Archive pour le Tag 'Noël'

Grève à Noel à la SNCF : une erreur stratégique ?

Grève à Noel à la SNCF : une erreur stratégique ?

par
Adrian Borbély,Professeur associé en négociation, EM Lyon et Pauline de Becdelièvre
de conférence/ enseignant-chercheur, École Normale Supérieure Paris-Saclay – Université Paris-Saclay dans the conversation

La SNCF se voit contrainte d’annuler plus d’un tiers de ses trains les 23, 24 et 25 décembre à la suite d’un nouveau débrayage d’une partie des contrôleurs, qui réclament « une meilleure reconnaissance des spécificités de leur métier ». Soit des augmentations de salaire et des mesures liées à la gestion de leur carrière. Environ 200 000 personnes ont vu leur train annulé et certaines n’ont pas de solution de repli, les trains restant étant complets, tout comme les cars et les loueurs de voitures.

En dialogue social, peut-être plus que dans toute autre forme de négociation, plane sur les échanges le spectre d’un conflit ouvert. Les syndicats à l’attitude compétitive (parfois taxés de « révolutionnaires » telle la CGT, en contraste avec les syndicats dits « réformistes » comme la CFDT) n’hésitent pas à utiliser leur capacité d’organiser l’arrêt du travail pour tenter d’obtenir ce qu’ils exigent de leur hiérarchie.

Les experts Hubert Landier et Daniel Labbé démontrent bien que, dans certains secteurs vitaux de l’économie (tels que les transports, l’éducation, l’énergie et l’agriculture), les syndicats bénéficient de la plus grande capacité de « nuire », car, en perturbant l’organisation qui les emploie, ils impactent le pays tout entier.

C’est ce dont nous sommes témoins, en France, ces derniers mois : après les raffineries (l’approvisionnement en essence), les hôpitaux (l’accès aux soins), c’est une nouvelle fois, en cette fin d’année, que fleurissent dans les transports les préavis de grève. Selon l’IFRAP, il s’agit d’une tradition récurrente, puisqu’il y a eu des grèves en décembre à la SNCF sur 14 des 20 dernières années (quoiqu’il est rare qu’elles se prolongent jusqu’aux fêtes). Même si nous nous intéressons ici aux stratégies syndicales, il faut rappeler que le conflit social relève de la responsabilité de toutes les parties à la négociation.

À la table des négociations

En négociation, on n’est pas obligé de menacer l’autre partie de conséquences néfastes pour obtenir ce que l’on souhaite. Négocier, ce n’est pas exercer un chantage. Si le chantage fait partie de l’arsenal du négociateur, il n’est pas obligé d’y recourir. Une majorité des organisations publiques et privées ont un dialogue social serein, dans lequel les échanges se font de manière apaisée.

Si nous résumons la pensée du professeur en sciences de gestion Jacques Rojot, l’influence qu’occupe une partie en négociation dépend de sa capacité de construire comme de sa capacité de nuire. On entend par capacité de construire la capacité de proposer des solutions et/ou d’apporter des ressources permettant de répondre aux intérêts de l’autre partie. Par capacité de nuire, il faut comprendre le pouvoir de porter atteinte aux intérêts de l’autre partie en cas d’absence d’accord et ainsi lui mettre la pression pour qu’il se montre conciliant à la table.

La simple évocation de notre capacité de nuire servira de menace visant à se rapprocher d’un accord qui nous serait particulièrement profitable.

Le problème avec la menace en négociation, c’est qu’elle ne peut servir de bluff : il faut être prêt à l’activer. Si on menace de faire grève au plus mauvais moment de l’année, alors si nos revendications ne sont pas entendues, il faudra la déclencher.

Les syndicats en campagne permanente

Pour un syndicat, la capacité de nuire dépend de sa capacité à mobiliser, qui elle-même dépend des revendications avancées, du nombre d’adhérents et de sympathisants et du contexte.

Rappelons qu’en France il n’est pas nécessaire d’être syndiqué pour suivre les consignes syndicales. On note d’ailleurs que la baisse continue du taux de syndicalisation ne s’est pas accompagnée d’un appauvrissement de la capacité de nuire des syndicats, beaucoup d’agents et salariés suivant les consignes syndicales sans adhérer formellement aux syndicats eux-mêmes.

