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Enseignant décapité : zone d’alerte franchie !

Enseignant décapité : zone d’alerte franchie !

« On a un cap qui est franchi », a réagi vendredi 16 octobre sur franceinfo David Le Bars, le secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale après qu’un professeur a été décapité devant un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). « On est à nouveau dans ce cycle de la violence », souligne David Le Bars. Avec cette attentat sur un professeur« c’est tout un symbole » qui a été touché.

 
Quelle est votre réaction à cette acte terroriste ?
David Le Bars : Je voudrais d’abord, de la part des policiers, apporter toute notre compassion à la famille de la victime et aux membres de l’Éducation nationale. Cette attaque-là n’est pas uniquement celle de trop. Elle a ceci de barbare et de très grave qu’elle a en plus été revendiquée, diffusée, mise à la disposition du grand public avec la photo de la victime. Et au-delà de la barbarie et de la gravité, le spectre le plus grave de la violence, je crains qu’on ait franchi un cap par rapport à ce que ça va créer. Un chaos légitime de la part de la population, mais également un effet tache d’huile épouvantable. Je crois que c’est une des premières revendications qu’on a comme ça en direct sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, j’en appelle à la citoyenneté à ne surtout pas diffuser, retweeter, parce que il faut respecter la famille. Il faut respecter l’horreur et il ne faut pas montrer et donner raison à cela. Je viens apporter mon soutien aux policiers parce qu’ils sont choqués aussi. Ils ont mis fin à un périple meurtrier. Ils ont abattu une cible. Il fallait la neutraliser. Et ils sont à la fois à féliciter. Il faut penser à eux puisque c’est un acte d’une telle violence que les policiers eux-mêmes sont extrêmement choqué. Il faut se rappeler que nos forces de l’ordre sont là pour arrêter ces périples meurtriers et qu’il faut du courage pour le faire.

Vous voulez dire que les forces de police sont à rude épreuve en permanence ?
Ils sont à rude épreuve en permanence. Vous voyez, on est dans un cycle de violence. On est dans des crises au pluriel, crise sécuritaire sociale, crise sanitaire, la crise terroriste. Il y a à peine quelques semaines, il y a eu une attaque près des locaux de Charlie Hebdo. On est dans une très mauvaise séquence. Il y avait des signaux de la part des services de renseignements et on savait que ce risque-là était en train de remonter. On est à nouveau dans ce cycle de la violence. Et les gens en sont conscients. Ce soir, dans un événement comme celui-là, on a besoin de nos policiers. On a besoin de nos forces de l’ordre. On a besoin de sérénité. Il va falloir compter sur eux. Mais on est dans une séquence très grave, avec sans doute un impact qu’on n’a pas encore mesuré puisque la victime n’est pas qu’un prof. C’est tout un symbole. Et là, ça ne m’appartient plus. On est dans un terrain politique, mais un professeur assassiné parce qu’il a fait un cours, et quel que soit le contenu du cours, on est dans une situation très grave. Avec en plus cette revendication sur les réseaux qui m’inquiète et qui, j’espère, ne va pas produire le chaos que celui qui voulait la poster souhaitait faire.

Est-ce que la crise sanitaire, le mouvement des gilets jaunes, ont mis au second plan la menace terroriste ? Est-ce qu’elle a été prise suffisamment au sérieux ?
Il faut le dire, oui. Parce que les services de renseignements sont à pied d’œuvre, énormément renforcés, structurés. Ils sont coordonnés. Là, on est dans l’acte le plus grave, sans doute commis par quelqu’un qui n’est peut-être même pas dans les radars. Et on ne peut pas faire croire aux Français que chaque personne qui circule dans ce pays va faire l’objet d’une surveillance. On va sans doute tomber dans cette polémique-là. On ne sait pas encore si l’individu était connu ou pas et s’il était fiché. Mais quand un fou, quel que soit le motif, au nom de la religion, un extrémiste, décide de passer à l’acte comme ça, que voulez-vous faire ? Mais on n’aura pas un policier derrière chaque auteur. J’espère qu’on ne tombera pas dans cette polémique là parce que quand les gens sont fichés, on se plaint qu’ils ne soient pas suivis en permanence. C’est un faux débat. Et quand ils ne le sont pas, on se demande pourquoi pas. Je crois qu’il faut garder du sang froid. L’onde de choc me fait redouter des effets désastreux et il va falloir garder beaucoup de sang-froid par rapport à cet acte.

Est-ce qu’il n’y a pas aussi une autre forme de franchissement, avec ce sanctuaire, l’école, qui est attaquée ?
La symbolique de s’en prendre à un professeur est immense. Au-delà de la sensation que je ressens, qui est extrêmement forte en tant que citoyen, je réalise à quel point tout ça va mettre du temps avant d’être compris. C’est une sidération pour la société toute entière qui vient s’ajouter à la froideur. Comment un terroriste a-t-il pu froidement mettre en scène cet acte livré sur les réseaux sociaux ? On a un cap qui est franchi. Je ne sais pas qui est derrière tout cela et je fais toute confiance à la justice le cours pour avancer. On est vraiment dans un acte inédit. Je pense qu’il y a des conséquences qu’on ne mesure pas encore, y compris sur le plan sécuritaire. On est dans des situations compliquées sur le plan de la violence et de la délinquance. Ce drame là aujourd’hui est effectivement une problématique qui vient s’ajouter à des semaines bien difficiles.

Coronavirus : un zonage d’alerte très technocratique

Coronavirus : un zonage d’alerte très technocratique

 

Le nouveau zonage d’alerte concernant le Coronavirus apparaît encore plus technocratique que précédemment. Pour tout dire, il est presque incompréhensible quant à ses conséquences. Le nouveau classement fait en effet apparaître la zone d’alerte, la zone d’alerte renforcée, la zone d’alerte maximale et enfin l’état d’urgence sanitaire. Dans nombre de départements, on ne dispose qu’un ou deux établissements hospitaliers susceptibles de recevoir des contaminés graves. Les personnes concernées viennent d’endroits très différents, certaines viennent de zones très denses comme les grandes villes, d’autres de villes moyennes, ou du milieu rural. En fait, on se fonde sur la moyenne pour déterminer le classement d’un département ou d’une ville. Or si en zone dense pour certaines activités les risques de contagion sont importants il en va différemment en zone plus diffuse. Le découpage médical est aligné sur le découpage administratif des préfectures ,  des préfets et des municipalités ( dont certaines sont des villes regroupées d’autres non et dont les quartiers peuvent être très différents). C ’est le préfet qui en dernier ressort décide des mesures en fonction du classement des risques. Le ministre de la santé a donc annoncé un nouveau découpage en cinq zones d’alerte selon les risques. Progressivement la liste des zones zone d’alerte maximale s’allonge.

“Si la situation sanitaire devait encore s’aggraver dans certains territoires, l’état d’urgence sanitaire sera instauré”, a prévenu Olivier Véran. La division du territoire en différentes zones d’alerte dépend de plusieurs facteurs: le taux d’incidence, le taux d’incidence pour les personnes âgées de 65 ans et plus et la part des “patients covid” dans les services de réanimation, a dit le ministre. L’alerte renforcée concernent les zones où le taux d’incidence dépasse les 150 cas pour 100.000 habitants et où le taux d’incidence chez les personnes âgées dépasse le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants.

Coronavirus : un zonage d’alerte très technocratique

Coronavirus : un zonage d’alerte très technocratique

 

Le nouveau zonage d’alerte concernant le Coronavirus apparaît encore plus technocratique que précédemment. Pour tout dire, il est presque incompréhensible quant à ses conséquences. Le nouveau classement fait en effet apparaître la zone d’alerte, la zone d’alerte renforcée, la zone d’alerte maximale et enfin l’état d’urgence sanitaire. Dans nombre de départements, on ne dispose qu’un ou deux établissements hospitaliers susceptibles de recevoir des contaminés graves. Les personnes concernées viennent d’endroits très différents, certaines viennent de zones très denses comme les grandes villes, d’autres de villes moyennes, ou du milieu rural. En fait, on se fonde sur la moyenne pour déterminer le classement d’un département. Or si en zone dense pour certaines activités les risques de contagion sont importants il en va différemment en zone plus diffuse. le découpage médical est aligné sur le découpage administratif des préfectures et des préfets. En effet ,c’est le préfet qui en dernier ressort décide des mesures en fonction du classement des risques. Le ministre de la santé a donc annoncé un nouveau découpage en cinq zones d’alerte selon les risques. Parmi ces cinq niveaux d’alerte, une zone d’alerte maximale a été notamment instaurée et ne concerne pour l’instant qu’Aix-Marseille et la Guadeloupe. Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Paris et sa petite couronne, Rouen, Grenoble, Montpellier et Rennes ont été placées en zone “d’alerte renforcée”.“Si la situation sanitaire devait encore s’aggraver dans ces territoires, l’état d’urgence sanitaire sera instauré”, a prévenu Olivier Véran. La division du territoire en différentes zones d’alerte dépend de plusieurs facteurs: le taux d’incidence, le taux d’incidence pour les personnes âgées de 65 ans et plus et la part des “patients covid” dans les services de réanimation, a dit le ministre. L’alerte renforcée concernent les zones où le taux d’incidence dépasse les 150 cas pour 100.000 habitants et où le taux d’incidence chez les personnes âgées dépasse le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants. Dans ces zones, la jauge des rassemblements est ramenée à 1.000 personnes et les grands événements déclaré, comme les fêtes locales ou les fêtes étudiantes, seront interdits. Dans l’espace public, les rassemblements de plus de 10 personnes sont prohibés et les bars et restaurants devront fermer au plus tard à 22 heures.

Coronavirus: un nouveau découpage des zones d’alerte

Coronavirus: un nouveau découpage des zones d’alerte   

Le ministre de la santé a annoncé un nouveau découpage en cinq zones d’alerte selon les risques. Parmi ces cinq niveaux d’alerte, une zone d’alerte maximale a été notamment instaurée et ne concerne pour l’instant qu’Aix-Marseille et la Guadeloupe.

Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Paris et sa petite couronne, Rouen, Grenoble, Montpellier et Rennes ont été placées en zone “d’alerte renforcée”.“Si la situation sanitaire devait encore s’aggraver dans ces territoires, l’état d’urgence sanitaire sera instauré”, a prévenu Olivier Véran.

La division du territoire en différentes zones d’alerte dépend de plusieurs facteurs: le taux d’incidence, le taux d’incidence pour les personnes âgées de 65 ans et plus et la part des “patients covid” dans les services de réanimation, a dit le ministre.

L’alerte renforcée concernent les zones où le taux d’incidence dépasse les 150 cas pour 100.000 habitants et où le taux d’incidence chez les personnes âgées dépasse le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants. Dans ces zones, la jauge des rassemblements est ramenée à 1.000 personnes et les grands événements déclaré, comme les fêtes locales ou les fêtes étudiantes, seront interdits. Dans l’espace public, les rassemblements de plus de 10 personnes sont prohibés et les bars et restaurants devront fermer au plus tard à 22 heures.

Julian Assange, le lanceur d’alerte emprisonné soutenu par 117 médecins

Julian Assange, le lanceur d’alerte emprisonné soutenu par 117 médecins

Un groupe de 117 médecins proteste avec véhémence contre l’attitude de la Grande-Bretagne qui maintient le lanceur d’alerte Julian Assange en prison alors qu’il n’est responsable que d’avoir dénoncé le scandale de certaines activités de l’armée américaine en Afghanistan et en Irak. Cela fait maintenant environ huit ans que l’intéressé est prisonnier. Il   reçu le soutien d’un groupe de 117 médecins qui dénoncent la «torture psychologique» infligée au fondateur de Wikileaks, menacé d’extradition vers les Etats-Unis qui l’accusent d’espionnage, ainsi que de Reporters sans frontières (RSF).

Julian Assange a publié plusieurs millions de documents confidentiels relatifs aux modes opératoires de l’armée américaine en Irak sur le site WikiLeaks. Il a également dénoncé les circuits de corruption de dictateurs africains ou de certaines compagnies russes offshore. Dans une lettre publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, un groupe de médecins de 18 pays accuse le gouvernement britannique de porter atteinte au droit fondamental de Julian Assange d’accéder aux soins, une semaine avant l’examen par la justice britannique de la demande d’extradition de cet Australien de 48 ans, détenu à la prison de haute sécurité de Belmarsh.

 «Si Assange venait à mourir dans une prison britannique», comme l’a averti le rapporteur spécial de l’Onu sur la torture Nils Melzner, en novembre, «il aura effectivement été torturé jusqu’à la mort», estiment les signataires. Depuis que Julian Assange a été examiné par un praticien en 2015 à l’ambassade d’Equateur à Londres où il avait trouvé refuge trois ans plus tôt, les recommandations des médecins ont été «constamment ignorées», ajoutent-ils. Ils dénoncent une «politisation des principes fondamentaux de la médecine, dont les implications dépassent le cas de Julian Assange»«Nous demandons aux gouvernements de mettre fin à la torture de M. Assange et de lui assurer l’accès aux meilleurs soins, avant qu’il ne soit trop tard», concluent-ils.

Les autorités américaines lui reprochent d’avoir mis en danger certaines de leurs sources au moment de la publication en 2010 de 250.000 câbles diplomatiques et d’environ 500.000 documents confidentiels portant sur les activités de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Démocratie en Chine: le scandale du médecin lanceur d’alerte

Démocratie en Chine: le scandale du médecin lanceur d’alerte  

L’affaire du médecin lanceur d’alerte est révélatrice de la dictature du régime chinois. Ce médecin lui aussi infecté  avait été l’un des premiers à tenter d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur les risques d’épidémie du virus. Non seulement il n’a pas été écouté mais il a été  inquiété par la police et puni. Résultat, la Chine  a perdu de l’ordre d’un mois dans sa lutte contre le virus. Cette affaire fait aussi beaucoup de bruit en chine.

Li Wenliang, ophtalmologue d’un hôpital de Wuhan, foyer de l’épidémie dans le centre de la Chine, est devenu l’une des figures de la crise liée au coronavirus 2019-nCoV après avoir publiquement révélé que la police de Wuhan l’avait réprimandé, le mois dernier, en l’accusant de “répandre des rumeurs” sur le virus.

“Wuhan doit à Li Wenliang des excuses (posthumes). Les autorités de Wuhan et (de la province du) Hubei doivent aussi des excuses solennelles aux populations du Hubei et de notre pays”, écrit Hu Xijin, éditorialiste virulent Global Times, un quotidien tabloïd gouvernemental, sur le réseau social Weibo.

Les publications sur ce réseau annonçant la mort de Li ont cumulé plus de 1,5 milliard de vues dans la nuit de jeudi à vendredi. Le sujet a aussi fait l’objet de nombreuses discussions sur le service de messagerie WeChat, où se sont exprimées tristesse et indignation.

Certains organes de presse chinois ont décrit Li comme “un héros prêt à dire la vérité” et de nombreux messages publiés sur internet étaient accompagnés de photos, de dessins ou de poèmes rendant hommage au médecin.

Mais des signes suggèrent que certains messages ont été censurés. Les thèmes “Le gouvernement de Wuhan doit des excuses au Dr Li Wenliang” et “Nous voulons la liberté d’expression”, qui étaient brièvement en tendance dans la nuit, ne donnaient plus aucun résultat lors de recherches lancées vendredi.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré via Twitter être “profondément attristée” par le décès de Li.

Li Wenliang avait annoncé samedi dernier qu’il avait contracté le virus. Deux jours plus tard, un selfie le montrant sur son lit d’hôpital avec un masque à oxygène avait été publié sur les réseaux sociaux.

L’hôpital de Wuhan qui l’employait a annoncé qu’il avait succombé à la maladie dans la nuit de jeudi à vendredi.

“Allumez une bougie et rendez hommage à ce héros”, a publié un utilisateur de Weibo, le Twitter chinois. “Vous étiez un rayon de lumière dans notre nuit.”

En décembre, le médecin, qui était âgé de 34 ans, avait déclaré via WeChat à un groupe de médecins que sept cas d’une maladie ressemblant au Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) étaient liés à un marché de fruits de mer de Wuhan, origine présumée du virus.

Il avait posté une photo d’un test de l’échantillon d’un patient confirmant une infection à un coronavirus “ressemblant au Sras”, selon une image de conversations WeChat que Reuters a pu consulter et vérifier.

Mais le 3 janvier, la police de Wuhan lui adressait une lettre dans laquelle elle lui reprochait d’avoir “perturbé gravement l’ordre public” avec ses messages sur l’application WeChat. Elle l’enjoignait, sous peine de poursuites pénales, de signer une lettre l’engageant à ne plus adopter désormais un comportement illicite.

 

Julian Assange: le lanceur d’alerte prisonnier à vie ?

Julian Assange: prisonnier à vie ?  

 

 

 

L’ancienne magistrate Eva Joly  dénonce, dans une tribune au « Monde », le silence des médias sur les conditions de détention du lanceur d’alerte, qui menacent sa santé. Un lanceur d’alerte  prisonnier de puis dix ans. !

 

Tribune

 

« C’était en 2010. En collaboration avec un site dénommé WikiLeaks, fondé par Julian Assange, les journaux parmi les plus prestigieux d’Europe et du monde publiaient une longue série de révélations sur les guerres alors menées en Afghanistan et en Irak par les Etas-Unis et leurs alliés.

Du New York Times au Spiegel, en passant par The Guardian, El Pais ou Le Monde, nombreux sont les médias dits de référence qui s’emparèrent des documents secrets de l’armée américaine obtenus par le site. Ils furent classés, analysés et publiés tant il devenait urgent d’avertir l’opinion mondiale des dérives et des exactions qui avaient été commises pendant ces guerres menées au nom de la démocratie après les attentats du 11 septembre 2001.

La notion de transparence fut abondamment débattue dans ces journaux et dans toute la société. Mais la gravité des informations contenues dans ces documents rendait leur discussion dans un cadre ouvert et démocratique plus que nécessaire. Ces documents transmis par WikiLeaks à la presse révélaient l’usage de la torture, des dizaines de milliers de morts parmi les civils, tout ce qui a fait de cette zone du monde le nid d’un terrorisme dont nous payons si chèrement le prix aujourd’hui.

Près de dix ans ont passé. Julian Assange est à l’isolement à la prison de Belmarsh, au Royaume-Uni. Cette prison est connue pour héberger de nombreux terroristes et est souvent décrite comme la version britannique de Guantanamo. En novembre, une soixantaine de médecins internationaux ont tenté d’alerter le monde sur l’état de santé physique et psychologique de Julian Assange. Ils envisagent sérieusement qu’il puisse « mourir en prison ». Et, depuis, quel silence ! Quel manque de réactions de la part de la presse mondiale, qui a relayé l’information sans s’y arrêter, après avoir abondamment utilisé les révélations que lui avaient apportées ce même Assange et son équipe sur les abus et les crimes de guerre commis par les alliés en Irak et en Afghanistan.

Il y a pourtant un lien évident de cause à effet. Julian Assange se meurt en prison pour avoir rendu publics ces crimes de guerre. Pour nous avoir permis d’être informés.

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