Archive pour le Tag 'technocratique'

Sécu santé : un discours technocratique pour masquer la baisse des remboursements

Sécu  santé : un discours technocratique pour masquer la baisse des remboursements

On tourne autour du pot au conseil d’analyse économique (CAE) pour diminuer les remboursements de dépenses de santé. Du coup on cherche à faire payer davantage les mutuelles ou encore à reporter sur l’Etat  certaines dépenses. Du bricolage qui ne peut résoudre l’énorme déficit de la protection sociale et de la Sécu en particulier. En 2015 le déficit de la Sécu a tourné autour de 13 milliards par ailleurs on ne sait pas comment amortir la dette sociale qui représente plus de 150 milliards. Une paille ! Sécu, retraite, chômage, budget de l’État et des collectivités locales : tout est dans le rouge. Le conseil d’analyse économique aurait gagné en clarté s’il avait indiqué qu’il convenait de réduire les prestations et de faire payer davantage le consommateur et le contribuable. Du coup le conseil d’analyse économique opte pour un discours très ésotérique qui n’éclaire guère la question. Au-delà d’un certain plafond, les frais de santé restant à la charge des patients devraient être couverts à 100% par l’Etat, estime mercredi 20 janvier le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché au Premier ministre. « Nous ne souhaitons pas supprimer le reste à charge, mais qu’il soit limité à un certain seuil pour les patients nécessitant des soins répétés sur un temps limité (hors maladie chronique) comme le font certains pays voisins », explique à l’AFP le coauteur de l’analyse, Antoine Bozio. En cas de problème de santé exceptionnel, les personnes « dont le reste à charge annuel cumulé dépasse une somme donnée seraient couvertes à 100% par la couverture publique », dans le périmètre des tarifs de la Sécurité sociale. Souhaitant une réforme « ambitieuse » qui « refonde l’architecture » de la protection sociale, les économistes du CAE proposent également de revoir les rôles des organismes complémentaires. Ils estiment ainsi nécessaire que les complémentaires santé séparent leur activité de remboursement de soins en complément de l’Assurance maladie, de celle dite « supplémentaire » couvrant des soins hors panier comme le confort à l’hôpital ou les dépassements d’honoraires. « Des mécanismes de solidarité devraient être appliqués pour la partie complémentaire de la couverture, tandis qu’ils n’ont pas lieu d’être pour la partie supplémentaire », écrivent les analystes. Ils préconisent également d’unifier la couverture du risque santé vers un « panier solidaire », comprenant des « soins essentiels », avec des « enjeux vitaux », « accessibles à tous sans barrière financière ». Les assurances facultatives seraient ainsi « recentrées sur la couverture des soins hors de ce panier ». « Contrairement à la CMU, le panier de soins solidaire serait remboursé entièrement par la Sécurité sociale avec un mécanisme de plafond, sans conditions de ressources », précise M. Bozio. Autre piste de réforme: distinguer les prestations contributives (chômage, retraite, accident du travail, indemnités journalières) de celles délivrées aux citoyens en fonction de leurs besoins (assurance maladie, aides sociales, famille). Le CAE préconise de revenir sur la délimitation actuelle entre ce qui est du ressort de l’État et ce qui incombe à la Sécurité sociale. Une piste qui ne changera pas grand-chose pour la sécurité sociale soit pour l’État. En creux, très creux même, c’est la conclusion du CAE -qui aurait dû figurer à en introduction–. « Le débat autour de la dépense sociale est incontournable, elle représente 50 % de la dépense publique », conclut M. Bozio.