Le chercheur Christian Thuderoz compte trois acteurs dans tout dialogue social : les syndicats, la direction et les salariés. Les syndicats sont en campagne permanente pour gagner en influence et en adhérents parmi les salariés.

Ils doivent donc, et de manière constante, montrer qu’ils ont un impact sur les conditions de travail. Si les contrôleurs SNCF se disent insatisfaits de leur rémunération – via un collectif Facebook -, alors ils doivent porter leurs revendications auprès de la direction. En face, la direction doit tout mettre en œuvre pour avoir un dialogue social de qualité, ce qui s’avère aujourd’hui particulièrement complexe, les ordonnances de 2017 ayant conduit à considérablement limiter les moyens syndicaux.

Un quatrième acteur : l’opinion publique

Dans certains secteurs, le nombre de personnes potentiellement impactées par une grève est si important qu’il se confond avec l’opinion publique. C’est le cas des secteurs-clés de l’économie, à savoir le transport routier et l’agriculture (du fait de leur capacité à bloquer les routes), les écoles (du fait qu’une école fermée, ce sont souvent des parents qui ne peuvent travailler), le transport ferroviaire et le raffinage des carburants.

Dès lors, l’opinion publique devient une « partie prenante non-invitée », c’est-à-dire une partie qui impacte la négociation sans y prendre part. Cet impact se fait par deux mécanismes : le degré d’acceptabilité du mouvement (dans quelle mesure les citoyens soutiennent les grévistes) et l’impact du mouvement sur les personnes (dans quelle mesure le mouvement porte-t-il atteinte aux citoyens dans leur vie quotidienne).

Tels les deux plateaux de la balance, l’opinion publique est ballottée entre soutien et opposition, draguée par les propos publics tenus par le patronat, voire les hommes politiques d’une part, par les syndicats d’autre part. Ainsi, les grèves dans les raffineries à l’automne ont d’abord été massivement soutenues par l’opinion publique, avant que celle-ci ne se retourne, lorsque les pénuries de carburant ont été telles que des secteurs entiers d’emploi se sont trouvés menacés.

Aujourd’hui, même si les Français sont plutôt en désaccord avec la politique sociale du gouvernement (ce qui pourrait les amener à soutenir les revendications des grévistes), les « années Covid » amènent la plupart à placer une grande importance à passer les fêtes 2022 en famille. La grève est donc pour eux un coût bien trop important pour être contrebalancé par les dédommagements et les excuses de l’entreprise.

La menace ultime d’une grève pendant les fêtes a été activée. À court terme, les agents pourraient y gagner (sur leur fiche de paie) et la grève aura coûté des millions d’euros. À plus long terme, les coûts seront potentiellement catastrophiques : désintérêt croissant pour les syndicats (en l’espèce dépassés par un collectif informel né sur Facebook), défiance face à l’action des corps intermédiaires, mauvaise publicité pour la SNCF.

En face, le gain pourrait être récolté par les concurrents de la SNCF (tels que Trenitalia entre Paris et Lyon) qui ne devraient pas manquer d’en profiter pour grignoter les parts de marché de l’opérateur historique.

La revente des cadeaux de Noël : un non-sens économique et culturel

La revente des cadeaux de Noël : un non-sens économique et culturel

La revente des cadeaux de Noël représenterait un marché de presque un demi milliard d’euros. Environ un Français sur deux envisagerait de revendre le traditionnel cadeau qui a perdu tout sens culturel et même économique.

Il est loin le temps les enfants d’après guerre par exemple devaient se satisfaire d’une orange. Un éventuel cadeau pour certains avait alors un sens social. Désormais avec la société de consommation, la plupart des enfants bénéficie de cadeaux permanents avec évidemment ou de dispersion quant à leur valeur. Mais Noël ne constitue plus une date symbolique. Noël a été laïcité et transforme en journée commerciale par les marchands du temple. Une sorte de grande braderie païenne.

Presque la moitié des Français vont donc revendre le traditionnel cadeau placé jadis sur les sabots rangés au pied du sapin.

Selon une étude Kantar pour eBay, près de sept millions de Français vont franchir le cap, soit 500.000 personnes en plus par rapport à l’an passé. Pour une autre étude, réalisée par Ipsos pour Rakuten, ce chiffre grimpe même à un Français sur deux, en hausse de 8 points par rapport à 2021.

«Tout comme l’achat d’objets de seconde ou troisième main pour Noël, revendre ses cadeaux est une manière de protéger le pouvoir d’achat des Français mais également de participer à une économie responsable encourageant la circularité», souligne Sarah Tayeb, directrice générale adjointe d’eBay France.

Une curieuse manière de justifier économiquement et socialement ce phénomène de Noël devenu transformé en fête marchande. Un véritable exemple de ce que sont les gaspillages dans une société de consommation.

On se demande bien pourquoi il faut passer par la médiation d’un cadeau de Noël pour améliorer le pouvoir d’achat.

Grèves SNCF à Noel: pour tuer encore un peu plus l’entreprise

Grèves SNCF à Noel: pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SUD-Rail et la CGT menacent encore de faire grève à Noël à la SNCF. La SNCF est pourtant une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années , les jusqu’au-boutistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire, l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé. On fait rarement pire en matière de résultats de l’action syndicale !

Ces extrémistes ont choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. La gréviculture mine littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermées. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et la grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme ……dans une entreprise nationalisée de chemins de fer portée à bout de bras par l’État !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF.

Les syndicats Sud rail et CGT ont maintenu leur préavis de grève pendant Noël mais sans appeler nettement à la grève. Un

SNCF : des grèves à Noel pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SNCF : des grèves à Noel pour tuer encore un peu plus l’entreprise

SUD-Rail et la CGT menacent encore de faire grève à Noël à la SNCF. La SNCF est pourtant une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années , les jusqu’au-boutistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire, l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé. On fait rarement pire en matière de résultats de l’action syndicale !

Ces extrémistes ont choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. La gréviculture mine littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermées. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et la grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme ……dans une entreprise nationalisée de chemins de fer portée à bout de bras par l’État !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF.

Les syndicats Sud rail et CGT ont maintenu leur préavis de grève pendant Noël mais sans appeler nettement à la grève. Une attitude particulièrement hypocrite et irresponsable.

SNCF : SUD-Rail, Une grève à Noël pour tuer encore un peu plus entreprise

SNCF : SUD-Rail, Une grève à Noël pour tuer encore un peu plus entreprise

SUD-Rail ,Le syndicat gauchiste, menace encore de de faire grève à Noël à la SNCF. Une entreprise qui détient sans doute le record européen voire mondial des grèves. Il est clair que depuis des années et des années les gauchistes ont décidé de tuer définitivement une entreprise particulièrement malade tant sur le plan économique que financier. Pire,l’action des extrémistes a même réussi à faire sauter le symbole sacré du statut créant ainsi des inégalités inadmissibles entre anciens qui en bénéficient encore et nouveaux qui sont soumis aux règles du privé.

Ces gauchistes en choisi le champ géographique de la SNCF pour s’exercer à la révolution. Ces fils de Robespierre, de Lénine et de Trotsky minent littéralement une entreprise qui perd régulièrement des parts de marché partout. C’est en raison de ses dysfonctionnements et d’un manque de compétitivité chronique que la SNCF a d’abord perdu le transport express, ensuite le transport de messagerie puis pratiquement une grande partie du transport de wagons et trains complets. En transport de personnes, la plupart des petites lignes ont été fermée. Les lignes inter cités sont très menacées. Restent surtout les lignes urbaines et à grande vitesse.

Ces gauchistes accordent peu d’importance d’ailleurs à la satisfaction même de la revendication, l’action compte bien davantage que le résultat ; L’objectif c’est la lutte contre le capitalisme, l’-l’impérialisme, la démocratie représentative et qui sont visés dans une entreprise nationalisée de chemins de fer !

Bref, il y a longtemps que certains syndicats se sont transformés en véritables fossoyeurs d’une entreprise qui ne cesse de se ratatiner en même temps que de s’enfoncer dans un endettement incommensurable même en dépit de l’immense aide de l’État.

