Archive pour le Tag 'c’était'

Royal: « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher »(JDD)

Royal: « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher »(JDD)

 

Avec une grande lucidité Ségolène Royal s’étonne d’être sollicitée pour se présenter éventuellement en 2017 à la place de François Hollande. Une perspective qui ressemble pour elle à une sorte de sacrifice tellement elle est persuadée que les carottes sont déjà cuites. En effet il est probable que le candidat socialiste n’obtiendra au premier tour des présidentielles qu’un score compris entre 10 et 15 %,  est encore ! Du coup celui qui se présentera et qui obtiendra un tel score risque d’être détruit politiquement pour longtemps. Ségolène Royal ne se précipite donc pas toujours se sacrifier. « On cherche quelqu’un pour se sacrifier ; il faut que la situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m’ont combattue me redécouvrent », lance Ségolène Royal au JDD. « Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher. » « On » serait donc venu la chercher? La ministre de l’Environnement balaye d’un rire – encore un – notre question. Se contente de préciser : « Ce ne sont pas les ségolénistes! » Depuis une poignée de jours, de hautes éminences de la rue de Solferino vous font valoir que « Ségolène est sans doute celle qui peut offrir au parti la porte de sortie la plus honorable. » Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis n’a pas affirmé autre chose au royaliste Patrick Mennucci, l’autre dimanche, au téléphone : « Ce que nous devons faire pour que la social-démocratie survive aux législatives, c’est 18% à la présidentielle. Pour cela, il faut une candidature centrale. » Les deux hommes sont tombés d’accord sur ce constat : « Ségolène coche toutes les cases. ». On connaît les animosités réciproques entre Royal et Valls, si les 26 devaient ce rassembler derrière la candidature de Ségolène Royal ce serait un peu comme l’envoyé à l’abattoir ne serait-ce que pour préserver l’échange de Valls en 2022.

SNCM : plan de redressement ; « ça c’était avant » les élections municipales

SNCM : plan de redressement ; « ça c’était avant »   les élections municipales

Exit le redressement promis par le gouvernement avant les municipales.  Transdev a repris mercredi le contrôle de la gouvernance de la SNCM, provoquant la colère des syndicats qui dénoncent l’attitude de l’Etat actionnaire et craignent pour l’avenir de la compagnie maritime en grande difficulté. Une centaine de salariés de la Société nationale Corse-Méditerranée ont bruyamment accueilli à leur arrivée à la réunion les membres du conseil de surveillance, dont la sortie a dû être protégée par un important contingent de CRS. Le conseil a officialisé la nomination d’Olivier Diehl à la succession de Marc Dufour, les trois représentants de l’Etat, qui détient 25% de la SNCM, joignant leurs voix à celles des représentants de Transdev, co-entreprise entre la Caisse des dépôts et Veolia, actionnaire à 66%. « Nous lui avons confié la mission de rencontrer l’ensemble des partenaires pour assurer une saison d’été qui est primordiale pour la SNCM et de trouver les voies pour assurer l’avenir de l’entreprise et de ses activités », a déclaré le président de Transdev, Jean-Marc Janaillac. Outre le choix d’Olivier Diehl pour succéder à Marc Dufour, le conseil de surveillance a aussi renouvelé le mandat de membre du directoire de Marc François, l’actuel directeur financier. Les syndicats avaient annoncé qu’ils seraient particulièrement vigilants sur l’attitude des représentants de l’Etat dont l’abstention, le 12 mai, avait provoqué le départ de l’ancienne direction et, par ricochet, fait peser une grande menace sur le plan de restructuration dont elle était porteuse.  A l’arrivée, leur déception est grande et ils estiment que l’avenir de la compagnie, qui doit rembourser 440 millions d’euros d’aides d’Etat jugées illégales par l’Union européenne, est désormais gravement compromis.   »L’Etat confirme l’abandon du plan industriel et donne totalement la main à Transdev », a dit Pierre Maupoint de Vandeul, délégué CFE-CGC des officiers, qui estime que « François Hollande va devoir assumer l’incompétence notoire de ses deux gouvernements ». Transdev et Veolia, qui souhaite se désengager, ont dit ne pas vouloir mettre en œuvre ce plan signé en 2013, qui prévoit l’achat de quatre nouveaux navires et la suppression de 500 emplois sur 2.600, après l’avoir pourtant approuvé.

 

Hollande: « c’était plus grave que je ne pensais » !!

Hollande:  « c’était plus grave que je ne pensais » !!

 

 

Un aveu significatif de l’incompétence de Hollande : « Je n’ai pas suffisamment dit que la situation était grave » en arrivant à l’Elysée, a reconnu François Hollande sur BFMTV et RMC ce 6 mai. « Un point n’a pas été suffisamment souligné, c’est la dégradation de la compétitivité », a ajouté le chef de l’Etat. « La France a failli déposer son bilan », a-t-il lancé.  Sur le chômage, il a concédé que sa promesse d’inverser la courbe du chômage était une erreur.  » Ce n’est pas encore le cas, nous avons réussi à le stabiliser, mais pas l’inverser ». « La baisse du chômage est mon obsession, mon combat ».  Le chef de l’Etat a ensuite refusé de considérer qu’il a changé de politique économique avec le pacte de responsabilité en janvier dernier.  » J’ai accéléré » a-t-il dit en réponse.  « Les Français se disent, ‘pourquoi fait-on tant d’effort?’. On va aller encore plus vite », a-t-il répondu. « Dès 2014, nous allons prendre une mesure supplémentaire pour les salariés modestes ». « Dès septembre, il y aura une amélioration du barème de l’impôt » pour que les salariés modestes ne paient pas plus d’impôt comme ce fut le cas l’an dernier, a affirmé le Président.  Il est revenu sur les mesures fiscales votées l’an dernier.  » Les catégories moyennes ont le sentiment de payer pour tous. C’est pour cette catégorie là que nous devons faire des efforts maintenant ».

 




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