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Marchés financiers : CAC au plus haut……….. Avant la chute ?

Marchés financiers : CAC au plus haut……….. Avant la chute ?

Nouveau record historique du CAC curieusement au moment où le fonds monétaire international révise encore à la baisse les perspectives de croissance pour 2023; En particulier aux États-Unis ou le scénario de récession n’est plus exclu compte tenu de la politique monétaire très restrictive. Au moment aussi où l’inflation s’envole partout pour plomber le pouvoir d’achat des ménages, la consommation et la croissance. Après la hausse de mardi, les bourses internationales ont d’ailleurs commencé à enregistrer mercredi une baisse qui pourrait s’amplifier. La Bourse de New York, qui avait d’abord bien accueilli un ralentissement de l’inflation américaine, a finalement terminé dans le rouge alors que le compte rendu de la dernière réunion de la Fed a remis sur la table la possibilité d’une légère récession aux Etats-Unis. Le Dow Jones a cédé 0,11 %, le Nasdaq a perdu 0,85 % et le S&P 500 0,41 %. Le cac enregistre mercredi +0,09% vers les 7.397 points nouveau record ).

En fait pour le record de hausse, il s’agit surtout d’un pari sur l’arrêt de la hausse des taux d’intérêt des banques centrales. Un pari risqué. Un record qui s’explique aussi par de bizarres mouvements de yo-yo provoqués par des prises de bénéfices ou inversement des placements massifs sur des valeurs dites porteuses. Bref un jeu qui ressemble un peu au casino. En effet il se pourrait bien que dans les semaines qui viennent la chute soit d’autant plus douloureuse car les fondamentaux économiques ne peuvent expliquer ce nouveau record.

Le CAC 40, indice phare de la place parisienne, a donc touché ce mardi 11 avril un nouveau plus haut historique en séance, à 7.403, 67 points, battant ainsi son précédent record du 6 mars dernier. Le gain est ainsi de plus de 14 % depuis janvier, contre 9% pour l’indice Stoxx 600 (600 premières capitalisations européennes).

A la clôture, le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,89% à 7.390,28 points, son plus haut depuis début janvier 202

Finances: CAC au plus haut……….. Avant la chute ?

Finances: CAC au plus haut……….. Avant la chute ?

Nouveau record historique du CAC curieusement au moment où le fonds monétaire international révise encore à la baisse les perspectives de croissance pour 2023; En particulier aux États-Unis ou le scénario de récession n’est plus exclu compte tenu de la politique monétaire très restrictive. Au moment aussi où l’inflation s’envole partout pour plomber le pouvoir d’achat des ménages, la consommation et la croissance.

En fait, il s’agit surtout d’un pari sur l’arrêt de la hausse des taux d’intérêt des banques centrales. Un pari risqué. Un record qui s’explique aussi par de bizarres mouvements de yo-yo provoqués par des prises de bénéfices ou inversement des placements massifs sur des valeurs dites porteuses. Bref un jeu qui ressemble un peu au casino. En effet il se pourrait bien que dans les semaines qui viennent la chute soit d’autant plus douloureuse car les fondamentaux économiques ne peuvent expliquer ce nouveau record.

Le CAC 40, indice phare de la place parisienne, a donc touché ce mardi 11 avril un nouveau plus haut historique en séance, à 7.403, 67 points, battant ainsi son précédent record du 6 mars dernier. Le gain est ainsi de plus de 14 % depuis janvier, contre 9% pour l’indice Stoxx 600 (600 premières capitalisations européennes).

A la clôture, le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,89% à 7.390,28 points, son plus haut depuis début janvier 2022.

Marchés financiers–Nouveau record du CAC 40 …..Avant chute ?

Marchés financiers–Nouveau record du CAC 40 …..Avant chute ?


