Archive pour le Tag 'condamnation'

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis l’ambiguïté de Trump

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis  l’ambiguïté de Trump

 

 

Les différentes positions prises par le président américain a propos des actes de racisme à Charlottesville caractérisent bien le flou absolu des positions de Trump  sur à peu près tous les sujets. Comme dans sa campagne électorale,  il continue de dire tout et le contraire. Dans un premier temps, il s a refusé de dénoncer clairement les hordes de suprémacistes blancs qui ont transformé Charlottesville en fête néonazie violente. Ensuite influencé par son entourage il a bien été contraint condamner avec une certaine fermeté cette lamentable tragédie. Mais mardi il a encore changé de position en considérant que la responsabilité  était partagée. Pas étonnant puisque une grande partie de petits blancs racistes constitue la base électorale du président américain C’est avec un mélange quasi unanime de dégoût, de stupéfaction et de honte que le pays a observé, sur ses écrans de télévision et ses iPhone, des centaines de militants d’extrême droite et autres miliciens lourdement armés, défiler dans les rues de la charmante petite bourgade universitaire de Virginie, en criant: «Les vies blanches comptent» et «Heil Trump» ainsi que des slogans antisémites. Puis il y a eu la violence de la confrontation entre cette nébuleuse d’extrême droite venue protester contre le déboulonnement de la statue du général sudiste Robert E. Lee et des contre-manifestants antiracistes, parfois agressifs, face-à-face qui s’est transformé en mêlée confuse, avant qu’il ne soit dispersé par la police, puis qu’un jeune homme fasciné par l’idéologie néonazie ne finisse par foncer dans la foule et par tuer Heather Heyer, une jeune activiste libérale de 32 ans. . Les adversaires du président affirment que Trump, déjà rendu suspect par les ambiguïtés de sa position vis-à-vis de la droite nationaliste pendant sa campagne, a perdu une opportunité essentielle de rassembler la nation. Pour eux, Trump reste fondamentalement l’allié objectif de la nébuleuse de l’Alt-right, ce nouveau nom donné à la mouvance extrémiste de droite dont les démons racistes resurgissent à intervalles réguliers.

 

Tapie revient en politique…. pour monnayer sa condamnation ?

Tapie revient en   politique….  pour monnayer sa condamnation ?

Tapie qui revient en politique il y aurait sûrement il y aurait sûrement de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer.  Ce n’est pas la première fois  en effet que Tapie s’investit en politique un coup à gauche, un coup à droite ;  à gauche quand il a soutenu Mitterrand ce qui lui a permis d’accéder à des moyens de financement qui lui aurait été complètement inaccessibles sans cela pour acheter notamment Adidas. Un coup à droite quand cette fois il s’est agi d’obtenir les bonnes grâces de Sarkozy en permettant  un arbitrage bidonné avec 400 millions à la clé. Une paille. Acculé cette fois, il refait le même coup ;  il sait  en effet que la qualification pour le second tour sera très serrée ; s’il peut réunir quelques pour cent sur son nom il sera toujours temps de les monnayer auprès de celui qui qualifié pour le second tour pourra définitivement enterrer son affaire qui traîne déjà depuis plus de 20 ans. D’une certaine manière un message indirect aussi à Hollande : « je ne suis peut-être pas capable de te faire gagner mais je peux te faire perdre si tu ne montres pas davantage de complaisance à l’égard des petites affaires judiciaires en cours ». Avec Tapie dans tous les domaines économiques, sociaux politiques, financiers on ne fait jamais dans la dentelle !  Je reviens en politique », confie donc Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. « Le résultat des régionales est incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », poursuit celui qui a tout connu. La fortune des affaires. La gloire en politique. Le succès au théâtre. Le triomphe en sport. Puis les mises en examen et les séjours en prison. Il a été vendeur de téléviseurs, patron d’Adidas, ministre de la Ville, président de l’OM. Aujourd’hui, il est ruiné au terme de vingt ans d’un bras de fer judiciaire qu’il a successivement un peu gagné, un peu perdu, beaucoup gagné, et finalement entièrement perdu. Une ardoise à 404 millions d’euros… Dont le règlement se décidera à Bercy et à l’Élysée. À 72 ans, comme un boxeur compté sur le ring, Bernard Tapie promet une contre-attaque au prochain round. Cette fois-ci, il change de gants et remet son maillot des années Mitterrand. Son « plan Tapie 2016″, qu’il dévoile dans le JDD, propose, ni plus ni moins, « d’interdire le chômage des jeunes », et de l’éradiquer à coût constant, « en réinvestissant tous les fonds actuellement engloutis dans des formations et programmes inefficaces », dit-il. Vaste programme… Certains vont hausser les épaules, d’autres lui tomber dessus. Tapie, devenu insomniaque, « les attend », et se dit « convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN ».

Parlementaires -Syrie : la condamnation de l’ hypocrisie

Parlementaires -Syrie :  la condamnation des faux culs

 

Cette affaire de Syrie témoigne de l’état de notre démocratie et de l’efficacité de notre politique dans tous les domaines. Tous les grands leaders ont condamné de manière presque ridicule cette rencontre des parlementaires avec Assad. De la démagogie pure et simple. Et aussi une incompétence en matière de politique étrangère. Une hypocrisie aussi car ils étaient au courant ( Fabius en a convenu). Clarifions, Assad est un dictateur sanguinaire mais il n’est pas le seul. On a largement contribué à éliminer nombre de dictateurs  ici ou là en particulier au moyen Orient, résultat avec l’Etat islamique la situation est catastrophique, pratiquement plus d’Etat, plus d’armée, partout l’Etat islamique qui avance en Syrie bien sûr, en Irak, en Lybie qui menace ( via des filiales) la moitie de l’Afrique ( Cameroun, Tchad, Nigeria, Niger, Maroc, Algérie, Tunisie, Mali, Centrafrique , Mauritanie, etc.), aussi l Arabie saoudite, des émirats, la Turquie, des pays asiatiques sans parler des attentats dans les grands pays occidentaux. En face de l’Etat islamique une coalition disparate, sans vraie volonté et sans grands moyens. Comment comprendre que le monde ne soit pas  capable de faire front à 40 000 djihadistes ? Certes implantés localement mais dont au moins al moitié sont étrangers à l’Etat islamique de Syrie et d’Irak. C’est uen chose de condamner  les dictatures et les atteintes aux droits de homme,  c’est autre chose que de faire de la politique étrangère sur des réalités. Sur quelles forces peut-on s’appuyer pour créer uen coalition véritablement opérationnelle , celles de Syrie avec Assad, celle du Tchad, d’Algérie, du Maroc, des émirats , de l’ Arabie saoudite, de l’Egypte, de Turquie, d’Iran et de la Russie ( en plus des pays occidentaux déjà théoriquement engagés)°. Autant de pays dont certains  chefs d’ Etat ne sont pas des modèles de vertus et même des dictateurs, certains sanguinaires. A défaut de cette coalition, l’Etat Islamique va progresser et continuer ses attentats surmédiatisés en occident. En même temps pourrir un peu plus nos banlieues ghettoïsés. On prend réellement les Français pour des enfants avec les déclarations pathétiques des dirigeants politiques. En politique étrangère en cas de conflit ,il est de coutume d’agir à trois niveaux. Au sommet on ne se mouille  pas, on  condamne toute initiative en direction de l’ennemi tant que le rapport de forces n’est pas clair. En dessous les lieutenants diffusent  l’idée d’un éventuel  compromis pour tâter l’opinion, enfin sur le terrain on envoie des émissaires pour préparer les termes dune éventuelle alliance ou compromris. C’est toujours et partout le même processus. les condamnations morales des grands responsables politiques ( et autres experts de salons)  apparaissent d’autant plus hypocrites et contreproductives. Elles témoignent du décalage entre le  réel et le virtuel, entre la parole politique et la pratique, entre la compétence et l’amateurisme.




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