Archive pour le Tag 'promesses'

Notre-Dame: de promesses de dons ou des annonces pour se faire de la pub ?

Notre-Dame: de promesses de dons ou des annonces pour se faire de la pub ?

 

 

On peut légitimement se demander si les annonces fracassantes de dons pour Notre-Dame constituaient  des actes de générosité ou des opérations de communication de la part de certains groupes et ou personnalités. En effet Sur les 850 millions d’euros promis pour les travaux de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, 82 millions leur ont effectivement été versés pour le moment, soit 9% environ des promesses.  Dans le détail, selon les éléments recueillis par notre antenne, sur les 29 millions d’euros promis à la Fondation de France, neuf millions d’euros ont été confirmés ; sur les 221 millions d’euros promis à la Fondation pour le patrimoine, 54,5 millions ont bien été versés, tandis que la Fondation Notre-Dame récoltait 15 millions d’euros sur les 377 millions initialement tendus. Enfin, le Centre des monuments nationaux a reçu 4,5 millions de promesses de dons dont 3,5 millions confirmés.   Les dons des milliardaires, dont les impressionnants 200 millions d’euros promis par la famille Arnault et son groupe LVMH, attendront apparemment !

Sondage promesses sociales : Macron ment pour 69%

Sondage  promesses sociales : Macron ment pour 69%

 

D’après un sondage Elabe,  57% des Français interrogés estiment qu’Emmanuel Macron n’a pas été convaincant et 60% ne croient toujours pas à sa promesse d’être plus à l’écoute du peuple.69% des sondés ne croient pas à une politique plus sociale. L’exécutif peine à regagner la confiance de ses concitoyens. Ainsi, 75% des personnes sondées estiment que le pouvoir ne sera pas plus rassembleur, 69% pensent qu’il ne mènera pas à une politique plus sociale et 60% ne croient pas à la promesse d’Emmanuel Macron d’être plus à l’écoute du peuple.

SNCF: des promesses à la CFDT et à l’UNSA

SNCF: des promesses à la CFDT et à l’UNSA

Elisabeth Borne a rendu publiques des avancées avec la CFDT et l’UNSA ; Sans doute parce que des négociations avancent sur certains sujets aussi parce que comme la CGT et Sud refusent de participer aux réunions, c’est l’occasion accentuer la division entre les organisations. Les avancées concernent les verrous pour empêcher la privatisation, le statut social de la future SNCF ((même régime, représentations syndicales et convention collective à l’échelle du groupe).) et les conditions de transfert de certains cheminots à la concurrence. Reste ensuite aussi à préciser l’importante question de la reprise de la dette par l’Etat. Ces modifications doivent être intégrées sous la forme d’amendements au texte initial de l’exécutif, dont l’examen doit débuter le 29 mai en séance publique au Sénat. Elles portent sur deux volets : l’unité sociale de la future SNCF et les conditions dans lesquelles certains cheminots seront transférés à la concurrence, une fois le marché ouvert, a précisé la ministre lors d’une audition au Sénat. Devant la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, elle a également confirmé l’inscription de l’incessibilité des titres de la SNCF, comme le réclamait notamment la CFDT. Au passage, elle a adressé un satisfecit à “deux organisations syndicales qui ont accepté de s’inscrire dans une démarche constructive” par opposition à la CGT et SUD, absentes des dernières réunions de négociations. La CFDT a proposé 42 amendements, l’Unsa une trentaine. “Il y a des avancées”, selon Sébastien Mariani, secrétaire général adjoint de la CFDT-cheminots, joint par Reuters. “Des avancées notables”, aux yeux de Florent Monteilhet, de l’Unsa-ferroviaire, deuxième force syndicale de la SNCF. Elisabeth Borne a annoncé entre autres “l’ouverture, pour une période transitoire, d’un droit d’option individuel permettant à un cheminot revenant à la SNCF de choisir soit le nouveau cadre contractuel soit le statut”. Les deux organisations réformistes déplorent cependant que soit maintenue la possibilité d’obliger certains cheminots à passer à la concurrence, alors même qu’elles plaident pour un “droit de refus”. “C’est un point important pour nous”, a dit Sébastien Mariani.

