Archive pour le Tag 'futures :'

Comment anticiper les futures pandémies ?

Comment anticiper les futures pandémies ?

Anticiper l’émergence de nouvelles maladies infectieuses est devenu l’un des défis majeurs de notre époque, comme nous l’a brutalement rappelé la pandémie de Covid-19. La question n’est pas tant de savoir « si » une prochaine pandémie va se produire, mais bien plutôt « quand »… Pourrons-nous en détecter les signes avant-coureurs suffisamment tôt, afin de ménager aux agences de santé et aux structures étatiques un temps d’avance pour mettre en place une réponse adaptée ? Pour y parvenir, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dressé une liste de maladies présentant un risque de santé publique à grande échelle, en raison de leur potentiel épidémique et de l’absence, ou du nombre limité de traitements ou de mesures de contrôle. Si la majorité des affections répertoriées sur cette liste sont déjà connues (Ebola, Zika, MERS, etc.), on y trouve aussi une mystérieuse « maladie X ». Causée par un nouvel agent pathogène, cette hypothétique, mais probable, « maladie X », encore inconnue, pourrait engendrer une grave épidémie internationale, pour laquelle l’OMS appelle à se préparer.

 

par , Directeur de recherche, Institut de recherche pour le développement (IRD)

, Chargée de Recherche, Institut de recherche pour le développement (IRD)

, Professeur des Universités-Praticien Hospitalier, Université de Guyane

, Postdoctoral research associate, Institut de recherche pou dans The Conversation

« Et surtout la santé ! » vous donne les clefs afin de prendre les meilleures décisions pour votre santé
Peut-on vraiment espérer deviner quels microbes pourraient nous menacer, quand la majorité d’entre eux sont encore inconnus des scientifiques ? À défaut de pouvoir lire l’avenir, le passé est riche d’enseignements très utiles pour prévoir les émergences, et déterminer les régions du globe à surveiller en priorité. Nos travaux de modélisation avaient notamment mis en évidence, avant la pandémie de Covid-19, le risque lié aux coronavirus circulant en Chine et en Asie du Sud-Est.

Quel avis éclairé peut-on émettre concernant les endroits où pourrait émerger la maladie X ? Voici un petit tour d’horizon des zones les plus à risques.

Comment identifier une maladie qui n’est pas encore apparue ?
Qu’elles soient dues à des virus, des bactéries, ou des parasites, ces dernières décennies, plus de 70 % des maladies infectieuses émergentes étaient d’origine animale (on parle de zoonoses).

Ces épidémies peuvent être causées par un agent pathogène jusqu’alors inconnu, ou par un pathogène déjà répertorié qui aurait conquis une nouvelle zone géographique, ou encore qui se serait modifié pour donner naissance à un nouveau variant.

L’étude et la détection des zones les plus à risque (aussi appelées points chauds) sont difficiles, car la façon dont les zoonoses se propagent dépend de la distribution spatiale de leurs réservoirs (les espèces animales sauvages ou domestiques qui abritent le pathogène sans développer de symptômes de la maladie), ainsi que de leurs hôtes mammifères (les espèces qui peuvent être contaminées et développer la maladie), ainsi que de leurs interactions avec l’être humain.

Des études montrent que l’émergence des maladies zoonotiques est étroitement liée aux paysages modifiés par ce dernier, tels que les forêts périurbaines fragmentées, qui perturbent l’interface humain-animal-environnement. Par conséquent, les principaux moteurs des maladies infectieuses émergentes) sont les processus écologiques, les modifications du paysage (en particulier liées au développement agricole), les changements dans les écosystèmes aquatiques, la déforestation et la reforestation.

