Archive pour le Tag 'sans'

Automobiles–Les réparations trop chères : 10 % sans contrôle technique

Automobiles–Les réparations trop chères : 10 %  sans contrôle technique

Du fait de la croissance significative des frais d’entretien des véhicules, 10 % environ des automobilistes sans contrôle technique . »Le prix de l’entretien et des réparations, en quatre ans, a augmenté de 26%. Le seul prix des pièces a augmenté de 30%, c’est plus de deux fois plus vite que l’inflation », pointe Éric Champarnaud, co-fondateur et expert automobile de l’entreprise C-Ways. À titre d’exemple, dans le centre de contrôle technique agréé où TF1 s’est rendu, après examen méthodique des 136 points à vérifier, un véhicule a échoué pour deux petits points seulement : la plaque d’immatriculation avant détériorée et l’un des stops arrière ne fonctionnant pas. Le propriétaire devra, en l’occurrence, passer une contre-visite coûtant 30 euros à elle seule. Quant aux réparations demandées pour réussir la contre-visite, leur prix s’élève, en moyenne, à 400 euros. À noter que le défaut le contrôle technique est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 €.

Les réparations trop chères : 10 % des automobiles sans contrôle technique

Les réparations trop chères : 10 % des automobiles sans contrôle technique

Du fait de la croissance significative des frais d’entretien des véhicules, 10 % environ des automobilistes sans contrôle technique . »Le prix de l’entretien et des réparations, en quatre ans, a augmenté de 26%. Le seul prix des pièces a augmenté de 30%, c’est plus de deux fois plus vite que l’inflation », pointe Éric Champarnaud, co-fondateur et expert automobile de l’entreprise C-Ways. À titre d’exemple, dans le centre de contrôle technique agréé où TF1 s’est rendu, après examen méthodique des 136 points à vérifier, un véhicule a échoué pour deux petits points seulement : la plaque d’immatriculation avant détériorée et l’un des stops arrière ne fonctionnant pas. Le propriétaire devra, en l’occurrence, passer une contre-visite coûtant 30 euros à elle seule. Quant aux réparations demandées pour réussir la contre-visite, leur prix s’élève, en moyenne, à 400 euros. À noter que le défaut le contrôle technique est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 €.

Un nouveau bloc maghrébin sans le Maroc et la Mauritanie

Un nouveau bloc maghrébin sans le Maroc et la Mauritanie

Il est clair qu’un renforcement de la coopération économique au sein du Maghreb servirait le progrès des pays concernés. Pour cela un projet vise à la formation éventuelle d’un nouveau bloc maghrébin va se tenir lundi prochain à Tunis. Organisée par le président tunisien Kais Saied, elle réunira le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le président du conseil présidentiel libyen Mohamed al-Menfi. Le problème c’est que le Maroc et la Mauritanie seront exclus de ce projet. Dommage évidemment car le Maroc est sans doute le pays le plus dynamique et le plus structuré. 

Dans un communiqué, les trois pays ont  souligné « la nécessité d’unifier et intensifier les efforts pour relever les défis économiques et sécuritaires, au service des intérêts » de leurs peuples.

 

Pour sa part, le chef de la diplomatie algérienne Ahmed Attaf a défendu ces initiatives comme destinées à combler un vide, alors que l’Union du Maghreb arabe (UMA), créée il y a 35 ans, est « dans le coma », qu’elle « n’a aucune activité ».

Au vu de cette « première réunion consultative entre les dirigeants des trois pays frères », selon un communiqué officiel, le futur bloc maghrébin comptera deux absents par rapport à l’UMA : la Mauritanie et le Maroc n’ont pas été conviés.

Des médias marocains comme Hespress et Le360 ont accusé l’Algérie de vouloir « former une alliance maghrébine contre le Maroc », son grand rival régional, et dénoncé une « manœuvre destinée à faire croire que l’Algérie n’est pas isolée dans son voisinage ». Toujours selon Le360, le président algérien se serait vu opposer une fin de non-recevoir début mars de la part de son homologue mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui aurait ainsi refusé catégoriquement de participer à une telle initiative sans le Maroc.

 

BCE: Sans doute l’attentisme

BCE:  Sans doute l’attentisme
Malgré la morosité de l’économie en Europe et en dépit de la baisse de l’inflation, il paraît peu vraisemblable que la BCE décide ce jeudi une baisse des taux d’intérêt. On va probablement attendre juin mais surtout les décisions de la Fed. Justement des décisions qui pourraient contrarier la baisse des taux car aux États-Unis l’inflation reprend de sa vigueur. 

L’inflation de la zone euro a reflué à 2,4 % sur un an au mois de mars, après 2,6 % en février et 2,8 % en janvier. Elle se rapproche ainsi de plus en plus de la cible de l’institution, de 2 % à moyen terme. La tendance s’observe aussi au niveau de l’inflation sous-jacente (hors éléments volatils comme l’énergie), indicateur particulièrement scruté par les banquiers centraux.

Le scénario d’un premier assouplissement dès la réunion de politique monétaire de jeudi reste toutefois peu probable, l’institution restant dépendante des données sur les salaires attendues en mai. Les marchés seront à l’affût de tout indice sur le rythme des futures baisses de taux.

Europe : bâtir sans attendre une économie de guerre

Europe :  bâtir sans attendre une économie de guerre 

 

L’ancienne secrétaire d’Etat chargée de l’Europe Laurence Boone et l’ancien ministre des affaires étrangères de Moldavie Nicu Popescu estiment, dans une tribune au « Monde », que l’Union européenne doit agir vite pour adapter son économie et le cadre réglementaire à la nouvelle réalité géopolitique.

 

Il aura fallu deux ans de guerre à ses portes pour que l’Union européenne pense à se doter d’une « économie de guerre ». Deux ans depuis le début de l’agression russe en Ukraine, deux ans pendant lesquels l’Europe, aux côtés de ses alliés, s’est démenée pour fournir armes et munitions en puisant dans ses capacités existantes. Deux ans au bout desquels il est urgent de prendre les moyens nécessaires pour que l’expression « économie de guerre » prenne tout son sens. Il s’agit donc d’augmenter le soutien à l’Ukraine immédiatement, et de poser les fondations d’une économie de guerre pour répondre aux menaces de déstabilisation posées par la Russie du président Vladimir Poutine envers l’Europe. Nous pourrons ainsi fortifier la capacité de l’Europe de préserver la paix sur notre continent. Et pour cela nous ne pouvons attendre deux ans. C’est maintenant qu’il faut agir.

L’Europe doit s’adapter et bâtir sans attendre une économie de guerre, tant en matière de défense que dans d’autres domaines. Une grande partie de la capacité de production, des institutions, des procédures juridiques et administratives de l’Europe n’a pas évolué depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Nous devons comprendre que les guerres lancées par Vladimir Poutine, en 2008 en Géorgie, en 2014 dans le Donbass et en 2022 contre l’Ukraine, font peser une menace croissante sur les démocraties européennes, notre sécurité, nos institutions politiques, nos économies et nos sociétés.

L’Europe doit urgemment s’adapter à cette nouvelle réalité. Elle doit se doter d’une loi proche du Defense Protection Act.

Productivité et Compétitivité de la France: 10 millions de sans emploi ?

Productivité et Compétitivité de la France: 10 millions de sans emploi ?

La vraie productivité d’un pays se mesure au rapport entre le la production et le nombre d’actifs. Justement la grande faiblesse de la France avec presque 10 millions de sans-emploi. L’historien Pierre Vermeren explique dans le Figaro que le moral très maussade des Français s’explique largement par le déclassement de la France qui provient en particulier du trop grand nombre de personnes sans emploi qui plombe la situation économique et sociale. En gros, ce serait de l’ordre de 10 millions de personnes qui sont sans emploi. Parmi celles-ci, il y a bien sûr les 3 millions de chômeurs répertoriés en France mais il faut compter en plus évidemment tout ceux qui a un titre ou à un autre ne travaille pas et qui D’une manière ou d’une autre bénéficient de la solidarité nationale pour des raisons légitimes ou pas ! Du coup, la France compte un peu plus de 30 millions de salariés mais de l’ordre de 12 millions sans emploi, un rapport qui plombe forcément la compétitivité globale, la fiscalité et l’équilibre des comptes.

Sur fond de rejet de la réforme des retraites, de chômage de masse et de délitement des services publics, la France subit un lent naufrage et l’État échoue à maintenir la nation à flot, analysent le sondeur et politologue et l’historien. Interview dans le Figaro.

Pierre VERMEREN. – Emmanuel Macron disait récemment qu’il était normal de travailler plus pour financer le système, parce qu’on vit plus longtemps, que les actifs sont moins nombreux, etc. On entend ce discours depuis une trentaine d’années. Mais les Français voient bien qu’il y a une quantité très importante de compatriotes qui, eux, ne travaillent pas. Selon les statistiques officielles, il y a trois millions de chômeurs en France, mais en ajoutant les temps partiels subis, on en dénombre plutôt cinq à six. Il y a en plus trois millions de jeunes qui ne sont ni salariés, ni étudiants, ni en stage, disparus donc des radars. Et quelques millions de personnes valides qui ne travaillent pas, pour des raisons parfois très légitimes comme des mères de famille. Au total, ça fait environ dix millions…

Davos : Macron capitaine de l’Europe sans équipage et sans argent

Davos : Macron capitaine de l’Europe sans équipage et sans argent

À Davos, Macron a nouveaux a plaidé à nouveau la création d’une grande dette européenne pour relancer l’économie, investissement et innovation.

De quoi sans doute refroidir les pays frugaux notamment l’Allemagne qui se sont toujours opposés la mutualisation d’un endettement commun.

Emmanuel Macron a plaidé notamment pour que l’Europe investisse en commun, au moyen d’«eurobonds» pour financer ses besoins en matière de défense, comme elle l’a fait pour se protéger des effets économiques de la pandémie de Covid. S’adressant directement aux grands patrons en face de lui, il leur a enjoint : «Aidez-nous à donner plus d’espoir aux classes moyennes, à créer des “good jobs”.»

Macro a clairement donné l’impression qu’il s’était investi lui-même comme capitaine de l’Europe mais un capitaine sans équipage et sans argent

Compétitivité de la France: 10 millions de sans emploi ?

Compétitivité de la France: 10 millions de sans emploi ?

L’historien Pierre Vermeren explique dans le Figaro que le moral très maussade des Français s’explique largement par le déclassement de la France qui provient en particulier du trop grand nombre de personnes sans emploi qui plombe la situation économique et sociale. En gros, ce serait de l’ordre de 10 millions de personnes qui sont sans emploi. Parmi celles-ci, il y a bien sûr les 3 millions de chômeurs répertoriés en France mais il faut compter en plus évidemment tout ceux qui a un titre ou à un autre ne travaille pas et qui D’une manière ou d’une autre bénéficient de la solidarité nationale pour des raisons légitimes ou pas ! Du coup, la France compte un peu plus de 30 millions de salariés mais de l’ordre de 12 millions sans emploi, un rapport qui plombe forcément la compétitivité globale, la fiscalité et l’équilibre des comptes.

Sur fond de rejet de la réforme des retraites, de chômage de masse et de délitement des services publics, la France subit un lent naufrage et l’État échoue à maintenir la nation à flot, analysent le sondeur et politologue et l’historien. Interview dans le Figaro.

Pierre VERMEREN. – Emmanuel Macron disait récemment qu’il était normal de travailler plus pour financer le système, parce qu’on vit plus longtemps, que les actifs sont moins nombreux, etc. On entend ce discours depuis une trentaine d’années. Mais les Français voient bien qu’il y a une quantité très importante de compatriotes qui, eux, ne travaillent pas. Selon les statistiques officielles, il y a trois millions de chômeurs en France, mais en ajoutant les temps partiels subis, on en dénombre plutôt cinq à six. Il y a en plus trois millions de jeunes qui ne sont ni salariés, ni étudiants, ni en stage, disparus donc des radars. Et quelques millions de personnes valides qui ne travaillent pas, pour des raisons parfois très légitimes comme des mères de famille. Au total, ça fait environ dix millions…

Moral mondial : « Un pessimisme sans précédent »

« Un pessimisme sans précédent » (Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial). Le fondateur du Forum de Davos, qui se tient à partir du 15 septembre dans la station suisse, s’inquiète de la poussée des extrémismes dans le monde. Klaus Schwab appelle à un sursaut d’optimisme. dans La Tribune

Des divisions croissantes, une hostilité accrue et une recrudescence des conflits définissent le paysage mondial actuel. Le besoin perpétuel de gestion des crises épuise l’énergie humaine cruciale qui pourrait autrement être canalisée pour façonner un avenir plus optimiste. Malgré les graves crises du passé, la vague actuelle de pessimisme est sans précédent. Et contrairement au passé, la puissance et la présence des technologies mondiales des médias et des communications conduisent aujourd’hui au fait que chaque défi et chaque revers sont amplifiés, accentuant encore davantage le sentiment de catastrophe et de morosité.

Après une période qui a permis de sortir 1 milliard de personnes de la pauvreté et d’améliorer le niveau de vie partout dans le monde, l’angoisse de perdre le contrôle de ce qui nous attend pousse les gens à soutenir des idéologies extrêmes et les responsables politiques qui les défendent.

Il est primordial de rétablir la confiance dans notre avenir. La question est de savoir par où commencer, compte tenu des circonstances complexes d’aujourd’hui.

À l’instar d’un diagnostic médical, nous devons d’abord identifier et traiter les causes de notre mal-être. Nous sommes à un moment charnière de l’Histoire, mais nous nous accrochons toujours à des solutions dépassées. Ce qui complique les choses est le fait que nous sommes confrontés simultanément à de nombreux problèmes, qui sont tous interconnectés et qui se renforcent mutuellement. Il n’existe pas de solution miracle ni de remède unique. Il s’agit de traiter tous les symptômes de manière holistique.

Premièrement, nous n’avons plus de schéma directeur sur la manière de revigorer nos économies, aujourd’hui accablées par des niveaux insoutenables d’endettement et d’inflation qui érodent le pouvoir d’achat des individus. Les politiques monétaires et budgétaires traditionnelles se sont essoufflées et les politiques axées sur l’offre aggravent encore le fardeau de la dette. Ce qui est absolument nécessaire aujourd’hui, c’est une nouvelle approche envisageant la transition vers une économie verte, numérique et inclusive comme une formidable opportunité de création d’emplois, d’augmentation du pouvoir d’achat et, à terme, de croissance économique durable.

Ensuite, le changement climatique constitue une menace évidente pour les générations actuelles et surtout futures. Nous devons relever ce défi en améliorant le caractère abordable, la sécurité et la durabilité de l’énergie, tout en réduisant les dépendances géoéconomiques et géopolitiques. Grâce aux progrès technologiques, des énergies renouvelables moins coûteuses peuvent être rapidement disponibles et largement contribuer à un monde plus équitable, avec des répercussions considérables sur l’environnement, la qualité de vie et la longévité.

Enfin, nous vivons une ère de développement technologique exponentiel, en particulier avec l’avènement de l’intelligence artificielle. Ces technologies peuvent constituer des forces extrêmement perturbatrices si elles ne sont pas bien gérées, mais aussi servir de catalyseurs pour une renaissance de l’humanité, en libérant de nouvelles dimensions de la créativité humaine et en favorisant une collaboration et une compréhension sans précédent.

Ces récits holistiques nécessitent une coopération mondiale, nationale et locale, en particulier dans un monde de plus en plus compétitif et multipolaire, marqué par des fractures sociétales croissantes et une incertitude omniprésente.

Des conversations ouvertes et transparentes peuvent rétablir la confiance mutuelle entre les individus et les nations qui, par crainte pour leur propre avenir, donnent la priorité à leurs propres intérêts. La dynamique qui en résulte réduit l’espoir d’un avenir meilleur. Pour nous éloigner d’un climat de crise et encourager la coopération, la confiance et une vision commune, nous devons inventer un récit positif permettant d’exploiter les possibilités offertes par ce tournant historique.

Élisabeth Borne : virée sans ménagement !

Élisabeth Borne : virée sans ménagement !

On sait que Macron n’a jamais porté une grande affection à sa première ministre, c’est le moins qu’on puisse dire. Même sa mise à l’écart a manqué d’élégance. Et l’Élysée a même été contraint de publier une photo du chef de l’État et de l ‘ ancienne première ministre « souriants » pour tenter de démontrer le contraire.

En creux ,ces faux sourires démontrent la nature très tendue des rapports ou plus exactement l’absence de rapport entre les intéressés. D’un côté Élisabeth Borne technocrate qui a passé une grande partie de sa carrière dans les cabinets, formée à la rigueur des ingénieurs des ponts et de l’autre un bavard impénitent qui a toujours confondu théâtre et politique.

Le pire dans la détestation de Macron vis-à-vis de l’ancienne ministre c’est qu’il l’avaient choisie précisément en fonction de son profil. Il voulait une technocrate neutre sans ambition politique. Il a effectivement hérité d’une technocrate sérieuse mais sans la moindre envergure politique à tel point que la plupart des lois ont été votées à l’arrache.

Par définition, les vrais technocrates détestent assez souvent les politiques pour leur incompétence et leur versatilité. Mais c’est souvent aussi réciproque car les politiques refusent la réalité et les chiffres.

Finalement Macron veut encore manquer sa gestion de la transition au sein du gouvernement. Mais les heures supplémentaires consacrées inutilement au changement de gouvernement témoignent à l’évidence des hésitations et même de la fébrilité du président.

À tout le moins, Macron aurait pu annoncer presque dans le même temps politique la mise à l’écart d’Élisabeth Borne et la nomination d’un nouveau premier ministre.

Démographie France : une crise sans précédent depuis 80 ans

Démographie France : une crise sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

Société France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Société France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

France:Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

Société et environnement -Du lait sans vache !

Société et environnement -Du lait sans vache !

Il y a déjà longtemps qu’on a créé des yaourts et autres desserts aux fruits mais sans fruit avec une mixture chimique pour remplacer. Cette fois, est du lait sans vache là aussi avec une mixture d’eau, de matières grasses, de sucre de caséine notamment.

De quoi fabriquer en nombre et sans des indésirables vaches du lait pour dessert, glaces et autre fromages.

On n’arrête pas le progrès puisqu’on sait faire chimiquement des biftecks à partir de cellules qui se multiplient sans recourir à la viande animale.

On imagine qu’on pourra bientôt fabriquer aussi du vin et même des grands crus sans pour autant avoir besoin de la vigne.

Il restera aussi à fabriquer du pain sans céréales ce qui devrait être possible. Une véritable victoire pour les Vega mais peut-être pas pour les gastronomes.

Créée il y a trois ans, Standing Ovation fabrique une protéine végétale avec une empreinte carbone moindre que celle du lait.

La prouesse est due à des microorganismes génétiquement modifiés nourris seulement d’eau, de sucre, de sel et d’azote minéral. Un savant dosage de caséine, eau, matière grasse et calcium végétaux, ferments et sucre permet ensuite d’obtenir fromages, yaourts et glaces totalement végans et sans lactose, mais avec le même contenu en protéines que ceux fabriqués à partir de lait, explique Romain Chayot, cofondateur et président de Standing Ovation. « Puisque les microorganismes et leur ADN sont éliminés durant le procédé, les produits finaux ne contiennent pas d’OGM, conformément à la réglementation en vigueur », précise-t-il.

Le principal avantage de cette innovation réside dans sa moindre empreinte environnementale. Selon une étude d’analyse du cycle de vie (ACV) commandée à un partenaire extérieur et prenant en compte l’ensemble de la chaîne de production, les produits laitiers fabriqués à partir de la « fermentation de précision » de Standing Ovation produisent ainsi 94 % moins de gaz à effet de serre que ceux issus du lait. Ils consomment 90 % d’eau en moins et utilisent 99 % de terres agricoles en moins. « Pour produire ne serait-ce qu’un gramme de lait, il faut un veau, donc une vache d’au moins deux ou trois ans qui, pendant ce temps, consomme des ressources et génère des gaz à effet de serre, explique Romain Chayot. Or, un fermenteur industriel de 200 mètres cubes se remplit d’une tonne de caséine en moins d’une journée. C’est l’équivalent de la production de plusieurs milliers de vaches. »

L’histoire ne dit pas quelle sera l’effet de toute cette cuisine chimique sur la santé d’ici 30 ou 50 ans

Alors que les soupçons s’accumulent concernant les effets des additifs sur la santé, des chercheurs français montrent que nous y sommes bien plus exposés que ce que l’on pourrait croire.

L’UFC que choisir attire l(attention possibles effets délétères des additifs sur la santé qui se font de plus en plus nombreuses.

Des chercheurs français ont fait tester des milliers de produits en laboratoire, analysé les données fournies par plusieurs agences expertes et croisé leurs résultats avec les déclarations de consommations alimentaires d’environ 100 000 concitoyens.

Leurs résultats (1), publiés dans la revue scientifique Scientific Reports, font froid dans le dos : alors que l’on pouvait penser être exposés à des quantités infimes de ces molécules invisibles, les chercheurs sont au contraire arrivés à la conclusion que nous en consommions, en moyenne, 155,5 milligrammes par jour et par kilogramme de poids corporel. Rapporté au poids moyen des Français (72,4 kilogrammes), cela signifie que nous ingérons quotidiennement 11,3 grammes d’additifs… soit l’équivalent de deux carrés de sucre par jour, ou encore 4 kilogrammes par an ! Quant aux 5 % de Français les plus exposés (les plus gros consommateurs d’aliments ultratransformés), ils en avalent en moyenne 25 grammes par jour, soit près de 10 kilogrammes par an.
Bon appétit !

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