Archive pour le Tag 'mieux'

Le commerce extérieur français : du mieux

Le commerce extérieur français : du mieux

Un tout petit mieux pour le commerce extérieur français dont  le déficit s’est réduit à 4 milliards en février au lieu de 4,21 en janvier. En réalité le commerce extérieur est toujours sur une aussi mauvaise tendance. Globalement bon an mal an le déficit annuel tourne autour de 50 milliards quand les excédents allemands rapportent 200 milliards par an. En cause évidemment le manque de compétitivité et l’écroulement d’une grande partie du secteur industriel. Malgré tout Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en février, à 4 milliards d’euros après 4,21 milliards en janvier, sous l’effet notamment d’un pic exceptionnel d’exportations de navires et bateaux, selon les statistiques publiées ce vendredi 5 avril par les douanes.

Selon les derniers chiffres des douanes publiés ce vendredi 4 avril, le déficit s’est réduit de 200 millions d’euros pour s’établir à 4 milliards d’euros en février, après 4,2 milliards d’euros en janvier. Les exportations ont été bien meilleures qu’en début d’année (0,9% contre -1,1%) pour atteindre 42,9 milliards d’euros. Dans le même temps, les importations, qui ont atteint 46,9 milliards d’euros, ont progressé plus légèrement, après avoir connu une stabilisation durant le premier mois de l’année (+0,4% après 0% en janvier). Selon les dernières prévisions économiques de l’Insee, la contribution du commerce extérieur à la croissance pourrait redevenir négative au cours du premier semestre 2019 (-0,1 point) après avoir été positive au cours du dernier semestre 2018. Lors de leurs dernières projections, les économistes de l’Insee ont rappelé que « l’économie française est moins exposée que d’autres aux turbulences du commerce mondial ». Une mauvaise nouvelle toutefois avec le déficit de la balance des paiements. Les chiffres communiqués par la banque de France ce vendredi indiquent que la balance des transactions courantes est devenue déficitaire (-800 millions d’euros) en février après avoir connu un excédent (300 millions d’euros). « Cette dégradation provient principalement de la baisse du solde des services, qui s’établit à 1,4 milliard d’euros en février après 2,7 milliards d’euros le mois précédent. »

L’économie française : du mieux ?

L’économie française : du mieux ?

Paradoxalement il se pourrait bien que le mouvement des gilets jaunes ne porte pas atteinte à la croissance économique mais au contraire concoure à sa meilleure résistance.  En effet, la prime d’activité et la suppression de la fiscalité carbone sur le carburant par exemple vont soutenir la consommation au moins pendant six mois. Notons que le ministre de l’économie avait indiqué au contraire que le mouvement des gilets jaunes avait coûté 0,2 % au PIB en 2018. Un chiffre évidemment complètement approximatif et qui expliquait –ou faisait semblant- l’écart entre les prévisions et les chiffres réalisés. D’après l’INSEE, la croissance pourrait atteindre 04 % au premier trimestre au lieu de 0, 3 avec des perspectives identiques pour le second. La croissance pourrait tourner autour de 1,5 % au lieu des 1,7 % prévus dans le budget. Pas vraiment une croissance exceptionnelle mais en tout cas qui semble résister mieux que celle de l’ensemble de l’union européenne qui, elle, pourrait être limitée à 1 %. Notons aussi que les allègements fiscaux auraient contribué à la résistance de la croissance française surtout soutenue par la consommation st moins handicapé que des pays comme l’Allemagne par la baisse des exportations.

La France est donc d’abord protégée par la (relativement) faible ouverture de son économie à l’international. Le coup de fouet budgétaire, donné par Emmanuel Macron en réponse à la crise des «gilets jaunes», devrait ‘aider à supporter ces temps troublés. Les mesures d’urgence annoncées en décembre stimuleront dans un premier temps le pouvoir d’achat des ménages, qui avait déjà bénéficié en fin d’année de la réduction de la taxe d’habitation et des cotisations salariales. À mi-2019, l’acquis de pouvoir d’achat des ménages (évolution que l’on obtiendrait si la variable demeurait jusqu’à la fin de l’année au niveau du deuxième trimestre) atteindrait 1,8 %. Un niveau déjà supérieur aux 1,2 % et 1,4 % de 2018 et 2017. Parmi les mesures, la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat, exonérée jusqu’à 1000 euros d’impôt sur le revenu et de toutes cotisations et contributions sociales, dites «prime Macron» a été perçue par plus de 2 millions de salariés en janvier.

Economie : ça va mieux ! (méthode Coué de l’INSEE)

Economie : ça va mieux (méthode Coué de l’INSEE)

 

« Les signaux positifs se multiplient pour l’économie française » inique certains médias et de citer l’INSEE car le climat des affaires a gagné un point entre janvier et février. Curieux car partout dans le monde, l’analyse est plutôt pessimiste quant aux perspectives à venir aussi bien en Chine, au Japon, aux États-Unis ou plus près de nous en Allemagne.

« « L’activité tricolore devrait ainsi retrouver de la vigueur durant les trois premiers mois de l’année après une année 2018 au ralenti (1,5%) et une année 2017 exceptionnelle (2,3% »). L’ennui c’est que les instituts économiques notamment internationaux ne prévoient pour 2019 qu’une croissance de 1,3 %. L’Allemagne, principal partenaire commercial de la France, ne table que sur 1 %.

