Archive pour le Tag 'rouge'

Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

 Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

FRANCE – l’activité privée dans le rouge

FRANCE – l’activité privée dans le rouge

 

Du fait des mesures restrictives liées à la crise sanitaire, l’activité privée retombe dans le rouge comme sans doute l’ensemble de la croissance pour le dernier trimestre. La production manufacturière parvient à résister et progresse même en octobre mais les services déçoivent. L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, est tombé à un creux de sept mois à 47,3, contre 48,5 le mois précédent, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

Il reste ainsi sous le seuil de 50, soit en territoire de contraction.

L’indice manufacturier a baissé légèrement mais reste en zone de croissance, à 51,0 contre 51,02 en septembre.

L’indice des services a touché de son côté un creux de cinq mois, à 46,5 contre 47,5 le mois précédent.

“Les dernières données sur les PMI apportent encore des mauvaises nouvelles pour les entreprises françaises”, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

“Ces résultats suggèrent que la récente progression des cas de COVID-19 et les mesures de restriction prises en conséquence ont eu un effet négatif notable sur les conditions d’activité pour les entreprises”, ajoute-t-il.

 

 

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

 

 

Contrairement aux prévisions du mois d’août, la reprise n’a pas vraiment eu lieu au mois de septembre et  l’activité du privé retombe dans le rouge dans l’union européenne L’activité du secteur privé de la zone euro est retombée en territoire de contraction en octobre sous l’effet des mesures de restriction mises en place pour contrer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, montrent les résultats prélimnaires de l’enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, s’affiche à 49,4, soit sous le seuil de 50 séparant la contraction de la croissance, après 50,4 en septembre.

Cet indice composite est pénalisé par celui des services, tombé à 46,2 après 48,0 en septembre.

L’activité du secteur manufacturier a en revanche dépassé les attentes avec un indice à 54,4, au plus haut depuis 26 mois, contre 53,7 en septembre.

“La perspective d’un retour en récession mettra davantage de pression sur la Banque centrale européenne pour mettre en oeuvre des mesures supplémentaires de soutien et sur les gouvernements pour aider à absorber l’impact des mesures de confinement”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

 

14 nouveaux départements classés en rouge

14 nouveaux  départements classés en rouge

vingt-huit départements étaient déjà en rouge : les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, les deux départements corses, la Côte-d’Or, le Gard, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, le Loiret, le Nord, le Bas-Rhin, le Rhône, la Sarthe, la Seine-Maritime, le Var, le Vaucluse, les départements d’Ile-de-France, la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion.

Ils sont rejoints par 14 départements : le Pas-de-Calais, le Maine-et-Loire, la Loire-Atlantique, l’Ille-et-Vilaine, les Pyrénées-Atlantiques, le Tarn-et-Garonne, les Pyrénées-Orientales, l’Aude, l’Ain, le Puy-de-Dôme, la Loire, l’Isère, la Guyane et Mayotte. Ces deux derniers départements, en plus d’être en rouge, sont en état d’urgence sanitaire jusqu’au 30 octobre.

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Le solde des échanges de biens en juillet s’est amélioré de 1,1 milliard d’euros . Cependant le seul global pour l’année 2020 devrait être encore plus catastrophique que précédemment.

Au deuxième trimestre, le déficit commercial a atteint 20,4 milliards, un niveau inédit depuis le premier trimestre de 2011.

Rapporté au PIB, le solde commercial de la France « se détériore nettement, passant de -2,8% au 1er trimestre à -4,6% au 2e trimestre. Ce ratio se dégrade également pour l’Italie (+2,3% après +3,8%) mais c’est l’Allemagne qui enregistre le plus fort recul (+3,1% après +6,5%) », relèvent les Douanes, qui publient un supplément aux chiffres communiqués le 7 août.

En ce qui concerne la balance des paiements, qui inclut les services comme le tourisme et les flux financiers, le déficit des transactions courantes s’améliore en conséquence, de 2,4 milliards par rapport à juin, pour atteindre 6,2 milliards, selon la Banque de France. Mais si la réduction du déficit commercial a permis cette amélioration,  »les échanges de service en revanche n’ont pas renoué avec les excédents d’avant Covid, malgré une amélioration des services de voyages de 0,4 milliard d’euros ».

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

7071 nouveaux cas ont été recensés ces dernières 24 heures et sept départements ont été ajoutés à la liste autorisant des mesures renforcées. Le Nord, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime, la Côte-d’Or – quatre départements qui comptent des agglomérations importantes, la métropole de Lille, Rouen, Le Havre, Strasbourg, Dijon – les deux départements de Corse (Corse-du-Sud et Haute-Corse) et l’île de La Réunion sont concernés par ces nouvelles mesures du fait de l’accélération des contaminations..

Près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, et des indicateurs qui continuent globalement de se détériorer,  9.000 nouveaux cas vendredi, un record depuis le début de l’épidémie et des tests à grande échelle en France, 8.500 cas environ ont été confirmés samedi, puis 7.071 dimanche, d’après Santé publique France

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

Du fait des circonstances exceptionnelles liées à la crise, Berlin a débloqué en urgence en mars 2020 des centaines de milliards d’euros pour son économie. Le gouvernement fédéral avait alors emprunté pour 218,5 milliards d’euros.

Résultat: « le budget de l’État a plongé dans le rouge pour la première fois en huit ans », relève Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque KfW.

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

 

Mais « c’était à prévoir et c’est juste », car « l’argent public a été investi dans des mesures de stabilisation vastes et rapides », ajoute-t-elle.

Les effets se font sentir sur le climat des affaires mesuré par l’institut IFO, qui est remonté en août pour le quatrième mois d’affilée, selon un communiqué séparé mardi.

L’Office Destatis a par ailleurs réévalué le recul du PIB au deuxième trimestre de 2020 par rapport au précédent, à -9,7% contre -10,1% annoncé initialement, de même que celui du premier trimestre, à -2,0% contre -2,2% indiqué auparavant.

 

Presque tous les secteurs de l’économie ont contribué au recul du PIB d’avril à juin, qui reste « le plus élevé depuis la saisie des statistiques en 1970″, précise Destatis.

La consommation privée a chuté de 10,9% d’avril à juin, alors que de nombreux magasins et restaurants sont restés fermés jusqu’en mai, et les investissements hors construction ont baissé de 19,6%.

Les exportations se sont contractées de plus de 20% contre 16% côté importations, soit un recul plus important que lors de la dernière grande crise de 2009.

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert et rouge

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert  et rouge

 

Le match pour les présidentielles de 2022 semble engagé chez les écolos entre Éric Piolle maire de Grenoble et le député européen Yannick Jadot. Un match entre deux conceptions de l’écologie. Celle de Jadot qui s’accommode du capitalisme, une sorte de vert peine rosé et celle de Piolle  plutôt vert rouge. Une guerre aussi comme dans tous les autres partis entre personnalités avec un Yannick Jadot qui sacrifie au marketing politique y compris en exhibant sa famille dans les médias. À l’inverse  Éric Piolle davantage écolo puriste et radical. Preuve que tout  n’est pas rose même teinté de vert chez  les écolos. Yannick Jadot propose de s’affranchir d’une primaire et souhaite un vote des écolos sur sa seule candidature. Évidemment pas la position des écolos traditionalistes en matière de démocratie.

«L’enjeu du moment, c’est le projet. Le choix du ou de la candidate viendra plus tard», ne cesse de tempérer Julien Bayou, le secrétaire national du parti. Pas de quoi arrêter les discussions de couloir aux journées d’été des Verts à Pantin. D’autant que Yannick Jadot a jeté un pavé dans la mare en proposant jeudi dans un entretien à Libération d’accélérer le calendrier de désignation du candidat, tout cela pour éviter une primaire.

 

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

 

Les ventes au détails ont perdu 1.1% en rythme annuel, moins bien que la hausse de 0.1% attendue, après une perte de 1.8% en juin.

Les ventes ont baissé pour le septième mois consécutif, avec une demande faible malgré la levée des mesures de confinement.

Les investissements en actifs immobilisés ont diminué de 1.6% au cours des sept premiers mois de l’année comparé à la même période l’année dernière, comme anticipé, et se remettent d’une baisse de 3,1% au cours du premier semestre.

Par contre, la production industrielle en Chine a progressé en juillet pour le quatrième mois consécutif, montrent des données officielles publiées vendredi, mais la hausse a été moins importante que prévue.

Les analystes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 5.1% en rythme annuel, alors que les entreprises reprennent la production suite aux confinements mis en place pour limiter l’épidémie de coronavirus. Une progression en partie liée à la reconstitution des stocks des pays destinataires des biens chinois; ce  qui pose la question du maintien de la croissance globale en Chine qui ne peut pas être soutenue seulement par une demande intérieure faiblarde.

La Poste dans le rouge

La Poste dans le rouge

La Poste afficherait  un déficit de plus d’un milliard  sans son mariage récent avec CNP. Grâce à ce mariage, le  groupe a dégagé sur la période un résultat net de 2,31 milliards, contre 474 millions d’euros un an plus tôt, et son chiffre d’affaires a grimpé de 13 %, à 14,5 milliards d’euros. La Poste accuse encore le courrier d’être la principale cause de ses déficits propres. La réalité c’est que beaucoup d’activités ont été affectées puisque les bureaux de poste ont longtemps été fermés soit totalement, soit en partie. Le plus paradoxal c’est que pour certains bureaux de poste en partie fermés, il convenait d’acheter des timbres au bureau de tabac pour par exemple envoyer une lettre recommandée par  la poste !

Sans la première intégration dans les comptes de CNP Assurances (dont La Banque postale détient 62 %) et du spécialiste italien du colis express BRT, La Poste aurait accusé une perte nette de 1,2 milliard d’euros. «Nous sommes particulièrement satisfaits du résultat, mais en même temps inquiets de ce que cela révèle des tendances profondes de notre groupe», explique Philippe Wahl, le PDG du groupe La Poste.

La vieille dame au logo jaune a subi de plein fouet la crise sanitaire mondiale, qui lui a coûté 2,2 milliards d’euros en termes de résultat net. Ces pertes sont grandement attribuables au déclin de l’activité courrier.

Société Générale : dans le rouge avec une perte d’un milliard d’euros au 2T

Société Générale : dans le rouge avec une perte d’un milliard d’euros au 2T

 

Comme d’autres banques, la Société Générale finit dans le rouge au deuxième trimestre. En cause ,l a dépréciation d’actifs et la montée en charge de provisions pour notamment faire face aux créances potentiellement douteuses. Au total, la perte se monte à 1,26 milliard d’euros exactement, à comparer avec un bénéfice d’un peu plus d’un milliard d’euros engrangé sur la même période en 2019.  Cette perte vient en outre s’ajouter à une perte de 326 millions au premier trimestre.

Le deuxième trimestre « a été fortement impacté par la crise sanitaire mondiale du Covid-19 et ses répercussions économiques », et ce en dépit d’un redémarrage constaté de l’activité « depuis mi-mai », souligne la « Générale » dans un communiqué.

Du côté des autres banques françaises, BNP Paribas a quant à elle dévoilé vendredi un bénéfice net certes en recul, mais atteignant 2,3 milliards d’euros. Les publications des groupes BPCE et Crédit Agricole sont quand à elles attendues respectivement lundi et jeudi.

Crise économique oblige, l’activité commerciale chez Société Générale a été fortement ralentie entre avril et fin juin: le produit net bancaire, équivalent peu ou prou du chiffre d’affaires, a ainsi dégringolé de 13,5%. Le ralentissement a touché la plupart des grands métiers du groupe, à l’exception notable de la gestion d’actifs et banque privée, ainsi que des activités de financement et de conseil.

Mais surtout, la banque au logo rouge et noir a, comme la plupart des autres acteurs du secteur, considérablement augmenté ses provisions pour faire face à d’éventuels accidents de crédit, encore non avérés mais susceptibles de se produire en cas de dégradation de la conjoncture. Ces mises en réserve se sont chiffrées à 653 millions d’euros.

Dans ce contexte, le coût du risque, l’indicateur qui mesure l’évolution globale des provisions, a quadruplé, passant de 314 millions d’euros au deuxième trimestre 2019 à presque 1,3 milliard sur la même période en 2020.

Le groupe a par ailleurs inscrit dans ses comptes deux grosses dépréciations comptables, l’une de près de 700 millions d’euros dans les activités de marchés et l’autre de 650 millions liée à aux effets de la crise sur certaines réductions d’impôts dont la banque pourrait bénéficier à l’avenir.

Ces dépréciations n’ont toutefois pas véritablement dégradé l’assise financière de la banque, dont le ratio de fonds propres « durs », indicateur crucial au sein du secteur, pointait fin juin à 12,5%, contre 12,6% fin mars.

Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

 

 

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 51,8 pour le mois dernier dans sa version définitive (51,1 en première estimation), après 47,4 en juin.

Il repasse ainsi au-dessus de la barre de 50, soit en territoire de croissance, pour la première fois depuis janvier 2019.

“Les industries de la zone euro ont fait état d’un début de troisième trimestre très positif, avec une croissance de la production à son rythme le plus rapide depuis plus de deux ans, alimentée par un rebond encourageant de la demande”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

Allemagne- L’activité manufacturière en Allemagne a renoué avec la croissance en juillet pour la première fois depuis décembre 2018, ce qui confirme le rebond de la première économie d’Europe à l’entame du troisième trimestre.

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) est remonté à 51,0 en juillet, après 45,2 en mars.

Ce rebond s’explique par la croissance de la production et des nouvelles commandes, explique Phil Smith économiste d’IHS Markit, qui souligne que la demande reste inférieure à ses niveaux d’avant la crise.

“La forte augmentation des nouvelles commandes en juillet signale toutefois des perspectives positives pour la production et le secteur manufacturier demeure bien placé pour aborder une forte contribution au rebond technique de l’économie attendu au troisième trimestre”, dit-il.

France- L’activité manufacturière en France s’est légèrement accélérée en juillet mais les nouvelles commandes refusent de décoller, montrent les résultats définitifs de l’enquête que réalise chaque mois IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice de juillet remonte à 52,4 contre 52,3 en juin, s’éloignant un peu plus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance.

Cette croissance reflète cependant davantage l’exécution d’anciennes commandes que l’augmentation des nouvelles commandes, qui se fait toujours attendre, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

“Les industriels français ont vu le climat des affaires s’améliorer en juin mais cette amélioration repose surtout sur la croissance de la production, comme en juin”, commente-t-il.

Royaume-Uni- La production manufacturière britannique a connu le mois dernier sa croissance la plus rapide depuis prés de trois ans, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par Markit/CPIS auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice définitif pour le mois de juillet ressort à 53,3, contre une première estimation à 53,6 et après 50,1 en juin.

Cet indice est au plus haut depuis mars 2019 mais celui de la production, qui donne, selon IHS Markit, une meilleure idée de la santé du secteur, a grimpé au plus haut depuis 2017, à 59,3.

“En dépit d’un bon démarrage vers la reprise, le chemin restant à parcourir demeure long et piégeux”, tempère toutefois Rob Dobson, directeur d’IHS Markit. “Une période soutenue de croissance reste nécessaire pour regagner tout le terrain perdu ces derniers mois.”

Natixis dans le rouge au T2

Natixis dans le rouge au T2

 

En dépit de la présence de Patrick Artus, considéré comme l’un des meilleurs économistes français, Natixis plonge dans le rouge au deuxième trimestre. La direction n’a sans doute pas suffisamment écouté les conseils de son économiste vedette qui préconise notamment l’emprunt d’État permanent sans limite, la dette non remboursable,  pour assurer une sorte de rente perpétuelle aux banques ! -

En perte de 57 millions d’euros au deuxième trimestre en raison de la crise du coronavirus, Natixis a annoncé lundi le départ de son directeur général François Riahi en raison de “divergences stratégiques”.

La filiale cotée du groupe bancaire mutualiste BPCE indique dans un communiqué que François Riahi est remplacé par Nicolas Namias, actuellement chargé des finances et de la stratégie de BPCE, à la tête de la banque à compter du 4 août 2020.

Avant de rejoindre le directoire de BPCE en juin 2018, Nicolas Namias avait précédemment été directeur financier et de la stratégie de Natixis.

Après une perte de 204 millions au premier trimestre, les comptes de Natixis sont une nouvelle fois dans le rouge en raison d’activité de trading actions à la peine et d’une hausse des provisions pour risque de crédit du fait de la récession économique qui fait craindre des défauts de remboursements d’emprunts.

Dans le trading actions, à l’instar de la Société générale, les activités ont pâti des annulations de paiements de dividende dans le contexte de la crise économique et sanitaire. Mais la banque assure qu’elle n’attend plus de risque lié aux annulations de dividende au second semestre.

La Société générale a elle aussi fait état d’une seconde perte trimestrielle lundi en raison de dépréciations dans ses activités de marché et d’un bond des provisions pour risque de crédit.

Croissance Chine: l’activité sort encore du rouge

Croissance Chine: l’activité sort encore du rouge

 

La croissance du secteur manufacturier seront encore du rouge en juillet. Pour l’ensemble de l’activité la Chine pourrait bien être un des rares pays à afficher une croissance légèrement positive de l’ordre de 1 %. On est cependant loin des 6 à 7 % absolument nécessaires en Chine pour éviter la crise économique et sociale.

L’indice PMI manufacturier officiel a progressé à 51,1 en juillet contre 50,9 le mois précédent, à un plus haut depuis mars, alors que les analystes anticipaient un ralentissement de l’activité avec un indice à 50,7.

Berceau de la pandémie de coronavirus, la Chine est parvenue à quasiment contrôler la crise sanitaire pour procéder au déconfinement après des semaines de paralysie économique, même si elle fait désormais face à un regain des infections sans précédent depuis plusieurs mois.

Les nouvelles commandes à l’exportation ont à nouveau décliné, mais à un rythme moins important qu’au cours des derniers mois, soulignant les pressions continues sur la demande étrangère.

Une enquête officielle distincte, dont les résultats ont aussi été communiqués vendredi, montre que l’activité du secteur des services a elle ralenti en juillet, avec un indice PMI de 54,2 contre 54,4 en juin.

Economie France: dans le rouge sombre

Economie France: dans le rouge sombre

Tous les indicateurs sont au rouge en France aussi bien en ce qui concerne les perspectives de croissance avec une baisse au moins égal à 10 %. Une augmentation du chômage qui passerait à près de 12 % sans parler de la détérioration considérable des comptes publics avec un endettement de 120 % du PIB. La France sera sans doute l’un des pays les plus touchés au monde du fait un particulier de mesures de confinement à la fois trop tardive et mal adaptées.

 

Pour l’INSEE, les prévisions sont en ligne avec celles du gouvernement, les économistes tablant sur un effondrement du produit intérieur brut (PIB). L’activité économique, profondément abîmée par huit semaines de confinement, se replierait de 10,3 % cette année.

Alors que le pic du choc est désormais derrière nous, les entreprises redémarrent doucement, constate désormais l’institution. «Alors qu’il y a un mois nous avions estimé à environ – 27 % la perte de PIB sur une semaine-type de confinement en avril par rapport au niveau d’avant crise, notre nouvelle estimation pour une semaine-type d’activité fin mai se situe autour de – 17 %», écrivent les économistes de la banque centrale. «Les perspectives sur les prochains mois sont en amélioration » mais l’institut reste très prudent car les incertitudes sont très grandes notamment concernant l’évolution de la confiance des investisseurs, des entreprises et surtout des ménages qui manifestement pour l’instant je les en partie leur épargne plutôt que de consommer en prévision des jours sombres qui s’annoncent notamment concernant l’emploi et le pouvoir d’achat

Le déficit: la France dans le rouge depuis 2018

Le déficit: la France toujours  le rouge depuis 2018

 

La situation sanitaire exceptionnelle aura permis de jeter un voile pudique sur une situation financière française qui  pu justifier des sanctions de la part de Bruxelles. Certes des progrès ont été réalisés en 2018 et 2009 mais bien en dessous des objectifs. On devait en effet dans chaque État de l’union européenne réduire le déficit de 0,5 % par an . Or la France n’a pratiquement rien réduit en 2018 et 2019. Pour 2020 ce sera évidemment la grande dérive. Il faut s’attendre à un déficit de -10 % qui correspond évidemment à la situation exceptionnelle que nous connaissons . Faute de ressources propres suffisantes, la France va recourir très largement aux emprunts qui seront nécessaires pour combler l’insuffisance de ressources fiscales (la perte de richesse nationale calculée sur le PIB  atteindra de l’ordre de 240 milliards d’ou mécaniquement une baisse des ressources fiscales). Par ailleurs, il faudra  ajouter toutes les dépenses nécessaires au financement de la crise sanitaire mais aussi au sauvetage économique des entreprises .

Une dette de 98,1 % du PIB fin 2019, largement au-dessus de la limite des 60 % inscrite dans les traités, dont l’excès est rappelé à nouveau en conclusion de l’étude. « La France n’a pas fait suffisamment de progrès pour atteindre l’objectif de réduction de la dette en 2019 », insiste Bruxelles.

Pour l’instant compte tenu de l’urgence de la crise sanitaire et du tsunami économique qui se profile, la commission fait preuve d’une grande tolérance et renvoient à plus tard les procédures de mise en garde et de sanction des états trop laxistes en matière budgétaire et l’endettement

 

 

Croissance Chine: toujours dans le rouge

Croissance Chine: toujours dans le rouge

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L’indice global dit composite est dans le rouge comme aussi l’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit qui est remonté à 44,4 le mois dernier contre 43 en mars, mais à un niveau nettement inférieur à ses moyennes historiques et au seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Cette nouvelle contraction de l’activité du secteur, sur lequel reposent de nombreux emplois et qui représente environ 60% de l’économie chinoise, suggère que les turbulences provoquées par la crise sanitaire devraient se prolonger.

L’économie chinoise s’est effondrée au premier trimestre, marquant sa première contraction depuis au moins 1992, année de l’introduction des statistiques officielles sur la croissance.

Les données publiées jeudi alimentent aussi les inquiétudes sur les perspectives alors même que l’épidémie de coronavirus est globalement sous contrôle en Chine, le ralentissement économique mondial entraînant un déclin de la demande de biens et services chinois.

Alors que le rythme de leur contraction avait ralenti en mars, les nouvelles commandes à l’export ont de nouveau chuté, à leur deuxième plus bas historique après février.

Le secteur des services reste fragile malgré les nouvelles mesures de soutien économique engagées par Pékin, avec notamment des dépenses accrues en matière d’infrastructures, un allègement fiscal et des facilités de remboursements d’emprunts.

Face à la chute de la demande, les entreprises du secteur ont réduit leurs effectifs en avril pour un troisième mois d’affilée, avec une ampleur historique.

L’indice PMI composite calculé par Caixin/Markit, publié lui aussi jeudi, a rebondi à 47,6 le mois dernier contre 46,7 en mars.

Un déconfinement en vert, orange, rouge très , technocratique.

Un  déconfinement en vert,  orange, rouge très , technocratique.

 

Une nouvelle fois on  confond la géographie économique, sociale, culturelle et politique. Le découpage du pays en départements en vert, orange ou rouge  selon l’intensité de la pandémie n’a aucun sens. Certes certaines régions ont été plus infectées  que d’autres mais il s’agit surtout des zones concentrées du nord-est.

Même à l’intérieur de ces régions et des départements concernés il y a de fortes disparités. Dans les autres régions globalement moins touchées, les disparités sont aussi très importantes à l’intérieur de chaque département. Évidemment dans les métropoles et les grandes villes, le taux d’infectés et de malades est assez important par rapport à la moyenne.

À l’inverse dès qu’on  éloigne vers les zones rurales l’épidémie devient heureusement assez marginale en raison de la distanciation géographique quasi mécanique entre les habitants. Ce zonage en couleurs  vise surtout à conforter le pouvoir des préfets au détriment des responsabilités des vraies autorités locales que sont notamment les maires. Enfin il y a longtemps que les départements ne se justifient que pour des raisons administratives : les préfectures en particulier.

Il y a aussi  longtemps que la vie économique et sociétale s’organise autour de pôles d’activité autour de zones trans-départementales. Le maintien des départements et surtout l’occasion de fournir un nombre d’élus considérables aux partis politiques et d’assurer ainsi la pérennisation de l’oligarchie française.

 

Coronavirus : déconfinement technocratique en vert, orange et rouge

 

 

Une nouvelle fois on  confond la géographie économique, sociale, culturelle et politique. Le découpage du pays en départements en vert, orange ou rouge  selon l’intensité de la pandémie n’a aucun sens. Certes certaines régions ont été plus infectées c’est que d’autres mais il s’agit surtout des zones concentrées du sud-est, de l’Est et de la région parisienne.

Même à l’intérieur de ces régions et des départements concernés il y a de fortes disparités. Dans les autres régions globalement moins touchées, les disparités sont aussi très importantes à l’intérieur de chaque département. Évidemment dans les métropoles et les grandes villes, le taux d’infectés et de malades est assez important par rapport à la moyenne.

À l’inverse dès qu’on  éloigne vers les zones rurales l’épidémie devient heureusement assez marginale en raison de la distanciation géographique quasi mécanique entre les habitants. Ce zonage en couleurs  vise surtout à conforter le pouvoir des préfets au détriment des responsabilités des vraies autorités locales que sont notamment les maires. Enfin il y a longtemps que les départements ne se justifient que pour des raisons administratives : les préfectures en particulier.

Il y a longtemps que la vie économique et sociétale s’organise autour de pôles d’activité autour de zones trans-départementales. Le maintien des départements et surtout l’occasion de fournir un nombre d’élus considérables aux partis politiques et d’assurer ainsi la pérennisation de l’oligarchie française.

 

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