Parmi les futurs coupables présumés : trois grandes familles de virus
S’il faut garder à l’esprit que certaines bactéries pourraient aussi être responsables de l’émergence de maladies, entre 2020 et 2024, ce sont principalement des virus qui ont été responsables de flambées épidémiques majeures

Les virus, et en particulier les virus à ARN, possèdent en effet des caractéristiques qui leurs confèrent un pouvoir d’émergence particulièrement important, parmi lesquelles ont peut citer : la petite taille de leur génome, la simplicité de leur code génétique, ou encore la taille de leurs populations composée de milliards de variantes virales résultant de mutations qui favorisent leur adaptation rapide aux contraintes de leurs hôte et/ou de leurs environnements. »
Flambées épidémiques majeures à travers le monde pour la période 2020-2024. N indique le nombre total par zone géographique, V indique les épidémies d’origine virale et B d’origine bactérienne. Organisation mondiale de la Santé
En regardant dans notre passé récent, nous savons que les virus non sexuellement transmissibles qui ont émergé au cours de ces dernières décennies et qui ont présenté les plus grands risques infectieux pour l’humanité appartenaient à trois grandes familles de virus, les Filoviridae (Ebola, Marburg…), les Coronaviridae (SARS-CoV-1 et SARS-CoV-2, MERS…) et les Henipavirus (virus Nipah, virus de Hendra…).

Particules du virus Ebola à la surface d’une cellule (micrographie électronique colorisée).
Particules du virus Ebola à la surface d’une cellule (micrographie électronique colorisée). National Institute of Allergy and Infectious Diseases, NIH, CC BY-NC
Il est donc fortement probable que la maladie X sera liée à un virus appartenant à une de ces 3 grandes familles. Il n’y a aucune certitude, mais au vu de l’expérience des dernières décennies, la probabilité qu’une maladie zoonotique émerge d’une famille de virus qui jusque-là n’aurait encore jamais été impliquée dans des épidémies est relativement faible.

S’il s’avérait, comme nous le supposons, la prochaine pandémie (concernant donc la maladie X) résultera bien de l’une de ces familles de virus, les conditions responsables de son émergence se retrouveront inévitablement liées à celles trouvées par le passé dans l’émergence de ces grandes familles de virus.
Partant de ce constat, nous avons caractérisé les conditions socio-environnementales et climatiques associées à l’émergence des virus appartenant à la liste établie par l’OMS. Cette approche « biogéographique » nous a déjà permis par le passé de prédire l’émergence de maladies infectieuses, ce qui témoigne de sa solidité.

Concrètement, il s’agit dans un premier temps d’intégrer les informations concernant la complexité spatiale du milieu (à l’aide de systèmes d’information géographique), la distribution des maladies infectieuses émergentes connues et leur environnement immédiat. Des modèles mathématiques permettent ensuite de mesurer le risque prédictif d’émergence de la maladie X.

Les données que nous avons utilisées proviennent de plusieurs sources : les températures maximales et minimales mensuelles, les précipitations et l’altitude proviennent de la base de données Bioclim (avec une résolution spatiale d’environ 4,5 km à l’équateur). Les données sur les changements d’utilisation des terres ont été tirées du jeu de données Global Human Modification of Terrestrial Systems.

Enfin, nous avons inclus une mesure de la densité de la population humaine (Gridded Population of the World). La distribution géographique et l’étendue spatiale des hôtes primaires et des mammifères réservoirs a été obtenu à partir de la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

En modélisant ces facteurs d’émergences associés, nous sommes en mesure d’identifier quels sont les critères environnementaux augmentant le plus significativement le risque d’émergence. Il suffit ensuite de passer en revue toutes les zones géographiques dans le monde où ces critères d’émergences sont présents pour espérer obtenir une cartographie des zones où la maladie X pourrait se développer.

Quels facteurs pourraient être responsables de l’émergence de la maladie X ?
Les attributs naturels du paysage, tels que l’altitude, et les facteurs du paysage modifiés par l’être humain, tels que la déforestation et l’expansion de l’agriculture, influencent l’étendue spatiale des hôtes et des réservoirs de virus.

Par exemple, les altitudes élevées et les étendues d’eau peuvent jouer un rôle de barrières géographiques, en empêchant le déplacement des hôtes des virus. À l’inverse, des changements rapides du paysage comme la déforestation peuvent augmenter la probabilité de contact avec un hôte réservoir et, par conséquent, favoriser l’émergence de micro-organismes jusqu’alors inconnus de l’être humain.

L’augmentation de la température minimale a en général une influence directe sur l’émergence et la distribution des maladies émergentes. L’imprévisibilité des précipitations dues au changement climatique ont aussi un effet indirect sur l’émergence de la maladie par le biais de changements soudains dans les habitats des mammifères réservoirs, de la perte de biodiversité et de la migration des petits mammifères.
La déforestation liée aux activités humaines comme l’agriculture et l’élevage augmente le risque d’émergence. Shutterstock/Leonardo Dantas Teixeira
La perte de biodiversité conduit à la disparition des prédateurs et à la migration des petits mammifères vers les habitations humaines. Par exemple, une diminution de prédateurs peut provoquer un déséquilibre du rapport prédateur-proie dans l’écosystème, entraînant une augmentation des réservoirs de virus tels que les micromammifères et ainsi la transmission de virus par des vecteurs de maladies tels que les tiques.

La moindre diversité des espèces et les interactions interespèces facilitent la propagation du virus vers des hôtes humains accidentels. Lorsque la biodiversité est importante, cette propagation est plus difficile : c’est ce que l’on appelle « l’effet de dilution ».
En ce qui concerne les Filoviridae (Ebola, Marburg), nous avons observé que la température minimale et les précipitations étaient les prédicteurs significatifs des épidémies. Les émergences du virus Marburg sont par exemple corrélées positivement avec la température minimale, et négativement avec la température maximale. Pour le virus Ebola, c’est l’augmentation de la température minimale et les changements de la couverture terrestre induits par l’être humain qui favoriseraient l’émergence.

Cette dépendance spatiale directe de l’émergence de maladies infectieuses virales aux températures minimales est inquiétante. En effet, avec le changement climatique, l’augmentation des températures minimales nocturnes allonge la saison sans gel dans la plupart des régions de moyenne et haute latitude. L’ensemble de ces conditions pourraient donc favoriser l’émergence de la maladie X sous des latitudes plus larges.

Pour d’autres familles de virus comme les Coronaviridae, nous avons observé une influence significative de la densité de population et des changements d’occupation du sol sur la distribution des points chauds d’émergences. Dans d’autres cas, comme pour les Henipavirus, l’altitude semble jouer un rôle négatif alors que l’augmentation des changements du paysage induit par l’être humain et les précipitations moyennes favoriseraient leurs émergences.

L’émergence d’une maladie X serait probablement influencée par ces facteurs environnementaux, même si l’implication potentielle de variables « inconnues » (non utilisées dans nos études) est possible. Par exemple, nous avons constaté que les facteurs liés à l’être humain pouvaient aussi être impliqués, en particulier l’impact de la croissance démographique sur les paysages modifiés par les activités humaines, qui constitue un facteur prédictif commun à l’émergence de ces maladies infectieuses virales.
Les déplacements de chauves-souris peuvent être à l’origine de la dissémination de virus.
Des études ont établi l’impact de la déforestation et de la migration des chauves-souris sur l’apparition de maladies virales et la plupart des modèles ont montré une perte de couverture arborée à 100 km autour de l’apparition des maladies virales d’origines zoonotiques.

Où se trouvent les zones à risques d’émergence de la maladie X ?
Les points chauds d’émergence des maladies à Filoviridae se trouvent en Afrique dans les régions forestières de l’Ouganda, du Sud-Soudan et des parties orientales de la République Démocratique du Congo, avec des zones plus petites en Afrique occidentale et centrale, jusqu’à l’Angola.

En Afrique, les variables associées à ces émergences pourraient être liées aux comportements humains, tels que la consommation de viande de brousse, qui sont souvent associés aux épidémies du virus Ebola, à la perte de biodiversité ou même à d’autres co-variables bioclimatiques.

Les régions à haut risque pour l’émergence de maladies infectieuses causées par des Coronaviridae prédominent dans le sous-continent indien, avec quelques zones en Chine et en Asie du Sud-Est. Ces régions avaient pu être mises en évidence dès 2019.

Enfin, les points chauds d’émergence de maladie à Hénipavirus sont dispersés le long de la côte ouest de l’Inde au Bangladesh, le long de la côte en Malaisie et dans les petites zones de l’archipel Indonésien.

Lorsque nous synthétisons ces informations sur ces trois grandes familles de virus qui sont à l’origine des grandes épidémies de ces dernières décennies, nous trouvons que l’Ouganda et une partie de la Chine sont des régions du monde où les conditions socio-environnementales et climatiques pour l’émergence de la maladie X sont réunies.
Le nombre de grandes épidémies a été multiplié par plus de dix entre 1940 et aujourd’hui. Toutes ont été causées par un pathogène ayant émergé des continents africain et asiatique, et ce malgré le fait que des flambées épidémiques localisées se produisent régulièrement sur l’ensemble du globe.

De cette observation émerge un paradoxe qui concerne la non-contribution de l’Amérique du Sud à ces émergences majeures de maladies zoonotiques. Ce continent abrite en effet la plus riche diversité biologique de notre planète, avec environ 60 % de la vie terrestre mondiale (ainsi qu’une flore et une faune marine et d’eau douce extrêmement variée). La forêt amazonienne elle-même est un énorme réservoir de virus et de bactéries, tout comme la diversité des hôtes et des habitats qu’elle abrite. Pourquoi, alors, n’observe-t-on pas davantage d’émergences en provenance de ces régions ?

Parmi les hypothèses expliquant cette situation, on peut imaginer l’existence d’un effet de dilution encore très présent en Amazonie, qui reste relativement protégée par rapport aux forêts indonésienne ou camerounaise. Des facteurs liés à la sociologie des populations locales pourraient aussi jouer.
Il existe en Amazonie une diversité culturelle qui, combinée à la grande diversité biologique de la région, permet d’inventer de nombreuses façons de se soigner, en fonction non seulement de la culture, mais aussi du lieu de résidence (plus ou moins éloigné de la forêt, ou urbain). Cette situation a un effet direct sur l’émergence potentielle de maladies infectieuses zoonotiques, et sur le risque de leur propagation au-delà des communautés concernées.

Les différentes communautés s’organisent en effet pour faire face au risque d’épidémie zoonotique, avec une grande diversité de stratégies et de médecine (biomédecine, médecine traditionnelle) qu’elles utilisent pour faire face à la maladie. Cette meilleure compréhension de la perception de la biomédecine dans un contexte multiculturel et du rôle et de l’effet de la phytomédecine et des pratiques médicales traditionnelles (chamanisme, obia, guérisseurs, vaudou, etc.) éclaire nos modèles sur le rôle des activités culturelles dans le risque d’émergence de maladies zoonotiques.

Enfin, la relative faible densité de population sur un vaste territoire pourrait aussi être envisagée comme une des raisons d’une contribution réduite de l’Amérique du Sud dans les grandes émergences de maladies zoonotiques. Quoi qu’il en soit, au vu des décennies passées, il semble peu probable que la maladie X émerge depuis le continent sud-américain.
La science des données (et la biogéographie en particulier) nous apprend que l’émergence d’une maladie X qui frapperait notre espèce ne sera pas liée au hasard. Elle dépendra vraisemblablement de facteurs environnementaux tels que les modifications du paysage (en particulier la perte de couverture arborée) et les variations climatiques.

L’utilisation d’une approche biogéographique et d’images satellites nous a permis d’identifier des points chauds potentiels ou cette émergence pourrait se produire. Dès 2019, et en l’absence de données spécifiques sur la maladie qui surviendra ! Inutile, donc, de crier au complot lorsqu’on prédit un tel événement…

La perturbation des écosystèmes, en entraînant le déplacement des agents pathogènes et de leurs hôtes, entraînera certainement d’autres émergences. Dans un monde où les échanges globalisés favorisent les diffusions rapides et à grande échelle, savoir où braquer notre regard sera primordial pour espérer éviter de revivre une pandémie telle que celle de 2020.

Mode du wokisme: maladie gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Mode du wokisme: maladie gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait.

Wokisme: maladie gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Wokisme: maladie gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait.

Wokisme: dérive gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Wokisme: dérive gauchiste classique des futures élites avant embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Réforme des retraites : uniquement pour les générations futures !

Réforme des retraites : uniquement pour les générations futures !

 

Progressivement le projet de réforme des retraites du  président  de la république est raboté. Ainsi Macron reconnaît que les 65 ans ne constituent plus le repère symbolique et qu’on pourrait abaisser un peu l’âge de départ par exemple à 64 ans. Surtout Macron envisage une mesure significative d’abandon puisque la réforme ne serait applicable qu’aux générations futures. En clair dans 30 ou 40 ans. Un délai suffisant pour que tout soit remis en cause en fonction de l’évolution structurelle et conjoncturelle. Bref une réforme qui deviendrait assez théorique.

 

Suspendue en mars 2020 pour cause de confinement, la réforme des retraites est défendue comme nécessité financière par le président-candidat afin de combler le déficit du système. Cette nouvelle version sera toutefois «différente de celle de 2017 parce que les conditions macroéconomiques ne sont pas les mêmes», a-t-il promis début avril. Emmanuel Macron souhaite mettre en oeuvre «un régime universel plus simple» mais, cette fois «seulement pour les générations futures», qui inclurait la suppression des principaux régimes spéciaux et la prise en compte des carrières longues et de la pénibilité des métiers. «Les personnes aux métiers les plus durs doivent partir plus tôt», a-t-il confirmé ce lundi. Il a ainsi proposé, comme en 2019, un système «individualisé» avec une analyse de la pénibilité des tâches que chacun a accompli pendant sa carrière. Il a suggéré des bilans de santé gratuits de la Sécurité sociale à 40 et 65 ans pour l’évaluer.

Futures centrales nucléaires : un besoin de financement de 500 milliards dans l’Union européenne ( Thierry Breton)

Futures centrales nucléaires : un besoin de financement de 500 milliards dans l’Union européenne ( Thierry Breton)

 

En France, le développement du nucléaire décidé par les pouvoirs publics notamment les EPR nouvelle génération , voire les SMR,( petites centrales nucléaires de 1 à 300 MW), va justifier un besoin de financement de leur de 50 milliards. Un chiffre à multiplier par 10 pour l’ensemble de l’union européenne d’après le commissaire européen, qui plaide en faveur de la labellisation verte du nucléaire. Une labellisation qui doit être décidée en principe en janvier 2022

Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de «500 milliards d’ici à 2050», estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton, qui juge «crucial» d’ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.

«Les centrales nucléaires existantes, à elles seules, nécessiteront 50 milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030. Et 500 milliards d’ici à 2050 pour celles de nouvelle génération !», affirme le commissaire français dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) .

Un chiffre sans doute approximatif concernant le renforcement de la sécurité des centrales existantes. En effet rien qu’en France le grand carénage va déjà représenter 50 milliards. Or la France dispose de presque 60 réacteurs pour environ 150 en Europe. Conclusion le coût de l’entretien de tous les recteurs européens sera plus proche de 150 milliards que de 50.

Calculé sur la période 2014-2025, ce cout en France été estimé en 2015, à 55 milliards d’euros de 2013, avant d’être réévalué deux fois. D’abord à la baisse en 2018, à 45 milliards d’euros 2013, soit 48,2 milliards d’euros courants, puis à la hausse en octobre 2020, à 49,4 milliards d’euros courants.

«Cette nouvelle estimation intègre essentiellement les premiers enseignements sur les travaux à mener, induits par le processus d’instruction du 4e réexamen périodique des réacteurs 900 MW (les réacteurs concernés par le grand carénage).

Le financement des nouvelles centrales en Europe est sans doute lui aussi assez approximatif. Pour la France le seul coup des EPR nouvelle génération atteindra une cinquantaine de milliards. Mais l’évaluation est difficile à faire compte tenu de la dérive des prix les concernant enregistrées dans le monde entier ( Le prix de départ a été multiplié par 3,5 concernant EDF) . Le chiffre avancé par le commissaire européen de 500 milliards correspondrait à la construction de 50 à 70 nouveaux réacteurs . En l’état de l’opinion européenne, cette perspective peut être discutée. Cependant cette opinion pourra évoluer car la demande d’énergie ne va pas diminuer, elle sera même nécessairement en hausse pour faciliter la transition énergétique.