Sur le front de l’emploi, les perspectives s’améliorent légèrement. Le climat de l’emploi a gagné deux points. Il se situe à 106 contre 104 en décembre. L’ »indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie », qui permet d’évaluer le niveau futur de l’activité, reste pour sa part « dans la zone indiquant un climat conjoncturel favorable », souligne l’Insee.  On note cependant que coup de frein des principales économies de la zone euro comme l’Allemagne ou l’Italie et les perspectives de plus en plus sérieuses d’un Brexit sans accord  pourraient encore amener les économistes à réviser leurs projections d’activité à la baisse.

Banlieue: trois kalachnikovs et un lance-roquette : De mieux en mieux !

Banlieue: trois kalachnikovs et un lance-roquette : De mieux en mieux !

Régulièrement de règlements de compte sur fond de trafic de drogue, des violences partout à l’école, contre les services et bâtiments publics, un lynchage. Cette fois ce sont rois kalachnikovs, un lance-roquettes et un fusil à pompe qui ont été retrouvés ce mardi dans une voiture stationnée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source proche de l’enquête.  Les armes ont été saisies par des policiers de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) et de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a précisé cette source, confirmant une information d’Europe 1.La voiture était stationnée dans une rue près du quartier des Francs-Moisins. Aucune interpellation en lien avec l’affaire n’avait eu lieu mardi soir.  En août 2017, un lance-roquettes, des explosifs, du matériel de police, et plusieurs kilos de cannabis avaient été retrouvés dans une autre cité de la ville, la cité Jacques-Duclos, minée par le trafic de drogue. Une occasion pour les élites de découvrir la violence des banlieues et de s’en offusquer à droite comme à gauche. Comme si le phénomène était nouveau. En fait le terme banlieue sensible est même inapproprié car le phénomène touche presque tous les quartiers des grandes villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

Nucléaire : mieux que la langue de bois, le silence de Rugy

Nucléaire : mieux que la langue de bois, le silence de Rugy

 

On s’attendait évidemment à la langue de bois de la part de François de Rugy, un praticien de l’exercice. Le nouveau ministre de l’environnement doit en effet se prononcer sur l’inextricable dossier du nucléaire. On le voit mal se mettre en contradiction avec Macron ; du coup il n’a pas choisi la langue de bois mais le silence. Ce n’est pas avant fin octobre qu’il envisage de s’exprimer. Pas étonnant puisque Édouard Philippe annonce la réduction du nucléaire pour l’électricité à 50 % en 2035 tandis qu’EDF indique l’échéance de 2050. Il faudra donc dès trésors  de dialectique approximative pour que François de Rugy réussisse à faire une impossible synthèse. En attendant le silence fera office de politique et pour meubler il faudra s’habituer aux banalités d’usage du carriériste de Rugy  “Nous serons en mesure de la présenter (les orientations de l’énergie NDLR) à la fin du mois d’octobre”, a-t-il déclaré sur France Inter. “On aura la programmation pluriannuelle de l’énergie, c’est-à-dire le déroulé (…), la part de chaque énergie, le développement des énergies renouvelables que nous voulons faire.” L’ex-président de l’Assemblée, à qui Nicolas Hulot a remis ses dossiers mardi, s’est notamment refusé à donner la moindre précision sur l’échéance à laquelle l’Etat compte ramener à 50% la part du nucléaire, contre environ 75% aujourd’hui; dans la production d’électricité. L’an dernier, l’exécutif a fait une croix sur l’objectif de 2025, qui figure dans la loi de transition énergétique votée en 2015, sous François Hollande. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a parlé mercredi d’un “horizon 2035”, sans plus de précisions. Alors candidat à la primaire de 2017 organisée à gauche, François de Rugy plaidait dans son programme pour le respect de la date de 2025 et pour la “disparition à l’horizon 2040 de toute production d’électricité nucléaire” ainsi que pour “la fermeture des centrales nucléaires à 40 ans et leur substitution par des énergies renouvelables et des économies d’énergie. Le problème c’est que macro soutient la prolongation de la durée de vie des centrales pour une vingtaine d’années et qu’il souhaite le développement des nouvelles centrales EPR.

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

 

C’est en substance ce que dit Hulot en faisant son premier bilan d’activités annuel. Il est vrai qu’il a avalé de nombreuses couleuvres et que l’enflure du discours de la France est un peu en décalage avec la réalité concrète concernant de nombreux aspects comme la pollution, la biodiversité ou la qualité de vie tout simplement. Parmi les très grosses couleuvres, le renoncement à l’objectif -il est vrai utopique de passer la part de l’électricité à 50% au lieu de 75% actuellement en 2025. Hulot  devra habiller son renoncement avec une  grande dose hypocrisie et de démagogie lors de l’établissement des PPE (programmation énergétique). Donc pas de célébration pour cette première année d’activité.  « Célébrer, le mot est un peu fort. Il n’y a pas de quoi exulter », a lancé Nicolas Hulot, qui a insisté sur la hausse des émissions de gaz à effet de serre. « Les nouvelles ne sont pas bonnes à l’échelle de la planète. […] Elles ne sont pas bonnes non plus en France avec une hausse de 1,7% en 2017 par rapport à 2016″, a déclaré le ministre,   »C’est le signe que notre logiciel économique n’a pas tout à fait changé », a observé Nicolas Hulot, appelant à un « changement d’échelle » pour lutter contre le réchauffement climatique. « L’autosatisfaction dans ce ministère est une faute morale, n’attendez pas de moi de vous dire que tout va bien », avait d’ailleurs lancé en préambule le ministre. Nicolas Hulot a tenu à montrer les avancées, évoquant les « plans très concrets » mis en œuvre depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, dans les domaines du logement, des transports, des énergies renouvelables, de l’économie circulaire… « On a tous les outils pour transformer notre société, c’est un problème de volonté collective et de souci de cohérence. […] Je suis là pour que l’exception devienne la norme », a déclaré le ministre qui – « petite parenthèse » – s’est lancé un petit message, paraphrasant Beaumarchais : « Sans la liberté de blâmer il n’est pas d’éloges flatteurs. Ça vaut pour moi de temps en temps. Sans la capacité de saluer le positif, il n’y a pas de critiques recevables. »Un bel exercice littéraire qui malheureusement ne veut rien dire car les cas où rien n’est positif sont loin d’être négligeables.