Un nouveau record pour le CAC 40 qui progresse ainsi de près de 14 % depuis le 1er janvier. En cause,sans doute les excellents résultats financiers de la plupart des grandes entreprises concernées. Des entreprises qui ont profité de la bonne croissance de 2022 mais aussi de la manne financière déversée sans compter par la Banque centrale européenne. Une bonne performance en attendant une grande prise de bénéfices ? Cela d’autant plus que les Banques centrales considèrent la hausse des marchés financiers comme excessive du fait en particulier de la persistance de l’inflation.

D’une certaine manière la Bourse de Paris fait un peu exception et sans doute sur une reprise alors que la plupart des experts envisage une croissance particulièrement modeste voir une récession pour certains pays. La problématique pour la Chine en particulier demeure entière car c’est elle qui pourrait éventuellement tirer vers le haut la croissance qui mollit partout dans le monde.

On peut aussi penser que certains gestionnaires avisés ne sont pas mécontents de ce nouveau pic atteint par le CAC qui pourrait être suivi d’ici quelques temps d’une forte prise de bénéfices avec une des dégringolades en dessous des 7000 points. Bref le jeu habituel des initiés contre les boursicoteurs amateurs.

En tout cas, une hausse qui veut sans doute ignorer le resserrement monétaire qui va continuer et qui veut peut-être d’ailleurs l’influencer. Pas sûr que cet optimisme des marchés financiers influence réellement les Banques centrales .

Dans un entretien accordé à La Tribune, Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) prévient que « la bataille contre l’inflation n’est pas encore gagnée. Il y a de bonnes nouvelles, mais les taux sont quand même à 5 % hors énergie et alimentation. On est très loin de la cible des 2 %. Certains pays, notamment les Etats-Unis, sont sur la voie de la désinflation, mais en Europe, ce n’est pas le cas ». Même aux Etats-Unis, quelques indicateurs ont (un peu) battu froid, comme une inflation supérieure aux prévisions en janvier et un marché de l’emploi toujours aussi solide. Bref, le message est clair : les marchés sont trop optimistes !

Nouveau record du CAC 40 …..Avant la chute ?


Nouveau record du CAC 40 …..Avant la chute ?


Un nouveau record pour le CAC 40 qui progresse ainsi de près de 14 % depuis le 1er janvier. En cause sans doute les excellents résultats financiers de la plupart des grandes entreprises concernées. Des entreprises qui ont profité de la bonne croissance de 2022 mais aussi de la manne financière déversée sans compter par la banque centrale européenne. Une bonne performance en attendant une grande prise de bénéfices ? Cela d’autant plus que les banques centrales considèrent la hausse des marchés financiers comme excessive du fait en particulier de la persistance de l’inflation.

D’une certaine manière la bourse de Paris fait un peu exception et sans doute sur une reprise alors que la plupart des experts envisage une croissance particulièrement modeste voir une récession pour certains pays. La problématique pour la Chine en particulier demeure entière car c’est elle qui pourrait éventuellement tirer vers le haut la croissance qui mollit partout dans le monde.

On peut aussi penser que certains gestionnaires avisés ne sont pas mécontents de ce nouveau pic atteint par le CAC qui pourrait être suivi d’ici quelques temps d’une forte prise de bénéfice avec une des dégringolades en dessous des 7000 points. Bref le jeu habituel des initiés contre les boursicoteurs amateurs.

En tout cas, une hausse qui veut sans doute ignorer le resserrement monétaire qui va continuer et qui veut peut-être d’ailleurs l’influencer. Pas sûr que cet optimisme des marchés financiers influence réellement les Banques centrales .

Dans un entretien accordé à La Tribune, Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) prévient que « la bataille contre l’inflation n’est pas encore gagnée. Il y a de bonnes nouvelles, mais les taux sont quand même à 5 % hors énergie et alimentation. On est très loin de la cible des 2 %. Certains pays, notamment les Etats-Unis, sont sur la voie de la désinflation, mais en Europe, ce n’est pas le cas ». Même aux Etats-Unis, quelques indicateurs ont (un peu) battu froid, comme une inflation supérieure aux prévisions en janvier et un marché de l’emploi toujours aussi solide. Bref, le message est clair : les marchés sont trop optimistes !

