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Croissance France: L’activité manufacturière vers le rouge

 

Depuis plusieurs mois déjà,  le niveau de l’activité manufacturière se tasse ; elle même passe dans le rouge en février. Le virus chinois n’est pas le premier responsable de cette tendance à la baisse qui s’inscrit dans une évolution structurelle. Ce virus va cependant accélérer l’affaiblissement économique ; Maintenant on s’attend à une croissance nulle voire négative en 2020. L’indice PMI des directeurs d’achat, qui mesure la performance globale du secteur sur la base des données recueillies auprès d’un panel de 400 entreprises opérant en France, est passée sous le seuil des 50, à 49,8, contre 51,1 en janvier, selon un communiqué. Un niveau inférieur à 50 points signale un repli de l’activité, tandis qu’une valeur supérieure à cette limite traduit une expansion.

Si la production en elle-même a légèrement reculé pour la première fois depuis quatre mois, c’est surtout la chute du niveau des nouvelles commandes qui explique cette contraction. « Les répercussions de l’épidémie de coronavirus se sont étendues au secteur manufacturier français en février, comme en témoignent de nombreuses entreprises qui attribuent la baisse de leurs carnets de commandes à la crise sanitaire », a commenté Eliot Kerr, économiste à IHS Markit, cité dans le communiqué.

L’impact le plus sévère se retrouve sur les chaînes d’approvisionnement: « l’indice des délais de livraison des fournisseurs affiche en effet un plus bas d’un an, de nombreuses entreprises interrogées attribuant les retards de livraison d’intrants aux perturbations liées à l’épidémie », a-t-il ajouté.

 

L’épidémie vient par ailleurs s’ajouter à un contexte difficile, avec l’affaiblissement du secteur automobile et l’arrêt de la production du Boeing 737 Max, qui a pénalisé de nombreux sous-traitants de l’avionneur.

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier-

 

Le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en février à un plus bas de près de quatre ans, un signal d’alerte pour la troisième puissance économique mondiale alors que s’étend l’impact de l’épidémie du nouveau coronavirus apparue en décembre dernier en Chine continentale.

Ce ralentissement illustre les effets ravageurs de l’épidémie sur la croissance mondiale et les entreprises, et pourrait accentuer la pression sur le gouvernement japonais pour qu’il engage des mesures supplémentaires de soutien à l’économie.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a reculé le mois dernier à 47,8 en données corrigées des variations saisonnières, contre 48,8 en janvier.

Il s’agit d’un plus bas depuis mai 2016.

L’indice reste sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un dixième mois consécutif – la plus longue période de contraction depuis celle de 16 mois ayant pris fin en juin 2009 liée à la crise financière.

“Les perspectives à court terme pour le secteur industriel japonais apparaissent très sombres”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’étude qui réalise l’enquête.

La Chine est l’un des principaux marchés à l’exportation du Japon, et de nombreux industriels japonais vendent leurs produits à destination d’usines chinoises.

D’après l’enquête, les nouvelles commandes ont décliné à un plus bas de plus de sept ans, dans un contexte économique défavorable et sous l’effet d’un recul des ventes aux clients en Chine.

Les nouvelles commandes à l’exportation se sont contractées pour un quinzième mois consécutif.

Economie France : la croissance dans le rouge au quatrième trimestre !

Economie  France : la croissance dans le rouge au quatrième trimestre

Contrairement à ce qu’affirmaient  nombre  d’experts, la grève et les manifestations relatives à la réforme des retraites ont lourdement pesé sur l’activité économique. En général,  on attendait une progression du PIB de l’ordre de 0.2 à 0, 3 %. Or  la croissance tombe dans le rouge en décembre avec une baisse de 0,1 %. Un mauvais coup évidemment dans la mesure déjà le niveau de l’activité économique était particulièrement faiblard. Au total, une perte d’activité de l’ordre de   6 milliards . Par parenthèse, ce recul de l’activité pose une question sur la crédibilité des 50 000 emplois qui auraient été créés au mois de décembre. Ou alors la France a trouvé le remède miracle : créer des emplois avec une croissance négative.

 

Sur l’ensemble de l’année dernière, la croissance s’établit donc  à 1,2% contre 1,7% en 2018, légèrement en deçà de la prévision annoncée en décembre par l’Insee (+1,3%).Pour la zone euro, la Commission européenne a prévu une croissance de 1,1% en 2019.

Déjà confrontés à un ralentissement de l’économie mondiale, les industriels français ont réduit leur production de 1,6% au quatrième trimestre, une baisse imputable en grande partie aux grèves contre le projet gouvernemental de réforme des retraites.

“Les grèves de décembre ont freiné la croissance française au dernier trimestre 2019. Certaines infrastructures comme les ports, le réseau ferroviaire et les dépôts de carburant ont été perturbés”, a rappelé vendredi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

“Face à ces difficultés d’approvisionnement, la production industrielle a baissé en décembre et les entreprises ont dû puiser dans leurs stocks pour répondre à la demande.”

“Ce ralentissement passager ne remet donc pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides. Nous restons néanmoins particulièrement vigilant face aux incertitudes internationales”, a-t-il assuré.

L’investissement des entreprises a connu un ralentissement marqué (+0,3% après +1,3% au troisième trimestre) en raison des tensions commerciales internationales.

La croissance des dépenses de consommation des ménages a également ralenti (+0,2% après +0,4% au troisième trimestre) et les dépenses de transports ont baissé de 2,0% sur la période, le secteur ayant été particulièrement affecté par les grèves.

En moyenne sur l’année, la consommation des ménages a cependant accéléré par rapport à 2018 (+1,2% contre +0,9%).

Après avoir contribué à la croissance du trimestre précédent à hauteur de 0,7 point, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de l’économie française dopé l’an dernier par des mesures de soutien au pouvoir d’achat, n’a apporté qu’une contribution de 0,3 point à la croissance des trois derniers mois de l’année.

La contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,4 point, alors que celle du commerce extérieur a été nulle, avec une baisse de 0,2% des exportations comme des importations sur le trimestre.

Croissance France : dans le rouge au quatrième trimestre

Croissance  France : dans le rouge au quatrième trimestre

Contrairement à ce qu’affirmaient  nombre  d’experts, la grève et les manifestations relatives à la réforme des retraites ont lourdement pesé sur l’activité économique. En général,  on attendait une progression du PIB de l’ordre de 0.2 à 0, 3 %. Or  la croissance tombe dans le rouge en décembre avec une baisse de 0,1 %. Un mauvais coup évidemment dans la mesure déjà le niveau de l’activité économique était particulièrement faiblard. Au total, une perte d’activité de l’ordre de   6 milliards . Par parenthèse, ce recul de l’activité pose une question sur la crédibilité des 50 000 emplois qui auraient été créés au mois de décembre. Ou alors la France a trouvé le remède miracle : créer des emplois avec une croissance négative.

 

Sur l’ensemble de l’année dernière, la croissance s’établit donc  à 1,2% contre 1,7% en 2018, légèrement en deçà de la prévision annoncée en décembre par l’Insee (+1,3%).Pour la zone euro, la Commission européenne a prévu une croissance de 1,1% en 2019.

Déjà confrontés à un ralentissement de l’économie mondiale, les industriels français ont réduit leur production de 1,6% au quatrième trimestre, une baisse imputable en grande partie aux grèves contre le projet gouvernemental de réforme des retraites.

“Les grèves de décembre ont freiné la croissance française au dernier trimestre 2019. Certaines infrastructures comme les ports, le réseau ferroviaire et les dépôts de carburant ont été perturbés”, a rappelé vendredi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

“Face à ces difficultés d’approvisionnement, la production industrielle a baissé en décembre et les entreprises ont dû puiser dans leurs stocks pour répondre à la demande.”

“Ce ralentissement passager ne remet donc pas en cause les fondamentaux de la croissance française, qui sont solides. Nous restons néanmoins particulièrement vigilant face aux incertitudes internationales”, a-t-il assuré.

L’investissement des entreprises a connu un ralentissement marqué (+0,3% après +1,3% au troisième trimestre) en raison des tensions commerciales internationales.

La croissance des dépenses de consommation des ménages a également ralenti (+0,2% après +0,4% au troisième trimestre) et les dépenses de transports ont baissé de 2,0% sur la période, le secteur ayant été particulièrement affecté par les grèves.

En moyenne sur l’année, la consommation des ménages a cependant accéléré par rapport à 2018 (+1,2% contre +0,9%).

Après avoir contribué à la croissance du trimestre précédent à hauteur de 0,7 point, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de l’économie française dopé l’an dernier par des mesures de soutien au pouvoir d’achat, n’a apporté qu’une contribution de 0,3 point à la croissance des trois derniers mois de l’année.

La contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,4 point, alors que celle du commerce extérieur a été nulle, avec une baisse de 0,2% des exportations comme des importations sur le trimestre.

 

Croissance Japon: dans le rouge

Croissance Japon: dans le rouge

Le Japon s’enfonce un peu plus dans la crise. Après la chute de l’industrie manufacturière  (en recul depuis huit mois,) c’est autour de l’activité des services de tomber dans le rouge.  Globalement l ’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, s’est contracté en décembre pour un troisième mois consécutif, à 48,6, après 49,8 en lecture définitive en novembre.

L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est contractée en décembre pour un huitième mois consécutif, montrent les résultats publiés lundi de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a chuté à 48,4 en décembre en données corrigées des variations saisonnières, ce qui correspond au niveau enregistré en octobre, lorsque l’indice avait atteint un plus bas de trois ans.

Il reste pour le huitième mois d’affilée sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit de la plus longue période de contraction du secteur manufacturier depuis celle de neuf mois entre juin 2012 et février 2013.

D’après les résultats de l’enquête, les nouvelles commandes et la production industrielle dans leur ensemble ont ralenti pour un 12e mois de rang. L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a reculé le mois dernier à 49,4, après 50,3 en novembre, en données corrigées des variations saisonnières, à son plus bas niveau depuis septembre 2016.Il chute sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour la seconde fois en trois mois. L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, s’est contracté en décembre pour un troisième mois consécutif, à 48,6, après 49,8 en lecture définitive en novembre.

Croissance Japon: dans le rouge

Croissance Japon: dans le rouge mais petit rebond  des services en novembre

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Globalement l’économie japonaise est toujours dans le rouge . L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, s’est contracté en novembre pour un deuxième mois consécutif, à 49,8, après 49,1 en lecture définitive en octobre . Cependant , le secteur des services japonais a rebondi en novembre après s’être contractée le mois précédent pour la première fois en trois ans, montrent les résultats publiés mercredi de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a grimpé le mois dernier à 50,3 en données corrigées des variations saisonnières, après 49,7 en octobre, grâce à un léger regain des nouvelles affaires.

Il revient ainsi au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Cependant les données dans leur ensemble sont “très décourageantes” pour l’économie japonaise, l’activité ayant rebondi de manière marginale seulement, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête.

“Le secteur des services du Japon a été solide en 2019 jusqu’à présent, permettant de compenser le ralentissement important du secteur manufacturier”, a-t-il poursuivi. “Mais en se basant sur les études réalisées jusqu’à présent au quatrième trimestre, une contraction de l’activité économique semble hautement probable”.

Croissance Chine: échanges extérieurs dans le rouge .

Croissance Chine:  échanges extérieurs dans le rouge .

Pour preuve du net tassement de la croissance chinoise, le recul du commerce extérieur. D’après les statistiques des douanes chinoises, les exportations ont diminué de 0,9% en octobre en rythme annuel. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un déclin plus marqué, de 3,2%.

Les importations ont chuté le mois dernier, pour un sixième mois consécutif, de 6,4% en rythme annuel, un déclin moins important qu’attendu – le consensus ressortait à -8,9% après un déclin de 8,5% en septembre.

L’excédent commercial de la Chine ressort à 42,81 milliards de dollars (38,73 milliards d’euros) en octobre, contre 39,65 milliards de dollars le mois précédent, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un montant de 40,83 milliards.

Unedic chômage: dans le rouge ou pas ?

Unedic chômage: dans le rouge ou pas ?

 

Difficile de comprendre les prévisions de l’Unedic concernant son futur équilibre financier. D’une certaine manière les évaluations de l’Unedic sont aussi approximatives pour le chômage que celle du comité d’orientation pour les  retraites. Un jour, on annonce l’équilibre et peu  après le retour du déficit. En vérité des évaluations qui sont surtout dépendantes des orientations des  gouvernement et qui permettent de les justifier.

« Après douze années de déficit dont 1,8 milliard d’euros en 2019, l’Unedic prévoit un retour à l’excédent en 2021 sous les effets de la conjoncture et de la réforme de l’assurance chômage, selon ses prévisions 2019-2022 publiées « avait déclaré l’Unedic fin septembre. Mais Selon les derniers calculs de l’Unedic de novembre, le régime accusera encore un déficit de l’ordre de 2 milliards d’euros cette année et de 700 millions en 2020. Bref des prévisions tout à fait contradictoire pour donner davantage de légitimité à la réforme de choc récemment décidée.

 

L’Unedic attendait un retour à l’équilibre financier en 2020 en raison de l’entrée en vigueur au 1er novembre dernier d’une nouvelle convention d’assurance-chômage beaucoup plus restrictive. Mais selon ses derniers calculs, il n’interviendra finalement qu’un an plus tard que prévu, soit en 2021. La raison? La dégradation de la conjoncture (essentiellement croissance et inflation) anticipée pour les deux prochaines années par rapport aux prévisions de septembre dernier, qui aura un effet à la hausse sur les dépenses d’allocations et à la baisse sur les rentrées de cotisations.

Concrètement, le régime accusera un déficit de l’ordre de 2 milliards d’euros cette année et de 700 millions en 2020. Le retour dans le vert ne se fera donc qu’en 2021, avec un excédent prévisionnel de 2,3 milliards d’euros, puis de 4,6 milliards l’année suivante. Fin 2020, la dette (les déficits cumulés depuis la crise de 2008) atteindra un record absolu, à 38,2 milliards d’euros, soit l’équivalent de 11 mois de recettes du régime. Selon l’Unedic, les nouvelles règles vont avoir un impact sur 1,2 million de chômeurs, soit la moitié du nombre de demandeurs d’emploi indemnisés.

Croissance Etats -Unis : production industrielle dans le rouge

Croissance Etats -Unis : production industrielle dans le rouge

 

 

La confirmation que la croissance mondiale baisse un peu partout y compris aux États-Unis avec des derniers chiffres de la  production industrielle aux Etats-Unis dans le rouge en octobre. le mois dernier enregistre en effet une baisse de 0,8%, deux fois plus importante qu’attendu et la plus marquée depuis mai 2018, avec le recul de l’activité de l’industrie manufacturière, des mines et des compagnies d’électricité, de gaz et d’eau, a annoncé vendredi la Réserve fédérale.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,4%.

Les chiffres de septembre ont été révisés à la hausse et montrent désormais un recul de 0,3% contre -0,4% annoncé initialement.

La production manufacturière a baissé de 0,6% le mois dernier en raison notamment d’une chute de 11,1% de la production de véhicules à moteur, liée entre autres à la grève chez General Motors.

Mais hors véhicules à moteur et pièces détachées, la production manufacturière affiche encore un repli de 0,5% et celle de biens durables une baisse de 0,2%.

La production minière a diminué de 0,7% et celles du secteur des services aux collectivités (“utilities”) de 2,6%.

Le taux d’utilisation des capacités a reculé à 76,7% après 77,5% en septembre, revenant à son plus bas niveau depuis septembre 2017.

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge

 

L’activité du secteur manufacturier au Japon  se contracte encore  l’effet d’une importante baisse des commandes à l’exportation.  Heureusement, la progression des services compense la baisse dans l’industrie. Cependant globalement le rythme de croissance a nettement tendance à s’affaiblir.

L’économie japonaise a progressé au troisième trimestre 2019 à son rythme le plus faible en un an, sous l’effet d’un déclin des exportations provoqué par le conflit commercial sino-américain et le ralentissement de la demande mondiale, accentuant la pression sur Tokyo pour prendre des mesures supplémentaires de soutien à l’économie. La consommation privée a elle aussi marqué le pas par rapport au trimestre précédent, jetant un voile sur la vision de la Banque du Japon (BoJ) selon laquelle la résilience de la demande intérieure va compenser les effets des risques extérieurs accrus.

Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième économie mondiale a progressé de 0,2% en rythme annualisé en juillet-septembre, montrent les données préliminaires publiées jeudi par le gouvernement, après une hausse révisée de 1,8% au deuxième trimestre.

Il s’agit d’une croissance nettement inférieure au consensus, qui ressortait à +0,8%, et la plus faible depuis la contraction de 2,0% de l’économie nippone au troisième trimestre 2018.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,1%, montrent les statistiques officielles. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un gain de 0,2%.

“La demande domestique a compensé une partie de la faiblesse de la demande extérieure, mais nous ne pouvons plus envisager que cela va continuer”, a déclaré Taro Saiko, chercheur en chef au NLI Research Institute.

“Une contraction du PIB sur la période octobre-décembre est acquise”, a-t-il poursuivi. “L’économie pourrait rebondir en début d’année prochaine, mais manquera de dynamique”.

Ces statistiques sont de nature à amplifier la pression sur le gouvernement pour qu’il engage de nouvelles mesures de soutien à l’économie, de nombreux parlementaires disant craindre les effets néfastes de la hausse de la TVA sur l’activité économique.

La consommation privée a progressé de 0,4% sur la période juillet-septembre, en recul par rapport à la hausse de 0,6% du trimestre précédent, malgré une demande accrue de la part des ménages qui ont multiplié les achats avant le relèvement de la TVA de 8% à 10% au 1er octobre.

Rare point positif des données communiquées jeudi, l’investissement a augmenté de 0,9% au troisième trimestre, marquant une accélération par rapport à avril-juin. Il a contribué à hauteur de 0,2 point à la croissance.

Mais le commerce extérieur a retiré 0,2 point à la croissance, les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine – les deux principaux partenaires commerciaux du Japon – ayant pesé sur les exportations.

Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que Washington et Pékin étaient “proches” de signer la première phase d’un accord commercial, sans donner de détails sur les négociations sino-américaines. (avec Daniel Leussink et Kaori Kaneko; Jean Terzian pour le service français)

Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Croissance Chine- activité manufacturière dans le rouge pour un 6e mois consécutif

Un mauvaise nouvelle évidemment cette 6eme contraction de suite de l’activité dans le secteur manufacturier en Chine . D’abord cela génère la croissance la plus faible enregistré en Chine depuis 30 ans. Ensuite cela constitue l’indicateur du ralentissement économique général dans le monde. Ces chutes successives sont  une sorte d’avertissement quant aux risques de quasi  stagnation économique voire de récession qui pourrait concerner nombre de pays en 2020

Les données officielles publiées jeudi mettent en exergue les pressions prolongées que subit l’économie chinoise dans un contexte de conflit commercial avec les Etats-Unis, ce qui pourrait contraindre le gouvernement chinois à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

L’indice PMI manufacturier officiel a chuté à 49,3 en octobre après 49,8 le mois précédent, restant pour un sixième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice identique à celui de septembre.

Face au ralentissement de la demande intérieure et au recul des investissements, sur fond de tensions commerciales avec les Etats-Unis, la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine a ralenti au troisième trimestre à 6,0% sur un an, un plus bas de près de 30 ans, selon des données publiées plus tôt ce mois-ci.

D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en octobre pour un dix-septième mois de rang, avec un sous-indice ayant chuté à 47,0 contre 48,2 en septembre.

Les nouvelles commandes dans leur ensemble se sont de nouveau contractées, effaçant le gain constaté le mois précédent.

Si Washington et Pékin travaillent à la “phase 1” d’un accord commercial qui pourrait être conclue prochainement, le secteur manufacturier chinois devrait rester sous pression lors des prochains mois, faute d’une issue globale à cette guerre commerciale qui dure depuis plus d’un an.

Des statistiques gouvernementales communiquées séparément montrent que la croissance de l’activité dans le secteur des services a ralenti en octobre, laissant suggérer un affaiblissement prolongé de la demande intérieure.

L’indice PMI officiel des services a reculé à 52,8 contre 53,7 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis février 2016.

Pékin compte sur la solidité du secteur des services pour atténuer les effets néfastes du ralentissement des demandes domestique et mondiales pour les produits manufacturiers chinois.

 

 

 

Le Drian, dit le poisson rouge veut intervenir-un peu tardivement-entre les Etats Unis et l’Iran

Le Drian, dit le poisson rouge  veut intervenir-un peu tardivement-entre les Etats Unis et l’Iran

 

 

 Jean Yves le Drian, dit le poisson rouge pour sa capacité à évoluer entre tous les courants politiques, a déclaré vouloir s’immiscer dans le conflit entre Washington et Téhéran en marge des discussions de l’assemblée générale de l’ONU. Une intention louable mais un peu tardive et illusoire car l’Europe s’est montrée incapable de peser dans le conflit irano- Américains alors qu’elle était partie prenante de l’accord sur le nucléaire de l’Iran. La vérité, c’est que l’Europe- et la France en particulier- s’est couchée devant les États-Unis et a fait le dos rond devant l’Iran. Comme d’habitude Macron a délivré quelques propos grandiloquents pendant quelque temps avant de se réfugier dans la résignation et le silence. On voit mal comment Jean-Yves le Drian pourrait maintenant s’interposer dans un conflit qui a été négligé et qui maintenant dépasse l’Europe et la France L’enjeu des discussions sur l’Iran en marge de l’Assemblée générale des Nations unies est de savoir s’il est possible de relancer un processus de désescalade dans le Golfe, a pourtant déclaré naïvement dimanche le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Une éventuelle rencontre entre les présidents américain Donald Trump et iranien Hassan Rohani «n’est pas le sujet numéro un», a-t-il dit. «Le sujet numéro un, c’est est-ce qu’on peut reprendre un itinéraire de désescalade avec les différents acteurs ?» «C’est le message qui va être transmis aux intéressés que le président de la République (Emmanuel Macron) et moi-même auront l’occasion de rencontrer dans les jours qui viennent», a poursuivi le chef de la diplomatie française.

Huit jours après les attaques contre des installations majeures de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, le chef de la diplomatie français a redit que la revendication des rebelles Houthis du Yémen manquait de crédibilité. Ryad affirme que l’Iran est derrière les frappes contre les sites d’Abkaïk et de Khouraïs. Ces attaques, a ajouté Jean-Yves Le Drian lors d’un point de presse au siège new-yorkais des Nations unies, marquent un tournant dans la crise que traverse le Golfe depuis plusieurs mois. Appelant l’Iran à revenir pleinement à ses engagements pris dans le cadre de l’accord de juillet 2015 sur son programme nucléaire, il a également prôné l’ouverture de négociations plus larges intégrant notamment la question des programmes iraniens de missiles. Un n’argument concernant les missiles évoqués par Macon qui n’a guère été entendue ni par Téhéran ni par Washington.

 

Demande d’asile de Snowden : Le poisson rouge, Jean-Yves le Drian, toujours contre

Demande d’asile de Snowden :  Le poisson rouge, Jean-Yves le Drian,  toujours contre

 

 

Jean Yves le Drian, dit le poisson rouge pour sa capacité à naviguer entre les courants ( précédemment ceux  du parti socialiste maintenant ceux de la république en marche) se prononce contre la demande d’asile de Snowden qui a révélé le système de surveillance massive des États-Unis dans le monde entier. Depuis qu’il a rejoint les macronistes , Jean-Yves le Drian n’a pas perdu ses capacités de natation, il nage même de mieux en mieux dans ses contradictions avec ses fausses colères et ses compassions de composition. Du cou,p la politique  diplomatique du pays a perdu beaucoup d’audience. Macron qui voulait devenir le leader du monde, puis le leader de l’Europe a nettement régressé au palmarès des chefs d’État. En cause ,son arrogance aussi les contradictions de sa politique diplomatique.-Notammenet ncore ce manque de courage vis-à-vis du lanceur d’alerte américain Edward Snowden, qui a informé le monde entier des systèmes de surveillance mise en place par les États-Unis visant à peu près tous les grands chefs d’État et leurs gouvernements.

Edward Snowden avait demandé l’asile à la France, mais aussi à d’autres pays, en 2013, après avoir dénoncé le système de surveillance massive des services secrets américains, a rappelé le chef de la diplomatie française sur l’antenne de CNews. »La France avait estimé à ce moment-là que ce n’était pas opportun. Je ne vois pas aujourd’hui ce qui a changé », a-t-il ajouté. En tout cas le poisson rouge lui n’a pas changé même si sa couleur est passée progressivement au rose tendre.

L’ancien employé de l’Agence américaine de la sécurité nationale (NSA), réfugié en Russie, avait déclaré lundi qu’il « aimerait beaucoup » qu’Emmanuel Macron lui accorde le droit d’asile.

Edward Snowden est inculpé aux États-Unis d’espionnage et de vol de documents appartenant à l’État. Son permis de séjour en Russie, qui a été prolongé en 2017, court jusqu’en 2020.

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge )

Croissance Japon- l’activité manufacturière encore dans le rouge

 

Une très mauvaise nouvelle pour le Japon ce nouveau recul de l’activité manufacturière au mois d’août mais un repli qui témoigne surtout du très net tassement de la demande chinoise.- L’activité du secteur manufacturier au Japon s’est en effet  contractée en août pour un quatrième mois consécutif, sous l’effet d’une importante baisse des commandes à l’exportation, montrent les résultats préliminaires de l’enquête réalisée par Markit/Jibun Bank auprès des directeurs d’achats.

La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établie à 49,5 en août en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à juillet (49,4 en lecture définitive) mais restant pour un quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.La production industrielle et les nouvelles commandes ont connu une nouvelle contraction, certes moins importante que le mois précédent, soulignant l’impact du conflit sino-américain sur une économie japonaise dépendante des exportations.

Par contre d’après d’autres données publiées jeudi, la version “flash” de l’indice PMI des services s’est établie en août à 53,4 en données corrigées des variations saisonnières, après 51,8 en lecture définitive le mois précédent, marquant sa plus forte progression depuis octobre 2017.Les données officielles publiées la semaine dernière montrent que les exportations japonaises ont connu en juillet un déclin pour le huitième mois consécutif, sous l’effet du ralentissement de la croissance mondiale.

La version “flash” de l’indice PMI composite calculée par Markit/Jibun Bank, qui regroupe secteurs manufacturier et des services, a progressé en août à 51,7 contre 50,6 en lecture définitive en juillet.

1er-Mai : jaune, rouge et noir à Paris

1er-Mai : jaune, rouge et noir à  Paris

Comme d’habitude il faut noter de très grandes divergences quant à la participation à ce 1er mai. Le ministère de l’intérieur dénombre environ 150 000 personnes mais la CGT le double. À Paris le ministère de l’intérieur n’a compté que 16 000 personnes tandis que l’organisation indépendante occurrence en a compté 40 000 soit presque trois fois plus. Le nombre de participants réels en France paraît très sous-estimé par le ministère de l’intérieur. D’une façon générale la manifestation s’est déroulée dans un calme relatif en France. À Paris par contre,  les gilets noirs ont perturbé le début de la manifestation au point qu’il a fallu exfiltrer de secrétaire général de la CGT Philippe Martinez. La CGT a dénoncé une “répression inouïe et sans discernement” dont son secrétaire général, Philippe Martinez, a été victime. “Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades”, a écrit la confédération dans un communiqué. La préfecture de police de Paris a démenti avoir pris la CGT pour cible. La CGT a défilé aux côtés de la FSU, Solidaires et des organisations étudiantes UNEF et UNL. Force ouvrière n’avait pas lancé d’appel national et a laissé ses antennes locales organiser leurs propres rassemblements ou se joindre aux actions d’autres syndicats. La CFDT, la CFE-CGC et la Fage s’étaient pour leur part donné rendez-vous place de l’Odéon à Paris, où le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a rappelé l’attention portée par son organisation au mouvement des “Gilets jaunes”.

Croissance : L’industrie européenne toujours dans le rouge

Croissance : L’industrie européenne  toujours dans le rouge

La situation de l’industrie européenne n’a jamais été aussi grave depuis 2013. Elle enregistre en effet une nette baisse à 47,7. Selon le dernier indice PME Markit. En cause évidemment le ralentissement des échanges internationaux et notamment le conflit commercial entre la Chine et les États-Unis. Une fine dans la croissance se tasse aussi. S’ajoutent à cela des facteurs explicatifs spécifiques à l’Europe avec les incertitudes concernant le break site mais d’une façon générale la montée des populismes dans la plupart des pays de l’union européenne. Pour le premier semestre la tendance devrait être dans l’industrie  Pour l’économiste Chris Wllliamson, « les risques baissiers se sont intensifiés en mars, les indicateurs prospectifs de l’enquête suggérant un renforcement de la contraction au deuxième trimestre». De son côté, l’économiste en chef chez Ostrum Asset Management, Philippe Waechter explique que  »pour la zone Euro, l’indice n’a pas été aussi bas depuis juin 2013 mais à l’époque le mouvement était haussier alors qu’ici, il traduit une détérioration de l’activité [...] L’activité manufacturière ralentit un peu plus vite qu’attendu en zone euro. Le choc externe du commerce mondial est violent et persistant. La politique économique de la zone Euro est insuffisante pour y faire face. Préoccupant pour l’activité à venir ». Ce sont les Allemands qui ont connu la plus faible performance de l’indicateur manufacturier avec un repli qui entraîne un plus bas de plus de six ans et demi. Depuis plusieurs mois, l’industrie automobile outre-Rhin connaît de vraies difficultés liées notamment à la baisse de la demande internationale et au renforcement des normes contre la pollution à l’échelle du Vieux continent. La première puissance économique européenne est suivie de l’Italie. Pour l’économiste de Markit Amritpal Virdee, les dernières données PMI relatives à l’industrie manufacturière en Italie signalent une industrie en mauvaise santé.

« La production, le nombre de nouvelles commandes, les ventes à l’exportation, l’emploi et l’activité des directeurs d’achat sont tous au plus bas, avec pour tous les secteurs une contraction la plus rapide depuis six ans ».

Si l’économie de la péninsule possède de nombreux atouts comme le rappelle une étude de l’OCDE publiée ce lundi, la situation s’est fortement dégradée ces derniers mois. Pour 2019, l’organisation prévoit une récession avec un PIB à -0,2% pour l’année.

« Le PIB par habitant se situe peu ou prou au même niveau qu’il y a 20 ans, et le taux de pauvreté demeure élevé, notamment parmi les jeunes. »

« La faiblesse de la croissance de la productivité et l’ampleur des inégalités sociales et régionales constituent des problèmes de longue date, auxquels il faut s’attaquer vigoureusement. Le niveau de la dette publique demeure élevé, à 134% du PIB, et constitue une source de risques », expliquent les économistes de l’institution internationale.

Les difficultés s’accumulent en France

En France, la conjoncture du secteur industriel s’est également détériorée en mars après avoir connu une période plus favorable en début d’année. De nombreux sites industriels ont traversé de véritables épreuves pendant des mois sans vraiment se relever

D’après les derniers résultats de l’enquête de Markit sur l’économie hexagonale, l’indice PMI des directeurs d’achat s’est replié de 51,5 en février à 49,7. Cet indicateur, qui prend en compte les nouvelles commandes, la production, l’emploi, les délais de livraison des fournisseurs et les stocks des achats, a connu sa première contraction depuis décembre 2018. Un niveau inférieur à 50 signale un repli de l’activité, tandis qu’une valeur supérieure à cette limite traduit une expansion. Le cabinet explique cet infléchissement par « un retour à la baisse de la production et des nouvelles commandes ainsi que du plus fort recul des ventes à l’export depuis trois mois ». Les résultats de l’enquête indiquent que cette baisse de la demande est particulièrement visible dans l’industrie automobile et le commerce de détail.

Ce coup de mou a eu des répercussions sur l’emploi.

« La baisse de la production a incité les fabricants français à limiter les créations de postes en mars, l’emploi ne progressant ainsi que très faiblement, et à son rythme le plus faible des trois derniers mois d’expansion », explique Markit.

Si la baisse de l’inflation a profité aux industriels français, cela n’a pas empêché une hausse des coûts de production avec le niveau encore soutenu des prix des matières premières.

Concernant les perspectives, les entreprises se montrent optimistes pour les douze prochains mois sur l’évolution de l’activité. En revanche, l’enquête de Markit signale une érosion de la confiance qui atteint un plus bas de trois mois en mars.

« Les répondants se disant préoccupés par la faiblesse de la demande sous-jacente. »

Pour Eliot Kerr, « les derniers résultats de l’enquête sont d’autant plus inquiétants que les mouvements sociaux se poursuivent. Les manifestations des gilets jaunes empêchent tout rebond de la demande intérieure tandis que les conditions sur les marchés étrangers restent très difficiles, les nouvelles commandes à l’export diminuant en effet pour le septième mois consécutif. »

La morosité de la croissance du secteur industriel européen s’explique en partie par un net ralentissement des échanges mondiaux. Les répondants à l’enquête se disent « en effet préoccupés par les guerres commerciales, la hausse des droits de douane, l’incertitude politique croissante, le Brexit et -sans doute le facteur le plus important – les prévisions de détérioration de la conjoncture économique tant sur les marchés intérieurs qu’à l’étranger ».

Les dernières prévisions de la direction générale du trésor (DGT) publiées la semaine dernière laissent entrevoir un essoufflement des échanges dans les prochains mois. Ainsi, les économistes de Bercy prévoient que la croissance des échanges commerciaux mondiaux passeraient de 5,8% en 2017 à 4,5% en 2018 et 3% en 2019.

France : secteur manufacturier dans le rouge

France : secteur manufacturier dans le rouge

 

Déjà en phase de ralentissement depuis le mois de septembre, l’indice PMI du secteur manufacturier est passé le mois dernier en deçà du seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. Il s’est établi à 49,7, conformément à la première estimation « flash » publiée mi-décembre. En recul de plus d’un point par rapport à sa valeur de 50,8 en novembre,  il touche son plus bas niveau depuis septembre 2016.  »Les entreprises interrogées attribuent notamment cette tendance à la faiblesse actuelle du secteur automobile ainsi qu’aux perturbations liées aux manifestations des ‘Gilets jaunes’ », souligne Eliott Kerr, économiste d’IHS Markit, cité dans un communiqué. Ce recul de l’activité dans le secteur manufacturier a principalement été alimenté par la baisse de la production, qui a enregistré le mois dernier son repli le plus marqué depuis avril 2015, soit sa deuxième diminution en trois mois. Parallèlement, le volume global des nouvelles commandes a fortement reculé en décembre pour le troisième mois consécutif. Les nouvelles commandes à l’export ont suivi une tendance comparable, enregistrant une quatrième baisse mensuelle consécutive et affichant en décembre leur recul le plus marqué depuis avril 2016. Dans ce contexte de recul de l’activité et de ralentissement de la demande, les fabricants français ont réduit leurs effectifs en décembre pour le deuxième mois de suite. Le niveau de confiance des industriels sur leurs perspectives d’activité à douze mois est tombé le mois dernier à un plus bas depuis avril 2016, sur fond d’inquiétudes sur « une faiblesse prolongée de la demande, notamment dans le secteur de l’automobile », note IHS Markit.

Du vin bleu… et du lait rouge ?

Du vin bleu… et du lait rouge ?  

Les goûts et les couleurs ne sauraient être discutées paraît-il. Pourtant la création d’un vin de couleur bleue justifie certaines interrogations. La raison de la coloration de manière artificielle répondrait simplement à un souci de nouveauté. Pourtant la nouveauté n’est pas toujours synonyme de progrès y compris au plan gastronomique ou œnologique. Pourquoi pas aussi du lait rouge. Il suffirait d’ajouter un colorant chimique dans la nourriture des vaches. Pourquoi rouge ?  Là aussi pour la nouveauté. On pourrait même ajouter des bulles pour donner un aspect plus festif. Curieux cette maladie de tout colorer ou l’inverse de décolorer comme le pain ou le sucre ou même la viande. Comme si ce qui était naturel s’opposait à une conception surfaite de la modernité. La boisson, dite vin bleu, produite dans la région d’Almeria (Andalousie), est obtenue en filtrant du chardonnay à travers de la pulpe de raisins noirs contenant de l’anthocyane, un pigment naturel. Résultat, un vin bleu turquoise aux arômes de cerise, framboise et fruits de la passion, assure le distributeur. Les bouteilles nommées “Vindigo” et vendues 12 euros, semblent éviter les écueils. L’entrepreneur assure avoir reçu des commandes de toute la France, mais aussi de Belgique, d’Allemagne, ou même de Russie et de Chine. A l’heure où le vin rosé accède à peine à la reconnaissance auprès des œnologues, après une forte amélioration de sa qualité, le vin bleu est cependant loin de faire l’unanimité. “C’est un peu lourd au niveau des arômes”….lourd tout court !

Montebourg, après le slip bleu blanc rouge, miel « Bleu Blanc Ruche »

Montebourg, après le slip bleu blanc rouge, miel « Bleu Blanc Ruche »

L’ancien ministre de l’économie Arnaud Montebourg qui s’était spécialisée dans la reconquête économique nationale avec des résultats assez douteux se lance maintenant dans la promotion du miel. Celui qui avait défendu le slip et le maillot tricolore veut maintenant lancer la marque bleue blanc ruche pour le miel français. En fait il s’agit d’une marque commerciale qui encouragerait cependant le développement de la filière. On peut évidemment se réjouir de toutes les initiatives qui visent à sauver les abeilles menacées par la chimie de l’agriculture et le caractère industriel du mode de production- reconvertie dans le business Arnaud Montebourg n’a encore pas fait la démonstration de son talent, peut-être parviendra-t-il à se sucrer avec le miel ? L’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, qui a fait du repeuplement des abeilles l’un de ses chevaux de bataille, lance une marque de miel « d’origine France garantie » et une école d’apiculture, a-t-il annoncé mercredi 8 août à l’AFP.
« On lance une marque qui s’appelle « Bleu Blanc Ruche », qui va acheter du miel à des apiculteurs français à un prix supérieur au marché, en contrepartie de quoi ceux-ci s’engagent à eux-mêmes repeupler, c’est-à-dire à augmenter leur cheptel », a indiqué Arnaud Montebourg à l’AFP.

L’info partout en bleu, blanc, rouge

L’info partout   en bleu, blanc, rouge

 

Impossible d’échapper à ‘ambiance bleu blanc rouge.  Les médias consacrent évidemment une place importante aux commémorations et aux fêtes 14 juillet, symbole d’une liberté très chère et d’une démocratie qui a remplacé la  monarchie. Une liberté fondamentale dont parfois on n’apprécie pas le prix quand on constate ce qui se passe dans certains pays privés des droits fondamentaux. Pour autant, une démocratie encore relative en France dans la mesure en fait on vit davantage dans un environnement de monarchie républicaine que dans un système évolué de démocratie. Une sorte de mix entre eux quelques principes fondamentaux de démocratie avec partout des féodalités. C’est-à-dire des responsables élus dont l’objectif est le pouvoir et qui décident ensuite seuls ce qu’ils veulent. Globalement une démocratie surtout limitée au moment crucial  des votes mêmes si heureusement foisonnent des corps intermédiaires, des associations, des groupes de réflexions et de propositions qui donnent un contenu à notre fonctionnement collectif. En ce début du XXIe siècle, la démocratie est sans doute encore à l’ère néandertalien ne. Elle devra progresser que le citoyen soit considéré non pas seulement commun sujet d’élection mais comme un acteur de la vie collective. Des changements de mentalité sont nécessaires chez les responsables autant que chez  les citoyens. Mais  les élus sont un peu à l’image de ceux  qu’ils les élisent et les reproches qu’on peut faire à ceux qui deviennent responsables peuvent être faits à ceux qui les désignent. En France, pays des libertés, on doit évidemment jouir pleinement des privilèges que confère la démocratie même si c’est son concept est en fait  réduit dans le cadre d’une république monarchique qui s’appuie sur des baronnies locales à caractère plutôt autocratique. Ce n’est pas encore demain que le citoyen  sera totalement conscient et actif. Cette insuffisance de démocratie à généré de nombreux scories dans la vie économique, sociale voire sociétale en France. De nombreuses réformes sont donc nécessaires. Mais la maladie survenue par décret de la superstructure monarchique veut être réglée par les mêmes édits républicains. D’où les mêmes erreurs à savoir le manque de prise en compte des réalités et de mobilisation des acteurs. La France aura du mal à s’arracher de ce concept de démocratie monarchie car elle choisit souvent des responsables qui reproduisent le système. C’est vrai surtout pour les présidents de la république surtout pour Macron qui pousse le rituel monarchique jusqu’aux limites du ridicule. Par comparaison on est loin de la simplicité par exemple d’Angela Merkel ou encore de Teresa May,  leaders de pays aussi démocratiques que la France. Mais dans la période on ne peut échapper aux symboles notamment : le drapeau bleu blanc. Après les festivités du  14 juillet, tout tourne autour des Bleus entre (couleur royale dans le drapeau unifié). On rêve d’un titre pour  cette équipe bleue blanc black, on souhaite  un moment de bonheur national partagé dans une conjoncture politique, économique et social trop souvent grise et manquant sérieusement de couleurs, et de partage. Tout cela ne durera sans doute pas plus d’une quinzaine de jours, les réalités reprendront le dessus. Mais vivre un tel moment ne peut être ignoré car  la France à un urgent besoin de réconciliation, de dynamisme mais aussi de joie partagée.

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