissolution du pacte de Varsovie. Pire : ils ont décidé d’élargir l’Otan maintenue aux trois pays baltes issus de l’ex-URSS, alors qu’il aurait probablement fallu la dissoudre ».  »Pour la Russie (…), cela a été et reste une profonde humiliation », a poursuivi l’ancien Premier ministre.  »Résultat, selon lui : la Russie accompagne sa colère contre l’Occident d’une volonté de saboter les positions occidentales dans le monde arabe alors que (…), nos intérêts, objectivement, devraient converger ».

Allocution de Sarko avant celle de Hollande !

Allocution de Sarko    avant celle de Hollande !

C’est la course au com., Sarko veut couper herbe sous le pied à Hollande. Il va donc prendre la posture présidentielle pour s’adresser le premier aux Français. Une manière aussi de torpiller par avance le propos de Hollande  sans doute recentrés sur les valeurs, le rassemblement, la proximité avec les Français. Sarko ne veut surtout pas se faire voler la thématique du rassemblement puisque vraisemblablement c’est le nom qui sera choisi pour le parti qui doit remplacer l’UMP. On peut aussi penser que Hollande qui veut aussi insuffler un certain optimisme sera par avance discrédité par le discours de Sarkozy qui ne manquer d’insister sur la situation économique dramatique. Sur le terrain de la communication, en politique, tous les coups son tronc permis. Ce petit jeu-là, Nicolas Sarkozy le connaît drôlement bien. L’ex-président de la République aurait en effet prévu de griller la politesse à François Hollande en présentant ses vœux de fin d’année…quelques heures avant son successeur à l’Elysée, affirme Le Parisien. Pour ce faire, le nouveau patron de l’UMP, revenu sur le devant de la scène politique en septembre dernier après deux ans de simili-retraite, aurait déjà tout prévu de longue date. Actuellement en vacances au Maroc, Nicolas Sarkozy aurait enregistré une allocation vidéo qu’il s’apprêterait à publier mercredi par le biais de sa page Facebook et de son compte twitter. Une manière de s’adresser directement à ses nombreux fans sur les réseaux sociaux, l’ancien pensionnaire de l’Elysée en comptant près d’un million sur Facebook, et plus de 600.000 sur Twitter. Pour l’annonce de sa candidature à la présidence de l’UMP, le 19 septembre dernier, ou encore au moment d’adresser sa première réaction après sa victoire, l’intéressé avait déjà agi de la sorte

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

 

 

 

La guerre des prix est confirmée de la part de l’Arabie saoudite, une guerre pour faire écrouler les prix pour les remonter plus tard quand les concurrents seront à genoux «Ce n’est pas dans l’intérêt des producteurs de l’OPEP de réduire leur production, quel que soit le prix», a-t-il déclaré dans une interview à l’Agence de presse officielle saoudienne, «qu’il soit de 20 dollars, 40 dollars, 50 dollars ou 60 dollars, cela n’a pas de sens». Jamais non plus le puissant ministre n’avait aussi clairement désigné les adversaires des pays de l’OPEP dans ce qui s’apparente à une véritable guerre des prix du baril: les États-Unis. Pourquoi le pétrole baisse ?  Dans une intreview à Paris Match Thomas   Porcher, expert,  explique.

 

Paris Match. Le prix du baril de référence vient de passer sous les 60 dollars. A quoi est dû l’effondrement des cours du pétrole?
Thomas Porcher. C’est dû d’abord au développement des pétroles non conventionnels, et notamment les pétroles de schiste. Il y a eu des forages tellement intensifs que la production a fortement augmenté aux Etats-Unis : aujourd’hui on est environ à 10 millions de barils. C’est une montée en puissance extrêmement forte. Il y a aussi une baisse de la croissance mondiale, à laquelle la demande de pétrole est directement liée. La demande est extrêmement morose. Entre 1990 et 2000, la demande mondiale de pétrole augmentait chaque année d’un million de baril par jour. En 2011 et 2012, la demande augmentait de 3 millions de barils par jour tous les ans. Et aujourd’hui, elle n’augmentera cette année que de 900 000 barils. L’offre est supérieure à la demande d’un peu plus de 1,5 million de barils.  

