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Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

Richard Ferrand veut réorganiser les territoires : au secours !

 

Le sulfureux Richard Ferrand actuellement président de l’Assemblée nationale veut réformer l’organisation de la république dans les territoires. Cela avec de nouveaux pouvoirs de commandement pour les préfets et sous-préfets. Bref une sorte de recentralisation locale pour l’État. Pour équilibrer,  Richard Ferrand propose de donner la liberté aux collectivités locales pour leur donner toute liberté de s’organiser. Et de proposer une France à la carte où  les communes pourraient se regrouper si elles en éprouvent l’envie de même pour les départements. Bref, une jolie pagaille en perspective dans un millefeuille administratif et politique déjà complètement incohérent. Pas étonnant de la part heureux Richard Ferrand qui a tendance à confondre l’intérêt général et son intérêt personnel. . On se souvient que le tribunal de Brest avait enterré l’affaire Ferrand  notamment aux motifs de la prescription de certaines infractions. Pas vraiment un blanchiment!  Justement. L’association Anticor conteste la prescription des faits qui ont permis de classer sans suite le dossier. L’association a donc  déposé plainte pour relancer l’enquête sur le chef de file des députés LREM. Elle vise à obtenir la désignation – quasi-automatique – d’un magistrat pour enquêter sur l’affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de « prise illégale d’intérêts », et recel et complicité de ce délit.  Le parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l’enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. « Nous attendons l’ouverture d’une instruction, pour qu’il y ait un procès, car nous ne sommes pas d’accord avec l’analyse du procureur de la République de Brest », a déclaré Jean-Christophe Picard, président de l’association. Après le classement sans suite, Anticor s’est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires « d’une grande complexité ». Dans un des volets de l’affaire, un possible délit de prise illégale d’intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet « aurait pu envisager l’ouverture d’une information judiciaire ». Mais il s’est avéré que « l’infraction éventuelle » était « prescrite » depuis le 19 juin 2015, selon les règles de prescription (trois ans) alors en vigueur, avait-il expliqué. Richard Ferrand, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, s’est toujours défendu de tout conflit d’intérêts. Dans l’affaire en question, révélée par le Canard enchaîné, Richard Ferrand, 55 ans, est soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour favoriser sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS. En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière (SCI) appartenant à 99 % à Sandrine Doucen, parmi trois offres. Un bien acquis pour un prix de 375 000 euros, « financé » par les loyers versés par les Mutuelles de Bretagne, selon la plainte d’Anticor. Un petit boni de l’ordre de 800 000 euros pour la compagne de Ferrand qui a sûrement envie aussi de placer la justice sous l’autorité des préfets !

 

Dati à Paris : au secours !

Dati à Paris : au secours !

 

 

Pauvres parisiens qui déjà ont bien du mal à supporter la socialo de carton pâte Anne Hidalgo et qui pourrait subir les frasques de Rachida Dati,  l’arriviste mondaine. Paris n’arrive pas à se remettre du départ du très consensuel Delanoë qui s’est investi pleinement dans son mandat. Tandis que les autres veulent se servir de la capitale come d’un placard doré ou d’un tremplin (Griveaux par exemple d’en marche). Et pour convaincre de la pertinence de sa candidature, Dati n’hésite pas à sortir les banalités les plus éculées : “J’ai décidé de renoncer à briguer un nouveau mandat de députée européenne. Car la politique, ce sont des choix parmi ses combats. Et aujourd’hui mon choix, c’est Paris”, déclare la maire du VIIème arrondissement de la capitale, qui est aussi députée européenne depuis 2009.

“À Paris, il est urgent de changer de politique et je proposerai de le faire. Je m’y engagerai sans hésitation. Quand on s’engage, on s’engage à fond! Je réfléchis très sérieusement à cette candidature”, ajoute-t-elle. Rachida Dati se dit “convaincue” que la droite est en mesure de gagner dans la première ville de France dont la maire socialiste, Anne Hidalgo, compte briguer un nouveau mandat. Le poste est également convoité par La République en marche, qui n’a pas encore désigné son candidat. “La gauche a échoué. Les Parisiens ne sont pas satisfaits de leurs conditions de vie, je les rencontre tous les jours comme maire et comme Parisienne. Cette élection est bien plus ouverte qu’on ne le dit”, dit-elle. “La droite peut gagner sur ses idées sans renier ce qu’elle est, ou masquer son appartenance politique”, ajoute l’ancienne garde des Sceaux, qui se place dans les pas de Jacques Chirac, maire de Paris de 1977 à 1995, pour se préparer à élection présidentielle ?

Hollande revient : au secours !

Hollande revient : au secours !

Décidément les mauvaises nouvelles succèdent aux mauvaises nouvelles en France. Après la confirmation dans les chiffres de l’échec total de la politique économique de Macron, c’est l’annonce du retour en politique de François Hollande. Comme si la France était condamnée à tomber de Charybde en Sylla, comme si les Français étaient condamnés comme dans le mythe de Sisyphe à supporter sans cesse le poids d’une fiscalité qui tue tout. On ne saurait en effet oublier que François Hollande (avec Ségolène Royal) est à l’origine de cette fiscalité dite énergétique qui fait croire que la transition résulte de l’augmentation de l’impôt. On ne saurait oublier que François Hollande est à l’origine de ce CICE distribué à tous, sans discernement et sans contrepartie et qui finalement a surtout profité à des branches d’activité non soumis à la concurrence internationale avec un effet très marginal sur l’emploi. On a peut-être oublié que François Hollande avait choisi Emmanuel Macron comme ministre de l’économie dans son gouvernement socialiste.  De son côté Ségolène Royal,  n’exclut pas de revenir à la tête d’une liste pour les élections européennes de 2019. Sans parler de Sarkozy qui émerge aussi. Pour un peu, on parlerait du retour de Giscard d’Estaing ! C’est dire la pauvreté charismatique des successeurs des dinosaures évoqués. Ce n’est pas tellement la crédibilité de ces chevaux de retour qui leur permet permet d’envisager une deuxième vie politique mais surtout le fait que leurs successeurs sont complètement inaudibles comme Laurent Wauquiez, Olivier Faure ou encore Hamon.

Tract « Hollande revient » : au secours !

Tract « Hollande revient » : au secours !