Prothèses dentaires : mieux prises en charge

Prothèses dentaires : mieux prises en charge

  • Ce n’est pas une  prise en charge totale dans tous les cas mais une meilleure couverture sociale.  En effet, la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD), principal représentant des travailleurs du secteur, a approuvé vendredi un accord avec l’Assurance maladie. La veille, l’Union dentaire en avait fait de même. Le feu vert est donc donné pour cet accord qui prévoit, entre autres choses, de plafonner les prix de certaines prothèses dentaires. Ce plafond entraînera la suppression du reste à charge pour les patients. Autrement dit, il ne leur restera plus rien à payer une fois les remboursements de la Sécurité sociale et de leur mutuelle effectués. Un tiers des prothèses sont concernées. « Des prothèses en céramique, de grande qualité », a promis Agnès Buzyn, ministre de la Santé, vendredi matin sur Europe 1. Seront prises en compte à la fois des couronnes de bonne qualité avec de beaux matériaux pour les incisives et des couronnes moins esthétiques pour les molaires. En revanche, il subsistera toujours des prothèses qui ne seront pas intégralement remboursées, notamment les plus luxueuses. « Il faut que les gens qui ont envie d’accéder à du superflus puissent le faire », a précisé Agnès Buzyn.

 

 

 

Pollution de l’air : la France condamnée, tant mieux (ONG Respire)

Pollution de l’air : la France condamnée, tant mieux (ONG Respire)

 

Une tribune du président de l’association Respire

« Faute d’avoir pris les mesures nécessaires pour lutter contre la pollution atmosphérique, la France vient d’être renvoyée devant la Cour de justice de l’Union. Elle risque 11 millions d’euros d’amende et une astreinte journalière de 240.000 euros. Cette décision était attendue et il faut s’en féliciter, car la pollution de l’air tue chaque année 48.000 personnes dans le pays, soit 20 fois plus que les affaires du sang contaminé et du Médiator, ou 300 fois plus que celle de la vache folle. Elle est à l’origine du plus grand scandale sanitaire français ; pourtant, rien, ou presque, n’est fait.

Ce n’est pas seulement la faute du gouvernement actuel. Depuis vingt ans, les équipes se succèdent et se ressemblent dans leur immobilisme sur le sujet. De leur côté, les premières mises en demeure de l’Union datent de 2009. Mais alors que Nicolas Hulot  »sonne le tocsin » pour la biodiversité menacée, on attend toujours un geste similaire pour les 48.000 citoyens que la pollution assassine chaque année. À ce rythme, pourtant, un quinquennat d’inaction fait 250.000 morts : c’est l’équivalent d’une ville comme Bordeaux ou Nantes qui disparaît. Et sur ce point, le silence des ministres de la Santé est tout aussi scandaleux. Car laisser la pollution de l’air au ministère de l’Écologie, c’est comme laisser la cigarette et l’alcool au ministère de l’Agriculture sous prétexte qu’il s’agit de vignes ou de plants de tabac. À l’inverse, les experts de l’Organisation mondiale de la santé ont choisi d’en faire un de leurs principaux combats dans le monde. Cette inaction contraste également avec le volontarisme de municipalités comme Paris et Grenoble, ou avec l’éventail des initiatives déployées localement, en France ou à l’étranger. Les solutions existent ; elles sont nombreuses et variées. Manque la volonté politique globale qui pourra les mettre en œuvre et fédérer les différentes initiatives locales pour leur donner l’ampleur nécessaire. Finalement, la pollution est un problème politique. Non pas au sens d’une opposition gauche-droite mais au sens où elle mobilise les moyens de l’État et notre projet en tant que nation. Il fallait donc réagir. Espérons que la décision européenne encourage Nicolas Hulot et Emmanuel Macron à proposer enfin le grand plan national d’action contre la pollution de l’air dont la France a besoin. Si les alertes des experts et des militants n’y ont pas suffi, la menace d’une condamnation pourrait y contribuer. Espérons également que la décision européenne incite le gouvernement à changer de paradigme en matière d’écologie. Car son inaction sur le sujet de la pollution de l’air signe une vision périmée, qui s’investit avec raison sur la biodiversité et le changement climatique, mais qui néglige les questions de santé environnementale qui émergent actuellement. Pollution de l’air, perturbateurs endocriniens, pesticides : telles sont les grandes préoccupations d’aujourd’hui. Et on attend toujours des mesures décisives. Plus profondément encore, cette situation signe une écologie qui a perdu contact avec les citoyens et qui leur demande des sacrifices au lieu de les protéger. Or, il ne faut pas tant lutter contre la pollution de l’air que pour la santé des citoyens ; il ne faut pas tant sauver le thon rouge que les pêcheurs et donc leur ressource ; il ne faut pas tant lutter contre l’érosion de la biodiversité que pour les intérêts bien compris des paysans et des consommateurs… Une autre écologie est possible : une écologie humaniste, qui se place résolument au service des citoyens. Ni punitive ni moralisatrice, elle doit rechercher les avantages concrets qu’elle peut apporter aux gens auxquels elle s’adresse plutôt que prétendre faire leur bien malgré eux. Alors qu’elle était un but, elle doit devenir un moyen. C’est une écologie qui vous veut du bien.

 

(*) Pour en finir avec l’écologie punitive, Grasset, 2018, 180 p., 17 €

Commerce extérieur : du mieux

Commerce extérieur : du mieux

Au dernier trimestre 2017, les exportations françaises ont nettement accéléré (+2,4% après +1% au troisième trimestre). Cette vigueur s’explique par une demande mondiale soutenue adressée à la France, et par des livraisons du secteur aéronautique « exceptionnellement élevées » en plus du matériel militaire, souligne l’Insee. Les exportations du secteur manufacturier ont accéléré de manière générale (3,1% après 1,4%). En revanche, les exportations des produits énergétiques ont chuté (-5,1% après 0,1%) tandis que celles des produits agricoles ont décéléré (+3% après 9,1%). À la fin du premier semestre 2018, « l’acquis de croissance annuelle des exportations serait de +4,3 %, soit davantage qu’en moyenne annuelle en 2017 (+3,3 %). » Ces bons chiffres sont notamment portés par des livraisons de grands contrats militaires et navals. . Au premier semestre 2018, les importations devraient retrouver un rythme plus proche de celui observé ces dernières années (+1,1 % puis +1,2 % par trimestre). Au final, le commerce extérieur pourrait contribuer de manière positive à l’acquis de croissance pour les six premiers mois de l’année (pour l’instant fixé à 1,6% à fin juin) après avoir pesé depuis plusieurs années et encore à hauteur de -0,3 point en 2017 et -0,8 point en 2016. La balance commerciale de la France pourrait retrouver quelques couleurs en 2018. Selon la dernière note de conjoncture de l’Insee publiée ce mardi 20 mars, les échanges commerciaux à l’international ne pèseraient plus sur la croissance à l’horizon mi-2018. Souvent considéré comme un point noir de l’économie française, le commerce extérieur français souffre d’un manque de compétitivité coût et hors-coût régulièrement mis en avant par les économistes.Les importations ont ralenti à la fin de l’année 2017 (+0,3% après 2,2%) principalement « par contrecoup des achats exceptionnels de l’été, notamment en chimie et en aéronautique » précise l’Insee. Après deux années de ralentissement, les échanges mondiaux ont connu leur plus importante croissance (5,2%) depuis 2011. Selon l’institut de statistiques français, la progression du commerce mondial resterait soutenue à l’horizon mi-2018 (+1,3 % puis +1,2 % par trimestre). « L’acquis de croissance annuelle du commerce mondial à mi-année s’établirait déjà à +4,2 % en 2018. » En ce qui concerne la France, la demande mondiale et particulièrement celle des pays de la zone euro, devraient se maintenir.

Contrôle des chômeurs, oui mais l’insertion c’est mieux

Contrôle des chômeurs, oui mais l’insertion c’est mieux

 

Depuis quelque temps le gouvernemenet tombe dans le populisme en opposant des catégories sociales aux autres. Il est clair t qu’on trouvera une majorité pour contrôler et sanctionner les chômeurs.  Mais le contrôle des chômeurs ne saurait constituer la mesure phare  pour gérer  un problème qui constitue la pire inégalité sociale. Certes une très petite minorité de chômeurs trichent  avec le régime d’assurance chômage mais la question centrale consiste à réinsérer professionnellement et socialement des personnes qui perdent peu à peu contact avec la société. Ce n’est pas une politique de culpabilisation  qui permettra de réinsérer les marginaux mais une politique d’accompagnement intégrant bien sûr la formation, la réadaptation professionnelle et les aspects psychologiques. Encore une fois on ne peut nier que certains chômeurs profitent du système mais pour l’essentiel la plupart souffrent  de leur situation. C’est à cette souffrance qu’il faut répondre, c’est au manque de formation qu’il faut faire face et c’est avec des opérations d’insertion qu’on permettra assez chômeurs de réintégrer pleinement la communauté économique et sociale. Pas sûr que de ce point de vue les salariés de Pole emploi soient très armés intégrer les différents aspects déjà évoqués. On ferait mieux plutôt que de culpabiliser l’ensemble des chômeurs d’une part évidemment de développer la croissance car sans croissants pas d’emploi. D’autre part pour les chômeurs vraiment en difficulté de développer les entreprises d’insertion qui permettent chômeurs de reprendre contact avec la vie professionnelle, de se former, de retrouver une dignité et des perspectives d’emploi plus durable. De ce point de vue,  le plan du gouvernement est surtout centré sur les contrôles et sanctions et pas suffisamment sur l’insertion.  Pas étonnant si  les arbitrages du gouvernement annoncés lundi pour le contrôle des chômeurs ont suscité de vives réactions des organisations syndicales. Les sanctions seront  donc allégées lorsque le chômeur manquera sans motif valable un rendez-vous avec son conseiller Pôle emploi – ce qui représente 70% des motifs de sanction. A l’inverse, elles seront alourdies pour ceux dont les recherches sont considérées comme insuffisantes, en cas de refus d’une offre raisonnable ou de non participation au journal de bord. Un chômeur qui manquera un rendez-vous avec son conseiller sera ainsi radié pendant quinze jours, contrairement à deux mois aujourd’hui. Mais au premier manquement (insuffisance de recherche, par exemple), le demandeur d’emploi verra ses allocations supprimées pendant un mois, au deuxième manquement, pendant deux mois et au troisième, pendant quatre mois. Le gouvernement n’a pas confirmé ce barème, précisant qu’il ferait l’objet de discussions avec les partenaires sociaux. “On voit qu’il y a une volonté de renforcer largement le contrôle des demandeurs d’emploi, plus qu’il y a une volonté de renforcer l’accompagnement”, a déclaré Yvan Ricordeau, secrétaire national de la CFDT.