 

Quel est le rôle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans cet effondrement des cours?
C’est un élément nouveau, ça a été une surprise pour moi : l’OPEP n’est pas intervenue alors que le prix baissait. C’est très surprenant. Quand les prix baissent trop, l’OPEP intervient toujours : après le 11 septembre 2001, en 2006 lorsque la consommation de pétrole se stabilisait et en 2008, alors que le prix est passé de 148 dollars à moins de 40 dollars, l’OPEP a retiré plus de 3,5 millions de barils par jour pour faire remonter les prix. On s’attendait à ce que l’OPEP intervienne, elle ne l’a pas fait et c’est la vraie surprise.

Quel intérêt aurait l’OPEP à ne pas intervenir?
Le scénario le plus probable c’est que l’OPEP a décidé de ne plus ajuster sa production, en laissant les autres le faire. Quand vous avez des prix qui baissent, les investissements dans les pétroles non conventionnels diminuent naturellement. On n’aurait jamais fait à ces prix-là les forages qu’on a faits en Guyane. Il y a un autre scénario : il y aurait un axe Washington-Riyad pour laisser filer les prix et étouffer les économies russe, vénézuélienne et iranienne. La réalité, c’est qu’on ne peut pas savoir.

Serait-ce un moyen pour les pays producteurs d’étouffer la dynamique des pétroles non conventionnels, qui ont explosé notamment en Amérique du Nord ces dernières années?
La production de pétrole de schiste va continuer, on ne ferme pas les robinets comme ça. Mais les investissements futurs dans le pétrole de schiste, les sables bitumineux ou en mer très profonde, vont être remis en question. Le prix du baril est beaucoup trop faible et la rentabilité n’est pas assez élevée. Les investisseurs vont y réfléchir à deux fois. Sans investissement, vous avez une contraction de l’offre et de nouveaux des tensions sur les prix. Les prix pourraient donc remonter.  

A quel niveau de prix les pétroles non conventionnels deviennent-ils rentables?
Globalement, sur les sables bitumineux et les pétroles de schiste, le seuil est de 75 dollars le baril. Ça veut dire en fait un prix de 90 dollars, pour que la marge soit suffisante. Pour des pétroles en mer très profonde, il faut un baril autour de 100 dollars. Aujourd’hui, le prix bas du baril met à mal ceux qui exploitent ces pétroles : tous les prêts engagés pour financer les investissements ont été basés sur un prix du baril à 100 dollars. Demain, quand ils devront emprunter pour investir, ce ne sera pas aux mêmes conditions. Les investissements futurs sont mis en danger. Or, si on ne continue pas à investir sans cesse dans ces pétroles non conventionnels, la production chute rapidement, car pour les pétroles de schistes, la durée de vie des forages est beaucoup plus courte que pour les puits traditionnels.    

Qui souffre le plus de cette baisse des prix?
Elle gêne tous les pays producteurs mais plus particulièrement ceux qui sont très dépendants de leurs recettes pétrolières. Ce sont les pays de l’OPEP, mais aussi de petits producteurs comme la République du Congo ou le Gabon, qui vont prendre de plein fouet la chute des cours. L’Arabie Saoudite a plus de marges financières que le Venezuela, la Russie ou le Congo. Il risque d’y avoir des retards dans le paiement des fonctionnaires. Tous ces pays avaient planifié leurs budgets sur un baril à 100 dollars. La marge de manœuvre de l’Arabie Saoudite, qui est le vrai patron à l’intérieur de l’OPEP, est extrêmement faible : ils peuvent jouer la baisse pendant quelques temps, mais à la prochaine réunion de l’OPEP en juin, il va y avoir une pression des autres pays de l’OPEP et peut-être même des troubles sociaux internes en Arabie Saoudite, si le rythme actuel d’augmentation des salaires des fonctionnaires n’est pas tenu.

Les cours du pétrole plongent, mais ceux du gazole baissent beaucoup plus lentement. Comment cela s’explique-t-il?
Il ne faut pas penser que les prix du carburant vont baisser aussi rapidement que les prix du pétrole. Il y a une part importante qui est fixe dans les prix du carburant : c’est la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). La partie qui dépend uniquement des prix du brut est beaucoup plus faible. Il faut aussi prendre en compte le fait que le dollar s’est renchéri par rapport à l’euro. On achète le pétrole en dollar et consomme l’essence en euro. Si on avait eu un euro fort, il y aurait eu une amplification de la baisse. Enfin, le marché est un peu différent : le marché des carburants, qui est à Rotterdam, dépend plus de la fluctuation des fondamentaux saisonniers : départs en vacances ou climat. Il peut donc y avoir des décalages

 

Valls : inventaire avant liquidation ?

Valls : inventaire avant liquidation ?

 

On se demande pourquoi Valls a décidé de faire une déclaration à propos de l’agenda des réformes. Aucune véritable annonce sur le fond et beaucoup de flou sur le calendrier. Peut-être Valls souhaitait –il faire l’inventaire avant liquidation, autrement avant son départ. En effet la défaite aux cantonales sera dramatique pour le gouvernement car le désaveu cinglant. Le PS pourrait voir ses voix  ramenées à 15% environ. Hollande devra en tirer les conséquences, soit en poursuivant sa politique libérale avec Macron, soit au contraire en se recalant sur des idées davantage à gauche avec Aubry. En attendant cette conférence de Valls ; c’est toujours une posture de plus pour l’avenir (2022 mais pourquoi pas 2017).   »Pour conserver son rang, la France doit s’adapter au nouveau jeu mondial », a déclaré Manuel Valls, évoquant les « marges perdues « des entreprises. « C’est tout le sens du pacte de responsabilité et de solidarité », dont la première étape (pas de charges pour les salariés au Smic) sera mise en œuvre en janvier 2015. « Dans une économie ouverte, la santé des entreprises est décisive. Il en va de la préservation de notre niveau de vie », a-t-il affirmé.  Le premier ministre a ensuite évoqué la future loi Macron, qui permettra selon lui de « lever les freins, les entraves » à la bonne marche de l’économie. Celle-ci sera « discutée et votée en 2015″ et sera la solution pour « lutter contre les situations de rente ».  Puis il a abordé le thème de la simplification, promettant que les Français percevront « très vite les résultats concrets dans leur vie quotidienne ».   »Aucun effort de redressement ne pourra aboutir s’il n’est pas juste », a indiqué le chef du gouvernement, qui a placé l’école au centre des priorités. « Une école où la refonte de l’éducation prioritaire permettra de redéfinir la pédagogie en fonction de la carte des inégalités scolaires », qui interviendra en septembre 2015.  Manuel Valls a ensuite rappelé que la loi santé, prévue pour le 2ème trimestre 2015, permettra « le déploiement du tiers payant et du développement de la médecine ambulatoire ».  Le Premier ministre s’est focalisé sur la réforme territoriale, qui interviendra en 2015, et qui constitue « le plus grand chantier sur ce sujet depuis trois décennies ». Celle-ci sera néanmoins « indissociable de la Réforme de l’Etat », prévue pour le premier trimestre. Enfin, Manuel Valls

Réformes structurelles avant l’austérité budgétaire (Commission européenne)

Réformes structurelles avant l’austérité budgétaire (Commission européenne)

 

Dans une interview aux Echos  Valdis Dombrovskis, commissaire européen, faitt état du changement

de stratégie  de l’union européenne qui désormais privilégie les réformes structurelles en mettant la pédale

douce sur  les règles budgétaires. L’union s’aperçoit (sans doute (un peu tardivement) que l’austérité a tué

 la croissance. Une évolution favorable à la France et qui devrait lui éviter des sanctions financières (

autour de 4 milliards normalement).

Quelles priorités pour 2015 ?

 

 

Valdis Dombrovskis- Nous  estimons que l’essentiel de l’ajustement budgétaire a eu lieu. Nos attentes pour 2014 et 2015 est que l’ajustement budgétaire entre les différents pays de la zone euro soient un jeu à somme nulle : ce que nous appelons la « neutralité ». D’ailleurs, cette neutralité permettra la poursuite de la consolidation budgétaire de l’Eurozone, grâce au retour de la croissance.  Ensemble, les 16 pays de la zone euro (hors Grèce et Chypre qui sont sous des programmes d’aide et de surveillance particuliers) affichent un déficit budgétaire de 2,6% cette année . Si l’on regarde les projets budgétaires des Etats pour 2015, ce déficit global devrait tomber à 2,2% l’an prochain, selon leurs calculs. Mais selon les nôtres et en actualisant avec les prévisions d’automne, nous prévoyons plutôt un ordre de grandeur de 2,4% de déficit par rapport au PIB de la zone euro. En partie grâce au retour de la croissance.

La fin de l’austérité budgétaire ?

Il faut rester « responsable ». Sept pays présentent des budgets qui nous semblent mettre en risque le respect du pacte de stabilité et de croissance, dont la France qui ne respecte pas les recommandations sur le déficit budgétaire, et l’Italie et la Belgique qui ne respectent pas les recommandations sur la diminution de leur dette publique. Mais comme nous accordons la priorité aux réformes structurelles, nous donnons à ces pays plus de temps pour faire des réformes et évaluer leur impact sur leurs finances. Ces trois pays nous ont d’ailleurs envoyé une lettre dans laquelle ils détaillent leur programme de réformes avec un calendrier précis.  Au printemps, nous pourrons présenter une analyse plus complète, avec les chiffres sur l’exécution des budgets 2014 et les projets adoptés pour 2015, mais aussi grâce au résultat des 16 enquêtes que nous allons lancer aujourd’hui sur certains déséquilibres macroéconomiques décelés dans les pays membres.

 

Faut-il revoir les règles de la gouvernance des déficits et des budgets mises sur pied récemment à travers des directives compliquées, le « six pack » et le « two-pack » dans le jargon communautaire ?

Ces règles ont cherché à renforcer la gouvernance de l’Eurozone et y ont contribuée, mais il est trop tôt selon nous, pour tirer un bilan. En effet, elles ont été votées et adoptées par le conseil et le parlement européens en 2011 et 2013 et nous ne proposons pas de déjà les changer. Il faut aussi réfléchir sur la manière d’inciter davantage les pays à mettre en œuvre les recommandations de politique économique que la Commission européenne adresse en juin aux Etats, mais cela ne pourra passer que par des consultations plus approfondies avec les parlements des Etats membres et avec les partenaires sociaux. C’est en partie mon mandat, de trouver les moyens d’améliorer la gouvernance économique de l’Union Européenne. Je ferai des propositions pour cela.

 

France- chômage : pas de baisse du chômage avant 2016

France  chômage : pas de baisse du chômage avant 2016

 

L’OCDE ne s’engage pas beaucoup sur la baisse du chômage en France : Pas de baisse du chômage en France avant 2016. En fait l’OCDE  suppose une croissance de 1.5% en 2016, chiffre nécessaire pour inverser la courbe c’est à dire pour obtenir un solde positif en matière d’emploi. Les dernières prévisions économiques publiées mardi 25 novembre ne sont donc pas très optimistes pour la France : l’organisation internationale ne prévoit pas d’inversion de la courbe du chômage avant fin 2015, voire 2016. L’OCDE constate que « le chômage s’est stabilisé à un niveau élevé », qui se situe à 9,9% de la population active métropolitaine en 2014. Elle prévoit même une hausse à 10,1% fin 2015, avant une baisse à 10,0% fin 2016. L’organisation escompte une croissance de 0,4% en 2014, 0,8% en 2015 et 1,5% en 2016. Quand le gouvernement français prévoit de son côté 0,4% cette année et 1% en 2015. Malgré tout, le ministre du Travail, François Rebsamen, espère « un retournement mi-2015 » sur le front du chômage. Le pacte de responsabilité devrait y aider, grâce aux 40 milliards d’euros octroyés aux entreprises pour les inciter à embaucher. Ce pacte sera complété en 2015 par une loi pour l’activité, qui sera présentée par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron le 10 décembre prochain. Pour le moment, l’accent est mis sur les contrats aidés. Il est prévu dans le projet du budget 2015 d’en financer 445 000, surtout dans le secteur marchand, après 430 000 en 2014.

 

Retraites fonctionnaires : les HOSPITALIERS partent toujours avant 60 ans

Retraites  fonctionnaires : les  HOSPITALIERS partent toujours avant 60 ans  

L’âge de départ à la retraite augmente pour les fonctionnaires. Pour la deuxième année consécutive, l’âge moyen a dépassé les 60 ans, à 60,2 ans. Et dans deux des trois fonctions publiques l’âge moyen de départ à la retraite a franchi le cap des 60 ans et s’inscrit même à plus de 61 ans, selon le rapport annuel sur l’état de la fonction publique.  Depuis 2012, dans la fonction publique territoriale, les fonctionnaires partent à la retraite à 61,3 ans en moyenne.  Dorénavant, les agents civils de l’Etat partent également plus tard, à 61,1 ans. En revanche, dans la fonction publique hospitalière, l’âge moyen reste inférieur à 60 ans, à 58,9 ans.  L’âge moyen a augmenté dans les trois catégories, mais seulement de trois mois maximum. Entre 2011 et 2012, il avait bondi jusqu’à 3 ans. Néanmoins, ces chiffres étaient en trompe-l’œil. 2011 marquait la fin du régime de retraite très favorable aux mères de trois enfants ayant travaillé au moins 15 ans. Par ailleurs, si la fonction hospitalière reste en dessous des 60 ans, c’est qu’il y a une raison. Les fonctionnaires « actifs » qui occupent des emplois pénibles peuvent partir avant 60 ans et ont des validations gratuites de trimestres d’activité.

Pas de retour de la croissance avant 10 ans

Pas de retour de la croissance avant 10 ans

C’est le verdict d’un français sur deux selon un sondage Harris Interactive publié aujourdhui. Des Français qui jugent en très large majorité  que les mesures prises par e gouvernement sont inefficaces. Pour le long terme,  46% à seulement escriment  que la croissance sera bel et bien au rendez-vous d’ici 10 ans. Les moins de 30 ans interrogés sont plus optimistes avec 57% de « oui ».  Seuls 42% des Français interrogés jugent que la France restera l’une des principales puissances économiques mondiales, contre 55% qui estiment que ce ne sera pas le cas. Là encore, les moins de 30 ans sont 50% à estimer la France capable de conserver son rang.   »La grande majorité des répondants ne revendique aucune certitude mais se reporte plutôt sur les réponses ‘probablement’ ou ‘probablement pas’, signe que les perspectives d’avenir apparaissent particulièrement incertaines aux yeux des personnes interrogées », interprète l’institut Harris Interactive. Une majorité de Français se montre par ailleurs critique envers les mesures prises depuis 2012 par le gouvernement pour redresser la croissance. Hormis le développement des contrats d’apprentissage dans les PME, jugé efficace par 53% des personnes interrogées, les autres mesures apparaissent peu utiles.  La réduction d’impôts pour les entreprises via le Crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice) est ainsi jugée inefficace par 59% des sondés (37% la trouvent efficace), la diminution du nombre de régions l’est à 61% (contre 35%), la création d’emplois d’avenir à 61% (contre 35%) ou encore la hausse d’impôts pour une partie des ménages (83% la jugent inefficace contre 13%).  Les Français sont par ailleurs majoritaires à penser que leur pays dispose de nombreux atouts mais qu’il ne les exploite pas suffisamment. Ainsi 72% pensent que les entreprises sont un « atout insuffisamment exploité », de même que la diversité du territoire (63%), la culture (55%), les infrastructures (55%) ou encore le système éducatif (54%).   »Les Français identifient de nombreux ‘manques à gagner’ dans le fonctionnement du pays aujourd’hui (…). La situation nationale ne fait pas l’objet d’une vision fataliste: les Français expriment plutôt une frustration de voir la France ‘gâcher’ les atouts dont elle dispose », analyse l’institut, qui précise que les moins de 30 ans partagent aussi ce jugement.

 

Déficits des collectivités territoriales : la fuite en avant

Déficits des collectivités territoriales : la fuite en avant

C’est l’explosion des déficits des collectivités. En cause,  la course aux investissements le plus souvent inutiles, parfois démentiels et trop onéreux. Cette fuite en avant avec la réduction de la dotation aux collectivités locales se traduira dès 2015 par une augmentation de la fiscalité locale. La progression de la masse salariale et le recours aux emprunts dans les collectivités territoriales ont fait exploser leur déficit l’an dernier, selon un rapport cité par le Journal du Dimanche. Le déficit des communes, départements et régions est ainsi passé de 3,7 milliards d’euros en 2012 à 9,2 milliards en 2013, soit environ 10% du déficit public, selon ce rapport, remis d’après le JDD aux ministères des Finances et de l’Intérieur. Le texte pointe l’augmentation de la masse salariale et le recours à l’emprunt pour poursuivre les investissements malgré les baisses des dotations de l’Etat. En 2013, la masse salariale des collectivités territoriales a progressé de 3,1% et les dépenses d’investissement des communes ont augmenté de 8,1%, « un taux jamais égalé depuis 2009″, selon l’hebdomadaire.  Ce rapport doit être rendu public fin octobre, ajoute le JDD. « Nous voyons que ces collectivités locales ont vu leurs frais de fonctionnement augmenter au cours de ces dernières années, alors que l’Etat, lui, faisait des efforts pour maîtriser son fonctionnement », a déclaré dimanche le ministre des Finances, Michel Sapin, sans confirmer l’existence de ce rapport. « Je suis persuadé, sans que ce soit une cure d’austérité pour ces collectivités territoriales, qu’il est possible de faire des économies de fonctionnement », a-t-il ajouté lors de l’émission Le Grand Rendez-Vous Europe 1-i>TELE-Le Monde. Une baisse de 3,7 milliards d’euros des dotations de l’Etat est prévue en 2015, sur les 21 milliards d’euros d’économies prévus l’an prochain pour l’ensemble de la dépense publique. Cette mesure pourrait provoquer une coupe de 20% dans les ressources du bloc communal, où le rapport pronostique les plus grandes marges d’économies, selon le JDD.

 

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

Discours de Valls à l’assemblée : le zigzag, comme avant

 

Dan son discours devant l’assemblée Valls s ‘est encore un peu plus ‘ »hollandisé » avec une sorte d’inventaire à la Prévert de ses orientations, orientations le plus souvent contradictoires. Ainsi alors que la réduction des déficits a grandement justifié l’austérité, Valls y renonce en utilisant une sémantique « énarchique » chère à Hollande :  « il faut utiliser toutes les flexibilités du pacte de stabilité ». En clair ne plus respecter le pacte. Il confirme d’ailleurs le déficit à 4.4% pour le budget en 2014 et à 4.3% en 2015 (0.1% de moins très virtuel). Même chose en matière d’impôts après les avoir augmenté depuis 2012, il prévoit en 2015 de nouvelles baisses pour les bas revenus (sous entendu classes moyennes, elles, vont continuer d’être matraquées et il ne faut gagner beaucoup pou en faire partie).  Dernier exemple avec le pacte de responsabilité quand il constate que nombre de branches n’ont pas commencé la négociation. Au-delà de la grandiloquence du propos, de la dramatisation, de l’autoritarisme de façade, on sent bien que d’une certaine manière Valls est pris au piège de Hollande et de sa politique illisible et contradictoire.

Rythmes scolaires: la charrue avant les bœufs

Rythmes scolaires:  la charrue avant les bœufs 

 

Curieuse cette réforme qui veut organiser le temps de travail des élèves avant même d’avoir réfléchi au contenu même des programmes. La question set sans doute moins la question des rythmes que celle des contenu d’un enseignement qui se disperse dans des disciplines anecdotiques, voire ésotériques et qui néglige l’essentiel. L’essentiel,  c’est la maîtrise de la langue et les mathématiques. Or sur e deux sujet c’est une catastrophe comme le démontrent les classements internationaux. Certes certains, les meilleurs, s’‘en sortent bien mais pour la majorité , c’est a catastrophe à tel point qu’il faut parfois organiser des cours de dictée dans les universités !  Ces fameuses activités périscolaires ne changeront rien au niveau en français et en mathématiques. En outre l’accès à ces activités est aujourd’hui grandement facilité et démocratisé  si l’on compare à ce qui se passait il y 25 ou 50 ans. On voit mal pourquoi les municipalités mettent le nez dans un  domaine qui n’a pas besoin d’eux. Paradoxe habituel, l’Etat a décidé par loi d’imposer une réforme qu’il fait fiancer par d’autres.  Un bon principe démocratique devrait limiter les lois au champ sur lesquels on maitrise auusi son financement ! Du coup Plusieurs maires font de la résistance.  C’est le gros point de friction de cette rentrée 2014-2015, la réforme des rythmes scolaires. La nouvelle ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem l’a confirmé, cette réforme s’appliquera à tous. Sur les quelque 12 millions d’élèves qui reprennent le chemin des cours ce mardi, six millions sont concernés par ces nouveaux rythmes.   Le principe est d’étaler la semaine sur quatre jours et demi, les élèves auront donc école tous les mercredis matins et leurs journées seront un peu plus courtes, de trois quarts d’heure en moyenne par jour. Le hic, c’est que certains maires s’y opposent frontalement. Selon Florence Robine, directrice générale de l’enseignement scolaire, une vingtaine de communes ont prévenu qu’elles boycotteraient la réforme. C’est le cas de Marseille. Le maire (UMP) de la commune, Jean-Claude Gaudin, a ainsi expliqué sur France Info qu’il ne la mettrait pas en place tout de suite.  Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République et le maire de Yerres a, lui, appelé à cadenasser les écoles mercredi. À Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, le maire (PS) s’oppose aussi à la réforme. René Raimondi, seul maire socialiste à s’être opposé à haute voix à la réforme, veut faire voter en conseil municipal un nouveau rythme avec plus de travail le matin mais sans travailler le mercredi.   Pour Najat Vallaud-Belkacem, cette réforme, comme toute réforme, engendre des « frottements ici ou là« , mais « dans l’immense majorité des communes concernées (…) les choses devraient bien se passer« . Elle a également mis en garde les maires récalcitrants rappelant que « l’école n’est pas une option, elle est obligatoire« . Et « quand on se met en infraction à la loi, il y a des sanctions qui tombent« , a précisé la ministre.  

 

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Virus Ebola : un vaccin mais pas avant 2015 ?

Pas de traitement pour lutter contre ce virus mortel sauf s’il est détecté très tôt ; Un vaccin est actuellement à l’étude mais il risque d’intervenir après l’épidémie actuelle  et pas avant 2015. Jean-Marie Okwo Bélé,  directeur du département des vaccins et immunisation de l’OMS, a en effet déclaré qu’un vaccin pourrait être trouvé dès l’année prochaine. « Le vaccin le plus avancé a déjà été testé sur des animaux avec des résultats excellents », explique-t-il. Il confie que l’OMS « cible le mois de septembre pour commencer les essais cliniques, d’abord aux Etats-Unis et puis dans un pays africains ». « On peut mettre en place des processus d’urgence pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″ (Jean-Marie Okwo Bélé, le directeur du département des vaccins de l’OMS) Il va falloir déterminer « si le vaccin n’a pas d’effets nocifs et que la réponse immunitaire est excellente », poursuit-il, « pour ensuite déterminer les dosages ». Concernant le calendrier, il est optimiste : « Si on commence les essais cliniques au mois de septembre, on peut avoir des résultats vers la fin de l’année ». Les chercheurs pourront passer à une autre phase et comme il s’agit d’une urgence, « on peut mettre en place des processus pour disposer d’un vaccin au courant de l’année 2015″.  Il n’existe pour l’instant aucun traitement efficace, ni aucun vaccin contre le virus Ebola. L’épidémie de fièvre hémorragique a déjà fait plus de 1.000 morts en Afrique de l’Ouest.

 

Chômage : pas de baisse avant 2016-2017 d’après le FMI

Chômage : pas de baisse avant 2016-2017 d’après le FMI

 

Dans un rapport consacré à la France, le FMI a aussi prévenu qu’il n’attendait pas de décrue « notable » du chômage avant 2016.Et sans doute même 2017 compte tenu des  prévisions de croissance encore une peu optimistes .  Le taux de chômage devrait selon le FMI être stable à 10,3% cette année, puis 10,2% en 2015, 10% en 2016, 9,7% en 2017, 9,4% en 2018 et ne s’améliore pas (ce qui va se passer en 2014 où le gouvernement prévoit 1% pour le PIB, le FMI 0.7% et nombre d’observateurs plus neutres 0.5%)°L’institution basée à Washington diverge aussi du gouvernement pour ses prévisions de déficit public : elle l’estime à 4% du Produit intérieur brut cette année, là où Paris attend 3,8%. Le FMI prévoit un déficit à 3,4% l’an prochain, 2,7% en 2016, 2,1% en 2017, 1,2% en 2018 et 0,3%, quasiment l’équilibre, en 2019. En avril, le FMI estimait que le déficit public français pourrait être contenu à 3% dès l’an prochain.  Les prévisions économiques du Fonds monétaire international (FMI) pour la France ont été revues à la baisse, ce jeudi 3 juillet. Le FMI estime la croissance française cette année à 0,7% contre 1% lors de sa précédente prévision en avril. Le chômage ne devrait pas non plus baisser d’ici 2016, selon l’institution internationale. Le FMI attend 1,4% de croissance en 2015, 1,7% en 2016, 1,8% en 2017 puis 1,9% en 2018 et 2019. Le gouvernement français espère, lui, 1% cette année, une prévision à laquelle peu d’économistes et organisations internationales croient encore.  Le FMI évite d’accabler le pouvoir français, mais signale qu’il surveillera de près la mise en œuvre des réformes annoncées. Il salue « un ensemble cohérent de réformes basé sur une compréhension correcte des problèmes », une stratégie « ambitieuse » et juge que « le rythme et les moyens de consolidation budgétaire choisis sont les bons ». Le FMI déconseille donc à la France de pratiquer encore plus d’austérité, quitte à ce que son déficit dépasse l’an prochain le seuil de 3% du PIB fixé par les règles européennes. Mais il s’inquiète des « pressions (politiques et sociales) qui pourraient s’accroître alors que des réformes difficiles sont lancées » et juge qu’il « faudrait y résister car il y a peu de marge de manœuvre ». « Les mesures d’offre sont bienvenues » mais doivent, selon le FMI, « être dopées par des réformes du marché du travail » et une plus grande ouverture à la concurrence de certains marchés. Le FMI plaide depuis un moment pour une flexibilisation du Smic. Le Fonds souhaite également un « dialogue social plus coopératif » en France.

 

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