Nouveau record du CAC 40 …..Avant prises de bénéfices?

Nouveau record du CAC 40 …..Avant prises de bénéfices?


Un nouveau record pour le CAC caque 40 qui progresse ainsi de près de 14 % depuis le 1er janvier. En cause sans doute les excellents résultats financiers de la plupart des grandes entreprises concernées. Des entreprises qui ont profité de la bonne croissance de 2022 mais aussi de la manne financière déversée sans compter par la banque centrale européenne. Une bonne performance en attendant une grande prise de bénéfices ?

D’une certaine manière la bourse de Paris fait un peu exception et sans doute sur une reprise alors que la plupart des experts envisage une croissance particulièrement modeste voir une récession pour certains pays. La problématique pour la Chine en particulier demeure entière car c’est elle qui pourrait éventuellement tirer vers le haut la croissance qui mollit partout dans le monde.

On peut aussi penser que certains gestionnaires avisés ne sont pas mécontents de ce nouveau pic atteint par le CAC qui pourrait être suivi d’ici quelques temps d’une forte prise de bénéfice avec une des dégringolades en dessous des 7000 points. Bref le jeu habituel des initiés contre les boursicoteurs amateurs.

En tout cas,une hausse qui veut sans doute ignorer le resserrement monétaire qui va continuer et qui veut peut-être d’ailleurs l’influencer.

Parti socialiste: Raccommodage de façade avant disparition totale

Parti socialiste: Raccommodage de façade avant disparition totale


Finalement une nouvelle fois, le congrès du parti socialiste a procédé à un raccommodage de façade et entérine la victoire contestée d’Olivier Faure comme secrétaire.

Ce bricolage ne tiendra évidemment pas longtemps compte tenu des divergences radicales entre les gauchistes souvent marxistes et les réformistes sociaux démocrates..

Ce bidouillage va transformer ce qui reste de parti socialiste en annexe anecdotique du parti de Mélenchon. Le seul problème c’est qu’il n’est pas certain qu’aux prochaines élections Mélenchon bénéficie encore du même élan qu’en 2022.

Le parti socialiste, ancien parti de gouvernement, est en train de mourir avec la bénédiction des caciques qui l’on réduit à une audience de 1 à 2 % dans l’opinion.

Nicolas Mayer-Rossignol A longtemps contesté toujours l’élection d’Olivier Faure, en évoquant des « irrégularités », les résultats de la commission de récolement, qui a validé dimanche la victoire d’Olivier Faure, lui donnant 51,09% des voix, contre 48,91% à son rival. À peu près autant récusent son élection.

Au-delà des divergences idéologiques fondamentales, une nouvelle affaire sordide de cartes d’adhérents a opposé les deux candidats.

Ce n’est en effet pas la première fois que les résultats sont bricolés et, par exemple, c’est ainsi que Martin Aubry a pu prendre la tête du parti socialiste notamment. Le concept d’adhésion au parti socialiste est d’ailleurs assez approximatif. Beaucoup ne règlent leurs cotisations qu’au moment des élections et beaucoup de cartes sont payées par les fédérations notamment les plus grosses comme la fédération d’une Nord et des Bouches-du-Rhône

Il est clair que depuis des années et même depuis sa création, le parti socialiste ne cesse d’entretenir les contradictions internes qui inévitablement le conduiront à sa disparition. Pour l’instant le parti socialiste ne tient que grâce aux promesses d’investiture de Mélenchon. Il est clair cependant que le paysage politique peut changer de manière assez sensible à l’avenir y compris à partir de 2027.

La plus grande contradiction est représentée par l’opposition entre le courant marxiste gauchiste d’une part et le courant social démocrate d’autre part. Une querelle de toujours dans le vieux parti et qui a aussi abouti à la fin de la SFIO.

En clair, la tendance gauchiste se veut surtout une organisation d’opposition contre le capitalisme tandis que le courant démocrate se présente en futur parti de gouvernement. Ces gens-là n’ont rien à faire ensemble.

Leur unité factice repose uniquement sur les fausses déclarations à la veille des élections. Une sorte de synthèse bidon aussitôt abandonnée après l’élection y compris par Mitterrand. Il faut se rappeler le projet socialiste de Chevènement vite remplacé par les 101 proposition de Mitterrand, elles-mêmes en grande partie abandonnées.

La France ne peut pas avoir comme seule perspective le choix entre les gauchistes révolutionnaires de Mélenchon et le front national. Ces courants ont évidemment le droit d’exister mais ils sont trop caricaturaux et trop sectaires pour prétendre diriger le pays.

La grande faiblesse du parti dit socialiste résulte aussi du fait qu’il n’a jamais été capable d’intégrer des forces sociales représentatives des réalités françaises. Ce parti en a été approprié et manipulé à la fois par les technocrates et autres arrivistes. Du coup hormis les élus, le parti socialiste n’a guère de réalité sur le terrain.

2023: La fin de Macron avant l’été ?

2023: La fin de Macron avant l’été ?

Tous les sondages montrent la profonde colère de l’opinion vis-à-vis de la conjoncture économique et sociale. En premier,et de loin, la question de la perte de pouvoir d’achat. S’ajoutent à cela, les craintes d’une réforme des retraites idiote et injuste. Il y a enfin les incertitudes concernant la politique énergétique bradée par Macron au profit de l’Allemagne; macron est en effet directement responsable du délitement de la filière nucléaire française comme ancien conseiller de Hollande puis ministre de l’économie enfin président de la république. Il y a encore quelques mois il proposait d’abandonner la filière nucléaire ( en commençant par Fessenheim) maintenant il veut la réactiver et même construire des EPR.

Macron voudrait bien faire de cette année 2023 le moment charnière de sa présidence en engageant nombre de réformes notamment la réforme des retraites. Il n’est pas certain cependant qu’il y parvienne tellement la conjoncture est pavée de d’ obstacles (inflation, pouvoir d’achat, remontée des taux d’intérêt, dette, politique énergétique incohérente, insécurité montante, hôpital et école en plein naufrage ). On sait que l’intéressé n’est guère courageux et qu’il sera sans doute prêt à échanger son maintien comme président jusqu’en 2027 contre l’abandon de ses intentions réformistes.

Le président de la République a confirmé que l’année 2023 serait bien celle de la réforme des retraites. Une réforme d’ailleurs de plus en plus allégée puisqu’elle pourrait être très étalée dans le temps et ne concerner en fait une partie des salariés . Les fonctionnaires et les régimes spéciaux pourraient être épargnés avec la fameuse clause du grand-père qui permet de n’appliquer la réforme qu’aux nouveaux entrants

Cette année (2023) sera en effet celle d’une réforme des retraites», dont la présentation est fixée au 10 janvier prochain. «Il nous faut travailler davantage», a insisté Macron , disant vouloir «assurer l’équilibre de notre système pour les années à venir. Bref une sorte de réformes allégée,différée et sans doute injuste. Pour résumer, le privé et les nouveaux vont payer pour le public et les plus anciens.

Pour autant, la bataille est loin d’être gagnée. En effet, la réforme des retraites pourrait bien être bousculée par un autre champ de préoccupation concernant l’évolution du pouvoir d’achat. D’autres motifs d’insatisfaction vont aussi s’ajouter comme l’injuste règle de la modification de l’indemnisation du chômage qui évidemment avec son caractère technocratique ne tient pas compte des situations concrètes. S’y ajouteront les insatisfactions de nombre de catégories et pas forcément uniquement de salariés. Voir à cet égard le mouvement des médecins libéraux.

L’année 2023 pourrait bien être celle de la retraite mais peut-être celle de la retraite de Macron stoppé là dans sa velléité de transformation disruptive pour le principe afin de laisser son nom dans l’histoire.

Socio-économie: Rien ne sera comme avant (Berd)

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement constate une simultanéité de plusieurs crises affectant le monde entier et pronostique rien ne sera plus comme avant. ( d’après franceinfo)

Guerre et migration

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a entraîné « le plus grand déplacement forcé de personnes en Europe depuis les années 1940 », relève la Berd dans son rapport. Cependant, l’afflux de réfugiés ukrainiens a aussi « le potentiel d’augmenter la main-d’oeuvre de l’Union européenne d’environ 0,5 % d’ici la fin de 2022 », ajoute l’organisation. « Cela pourrait atténuer certaines pénuries de travailleurs dans les économies européennes, qui vieillissent rapidement », estime la Berd. Le rapport révèle par ailleurs que près de trois réfugiés ukrainiens sur dix en Europe sont déjà employés dans leur pays d’accueil.

De manière générale, « le nombre de personnes déplacées contre leur gré – que ce soit à l’intérieur ou au-delà des frontières internationales – a considérablement augmenté ces derniers temps. Le chiffre total dans le monde doit dépasser les 100 millions d’ici fin 2022 », note le rapport. Près des deux tiers de tous les réfugiés viennent de Syrie, d’Ukraine, de Cisjordanie et de Gaza, du Venezuela ou d’Afghanistan, et près de la moitié sont des enfants.

Endettement inquiétant des entreprises

Les récents événements ont entraîné des niveaux d’endettement record des entreprises, note la Berd. L’institution souligne ainsi que de nombreuses sociétés se transforment en « entreprises zombies » : elles sont endettées et en difficulté mais évitent le défaut de paiement grâce à un accès à des financements bon marché.
Ce phénomène pénalise les compagnies plus saines dans les pays qui volent au secours de ces structures, estime la Berd.

La logistique désorganisée

Outre la guerre en Ukraine et la pandémie, le rapport explique que la multiplication des événements météorologiques extrêmes augmente les risques pour les chaînes d’approvisionnement mondiales, « avec de graves implications pour la production, la fabrication et la distribution de biens dans le monde ».

L’inflation et les pénuries bouleversent la gestion du risque de change des entreprises

« Les considérations environnementales doivent devenir un élément central de la gestion des risques des entreprises », martèle la Berd. L’organisation estime en outre que les décideurs politiques pourraient envisager d’introduire des « stress tests » pour les chaînes d’approvisionnement dans les secteurs critiques, similaires à ceux effectués sur les banques après la crise financière mondiale de 2008.

Coopération Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Coopération Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendue du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Relations Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Relations Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendu du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Allemagne Chine : le business avant la morale politique

Allemagne Chine : le business avant la morale politique


En pleine situation géostratégique particulièrement tendu du fait en particulier de la guerre provoquée par la Russie en Ukraine, l’Occident doit nécessairement conforter ses alliances et peser sur ceux qui soutiennent officieusement ou officiellement Poutine.

La Chine fait parti de ce ventre mou qui n’a pas encore choisi son camp alors que sa position compte tenu de son poids économique et politique est déterminante. Par ailleurs, la question se pose de façon plus générale des conditions de maintien des échanges avec un pays qui s’assoit sans scrupules sur les droits individuels et collectifs. Sans parler de son intention d’envahir Taïwan.

Il est clair qu’il est incontournable pour le camp occidental et pour l’union européenne en particulier d’harmoniser les positions diplomatiques. Cependant le chancelier Olaf Scholz n’entend pas se plier à la discipline européenne sur le plan géostratégique. L’Allemagne comme souvent préfère privilégier ses intérêts économiques. Et la Chine est considérée actuellement comme le débouché prioritaire des exportations allemandes.