Un train tract Hollande 2022 circule actuellement partout en France avec la photo de l’intéressé, le visage artificiellement amaigri comme lors de sa campagne de 2012. Une sorte de ballon d’essai pour mesurer l’impact que l’ancien président de la république peut encore avoir auprès de l’opinion publique. Une campagne pas très surprenante car en réalité Hollande ne s’est jamais consolé d’avoir renoncé à sa candidature à la présidence. Hollande qui a d’abord été cocufié par Macron, une vipère imposée par les financiers qui a grandi en son sein. Le candidat qui s’est servi d’un gouvernement de gauche pour virer ensuite sa cutie et conduire sans état d’âme une politique de droite. De ce fait, Hollande qui a toujours cru en sa bonne étoile pense à juste titre que la politique de Macon conduira à l’échec économique et social. Macon sera durablement marqué à droite, même très à droite avec sa posture de monarque républicain de type napoléonien. En outre son autoritarisme et sa condescendance passeront de moins en moins dans un contexte de crise retrouvée avec une croissance indigente et une remontée du chômage. Le pari de François Hollande c’est  qu’il y aura un espace pour la sociale démocratie. François Hollande pense être l’homme de la situation car face à Macron,  il y a surtout des forces d’opposition mais pas de force alternative pour gérer le pays. Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Mélenchon sont condamnés à leur rôle d’opposants tellement leur programme paraît démago, nationaliste, souvent réactionnaire au sens du retour au bonheur illusoire du passé.  Enfin,  Hollande constate l’éclatement des anciennes forces du parti socialiste ;  quant au nouveau secrétaire du parti socialiste, Faure ,  il a le charisme d’une planche à repasser et on cherche désespérément les orientations du parti socialiste. Le retour de François Hollande serait d’une certaine manière catastrophique. Ce serait le retour d’une certaine idéologie molle,  caractéristique des petits bourgeois technocrates qui dirigent le parti socialiste depuis son début. Un parti socialiste français qui présente la particularité, celle  d’avoir une sociologie qui n’est pas représentative de la société avec l’absence de paysans, de commerçants, d’artisans, d’ouvriers, d’employés du privé, de syndicalistes ou de vrais militants de base d’associations. Pourquoi Hollande envisage-t-il de revenir ?  non pas tellement par convictions mais simplement parce qu’il ne sait  rien faire hors la politique ! Par désœuvrement ! Au secours !

 

 

France : de plus en plus d’inégalités (Secours catholique)

 France : de plus en plus d’inégalités  (Secours catholique)

Un constat sans appel su Secours catholique, si effectivement en moyenne la richesse du pays augmente notamment avec la croissance du PIB,  par contre les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. (Notons que ce phénomène n’est pas spécifique à la France).  Concernant le profil des personnes en situation de pauvreté, les femmes sont les plus touchées. En 2016, 56,3% des personnes rencontrées par le Secours catholique étaient féminines. Cela s’explique par une plus grande vulnérabilité économique (mères isolées, femmes seules âgées ayant une pension de retraite ou des ressources faibles…). Suivent les adultes étrangers, qui représentent 51,7% des personnes rencontrées. Le rapport explique : Si l’âge médian des adultes rencontrés en 2016 est de 40 ans pour les hommes et de 39 ans pour les femmes, les profils les plus touchés sont les seniors isolés (plus de 60 ans) et les jeunes familles (personnes de moins de 25 ans). Mais la précarité n’épargne pas les couples avec enfants. L’étude souligne en effet que la structure des ménages du Secours Catholique accueille un nombre important de familles monoparentales (29,6%) et de couples avec enfants (24,2%). Enfin, la part des ménages sans ressources est en augmentation constante depuis quelques années. Et celle-ci regroupe principalement les hommes seuls, les couples avec enfants et les jeunes. Les étrangers sont également concernés. Concernant les conditions de vie, plus d’un quart des ménages rencontrés par l’association vit dans un logement précaire (logement non fixes et non durables tels que les hôtels, caravanes, mobile home, abri, centre d’hébergement ou encore rue…) et la couverture des aides sociales connaît une baisse.  On notera que, la majorité des personnes rencontrées par le Secours catholique ne sont pas au chômage (62,5%) ; que 40% des accueilli.e.s avaient droit au RSA en 2016 et n’en ont pas fait la demande ; ou encore que le revenu mensuel médian des ménages reçus par l’association était de 548€.

Hollande veut rester en politique : au secours !

Hollande veut rester en politique : au secours !

Un peu comme Sarkozy, Hollande et drogué à la politique. Il affirme qu’il n’entend pas se retirer du débat, qu’il s’exprimera mais sans nuire au redressement du pays. En vérité, on voit mal ce qu’il  pourrait apporter de positif compte tenu de son bilan autant comme premier secrétaire du parti socialiste que comme président  de la république. En fait,  si Hollande tente un retour, c’est qu’il ne sait pas faire autre chose que de la politique. Pour lui ce n’est pas un engagement mais un job. Il est vraisemblable qu’il choisira une posture d’opposant comme l’avait fait d’ailleurs. La crainte pour l’ancien président de la république ce n’est pas que Macron échoue dans sa tentative de moderniser le pays mais plutôt le contraire,  qu’il réussisse. On sait que François Hollande a été le président le plus impopulaire de la Ve République, il ne se console pas d’avoir été mis en position de renoncer. Son premier objectif est donc de réhabiliter son bilan à fin de sauver son image dans l’histoire. Le second objectif pourrait être un retour plus actif par exemple au sein des socialistes aujourd’hui en pleine décomposition et dont il pourrait refaire éventuellement l’unité grâce à son art des synthèses, un art qui peut satisfaire aussi bien les gauchistes que les libéraux. Un exercice dans lequel il a excellé au parti socialiste quand il en était le premier secrétaire. Malheureusement cet art de la contradiction a explosé au contact des réalités de la gestion. Mercredi, TV5 Monde a diffusé  une courte interview enregistrée dans la foulée, dans laquelle François Hollande indique qu’il restera un acteur de la vie publique. Se retirer du paysage politique? «Non!» tranche le socialiste. «Je ne l’ai d’ailleurs pas dit, à aucun moment. Même quand j’ai décidé, pour les raisons que j’avais indiquées, de ne pas me représenter», se plaît-il à rappeler, comme si la question de l’éventualité d’un retrait l’étonnait. «Ce n’est pas de la passion», insiste-t-il, inquiet que certains puissent imaginer qu’on «ne puisse pas (se) détacher» de la politique, «comme s’il y avait une addiction». «La politique c’est la vie de nos compatriotes, c’est la vie aussi du monde. Je suis passionnément français donc je continuerai à m’exprimer», poursuit Hollande qui jure qu’il «ne veut pas compliquer la tâche de (son) successeur». «Donc je me suis astreint à une réserve, à une retenue que chacun peut comprendre». Du présent, Hollande vient d’utiliser le passé. Car les premiers pics à l’endroit d’Emmanuel Macron, surgissent: «Évitons de prendre des décisions qui viendraient contrarier cette tendance» d’embellie économique. Dans son viseur: la réforme du code du travail.

