Archive pour le Tag 'folie'

Nouvelle folie : une tour de 2 km de haut en Arabie Saoudite !

Nouvelle folie : une tour de 2 km de haut en Arabie Saoudite !

 
Comme la bêtise humaine n’a pas de limite, elle contamine aussi les architectes qui rivalisent de prouesses techniques pour construire des tours de plus en plus hautes. Ainsi en Arabie Saoudite, l’architecte Norman Foster,  travaille sur un projet de  gratte-ciel de plus 2 kilomètres de haut, devrait bientôt voir le jour et dépasser, de loin, le Burj Khalifa. On imagine en effet les conséquences catastrophiques en cas d’accident volontaire ou non. Sans parler des atteintes à l’environnement et aux paysages.

Avec cette tour record, Norman Foster battra son propre record. Il achève actuellement la construction du siège mondial de JPMorgan Chase à New York, d’une hauteur de 423 mètres. Outre ce projet, Riyad accueillera bientôt la tour Mukaab, un gratte-ciel cubique de 400 mètres de haut conçu par Atkins et présenté comme le plus grand bâtiment urbain du monde. Ce bâtiment de 2 millions de mètres carrés devrait dominer le nord-ouest de Riyad et abriter des bureaux, des logements et des espaces de divertissement.
Défier les lois de la gravité pour atteindre les étoiles, d’autres villes s’y sont frottés avant Riyad. Depuis 2010, le Burj Khalifa et ses 828 mètres culmine au sommet du classement. L’œuvre de l’architecte Adrian Smith abrite des appartements, des bureaux et des chambres d’hôtel. Déjà nettement plus petit, le PNB 118 culmine, lui, à 679 mètres dans la skyline de Kuala Lumpur en Malaisie. Inauguré en début d’année 2024, il est le deuxième plus grand gratte-ciel mondial. Tokyo possède le troisième monument le plus grand avec sa tour de radiodiffusion installée dans la capitale japonaise.

Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation et de sur-urbanisation

Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation et de sur-urbanisation


La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois en effet se concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres – au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie.

Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre.

Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification. . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une aberration environnementale) tandis que certaines petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi.

Du coup, les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations, les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services.

La réactivation des villes moyennes, des zones rurales défavorisées passe d’abord par une analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB, population, services etc.) ; aussi par une prise en compte des typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà, il convient d’agir sur les leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel de sa responsabilité.

Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement.

Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation et de sur-urbanisation

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois en effet se concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres – au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie.

Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification. . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une aberration environnementale) tandis que certaines petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup, les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations, les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des zones rurales défavorisées passe d’abord par une analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB, population, services etc.) ; aussi par une prise en compte des typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà, il convient d’agir sur les leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel de sa responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Politique-Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

Politique-Aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

par Gaston René Bessay expert en prospective

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres – au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie.

Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.

La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une aberration environnementale) tandis que certaines petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup, les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations, les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services.

La réactivation des villes moyennes, des zones rurales défavorisées passe d’abord par une analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB, population, services etc.) ; aussi par une prise en compte des typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà, il convient d’agir sur les leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel de sa responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un Français sur trois aura plus de 60 ans).

L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Cryptomonnaie-Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Cryptomonnaie-Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de plus de 160%, à 43.500 dollars. L’avenir semble tout aussi radieux pour le jeton star en 2024.Mais dont le plus haut était à 62 000 $ fin 2021.Le bitcoin qui est aussi un extraordinaire moyen de profit demeure aussi un outil monétaire à grand risque car il ne repose sur aucun actif et dépend surtout du rapport entre la demande et l’offre limitée comme l’indique un article de Radio France.


Le bitcoin, est une cryptomonnaie. Elle a été lancée en 2009, en réaction à la crise bancaire et à la faillite de Lehman Brothers.
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Ne faisant plus confiance aux banques, un certain Satoshi Nakamoto – que personne ne connaît – a imaginé une monnaie indépendante des Etats, indépendante des banques centrales, et bien sûr indépendante des banques commerciales.
Une monnaie dont la sécurité est assurée par un mécanisme de cryptage, complètement décentralisé: c’est en fait un réseau d’ordinateurs qui garantit la fiabilité de la monnaie et le suivi des transactions.

Pour fournir ce service, les propriétaires de ces ordinateurs à forte puissance de calcul sont rémunérés en bitcoin, qu’ils peuvent revendre. Plus il y a de transactions, plus il y a de bitcoins. Mais dès le départ le créateur a dit qu’il n’y aurait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Et on y est presque.
C’est ce nombre limité, qui crée une forme de rareté et fait flamber le prix .

Le bitcoin, c’est un peu comme l’or: il existe en quantité limitée, ce qui en fait une valeur refuge.

Aujourd’hui, le bitcoin est la plus ancienne des crypto-monnaies, presqu’une institution. Les financiers les plus traditionnels, ceux qui travaillent pour les caisses de retraites ou les grandes fortunes, lui font confiance.

Et puis, on constate que beaucoup d’investisseurs achètent les bitcoins pour les garder et ne les revendent jamais. Ce qui ajoute à la rareté et contribue à la hausse.

En n finance, tout est relatif. Certains investisseurs s’inquiètent moins de cette bulle que de l’envolée des dettes des Etats, qui ne cessent d’augmenter pour faire face à la pandémie. Ils pensent que cela finira par créer de l’inflation et par peser sur leur épargne traditionnelle et sur les monnaies comme le dollar ou l’euro.

Ils savent qu’il y a un risque mais pas plus qu’en achetant des actions Tesla ou Amazon qui font les montagnes russes.
Et puis ne vous y trompez pas : ils n’en ont pas tant que cela, des bitcoins. Ce marché, ce n’est encore que 5% du marché de l’or. Une toute petite partie de l’épargne mondiale donc.

Alors que la valorisation du bitcoin est désormais comparable à celle de la période faste du début 2022, à 769 milliards de dollars, rien ne semble stopper le développement de ce marché en 2024. Début décembre, l’ether, la deuxième crypto-devise associée au réseau Ethereum, a également atteint son plus haut niveau en un an et demi, à 2.274 dollars.

L’an prochain, deux moteurs sont attendus pour le jeton star. D’abord, la perspective de la fin de la remontée des taux d’intérêt annoncée pour l’an prochain qui va desserrer l’étau sur les investissements, le bitcoin suivant traditionnellement la courbe des valeurs tech sur le Nasdaq. Ensuite, la probable validation à venir des autorités américaines d’autoriser un fonds indiciel (ETF) en bitcoins au comptant.

Résultat, l’engouement pour les cryptomonnaies se montre solide. En France, les nouveaux investisseurs se tournent davantage vers les cryptoactifs : ils sont 54% à y avoir investi, contre 25% des investisseurs traditionnels, selon une étude de l’Autorité des marchés financiers français (AMF) publiée en novembre.

Le but reste cependant peu transparent et se caractérise surtout par une grande spéculation avec de très forts à coup de valorisation. Il pourrait aussi être menacé par l’éventualité de la création officielle de cryptomonnaies par les banques centrales.

Prix électricité : la folie européenne continue

Prix électricité : la folie européenne continue

Alors que la France demande à pouvoir décider elle-même de la régulation des prix de l’électricité, l’Europe s’y oppose toujours. En cause, évidemment l’obstruction de certains pays qui ne souhaitent pas que la France bénéficie de son avantage compétitif pour l’économie liée à la production nucléaire.

En effet, tandis que le gouvernement tricolore se bat pour pouvoir réguler le parc nucléaire d’EDF après 2025, via l’accès à des contrats à prix fixes garantis par l’Etat (CfD), le texte rédigé par la présidence espagnole (à la tête du Conseil jusque fin décembre) et dévoilé ce mercredi supprime purement et simplement cette possibilité. Or, c’est bien cette version qui sera présentée aux ambassadeurs des Vingt-Sept le 13 octobre, puis aux ministres de l’Énergie réunis à Luxembourg le 17 octobre.

Concrètement, pour éviter tout avantage comparatif à la France sur les autres pays du Vieux continent, seuls les nouveaux réacteurs, construits trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme du marché de l’électricité, auront accès aux prix garantis par les CfD si ils demandent un soutien public. En d’autres termes, rien dans cette ébauche n’autorise l’Etat à administrer les tarifs issus du parc historique d’EDF.

A priori, ceux-ci devraient donc se voir soumis au prix (aujourd’hui exorbitants) du marché, au détriment des consommateurs français, professionnels comme particuliers.

Il ne s’agit donc pas d’une bataille technologique ou écologique mais d’une lutte économique visant à pénaliser la France en raison de son avantage de compétitivité nucléaire sur l’électricité.

Pour preuve déclarations ciel de l’Allemagne: « Ce que je crains, ce n’est pas qu’ [elle] possède des centrales nucléaires. Ce que je crains, c’est que l’exploitant des centrales nucléaires puisse proposer des prix bon marché, inférieurs à la valeur du marché », avait d’ailleurs clarifié le vice-chancelier allemand à l’Économie, Robert Habeck, lors d’un événement à Rostock, dans le nord du pays, en septembre.

Fin septembre, Emmanuel Macron avait même promis aux Français d’annoncer une reprise du « contrôle du prix de notre électricité » dès le mois d’octobre.

D’après un rapport de la Commission de la régulation de l’énergie , la France compte sur des coûts de production autour de 60 euros le MWh. Or, le gouvernement entend obliger EDF à vendre à un tarif proche de ses coûts de production, alors que les cours de marché flirtent autour de 150 euros le MWh pour 2025.

Régulation des prix de l’électricité : la folie européenne continue

Alors que la France demande à pouvoir décider elle-même de la régulation des prix de l’électricité, l’Europe s’y oppose toujours. En cause évidemment l’obstruction de certains pays qui ne souhaitent pas que la France bénéficie de son avantage compétitif pour l’économie liée à la production nucléaire.

En effet, tandis que le gouvernement tricolore se bat pour pouvoir réguler le parc nucléaire d’EDF après 2025, via l’accès à des contrats à prix fixes garantis par l’Etat (CfD), le texte rédigé par la présidence espagnole (à la tête du Conseil jusque fin décembre) et dévoilé ce mercredi supprime purement et simplement cette possibilité. Or, c’est bien cette version qui sera présentée aux ambassadeurs des Vingt-Sept le 13 octobre, puis aux ministres de l’Énergie réunis à Luxembourg le 17 octobre.

Concrètement, pour éviter tout avantage comparatif à la France sur les autres pays du Vieux continent, seuls les nouveaux réacteurs, construits trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme du marché de l’électricité, auront accès aux prix garantis par les CfD si ils demandent un soutien public. En d’autres termes, rien dans cette ébauche n’autorise l’Etat à administrer les tarifs issus du parc historique d’EDF.

A priori, ceux-ci devraient donc se voir soumis au prix (aujourd’hui exorbitants) du marché, au détriment des consommateurs français, professionnels comme particuliers.

Il ne s’agit donc pas d’une bataille technologique ou écologique mais d’une lutte économique visant à pénaliser la France en raison de son avantage de compétitivité nucléaire sur l’électricité.

Pour preuve déclarations ciel de l’Allemagne: « Ce que je crains, ce n’est pas qu’ [elle] possède des centrales nucléaires. Ce que je crains, c’est que l’exploitant des centrales nucléaires puisse proposer des prix bon marché, inférieurs à la valeur du marché », avait d’ailleurs clarifié le vice-chancelier allemand à l’Économie, Robert Habeck, lors d’un événement à Rostock, dans le nord du pays, en septembre.

Fin septembre, Emmanuel Macron avait même promis aux Français d’annoncer une reprise du « contrôle du prix de notre électricité » dès le mois d’octobre.

D’après un rapport de la Commission de la régulation de l’énergie , la France compte sur des coûts de production autour de 60 euros le MWh. Or, le gouvernement entend obliger EDF à vendre à un tarif proche de ses coûts de production, alors que les cours de marché flirtent autour de 150 euros le MWh pour 2025.

Société : la folie de la métropolisation

Société : la folie de la métropolisation

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de  cadres au détriment des villes petites et moyennes constate une étude deFrance Stratégie.

Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissancede l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du <Premier ministre.

Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin.

Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois.

Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient.

 

Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Folie écologique: un paquebot transportant 10 000 personnes

Folie écologique: un paquebot transportant 10 000 personnes !


Commandé par la compagnie Royal Carribbean, un bateau de croisière peut accueillir près de 10.000 personnes à son bord

D’un tonnage brut de 250.800 tonnes, soit cinq fois la taille du Titanic, il peut transporter près de 10.000 personnes. 365 mètres de long, 46 mètres de haut, 20 étages… L’Icône des mers, qui a vu le jour sur le chantier naval de Turku en Finlande et qui a déjà effectué à la mi-juillet des premiers essais en mer concluants, a des allures de petite ville. Outre ses sept piscines, le géant compte de nombreuses boutiques, un parc aquatique, un simulateur de surf ou encore, une patinoire.

Folie technologique : Implants cérébraux sur l’homme dès cette année

Folie technologique : Implants cérébraux sur l’homme dès cette année

Elon Musk ( avec sa société Neuralink ) dotera un premier être humain d’implants cérébraux dès cette année. Le milliardaire américain a donné cet objectif, vendredi 16 juin, lors d’une conférence organisée au salon VivaTech à Paris. Son but ? Tout simplement faire communiquer directement cerveaux et ordinateurs. Franceinfo évoque les questions éthiques de cette technologie questions éthiques.

1Neuralink, qu’est-ce que c’est ?
Neuralink est une entreprise cofondée par Elon Musk en 2016, qui conçoit des appareils à implanter dans le cerveau pour communiquer avec les ordinateurs directement par la pensée. A moyen terme, l’objectif est d’aider des personnes paralysées, atteintes de lésions de la moelle épinière ou souffrant de maladies neurologiques comme la maladie de Parkinson. A long terme, Elon Musk entend créer une relation symbiotique entre l’homme et l’intelligence artificielle, ce qui pourrait brouiller les frontières entre la pensée humaine et l’informatique.

Selon des données du cabinet Pitchbook, Neuralink, basée en Californie, emploie plus de 400 personnes et a levé au moins 363 millions de dollars.

2Comment fonctionne cette technologie ?

La technologie de Neuralink consiste en un implant placé dans le cerveau par une chirurgie effectuée par un robot. Une fois implanté, l’objet serait invisible de l’extérieur et serait alimenté par une petite batterie rechargeable à distance. L’implant, de la taille d’une pièce de monnaie, dispose d’électrodes capables d’enregistrer des signaux nerveux et de stimuler des régions spécifiques du cerveau.

Neuralink travaille aussi sur le développement d’implants à installer dans la moelle épinière ou les yeux, pour rendre la mobilité ou la vision. La start-up veut rendre ces implants suffisamment sûrs et fiables pour qu’ils relèvent de la chirurgie élective (de confort). Des personnes pourraient alors débourser quelques milliers de dollars pour doter leur cerveau d’une puissance informatique.

3Des tests ont-ils déjà été menés ?
Elon Musk, qui promet souvent l’avènement de nouvelles technologies développées par ses entreprises avant leur arrivée concrète, avait estimé en juillet 2019 que Neuralink pourrait réaliser ses premiers tests sur des individus dès 2020. Pour l’instant, les prototypes ont été implantés dans le crâne d’animaux, dont des singes. La start-up avait ainsi montré, en 2021, un singe pouvant jouer au jeu vidéo Pong grâce à la pensée ou d’autres pouvant écrire des mots sur des écrans en suivant des yeux le mouvement du curseur.

Interrogée par Le Parisien, la neurobiologiste Catherine Vidal, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, assure que ces résultats préliminaires restent cependant « bien loin des objectifs affichés par Elon Musk pour pallier les handicaps chez les humains ».

4Quels problèmes éthiques cela pose-t-il ?

L’idée d’une symbiose entre l’humain et la machine enthousiasme depuis longtemps certains férus de technologies, tout en alimentant les cauchemars d’un futur dystopique dominé par les cyborgs, des êtres humains greffés avec de la mécanique ou de l’électronique, comme l’explique le musée de l’Homme. Dans un sondage réalisé par l’institut de recherche Pew l’an dernier, 78% des personnes adultes interrogées déclaraient qu’elles ne souhaitaient probablement pas ou certainement pas qu’une puce informatique soit implantée dans leur cerveau pour traiter les informations plus rapidement.

Selon l’agence de presse Reuters, le ministère de l’Agriculture américain a en outre ouvert en décembre une enquête sur de possibles infractions aux textes sur la protection des animaux par Neuralink. L’agence rapportait alors que l’entreprise avait tué environ 1 500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes. Au sujet des expérimentations sur les singes, le site d’information Cnet rappelle que l’ONG américaine Physicians Committee for Responsible Medicine a, en décembre dernier, assuré que « des centaines de pages de documents publics ont révélé de véritables horreurs : crânes ouverts, dispositifs implantés, infections chroniques, paralysie, convulsions et mort ».

5Est-ce la seule entreprise à se positionner sur ce marché ?

Même si Neuralink attire l’attention des médias, la start-up est loin d’être la seule à travailler sur le contrôle des ordinateurs par la pensée. Synchron, une entreprise américano-australienne, a ainsi annoncé en juillet 2022 avoir implanté la première interface cerveau-machine sur un humain aux Etats-Unis. Selon des informations de presse, Elon Musk a contacté l’an dernier Synchron pour proposer un éventuel investissement.

La société Blackrock Neurotech a également reçu l’approbation de l’agence américaine supervisant les dispositifs médicaux (FDA) pour des essais sur l’être humain. Un cofondateur de Neuralink a aussi quitté l’entreprise et levé des sommes importantes pour sa propre start-up, baptisée Science Corp. Parmi les autres entreprises cherchant à s’établir dans le secteur figurent BrainCo, Kernel ou encore CTRL-Labs, une entité de la division « réalité virtuelle » de Meta.

Lois-la folie réglementaire en France

Lois-la folie réglementaire en France

La France a environ 10 500 lois et 127 000 décrets. La France compte par ailleurs 400 000 normes. Une véritable folie réglementaire qui alimente l’activisme de politiques par ailleurs incapables le plus souvent de réellement apporter des progrès significatifs et réels dans la vie des français. Dernier exemple évidemment: la nouvelle loi sur les retraites bien inutile depuis la loi Touraine qui assainit les comptes mais plus justement et plus progressivement

Il faudrait encore ajouter à cet énorme dispositif réglementaire les circulaires et autres arrêtés pris à tous les niveaux politiques et administratifs.

En réalité, cette inflation de lois masque un certain immobilisme des pouvoirs publics. Des pouvoirs publics qui ne sont pas encapacité de faire agir utilement les innombrables institutions publiques par exemples celle concernant la sécurité, l’ école ou encore la santé. On rajoute des lois aux lois sans d’ailleurs faire la moindre évaluation des dispositifs législatives antérieurs. Cette évaluation devrait être un préalable à l’établissement de nouveaux textes. Mais l’objectif n’est pas tellement de changer la situation mais d’afficher médiatiquement de pseudo volontés de changement.

On voit bien par exemple concernant la sécurité et le terrible problème de diffusion de la drogue et de la violence que l’État a renoncé à agir efficacement avec les institutions et outils existants. Récemment un responsable syndical de la police avouait que ce serait une véritable provocation que d’effectuer la nuit une patrouille dans certains quartiers chauds de Marseille. Les policiers risqueraient tout simplement d’être tués. On pourrait multiplier à l’envi les champs régaliens où l’État manifeste ses graves insuffisances, l’école notamment notamment et plus généralement tout le système éducatif. Pour, schématiser l’action du gouvernement et des parlementaires se limite à l’élaboration de textes supplémentaires et à la mise en place de taxes nouvelles. Le dernier exemple est celui de la gestion de l’eau qui va se limiter à une augmentation des tarifs!

Réglementation: la folie des lois en France

Réglementation: la folie des lois en France

La France a environ 10 500 lois et 127 000 décrets. La France compte par ailleurs 400 000 normes. Une véritable folie réglementaire qui alimente l’activisme de politiques par ailleurs incapables le plus souvent de réellement apporter des progrès significatifs et réels dans la vie des français. Dernier exemple évidemment: la nouvelle loi sur les retraites bien inutile depuis la loi Touraine qui assainit les comptes mais plus justement et plus progressivement

Il faudrait encore ajouter à cet énorme dispositif réglementaire les circulaires et autres arrêtés priss à tous les niveaux politiques et administratifs.

En réalité, cette inflation de lois masque un certain immobilisme des pouvoirs publics. Des pouvoirs publics qui ne sont pas encapacité de faire agir utilement les innombrables institutions publiques par exemples celle concernant la sécurité, l’ école ou encore la santé. On rajoute des lois aux lois sans d’ailleurs faire la moindre évaluation des dispositifs législatives antérieurs. Cette évaluation devrait être un préalable à l’établissement de nouveaux textes. Mais l’objectif n’est pas tellement de changer la situation mais d’afficher médiatiquement de pseudo volontés de changement.

On voit bien par exemple concernant la sécurité et le terrible problème de diffusion de la drogue et de la violence que l’État a renoncé à agir efficacement avec les institutions et outils existants. Récemment un responsable syndical de la police avouait que ce serait une véritable provocation que d’effectuer la nuit une patrouille dans certains quartiers chauds de Marseille. Les policiers risqueraient tout simplement d’être tués. On pourrait multiplier à l’envi les champs régaliens où l’État manifeste ses graves insuffisances, l’école notamment notamment et plus généralement tout le système éducatif. Pour, schématiser l’action du gouvernement et des parlementaires se limite à l’élaboration de textes supplémentaires et à la mise en place de taxes nouvelles. Le dernier exemple est celui de la gestion de l’eau qui va se limiter à une augmentation des tarifs!

Stop à la folie des lois en France

Stop à la folie des lois en France

La France a environ 10 500 lois et 127 000 décrets. La France compte par ailleurs 400 000 normes. Une véritable folie réglementaire qui alimente l’activisme de politiques par ailleurs incapables le plus souvent de réellement apporter des progrès significatifs et réels dans la vie des français.

Il faudrait encore ajouter à cet énorme dispositif réglementaire les circulaires et autres arrêtés priss à tous les niveaux politiques et administratifs.

En réalité c’est inflation de lois masque un certain immobilisme des pouvoirs publics. Des pouvoirs publics qui ne sont pas encapacité de faire agir utilement les innombrables institutions publiques par exemples celle concernant la sécurité,l’ école ou encore la santé. On rajoute des lois aux lois sans d’ailleurs faire la moindre évaluation des dispositifs législatives antérieurs. Cette évaluation devrait être un préalable à l’établissement de nouveaux textes. Mais l’objectif n’est pas tellement de changer la situation mais d’afficher médiatiquement de pseudo volontés de changement.

On voit bien par exemple concernant la sécurité et le terrible problème de diffusion de la drogue et de la violence que l’État a renoncé à agir efficacement avec les institutions et outils existants. Récemment un responsable syndical de la police avouait que ce serait une véritable provocation que d’effectuer la nuit une patrouille dans certains quartiers chauds de Marseille. Les policiers risqueraient tout simplement d’être tués. On pourrait multiplier à l’envi les champs régaliens où l’État manifeste ses graves insuffisances, l’école notamment notamment et plus généralement tout le système éducatif. Pour, schématiser l’action du gouvernement et des parlementaires se limite à l’élaboration de textes supplémentaires et à la mise en place de taxes nouvelles. Le dernier exemple est celui de la gestion de l’eau qui va se limiter à une augmentation des tarifs!

Arrêter la folie des lois en France

Arrêter la folie des lois en France

La France a environ 10 500 lois et 127 000 décrets. La France compte par ailleurs 400 000 normes. Une véritable folie réglementaire qui alimente l’activisme de politiques par ailleurs incapables le plus souvent de réellement apporter des progrès significatifs et réels dans la vie des français.

Il faudrait encore ajouter à cet énorme dispositif réglementaire les circulaires et autres arrêtés priss à tous les niveaux politiques et administratifs.

En réalité c’est inflation de lois masque un certain immobilisme des pouvoirs publics. Des pouvoirs publics qui ne sont pas encapacité de faire agir utilement les innombrables institutions publiques par exemples celle concernant la sécurité,l’ école ou encore la santé. On rajoute des lois aux lois sans d’ailleurs faire la moindre évaluation des dispositifs législatives antérieurs. Cette évaluation devrait être un préalable à l’établissement de nouveaux textes. Mais l’objectif n’est pas tellement de changer la situation mais d’afficher médiatiquement de pseudo volontés de changement.

On voit bien par exemple concernant la sécurité et le terrible problème de diffusion de la drogue et de la violence que l’État a renoncé à agir efficacement avec les institutions et outils existants. Récemment un responsable syndical de la police avouait que ce serait une véritable provocation que d’effectuer la nuit une patrouille dans certains quartiers chauds de Marseille. Les policiers risqueraient tout simplement d’être tués. On pourrait multiplier à l’envi les champs régaliens où l’État manifeste ses graves insuffisances, l’école notamment notamment et plus généralement tout le système éducatif. Pour, schématiser l’action du gouvernement et des parlementaires se limite à l’élaboration de textes supplémentaires et à la mise en place de taxes nouvelles. Le dernier exemple est celui de la gestion de l’eau qui va se limiter à une augmentation des tarifs!

Ferrari et Montblanc: Un stylo silo à 30 000 € ou la folie des m’as-tu-vu

Ferrari et Montblanc: Un stylo silo à 30 000 € ou la folie des m’as-tu-vu


Un véritable scandale social et sociétal que ce stylo àa 30 000 € et plus mis au point par Ferrari et Montblanc sous prétexte de fausse évolution de la technologie. En faite un stylo limité à la fonction de l’écriture comme c’est son rôle mais destiné à la jet-set, aux nouveaux riches et aux exhibitionnistes.
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Le stylo, inspiré du modèle Ferrari Daytona SP3, serait un hommage à la tradition et à l’excellence.

Comme le déclare Nicolas Baretzki, PDG de Montblanc: « nous avons défini une nouvelle collection d’instruments d’écriture qui allie harmonieusement les identités de Ferrari et de Montblanc tout en repoussant les limites du design et de l’innovation au sein de nos industries respectives ».Il aurait pu ajouter des limites de l’indécence tarifaire.

Évidemment, les détails luxe sont au rendez-vous: une plume en or blanc de 18 carats, aux cannelures profondes, ornée de la gravure originale SP3, un capuchon représentant l’emblématique cheval cabré. Pour une prise en main confortable, le choix s’est porté vers du titanium léger. Le design global veut lui reprendre les angles de la mythique Daytona SP3 dans un gris anthracite profond.

Ce stylo ultra-exclusif fait aussi preuve d’une grande innovation. En effet, il possède un système de remplissage d’encre en or massif, dissimulé sous une lamelle, visible uniquement si l’on retire cette dernière.

« Une grande attention a été portée à la fluidité de la forme ainsi qu’à la fonctionnalité, à l’extraordinaire sensation de tenir dans la main un remarquable stylo plume », précise Flavio Manzoni, le directeur du design chez Ferrari.

« L’encre a un débit fluide, le stylo suit les mouvements aussi vite que l’écriture, permettant à la main de se déplacer aussi vite que la pensée », poursuit le designer dont la vitesse de pensée, elle, évolue sans doute au rythme de l’écriture néandertalienne.

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