 

Agriculture : promesses hypothétiques de Macron

Agriculture : promesses hypothétiques de Macron

 

On ne peut pas dire que Macron se soit montré aussi à l’aise face aux agriculteurs que lors  Davos. Il se e devait pourtant de faire une petite visite monde agricole qui politiquement se tient à distance du  président de la république. Macron a fait une seule petite ouverture à savoir la possibilité d’exempter 10 % des agriculteurs de l’interdiction d’utiliser le glyphosate quand il n’y a pas d’autres solutions techniques. La question sera de savoir comment on choisit ses agriculteurs et les types de production. Pour le reste,  le président de la république s’est référé aux principales orientations retenues lors des États généraux de l’alimentation. Des États généraux pourtant n’apportent pas grand-chose hormis une théorie sur les prix difficilement applicables en effet le chef de l’État veut rééquilibrer les rapports de force entre producteurs agricoles industriels et distributeurs. Le principe serait de partir des couts de production pour bâtir ensuite les prix de vente et non comme aujourd’hui de partir des prix de vente pour déterminer la rémunération des producteurs. Un principe économique et moral qui demeure cependant très théorique car la plupart des productions s’inscrive dans un marché international. Par exemple quand le prix du blé fixé à la bourse de Chicago que le prix du lait est déterminé en fonction de l’évolution de la demande de la Chine. Du coup, le chef de l’État encourage aussi à la valorisation des productions c’est-à-dire des productions porteuses de plus fort valeur ajoutée parce que de meilleure qualité. Reste que les moyens d’encourager l’agriculture raisonnée voire biologique sont bien trop faibles par rapport aux enjeux sans parler d’une organisation des filières par trop insuffisant. Le chef de l’État a donc répété un certain nombre de banalités justes dans leur principe mais inapplicables et inappliquées comme il en convient lui-même. “Les bruits que j‘entends ne sont pas encourageants”, a dit Emmanuel Macron, annonçant une réunion dès la semaine prochaine de l‘ensemble des acteurs avec les ministres de l‘Agriculture et de l‘Economie pour rappeler les règles à respecter. “Ce que demande l‘agriculture française, ce ne sont pas des aides, c‘est de ne pas être le seul secteur où la vente à perte est devenue la règle. C‘est légitime et c‘est ce que nous allons faire”, a-t-il dit à Saint-Genès-Champanelle (Puy-de-Dôme). “Dans le texte de loi, il y aura bien les engagements annoncés : renverser la construction du prix en partant des coûts de production, relever le seuil de revente à perte, encadrer les promotions pour permettre un juste retour du prix payé aux agriculteurs, lutter contre les prix abusivement bas, faciliter les recours en cas de litige et assurer plus de transparence dans la coopération agricole.” Cette série d‘annonces avait été relativement bien accueillie en octobre par les agriculteurs qui ne décolèrent pas contre les grandes enseignes qu‘ils accusent de ne pas anticiper les principes de la future loi, en dépit de la charte signée en ce sens lors des états généraux de l‘alimentation. Concernant la conclusion de nouveaux accords commerciaux et l‘ouverture de nouveaux marchés, il s‘est efforcé d‘apaiser les inquiétudes des agriculteurs, soulignant que ces accords pouvaient “être favorables” aux filières. Ce qui est loin d’être certain concernant en particulier les échanges avec le Canada.

Chine Macron : des promesses à concrétiser

 Chine Macron : des promesses à concrétiser

 

On sait que Macron a voulu éviter l’obstacle du respect des promesses faites entre les deux pays. Pour cela, d’une part il a évité d’indiquer les sommes financières en jeu suite aux accords considérant que ce type d’annonce n’était pas toujours suivi d’effet. Restent les réalités,  à savoir que la balance des échanges avec la Chine est déficitaire de 30 milliards pour la France et que ce n’est pas seulement un accord avec Areva, des achats d’Airbus ou quelques autres projets industriels qui permettront de rééquilibrer la balance. Certes l’industrie représente un enjeu important et la France avec sa technologie peut participer au développement chinois. Mais il faudra aussi ouvrir le marché des services y compris financiers, autoriser  les investissements dans le secteur public chinois enfin lever les barrières à l’exportation des produits agricoles français.  L‘embargo chinois sur la viande bovine française devrait être totalement levé dans les six prochains mois et un déblocage est attendu pour le porc et le lait pour nourrissons. Un travail est parallèlement engagé sur les services financiers. Prié de dire pourquoi aucun montant global des accords n’était annoncé, Emmanuel Macron a répondu : “je ne souhaite pas donner le sentiment que cette visite est là pour venir chercher un maximum de contrats, avec un montant affiché très élevé». Dans le passé, des chiffres ont été communiqués lors de rencontres de ce type qui se sont révélés fantaisistes, a-t-il souligné, “donc, plutôt que les chiffres, je préfère le suivi”. À cette fin Macon a promis de revenir en Chine chaque année.

Sans abris : Macron tient ses promesses ?

Sans abris : Macron tient ses promesses ?

 

Attaqué par les associations, le gouvernement réplique par la voix de Castaner, délégué général de la république en marche. Ce dernier considère que Macron a tenu ses promesses qui visaient à ne laisser aucun sans-abri dans la rue. Officiellement il y aurait environ 140 000 places offertes mais certaines de ces places sont assez aléatoires et provisoires et sont ajustées en fonction de l’écho médiatique. En outre Castaner, a estimé vendredi que l‘Etat assumait ses responsabilités en matière d‘hébergement d‘urgence et que des places pour sans-abris restaient vacantes. Un raisonnement déjà utilisé pour  le chômage. On sait qu’il y a plus de 3 millions de chômeurs mais structurellement,  on constate aussi un flux de 300 000 postes non couverts. Cependant selon le dernier baromètre de la Fédération des acteurs de solidarité (FAS), seuls 25% des appels au numéro d‘urgence 115 ont abouti à un hébergement en novembre à Paris, une part qui tombe à 17% en Seine-Saint-Denis ou à 6% dans le Nord. “Il y a eu des efforts”, a reconnu Bruno Morel, directeur général d‘Emmaüs Solidarité, association qui gère plusieurs centres d‘hébergement essentiellement en Ile-de-France. De 2012 à 2017, le nombre de places est passé de 80.000 à près de 140.000, a-t-il notamment souligné. “Le problème c‘est que ces efforts ne sont pas à la hauteur des besoins. On continue à gérer cela en fonction de la pression climatique ou médiatique”, a-t-il ajouté, dénonçant une “gestion au thermomètre”. Tous les centres gérés par Emmaüs Solidarité sont pleins, a-t-il précisé. Le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, et le secrétaire d‘Etat Julien Denormandie, ont fait état vendredi de “13 000 places supplémentaires d‘hébergement d‘urgence par rapport à la même période l‘an dernier”, avec un total de 141.244 places d‘hébergement généraliste dont 9.600 ouvertes cette année dans le cadre du plan hivernal.

Sommet sur le climat : assez de promesses, de l’action ! (Yannick Jadot)

Sommet sur le climat : assez de promesses, de l’action !  (Yannick Jadot)

« Les discours de repentance climatique, j’en ai un peu assez ». Invité sur franceinfo pour évoquer le sommet pour le climat qui s’est tenu mardi 12 décembre, à Paris, Yannick Jadot a déploré que l’on fasse  »des sommets d’autoaccusation pour masquer l’inaction. » Le député européen Europe Ecologie – Les Verts a affirmé qu’il n’y avait pas eu  »d’annonces sérieuses » à l’occasion de cette journée organisée presque deux ans jour pour jour après l’accord de Paris, conclu à l’issue de la COP21. « Moi je veux que la France soit gardienne de l’accord de Paris, leader du climat. Mais pour cela, il faut que l’on agisse. Il faut arrêter de dire : nous n’en faisons pas assez. »« Les Etats ne sont pas dans le bon tempo de l’action climatique », a encore martelé Yannick Jadot, donnant ainsi raison à Emmanuel Macron quand il affirme que l’on est « en train de perdre la bataille »« Qu’Emmanuel Macron prenne un leadership mondial sur le climat, tant mieux. Qu’à ce sommet, tout le monde ait mis un taquet à Donald Trump, cela nous fait tous plaisir. Moi, les discours de repentance climatique j’en ai un peu assez. Moi, je veux de l’action. » Yannick Jadot a également salué les engagements pris par les entreprises. « Tant mieux si elles le font. C’est une responsabilité morale. Mais la responsabilité des Etats, c’est de ne plus donner un euro aux énergies fossiles, sinon on n’est pas cohérent. » Le député a ainsi rappelé que les pays européens doivent encore augmenter leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour limiter à au moins deux degrés le réchauffement climatique  à l’échelle mondiale d’ici 2100.  Et d’inviter le président Emmanuel Macron à engager l’action « à l’échelle française et européenne pour que l’on puisse assumer ce leadership par l’exemple. Mais c’est le seul président français qui utilise les enceintes des Nations Unies ou ce type de sommet pour vanter le nucléaire. Ce qui totalement aberrant.’

Macron : surtout éviter le catalogue des promesses illusoires !

Macron : surtout éviter le catalogue  des promesses illusoires !

 

 

 

Nombre de concurrents de Macron  aux présidentielles lui reprochent l’insuffisance de son programme et le manque de précisions des orientations. Pour parler clair,  ils souhaiteraient sans doute que comme tous les autres candidats, Emmanuel Macron élabore un catalogue de promesses. Il s’agit évidemment d’ un piège dans lequel le candidat de « en marche » ne doit pas tomber. De l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par la droite, les promesses ne manquent pas ; d’une certaine manière c’est un peu le catalogue de la Redoute. Il y en a pour toutes les catégories socioprofessionnelles auxquelles on promet de raser gratis. Évidemment, une fois au pouvoir, les dirigeants s’empressent de contredire leurs intentions initiales au prétexte qu’ils avaient sous-estimé la gravité de la situation du pays notamment sur le plan financier.  Une contradiction récurrente qui a largement nourri tous les populismes et qui a d’une certaine manière discrédité le système politique. L’urgence n’est sans doute pas de promettre tout à tout le monde avec des propositions tout aussi illusoires que  démagogiques comme  le  relèvement significatif de tous les revenus en même temps que la baisse d’impôts générale et le plein-emploi d’ici 2022. Autant de propositions irréalistes et mensongères. Certes, le progrès social est indispensable mais il n’est envisageable qu’avec des progrès économiques au moins équivalents  à moins de conduire le pays vers la faillite. Emmanuel Macron aurait donc intérêt à demeurer dans sa posture qui vise à éclairer les problématiques des grands enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Ce travail d’analyse est un préalable pour ne pas tomber dans le piège de la démagogie.  De ce point de vue,  nombre de Français ne sont pas très matures pour comprendre la complexité de la crise systémique actuelle en particulier celle de la France qui accumule les retards en matière de mutations structurelles. Du coup, la paresse  et l’incompétence conduisent  nombre de candidats à adopter dans le simplisme pour mieux donner une légitimité à des propositions irresponsables et bâclées. Une récente étude a confirmé l’insuffisance de culture  économique et financière des Français. Des Français qui se situent au dernier rang en Europe pour leurs connaissances en matière de gestion financière y compris pour leurs finances personnelles. (Étude Allianz en Europe). Le déficit de compréhension des facteurs explicatifs de la crise française est immense. Il peut être comblé par quelqu’un comme Macron qui n’est pas prisonnier de l’idéologie d’un appareil et de la logique des partis. Une logique des partis qui, pour satisfaire les différents courants, consiste le plus souvent à promettre tout et le contraire. La responsabilité d’un chef d’État consiste à faire d’abord un travail d’explication pour permettre une adhésion plus consciente et plus active aux enjeux du moment. Ensuite, il lui appartient de définir des orientations qui se révéleront pertinente dans le temps. Bref une vision, un projet mais pas l’auberge Espagne ou l’inventaire à la Prévert. Il sera toujours temps le moment venu -et ce sera alors nécessaire notamment lors des législatives- de traduire ces orientations en politiques sectorielles. Macron ,s’il veut réussir, doit s’en tenir à cette philosophie et non tomber dans le piège de la posture des marchands d’illusions qui ont conduit la France dans l’état dans lequel elle est depuis plus de 30 ans. Pour résumer, priorité surtout à l’analyse, à la vision et au projet de société. De ce point de vue Macron devra se méfier des ralliements des professionnels de la politique de droite comme de gauche et faire essentiellement confiance à la société civile qui adhère son projet et notamment aux jeunes 

Trump : des promesses économiques bidon

 Trump : des promesses économiques bidon

Pour résumer Trump a promis de réduire les impôts (surtout des entreprises), d’augmenter les dépenses d’infrastructures (1000 milliards !), en permettant tout autant des mesures libérales que des mesures protectionnistes (le mur avec le Mexique !, taxe des produits chinois, l’augmentation des salaires). Des mesures évidemment contradictoires qui entraineront la réaction des partenaires économiques des Etats Unis. Surtout des mesures qui ne sont pas fiancées. Problème: « Ces mesures ne sont pas financées », confirme  Alexis Karklins, directeur général délégué du cabinet de conseil financier Eight Advisory. Pourtant il faudra des recettes copieuses pour couvrir « les baisses massives d’impôts qui figurent dans le programme de Trump, une baisse de 2 points du taux d’imposition des ménages les plus fortunés, avec la tranche la plus haute qui descendrait à 33%, et la baisse du taux d’imposition sur les bénéfices des entreprises, qui passerait de 35 à 15% », estime Alexis Karklins. Alors oui, les élections au congrès qui se tenaient parallèlement à la présidentielle ont laissé la majorité aux Républicains. En théorie, Donald Trump devrait pouvoir compter sur leur soutien pour mettre en place ses projets. Mais « le congrès va bloquer, parce qu’en matière de conservatisme fiscal, les Républicains campent sur leurs positions », prévoit Alexis Karklins. « Les déficits budgétaires qui ont été chiffrés, simulés avec le programme de Trump, ne seront pas acceptés par le Congrès », ajoute-t-il. Ces promesses de baisses d’impôts, pourtant, ont visiblement été déterminantes dans la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle. Aujourd’hui, les Américains ne paient pas d’impôt lorsqu’ils gagnent moins de 9.700 dollars par an. Au-delà, ils paient 14%. Puis à partir de 30.000 dollars, 30%. Le taux passe à 41% à partir de 72.000 dollars, et 45% au-dessus de 165.000 dollars. La promesse de Trump, c’est de supprimer toute imposition sous le seuil de 29.000 dollars de revenus annuels. « Donc il se met les classes pauvres dans la poche », souligne Gérard Guyard, président-directeur général de Gravotech. Et d’un autre côté, il réduit le plus haut taux d’imposition à 33%, à partir de 72.000 dollars annuels. De quoi séduire les ménages les plus aisés. En tout cas l’incertitude née de l’élection de Trump a de quoi inquiéter les entreprises françaises. À cause de ces mesures intenables, mais aussi des promesses du candidat républicain de revoir les accords de libre-échange avec ses partenaires commerciaux, coupables selon lui de détruire les emplois américains. « Nous faisons presque 40% de notre chiffre d’affaires aux États-Unis », indique le PDG de Gravotech, un industriel de la gravure. « Nous sommes en train de bâtir notre plan à 5 ans. La question est: comment en tant qu’industriel, je mets ceci en perspective au moins pour les quelques mois qui sont devant nous »?

(Avec la Tribune) 

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande a certes profité du climat d’union nationale qui a permis à sa popularité de faire un bon dans les sondages mais cet effet est en train de s’estomper et la cote du chef de l’État commence à redescendre de toute manière c’est de cote de popularité n’a jamais changé la vie des Français sur les compétences de Hollande à sortir le pays de la crise et ou à tenir ses promesses. D’après le Baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants les Français n’accordent plus aucun crédit aux nous annonce de Hollande même si certaines peuvent paraître probables comme celles relatives à la croissance. En faite Hollande a trop promis depuis 2012 et même lorsque certaines de ces les annonces peuvent paraître pertinentes, on ne les croit plus Une croissance de 1,5 % l’année prochaine? 67 % des Français pensent que la progression du PIB sera inférieure à l’objectif voté dans la loi de finances pour 2016. Les plus sceptiques sont les chômeurs (75 %), les plus de 50 ans (73 %), les catégories populaires (70 %) et, sans surprise, les sympathisants de droite (77 %) et du FN (90 %). Le chef de l’État ne trouvera du réconfort sur cet item que dans son camp: 48 % des proches du PS jugent en effet l’objectif atteignable, et 11 % que la barre de 1,5 % sera dépassée. La déconvenue est encore plus forte en ce qui concerne l’engagement du président de la République de ramener le déficit public à 3,3 % du PIB fin 2016: 85 % des Français n’y croient pas! Et, défiance suprême, 71 % des sympathisants PS jugent que c’est une chimère. Quant à l’inversion de la courbe du chômage, promise déjà pour la fin 2013, la moitié des Français considère que le nombre de demandeurs d’emploi va au contraire progresser l’année prochaine.  Après le matraquage fiscal du début de quinquennat, les Français ne se font guère d’illusion, non plus, sur une baisse de l’impôt sur le revenu en 2016: 84 % n’y croient pas, avec un niveau de défiance alarmant chez les femmes (88 %) et les fonctionnaires (89 %). La baisse des impôts est d’ailleurs, pour les Français, la réforme économique à conduire en priorité l’année prochaine (38 %). Une attente particulièrement forte chez les salariés (43 %), les 35-49 ans (45 %) et les classes populaires (47 %).

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

 

François Bayrou constate avec une certaine amertume que dans de nombreux domaines Hollande n’a pas tenue ses promesses notamment en ce qui concerne l’instauration de la proportionnelle aux  élections.  »François Hollande, quand il a été élu, il a pris des engagements formels, notamment sur le changement de la règle électorale: il n’a qu’à les respecter », a déclaré avec véhémence François Bayrou, dans l’émission « 12-13 Dimanche » diffusée dimanche 4 octobre sur France 3. « Je pense que François Hollande a choisi depuis le début de faire que ses paroles, c’étaient des promesses pour ceux qui les reçoivent, et pas plus », a-t-il ajouté. Il en a profité pour critiquer le rapport sur les institutions remis vendredi au président PS de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. « J’en ai assez qu’on fasse des groupes de travail sur les institutions », a-t-il commenté.  Intitulé « Refaire la démocratie », ce rapport est issu des réflexions du groupe de travail sur « l’avenir des institutions », lancé à l’automne 2014 par le président de l’Assemblée, qui l’a coprésidé avec l’historien Michel Winock. Dans ce rapport Bartolone propose en faite que le président de la république revienne à se limiter à l’inauguration des chrysanthèmes. En effet sa mission serait réduite aux questions de très long terme sans autre précision. Autant dire un président potiche ce qui nous ramènerait à la IVe République.

Promesse électorales : La Grèce met sérieusement de l’eau dans l’ouzo

Promesse électorales : La Grèce met sérieusement de l’eau dans l’ouzo

Pour trouver un nouvel accord de financement avec l’Europe , il faudra que la Grèce mette beaucoup d’eau dans l’ouzo et le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis l’ a reconnu, lors d’une réunion vendredi entre dirigeants économiques et financiers à Cernobbio (nord de l’Italie). « Nous sommes prêts à renvoyer à plus tard l’application de certains engagement électoraux si cela s’avère nécessaire à donner la confiance à nos partenaires », a-t-il ajouté dans un entretien accordé au quotidien italien Corriere della Sera publié ce samedi 14 mars. Sauf nouvel accord sur la restructuration de la dette, la Grèce se en effet dans l’incapacité de rembourser. Deux solutions, soit le défaut ( et la sortie de l’euro), soit un accord mais en échange de l’abandon de certaines promesses électorales. Le ministre grec n’a cependant pas précisé quelles pourraient être ces promesses électorales. « Nous avons un programme qui a une durée de quatre ans », a-t-il juste précisé. « Nous voulons rembourser notre dette jusqu’au bout. Mais nous demandons à nos partenaires de nous aider pour relancer la croissance en Grèce. Plus rapide sera la stabilisation de notre économie, plus rapide sera le rythme de notre remboursement ». Yanis Varoufakis a expliqué que son idée était de « convertir la dette en des obligations indexées sur le taux de croissance. Plus la Grèce se redresse plus elle se trouve en condition de rembourser les prêts ».  Le ministre a demandé « l’évolution » de l’approche européenne envers le problème grec, affirmant que le débat ne porte pas « sur des règles divines mais sur des contraintes qui n’existaient pas avant 2010″ pour l’économie grecque. Il a cependant exclu catégoriquement la recherche d’une solution en-dehors du périmètre européen. « Il n’y a pas de solution alternative, nous ne demanderons pas l’aide à l’extérieur. Nous cultivons de bons rapports avec la Russie, la Chine et d’autres pays. Mais notre problème est un problème européen que nous résoudrons à l’intérieur de notre famille européenne », a-t-il déclaré. Le ministre a également exclu un éventuel « accident » concernant un défaut de paiement de la dette grecque : « Nous avons réalisé toutes les provisions nécessaires pour nous assurer qu’il n’y aura pas d’accident ». Un « Grexident » – nouvel acronyme désignant une sortie par accident et désordonnée de la zone euro – n’est « pas à exclure », avait lancé vendredi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. « Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l’exclure », a expliqué le ministre allemand, qui mène le camp des durs face à Athènes. Un accord a été trouvé fin février entre la Grèce et ses créanciers (UE, BCE et FMI) pour prolonger jusqu’à fin juin son programme de financement en échange de réformes. Pour obtenir le versement de la tranche de 7 milliards d’euros suspendue depuis des mois, le gouvernement doit détailler et faire valider toute une série de réformes d’ici fin avril. Mais le processus a pris un retard considérable malgré les besoins financiers pressants du pays, qui doit rembourser plusieurs milliards d’euros au printemps. La Grèce a réussi vendredi à rembourser 336 millions d’euros au FMI, une semaine après le remboursement d’une précédente tranche de 298 millions d’euros, mais elle doit encore près de 900 millions à l’institution de Washington d’ici la fin du mois

 

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

 

Hollande ressort une nouvelle boite à outils, l’ancienne est obsolète. Cette fois sur le logement, l’investissement et les professions réglementées. Il va donc faire des annonces et en même temps assurer de sa combativité et de son énergie. Du  bla-bla auquel plus de 80% des Français ne croient plus. En fait à chaque fois une sorte d’inventaire à la Prévert de mesures non coordonnées, souvent contradictoires (voir par exemple les dégâts de la loi Duflot, de la fiscalité et de l’austérité en générale). Un  président qui devient de plus en plus commentateur de l’actualité et qui en fait ne sait plus quoi entreprendre d’autant qu’il est complètement discrédité. Il veut aller plus vite mais il ne sait pas où !  « On maintient le cap et on est dans le mouvement, on force l’allure », a confié hier soir le chef de l’Etat à des journalistes en marge d’une tournée dans l’océan indien jusqu’à demain, ajoutant que sa politique de relance de la compétitivité de l’économie française par le pacte de responsabilité « va marcher ». »Toute autre politique aurait enfoncé le pays soit dans la dette soit dans la désagrégation sociale », a-t-il dit. M. Hollande fera « des annonces dès la semaine prochaine, dans quatre domaines, le logement, la concurrence et les professions réglementées, la simplification et l’investissement ».  »Si je pensais que ma politique n’allait pas porter ses fruits, j’en aurais changé », a-t-il insisté, revendiquant « sa constance ». Le chef de l’Etat rejette les alternatives: « Sortir de l’euro, laisser filer les déficits ou bien sabrer dans la dépense publique, aucune de ces politiques n’a d’avenir ». Il reconnaît « que le pacte de responsabilité n’aura d’effet qu’à moyen terme », n’excluant pas que le « mandat suivant en bénéficie », mais table à court terme « sur l’effet psychologique d’un cadre suffisamment stable pour que la confiance revienne ».  »Le problème français, c’est un problème de confiance dans l’avenir », souligne-t-il, estimant que le retour de la confiance pourrait relancer « l’investissement, privé comme public, qui est la clef de tout et qu’il faut débloquer ».A l’Europe, François Hollande demande du temps pour réduire les déficits publics alors que le ministre des Finances Michel Sapin estime désormais qu’ils seront supérieurs à 4% cette année, excluant de facto un retour à 3%, la norme européenne, dès l’an prochain. Les Allemands « ont mis dix ans de réformes pour en arriver là où ils en sont et nous en sommes à deux années », fait valoir le chef de l’Etat.  »Nous allons continuer de réduire les déficits mais au rythme qui nous paraîtra compatible avec la croissance », explique-t-il encore, estimant qu’au « niveau de l’Europe aussi, il faut que le rythme de l’ajustement budgétaire soit adapté à la croissance ». Même s’il refuse de se projeter en 2017 – « sinon je n’avance plus » – il estime qu’on peut « faire des réformes et gagner », notant que l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder avait « perdu de peu » après avoir engagé une vaste réforme du marché du travail. Quant à la reprise, s’il reconnaît qu’elle « est faible » et « fragile », il estime qu’elle est bien là avec désormais 0,5% de croissance attendue cette année par le gouvernement. « On n’est plus dans la crise mais l’enjeu, c’est de libérer et de mobiliser toutes les énergies pour sortir de la stagnation », affirme-t-il.

 

Alstom : des promesses, encore des promesses

Alstom : des promesses, encore des promesses

 

Des promesses de la part de Ge et Siemens qui n’engagent que ceux qui les écoutent en la circonstance des députés qui évidemment ne connaissent rien à l’économie pour 90% d’entre eux. General Electric et Siemens ont défendu mardi à l’Assemblée nationale leurs projets de rachat de la branche énergie d’Alstom, assurant chacun que les activités ferroviaires du groupe français en sortiraient renforcées. Le groupe allemand, qui a jusqu’ici simplement exprimé son intérêt, a indiqué qu’il envisageait de présenter une proposition formelle de rachat au plus tard le 16 juin. Le géant américain a de son côté déposé une offre ferme de 12,35 milliards d’euros qu’Alstom doit examiner d’ici au 23 juin. Le PDG de GE, Jeffrey Immelt, a indiqué que son groupe prendrait des engagements chiffrés en matière de créations d’emplois et qu’il était prêt à céder à Alstom le contrôle de son activité de signalisation ferroviaire. Le gouvernement français veut obtenir une amélioration des offres de GE et de Siemens afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes ou l’hydroélectricité. Le président de la branche française de Siemens, Christophe de Maistre, auditionné avant Jeffrey Immelt par la commission des affaires économiques de l’Assemblée, a précisé que son groupe s’intéressait à « toutes les activités énergie d’Alstom, sauf celles que les pouvoirs publics jugeraient essentielles à la souveraineté énergétique de la France ». Siemens envisage d’apporter à Alstom l’ensemble de son matériel roulant ferroviaire (trains à grande vitesse, locomotives, métros, trains régionaux ou encore tramways), a-t-il dit, ajoutant toutefois que son groupe souhaitait racheter les activités de signalisation du français. Jugeant nécessaire de « sauver Alstom Transport », le dirigeant a précisé ce pôle serait majoritairement détenu par des capitaux français et aurait son siège en France.

SFR: des promesses, encore des promesses pour l’emploi !

SFR: des promesses, encore des promesses pour l’emploi !

 

Après Numericable c’est Bouygues qui surenchérit en matière de promesse d’emplois. Comme le gouvernement tente de saborder le regroupement SFR- Numericable, il faut parler «  gauche ». En réalité c’est la conjoncture et le marché  qui décideront du volume d’emplois mais Bouygues prêt à tout pour gagner la bataille autour de SFR. Après avoir relevé son offre, et alors que Vivendi est toujours en négociations exclusives avec Numericable, le groupe de BTP et de télécoms réitère noir sur blanc ses promesses en termes d’emploi. Pas de licenciement économique collectif, pas de plan social, pas de plan de départ volontaire non plus. Le tout pendant 36 mois. Quand on sait à quel point les doublons sont nombreux entre Bouygues et SFR -boutiques, personnel administratif, techniciens-, les engagements de Martin Bouygues ont de quoi surprendre. D’autant que ces promesses, écrites noir sur blanc, seront tenues même en cas d’ »évolutions de marché ou de revirements économiques ». Une façon de marquer sa différence face à Numericable, qui a lui aussi publié ses engagements, mais qui s’est laissé cette porte de sortie.  Petit tacle additionnel en direction du câblo-opérateur: « une telle restriction viderait de tout son sens tout engagement en matière d’emploi ». « Ridicule », soupire-t-on dans le camp Numericable. Nul ne peut prédire l’avenir, et en cas de crise financière majeure par exemple, que fera Martin Bouygues ? Au fond cette nouvelle surenchère de promesses montrerait surtout le désespoir de Bouygues, taraudé parce qu’un proche du dossier appelle l’ »ombre de Xavier Niel ». Car si c’est Numericable qui s’empare de SFR, Bouygues se retrouve seul, isolé, une proie potentielle pour Free.

 




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