Croissance France 2017: du mieux mais insuffisant pour l’emploi

Croissance France 2017: du mieux mais insuffisant pour l’emploi

La France va sans doute enregistrer une croissance très proche de 2 % en 2017. C’est évidemment mieux que précédemment mais encore bien insuffisant pour apurer de manière significative le stock de chômage. Il y a du mieux puisque la croissance en 2015 comme en 2016 étés de l’ordre de 1, %. Pour autant il n’y a pas de quoi encore s’emballer car la consommation des ménages demeure encore timide et la balance commerciale qui traduit la compétitivité d’un pays n’a pas encore bénéficié de l’amélioration de l’image du pays. Cette année la France devra encore enregistrer un déficit de leur de 50 milliards. Cependant la France décolle enfin après trois années autour de 1,0%, profitant d‘une accélération de l‘investissement et d‘une diminution de l‘impact négatif du commerce extérieur, observe l‘Insee dans son point de conjoncture présenté jeudi. A ce rythme de 1,8%, la progression du produit intérieur brut (PIB) pour 2017 dépasse la précédente prévision de l‘institut (+1,6% attendu en juin). Elle s‘avère également plus optimiste que l‘hypothèse de 1,7% retenue par le gouvernement pour construire le budget 2018.  Si la croissance est revenue à un niveau comparable à celui de 2011, elle repose sur des “fondements plus solides”, en particulier parce que les entreprises ont reconstitué leurs marges.  L‘acquis de croissance – à savoir l’évolution du PIB sur l‘ensemble de l‘année si la croissance était nulle sur chaque trimestre – s’élève à 0,8% pour 2018. Avec la croissance de l‘activité, la progression de l‘emploi devrait ralentir au second semestre avec la fin du dispositif de prime à l‘embauche dans les PME et la réduction du nombre d‘emplois aidés. Au total, l’économie française devrait créer 208.000 emplois marchands cette année (après 221.000 en 2016) mais le taux de chômage selon les critères du Bureau international du travail (BIT) devrait baisser à 9,4% de la population active française (départements d‘outre-mer inclus) en fin d‘année, contre 10,0% fin 2016. Une légère amélioration mais encore insuffisante pour faire baisser de manière significative le chômage. La création de 200 000 emploi ne suffit pas d’auatant qu’il faut compter avec la croissance démographique (150 000 actifs en plus par an par an).  Dans le détail, l‘Insee prévoit une progression de 0,5% par trimestre jusqu’à la fin de l‘année, l’économie française enchaînant ainsi cinq trimestres consécutifs à ce rythme. Une croissance robuste notamment alimentée par la vigueur de l‘investissement, les conditions de financement restant favorables. L‘investissement des ménages – principalement dans le logement neuf – devrait progresser de 5,0% sur l‘année après avoir augmenté de 2,4% en 2016, atteignant un rythme sans précédent depuis 2006. Il devrait également rester dynamique du côté des entreprises (+3,9% après +3,4%), qui continuent de s’équiper pour faire face à une demande croissante, malgré la fin du dispositif de suramortissement fiscal des investissements productifs mi-avril. Autre composante de la demande intérieure et traditionnel moteur de l’économie française, la consommation des ménages devrait en revanche ralentir, avec une croissance de 1,1% en 2017, après 2,1% l‘an dernier. Un coup de frein reflétant le contrecoup des événements ponctuels qui l‘avaient dopée en 2016 : achats de téléviseurs dopés par le passage à la TNT haute définition, températures basses ayant augmenté les dépenses d’énergie et ventes des billets de l‘Euro de football. Globalement, l‘accélération de l‘activité prévue cette année devrait principalement résulter de la diminution de l‘impact négatif du commerce extérieur. Après avoir plombé l‘activité en 2016, avec une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la croissance que de 0,3 point en 2017.une situation qui devrait encore s’améliorer en 2018.

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

Nicolas Hulot : «dernière expérience publique»…..tant mieux

 