 

Alarme sur les futures défaillances d’entreprises

Alarme sur les futures défaillances d’entreprises

«Aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite», avait assuré le président de la République dans son allocution officielle du 16 mars, où il annonçait l’entrée du pays en confinement. Depuis, les signaux alarmants se multiplient, et une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) dévoilée ce vendredi évoque même «des niveaux de défaillances sans précédent».

Les simulations de l’impact de la pandémie sur la solvabilité des entreprises, réalisées à partir d’un échantillon d’un million de sociétés tricolores, donnent même le vertige. Elles font état d’une hausse de presque 80% des défaillances. Le taux de défaillance d’entreprises (c’est-à-dire la part des entreprises dont les fonds propres deviennent négatifs, risquant donc la faillite) pourrait grimper de 1,8% en temps normal à 3,2% cette année du fait de la crise. «Ces chiffres semblent petits, mais en fait ça fait passer le nombre de défaillances d’entreprises d’à peu près 55.000 à 95.000, donc c’est une hausse substantielle et inédite», a commenté Xavier Ragot, président de l’OFCE.

: l’OFCE estime que les faillites entraîneront potentiellement 250.000 suppressions de postes. D’autant que la reprise de l’activité économique est très progressive et inégale selon les secteurs, et que même des entreprises solides peuvent être menacées par la chute brutale de leurs carnets de commandes.

Les répercussions de la pandémie sont très hétérogènes selon les domaines d’activité, la taille et les zones d’implantation géographiques des entreprises. Sans surprise, l’hébergement-restauration, les services aux ménages et la construction sont particulièrement exposés aux défaillances. Dans ce dernier secteur, la réduction de l’activité peut même atteindre 85%. Les micro entreprises et les grandes entreprises apparaissent plus vulnérables, alors que les PME et les ETI sont plus solides. Et c’est en Île-de France et dans le Sud-est que ces faillites devraient être les plus nombreuses. A contrario, celles situées dans le nord de l’Occitanie et l’est de la région Auvergne Rhône-Alpes semblent bien résister.

L’enquête souligne par ailleurs l’efficacité du dispositif de l’activité partielle pour limiter les défaillances. Sans sa mise en œuvre, elle évalue que la part des entreprises en faillite serait passée de 3,2% à 4,4%. Pour autant, elle indique aussi que ce dispositif est mal adapté à une évolution durable de l’activité des entreprises et peut parfois diminuer les incitations de retour à l’activité.

Calendrier de réformes futures : pédale douce sur le rythme

Calendrier de réformes futures : pédale douce sur le rythme

Le gouvernement sensibilisé par la baisse de popularité et le mécontentement de certaines catégories semble avoir mis sérieusement la pédale douce sur le rythme des réformes pour le prochain trimestre. On se contentera de gérer l’énorme programme annoncé et en cours depuis le début de l’année en y ajoutant seulement que les reformes au demeurant moins conflictuelles. . Le gouvernement s’est d’annoncer  le projet de loi contre les violences sexuelles, préparé par la secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, est programmé mercredi en Conseil des ministres, selon Matignon. Au Conseil des ministres du 28 mars, suivra le projet de loi sur la fraude fiscale, dans la foulée du plan présenté par Gérald Darmanin début février. Suivra le 4 avril le projet de loi Logement préparé par le ministre Jacques Mézard et son secrétaire d’Etat Julien Denormandie. . Trois autres textes sont à l’ordre du jour du Conseil des ministres entre mi-avril et début mai: le projet de loi sur la Justice piloté par Nicole Belloubet (18 avril), le projet de loi sur les parcours professionnels (formation, apprentissage, assurance-chômage) de la ministre du Travail Muriel Pénicaud le 25. Puis le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) le 2 mai. Ces dates sont susceptibles d’évoluer, a précisé Matignon. Il faut noter que des réformes sont reportées comme sur les retraites, en principe en 2019, que la réforme constitutionnelle n’est pas programmée en raion notamment des oppositions en particulier du sénat et de l’opposition. De la m^me manière le deuxième volet de la réforme de l’Etat est renvoyé à plus tard.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol