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La dette publique française sans limite ?

La dette publique française sans limite ?

 

 

Aujourd’hui on aligne les milliards comme s’il en pleuvait. D’après le ministre de l’économie, les premières mesures prises pour soutenir la crise sanitaire représenteraient autour de 500 milliards. Il faudra y ajouter les 250 milliards de recettes fiscales qui vont manquer avec la baisse du PIB qui va diminuer de l’ordre de 10 %. Parallèlement la dette va augmenter de 20 %. L’addition est encore loin d’être terminée, elle le  sera en partie lorsqu’on aura examiné secteur par secteur les différents soutiens qui vont permettre de limiter les défaillances et les plans de licenciement. En tout état de cause ,ce sont des centaines et des centaines de milliards qu’il va falloir emprunter et qui vont venir s’ajouter à la charge de la dette, en outre qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre. À moins d’être partisan d’une dette perpétuelle, illimitée voire non remboursable. Une possibilité évidemment à condition de n’avoir pas besoin à emprunter de nouveau car les prêteurs intégreront les nouvelles primes de risque dans les prêts accordés. Or la France ne peut pas vivre sans emprunt non seulement pour les investissements mais aussi pour son fonctionnement.

On peut aussi imaginer qu’on sollicite encore davantage la planche à billets augmenter la masse monétaire mais une masse monétaire complètement décalée de la richesse nationale et qui un jour ou l’autre se traduit par une inflation monstre qui se traduit concrètement par une baisse du pouvoir d’achat notamment des plus modestes, c’est-à-dire de ce qui consacre l’essentiel de leurs revenus à la consommation immédiate.Aujourd’hui la demande n’est pas assez forte pour  alimenter toute suite une inflation mais mécaniquement avec un réajustement des parités monétaires les coûts auront tendance à augmenter et les prix avec entraînant une dévalorisation de fête des pouvoir d’achat.

 

Société: Sans changement, on va dans le mur

Société: Sans changement, on va dans le mur  

Gilles Boeuf,  professeur émérite à Sorbonne Université, repasse en revue les responsabilités de la crise dans un papier de la Tribune.

En décembre 2019, une pneumonie d’origine alors inconnue touchant 59 personnes a été signalée dans la ville chinoise de Wuhan. Il a depuis été établi que cette maladie émergente, devenue depuis une pandémie, était due à un coronavirus (Sars-CoV-2). Elle a été dénommée Coronavirus disease 2019 ou Covid-19. Ce virus s’est répandu avec une vélocité effarante sur toute la planète. Ce qui n’aurait pas dû se produire s’est produit, ce qui n’aurait pas dû dépasser un petit impact très localisé s’est diffusé dans le monde entier en quelques semaines. Les investigations épidémiologiques conduites en Chine ont montré que les premiers malades avaient pour la plupart fréquenté un marché de Wuhan, où l’on vendait plusieurs espèces d’animaux domestiques et sauvages, souvent vivants. Le 2 janvier 2020, le marché de Wuhan fut immédiatement fermé sans que l’on ait établi (ni même recherché) l’origine de la contamination parmi les espèces animales vendues. L’historique exact de l’origine de l’épidémie n’est toutefois pas clairement établi. Le sera-t-il un jour, compte tenu des enjeux géopolitiques de cette question et des pressions que subissent les scientifiques chinois ? Ce que l’on sait, c’est que la capture, le transport et la vente d’animaux sauvages vivants, entassés dans des cages dans des conditions insalubres et inacceptables sur des marchés comme celui de Wuhan, concentrent des espèces qui ne se côtoient pas habituellement et favorisent le passage des virus entre espèces, humains compris. De même, la préparation et la consommation de la viande de ces animaux favorisent les contacts à risque entre les humains et les virus dont ils peuvent être porteurs… ». C’est ainsi que nous démarrions une tribune, rédigée par une quinzaine de scientifiques, publiée dans Le Monde dans son édition du 7 mai 2020.

Quelques semaines plus tôt, le 16 mars, vers 20 heures le président de la République Française, Emmanuel Macron annonçait les mesures pour la mise en place du confinement de la population en France dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie, et il s’exprimait ainsi : « (…) Le jour d’après ne sera en aucun cas un retour au jour d’avant ! ». Imaginez l’impact de telles paroles sur un scientifique écologue ! Changer enfin nos comportements suicidaires et passer à autre chose de totalement nouveau : nous en rêvions tous !

Notre thématique essentielle est alors, dans cette tribune, de poser de façon lancinante la question :

« L’attaque mondiale de ce petit Coronavirus de chauve-souris, avec ses 15 gènes, démarrée dans la région de Wuhan en Chine, quelque part en fin d’année 2019, pourrait-elle constituer l’électrochoc collectif dont l’humanité a tant besoin pour enfin infléchir sa courbe de développement ? ».

Depuis combien de temps nous dit-on, voit-on écrit « Nous allons dans le mur  » ? De multiples donneurs d’alerte, scientifiques, naturalistes, philosophes, médecins, écologistes, même plus récemment quelques économistes « non conventionnels » et politiques des mouvements environnementalistes, sont venus s’agréger à la cohorte d’humains de bonne volonté qui ont vraiment, profondément envie de « faire quelque chose » et de changer la donne, d’harmoniser nos relations avec le vivant et de respecter les « non-humains ».

« Pourquoi continuons-nous aveuglément à nous « suicider à petits feux » et à « continuer comme avant » ? « 

Le problème, c’est que nous n’allons pas vers un « mur », bien solide, bien visible de loin, véritable forteresse imprenable qui demanderait de la prudence raisonnée dans son abord, nous obligeant à freiner voire à « piler » sur place. Nous sommes plutôt, de par nos comportements inconséquents et irresponsables, beaucoup plus proches de l’abord d’une zone de boues fluides et de sables mouvants dans lesquels nous mettrons un bras, puis l’autre – c’est déjà fait ! -, une jambe puis l’autre, puis la tête et disparaîtrons sans nous en apercevoir…

Dans les années soixante, alors en pleine accélération démographique, de grands mouvements démarraient suite aux réflexions de « penseurs » et à la publication d’ouvrages fondateurs comme Silent spring de Rachel Carson ou Avant que nature meure de Jean Dorst. Rappelons que nous étions 2,2 milliards d’humains en 1945, et que nous allons parvenir à 8. Cette époque était aussi celle du lancement de nombre d’associations écologistes et de la stimulation de l’écologie scientifique. Finalement le premier article publié dans Science pour faire le point sur les impacts environnementaux de nos activités ne date que de… 1997 (Vitousek et collaborateurs).

Les travaux du Club de Rome, et notamment le célèbre rapport Meadows de 1972 (The limits of growth), est lumineux dans ses conclusions : alors, pourquoi ceci n’a pas été suivi d’effets ? Plus récemment, en 2018, Gilbert Rist publiait son La tragédie de la croissance. Alors, pourquoi continuons-nous aveuglément à nous « suicider à petits feux » et à « continuer comme avant » ?

La jeunesse constitue une clé de voûte du processus de transformation et d’action exigé. En qualité de professeur des Universités, j’enseigne aussi bien en médecine (sur les nouveaux modèles en biologie), en sciences de la vie et écologie (sur la physiologie environnementale et la biodiversité), en agronomie et dans les écoles vétérinaires (l’agro-écologie au sens le plus large possible, unique solution soutenable), en sciences politiques (sur les interactions entre l’histoire naturelle et l’économie des Hommes), à l’Ecole nationale de la magistrature et dans des écoles de commerce.

Je suis donc au contact d’une jeunesse plurielle. Ces communautés, qu’ont-elles en commun ? D’être très fortement inquiètes, mais aussi passionnées par ces sujets. Elles ne considèrent plus les interrogations environnementales comme des « points secondaires  » ou des élucubrations d’écologistes irresponsables et catastrophistes.

« Tout aussi important que l’acquisition de connaissances, il faut encourager un développement aigu de « l’esprit critique ». Or, que constate-t-on ? La France réduit l’enseignement des sciences de la vie et de la terre au lycée ! »

La grande attention que cette jeunesse porte à ces enjeux dicte aussi de faire preuve de grande attention à son égard. Et notamment, il est déterminant de constamment informer, sur de solides bases scientifiques. Je suis d’ailleurs plus qu’importuné par le flot de bêtises et d’informations débiles, tronquées, inventées, fausses, diffusées depuis quelques mois – et à ce titre recommande vivement le pamphlet de mon ami Etienne Klein, Je ne suis pas médecin, mais je…, publié en mars. Chacun assène son opinion, or justement la science n’est pas une opinion !

C’est pourquoi, et les enjeux de l’événement pandémique le mettent un peu plus encore en exergue, il est capital, surtout pour demain, de diffuser une éducation impartiale. Depuis le tout début, à l’école maternelle, au primaire, dans les collèges et lycées, dans les universités, les grandes écoles, l’enseignement des bases de l’écologie est indispensable – bases de l’écologie signifiant science écologique, science étudiant les relations entre tous les êtres vivants, bactéries, protistes (ces grosses cellules à noyau que sont par exemple les micro-algues de l’océan ou encore les levures), champignons, plantes et animaux.

Tout aussi important que l’acquisition de connaissances, il faut encourager un développement aigu de « l’esprit critique », afin de stopper la vague de fake news déplorable et si présente dans nos « réseaux sociaux ». Or, que constate-t-on ? La France est en train de réduire l’enseignement des sciences de la vie et de la terre au lycée ! N’est-ce pas incompréhensible en ces moments où, au contraire, les concitoyens ont un besoin crucial d’informations scientifiques synthétisées sur ces sujets ? Avec mes homologues le biologiste Marc-André Sélosse et la climatologue Valérie Masson-Delmotte, nous sommes « montés au créneau » pour défendre notre position.

C’est déterminant, pour favoriser l’acquisition de cet esprit critique ; et pourtant, nos « détracteurs » – pourquoi se manifestent-ils s’ils sont de « bonne volonté » ? – n’ont pas manqué de m’accuser de faire de la… « propagande » ! Pour qui, pour quoi, dans quel but, pour alimenter quoi ? Ils n’ont rien compris, ils ne veulent rien entendre, et ils s’effondreront sur eux-mêmes dans l’indifférence générale.

Alors, que penser pour demain ? Chacun connait la situation actuelle des milieux dans le monde : destruction des écosystèmes, artificialisation généralisée des sols, morcellement des « fragments de nature sauvage », pollutions innombrables – des sols, des rivières, des fleuves, de l’air, de l’océan, et pas uniquement avec les « déchets de plastiques », mais aussi avec les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les pesticides et les biocides divers -, disséminations anarchiques d’espèces vivantes allochtones (la fameuse « roulette écologique »), espèces invasives, surexploitations des « ressources » tant minérales que vivantes, forêt tropicale ou pêches.

En 2018, K.E Jones et ses collaborateurs publiaient un article dans Nature sur les maladies infectieuses émergentes, et annonçaient que 72 % de celles-ci correspondaient à des zoonoses (passages de pathogènes de l’animal à l’humain). Ils concluaient, sur les traces des recommandations de F. Keesing et ses collaborateurs en 2010 dans la même revue, que nous avions le plus haut intérêt à conserver des morceaux de « nature sauvage » et à maintenir un maximum d’espèces et de polymorphisme génétique au sein des populations sauvages pour éviter ces « sauts » de pathogènes vers l’humain. Or c’est bien ce qui avait été oublié !

Et ce sont bien les comportements de mise en promiscuité immonde sur ces marchés évoqués en introduction, également la multiplication, effroyable, des élevages intensifs des animaux domestiques (poulets, canards, porc, vaches…) qui soulèvent les lourds problèmes. Il est impératif de cesser de maltraiter le vivant et la biodiversité, et d’être beaucoup plus regardant sur les conditions de transports et de disséminations des êtres vivants, quels qu’ils soient. Des considérations qui permettent de jeter un éclairage sur bien d’autres sujets, par exemple la surconsommation de viande et le sur-usage des antibiotiques amenant aux désastreuses situations d’antibio-résistance. Pour toutes ces raisons, il faut suivre Dominique Méda lorsqu’elle spécifie que « (…) la reconversion écologique de nos sociétés apparaît donc non seulement comme le seul moyen d’éviter une dégradation inimaginable de nos conditions de vie, mais aussi comme une manière radicale de repenser le travail et l’emploi ».

« La pandémie saura-t-elle convaincre que le respect envers les animaux, humains et non-humains, est la voie de la sagesse pour l’humanité et les autres habitants de la terre, qui ont tout autant qu’elle le droit d’y vivre leur vie ? »

S’adapter, la clé de voûte

Tout est là, le défi est lancé ! L’actuelle pandémie qui se propage comme un éclair saura-t-elle convaincre que le respect envers les animaux, humains et non-humains, est la voie de la sagesse pour l’humanité et les autres habitants de la terre, qui ont tout autant qu’elle le droit d’y vivre leur vie ?

Laurent Bibard, titulaire de la Chaire Edgar Morin sur la complexité, précise dans un numéro récent de The Conversation :

« (…) La totalité de la vie sociale, économique et financière actuelle est dominée par le fantasme d’absolu – absolue maîtrise de la nature, absolue satisfaction, absolue nouveauté, absolu contentement… Seul le futur serait bon. L’obsession compulsive pour l’innovation à la fois témoigne de ce rêve et s’exténue à tenter de le rendre réel. Et voilà qu’au présent, dans le confinement mondial auquel nous contraint un tout petit microbe, nous rattrape le bon sens qui oblige à ce que l’on ouvre les yeux sur la nature et sur le monde, tels qu’ils sont par-delà nos aveugles soumissions, désirs et illusions. Nous sommes heureusement toutes et tous dotés de la capacité soudaine à nous étonner, et à décider de remettre sur le métier celui-là même de vivre, et de s’en donner les moyens. En ouvrant les yeux humblement, sur une nature qui nous a jusqu’à nouvel ordre rendus possibles ».

Alors, nous suivrons tous les propos du « vieux Maître » Edgar Morin, lorsqu’à la lecture de la pandémie il spécifie que « le problème n’est pas le foisonnement et l’accélération vertigineuse des trouvailles de la science et de la technologie, mais bien plus l’usage que l’on en fait ». Et aussi méditons sur les conclusions de l’ouvrage, Comment vivre en temps de crise ?, qu’il avait co-écrit en 2010 avec Patrick Viveret :

« Au cours de l’histoire de l’humanité, bien souvent, le probable promis ne s’est pas produit ».

Le monde vivant est vieux de près de 4 000 millions d’années, il s’est formé à partir de ces premières cellules apparues dans l’océan ancestral, il a subi les pires crises imaginables et s’en est toujours sorti ; pour cela, il a dû en permanence s’adapter à des conditions extérieures changeantes. Mais pour s’adapter, il faut impérativement changer, ce que nous ne faisons toujours pas !

Trop de consumérisme, pas assez de sobriété

Aussi, en cette période de confinement favorable à l’introspection, chacun peut repenser la manière dont il interagit avec les autres espèces, ses relations avec le vivant, et l’impact de ses actions quotidiennes sur l’avenir. Pour préparer ce « jour d’après » dont il est tant question, inspirons-nous du vivant.

Lorsqu’elle est suffisamment préservée et en bon état, la diversité du vivant nous émerveille, nourrit, guérit, entretient, rassure, elle nous inspire. L’article de Mitchell et Popham dans The Lancet (revue peu suspecte d’être taxée « écolo » !) confirme l’effet efficace de cette nature sur notre bien-être. Gandré et Cornand rappellent la théorie économique de la « myopie au désastre », qui pourrait ici être appliquée aussi pour la crise sanitaire. C’est en fait une tendance au fil du temps, qui consiste à sous-estimer la probabilité de chocs peu fréquents dans un environnement incertain, où le risque n’est pas probabilisable, en raison de sa faible fréquence et d’une structure causale qui varie dans le temps. En fait, on finit par oublier le passé et alors imaginer que ce qui est très rare devient nul ! Pourtant, écologues et épidémiologistes avaient bien prévenu depuis 2003…

Et cela reviendra si nous continuons comme avant. L’accélération du changement climatique convoque de façon aiguë nos comportements, mars 2020 a encore été le mois de mars le plus chaud depuis 160 ans, et les canicules vont se succéder. Un article très récent (Xu et al.) a fait le point sur les interactions température/niche climatique pour l’humanité.

Nous ne sommes pas en guerre contre un virus mais contre nos activités et nos comportements : trop de consumérisme et pas assez de sobriété ! En définitive, notre ennemi n’est pas le virus, mais nous-mêmes ! Et nous oublions en permanence notre dépendance à la nature. Donc, surtout ne revenons pas au système d’économie débridée qui vise à construire un profit sur la destruction ou la surexploitation de notre capital : la nature.

Rappelons-nous en permanence : nous sommes eau, sels et cellules ! Puisse un petit virus composé de seulement quinze gènes provoquer l’électrochoc collectif dont nous avons besoin…

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Gilles Boeuf est professeur émérite à Sorbonne Université, également professeur consultant à AgroParisTech et chargé de cours à l’IEP Paris. Il a été président du Muséum national d’Histoire naturelle, professeur invité au Collège de France sur la Chaire « Développement durable, environnement, énergie et société » et président du Conseil Scientifique de l’Agence Française pour la Biodiversité. Il a passé deux années au Cabinet de Ségolène Royal, alors Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.

Financement du chômage partiel remis en cause

 

 

Le financement du chômage partiel sera sans doute remis en cause sauf pour certains secteurs très touchés comme la restauration ou le tourisme. En clair une partie pourrait être prise par l’entreprise sans doute à partir du mois de juin. « aujourd’hui, les conditions de la reprise sont là. Donc il n’y a pas tellement de raison que ce soit l’Etat qui continue à payer l’intégralité des salaires de 12 millions de salariés en France », a indiqué  la ministre sur LCI.
« C’est pour ça qu’on va définir je pense dans la semaine quelle est la part de salaire que paiera l’entreprise », a-t-elle précisé, en indiquant que ce montant n’était « pas encore décidé ». « Ce sera modeste dans un premier temps mais progressif », a-t-elle néanmoins promis.

 

En Pologne: une élection présidentielle sans vote

En Pologne:  une élection présidentielle sans vote

Décidément la Pologne fait exception en matière de démocratie et de cohérence avec l’union européenne. Pour résumer, dimanche les Polonais devaient élire leur président, pratiquement personne ne  s’est déplacée et les bureaux sont restés fermés. Cependant juridiquement l’invalidité de la procédure ne sera pas officiellement reconnue. Toutefois Commission électorale nationale a rendu publique une résolution déclarant qu’il «na pas été possible de voter pour les candidats» à la magistrature suprême et que par conséquent la présidente de la chambre basse aurait 14 jours pour fixer une nouvelle date du scrutin. L’élection devra se tenir dans un délai maximal de 60 jours à partir de sa décision. Cette solution, a expliqué aux journalistes le président de la Commission Sylwester Marciniak, permet de ne pas demander à la Cour Suprême de constater l’invalidité de l’élection. Bref une curieuse tambouille démocratique.

. Ce qui a fait dire au politologue Stanislaw Mocek que la Pologne «plongeait dans les vapeurs de l’absurde»,. Pour Sylwester Marciniak, la situation découlant de l’absence du vote dimanche «ressemble à celle de l’absence de candidats ou de la présence d’un seul candidat, qui entraîne la non tenue de l’élection».

La confusion entourant l’élection présidentielle résulte d’un faisceau d’intérêts opposés et de décisions controversées. Face au risque élevé de contamination au nouveau coronavirus dans les bureaux de vote, le PiS a voté une loi imposant l’élection par correspondance. Mais ce texte, critiqué par le constitutionnalistes et rejeté par l’opposition au Sénat, est arrivé trop tard pour permettre d’organiser le scrutin.

Pour  l’opposition et de nombreux commentateurs, il y avait une autre raison: le parti conservateur voulait assurer sans attendre la victoire du président sortant Andrzej Duda, issu de ses rangs. Andrzej Duda, en tête des sondages, aurait pu être réélu dès le premier tour. Mais ses chances de l’emporter risquent de faiblir à terme, lorsque l’incidence économique de la pandémie se fera sentir dans les entreprises et les ménages, et que le chômage montera.

Coronavirus: action internationale sans les États-Unis

Coronavirus: action internationale sans les États-Unis

On sait que les États-Unis ont décidé de suspendre leur participation financière à l’organisation mondiale de la santé considéré comme trop proche de la Chine. En réponse l’organisation mondiale de la santé a proposé une action internationale mais sans les États-Unis. Le président n’a sans doute pas tort  de critiquer l’organisation mondiale de la santé qui a effectivement tardé pour déclarer la pandémie. Par contre, Trump  s’est à nouveau discrédité hier en conseillant d’injecter ou de boire un désinfectant pour résoudre la crise du Corona virus !

“Le monde a besoin de ces outils (pour lutter contre l’épidémie-NDLR) et il en a besoin vite”, a plaidé le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en ouverture de la réunion visant à réunir cette, 5 milliards de dollars au service de la lutte contre le Coronavirus

“Nous sommes confrontés à une menace commune que nous ne pourrons vaincre que par une approche commune”, a-t-il estimé.

Il a également plaidé pour une répartition équitable à travers le monde des futurs tests, traitements du COVID-19 (la maladie que développement certaines personnes contaminées par le nouveau coronavirus) et vaccins contre ce virus.

“L’expérience nous a appris que même lorsque les outils étaient disponibles, ils n’étaient pas accessibles équitablement pour tout le monde. Nous ne pouvons pas laisser ça arriver”.

Un message également relayé par le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres, qui a estimé indispensable que l’accès à des outils de lutte contre le COVID-19 sûrs et efficaces soit équitable plutôt que de voir réserver “un vaccin ou des traitements pour un pays, une région, ou seulement la moitié du monde”.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui assure actuellement la présidence tournante de l’Union africaine, a en effet souligné que le continent africain était “extrêmement vulnérable face aux ravages de ce virus et avait besoin d’aide” pour faire face à sa progression.

L’Union européenne s’est déclarée prête à participer à cet effort, notamment via la conférence des donateurs qu’elle organise le 4 mai prochain en lien avec l’OMS pour financer la recherche contre ce nouveau coronavirus.

L’objectif de cette réunion sera de lever 7,5 milliards d’euros, a précisé la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’”un premier pas”.

Quant au président français Emmanuel Macron, il a également souligné la nécessité de présenter un front international uni face à cette crise sanitaire mondiale.

“Nous allons maintenant continuer à mobiliser tous les pays du G7, du G20, pour qu’ils se mettent derrière cette initiative. J’espère qu’on arrivera à réconcilier autour de cette initiative commune et la Chine et les Etats-Unis d’Amérique”, a-t-il souligné.

Malgré leur absence, les Etats-Unis ont assuré que leur détermination à “rester à la tête des initiatives internationales en matière de santé” ne faisait “aucun doute”.

“La suspension du financement américain de l’OMS ne limite ni ne redéfinit notre implication en faveur d’un engagement international fort et efficace”, a déclaré un porte-parole de la délégation américaine à Genève.

Plus de 2,7 millions de personnes ont déjà été contaminées par le nouveau coronavirus à travers le monde et près de 190.000 décès sont imputés au COVID-19 depuis l’émergence du virus en Chine en fin d’année dernière, selon un décompte effectué par Reuters.

Inflation Zone euro: ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

Inflation Zone euro:  ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

 

 

On pourrait imputer le ralentissement de l’inflation en zone euro à la baisse des prix du pétrole et à la paralysie de l’économie. L’inflation dans la zone euro a en effet nettement ralenti en mars pour tomber à 0,7% seulement en rythme annuel contre 1,2% en février, montrent vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat, qui confirment sa première estimation. Mais ce chiffre n’a guère de signification dans la mesure où on constate une nette déformation de la structure de consommation des ménages qui se concentrent surtout sur l’achat de biens essentiels et qui diffèrent une grande partie des autres biens notamment d’équipement.

Coronavirus : « L’Etat décide tout seul sans connaître les réalités (Jean-Luc Moudenc)

Coronavirus : « L’Etat décide tout seul sans connaître les réalités (Jean-Luc Moudenc)

Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine et maire de Toulouse relaie les difficultés des maires des grandes villes dans une interview au JDD. Il alerte : « Il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons. » (Interview de l’AFP)

Dans ses dernières communications, France urbaine hausse le ton. Pourquoi ce changement?
Les maires sont en première ligne dans ce combat, surtout ceux des grandes villes. C’est en milieu urbain que les problèmes sont les plus aigus, sur la gestion de l’espace public, l’accueil des enfants de soignants, l’hébergement des sans-abris… Nous sommes aux côtés de l’Etat, relayant les consignes nationales, prenant des initiatives. Mais nous avons besoin de l’aide, de la validation, de la souplesse de l’Etat. Chaque lundi, nous écrivons au Premier ministre pour soulever des questions pratiques, et nous n’avons aucune réponse depuis le début de la crise. Nous haussons le ton pour nous faire entendre, pas pour polémiquer.

Les Agences régionales de santé (ARS) ne sont-elles pas là pour répondre à vos questions?
On est globalement très mécontents. Soit elles ne nous répondent pas, soit de manière contradictoire d’un territoire à l’autre. J’ai écrit par exemple il y a quinze jours à l’ARS d’Occitanie pour avoir des tests de dépistage pour nos Ehpad, mais je n’ai eu aucune réponse. On comprend que les ARS soient débordées mais nous aussi, on est sur le pont.

Quelles réponses attendez-vous?
Justement sur le dépistage dans les Ehpad : il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons. On nous dit depuis deux semaines que les tests de dépistage vont arriver, mais quand on s’adresse aux ARS, on constate qu’elles n’en ont pas! Alors on fait du bricolage.

Concrètement, quelles conséquences cela a-t-il pour vous?
Dans un Ehpad d’une ville membre de France urbaine, quatre agents étaient infectés ou suspectés de l’être. Il fallait 130 tests pour dépister personnels et résidents. L’hôpital en a fourni 40, et un laboratoire privé 80, grâce aux relations personnelles du maire. Mais ce laboratoire ne fera ce geste qu’une fois : si un autre établissement doit être testé, il n’y aura pas de solution.

Il y a un hiatus incroyable entre le discours du gouvernement et ce que nous vivons

 

Êtes-vous en mesure d’accueillir les enfants du personnel soignant et de sécurité?
Nous pouvons en accueillir dix fois plus! C’est une autre demande que nous avons. Nos locaux sont aujourd’hui largement sous employés : à Toulouse, j’ai ouvert huit groupes scolaires pour 90 enfants… Or l’Etat a décidé de réserver cette possibilité aux soignants, policiers nationaux, gendarmes et pompiers. Comment comprendre que ce ne soit pas possible pour la police municipale? Elle aussi assure le respect du confinement! Pour nous, maires, se pose aussi la question du personnel des Ehpad, des caissiers, de ceux qui nettoient écoles et crèches, qui assurent la collecte des ordures – tâches ingrates ô combien stratégiques! Comme l’accueil des enfants est assuré par l’Education nationale, nous avons besoin de l’autorisation des recteurs pour l’ouvrir à d’autres publics. Certains sont plus ou moins compréhensifs d’une académie à l’autre. Et nos agents qui remplissent cette tâche aux côtés des enseignants ne sont mêmes pas autant protégés qu’eux!

Que voulez-vous dire?
On apprend par la bande, sans même que les maires soient consultés, que l’Education nationale va équiper de masques ses personnels. L’Etat a décidé tout seul dans son coin. Et au mépris de la doctrine qu’il a lui-même mis en oeuvre, à savoir réserver les masques aux malades et aux soignants! La rentrée scolaire à Toulouse est le 20 avril : mes agents vont voir les enseignants masqués et pas eux, ils vont prendre peur et me demander ce que je fais! Et il y autre problème que nous avons : l’information du public.

C’est-à-dire?

On prend plein de mesures pour relayer l’action de l’Etat. Mais la grande majorité des élus des grandes villes sont dans l’entre-deux-tours des municipales : il nous est interdit de communiquer sur les actions de notre collectivité car nous sommes en période électorale. Nous demandons une dérogation exclusivement pour la communication de crise. Par exemple pour éviter que des habitants découvrent que plusieurs espaces municipaux sont fermés au public. Ou encore, pour informer les Toulousains des adresses des 13 centres de consultation dédiés aux personnes potentiellement atteintes par le Covid-19, que nous avons ouvert avec l’ordre des médecins.

Il faut que ce gouvernement regarde les élus locaux autrement, de manière positive, et qu’il nous fasse confiance

Pourquoi les réponses tardent-elles?
Cette crise révèle des failles dans l’organisation de l’Etat en France. Pour être franc – et le contraire serait indécent – je ne cherche pas la polémique. Je ne suis pas sûr que ça se passerait mieux avec un autre gouvernement. Le sujet est celui de la déconcentration : les administrations de l’Etat sur le terrain sont pauvres en ressources humaines et en moyens. Elles auraient, sinon, davantage de possibilités pour dialoguer avec nous. Il faut que ce gouvernement, où il n’y a pas que des décentralisateurs, regarde les élus locaux autrement, de manière positive et qu’il nous fasse confiance. On le dit depuis trois ans.

Macron ,sans masque, provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Macron ,sans masque,  provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis

Une drôle de pédagogie du président de la république en matière de confinement. En effet, il a provoqué un attroupement en Seine Saint Denis évidemment en ayant convoqué les caméras. Le pire c’est qu’il n’avait pas de masque et que la petite foule rassemblée ne respectait aucune mesure de distanciation. Pour un peu le président de la république aurait accepté de signer des autographes et de se laisser prendre en photo avec ses supporters.

Notons quand même que le département de la Seine-Saint-Denis est l’un des plus touchés du fait sans doute de la population au mètre carré. On peut d’abord s’interroger sur l’intérêt de ces placements quasi quotidiens de Macron dont l’objet est moins de soutenir les acteurs de la lutte contre le virus que de se montrer devant les caméras. Cette attitude du président a été critiquée sur les réseaux sociaux.

Le porte-parole de Debout la France Benjamin Cauchy déplore quant à lui un « bain de foule sans masques ».

Le député LFI Bastien Lachaud estime pour sa part que le président de la République « met en danger les habitants pour un coup de comm. Grotesque. »

Après #Macron au théâtre, Macron à Pantin. Qui suscite un attroupement et met les habitants en danger pour un coup de comm. Grotesque. Que le président montre l’exemple, respecte les consignes. Et qu’il essaye de résoudre un problème plutôt que de les créer. Ça nous changera. pic.twitter.com/ifLmLPN8zh

— Bastien Lachaud (@LachaudB) April 7, 2020

Un attroupement jugé « néfaste en terme de communication » par l’éditorialiste Anna Cabana.

« Cela renvoie un signal qui n’est pas du tout celui du discours porté par l’exécutif à savoir la distanciation sociale et le respect strict du confinement ».

Un discours qui doit s’appliquer à tous et donc aussi président de la République. « Ce sont des images un peu gênantes [...] un quasi-bain de foule pas très bienvenu », observe Bruno Jeudy.

Mais l’exercice présidentiel s’apparente à celui d’un équilibriste, tant celui-ci doit tout de même s’afficher au front de cette crise sanitaire. Un vrai paradoxe.

« Il doit montrer qu’il est là, sur le terrain et qu’il est au contact des Français, qu’il n’est pas le président enfermé dans une tour d’ivoire. C’est capital dans ce temps là », ajoute Anna Cabana.

 

Coronavirus: L’UE crée un fonds de 25 milliards …. sans argent !

Coronavirus: L’UE crée un fonds de 25 milliards …. sans argent !

 

Alors que l’union européenne n’est pour l’instant pas même capable d’élaborer son budget pour la période 2021 2027 notamment du départ du Royaume-Uni, l’union européenne sort de son chapeau un fonds destiné à compenser les conséquences du Coronavirus mais sans argent frais. Autant dire qu’il s’agit d’un redéploiement et non véritablement de la création d’un fonds. En outre., la politique européenne n’a défini aucune stratégie de relance qui était déjà nécessaire avant l’apparition du virus chinois.

Pour l’année en cours , on projetait une  très légère hausse de l’activité de l’ordre de 1 % pour le PIB .Avec le Coronavirus,  Il est à peu près certain que l’union européenne risque de connaître la stagnation et certains pays la récession.  Certes on peut se réjouir que toute politique ne passe pas nécessairement par des ressources nouvelles, ce qui constitue un bon principe de gestion. Toutefois compte tenu de l’enjeu à la fois sanitaire,  économique et financier les 25 milliards théoriques ne sont pas du tout adapté aux enjeux

Les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 ont donc  tenu une réunion extraordinaire en visioconférence alors que le coronavirus apparu en décembre en Chine ne cesse de contaminer et de tuer toujours plus de personnes en Europe, menaçant de paralyser une partie de l’économie en raison des mesures prises pour tenter d’enrayer sa propagation.

L’Italie, pays le plus touché, fonctionne ainsi au ralenti avec l’extension à tout son territoire des restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end dans une partie du nord du pays. Elle est directement menacée de récession.

“Nous sommes prêts à utiliser tous les instruments qui sont nécessaires”, a déclaré le président du Conseil européen, Charles Michel, qui s’exprimait à l’issue de ce sommet européen en visioconférence.

“Une application souple des règles de l’UE en particulier concernant les aides d’Etat et le Pacte de stabilité et de croissance sera nécessaire”, a-t-il ajouté.

S’exprimant à ses côtés, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a précisé que des directives sur une utilisation plus souple des règles communautaires en matière de budget et de subventions seraient prêtes d’ici la fin de la semaine.

Elle a également annoncé la création d’un fonds d’investissement de 25 milliards d’euros avec déblocage rapide de 7,5 milliards pour aider les secteurs économiques les plus vulnérables à l’épidémie de coronavirus, qui perturbe les chaînes d’approvisionnement et frappe durement le tourisme et le secteur du transport aérien notamment.

“Cet instrument atteindra rapidement 25 milliards d’euros. Pour y parvenir, je proposerai cette semaine au Conseil et au Parlement de libérer 7,5 milliards d’euros de liquidités d’investissement”, a dit Ursula von der Leyen.

Ces 7,5 milliards sont des fonds européens que les gouvernements nationaux n’ont pas été en mesure de dépenser en raison de complexités administratives. Au lieu d’être renvoyés à Bruxelles, les Etats pourront les utiliser pour soutenir leur économie, a précisé un responsable européen à Reuters.

Le total de 25 milliards d’euros sera atteint en ajoutant des “fonds structurels” déjà promis aux pays de l’UE dans le cadre du budget actuel de l’Union européenne, a poursuivi ce responsable, ajoutant que, sans ce mécanisme, il aurait pu être difficile de les dépenser.

Ces fonds devraient commencer à être disponibles dans les semaines à venir, a dit Ursula von der Leyen, selon laquelle ils seront orientés vers les systèmes de santé, les petites entreprises et le marché du travail.

A Paris, Emmanuel Macron a déclaré que les 27 s’étaient entendus pour accorder à chaque Etat membre une “flexibilité budgétaire indispensable” pour faire face aux conséquences sanitaires et économiques de l’épidémie de coronavirus, qui a fait 33 morts et 1.784 cas de contamination en France.

“Au niveau européen, nous avons acté aujourd’hui des flexibilités, d’abord en matière d’aides d’Etat pour que sur les secteurs impactés les Etats membres puissent prendre les dispositifs qui sont requis. Ensuite pour que toutes les clauses qui sont d’ailleurs prévues dans nos traités puissent être activées afin que la contrainte budgétaire pour celles et ceux pour qui elle existe ne soit pas un rempart”, a dit le président français.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE se retrouveront pour un conseil européen “physique” les 26 et 27 mars à Bruxelles. Il est alors vraisemblable que d’ici une quinzaine de jours, ils pendront la mesure de l’insuffisance des mesures face aux enjeux sanitaires et économiques.

Coupe d’Europe Football : Dortmund–PSG sans public ? Et sans équipe parisienne ?

le match de football de coupe d’Europe Dortmund -PSG soit jpué  joué en huis clos. Une mesure de précaution sanitaire sans doute nécessaire car si l’événement sportif et d’importance reste que l’enjeu de luttes contre le Coronavirus domine les préoccupations sportives. Le match pourrait donc soit être différé ou alors sans public.

 

Sur le plan sportif, on peut se poser la question de même la présence de l’équipe parisienne particulièrement absente lors du match aller à Dortmund et qui a profond mal en déçu. Ce match sera sans doute déterminant pour l’avenir du PSG. En cas de défaite, c’est toute la stratégie du PSG depuis des années qui pourrait être mise en cause après tant et tant de déceptions en coupe  d’Europe eu égard  aux énormes finances engagées. La question se posera bien de la présence non pas physique mais morale et psychologique. Un seul chiffre: en moyenne les joueurs parisiens ont effectué à peu près 2 km de moins que les Allemands pendant le match aller. Un manque évidemment d’engagement physique et une insuffisance d’investissement psychologique. Le PSG s’honore  de gagner  par 4 à 5 buts d’écart  contre de très faibles équipes françaises dont d’ailleurs la plupart sont rapidement éliminés des différentes coupes européennes mais le club parisien est lui aussi régulièrement éjecté lors des huitièmes ou des quarts de finale.

 

En cause sans doute un manque d’esprit de club, aussi des fautes flagrantes de management,  une fébrilité récurrente chez les différents entraîneurs qui ce succèdent. L’équipe du PSG est davantage un rassemblement de grandes vedettes internationales surpayées qu’un véritable club partageant la même culture, le même enthousiasme, la même détermination.

Football : Dortmund–PSG sans public ? Et sans équipe parisienne !

Football : Dortmund–PSG sans public ? Et sans équipe parisienne !

 

 

Suite à la décision récente annoncée par le ministre de la santé d’interdire tous les rassemblements de plus de 1000 personnes, il se pourrait qu’y compris le match de football de coupe d’Europe Dortmund -PSG soit différé ou alors joué en huis clos. Une mesure de précaution sanitaire sans doute nécessaire car si l’événement sportif et d’importance reste que l’enjeu de luttes contre le Coronavirus domine les préoccupations sportives. Le match pourrait donc soit être différé ou alors sans public.

 

Sur le plan sportif, on peut se poser la question de même la présence de l’équipe parisienne particulièrement absente lors du match aller à Dortmund et qui a profond mal en déçu. Ce match sera sans doute déterminant pour l’avenir du PSG. En cas de défaite, c’est toute la stratégie du PSG depuis des années qui pourrait être mise en cause après tant et tant de déceptions en coupe  d’Europe eu égard  aux énormes finances engagées. La question se posera bien de la présence non pas physique mais morale et psychologique. Un seul chiffre: en moyenne les joueurs parisiens ont effectué à peu près 2 km de moins que les Allemands pendant le match aller. Un manque évidemment d’engagement physique et une insuffisance d’investissement psychologique. Le PSG s’honore  de gagner  par 4 à 5 buts d’écart  contre de très faibles équipes françaises dont d’ailleurs la plupart sont rapidement éliminés des différentes coupes européennes mais le club parisien est lui aussi régulièrement éjecté lors des huitièmes ou des quarts de finale.

 

En cause sans doute un manque d’esprit de club, aussi des fautes flagrantes de management,  une fébrilité récurrente chez les différents entraîneurs qui ce succèdent. L’équipe du PSG est davantage un rassemblement de grandes vedettes internationales surpayées qu’un véritable club partageant la même culture, le même enthousiasme, la même détermination.

Transition énergétique : « sans nucléaire ni CO2 : un mirage »

Transition énergétique : « sans nucléaire ni CO2 :  un mirage »

 

L’expert de l’énergie Henri Prévot répond, dans une tribune au « Monde », aux arguments des partisans d’une diminution du parc nucléaire.

Tribune.

 

Selon une tribune parue dans Le Monde, (Energie : « Le problème principal de l’option sans nucléaire est la reconversion des emplois directs du nucléaire dans quinze ans étalée sur vingt ans », par Alain Grandjean, président de la Fondation pour la nature et l’homme ; Cédric Philibert, ancien analyste à l’Agence internationale de l’énergie, et François Lempérière, président d’HydroCoop, Le Monde du 9 février), il serait possible en 2050 de répondre à la demande française d’électricité sans nucléaire ni émissions de CO2, et cela coûterait moins cher qu’avec du nucléaire.

La consommation, est-il écrit, « pourrait atteindre 600 ou 700 TWh (térawattheures ou millions de mégawattheures, MWh) contre 500 TWh aujourd’hui ». La production serait de 60 TWh à partir d’hydraulique, biomasse ou biogaz, 120 TWh à partir de solaire, 180 TWh par des éoliennes sur terre et 340 TWh par des éoliennes en mer. Total : 700 TWh.

 

Pour que ces 700 TWh de production répondent à une demande de 700 TWh, il faudrait pouvoir stocker et déstocker l’électricité sans pertes. Or, pour pallier l’absence de vent pendant seulement une journée, il faudrait dix fois la capacité des stations de transfert d’énergie par pompage (Steps) existantes. Pour doubler la capacité existante, il faudrait plus de 700 kilomètres de réservoirs de cent mètres de large et dix mètres de profondeur. 

Par ailleurs, pour disposer en hiver de l’électricité produite en été par des panneaux photovoltaïques, le seul moyen connu est de passer par la production d’hydrogène et de méthane. Le rendement est très mauvais, à peine plus de 25 %. Pour écrire qu’une production de 700 TWh dont 640 à partir du vent et du soleil pourrait répondre à une demande de 700 TWh, les auteurs se seraient-ils laissé emporter par l’enthousiasme des nouveaux convertis ?

Quels moyens de production pourraient répondre heure par heure à une demande de 600 ou 700 TWh, soit 100 à 200 TWh de plus qu’aujourd’hui ? Sur le papier, on y arrive presque, en ajoutant tout de même une petite production à partir de gaz, qui pourrait être du biogaz.

Mais il y a loin de la feuille de calcul à la réalité concrète.

Une crise sans précédent de l’industrie allemande ?

Une crise sans précédent de l’industrie allemande ?

L’Allemagne pourrait connaître un recul sans précédent de son industrie. Déjà sur le quatrième trimestre 2019 la tendance baissière était proche de 6 %. Les acteurs économiques se veulent cependant encore positifs. L’Indice des Directeurs d’Achat (PMI) du Secteur manufacturier allemand mesure le niveau d’activité des directeurs d’achat du secteur manufacturier. Une lecture au-desssus de 50 indique une expansion du secteur; elle est en zone rouge à 48 au début de mars. Mais la tendance baissière pourrait être notoirement plus importante réellement surtout depuis que le Coronavirus se développe comme en France à une vitesse inquiétante.

Jusqu’à maintenant l’industrie allemande était surtout victime de la baisse du commerce international dont la Chine représente un marché très important. Mais la demande internationale baisse aussi dans de nombreux autres pays. Or  on sait que l’économie allemande repose surtout sur la vitalité de ses exportations entre ( en moyenne l’Allemagne dégageait  par an de l’ordre de 250 milliards de profits tandis que la France affichait  environ  50 à 60 milliards de déficits) . C’est surtout l’industrie et ses exportations qui portent l’économie du pays. Le résultat, c’est que l’Allemagne pourrait tutoyer sérieusement la stagnation voir la récession en 2020.

Déjà fragilisée par plusieurs mois de conflits commerciaux entre les États-Unis et la Chine, l’industrie allemande  »risque de vivre sa plus longue récession » depuis 1990, à cause du nouveau coronavirus, a déploré l’organisation des industriels allemand (BDI) dans son rapport trimestriel.

Pour le quatrième trimestre 2019, l’organisation fait état d’une baisse de 5,7% de la production industrielle sur un an, soit une  »sixième baisse trimestrielle consécutive ».

Le secteur est victime d’une « faible croissance mondiale », d’une  »incertitude globale accrue » et de la  »sous-utilisation de ses capacités de production », qui « freine les investissements », a déploré Joachim Lang, le président du BDI.

La dynamique ne devrait pas s’inverser avec la crise du coronavirus, qui affaiblit depuis le début de l’année le commerce international et met à l’arrêt l’économie chinoise, dont dépend l’industrie allemande pour ses débouchés et son approvisionnement.

L’industrie exportatrice, moteur traditionnel de la première économie de la zone euro, est déjà perturbée depuis plus d’un an par le conflit commercial sino-américain et la menace d’un Brexit dur, qui ont fragilisé ses débouchés.

La sortie effective du Royaume-Uni de l’Union européenne, et la signature d’un accord entre les États-Unis et la Chine mi-janvier avaient un temps stimulé les espoirs d’embellie.

Les Balkany condamnés à la prison qu’ils ne feront sans doute pas !

Les Balkany condamnés à la prison qu’ils  ne feront sans doute pas !  

 

 

On peut considérer que la Cour d’appel a condamné avec sévérité à nouveau les époux Balkany. Les peines de prison apparaissent lourdes. Cependant il est probable qu’ils n’effectueront pas ces peines. On se souvient en effet de miracles sanitaire qui a permis à Isabelle Balkany de passer du statut de mourante justifiant son exemption de prison à celui de militante requinquée et  revancharde.

Patrick Balkany, lui aussi a été libéré pour motif de santé. Les deux intéressés qui n’ont jamais manqué de souffle risquent donc d’être exemptés une nouvelle fois de peine de prison. il se  pourrait qu’  Isabelle Balkany se découvre à nouveau une santé très précaire pour échapper à la sentence. De son  côté, Patrick Balkany apparaît aujourd’hui affaibli par la maladie et sa réincarcération paraît douteuse. Ce que savaient sans doute les juges de la cour d’appel qui ont  confirmé les peines de quatre ans pour l(un et trois ans pour l’autre. L’ancien maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), qui était présent à l’audience, a écopé de quatre ans de prison, dont un avec sursis, et Isabelle Balkany de trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt dans les deux cas, selon la presse.Ils ont également été condamnés à 10 ans d’inéligibilité.

Ces condamnations ne sont guère différentes de celles qui avaient été infligées en première instance par le tribunal correctionnel de Paris qui les avait condamnés respectivement à cinq ans de prison ferme (dont un an avec sursis) et à quatre ans de prison ferme. Les Balkany, amis de l’ancien président Nicolas Sarkozy, étaient accusés d’avoir soustrait au fisc un patrimoine important, se chiffrant en millions d’euros, afin de minorer le montant de leurs impôts sur le revenu et la fortune entre 2009 et 2015.

Incarcéré le 13 septembre 2019 à la prison de la Santé, à Paris, Patrick Balkany a été remis en liberté pour raison de santé le 12 février dernier. Il a été condamné également à une peine de cinq ans de prison pour blanchiment de fraude fiscale.

Finalement, les Balkany vont pouvoir profiter librement du patrimoine confortable qui leur reste et dont les conditions d’acquisition demeurent  toujours aussi douteuses. Il faut espérer Isabelle Balkany aura au moins la pudeur de ne plus affirmer que « pas un sou de l’argent public n’a été détourné « comme si la fraude organisée de l’impôt de façon massive n’était pas de l’argent public sans parler du reste qui n’a pu être suffisamment prouvé.

 

 

Coronavirus : ça va durer sans doute des mois ( Macron)

Coronavirus : ça va durer sans doute des mois ( Macron)

 

D’une certaine manière, Macron a pris un peu à contre-pied les autorités politiques et même sanitaires qui jusque-là pratiquaient  une valse hésitation entre transparence et attentisme. Témoin par exemple les assurances douteuses sur le contrôle de la situation et aussi le flou concernant la question des rassemblements. De ce point de vue, Macron opère une rupture en déclarant nettement que la crise du Corona virus pourrait durer des semaines et sans doute des mois. En clair vraisemblablement jusqu’à l’été.

 

Une déclaration qui implique par contre de prendre des mesures à la hauteur tant sur le plan sanitaire que sur le plan économique. Il ne suffit pas en effet d’affirmer qu’ils sont prêts faut-il encore le démontrer. Exemple cette curieuse mesure de contingentement des masques de protection.

 

La déclaration de Macron est nette mais il faudra que le gouvernement et les différentes autorités mettent les moyens en cohérence avec l’enjeu d’un bouleversement considérable sur le plan sanitaire et économique. Il faudrait notamment être beaucoup plus clair sur la question des regroupements voire  des mesures de confinement pour les zones très touchées. Jusque-là les autorités ont fait preuve d’une grande complaisance même d’une grande faiblesse surtout ce qui pouvait entraver la mobilité sans doute pour ne pas nuire au business. On peut comprendre qu’on soit inquiet évidemment des conséquences économiques en particulier concernant le tourisme. On comprend bien moins qu’on est autorisé certaine manifestations sportives où la promiscuité est de rigueur. Certes compte tenu de l’ampleur du phénomène, la gestion est complexe. Il ne s’agit pas de créer la panique mais de gérer une situation fluctuante dans la plus grande transparence par exemple comme en Grande-Bretagne en envisageant au sommet de la crise 20 % de travailleurs pourraient être condamnés à rester chez eux. D’où des maintenant des mesures de soutien économique et social qui devront s’imposer pour limiter les dégâts. Les déclarations d’intention ne suffiront pas. « Nous continuerons de faire bloc, c’est ce que nous devons à notre pays », a poursuivi le chef de l’État, en adressant une pensée aux quatre personnes décédées après avoir été infectées par le virus.

« Nous sommes rentrés dans une phase qui va durer des semaines et même sans doute des mois » et « il est indispensable d’avoir la clarté, la résilience, le sang-froid et la détermination pour freiner d’abord l’épidémie, ce que nous sommes en train de faire, puis lutter contre celle-ci ».

Baisse du chômage sans croissance: le miracle statistique français

  • Baisse du  chômage sans croissance: le miracle statistique français
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  • Il y a sans doute un miracle français, celui de la baisse du chômage qui se produit pratiquement sans croissance  ou alors avec une croissance tellement insignifiante qu’on peut s’interroger à propos de la réalité des chiffres. Selon les données du ministère du travail le chômage de la catégorie A aurait reculé de 1,7 % au quatrième trimestre alors que la croissance s’est encore tassée pour n’atteindre que 0,2 %. Conclusion, la France sait créer des emplois sans croissance  ! Il faut dire que les progressions annoncées sont de l’épaisseur du trait puisque le nombre de demandeurs d’emploi aurait reculé d’environ 50 000 pour 3 300 000 personnes inscrites. Une diminution du nombre de chômeurs due sans doute davantage à des calculs statistiques plutôt qu’à de vraies créations d’emplois. Surtout avec le halo du chômage. Les personnes qui ont renoncé à s’inscrire qui représentent autour de 1,5 millions de personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi en “catégorie A” aurait donc  reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Notons aussi que seulement 20% des anciens inscrits en Catégorie A retrouvent effectivement un emploi.
  • Pour les autres,  il s’agit des personnes qui sont entrées en stage (233.000 personnes), celles qui ont arrêté de chercher (182.000 personnes), celles qui n’ont pas actualisé leur situation (926.000 personnes) et enfin celles qui ont été radiées (176.600 personnes).
  • Ainsi officiellement,  le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes.
  • Au cours des trois derniers mois, la baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%). Elle est en revanche plus timide pour les demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus (-0,9%). En incluant les départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élève à 3.553.700 millions (-1,7% sur le trimestre et -3,3% sur un an).

Un million de jeunes sans emploi et sans formation

Un million de jeunes sans emploi et sans formation

 

Le  ministère du Travail (Dares) a recensé plus de 963.000 jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation. , ils représentent plus d’un jeune sur 10 (12,9%) de cette classe d’âge. Derrière ces chiffres, la situation de ces personnes révèle parfois des parcours chaotiques et une scolarité souvent hachée. Pour tenter de lutter contre le décrochage scolaire et l’absence de diplôme, l’obligation de formation jusqu’à 18 ans doit entrer en vigueur à partir de septembre 2020.  »Tous les jeunes de cette tranche d’âge devront se voir proposer une formation. Les pouvoirs publics et les institutions devront les accompagner et leur proposer une formation » avait expliqué le secrétaire d’Etat, Gabriel Attal, dans un entretien accordé à La Tribune en décembre dernier. En attendant, des milliers de jeunes restent en dehors des circuits d’insertion malgré la baisse du chômage. Parmi les jeunes actifs, le taux de chômage était proche de 21% en 2018 contre 9% pour le reste de la population. Sur ce point, la situation des non-qualifiés demeure particulièrement préoccupante.  Le rôle du diplôme demeure déterminant face au chômage et la précarité même si de récents travaux ont montré que l’insertion professionnelle, même pour les plus diplômés, peut s’avérer bien plus complexe qu’auparavant.

Baisse du chômage sans croissance: le miracle statistique français

Baisse du  chômage sans croissance: le miracle statistique français

 

 

 

 

Il y a sans doute un miracle français, celui de la baisse du chômage qui se produit pratiquement sans croissance  ou alors avec une croissance tellement insignifiante qu’on peut s’interroger à propos de la réalité des chiffres.Pour preuve, la croissance du quatrième trimestre est dans le rouge mais la situation du chômage s’améliore;  Selon les données du ministère du travail le chômage de la catégorie A aurait reculé de 1,7 % au quatrième trimestre . Conclusion, la France sait créer des emplois sans croissance . ! Il faut dire que les progressions annoncées sont de l’épaisseur du trait puisque le nombre de demandeurs d’emploi aurait reculé d’environ 50 000 pour 3 300 000 personnes inscrites. Une diminution du nombre de chômeurs due sans doute davantage à des calculs statistiques plutôt qu’à de vraies créations d’emplois. Surtout avec le halo du chômage. Les personnes qui ont renoncé à s’inscrire qui représentent autour de 1,5 millions de personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi en “catégorie A” aurait donc  reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Notons aussi que seulement 20% des anciens inscrits en Catégorie A retrouvent effectivement un emploi.

 

Pour les autres,  il s’agit des personnes qui sont entrées en stage (233.000 personnes), celles qui ont arrêté de chercher (182.000 personnes), celles qui n’ont pas actualisé leur situation (926.000 personnes) et enfin celles qui ont été radiées (176.600 personnes).

Ainsi Officiellement Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes.

Au cours des trois derniers mois, la baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%). Elle est en revanche plus timide pour les demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus (-0,9%).

En incluant les départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élève à 3.553.700 millions (-1,7% sur le trimestre et -3,3% sur un an).

Emploi- Moins de chômage sans croissance: le miracle statistique français

Emploi- Moins de chômage sans croissance: le miracle statistique français

 

 

 

Il y a sans doute un miracle français, celui de la baisse du chômage qui se produit pratiquement sans croissance  ou alors avec une croissance tellement insignifiante qu’on peut s’interroger à propos de la réalité des chiffres. Selon les données du ministère du travail le chômage de la catégorie A aurait reculé de 1,7 % au quatrième trimestre alors que la croissance s’est encore tassée pour n’atteindre que 0,2 %. Conclusion, la France sait créer des emplois sans croissance  ! Il faut dire que les progressions annoncées sont de l’épaisseur du trait puisque le nombre de demandeurs d’emploi aurait reculé d’environ 50 000 pour 3 300 000 personnes inscrites. Une diminution du nombre de chômeurs due sans doute davantage à des calculs statistiques plutôt qu’à de vraies créations d’emplois. Surtout avec le halo du chômage. Les personnes qui ont renoncé à s’inscrire qui représentent autour de 1,5 millions de personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi en “catégorie A” aurait donc  reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Notons aussi que seulement 20% des anciens inscrits en Catégorie A retrouvent effectivement un emploi.

Pour les autres,  il s’agit des personnes qui sont entrées en stage (233.000 personnes), celles qui ont arrêté de chercher (182.000 personnes), celles qui n’ont pas actualisé leur situation (926.000 personnes) et enfin celles qui ont été radiées (176.600 personnes).

Ainsi officiellement,  le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes.

Au cours des trois derniers mois, la baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%). Elle est en revanche plus timide pour les demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus (-0,9%). En incluant les départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élève à 3.553.700 millions (-1,7% sur le trimestre et -3,3% sur un an).

 

Moins de chômage sans croissance: le miracle statistique français

Moins de chômage sans croissance: le miracle statistique français

 

 

 

Il y a sans doute un miracle français, celui de la baisse du chômage qui se produit pratiquement sans croissance  ou alors avec une croissance tellement insignifiante qu’on peut s’interroger à propos de la réalité des chiffres. Selon les données du ministère du travail le chômage de la catégorie A aurait reculé de 1,7 % au quatrième trimestre alors que la croissance s’est encore tassée pour n’atteindre que 0,2 %. Conclusion, la France sait créer des emplois sans croissance . ! Il faut dire que les progressions annoncées sont de l’épaisseur du trait puisque le nombre de demandeurs d’emploi aurait reculé d’environ 50 000 pour 3 300 000 personnes inscrites. Une diminution du nombre de chômeurs due sans doute davantage à des calculs statistiques plutôt qu’à de vraies créations d’emplois. Surtout avec le halo du chômage. Les personnes qui ont renoncé à s’inscrire qui représentent autour de 1,5 millions de personnes. Le nombre de demandeurs d’emploi en “catégorie A” aurait donc  reculé de 1,7% au quatrième trimestre 2019 en France métropolitaine, soit une baisse de 3,1% sur un an, selon les données publiées lundi par le ministère du Travail (Dares). Notons aussi que seulement 20% des anciens inscrits en Catégorie A retrouvent effectivement un emploi.

 

Pour les autres,  il s’agit des personnes qui sont entrées en stage (233.000 personnes), celles qui ont arrêté de chercher (182.000 personnes), celles qui n’ont pas actualisé leur situation (926.000 personnes) et enfin celles qui ont été radiées (176.600 personnes).

Ainsi Officiellement Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi a ainsi reculé de 55.700, à 3.308.800 millions de personnes.

Au cours des trois derniers mois, la baisse est particulièrement sensible chez les moins de 25 ans (-2,2%). Elle est en revanche plus timide pour les demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus (-0,9%).

En incluant les départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’élève à 3.553.700 millions (-1,7% sur le trimestre et -3,3% sur un an).

 

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