(Avec AFP)

Changement d’heure : une grande réforme technocratique

 

L’exemple même d’une réforme technocratique qui ne sert à rien.  Le changement d’heure devait économiser l’énergie, on voit mal comment puisque l’essentiel de ces économie concerne l’électricité destinée au chauffage et qu’il faut bien chauffer le matin ; encore une réforme technocratique. On est  donc passé à l’heure d’hiver ce week-end. Un changement pratiqué depuis 1975, qui permet de réduire la consommation d’énergie du pays. La nuit de samedi à dimanche sera plus longue d’une heure, puisque la France va passer à « l’heure d’hiver ». Concrètement, à 3 heures du matin il faudra faire reculer les cadrans de 60 minutes : il sera en réalité 2 heures. Le changement d’heure a été instauré en 1975 pour la première fois en France. Cette mesure a été adoptée suite au choc pétrolier de 1973/74, et visait à réaliser des économies d’énergie. A l’époque, la France était largement dépendante de l’étranger pour sa consommation énergétique, notamment des importations de carburants pour les centrales à fioul. Le but est de faire correspondre le plus possible les heures d’activité avec l’ensoleillement naturel, afin de limiter au maximum l’utilisation de l’éclairage artificiel.  Plus de 70 pays pratiquent ce changement dans le monde, essentiellement dans les régions tempérées. Le Royaume-Uni a été le premier pays européen à changer d’heure en 1916. « Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne », rappelle le site officiel de l’administration française. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. L’Espagne, pourtant située géographiquement sur le même fuseau horaire que les Britanniques, est par exemple alignée sur la France depuis 1942. A l’époque, le général Franco avait choisi d’adopter la même heure que son allié, l’Allemagne, qui imposait également les mêmes horaires en zone occupée. L’heure est donc  la même à Madrid, Paris et Berlin, alors qu’elle varie d’une ou deux heure avec Londres (l’heure GMT), selon les saisons. Dans rapport publié en 1996 et disponible sur le site du Sénat, Philippe François, alors sénateur de la Seine-et-Marne, se demandait s’il fallait « en finir avec l’heure d’été ». Il avançait notamment que « la question de la dépendance énergétique de la France n’est plus en cause ». 75% de l’énergie est de source nucléaire depuis de nombreuses années. Un pourcentage que François Hollande a promis de faire passer à 50% pendant sa campagne. En 2011, la Russie a abandonné le changement d’heure, justifiant sa décision comme « une mesure de santé publique ». Le président alors en poste, Dmitri Medvedev, avait suivi la thèse selon laquelle cette pratique serait nuisible à l’horloge biologique, des hommes mais aussi des animaux. Dans son livre Les rythmes du corps, le docteur Marc Schwob avançait des arguments semblables. Cela affecte beaucoup l’être humain, surtout les enfants et les bébés. Cela a un impact sur le système immunitaire, et peut provoquer des petites infections virales », expliquait-t-il.

Immobilier :encadrement des loyers , une mesure technocratique

Immobilier :encadrement des loyers , une mesure technocratique

 

En apparence sociale cette mesure risque d’être uen véritable catastrophe économique mais aussi sociale. En fait elle risque de faire baisser le loyer les plus chers  des plus aisés mais aussi de faire remontrer ceux des plus modestes ( avec la loyer plancher). Finalement uen mesure administrative qui risque de décourager les investisseurs alors que le nombre de logements est déjà notoirement insuffisants ( 500 000 logements neuf promis par Hollande et seulement 300 000 en 2014).  L’encadrement des loyers, mesure phare de la loi « Alur », très contestée par les professionnels de l’immobilier, sera effectif à Paris d’ici début juillet, a fait savoir lundi le ministère du Logement. La mesure sera appliquée uniquement à Paris, puisque l’Olap, l’observatoire chargé de définir les loyers de référence médians sur lesquels seront fondés les textes réglementaires, n’a pas demandé d’agrément pour la banlieue. Le dernier décret d’application nécessaire pour l’entrée en vigueur de cette mesure censée corriger les abus sur les loyers devrait être publié en mai, a-t-on dit lundi au ministère. Un arrêté préfectoral définissant les loyers de référence, sur la base des travaux de l’Olap, devra alors être pris pour que l’encadrement soit mis en oeuvre. « Il est raisonnable d’envisager un délai d’un mois », a-t-on dit, ce qui renvoie au plus tard au 1er juillet. L’arrêté préfectoral fixera le loyer de référence pour chacun des 80 quartiers parisiens – les arrondissements sont divisés en quatre quartiers -, ainsi qu’un loyer majoré de 20% qui constituera le plafond à ne pas dépasser. Un nouvel arrêté devra être pris chaque année. La mesure n’entraînera pas de révision des baux en cours puisqu’elle concerne les nouveaux contrats de location et les renouvellements de baux, c’est-à-dire les baux entre mêmes propriétaire et locataire mais profondément modifiés. Plusieurs villes de France, dont Lille, Strasbourg ou Grenoble, avaient dit souhaiter encadrer les loyers comme le prévoyait à l’origine la loi « Alur », qui avait ciblé 28 zones « tendues ».  Mais le Premier ministre Manuel Valls, à l’écoute des professionnels du secteur, a voulu limiter cette mesure à Paris, à titre « expérimental », avait-il dit, invoquant l’absence de données fiables ailleurs en France.