Nicolas Hulot a révélé pour BFM que son poste de ministre constituerait sa dernière expérience publique. À ses dires ? Il serait épuisé par le poids des responsabilités et sans doute par son rythme de vie. En vérité ?  on ne peut que se réjouir de cette perspective de retrait car Nicolas Hulot représente sans doute ce qu’il y a de pire dans le champ de l’environnement. Disons le clairement Nicolas Hulot a largement utilisé sa position médiatique pour instrumentaliser la problématique écolo à son profit. Grâce à ses prestations télévisées et à ses montages sulfureux de l’entreprise Ushuaia, il a pu construire une confortable fortune à partir de rémunérations tout à fait hors de propos par rapport à ses compétences et à sa responsabilité. Hulot, c’est le prototype augmenté du bobo écolo qui entretient des relations approximatives voir virtuelles avec les réalités économiques, sociales voir environnementales. Certes,  il met le doigt sur certaines dérives des modes de production et de consommation mais ses solutions sont à la fois irréalistes et incohérentes. Pour preuve, il a bien été obligé de reculer d’une vingtaine d’années la perspective de mix énergétique adopté par le gouvernement Hollande à l’initiative de l’autre poète Ségolène Royal. Mais Macron  a été tout à fait satisfait de recruter ce personnage médiatique qui lui donne un alibi écolo. Certes sur les orientations stratégiques on ne change pas grand-chose mais il faut quand même quelques compensations à ce ministre ténébreux voir colérique. Ainsi lui a-t-on attribué enveloppe de 150 millions pour faire joujou avec des énergies alternatives dont beaucoup resteront anecdotiques, dont certaines sont utiles,  d’autres comme les éoliennes sont complètement illusoires et en plus coûteuses. Finalement, Hulot a avalé la prolongation des centrales nucléaires comme il vient d’avaler très récemment l’annonce de Macron d’autoriser le glyphosate pour 10% de la production agricole. Il a aussi avalé le plan de super urbanisation qui vise à concentrer  80 % de la population dans une quinzaine de métropoles. Pas étonnant comme la plupart des écolos bobos, il vit et travaille dans ce monde sur-urbanisé. En fait,  il  est en effet évident que ce ministre de l’environnement ne sert pas à grand-chose. On objectera à juste titre qu’il n’est pas le premier dans ce champ ministériel. Un champ ministériel d’ailleurs très virtuel puisque le ministre ne dispose d’aucune administration et d’aucun vrai moyen. C’est le ministère de la parole qui ne fait qu’accroître les contradictions entre les problématiques économiques, sociétales et  écologiques. La vérité aussi c’est que Nicolas Hulot n’a aucune culture ni environnementale, ni politique. C’est un pur produit des médias. Sorte de Michel Drucker ou Mimi Matisse qui a utilisé sa notoriété télévisuelle pour se construire une pseudo autorité politique. Certes il a réalisé quelques reportages intéressants sur la dégradation des écosystèmes mais cela ne suffit pas pour lui délivrer un brevet de compétence. Une compétence qu’il a d’ailleurs surtout utilisée pour se constituer une fortune de 200 millions grâce à son business écologique. Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.   Épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa Fondation, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyl salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien. . temps, comme le fut du canon de Fernand Reynaud ! A reçu une équipe de BFMTV dans son bureau au ministère,

« Made in France », critère un peu mieux pris en charge

« Made in France », critère un peu mieux pris en charge

Moins de tensions sur le prix des achats au profit de la sécurité des approvisionnements et une prise en compte un peu meilleure  du made in France. C est le résultat d’une étude du cabinet de conseil en achat AgileBuyer et du Conseil national des achats rendue publique lundi.  Le pourcentage d‘achats “Made in France”,  est désormais pris en considération par une proportion significative des professionnels des achats. D‘après cette enquête, plus du tiers des entreprises (34%) suivent désormais ce paramètre, contre seulement 15% dans l‘enquête 2017. Et dans le secteur public – où cette question doit être abordée différemment pour ne pas contrevenir aux règles européennes – 42% des répondants déclarent suivre le pourcentage d‘achats “Made in France” ou d‘achats locaux (circuits courts), un chiffre en progression de huit points par rapport à la précédente enquête. Avec 46% des professionnels des achats – quel que soit le secteur – déclarant que le “Made in France” est pris en compte dans la politique d‘achats, ce paramètre devient un critère comme les autres dans l‘attribution d‘un contrat à un fournisseur. Le “Made in France” “commence à devenir un critère d‘achats à part entière et un indicateur de plus en plus suivi”, souligne Olivier Wajnsztok, directeur associé d‘AgileBuyer, dans le dossier de présentation de cette étude. Parallèlement, les objectifs de réduction des coûts deviennent moins prépondérants dans les décisions des responsables des achats. Si 72% des personnes interrogées déclarent que la réduction des coûts est un objectif prioritaire pour les directions des achats, ce pourcentage chute de dix points par rapport à 2017 – une première après cinq années de hausse – et atteint son plus bas niveau depuis 2013. Les résultats présentés dans cette étude reposent sur les déclarations de 628 personnes ayant répondu intégralement à un questionnaire soumis en ligne à un panel ciblé de professionnels des achats, du 22 novembre au 4 décembre.

 

Mieux structurer la République En Marche, (Macron)….il serait temps !

Mieux structurer la République En Marche, (Macron)….il serait temps !