Les départs en vacances de Noël risquent donc virer au cauchemar pour les clients de la SNCF. Le syndicat SUD-Rail a donc décidé vendredi de maintenir son appel à la grève des aiguilleurs couvrant le premier week-end des vacances, du 15 au 19 décembre, après une journée de négociation avec la direction de la SNCF qu’il juge infructueuse.

Société: Plus d’un Français sur deux par en vacances à Noël d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape

Société: Plus d’un Français sur deux par en vacances à Noël d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape</strong>

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La sous- ministre des PME Olivia Grégoire dérape complètement en affirmant que «55% des Français ont l’intention de partir en vacances fin décembre», lors d’un point de presse téléphonique. La soue ministre confond totalement les statistiques globales des vacances et celles spécifiques à Noël.

Environ «77% d’entre eux envisagent de rester en France pour les vacances de Noël», selon la ministre, ce qui profite à «tous les territoires français (…) pas uniquement les littoraux ou la montagne». «Selon les premières estimations, le budget moyen pour le séjour d’hiver serait de 371 euros par personne, ce qui est équivalent aux années précédentes».

la différence entre les chiffres de la ministre et la réalité est de taille. 20% des Français partent pour les vacances de Noël. C’est ce qu’affirme l’édition 2018 du Baromètre Mondial Assistance, dans un sondage représentatif*. C’est un chiffre équivalent à celui des cinq années précédentes, à l’exception d’un pic à 26% en 2013. En moyenne, leurs vacances durent sept jours, et un quart des vacanciers partent quelques jours de plus. Selon le sondage, les Français ont nettement réduit leur temps de vacances, comparé aux années précédentes.

ll y a 20 ans, 58 % des Français déclaraient partir en vacances selon le Crédoc. Le taux de départ en vacances a assez peu évolué depuis le début des années 2000, et il a diminué en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19

Qui sont les chanceux qui font leurs valises chaque année ? Pour partir, il faut en avoir les moyens. Seuls 37 % des personnes aux revenus inférieurs à 1 285 euros mensuels ont quitté leur domicile, contre 72 % de celles qui disposent de plus de 2 755 euros (données de janvier 2022). Transport, hébergement, activités : les vacances coûtent cher et toute une partie des ménages n’ont pas de moyens suffisants pour partir. Les aides financières aux vacances sont insuffisantes. En outre, les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit.
Partir dépend aussi du milieu social. 65 % des cadres supérieurs et des professions intermédiaires partent en congé, contre 47 % des ouvriers, selon les données de 2022 du Crédoc. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus on a de chances de s’échapper.

Délire: « Plus d’un Français sur deux part en vacances à Noël » d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape<

Délire: « Plus d’un Français sur deux part en vacances à Noël » d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape

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La sous- ministre des PME Olivia Grégoire dérape complètement en affirmant que «55% des Français ont l’intention de partir en vacances fin décembre», lors d’un point de presse téléphonique. La soue ministre confond totalement les statistiques globales des vacances et celles spécifiques à Noël.

Environ «77% d’entre eux envisagent de rester en France pour les vacances de Noël», selon la ministre, ce qui profite à «tous les territoires français (…) pas uniquement les littoraux ou la montagne». «Selon les premières estimations, le budget moyen pour le séjour d’hiver serait de 371 euros par personne, ce qui est équivalent aux années précédentes».

la différence entre les chiffres de la ministre et la réalité est de taille. 20% des Français partent pour les vacances de Noël. C’est ce qu’affirme l’édition 2018 du Baromètre Mondial Assistance, dans un sondage représentatif*. C’est un chiffre équivalent à celui des cinq années précédentes, à l’exception d’un pic à 26% en 2013. En moyenne, leurs vacances durent sept jours, et un quart des vacanciers partent quelques jours de plus. Selon le sondage, les Français ont nettement réduit leur temps de vacances, comparé aux années précédentes.

ll y a 20 ans, 58 % des Français déclaraient partir en vacances selon le Crédoc. Le taux de départ en vacances a assez peu évolué depuis le début des années 2000, et il a diminué en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19

Qui sont les chanceux qui font leurs valises chaque année ? Pour partir, il faut en avoir les moyens. Seuls 37 % des personnes aux revenus inférieurs à 1 285 euros mensuels ont quitté leur domicile, contre 72 % de celles qui disposent de plus de 2 755 euros (données de janvier 2022). Transport, hébergement, activités : les vacances coûtent cher et toute une partie des ménages n’ont pas de moyens suffisants pour partir. Les aides financières aux vacances sont insuffisantes. En outre, les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit.
Partir dépend aussi du milieu social. 65 % des cadres supérieurs et des professions intermédiaires partent en congé, contre 47 % des ouvriers, selon les données de 2022 du Crédoc. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus on a de chances de s’échapper.

Plus d’un Français sur deux partira en vacances à Noël, selon Olivia Grégoire !!!


Plus d’un Français sur deux par en vacances à Noël d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape

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La sous- ministre des PME Olivia Grégoire dérape complètement en affirmant que «55% des Français ont l’intention de partir en vacances fin décembre», lors d’un point de presse téléphonique. La soue ministre confond totalement les statistiques globales des vacances et celles spécifiques à Noël.

Environ «77% d’entre eux envisagent de rester en France pour les vacances de Noël», selon la ministre, ce qui profite à «tous les territoires français (…) pas uniquement les littoraux ou la montagne». «Selon les premières estimations, le budget moyen pour le séjour d’hiver serait de 371 euros par personne, ce qui est équivalent aux années précédentes».

la différence entre les chiffres de la ministre et la réalité est de taille. 20% des Français partent pour les vacances de Noël. C’est ce qu’affirme l’édition 2018 du Baromètre Mondial Assistance, dans un sondage représentatif*. C’est un chiffre équivalent à celui des cinq années précédentes, à l’exception d’un pic à 26% en 2013. En moyenne, leurs vacances durent sept jours, et un quart des vacanciers partent quelques jours de plus. Selon le sondage, les Français ont nettement réduit leur temps de vacances, comparé aux années précédentes.

ll y a 20 ans, 58 % des Français déclaraient partir en vacances selon le Crédoc. Le taux de départ en vacances a assez peu évolué depuis le début des années 2000, et il a diminué en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19

Qui sont les chanceux qui font leurs valises chaque année ? Pour partir, il faut en avoir les moyens. Seuls 37 % des personnes aux revenus inférieurs à 1 285 euros mensuels ont quitté leur domicile, contre 72 % de celles qui disposent de plus de 2 755 euros (données de janvier 2022). Transport, hébergement, activités : les vacances coûtent cher et toute une partie des ménages n’ont pas de moyens suffisants pour partir. Les aides financières aux vacances sont insuffisantes. En outre, les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit.
Partir dépend aussi du milieu social. 65 % des cadres supérieurs et des professions intermédiaires partent en congé, contre 47 % des ouvriers, selon les données de 2022 du Crédoc. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus on a de chances de s’échapper.

Covid France: Un tour de vis après Noël

Covid France: Un tour de vis après Noël

En cette période quasiment préélectorale, les pouvoirs publics ne veulent pas contrarier l’opinion. C’est pourquoi ils ont renoncé à prendre de nouvelles mesures restrictives avant Noël fête  traditionnelle familiale.

Par contre dès lundi, de nouvelles dispositions pour être à être imposées à l’économie et à la vie sociale en général pour éviter que le premier de l’an  ne soit un accélérateur supplémentaire de contamination notamment par le virus omicron.

En fonction de l’évolution de statistiques dont on prévoit l’envolée, des limitations d’activité et des formes de reconfinement pourraient être décidées progressivement

Selon Gabriel Attal, le variant devrait devenir majoritaire dans l’Hexagone entre Noël et le Nouvel An, échéance qui inquiète particulièrement les autorités – les concerts et les feux d’artifice prévus pour le passage à 2022 ont d’ores et déjà été annulés.

Le ministre de la Santé Olivier Véran avait déjà prévenu ce mercredi matin sur BFMTV-RMC que le nombre de contaminations devrait dépasser les 100.000 par jour en France d’ici à la fin décembre du fait de la très forte contagiosité d’Omicron.

Covid: Confinement à Noël au Danemark

Covid: Confinement à Noël au Danemark

Le gouvernement néerlandais a annoncé samedi un confinement « strict » à partir de dimanche, autorisant uniquement l’ouverture des commerces essentiels face aux craintes suscitées par la propagation du variant Omicron. Le gouvernement s’était réuni ce samedi avec des experts en santé qui ont recommandé de la fermeture de tous les commerces non-essentiels, des écoles, des bars, des restaurants et des autres établissements recevant du public (cinémas, musées et théâtres…)., qui doivent en conséquence fermer leurs portes de dimanche au 14 janvier, tandis que les écoles doivent garder portes closes au moins jusqu’au 9 janvier.

« Je suis ici ce soir d’humeur sombre. Pour le résumer en une phrase, les Pays-Bas vont retourner au confinement à partir de demain », a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte au cours d’une conférence de presse télévisée.

En France,  le Conseil scientifique a appelé le gouvernement à limiter strictement les rassemblements face au Covid-19,  le Conseil estime que « des mesures de restriction significatives doivent pouvoir être prises par les autorités à l’occasion du réveillon (y compris le cas échéant sous la forme de limitation d’activités collectives ou de couvre-feux), avec la possibilité d’une déclinaison territoriale ».

La question du reconfinement se reposera certainement début 2022. Peut-être même avant le premier de l’an.

Dette: Ne pas croire au Père Noël du taux zéro perpétuel

Dette: Ne pas croire au Père Noël du taux zéro perpétuel

 

L’économiste Stéphanie Villers dénonce, dans une tribune au « Monde », « l’irresponsabilité politique » des partisans du « quoi qu’il en coûte » qui laissent croire que les dérives budgétaires françaises peuvent se pérenniser impunément (extrait)

Tribune.

 

La campagne électorale s’ouvre sur une surenchère de promesses budgétaires illusoires. Les candidats n’évoquent pas une réalité inquiétante : les 425 milliards d’euros dépensés pendant la crise Covid pour maintenir notre appareil productif et notre niveau de vie ont augmenté la dette publique française de 15 points de PIB.

Nous voilà au niveau de la dette italienne avant la crise de 2012 (118 % du PIB). Pour l’instant, grâce à l’action de la Banque centrale européenne (BCE), la France finance ses emprunts à taux d’intérêt nul, une vraie aubaine pour penser les investissements d’avenir. Pour autant, à plus long terme, nul ne connaît les conditions de marché qui permettront de refinancer ces dettes arrivées à échéance.

Ainsi, il demeure bien imprudent de croire que l’ère Covid nous ouvre la voie de l’endettement infini à taux zéro pour financer des programmes économiques démagogiques. L’augmentation des taux d’intérêt fait partie des hypothèses à forte probabilité. Cette hausse des taux pèsera sur les budgets à venir de l’Etat et l’amputera de sa capacité à soutenir l’économie du moment.

Faire fi de ce risque futur frôle l’irresponsabilité politique. C’est notre appartenance à la zone euro qui, grâce à la rigueur des pays du « nord » (Allemagne, Pays-Bas, Autriche), nous permet de rassurer nos prêteurs sur notre capacité à conserver le cap en matière budgétaire. Sans la « rigueur » germanique (la sous-évaluation de l’euro bénéficie à la compétitivité de l’Allemagne), nous n’aurions pu nous financer à des taux si attractifs.

Ainsi, les programmes économiques se doivent de partir de ce postulat – les atouts de notre adhésion à la zone euro – pour proposer un programme économique transparent, légitime et de bon sens. A partir de fin 2022, nos engagements budgétaires envers Bruxelles vont être de nouveau scrutés de près.

 

Rappelons que le pacte de stabilité, qui impose une certaine forme de rigueur budgétaire, n’a été que suspendu pour gérer l’urgence de la crise sanitaire. Il s’agira en outre de démontrer à nos partenaires que les 40 milliards d’euros de subventions européennes accordées dans le cadre du plan « Next Generation UE » ont bien été investis dans les secteurs concernés (transition écologique, numérique, etc.) et n’ont pas été utilisés à financer des dépenses courantes telles que la baisse d’impôts ou la hausse des dépenses sociales.

Jusqu’à présent, nous avons été épargnés par la foudre des marchés financiers alors que nous avons continué à maintenir des budgets invariablement déficitaires. Or, à partir de 2012, l’Italie et l’Espagne, sans parler de la Grèce, ont dû revoir drastiquement leurs dépenses sociales à la baisse au moment de la crise des dettes souveraines.

Covid-Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

Covid-Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

 

 

Le bavard ministre de la santé a déjà préparé le terrain en annonçant que le pass serait nécessaire au-delà de la date légale du 15 novembre. Il est donc vraisemblable que le fameux sésame sera obligatoire jusqu’aux fêtes de fin d’année voir même jusqu’à la veille des élections présidentielles.

La levée de cette mesure restrictive -mais nécessaire – constituerait un acte de libéralisation favorable au  pouvoir en place à la veille des élections. Pour justifier la mesure de prolongation du passe le ministre de la santé a déclaré

«La quatrième vague n’est pas derrière nous mais elle diminue», a-t-il indiqué, invitant toutefois à rester vigilent à l’approche de la fin des vacances qui pourrait créer un brassage de population et de la rentrée des classes.

Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

Passe sanitaire: jusqu’à Noël ou jusqu’à la veille des élections présidentielles ?

 

 

Le bavard ministre de la santé a déjà préparé le terrain en annonçant que le pass serait nécessaire au-delà de la date légale du 15 novembre. Il est donc vraisemblable que le fameux sésame sera obligatoire jusqu’aux fêtes de fin d’année voir même jusqu’à la veille des élections présidentielles.

La levée de cette mesure restrictive -mais- nécessaire constituerait un acte de libéralisation favorable au  pouvoir en place à la veille des élections. Pour justifier la mesure de prolongation du path le ministre de la santé a déclaré

«La quatrième vague n’est pas derrière nous mais elle diminue», a-t-il indiqué, invitant toutefois à rester vigilent à l’approche de la fin des vacances qui pourrait créer un brassage de population et de la rentrée des classes.

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

L’Australie avait misé sur une stratégie du zéro covid délaissant parallèlement la vaccination. Seulement 14 % des Australiens ont reçu deux doses de vaccin . Alors que la ville est déjà confinée depuis six semaines, la seule ville de Sydney a enregistré 262 nouveaux cas jeudi, un nouveau record depuis le début de la pandémie.

 

Dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud où se trouve Sydney, des contaminations ont été enregistrées dans d’autres districts, conduisant les autorités à étendre géographiquement les mesures de confinement. . Jeudi, Melbourne, la deuxième ville du pays, a été reconfinée pour la sixième fois, en même temps que l’Etat de Victoria auquel elle appartient. « Il n’y a pas [d'autres] d’alternative », a déploré le gouverneur local, estimant que Victoria serait reconfinée « jusqu’à Noël » ou jusqu’à ce que « 80% de la population » soit vaccinée si la courbe épidémique n’était pas cassée rapidement.

 

. L’Australie se heurte également à la lenteur de sa campagne vaccinale. Sur 25 millions d’habitants, environ 14% seulement ont reçu deux doses de vaccin. Le temps de vaccinés 80 % de la population beaucoup de régions pourrait être confiné jusqu’à Noël

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Dans les années 50, des enfants étaient satisfaits de recevoir par exemple une orange comme cadeau de Noël. Depuis les 30 glorieuses et le développements du consumérisme, le concept de cadeau a évolué. Pour 40 % ,le cadeau est devenu une chose à monétiser.

Quatre personnes sur 10 ont déjà remis sur le marché les présents trouvés sous le sapin ou envisagent de le faire, indique le baromètre annuel de Rakuten réalisé par OpinionWay. Les 18 à 24 ans sont même six sur dix dans ce cas. Alors que les trois quarts des plus de 65 ans rejettent l’idée. En outre, les femmes hésitent moins que les hommes. Et les habitants de la région parisienne font partie des plus grands adeptes de cette pratique.

Heureusement,. 45 % des Français le préféreraient la revente, selon le baromètre de Rakuten. L’application Geev , dédiée aux dons d’objets et de nourriture entre particuliers, avait déjà observé l’an dernier une augmentation de 25 % de ceux effectués entre le 25 et le 27 décembre par rapport à la semaine précédant Noël.

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