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

 

La très grande pauvreté est sans doute loin d’être éradiquée en France si l’on en juge par la croissance des appels au SAMU social. . Le ministère de la Cohésion du territoire a débloqué jeudi une enveloppe de 200 millions d’euros d’aide. « La situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget, c’est du rattrapage », a réagi Eric Pliez, président du Samu social, dimanche 6 août sur franceinfo. 

200 millions d’euros, c’est un geste qui va dans le bon sens ?

Eric Pliez : Plus 9% d’appels en Ile-de-France au mois de juin, 600 personnes en moyenne par jour que nous ne pouvons pas prendre en charge pendant cette période, la moitié sont en famille… Oui, la situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget c’est du rattrapage par rapport à un réajustement budgétaire, on va dire, mais il y a un vrai effort qu’il faut saluer.  Nous avons aujourd’hui à la rue des personnes qui ont des profils très divers. Nous avons des travailleurs pauvres qui ont besoin d’un logement, nous avons des femmes battues qui ont besoin d’un soutien psychologique, nous avons des clochards qui ont besoin d’un long accompagnement et de soins et d’une remise au travail quand ils seront soignés. Il faut un plan ambitieux qui permette d’avancer et de sortir de cette logique de la création de places dans l’urgence qui sont utiles, indispensables mais qui ne vont pas résoudre le fond.

 

 

 

Emmanuel Macron a-t-il pris conscience selon vous de l’immensité du travail à accomplir ?

J’espère. J’ai entendu des propos rassurants. Vous savez, les publics que l’on reçoit au 115 viennent de partout : on y trouve des exilés, de futurs demandeurs d’asile, d’autres qui ne le seront pas. Les gens de toute façon, seront toujours mieux avec un toit sur la tête, avec un repas dans le ventre et un accompagnement qu’en restant à la rue, exposés à toutes les maladies, à tous les risques. Il me semble que le président de la République l’a dit. Il vient de faire un geste fort avec ces 200 millions donc nous attendons impatiemment la suite.

Comment expliquez-vous l’augmentation du nombre d’appels ?

Je pense que le 115 c’est le dernier filet quand les gens tombent. Et comme je le disais, des publics divers, des situations d’expulsions à la fin de l’hiver, des fermetures de places à la fin de l’hiver alors que la fédération des acteurs de la solidarité le répète régulièrement, c’est toute l’année que le besoin est là.

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

 

La gauche voudrait enfoncer Najat Vallaud-Belkacem qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Taubira et Hidalgo sont venues soutenir en effet l’ancienne ministre de l’éducation, un soutien qui ressemble à celui d’un pendu tellement ces deux femmes  de gauche symbolisent  la ringardise des bobos gauchos du PS.  Face au candidat de La République en marche, Bruno Bonnell. Najat Vallaud-Belkacem, la pretresse du pédagogisme laisse l’éducation nationale dans un état encore plus pitoyable que précédemment. Les chiffres sont toujours accablants surtout dans le primaire avec 20 à 30% des élèves qui ne maîtrisent pas les fondamentaux mais qui auront appris à faire de la pâte à modeler dans le cadre des travaux périscolaires surtout dans les zones rurales où les TAP ressemble à des garderies. Dans un village du Maine et Loire, le site municipal informait récemment que les enfants avaient réalisé des maracas en collant deux pots de yaourt. De quoi évidemment ouvrir leur esprit à l’art musical !  Il faut noter la pauvreté de l’argumentaire de Taubira « l’enjeu démocratique colossal pour éviter la concentration des pouvoirs de cette élection », l’angle d’attaque de Najat Vallaud-Belkacem qui a mis en garde contre une majorité trop écrasante pour LREM. Un argumentaire de perdants. La candidate du PS, l’une des rares à avoir réussi à passer la barre du premier tour, se présente comme « l’unique candidate de gauche » et a salué le soutien reçu de la candidate écologiste ainsi que celui du candidat communiste au niveau national. De quoi sans doute l’enfoncer encore uen peu plus.  Elle a vivement regretté en revanche, la position du candidat de la France Insoumise, Laurent Legendre, qui refuse de prendre parti pour l’un des deux candidats restants. Croyant à ses chances de victoire, elle promet une opposition de gauche « constructive et exigeante », contrairement, selon elle, à son adversaire, « qui sera peut-être le 450e député d’En Marche et votera comme un robot». Mais mieux vaut un robot qu’un bobo hors sol  à l’intelligence molle.  « Je n’ai aucune intention d’être un godillot, mais au contraire d’être solidaire dans la transformation de la France », rétorque pourtant Bruno Bonnell, qui entrepreneur qui aborde le second tour en favori en sillonnant les rues et les quartiers de Villeurbanne au volant de sa BrunoMobile, un utilitaire habillé aux couleurs du parti macroniste.  Le 11 juin, le candidat de la République En Marche, l’entrepreneur Bruno Bonnell qui réalise ses premiers pas en politique, est arrivé en tête avec 36,69%. Najat Vallaud-Belkacem a rassemblé 16,54% pour le parti socialiste et Laurent Legendre 14,7% pour la France Insoumise.

S&P au secours du gouvernement français

S&P au secours du gouvernement français

 

 

 

Curieusement Standard & Poor’s a donné un petit satisfecit à la politique économique du gouvernement français en confirmant vendredi la note à long terme AA de la dette souveraine de la France tout en relevant à « stable » la perspective qui lui est attachée. L’agence de notation se félicite de certaines réformes structurelles entreprises dans le pays. Pour autant elle revoit à la baisse les perspectives de croissance comme le FMI et  l’OCDE à savoir 1,3 % pour 2016 et 1,2 % pour 2015. Du coup les perspectives budgétaires paraissent incertaines. La note de la France était assortie d’une perspective « négative » depuis octobre 2014. Dans un communiqué, l’agence de notation indique que cette révision à la hausse prend en compte la mise en oeuvre progressive de réformes visant à soutenir la croissance et la consolidation budgétaire en cours. « La promulgation de la loi El Khomri au mois d’août 2016, ainsi que la loi Macron vont, selon nous, contribuer à soutenir la compétitivité de la France, en réformant partiellement les professions réglementées », relève S&P. L’agence souligne également que la baisse du coût du travail depuis l’instauration du CICE (crédit d’impôt compétitivité-emploi) et du pacte de responsabilité et de solidarité en 2014 se traduit par une stabilisation de l’offre et de la demande sur le marché du travail. Elle ajoute que le redressement des marges des entreprises souligne que les réformes entreprises portent progressivement leurs fruits. Le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin se félicite dans un communiqué de ce « signe de la confiance de l’agence dans les perspectives économiques et budgétaires du pays. » S&P observe que la France a fait des progrès en termes de consolidation budgétaire au cours des cinq dernières années et qu’elle dispose d’amortisseurs conséquents, malgré la persistance de risques budgétaires et sur la croissance. Le gouvernement français, qui a ramené le déficit public à 3,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2015, soit 0,3 point de mieux que prévu, a réaffirmé son objectif d’un déficit public à 3,3% cette année et 2,7% en 2017 lors de la présentation du projet de loi de finances pour 2017. Mais les économistes et le Haut conseil des finances publiques ont émis des réserves sur la cible de déficit public pour l’an prochain, en raison du scénario de croissance retenu par les services de Bercy, jugé trop optimiste. La France est notée Aa2 avec une perspective stable par Moody’s et AA avec une perspective stable par Fitch. S&P avait dégradé pour la dernière fois la note de la France en novembre 2013, la faisant passer de AA+ à AA, la troisième note dans son barème.

(Avec Reuters)

Royal : il faut changer gouvernance dans les régions ! Au Secours »

 

Ségolène Royal qui propose de changer la gouvernance dans les régions, il y aurait de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer. En effet on se souvient que l’ancienne présidente de Poitou Charente a laissé les finances de sa région dans un état lamentable Ségolène Royal qui parle de gouvernance ou de gestion, c’est un peu surréaliste ;  elle qui symbolise toutes les contradictions du PS : un coup à gauche, un coup à droite, un coup écologiste et surtout nulle part. La gouvernance n’est pas seulement à changer la où le parti socialiste a apporté son appui pour l’élection d’un candidat de droite mais à changer partout compte de tenu des gaspillages de toutes sortes. En outre s’il faut rechercher l’union pour la gouvernance c’est  dans toutes les régions et même au niveau national car on ne peut plus perdre  temps  et énergie dans des affrontements d’appareils stériles qui plombent la politique économique et le chômage. On se demande de quel mandat ou de quelle mission divine) est investi Ségolène Royal pour parler ainsi au nom de toute la gauche. Peut-être en tant qu’ancienne favorite de Hollande ?  Au lendemain des élections régionales, la ministre de l’Écologie souligne de manière maladroite que certains candidats de droite ont été élus grâce au désistement de ceux de la gauche et appelle à intégrer ces derniers à la gouvernance de ces régions. Face au risque d’une victoire du FN, les candidats socialistes arrivés troisième au premier tour des élections régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en PACA s’étaient désistés. Un retrait qui a permis une large victoire dimanche 13 décembre des candidats Les Républicains Xavier Bertrand et Christian Estrosi contre Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen. En Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, où le socialiste Jean-Pierre Masseret avait refusé, le PS avait appelé à voter pour Philippe Richert (LR-UDI-MoDem) qui l’a emporté face à Floriant Philippot.  Face à ce soutien de la gauche, Ségolène Royal a suggéré ce lundi 14 décembre de « repenser la gouvernance » dans ces régions.  »Il faut souligner le sursaut citoyen, entre les deux tours, de Françaises et de Français qui n’ont pas voulu que le Front national accède à la tête des régions », a déclaré la ministre de l’Écologie sur France 2.   »Deuxièmement, qu’un certain nombre de candidats de droite ont été élus grâce aux candidats de gauche qui se sont désistés ». « La gauche ne sera pas représentée dans certaines régions. C’est un lourd sacrifice citoyen de la part de ces candidats. Donc il va falloir aussi repenser la gouvernance de ces régions pour que ceux qui sont éliminés du pilotage » soient associés, a-t-elle poursuivi.

Présidentielle 2017 : Christine Lagarde candidate ? Au secours !

Présidentielle 2017 : Christine Lagarde candidate ? Au secours !

 

Dans un sondage  de Harris, 50% des Français interrogés estiment qu’elle ferait « une bonne présidente ». La preuve sans doute que les Français sont globalement assez incultes en matière d’économie.  Dans ce classement, Christine Lagarde est suivie par Martine Aubry (40%), Ségolène Royal (36%)  Commentaire de  Jean-Daniel Lévy, le directeur du département politique et opinion de Harris Interactive, contacté par RTL.fr. Ainsi, l’ancienne ministre de l’Économie profiterait d’une image « de force par-delà les frontières car c’est une personne qui a discours un clair et une zone de compétences bien établie« , ajoute Jean-Daniel Lévy. On rêve en prenant connaissance de ce sondage et des commentaires. Lagarde, Aubry, Ségolène candidates potentielles à la présidentielle. Ou l’incompétence sacralisée par des marchands d’opinions tout auusi ignares que les personnalités évoquées. Lagarde qui a accordé «  sans y prêté attention » 400 millions à tapie  ; Lagarde qui a mené la politique économique catastrophique de Sarkozy (auusi inefficace que celle de Hollande), Lagarde enfin et surtout dont la qualité essentielle est de savoir lire les communiqué du FMI (avant ceux de Bercy ,dixit Alain Minc) ; Bref, une nulle totale mais quelle classe, quel accent anglais ! Aubry qui a mis en place les 35 heures et tué  la compétitivité de la France, Ségolène enfin, la folle,  qu’on devrait interner pour sa mauvaise foi et ses contradictions permanentes sur l’environnement et le reste.  Selon Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof joint par RTL.fr, ce sondage traduit « une opinion à un certain niveau de généralité » de voir Christine Lagarde « jouer un rôle au sein de la politique française mais il ne s’agit pas de préférences directement traduisibles politiquement et encore moins d’intentions de vote ». Les personnalités politiques sont « plus appréciées lorsqu’elles se tiennent à l’écart de l’actualité. On l’a observé avec Jacques Chirac qui est devenu plus populaire après la fin de sa présidence. Même chose pour Nicolas Sarkozy avant qu’il prenne la tête des Républicains », explique-t-il. Et cette observation s’applique également à Christine Lagarde, qui est toujours dans la sphère publique mais loin du territoire français.  Mais il existe « un cas particulier Christine Lagarde », selon le chercheur au CNRS.  »Elle a toujours eu une image de technocrate qui s’est imposée par son aura, sa compétence et son travail. Et  dire qu’on paye des chercheurs au CNRES pour sortir de telles âneries. Sans aussi un sociologue ou spécialiste de la politique qui ignore tout de l’économie.

Migrants –Syrie : Ségolène « va réfléchir »… au secours !

Migrants –Syrie : Ségolène « va réfléchir »… au secours !

 

 

On peut être rassuré car Ségolène va réfléchir sur le problème de la Syrie et les moyens de tarir les flux migratoires. En préambule à cette réflexion, elle a déversé  un flot de banalités leur de son passage dans le Grand jury RTL. Certes elle se félicite de la générosité allemande mais se garde bien de préciser la politique française dans ce domaine. Et pour cause elle veut en même temps rassurer les Français en difficulté. Avec une lucidité et un courage rares, elle déclare qu’il faut réfléchir aux moyens de tarir la source de ces migrations ! Bref des propos du café du commerce qui a défaut de contenu occupe l’espace médiatique « . Ségolène Royal a donc salué sans bémol l’action de la chancelière allemande dans le dossier des réfugiés. Celle-ci n’a pas hésité à ouvrir les portes de son pays à ceux qui fuyaient la guerre, annonçant même jusqu’à 800.000 personnes accueillies à terme. « Ce qui prouve que l’on doit affronter ces difficultés au-delà des clivages politiques », a jugé la ministre de l’Écologie, de l’Énergie et du Développement Durable dans Le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. Une pique dirigée vers la droite, au sein de laquelle « il y a beaucoup d’approximations dans les propos« , pense l’ancienne candidate à l’Élysée.  Concernant l’exemple allemand d’unité dans la décision d’accueillir des réfugiés, la ministre ne croit pas « qu’il faille renter dans une comparaison entre les différents pays européens, ou les différents leaders européens ».  Ségolène Royal a évoqué le double sentiment qui peut traverser une personne. Ainsi « il y a un mouvement de générosité » mais les gens se demandent aussi si leurs problèmes ne passeront pas dès lors au deuxième plan. Pour répondre à cette interrogation, la ministre a souhaité être rassurante. « Le gouvernement n’oublie pas tous les Français qui sont en difficulté », affirme-t-elle. « La France est assez forte, puissante et suffisamment bien organisée », a-t-elle clamé.  Bien qu’en faveur de l’accueil des réfugiés qui ont fui leur pays d’origine, Ségolène Royal insiste sur le fait que la solution à long terme est le règlement de la situation sur place. Il faut ainsi selon elle réfléchir à « comment tarir à la source ces migrations de la peur« . Le vrai problème est donc de s’attaquer au problème de la guerre en Syrie pour satisfaire l’envie de ces réfugiés de retourner dans leur pays.  Si en filigrane de l’intervention militaire est évoquée par la ministre, avec la nécessité du « rétablissement de la sécurité dans ces pays », la question tourne autour d’une intervention au sol en complément de frappes aériennes probables. « Ce sont des décisions lourdes qui doivent être prises dans la coordination internationale », a estimé Ségolène Royal. En ajoutant qu’ »il est bien évident que rien n’est tabou ».

Fifa- Maradona veut nettoyer le football sud-américain ; au secours !

Fifa- Maradona veut  nettoyer le football sud-américain ; au secours !

De quoi sourire : l’Argentin Diego Maradona, tout autant talentueux que sulfureux joueur argentin  veut réformer le foot. Maradona impliqué dans des affaires plus que louches notamment ses relations avec la mafia en Italie, son rapport avec la drogue etc. ,   qui  déclare que   cela fait quinze ans qu’il dénonce la corruption dans ce sport, notamment en Amérique du Sud où plusieurs clubs et fédérations ont déjà été impliqués dans des scandales.  « On m’a traité de fou. Aujourd’hui le FBI dit la vérité », a-t-il expliqué sur une radio argentine, ajoutant amer: « Aujourd’hui, il n’y a plus de football, il n’y a pas de transparence. Arrêtez de mentir aux gens et de faire un dîner spectacle pour réélire Blatter ». Il y a quelques jours, le vainqueur de la Coupe du monde avec l’Argentine en 1986 qualifiait Joseph Blatter, à la tête de la Fifa depuis 1998 et en quête d’un cinquième mandat, de « dictateur à vie ».   Parmi les détenus mercredi figurent l’Uruguayen Eugenio Figueredo, vice-président exécutif de la Fifa et ex-président de la Confédération sud-américaine (Conmebol), et le Brésilien José Maria Marin, membre du Comité d’organisation de la Fifa pour le football olympique. Le Paraguayen Nicolas Leoz, ancien président de la Conmebol, est lui aussi mis en cause par la justice américaine, mais se trouve actuellement dans son pays.   Figueredo et Leoz, octogénaires tous les deux, sont les derniers représentants d’une génération menée par l’Argentin Julio Grondona, ancien vice-président de la Fifa aujourd’hui décédé, et le Brésilien Joao Havelange, ancien président de l’organisation. Signe des problèmes qui existaient déjà dans l’institution sportive, tant Grondona que Havelange ont été éclaboussés au cours des années par différents scandales de corruption et malversation.

Changement d’heure : Ségolène Royal s’interroge ….au secours !

Changement d’heure : Ségolène Royal s’interroge ….au secours !

Ségolène Royal ( comme beaucoup au gouvernement) se transforme en commentatrice en constatant  que les « Français doutent de l’impact des économies d’énergie » et  fait référence à un sondage BVA pour Orange et iTélé : 58% des Français s’opposent au changement d’heure ; 40% y sont favorables. Du coup elle s’interroge  et dans ce cas là il y a danger tellement les réflexions et propositions de Ségolène sont absurdes ou fantaisistse. Avec elle tout est possible : le raccourcissement du nombre d’heures par jour, la réduction du nombre de jours dans le mois, la modification de dates des saisons. Exemple on raccourcir  l’hiver et on allonge l’été. Elle pourrait même inventer la montre molle de Dali qui ralentit le temps l’été, «  donner du temps au temps » comme disait le sulfureux Mitterrand.  La ministre de l’Ecologie qui veut exister ( elle était même présente sur les lieux du crash), veut s’attaquer à l’institution, mise en place définitivement en 1976, après le choc pétrolier. Elle l’a annoncé sur Twitter : ses équipes vont « vérifier » les « économies d’énergie » qui pourraient découler de la mesure. Et, à partir des résultats, elle décidera « de l’opportunité l’année prochaine » de reconduire le dispositif. Il faut noter que désormais la politique se faiat après lecture des sondage et sur Tweeter. De toute manière 140 caractères c’est bien suffisant pour résumer la pensée profonde de Ségolène.  Tout le monde sait bien que heure d’été est uen absurdité, pas besoin de nouvelles études sur le sujet. : En 2009, un rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) affirme que le gain sur l’éclairage obtenu est de l’ordre de 440 GWh, soit l’émission de 44.000 tonnes de CO2 évitée. Mais cela ne représenterait que 0,1% de la consommation en éclairage totale, selon l’Association pour le rétablissement de l’heure méridienne. Le changement d’heure est aussi désagréable pour certains. Ce sont les études sur le jetlag (décalage horaire) qui l’attestent : selon les observations des chercheurs, le corps a besoin d’un jour pour s’adapter à chaque fuseau horaire traversé. En somme, décaler sa montre d’une heure et adapter son horloge interne à cette nouvelle heure nécessite un jour d’adaptation. La communauté des chronobiologistes est néanmoins plus sceptique : la plupart de ses scientifiques estiment qu’il faut une semaine à une personne âgée ou à un jeune enfant pour passer le cap. Irritabilité, troubles du sommeil et de l’appétit qui peuvent s’accompagner de quelques petites infections virales, le corps étant plus affaibli que de coutume.  Est-il possible d’arrêter le changement d’heure, alors qu’il a été généralisé à l’ensemble de l’Europe en 1998? En France, il est certains lieux où l’on ne change jamais d’heure : il s’agit des DOM-TOM. En effet, les départements et territoires d’outre-mer ne sont pas concernés car ils n’en ont tout simplement pas besoin, les heures et les couchers de soleil ne variant que faiblement à leurs latitudes. Par ailleurs, plusieurs pays dans le monde en sont revenus : la Russie l’a abandonné en 2011, le Japon, la Corée du Sud et l’Islande, seul pays européen concerné, ne l’appliquent plus non plus.

 

Sondage femmes politiques: Christine Lagarde en tête ! au secours !

 

 

 

C’est pourtant vrai, pour les Français  c’est Christine Lagarde qui vient en tête de femmes politiques. Les Français placent Christine Lagarde en tête des femmes politiques qu’ils souhaitent voir exercer « un rôle plus important à l’avenir », selon un  sondage IFOP-JDD réalisé à l’occasion du 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes. On ne dit pas si c’est pour ses compétences ou ses banalités. Alain Minc l’avait bien défini «  sa qualité c’est de bien lire les communiqués du ministère des finances ». Elle fait la même chose au FMI. Et avec un anglais impeccable. En fait elle ne connait strictement rien à l’économie et n’a aucune formation dans ce domaine. Elle a compris que pour exister et surtout durer , il faut être lisse. Complètement lisse, refléter l’opinion techno  à la mode. Pas d’aspérité, pas d’originalité et surtout employer la tonalité qui convient.  Celle d’un notaire qui annonce aux héritiers les conditions de la succession. Pas un mot au dessus de l’autre. La vérité ce que Christine Lagarde a été catastrophique au ministère des finances en France ( comme Moscovici) et qu’elle est complètement inutile au FMI. Une place qui lui a sans doute été attribuée par Sarko (après  les turpitudes de DSK)  en remerciement de sa bénédiction pour l’arbitrage du copain  Tapie. Bref uen vraie gestionnaire : 400 millions accordés à un seul homme dont 50 millions pour préjudice » moral » ( record du monde).  Finalement on a les dirigeant qu’on mérite et de ce point de vue avec Lagarde «  le changement cet vraiment pas pour demain, ni après demain !

Les énarques managers du changement ! au secours

Les énarques managers du changement ! au secours

Le changement c’est maintenant avait promis Hollande. Désormais les énarques ne seront pas seulement de hauts fonctionnaires mais eux aussi des managers du changement. Comme Hollande ? c’est en tout cas la énième reforme de l’ENA voulue par  le gouvernement. Avec des grandes révolutions, stage dans les PME au lieu des grandes entreprises, 15 jours au guichet pour prendre le pouls des usagers, épreuve de débat interactif pour tester les qualités relationnelles des candidats. Bref un coup de peinture sur la vieille institution dont normalement l’objet est de former des hauts fonctionnaires et qui en fait est devenu le réservoir  du haut de oligarchie qui bien entendu trustent les postes de l’ administration mais aussi de la politique et de l’économie par le jeu des renvois d’ascenseurs. La vraie rénovation serait sans doute de supprimer cette école et de lui substituer uen école de gestion prenant en compte les problématiques financières économiques, sociales, sociétales et environnementales. Et non de former   des perroquets adeptes  de la langue de bois qui tuent la compétitivité et l’initiative. Dès cet été, le concours d’entrée va donc  changer. Une « épreuve collective d’interaction », va être organisée. « L’objectif de cette épreuve est de tester les qualités relationnelles des candidats: capacité de dialogue, d’écoute, de conviction », lit-on sur le site de l’ENA. Mais la direction de l’école ne dit pas comment ces qualités pourtant essentielles étaient prises en compte auparavant.  Autre nouveauté en 2015, le fameux grand oral, c’est à dire l’entretien avec le jury si redouté des candidats, va désormais « s’inscrire résolument dans une démarche de recrutement », dixit le site de l’ENA. « Il vise à estimer la personnalité, la motivation et le parcours des candidats ainsi que leur compréhension des enjeux et des valeurs du service public ».  En revanche, l’épreuve d’anglais ne sera obligatoire qu’en…. 2018,  » afin de laisser aux futurs candidats le temps nécessaire pour se mettre à niveau » En attendant on pourra continuer de lui substituer la langue de bois.   Pas question en revanche pour le gouvernement de remettre en cause le fameux classement de sortie qui permet aux dix meilleurs élèves de choisir quasi-automatiquement les trois « grands corps », Conseil d’Etat, Inspection des finances et Cour des comptes. En 2008, le président -non-énarque- Nicolas Sarkozy et son premier ministre François Fillon, également non-énarque- avaient bien tenté de faire supprimer cette épreuve pour la remplacer par des entretiens d’embauche classiques avec les responsables des administrations qui recrutent.  Devant la bronca des anciens élèves et de nombre de parlementaires, en particulier socialistes, le classement a été maintenu après trois tentatives infructueuses de suppression.

 

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme » de Valls ou la sémantique au secours de l’inaction

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme »  de Valls  ou la sémantique au secours de l’inaction

 

Néologisme,  excès verbal, approximation caractérisent  la dialectique d’une Valls qui construit son personnage de Clémenceau d’opérette. A défaut d’action, on sollicite la sémantique. Récemment il y avait eu l’apartheid terme complètement inapproprié d’autant qu’il inverse ou renvoie dos à dos des responsabilités qui ne sont pas les mêmes. Cette fois c’est  » l’islamo fascisme » ce qui ne veut rien dire. Cela signifie l’étroitesse d’analyse de Valls qui ne peut situer les totalitarismes qu’en référence au fascisme. Curieux car Valls emploie les mêmes termes qu’ ‘Estrosi, que Marine Lepen ou que  noël Mamère qui ne se caractérisent pas par une grande finesse intellectuelle. On comprend évidemment que Valls veuille attirer l’attention sur le danger r du terrorisme que véhicule  l’Etat islamique , son enjeu. La menace sur nos valeurs et la démocratie. Mais l’enflure ( et l’approximation ) des mots ne saurait dissimiler le caractère insipide de l’action. E c’est là que se révèle la posture de Valls qui en faiat se positionne uniquement par rapport à son avenier politique ( en 2022 peut-être même avant). De ce point de vue Valls privilégié le  dire sur le faire, l’apparence sur le réel, le verbe sur l’action. A cet égard les meurettes prises contre le terrorisme témoigne du pathétique immobilisme d’un pouvoir politique condamné au seul domaine de la parole, de la promesse, de la compassion et du commentaire même approximatif.  Un mois après les attentats de Paris et deux jours après ceux de Copenhague, Manuel Valls a appelé lundi à l’unité face à « l’islamo-fascisme ». Pour la première fois, ce néologisme utilisé d’ordinaire par quelques francs-tireurs de la scène politique est employé au sommet de l’Etat. Le Premier ministre reprend ainsi à son compte un terme employé ces derniers temps par le député UMP Christian Estrosi (dimanche), son collègue à l’Assemblée Bruno Retailleau (en novembre au sujet de l’Etat islamique) ou plus à droite encore, Marine Le Pen et ses attaques contre le « fascisme vert ». « Il a cherché à ouvrir un débat, comme avec l’expression ‘apartheid’ », juge Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste des nationalismes et extrémismes en Europe, dans une interview à l’AFP. « Il incite une partie de son camp, qui sans doute n’a pas vu le problème à un moment donné, à faire son examen de conscience. Après, d’un point de vue scientifique, le terme a peu de validité. Mais Manuel Valls n’était pas dans un colloque universitaire. » Il est vrai que l’expression employée sur RTL par Manuel Valls ne fait pas l’unanimité auprès des chercheurs, loin de là. « Il faut que nous arrêtions d’avoir cette référence ultime du fascisme et du nazisme », explique Jean-Yves Camus. Selon le chercheur, l’utilisation de ce terme par Manuel Valls est la « preuve que l’Occident ne sait pas penser le totalitarisme autrement que par référence au fascisme ». Mais au-delà des querelles sémantiques, Manuel Valls a surtout cherché le coup de com’.

 

Professions réglementées : Taubira et Touraine au secours de lobbys des pharmaciens et des notaires

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Professions réglementées : Taubira et Touraine au secours de lobbys des pharmaciens et des notaires

Ce n’est pas demain matin qu’on pourra engager de vraies réformes structurelles puisque même les ministres défendent les lobbys. De ce point de vue le corporatisme ne touche pas seulement les salariés CGT du livre et des dockers mais beaucoup éd professions réglementées. On se demande pourquoi Touraine prend la défense des pharmaciens et encore moins Taubira celle des notaires avec des argumentations très floues, incohérentes  et rées spécieuses. La preuve sans doute que la politique française est surtout l’addition d’intérêts et  contradictions corpos très contradictoires avec la modernisation économique du pays. .la France est vraimenet un pays irréformable surtout quand les ministres s’en mêlent !  En faiat les deux ministres développent une approche très démago à l’égard des pharmaciens et des notaires sans doute pour Après que le ministre en charge du dossier, Arnaud Montebourg, a été débarqué du gouvernement au moment où il s’apprêtait à rentre public son projet de loi, c’est maintenant les ministres de la Justice et de la Santé qui mettent des bâtons dans les roues de son successeur, Emmanuel Macron. Marisol Touraine a déclaré ce mercredi matin qu’elle était défavorable à une autorisation de vente des médicaments à prescription médicale facultative hors pharmacies. L’une des recommandations faites par le rapport de l’Inspection générale des Finances, qui figure aussi dans une version non finalisée du projet de loi préparé par le nouveau ministre de l’Economie . «Ce qui est important, c’est de garantir la sécurité des médicaments et faire en sorte que les Français en consomment moins», a-t-elle défendu. Le but recherché de la réforme est de faire baisser le prix de ces médicaments. Si cet objectif était atteint, ce que contestent les professionnels du secteur, une augmentation de la consommation de médicaments est à craindre. Indolore pour l’assurance-maladie, puisque ces ventes se feraient hors prescription, donc non remboursées, une surconsommation reste problématique en termes de santé publique et d’interaction médicamenteuse. De son côté, Christiane Taubira a elle aussi dit ce mercredi matin tout le mal qu’elle pensait de la réforme, touchant cette fois les professions juridiques et notamment les notaires. «Moi en tant que garde des Sceaux, j’ai surtout le souci de l’accès au droit pour les justiciables, j’ai le souci de m’assurer que partout sur le territoire il y a à la portée des citoyens un notaire, un huissier, un avocat et bien entendu, de vérifier la sécurité juridique des actes qui sont élaborés», a-t-elle déclaré. «C’est cela mon approche, ce n’est pas celle du revenu». C’est presque mot pour mot l’argumentaire défendu par les notaires pour maintenir le statu quo sur leur profession et notamment sur la logique de tarification des actes. «Moi je ne suis pas une militante de la libéralisation, je ne suis pas une convaincue des vertus de la concurrence. Je le dis profondément et franchement, le droit n’est pas une marchandise», a-t-elle insisté. Plus démago, tu meurs !

Appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande

Appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande

Un véritable appel au secours des chefs d’entreprises à Hollande qui n’en peuvent plus de la fiscalité et des procédures qui tue compétitivité et initiative. Une dénonciation aussi des discours du gouvernement  qui n’avance pas sur les reformes de structures et qui ne cessent de monter des cathédrales administratives là où il faudrait agir vite et simplement.  Donc Un appel inédit à François Hollande et Manuel Valls. Dans une lettre ouverte que publie le JDD en exclusivité, huit organisations patronales (Medef, Afep, CGPME, UPA, Unapl, FNSEA, Asmep-Eti, Croissance+) implorent le gouvernement d’appliquer les réformes promises : baisses des impôts et des charges, simplification des normes, réduction des dépenses publiques. Les chefs d’entreprises déplorent les « blocages » corporatistes et les « postures » politiciennes qui entravent la mise en œuvre du pacte de responsabilité. Tout en souhaitant une union nationale pour mettre fin au « lent déclin » du pays, ils encouragent l’exécutif à rester ferme sur ses engagements. Un message qui s’adresse aussi, implicitement, aux « frondeurs » de la majorité et aux sénateurs qui ont repoussé l’examen de la réforme territoriale. Les patrons se sont décidés à monter au créneau après la publication des mauvais chiffres de la croissance et du chômage cette semaine. Ils déplorent dans le même temps la façon dont le compte pénibilité est diligenté par le gouvernement.

 

Un appel au secours pour sauver la droite

Un appel au secours pour sauver la droite 

 

Quatre personnalités de l’UMP, qui ont en commun de refuser « une droite centriste » mais au contraire veulent « une droite qui assume son identité », lancent un appel pour « une révolution des valeurs », dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles, en kiosque ce jeudi. Rachida Dati, Laurent Wauquiez, anciens ministres, Henri Guaino, ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, et Guillaume Peltier, co-fondateur de la Droite forte, premier courant, sarkosyste, de l’UMP, estiment tous quatre qu’il y a « urgence à sauver la droite » et dénoncent « la démission idéologique de l’UMP ». « Il y a urgence parce que tout s’effondre », affirme Guaino. « La droite de demain, l’UMP de demain, cela doit être à la fois ‘des racines et des ailes’. Des racines, avec la fierté de notre identité, de notre culture (…) et, en même temps, des ailes, parce qu’il n’est pas question d’être enfermés sur nous-mêmes », lance Peltier.  Wauquiez dénonce le « gloubi-boulga » dans lequel s’enfonce selon lui « toute une partie de la classe politique qui n’ose plus assumer et défendre ce que nous sommes ».  »Nous refusons la voie portée par certains d’une fusion avec le MoDem et l’UDI avant même d’avoir réfléchi à nos idées. C’est une fuite en avant vers une sorte de radical-socialisme où nous achèverions de nous renier », affirme ce fondateur de la Droite sociale, deuxième courant du parti. Pour l’ex-ministre de la Justice Rachida Dati, « le redressement passe aussi par la fierté de l’identité française. Dans ce désastre, la gauche a une vraie responsabilité, dans l’affaiblissement de notre identité et dans la montée des communautarismes ». Elle veut « une droite qui assume ses valeurs, sans tabou ». Selon l’ex-plume de Sarkozy, Henri Guaino, « c’est le culte de la modernité qui laisse la porte ouverte au communautarisme contre l’assimilation républicaine ».  »La droite de demain, pour s’en sortir, devra incarner deux idées simples : le courage et le mérite », renchérit Peltier. Tous quatre réitèrent leurs critiques contre l’Europe actuelle. Pour Wauquiez, auteur d’un récent ouvrage intitulé « Europe : il faut tout changer », l’UE s’est « trop élargie ». L’ancien ministre des Affaires européennes défend « le principe d’un protectionnisme européen » et se demande à nouveau s’il ne faut pas « revenir sur Schengen et sur la folie de l’Europe de l’immigration, qui est une passoire »?   »Ne faut-il pas remettre en avant l’identité européenne et ses racines judéo-chrétiennes? », s’interroge-t-il. Pour Rachida Dati, « la grande perdante des élections européennes, c’est la gauche au pouvoir. Il y a eu un mort, la gauche, et un blessé grave, l’UMP ». « Tout le monde a échoué, sauf le Front national », ajoute Guaino. Les « quatre mousquetaires », comme les surnomme le magazine, décochent également leurs flèches contre l’UMP, engluée dans l’affaire Bygmalion.  »Je regrette que le triumvirat qui dirige aujourd’hui l’UMP (ndlr les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon) soit trop éloigné des militants et des sympathisants », affirme Dati. Pour Guaino, « la situation que nous vivons à l’UMP ne doit pas être l’occasion d’une désastreuse séquence de règlements de comptes. Tous ceux qui voudraient en profiter pour se revancher, travailler à leur petite ambition personnelle ou vider leur rancoeur et leur haine nous entraîneraient dans un gouffre ».  »Nous sommes décidés à nous opposer à cela », ajoute-t-il, traduisant la pensée des trois autres.

 

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