Macron aurait demandé à mieux structurer la République en marche. Il serait temps. Même pas 25% des adhérents de LREM ont  approuvé les statuts, des adhérents branchés internet à 99% puisque la vie de ce parti se résume à la diffusion par la direction de Mels. Cela traduit à l’évidence un désintérêt et même un échec d’un parti qui n’en est pas un mais qui ressemblent davantage un club de fans ou de supporters.  Le risque pour Emmanuel Macron et son gouvernement c’est de ne disposer d’aucune base en capacité d’expliquer, d’alimenter et de relayer la politique du gouvernement. Pour simplifier la république en marche est une organisation entièrement centralisée autour de responsables nationaux auto proclamés et les structures de base se réduisent à des comités locaux sans aucun pouvoir. Bref, une sorte d’organisation à l’américaine mais particulièrement dangereuse pour l’évolution de la popularité d’Emmanuel Macron comme de celle du gouvernement. Certes nombre d’adhérents de la république en marche ne sont pas forcément en désaccord avec les orientations de l’exécutif mais ils reprochent  surtout de n’être absolument pas impliqués mais seulement destinataires de méls de soutien à Macron. Du coup, le risque est grand que ce parti s’écroule comme un château de sable faute de volonté démocratique. La république en marche pourrait disparaître aussi vite apparue ;  il suffirait pour cela de nouvelles maladresses et d’un écroulement de Macron dans les sondages d’opinion. En l’état actuel des statuts, la république en marche est-elle réellement un parti politique, un club de fans ou de supporters. C’est la question que posent les contestataires du mouvement « la république en marche » à propos des statuts du mouvement. Il reproche notamment que les adhérents (tirés au sort) ne représente que 25 % du principal organisme directeur de l’organisation. Les 75 % restants sont attribués aux grands élus politiques. Le biais c’est que précisément ces 75 % d’élus politiques n’ont pas été désignées par la base mais par le sommet. Par exemple les candidatures à la députation ont toutes été examinées et décidées par un petit comité central. Du coup les contestataires se demandent si le mouvement la république en marche va vraiment se transformer en parti dont les responsables seront élus par les adhérents ou s’il ne restera pas une sorte de club de supporters n’ayant pas voix au chapitre. Notons que les référents départementaux, sorte de secrétaires départementaux sont  aussi désignés par le sommet. Les contestataires considèrent la future organisation comme une sorte de centralisme démocratique dirigé en fait par des élus politiques non choisis par la base.   Du côté des contestataires de LREM  « on se sent oublié », a expliqué Rémi Bouton, animateur d’un comité parisien. « On a la sensation que maintenant que le mouvement est en place, ils voudraient fonctionner comme une entreprise, considérer que les adhérents sont des supporteurs mais ne doivent pas participer aux grandes décisions », a-t-il déploré sur BFMTV. Fort de ses 375.000 adhérents, LREM est appelée à se structurer officiellement à l’automne, notamment grâce aux statuts votés cette semaine selon lesquels, notamment, 25 % des membres du conseil national seraient tirés au sort à intervalles réguliers.pas vraiment le moyen de disposer d’une vraie base militante impliquée et porteuse du projet de Macron qui prend le risque de s’enfermer dans la posture délicate de la grande solitude du pouvoir.

 

 

Presse nationale : du mieux grâce…… à internet

Presse nationale : du mieux grâce…… à internet

 

Une petite hausse de 1.9% en septembre de la pesse nationale mais surtout due aux versions numériques comme le montre en particulier la progression du Monde. Restera cependant à équilibrer le modèle économique dont l’avenir n’est complètement assuré. La grande presse souffre aussi d’un déficit de contenu et de manque d’investigations Trop de grands médias se limitent à reprendre les communiqués des agences de presse, du gouvernemenet ou des grandes sociétés. . En fait, la presse continue de décliner du fait de la multiplication des sources d’information. Les ventes des quotidiens nationaux ont cependant affiché une hausse quasiment continue au cours des trois premiers trimestres de l’année, selon les chiffres de l’ACPM-OJD qui vient de publier les données du mois de septembre. En septembre, la presse quotidienne nationale (Aujourd’hui en France, La Croix, les Echos, L’Equipe, Le Figaro, Libération, Le Monde) a vu sa diffusion progresser en moyenne de 1,50% par rapport à septembre 2016. Dans le détail, cinq journaux enregistrent des hausses de diffusion : Le Monde (+6,55% à 284.431 exemplaires), Le Figaro (+3,18% à 304.591 exemplaires), L’Equipe (+3,15% à 247.877 exemplaires), Libération (+0,89% à 73.354 exemplaires) et Les Echos (+0,06% à 129.431 exemplaires). En revanche, La Croix (-3,33% à 89.118 exemplaires) et Aujourd’hui en France (-10,16% à 120.373 exemplaires) voient leur diffusion reculer, comme Le Parisien (-3,13%, 200.379 ex).  »On est sur un mouvement positif depuis plusieurs mois », souligne Philippe Rincé, directeur général de l’ACPM-OJD, une hausse qui s’explique par deux éléments : « une année d’actualité forte » et « la bascule du print vers le numérique, avec un porte-drapeau qui est Le Monde ». En septembre, le quotidien du soir a vendu en moyenne 120.916 exemplaires numériques chaque jour (abonnement ou vente au numéro exclusivement numérique). Le groupe devrait finir l’année avec 160.000 abonnés purement numériques, a indiqué le président du directoire Louis Dreyfus au magazine Stratégies, sans en préciser le nombre actuel.

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Du mieux en raison de l’effet mécanique de l’amélioration de l’activité générale qui devrait se traduire par une augmentation d’environ 200 000 emplois et donc d’autant de cotisants en 2017. Reste cependant l’énorme déficit accumulé de plus de 35 milliards. L’Unedic prévoit une baisse de son déficit, passant de 4,3 milliards d’euros en 2016 à 3,8 milliards cette année, puis 3,3 milliards en 2018. Cette situation s’explique d’abord par la conjoncture économique qui, avec la baisse du chômage, renfloue les caisses de l’Unedic tout en faisant baisser le nombre d’allocations à verser. D’autre part, la convention signée en mars dernier par les partenaires sociaux, modifiant les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi, doit lui permettre à la fois d’augmenter ses recettes et de faire des économies. En revanche, sa dette reste colossale. Après 33,8 milliards d’euros fin 2017, elle devrait atteindre 37,1 milliards fin 2018, soit l’équivalent d’un an de cotisations, patronales et salariales cumulées. Pour se financer, l’Unedic peut toujours emprunter à taux faible sur les marchés, car elle bénéficie de la garantie de l’Etat, bien qu’elle soit, pour le moment, dirigée par les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales).