 

Changement d’heure : une réforme technocratique

Changement d’heure : une réforme technocratique

 

Le changement d’heure devait économiser l’énergie, on voit mal comment puisque l’essentiel de ces économie concerne l’électricité destinée au chauffage et qu’il faut bien chauffer le matin ; encore une réforme technocratique qui ne set à rien sinon à perturber l’horloge biologique.  La France va donc passer à l’heure d’hiver ce week-end. Un changement pratiqué depuis 1975, qui permet de réduire la consommation d’énergie du pays. La nuit de samedi à dimanche sera plus longue d’une heure, puisque la France va passer à « l’heure d’hiver ». Concrètement, à 3 heures du matin il faudra faire reculer les cadrans de 60 minutes : il sera en réalité 2 heures. Le changement d’heure a été instauré en 1975 pour la première fois en France. Cette mesure a été adoptée suite au choc pétrolier de 1973/74, et visait à réaliser des économies d’énergie. A l’époque, la France était largement dépendante de l’étranger pour sa consommation énergétique, notamment des importations de carburants pour les centrales à fioul. Le but est de faire correspondre le plus possible les heures d’activité avec l’ensoleillement naturel, afin de limiter au maximum l’utilisation de l’éclairage artificiel.  Plus de 70 pays pratiquent ce changement dans le monde, essentiellement dans les régions tempérées. Le Royaume-Uni a été le premier pays européen à changer d’heure en 1916. « Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne », rappelle le site officiel de l’administration française. Mais il n’en fut pas toujours ainsi.L’Espagne, pourtant située géographiquement sur le même fuseau horaire que les Britanniques, est par exemple alignée sur la France depuis 1942. A l’époque, le général Franco avait choisi d’adopter la même heure que son allié, l’Allemagne, qui imposait également les mêmes horaires en zone occupée. L’heure est donc donc la même à Madrid, Paris et Berlin, alors qu’elle varie d’une ou deux heure avec Londres (l’heure GMT), selon les saisons. Dans rapport publié en 1996 et disponible sur le site du Sénat, Philippe François, alors sénateur de la Seine-et-Marne, se demandait s’il fallait « en finir avec l’heure d’été ». Il avançait notamment que « la question de la dépendance énergétique de la France n’est plus en cause ». 75% de l’énergie est de source nucléaire depuis de nombreuses années. Un pourcentage que François Hollande a promis de faire passer à 50% pendant sa campagne. En 2011, la Russie a abandonné le changement d’heure, justifiant sa décision comme « une mesure de santé publique ». Le président alors en poste, Dmitri Medvedev, avait suivi la thèse selon laquelle cette pratique serait nuisible à l’horloge biologique, des hommes mais aussi des animaux. Dans son livre Les rythmes du corps, le docteur Marc Schwob avançait des arguments semblables. Cela affecte beaucoup l’être humain, surtout les enfants et les bébés. Cela a un impact sur le système immunitaire, et peut provoquer des petites infections virales », explique-t-il dans une interview donnée à 20minutes.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol