Archive pour le Tag 'rouge'

Courrier : hausse du timbre rouge de 11,7 % !

Courrier : hausse du timbre rouge de 11,7 % !

 

Alors que salaires et pensions sont bloquées déjà depuis des années, les prix notamment des services ne cessent, eux, d’augmenter ; notamment les services publics;  ainsi la Poste  va-t-elle faire augmenter le prix du timbre rouge de 11,7 %. La Poste argumente en considérant que l’activité du courrier est déficitaire mais elle oublie de préciser que les autres activités sont-elles bénéficiaires comme l’activité bancaire par exemple ou encore l’assurance.

Les tarifs des colis postaux classiques envoyés en France (Colissimo) augmenteront parallèlement de 1,6% au 1er janvier, mais le paquet de moins de 250 grammes restera au même prix de 4,95 euros. Pour les entreprises, les tarifs du courrier industriel de gestion augmenteront de 4,0% et ceux du marketing direct de 1,7%, a précisé La Poste. Les ménages français devraient dépenser en moyenne environ 38 euros en produits postaux cette année comme l’an prochain, selon le groupe public.

La gamme des services postaux devrait être revue d’ici la fin 2022, tandis que le gouvernement a promis une aide d’un demi-milliard d’euros par an à partir de l’an prochain pour combler le déficit du service postal universel, creusé par la baisse des volumes malgré la forte hausse des tarifs de ces dernières années.

Même en 2020, l’intégration de CNP Assurances a permis à La Poste d’éviter une perte historique de 1,8 milliard d’euros en 2020, l’excellente forme des envois de colis étant loin de compenser le plongeon des volumes de courrier transportés, accéléré par la crise sanitaire. La pandémie de covid-19 eu un impact négatif de 2,3 milliards, a précisé le groupe jeudi. Mais cela a été compensé par la comptabilisation des titres CNP Assurances, dont le groupe a pris le contrôle le 4 mars -La Banque Postale, filiale à 100% de La Poste, en détient désormais 62,1% du capital- et qui a apporté 3,6 milliards au résultat net. La Poste affiche finalement un bénéfice net de 2,1 milliards d’euros sur l’année, contre 822 millions en 2019.

« Les résultats de l’année 2020 sont difficiles », a sobrement commenté le PDG Philippe Wahl lors d’une téléconférence de presse. Le chiffre d’affaires du groupe -désormais contrôlé par la Caisse des dépôts- est en progression de 20% à 31,2 milliards d’euros, en grande partie grâce à des acquisitions (l’intégration de CNP Assurances et du spécialiste italien du colis express BRT, notamment). L’activité du courrier traditionnel a particulièrement pâti de la crise sanitaire, avec une baisse de chiffre d’affaires de 13% et des volumes en baisse de 18% sur un an.

« Au cours de l’année 2020, nous aurons perdu 1,6 milliard (…) de plis, c’est-à-dire presque trois années de baisse des volumes, ça a bien sûr un impact absolument considérable sur la tenue de l’économie du groupe La Poste », a relevé Philippe Wahl. La hausse de 29% des volumes du colis classique (Colissimo), surtout à partir d’avril, n’a pas suffi à amortir la baisse du chiffre d’affaires de la branche Services-Courrier-Colis, de 1,8% à 12,2 milliards d’euros. Sa perte d’exploitation dépasse le milliard d’euros.

GeoPost (colis express, dont Chronopost en France) s’en sort nettement mieux grâce à l’essor du commerce en ligne. Son chiffre d’affaires a bondi de 42% à 11 milliards d’euros. La pandémie a de fait accéléré la diversification du groupe public voulue par Philippe Wahl : son objectif était de faire passer l’an dernier la part du courrier traditionnel dans le chiffre d’affaires « en dessous de 20% » (contre encore 25,6% en 2019). Elle est tombée à 18,7%. Il s’agit pour lui de trouver des activités -et les moyens suffisants- pour maintenir une présence sur le territoire et de continuer à assurer des tournées de facteurs six jours sur sept.

Finances publiques de la France: dans le rouge foncé en 2021

 Finances publiques de la France: dans le rouge foncé en 2021 

 

La plupart des comptes publics s’enfoncent dans le rouge et la loi rectificative du budget en cours de discussion est déjà obsolète. Par exemple il faudra encore compter une quarantaine de milliards de déficits supplémentaires pour la sécu. Même dérive ailleurs. Le seul moyen de parvenir à un rééquilibrage serait évidemment de boosté la recense qui permettrait d’une part de diminuer certaines dépenses notamment sociales et d’augmenter les recettes fiscales.

Or selon l’Insee, le Produit intérieur brut français a finalement reculé de 0,1 % au 1er trimestre, une forte révision de la précédente estimation d’une croissance à 0,4 %.

+66 milliards d’euros de dépenses publiques en plus en 2021 par rapport à 2020, c’est ce que nous dit la première loi de finances rectificative en discussion actuellement suite aux nouvelles annonces de dépenses d’urgences (pour 15 milliards d’euros) par le gouvernement.
 Le déficit public sera cette année le pire que la France n’ait jamais connu ces dernières années avec 9,4% du PIB soit plus qu’en 2020 alors même que la récession était l’an dernier de -7,9%. Le gouvernement attend toujours une croissance de 5% en 2021 mais celle-ci ne remplira pas les caisses publiques à la hauteur des dépenses nouvelles puisque l’augmentation des recettes par rapport à 2020 et attendu à 30 milliards d’euros (43,3% du PIB en prélèvements obligatoires), soit deux fois moins que les dépenses.

 

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

comme en Europe, les chiffres économiques ne sont pas très réjouissant pour le premier trimestre même si on s’attend un redressement à partir d’avril mai. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a en effet baissé légèrement moins qu’initialement estimé au premier trimestre, selon des chiffres révisés publiés mardi 8 juin, qui témoignent néanmoins du fort impact économique de la recrudescence du coronavirus dans l’archipel.

Le PIB de la troisième économie mondiale s’est ainsi replié de 1% sur la période janvier-mars par rapport au trimestre précédent, contre une estimation précédente publiée mi-mai de -1,3%. Les économistes du consensus Bloomberg s’attendaient à un recul de 1,2%, après une forte reprise au second semestre 2020.

Croissance 2021 : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

Croissance 2021  : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

 

L’ INSEE s’est notoirement planté en annonçant d’abord une augmentation du PIB  de 0,4 % pour le premier trimestre. Au lieu de cela l’institut statistique constate maintenant que la croissance est tombée dans le rouge avec -0,1 %. En 2020 la croissance avait perdu 8 %.

Le PIB est encore 4,7% sous son niveau de fin 2019, juste avant le début de la crise sanitaire. Et l’acquis de croissance pour 2021, qui correspond à la croissance que l’on aurait si l’activité restait au niveau du premier trimestre jusqu’à la fin de l’année, se situe désormais à 3,5% contre 4,1% estimé précédemment. L’Insee ne donne pas encore de prévision pour l’ensemble de l’année, tandis que la Banque de France table sur 5,5%, l’OCDE sur 5,9% et la Commission européenne sur 5,7%.

En cause, la grande faiblesse de la consommation des ménages. Des ménages qui hésitent encore entre dépenses et épargne compte tenu des incertitudes économiques et sociales des mois à venir. Durant la période du trimestre étudié la consommation n’a en effet progressé que de 0,1 %., La production, elle, restant stable

Pandémie : la France classée rouge par l’Allemagne

Pandémie : la France classée rouge par l’Allemagne

 

 

La France va être cassée rouge par l’Allemagne en raison de la pandémie. De fait,  l’Allemagne en dépit des difficultés a réussi à mieux contrôler la situation puisque le taux d’incidence et légèrement supérieur à 100 quand il est en moyenne près de 250 en France et qu’il atteint même 700 dans les zones les plus touchées. L’Allemagne va donc renforcer ses contrôles à la frontière française en imposant la présentation d’un test Covid négatif. Mais ces dispositions doivent notamment composer avec les travailleurs frontaliers et pourraient faire l’objet d’une relative souplesse.

 

 

Cela implique le renforcement des tests et des contrôles à la frontière. Ainsi, les voyageurs en provenance de France devront impérativement présenter un test négatif de moins de 48 heures et pourront être soumis à une quarantaine de dix jours. Les autorités allemandes renforceront également les contrôles aléatoires. Ces mesures entreront en vigueur à partir de dimanche minuit.

 

Dans ce contexte, le pays cherche à renforcer le contrôle de ses frontières. Les mesures auxquelles va être soumise la France sont déjà appliquées pour les voyageurs en provenance de Pologne, de République Tchèque et de la région du Tyrol en Autriche et ce de manière très stricte. Pour preuve, les frontaliers doivent se faire test

Enseignement des mathématiques : la France lanterne rouge

Enseignement des mathématiques : la France lanterne rouge

Depuis des années, les classements mondiaux du niveau en mathématique des élèves sont sans appel. La France est devenue la lanterne rouge de l’enquête Trends in International Mathematics and Science Study (Timss), qui mesure les performances en CM1 et en quatrième. Et dans la dernière étude Pisa (2018) de l’OCDE, qui teste la capacité des jeunes de 15 ans de 79 Etats à mobiliser leurs connaissances pour résoudre un problème, elle n’est plus que dans la moyenne, « alors que, en 2003, elle faisait partie des pays les plus performants », rappelle, à la direction de l’Education de l’OCDE, Eric Charbonnier, interpellé par « la dégradation continue de la tendance depuis vingt ans », qui s’ajoute à de mauvaises performances en sciences, en lecture et en écriture .

 

Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

 Economie européenne: dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

Une économie européenne dans le rouge jusqu’en 2023 (BCE)

« Le PIB européen ne retrouvera pas son niveau de 2019 avant l’automne 2022″ , déclare le chef économiste de la banque centrale européenne (BCE), Philip Lane. Traduction: il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de 2019.

L’union économique et nombre d’autres zones dans le monde ont été contraintes de revoir leurs prévisions du fait notamment de la deuxième vague sanitaire. Pour l’Europe,  le décrochage par rapport à 2019 de l’ordre de7 à 8 % en 2020. Pour 2021,  on a revu à la baisse les projections. Au mieux,  on atteindra une croissance de 5 %. En 2023, on aura du mal à retrouver le niveau de fin 2019. Cela en raison bien sûre de la propagation du virus et de ses conséquences économiques mais aussi et peut-être surtout en raison de modifications tant du processus de production que du mode de consommation. À cela il faudrait ajouter l’impact considérable des nouvelles technologies qui ont aussi des conséquences considérables sur ces processus de production et de consommation.

«Ce que nous regardons de près, c’est la circulation du virus, qui contraint inévitablement les comportements des consommateurs, davantage que les mesures de confinement elles-mêmes (…). La question est de savoir combien de temps cela va durer», analyse l’économiste irlandais, dans un entretien aux Echos. «Ce qui semble certain, en revanche, c’est que les dernières semaines de 2020 ne verront pas d’amélioration», ajoute-t-il.

Pour lui, «tant que le vaccin n’est pas massivement distribué, nous resterons dans une période d’incertitude. Le vaccin apporte surtout une perspective pour la fin de l’année prochaine et pour 2022, pas pour les six prochains mois». Selon lui, «le PIB ne retrouvera pas le niveau de 2019 avant l’automne 2022. Il y aura des effets de long terme, par exemple sur la confiance et l’épargne, sur le retour au travail. Malgré le vaccin, il y aura des dommages durables. L’économie européenne sortira de cette crise durablement affaiblie», dit-il encore.

FRANCE – l’activité privée dans le rouge

FRANCE – l’activité privée dans le rouge

 

Du fait des mesures restrictives liées à la crise sanitaire, l’activité privée retombe dans le rouge comme sans doute l’ensemble de la croissance pour le dernier trimestre. La production manufacturière parvient à résister et progresse même en octobre mais les services déçoivent. L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, est tombé à un creux de sept mois à 47,3, contre 48,5 le mois précédent, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

Il reste ainsi sous le seuil de 50, soit en territoire de contraction.

L’indice manufacturier a baissé légèrement mais reste en zone de croissance, à 51,0 contre 51,02 en septembre.

L’indice des services a touché de son côté un creux de cinq mois, à 46,5 contre 47,5 le mois précédent.

“Les dernières données sur les PMI apportent encore des mauvaises nouvelles pour les entreprises françaises”, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

“Ces résultats suggèrent que la récente progression des cas de COVID-19 et les mesures de restriction prises en conséquence ont eu un effet négatif notable sur les conditions d’activité pour les entreprises”, ajoute-t-il.

 

 

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

Croissance ZONE EURO – LE SECTEUR PRIVÉ RETOMBE DANS LE ROUGE

 

 

Contrairement aux prévisions du mois d’août, la reprise n’a pas vraiment eu lieu au mois de septembre et  l’activité du privé retombe dans le rouge dans l’union européenne L’activité du secteur privé de la zone euro est retombée en territoire de contraction en octobre sous l’effet des mesures de restriction mises en place pour contrer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, montrent les résultats prélimnaires de l’enquête mensuelle que réalise IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice composite, qui combine l’activité des services et celle du secteur manufacturier, s’affiche à 49,4, soit sous le seuil de 50 séparant la contraction de la croissance, après 50,4 en septembre.

Cet indice composite est pénalisé par celui des services, tombé à 46,2 après 48,0 en septembre.

L’activité du secteur manufacturier a en revanche dépassé les attentes avec un indice à 54,4, au plus haut depuis 26 mois, contre 53,7 en septembre.

“La perspective d’un retour en récession mettra davantage de pression sur la Banque centrale européenne pour mettre en oeuvre des mesures supplémentaires de soutien et sur les gouvernements pour aider à absorber l’impact des mesures de confinement”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

 

14 nouveaux départements classés en rouge

14 nouveaux  départements classés en rouge

vingt-huit départements étaient déjà en rouge : les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, les deux départements corses, la Côte-d’Or, le Gard, la Haute-Garonne, la Gironde, l’Hérault, le Loiret, le Nord, le Bas-Rhin, le Rhône, la Sarthe, la Seine-Maritime, le Var, le Vaucluse, les départements d’Ile-de-France, la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion.

Ils sont rejoints par 14 départements : le Pas-de-Calais, le Maine-et-Loire, la Loire-Atlantique, l’Ille-et-Vilaine, les Pyrénées-Atlantiques, le Tarn-et-Garonne, les Pyrénées-Orientales, l’Aude, l’Ain, le Puy-de-Dôme, la Loire, l’Isère, la Guyane et Mayotte. Ces deux derniers départements, en plus d’être en rouge, sont en état d’urgence sanitaire jusqu’au 30 octobre.

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Déficit commercial français : toujours dans le rouge

Le solde des échanges de biens en juillet s’est amélioré de 1,1 milliard d’euros . Cependant le seul global pour l’année 2020 devrait être encore plus catastrophique que précédemment.

Au deuxième trimestre, le déficit commercial a atteint 20,4 milliards, un niveau inédit depuis le premier trimestre de 2011.

Rapporté au PIB, le solde commercial de la France « se détériore nettement, passant de -2,8% au 1er trimestre à -4,6% au 2e trimestre. Ce ratio se dégrade également pour l’Italie (+2,3% après +3,8%) mais c’est l’Allemagne qui enregistre le plus fort recul (+3,1% après +6,5%) », relèvent les Douanes, qui publient un supplément aux chiffres communiqués le 7 août.

En ce qui concerne la balance des paiements, qui inclut les services comme le tourisme et les flux financiers, le déficit des transactions courantes s’améliore en conséquence, de 2,4 milliards par rapport à juin, pour atteindre 6,2 milliards, selon la Banque de France. Mais si la réduction du déficit commercial a permis cette amélioration,  »les échanges de service en revanche n’ont pas renoué avec les excédents d’avant Covid, malgré une amélioration des services de voyages de 0,4 milliard d’euros ».

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

Coronavirus : 28 départements en zone rouge

7071 nouveaux cas ont été recensés ces dernières 24 heures et sept départements ont été ajoutés à la liste autorisant des mesures renforcées. Le Nord, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime, la Côte-d’Or – quatre départements qui comptent des agglomérations importantes, la métropole de Lille, Rouen, Le Havre, Strasbourg, Dijon – les deux départements de Corse (Corse-du-Sud et Haute-Corse) et l’île de La Réunion sont concernés par ces nouvelles mesures du fait de l’accélération des contaminations..

Près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, et des indicateurs qui continuent globalement de se détériorer,  9.000 nouveaux cas vendredi, un record depuis le début de l’épidémie et des tests à grande échelle en France, 8.500 cas environ ont été confirmés samedi, puis 7.071 dimanche, d’après Santé publique France

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

Du fait des circonstances exceptionnelles liées à la crise, Berlin a débloqué en urgence en mars 2020 des centaines de milliards d’euros pour son économie. Le gouvernement fédéral avait alors emprunté pour 218,5 milliards d’euros.

Résultat: « le budget de l’État a plongé dans le rouge pour la première fois en huit ans », relève Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque KfW.

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

 

Mais « c’était à prévoir et c’est juste », car « l’argent public a été investi dans des mesures de stabilisation vastes et rapides », ajoute-t-elle.

Les effets se font sentir sur le climat des affaires mesuré par l’institut IFO, qui est remonté en août pour le quatrième mois d’affilée, selon un communiqué séparé mardi.

L’Office Destatis a par ailleurs réévalué le recul du PIB au deuxième trimestre de 2020 par rapport au précédent, à -9,7% contre -10,1% annoncé initialement, de même que celui du premier trimestre, à -2,0% contre -2,2% indiqué auparavant.

 

Presque tous les secteurs de l’économie ont contribué au recul du PIB d’avril à juin, qui reste « le plus élevé depuis la saisie des statistiques en 1970″, précise Destatis.

La consommation privée a chuté de 10,9% d’avril à juin, alors que de nombreux magasins et restaurants sont restés fermés jusqu’en mai, et les investissements hors construction ont baissé de 19,6%.

Les exportations se sont contractées de plus de 20% contre 16% côté importations, soit un recul plus important que lors de la dernière grande crise de 2009.

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert et rouge

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert  et rouge

 

Le match pour les présidentielles de 2022 semble engagé chez les écolos entre Éric Piolle maire de Grenoble et le député européen Yannick Jadot. Un match entre deux conceptions de l’écologie. Celle de Jadot qui s’accommode du capitalisme, une sorte de vert peine rosé et celle de Piolle  plutôt vert rouge. Une guerre aussi comme dans tous les autres partis entre personnalités avec un Yannick Jadot qui sacrifie au marketing politique y compris en exhibant sa famille dans les médias. À l’inverse  Éric Piolle davantage écolo puriste et radical. Preuve que tout  n’est pas rose même teinté de vert chez  les écolos. Yannick Jadot propose de s’affranchir d’une primaire et souhaite un vote des écolos sur sa seule candidature. Évidemment pas la position des écolos traditionalistes en matière de démocratie.

«L’enjeu du moment, c’est le projet. Le choix du ou de la candidate viendra plus tard», ne cesse de tempérer Julien Bayou, le secrétaire national du parti. Pas de quoi arrêter les discussions de couloir aux journées d’été des Verts à Pantin. D’autant que Yannick Jadot a jeté un pavé dans la mare en proposant jeudi dans un entretien à Libération d’accélérer le calendrier de désignation du candidat, tout cela pour éviter une primaire.

 

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

Croissance Chine: vente au détail dans le rouge

 

Les ventes au détails ont perdu 1.1% en rythme annuel, moins bien que la hausse de 0.1% attendue, après une perte de 1.8% en juin.

Les ventes ont baissé pour le septième mois consécutif, avec une demande faible malgré la levée des mesures de confinement.

Les investissements en actifs immobilisés ont diminué de 1.6% au cours des sept premiers mois de l’année comparé à la même période l’année dernière, comme anticipé, et se remettent d’une baisse de 3,1% au cours du premier semestre.

Par contre, la production industrielle en Chine a progressé en juillet pour le quatrième mois consécutif, montrent des données officielles publiées vendredi, mais la hausse a été moins importante que prévue.

Les analystes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 5.1% en rythme annuel, alors que les entreprises reprennent la production suite aux confinements mis en place pour limiter l’épidémie de coronavirus. Une progression en partie liée à la reconstitution des stocks des pays destinataires des biens chinois; ce  qui pose la question du maintien de la croissance globale en Chine qui ne peut pas être soutenue seulement par une demande intérieure faiblarde.

La Poste dans le rouge

La Poste dans le rouge

La Poste afficherait  un déficit de plus d’un milliard  sans son mariage récent avec CNP. Grâce à ce mariage, le  groupe a dégagé sur la période un résultat net de 2,31 milliards, contre 474 millions d’euros un an plus tôt, et son chiffre d’affaires a grimpé de 13 %, à 14,5 milliards d’euros. La Poste accuse encore le courrier d’être la principale cause de ses déficits propres. La réalité c’est que beaucoup d’activités ont été affectées puisque les bureaux de poste ont longtemps été fermés soit totalement, soit en partie. Le plus paradoxal c’est que pour certains bureaux de poste en partie fermés, il convenait d’acheter des timbres au bureau de tabac pour par exemple envoyer une lettre recommandée par  la poste !

Sans la première intégration dans les comptes de CNP Assurances (dont La Banque postale détient 62 %) et du spécialiste italien du colis express BRT, La Poste aurait accusé une perte nette de 1,2 milliard d’euros. «Nous sommes particulièrement satisfaits du résultat, mais en même temps inquiets de ce que cela révèle des tendances profondes de notre groupe», explique Philippe Wahl, le PDG du groupe La Poste.

La vieille dame au logo jaune a subi de plein fouet la crise sanitaire mondiale, qui lui a coûté 2,2 milliards d’euros en termes de résultat net. Ces pertes sont grandement attribuables au déclin de l’activité courrier.

Société Générale : dans le rouge avec une perte d’un milliard d’euros au 2T

Société Générale : dans le rouge avec une perte d’un milliard d’euros au 2T

 

Comme d’autres banques, la Société Générale finit dans le rouge au deuxième trimestre. En cause ,l a dépréciation d’actifs et la montée en charge de provisions pour notamment faire face aux créances potentiellement douteuses. Au total, la perte se monte à 1,26 milliard d’euros exactement, à comparer avec un bénéfice d’un peu plus d’un milliard d’euros engrangé sur la même période en 2019.  Cette perte vient en outre s’ajouter à une perte de 326 millions au premier trimestre.

Le deuxième trimestre « a été fortement impacté par la crise sanitaire mondiale du Covid-19 et ses répercussions économiques », et ce en dépit d’un redémarrage constaté de l’activité « depuis mi-mai », souligne la « Générale » dans un communiqué.

Du côté des autres banques françaises, BNP Paribas a quant à elle dévoilé vendredi un bénéfice net certes en recul, mais atteignant 2,3 milliards d’euros. Les publications des groupes BPCE et Crédit Agricole sont quand à elles attendues respectivement lundi et jeudi.

Crise économique oblige, l’activité commerciale chez Société Générale a été fortement ralentie entre avril et fin juin: le produit net bancaire, équivalent peu ou prou du chiffre d’affaires, a ainsi dégringolé de 13,5%. Le ralentissement a touché la plupart des grands métiers du groupe, à l’exception notable de la gestion d’actifs et banque privée, ainsi que des activités de financement et de conseil.

Mais surtout, la banque au logo rouge et noir a, comme la plupart des autres acteurs du secteur, considérablement augmenté ses provisions pour faire face à d’éventuels accidents de crédit, encore non avérés mais susceptibles de se produire en cas de dégradation de la conjoncture. Ces mises en réserve se sont chiffrées à 653 millions d’euros.

Dans ce contexte, le coût du risque, l’indicateur qui mesure l’évolution globale des provisions, a quadruplé, passant de 314 millions d’euros au deuxième trimestre 2019 à presque 1,3 milliard sur la même période en 2020.

Le groupe a par ailleurs inscrit dans ses comptes deux grosses dépréciations comptables, l’une de près de 700 millions d’euros dans les activités de marchés et l’autre de 650 millions liée à aux effets de la crise sur certaines réductions d’impôts dont la banque pourrait bénéficier à l’avenir.

Ces dépréciations n’ont toutefois pas véritablement dégradé l’assise financière de la banque, dont le ratio de fonds propres « durs », indicateur crucial au sein du secteur, pointait fin juin à 12,5%, contre 12,6% fin mars.

Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

Croissance zone euro : le secteur manufacturier sort du rouge

 

 

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) s’affiche à 51,8 pour le mois dernier dans sa version définitive (51,1 en première estimation), après 47,4 en juin.

Il repasse ainsi au-dessus de la barre de 50, soit en territoire de croissance, pour la première fois depuis janvier 2019.

“Les industries de la zone euro ont fait état d’un début de troisième trimestre très positif, avec une croissance de la production à son rythme le plus rapide depuis plus de deux ans, alimentée par un rebond encourageant de la demande”, commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

Allemagne- L’activité manufacturière en Allemagne a renoué avec la croissance en juillet pour la première fois depuis décembre 2018, ce qui confirme le rebond de la première économie d’Europe à l’entame du troisième trimestre.

L’indice compilé par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) est remonté à 51,0 en juillet, après 45,2 en mars.

Ce rebond s’explique par la croissance de la production et des nouvelles commandes, explique Phil Smith économiste d’IHS Markit, qui souligne que la demande reste inférieure à ses niveaux d’avant la crise.

“La forte augmentation des nouvelles commandes en juillet signale toutefois des perspectives positives pour la production et le secteur manufacturier demeure bien placé pour aborder une forte contribution au rebond technique de l’économie attendu au troisième trimestre”, dit-il.

France- L’activité manufacturière en France s’est légèrement accélérée en juillet mais les nouvelles commandes refusent de décoller, montrent les résultats définitifs de l’enquête que réalise chaque mois IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice de juillet remonte à 52,4 contre 52,3 en juin, s’éloignant un peu plus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance.

Cette croissance reflète cependant davantage l’exécution d’anciennes commandes que l’augmentation des nouvelles commandes, qui se fait toujours attendre, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

“Les industriels français ont vu le climat des affaires s’améliorer en juin mais cette amélioration repose surtout sur la croissance de la production, comme en juin”, commente-t-il.

Royaume-Uni- La production manufacturière britannique a connu le mois dernier sa croissance la plus rapide depuis prés de trois ans, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par Markit/CPIS auprès des directeurs d’achat (PMI).

L’indice définitif pour le mois de juillet ressort à 53,3, contre une première estimation à 53,6 et après 50,1 en juin.

Cet indice est au plus haut depuis mars 2019 mais celui de la production, qui donne, selon IHS Markit, une meilleure idée de la santé du secteur, a grimpé au plus haut depuis 2017, à 59,3.

“En dépit d’un bon démarrage vers la reprise, le chemin restant à parcourir demeure long et piégeux”, tempère toutefois Rob Dobson, directeur d’IHS Markit. “Une période soutenue de croissance reste nécessaire pour regagner tout le terrain perdu ces derniers mois.”

Natixis dans le rouge au T2

Natixis dans le rouge au T2

 

En dépit de la présence de Patrick Artus, considéré comme l’un des meilleurs économistes français, Natixis plonge dans le rouge au deuxième trimestre. La direction n’a sans doute pas suffisamment écouté les conseils de son économiste vedette qui préconise notamment l’emprunt d’État permanent sans limite, la dette non remboursable,  pour assurer une sorte de rente perpétuelle aux banques ! -

En perte de 57 millions d’euros au deuxième trimestre en raison de la crise du coronavirus, Natixis a annoncé lundi le départ de son directeur général François Riahi en raison de “divergences stratégiques”.

La filiale cotée du groupe bancaire mutualiste BPCE indique dans un communiqué que François Riahi est remplacé par Nicolas Namias, actuellement chargé des finances et de la stratégie de BPCE, à la tête de la banque à compter du 4 août 2020.

Avant de rejoindre le directoire de BPCE en juin 2018, Nicolas Namias avait précédemment été directeur financier et de la stratégie de Natixis.

Après une perte de 204 millions au premier trimestre, les comptes de Natixis sont une nouvelle fois dans le rouge en raison d’activité de trading actions à la peine et d’une hausse des provisions pour risque de crédit du fait de la récession économique qui fait craindre des défauts de remboursements d’emprunts.

Dans le trading actions, à l’instar de la Société générale, les activités ont pâti des annulations de paiements de dividende dans le contexte de la crise économique et sanitaire. Mais la banque assure qu’elle n’attend plus de risque lié aux annulations de dividende au second semestre.

La Société générale a elle aussi fait état d’une seconde perte trimestrielle lundi en raison de dépréciations dans ses activités de marché et d’un bond des provisions pour risque de crédit.

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