Cette position allemande pose un redoutable problème de cohérence à l’union européenne
Le chancelier allemand a confirmer la priorité de ses intérêts économiques au président chinois . Le chancelier allemand veut « développer davantage » la coopération économique, selon des propos rapportés par une source gouvernementale allemande. Pour autant,la dépendance de l’Allemagne au marché chinois constitue un talon d’Achille, alors qu’il en était de même avec la Russie concernant le gaz.

Olaf Scholz a par ailleurs indiqué que les deux dirigeants discuteraient de questions relatives aux relations qu’entretiennent la Chine et l’Europe, à la lutte contre le changement climatique et la faim dans le monde, ainsi que le développement des liens économiques entre Pékin et Berlin.

Olaf Scholz participera aussi à une réunion avec le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang, au cours de laquelle il devrait – pour la forme- aborder les questions sensibles des droits de l’homme, de Taïwan et des difficultés rencontrées par les entreprises allemandes pour entrer sur le marché chinois, selon des sources au sein du gouvernement allemand.

Inflation : « pas d’amélioration avant début 2023 » (Lemaire) ou la prospective dans le rétroviseur !

Inflation : « pas d’amélioration avant début 2023 » (Lemaire)ou la prospective dans le rétroviseur !

 

Le ministre des finances Bruno Lemaire fait en quelque sorte de la prospective dans le rétroviseur en affirmant que l’inflation restera très forte en 2022 et elle ne pourra pas diminuer avant 2023. Exactement, le contraire de ce qu’il affirmait il y a quelques mois. Il considérait alors que l’inflation était uniquement conjoncturelle et qu’elle avait atteint son pic. Le problème c’est que les pics se multiplient pour désormais atteindre plus de 6 % sur un an.

Et Lemaire d’affirmer qu’il s’agit d’un pic définitif. Le pire c’est que le ministre des finances se lave les mains de la situation sidérant que seul Poutine est responsable alors qu’évidemment la hausse des prix avait commencé bien avant la guerre en Ukraine. Sommes-nous vraiment au « pic de l’inflation » comme Bruno Le Maire l’assurait dimanche dernier ? Ce mercredi, le ministre de l’économie semble s’être montré moins optimiste, expliquant qu’« il ne faut pas attendre d’amélioration sur le front de l’inflation avant début 2023 ».

Pour autant, « nous n’avons pas aujourd’hui de scénario sur la table qui prévoit une inflation à deux chiffres en France », a ajouté le ministre de l’Economie qui n’en saitt strictement rien. L’objectif est évidemment de rassurer l’opinion et d’éviter la panique et la montée des revendications pourrait réajustement des revenus.

 Concernant le risque de récession dans la zone euro (les 19 pays ayant adopté la monnaie unique), il a estimé que « tout va dépendre des décisions de Vladimir Poutine sur le gaz. Si jamais il décide de couper le gaz pour l’UE et la zone euro, nous évaluons l’impact sur la croissance, pour la seule France, à un demi-point de PIB, et sans doute davantage pour d’autres économies plus dépendantes du gaz russe que nous ». L’inquiétude plane sur l’Europe après l’annonce de Gazprom d’une suspension complète de l’approvisionnement en gaz russe via Nord Stream 1 pour une période de trois jours. Car les Européens craignent que le gazoduc reste inopérant à l’issue de travaux de maintenance. « C’est sur la question du gaz russe que se jouera une partie de la croissance en Europe dans les mois qui viennent », selon le ministre.Une belle manière de se laver les mains de la situation.

La croissance dans la zone euro s’est élevée à 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, et à 0,5% en France. Mais l’activité du secteur privé s’est contractée en août dans la zone euro, et également en France bien que moins fortement, selon les indices PMI publiés mardi par S&P Global.

La voiture électrique existait avant le moteur thermique !

« En 1905, la moitié du parc automobile mondial était électrique »

 

La voiture électrique a failli supplanter le moteur à explosion au début du XXe siècle, mais c’était compter sans le lobby de l’industrie pétrolière, en plein essor, raconte l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur dans sa chronique.

 

Après la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine révèle aujourd’hui la rudesse des transformations qui attendent les sociétés habituées à l’abondance matérielle. Les consommateurs regimbent face à la hausse des prix de l’énergie ou de l’alimentation, et les gouvernements en sont réduits à des expédients qui, souvent, empirent le problème écologique et accroissent le coût des adaptations futures. Dans de telles circonstances, l’appel aux efforts individuels est aussi omniprésent que mal placé. Un exemple historique en donne une nouvelle preuve : celui de l’émergence de la première cause d’émission de gaz à effet de serre et de pollution urbaine, le moteur à explosion.

 

Comme le rappellent Josef Taalbi et Hana Nielsen dans un récent article (« The Role of Energy Infrastructure in Shaping Early Adoption of Electric and Gasoline Cars », Nature Energy, 7 octobre 2021), le moteur électrique a été développé parallèlement au moteur à explosion, à l’extrême fin du XIXe siècle, pour concurrencer et remplacer un moteur à vapeur considéré comme dangereux pour l’usage individuel.

Après l’invention de la batterie rechargeable au plomb par Gaston Planté, en 1859, et ses améliorations successives, les véhicules électriques ont l’attrait de la modernité (en 1937, encore, Raoul Dufy pourra sans ridicule peindre La Fée électricité pour la Compagnie parisienne de distribution d’électricité). Entre 1881 et 1900, les nouveaux modèles se multiplient dans les principaux pays avancés. Le record de vitesse automobile est d’ailleurs encore établi en 1899, à 108 km/h, par un véhicule électrique, la célèbre Jamais-Contente. La production industrielle peine à choisir initialement entre les motorisations électriques et à explosion. En 1900, près de deux fois plus de voitures électriques sont produites que de voitures à essence et, en 1905, la moitié du parc automobile mondial est électrique.

On explique habituellement l’ascendant pris par le moteur à explosion vers 1910 par la baisse du prix du pétrole et l’amélioration des moteurs puis la production en série de la célèbre Ford T à partir de 1913. Néanmoins, la voiture électrique était appréciée pour sa fiabilité, sa propreté, son silence et sa facilité de conduite, et son prix resta longtemps très proche de celui des voitures à explosion. En réalité, c’est l’insuffisance du réseau de distribution, en particulier aux Etats-Unis (qui deviennent le principal producteur et innovateur mondial quand survient la Grande Guerre), qui joue le rôle principal. La voiture électrique convient bien aux villes, où le rechargement est aisé. Elle est adoptée par les postes de différents pays, dont la France, ou par des réseaux de taxis. Mais électrifier les vastes zones rurales américaines n’est pas profitable avant les années 1920, trop tard pour faire resurgir les moteurs électriques.

Hôpitaux : Pour un filtre avant les urgences

Hôpitaux : Pour un filtre avant les urgences

 

 

Un collectif pluridisciplinaire propose de s’appuyer sur l’approche innovante des Permanences d’accès aux soins de santé (PASS) afin d’accompagner le changement de paradigme nécessaire à la survie du système de santé.

Pour parler plus simplement on a supprimé la plupart des accès locaux aux soins du coup tous les malades ou supposés tels  sont déversés aux urgences qui n’en peuvent plus . NDLR

Après une crise sanitaire historique et bouleversante, à l’heure où 20 % des lits d’hospitalisation sont fermés par manque de personnel, où des services des urgences sont contraints de fermer et où deux tiers des étudiants en médecine et des internes rapportent des signes d’épuisement professionnel, il est urgent de repenser le modèle du système de santé.

En effet, le soin ne peut être réduit à des approches techniques, technologiques ou technocratiques. Dans une quête de sens, il est urgent de remettre l’humain au cœur du soin, en renouant avec l’idée que nous sommes fondamentalement des corps porteurs d’intentionnalité et de sens. L’humain au cœur du soin, c’est considérer l’individu dans son unité, ses failles mais aussi dans toutes ses capacités, en particulier d’inventivité et de capacité à entrer en lien, avec des critères de santé singuliers.

Ce changement de paradigme pourrait s’appuyer sur l’approche innovante des permanences d’accès aux soins de santé (PASS), l’expertise du groupe Facteurs humains en santé (FHS) et l’approche concrète du soin centrée sur l’humain d’un nouveau collectif, L’Humain au cœur du soin, dont la conférence inaugurale a lieu ce mardi 14 juin à l’hôpital Saint-Louis (AP-HP).

En permettant l’accès aux soins pour les personnes démunies, les PASS proposent une approche globale dépassant des clivages structurels, sanitaire-social, somatique-psychique, préventif-curatif et ville-hôpital en particulier. Il en existe environ 400 en France, situées le plus souvent dans des hôpitaux.

Réunissant des professionnels de champs variés dans une même unité de lieu, ce modèle bouscule les approches hospitalo et techno-centrées. Les PASS constituent ainsi de véritables observatoires des problématiques du système de santé, un système cloisonné et aux procédures souvent trop rigides, empêchant la prise en charge adaptée des situations imprévues et complexes.

Le groupe Facteurs humains en santé développe depuis plusieurs années une réflexion sur les risques attribuables à l’humain en santé : biais cognitifs, organisation défaillante… Il propose des stratégies permettant de limiter leur incidence et leurs conséquences, en privilégiant une place pour l’humain dans la restructuration des organisations, la sécurité psychologique, le partage des décisions. Ce groupe intègre des professionnels de santé, mais aussi des professionnels issus d’horizons variés, et notamment dans des contextes à risque comme dans l’aéronautique, le nucléaire, ou encore la haute montagne, où a déjà été expérimenté l’allégement du poids administratif pour permettre une décision proche du terrain.

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

 

 

Un papier de l’ »Opinion » souligne les contradictions et la fuite en avant des Français en matière de certaines dépenses concernant notamment les retraites. Notons que le gouvernement encourage aussi la confusion en ne précisant pas clairement la nécessité de tenir compte de la pénibilité pour l’âge de la retraite.

 

L’institut Elabe a soumis à un échantillon de Français, pour BFMTV et L’Express, 15 propositions piochées dans l’épais catalogue du candidat Macron. Quatre n’ont pas d’effet évident sur les finances publiques (transformer Pôle emploi en France travail, donner plus d’autonomie aux écoles, conditionner l’augmentation des enseignants à des missions supplémentaires, lier le RSA à des heures d’activité et un meilleur accompagnement). Dix se traduiront par des dépenses supplémentaires ou de moindres recettes (recruter 50 000 infirmiers, relever le minimum retraite, supprimer la redevance, gonfler le budget de la défense, verser les aides sociales automatiquement…). Une constitue une source claire d’économies : le recul à 65 ans de l’âge légal de la retraite. La seule qui soit majoritairement rejetée par les sondés (69 % d’avis défavorables).

Comment s’en étonner, dès lors que le président Macron distribue littéralement les milliards chaque semaine, à coups de hausse générale des fonctionnaires, de chèque inflation et autre ristourne sur le prix de l’essence ? Comment imaginer que les Français préfèrent la discipline à la facilité budgétaire, quand le « quoi qu’il en coûte », justifié par la mise à l’arrêt de l’économie face à la pandémie mais intervenant après quarante-cinq ans d’empilement des déficits, est en train d’être transformé en « aussi longtemps que vous voudrez » ?

Ce laisser-aller n’est pourtant pas tenable éternellement. Non seulement il met la France à la merci de la remontée des taux d’intérêt, mais il est contradictoire avec l’ambition proclamée partout de retrouver une souveraineté économique. « Faire de notre pays une Nation plus indépendante » était le premier axe défendu par le même candidat Macron lors de sa conférence de presse, jeudi. Or la moitié de notre montagne de dette est détenue par des étrangers.

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