Croissance : ça va mieux mais reste la balance commerciale

Croissance : ça va mieux mais reste la balance commerciale

 

Ça va mieux pour la croissance, révisée régulièrement à la hausse par les différents instituts notamment par l’INSEE qui prévoit désormais 1,8 % d’augmentation pour le PIB. On pourrait même frôler les 2 % en 2017 comme en  2018. Ceci étant, cette croissance sera encore très insuffisante pour apurer de manière significative le nombre de chômeurs d’autant qu’un nombre de dispositifs d’aides publiques à l’emploi vont progressivement disparaître. Outre la question de l’emploi se pose de manière récurrente le problème des insuffisances de nos exportations. Il faudra encore compter sur un déficit de l’ordre  de 60 milliards en 2017 alors que l’excédent allemand pourrait, lui, atteindre 300 milliards ! En cause évidemment le manque de compétitivité de l’économie française qui explique notamment le phénomène de désindustrialisation. La dégradation de la balance commerciale est structurelle  et ne fait que s’amplifier. Dans les années 2000,  cette balance était équilibrée mais depuis elle se dégrade du  fait d’un double phénomène. Le manque de compétitivité de l’économie française freine les exportations ; inversement ce manque de compétitivité favorise largement les importations.  Selon l’Insee, la forte demande intérieure issue de la relance de l’investissement et du maintien de la consommation empêche les importations de baisser. « On ne profite pas assez de cette reprise du commerce mondial », poursuit Emmanuel Jessua. Pour le directeur du pôle Etudes de Coe-Rexecode, des mesures comme le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi ont toutefois permis aux entreprises d’investir. A court terme, cela a tendance à accentuer le déficit commercial car « elles investissent le plus souvent dans des biens d’équipements importés de l’étranger ». Mais à long terme, cet investissement pourrait selon lui améliorer la compétitivité française et rééquilibrer sa balance commerciale. Pour l’instant, la France accuse un lourd déficit concernant en particulier l’informatique mais aussi les produits manufacturés et bien sûr les hydrocarbures.

Le déficit commercial : du mieux… mais

Le déficit commercial : du mieux… mais

 

 

Certes il y a du mieux pour le déficit commercial de la France qui au mois d’août a eu tendance à diminuer. Reste que ce déficit est à comparer à l’énorme excédent de l’Allemagne.  Le déficit commercial de la France s’est nettement réduit en août, à 4,5 milliards d’euros, se rééquilibrant après des importations élevées le mois précédent dans l’industrie aéronautique et spatiale, ont annoncé vendredi les Douanes. Par rapport à juillet, le déficit commercial a diminué de 1,4 milliard d’euros. En revanche, sur douze mois, le déficit cumulé de la France s’affiche en hausse à 62,2 milliards d’euros, contre 48,1 milliards pour la même période un an plus tôt. Comme l’an passé, le déficit commercial de la France est toujours largement déficitaire et s’inscrit sur une tendance de 60 milliards par an alors que dans le même temps l’Allemagne, elle, va sans doute connaître un nouvel excédent d’environ 300 milliards en 2017.

 

Economie française : des indicateurs mieux orientés

Economie française : des indicateurs mieux orientés

La bonne nouvelle c’est évidemment une certaine reprise de l’activité qui pourrait conduire le PIB français à augmenter de 2% en 2017 avec une  légère baisse chômage et des créations nettes d’emplois Le chômage est revenu à son niveau de début 2012, juste avant que François ­Hollande s’installe à l’Élysée. Cependant  le taux de 9,1% reste près de deux fois supérieur à celui des meilleurs élèves européens dont l’Allemagne. Cette croissance provient surtout d’une bonne tenue de la consommation avec  toutefois un revers de la médaille : cela accroît le déficit commercial. Faute de compétitivité, chaque fois la croissance progresse grâce à la consommation, mécaniquement les importations progressent et la balance commerciale est encore plus déséquilibrée. La France est inscrite sur une tendance de 50 milliards de déficits tandis que l’Allemagne dégage un bénéfice de 300 milliards par an  pour les échanges extérieurs. Le bâtiment va retrouver en 2017 un niveau de mises en chantier plus en phase avec ses belles années. L’automobile affiche des taux de croissance significatifs. La meilleure tenue du tourisme profite à l’hôtellerie et à la restauration. À noter cependant encore une insuffisance du niveau des investissements qui traduit encore les incertitudes des chefs d’entreprise même si globalement le moral des patrons s’est notoirement amélioré y compris dans les petites. Reste que la France ne peut être à l’abri des soubresauts internationaux à particuliers de ce qui affecte les États-Unis. Des États-Unis de plus en plus dans le doute quant à l’efficacité de la politique de Trump et qui pourrait voir son PIB progresser seulement de  2%. ; . Autre inquiétude le ralentissement possible de la Chine. En attendant,  Macron  contribue à faire monter la confiance des acteurs économiques comme en témoigne les sondages concernant les patrons.

Croissance France : du mieux

Croissance France : du mieux

Pour la Banque de France, la plupart des indicateurs économiques sont désormais revenus au vert d’après  son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise. On  observe un rebond de la production industrielle en juillet qui devrait se poursuivre en août. Ce rebond est particulièrement important dans les secteurs de l’automobile, du plastique-caoutchouc et de la métallurgie. «Les carnets de commandes sont bien garnis, les stocks de produits finis sont revenus à leur bas niveau de 2010», précise la Banque de France. Par ailleurs, indique l’institution monétaire, l’activité dans le secteur du bâtiment continue de croître et les services restent toujours «dynamiques». C’est sans aucun doute une bonne nouvelle pour le président Emmanuel Macron. Et pour cause, si la croissance progresse bel et bien de 1,6 % en 2017 et non de 1,4 % comme initialement envisagé, les efforts budgétaires que l’exécutif doit réaliser encore cette année pour respecter les règles budgétaires européennes d’un déficit public à 3% pourraient ainsi être moins importants. Une révision à la hausse de la croissance se traduit en effet par une augmentation des recettes fiscales.

 

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol