Archive pour le Tag 'Orange'

Orange et Bouygues : tricheries sur les tarifs

 Orange et Bouygues : tricheries sur les tarifs

Orange comme Bouygues ont simplement «oublié » d’indiquer à leurs clients le coût  de l’abonnement mensuel de leurs boxs respectives. Une arnaque classique avec un prix d’appel dont qui ne couvre qu’une partie de la prestation dans la mesure où un abonnement Internet passe nécessairement par la possession d’une box.  Orange et Bouygues ont donc été condamnés ce vendredi 27 avril à payer une amende de 315.000 euros chacun par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), pour avoir affiché leurs tarifs d’abonnement à l’internet fixe de manière incomplète. Dans sa décision, la répression des fraudes reproche aux deux opérateurs de ne pas intégrer « le coût de la location de la box«, un outil indispensable pour l’accès à Internet, au prix porté à la connaissance du consommateur. Le prix de location mensuelle de la box était généralement mentionné avec une astérisque dans les petites lignes des conditions générales de vente. En août 2017, la DGCCRF avait mis en garde Orange et Bouygues sur cette question et leur avait demandé de modifier leurs pratiques avant le 1er février 2018.

 

Gilets jaunes: «Lâcher du lest» (Stéphane Richard, Orange)

 «Lâcher du lest» (Stéphane Richard, Orange)

 

C’est le premier patron qui prend position pour ouvrir les vannes d’une vraie négociation sur le pouvoir d’achat. . « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime aussi, que ce soit à l’occasion peut-être de la fin de l’année ou des négociations salariales qui doivent se tenir », avait estimé Stéphane Richard, le PDG d’Orange, la veille sur Franceinfo, alors qu’il était l’invité de L’Interview éco. « Il va falloir qu’on prenne en compte ce qui se passe. Je ne pense pas qu’on puisse opposer le mur du système, le mur de la compétitivité, des équilibres financiers. (…) Il va falloir qu’on lâche du lest », soulignait le grand patron français, en évoquant « la responsabilité » des entreprises. Du côté du gouvernement, plusieurs options sont actuellement sur la table pour aider les salariés. Notamment une prime optionnelle et exceptionnelle de fin d’année, défiscalisée, et qui pourrait aller jusqu’à 1 000 euros versée aux salariés. Mais le problème c’est que l’Etat ne déteint pas d’autorité pour les salaires sauf pour le montant du SMIC et les fonctionnaires. Du coup la négociation entre les partenaires sociaux serait sans doute nettement préférable car on tiendrait alors qu’on des réalités et spécificités de chaque branche.

 

 

Téléphone : la fin des lignes fixes ? (Orange)

Téléphone : la fin  des lignes fixes ? (Orange)

 

 

C’est la fin annoncée des lignes fixes de téléphone traditionnelles  encore utilisées par environ 10 millions de personnes. Désormais on passera progressivement par  l’utilisation obligatoire d’une box avec évidemment abonnement Internet. En clair il s’agit d’une manière habile d’augmenter les prix des communications. Cela vise essentiellement des personnes âgées et où qui refuse de s’abonner à Internet, le 15 novembre prochain, Orange va cesser de commercialiser des lignes fixes, selon Le Parisien. Les fameuses prises en «T» qui ornent les murs de tous les foyers français ne serviront plus à rien. Toutefois les lignes des 9,4 millions de foyers qui utilisent encore un téléphone fixe ne seront pas brusquement coupées cet automne. La transition des réseaux d’hier à ceux d’aujourd’hui se fera progressivement et s’étalera sur plusieurs années. Mi-novembre, seuls les nouveaux clients d’Orange ou ceux qui déménagent ne pourront plus être reliés par le réseau téléphonique commuté (RTC), les lignes téléphoniques traditionnelles. Ils pourront s’abonnement. Cela vise essentiellement des personnes âgées et où qui refuse de s’abonner à Internet continuer à téléphoner via une ligne fixe, mais il faudra alors s’équiper d’une box. Ils devront donc obligatoirement souscrire à un abonnement internet. Ensuite, entre 2023 et 2028, le réseau sera coupé progressivement, groupes de communes après groupes de communes.

L’État assure que le service universel du téléphone va perdurer. «L’État est le garant de ce service afin que chaque Français ait accès à un service téléphonique de qualité à un prix raisonnable», confie Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, au Parisien. Depuis février, l’opérateur historique a d’ailleurs mené une expérimentation en Bretagne où les clients de quatorze communes devaient déjà se passer du réseau traditionnel. Un test passé avec succès, selon Orange. L’opération risque toutefois d’être un peu plus complexe pour les professionnels. De fait, une grande partie des terminaux de paiement par cartes fonctionnent encore via le vieux réseau téléphonique. Toute l’infrastructure est à remettre à plat. Il en va de même pour les systèmes de surveillance des ascenseurs, les réseaux de télésurveillance, les fax… La liste de secteurs concernés est longue.

 

Tricheries sur les tarifs télécoms : amendes de 315.000 euros pour Orange et Bouygues

Tricheries sur les tarifs télécoms : amendes de 315.000 euros pour Orange et Bouygues

Une amende justifiée par le fait que les deux opérateurs ont  « oublié » de signaler dans leurs documents de promotion commerciale le cout de l’abonnement mensuel de leurs boxs respectives. Une méthode commerciale classique qui consiste à minorer le vrai coûts pour attirer les gogos.  Orange et Bouygues ont donc été condamnés ce vendredi 27 avril à payer une amende de 315.000 euros chacun par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), pour avoir affiché leurs tarifs d’abonnement à l’internet fixe de manière incomplète. Dans sa décision, la répression des fraudes reproche aux deux opérateurs de ne pas intégrer « le coût de la location de la box« , un outil indispensable pour l’accès à Internet, au prix porté à la connaissance du consommateur. Le prix de location mensuelle de la box était généralement mentionné avec une astérisque dans les petites lignes des conditions générales de vente. En août 2017, la DGCCRF avait mis en garde Orange et Bouygues sur cette question et leur avait demandé de modifier leurs pratiques avant le 1er février 2018.

Agences de notation : l’Allemagne dans le vert, le Royaume-uni dans l’orange

Agences de notation : l’Allemagne dans le vert, le Royaume-uni dans l’orange

Triple A confirmé pour l’Allemagne par L’agence de notation financière S&P Global Ratings et félicitations pour sa gestion. La perspective attribuée à la note est stable, ce qui veut dire qu’elle ne devrait pas devoir être abaissée dans les deux prochaines années. La note « reflète notre opinion que les finances publiques allemandes restent en bonne position pour affronter des chocs économiques et financiers potentiels et que le consensus en faveur du maintien de politiques économiques prudentes va perdurer ». « Nous nous attendons à ce que ces facteurs contribuent à contenir le ratio de dette du gouvernement ainsi que la formidable position créditrice extérieure estimée à 63% du PIB ».A l’inverse, l’avertissement pour le Royaume Uni est aussi confirmé.   Les agences de notation Standard and Poor’s et Fitch ont confirmé vendredi la perspective négative de la note de la dette du Royaume Uni, au vu des incertitudes persistantes autour de ses relations avec l’Union européenne après le Brexit. La note de SP Global Ratings « AA/A-1+ » et la note « AA » de Fitch ont été confirmées, mais toutes deux sont susceptibles d’être abaissées. Cela « reflète les risques d’une faiblesse économique persistante si les exportations britanniques de marchandises et de services perdent accès aux marchés européens » ou bien si le financement extérieur du pays « devenait plus étroit en raison d’une perte de confiance dans les perspectives économiques », dit SP. L’agence avait privé le pays de son précieux « AAA » quelques jours à peine après le vote pour le Brexit en juin 2016. « Nous pourrions abaisser cette note si nous considérons que le risque d’un Brexit désordonné devient plus certain », ajoute l’agence de notation, qui prévoit que l’économie britannique va enregistrer « une sous-performance » par rapport aux pays comparables. SP prévoit une croissance du PIB à 1,3% cette année.

Fitch, pour sa part, justifie aussi le maintien de sa perspective négative par « les risques, toutefois réduits, d’une sortie acrimonieuse et perturbatrice de l’UE, qui pourrait avoir des conséquences négatives sur le commerce britannique, les investissements et les perspectives économiques à court et moyen terme ». Pour Fitch, la croissance britannique atteindra 1,4% du fait de la stagnation des investissements et des exportations plus faibles. L’expansion économique du Royaume-Uni a sévèrement freiné à 0,1% au premier trimestre 2018, sa pire performance depuis cinq ans et un signe inquiétant à onze mois du Brexit.

I

Arrêt de la diffusion de TF1 chez Orange ?

Arrêt de la diffusion de TF1 chez  Orange ?

 

Grosse erreur de stratégie à TFI largement responsable du conflit entre la chaîne et les distributeurs. Des distributeurs qui forcément participent à l’audience de la télé. La vive réaction de Canal qui a brusquement stoppé toute diffusion des chaines TF1  a provoqué un impact immédiat avec la perte environ 1 millions de téléspectateurs. TFI d’une  certaine manière s’est tiré une balle dans le pied car ses recettes de publicité sont nécessairement affectées. L’audience pourrait encore diminuer avec la menace d’autres diffuseurs de ne plus permettre l’accès à TFI. C’est notamment le cas d’Orange.  “Stéphane Richard se dit aujourd’hui ‘prêt à couper TF1’”, écrit le quotidien. “Nous ne voulons pas priver nos clients de TF1”, déclare Stéphane Richard, cité par Le Figaro. Mais “Orange est opposé au principe d’une rémunération pour distribuer des contenus gratuits.” “Nous ne signerons pas un accord comportant une clause de rémunération pour des contenus disponibles gratuitement sur d’autres canaux (la TNT, NDLR)”, poursuit le PDG. “Quelle que soit l’activité, ce n’est pas une bonne option de se fâcher avec ses distributeurs. C’est une grosse prise de risque. Que se passerait-il si Free et Orange coupaient à leur tour le signal ?”Canal+ s’est déclaré le 1er mars contraint d’interrompre la diffusion des chaînes gratuites de TF1 après l’échec de leurs discussions commerciales. Orange souhaite parvenir à un accord avec TF1, a rappelé un porte-parole de l’opérateur télécoms. “On est en discussions avec TF1 mais force est de constater que la posture de TF1 est de refuser toute avancée significative sur ce dossier”, a affirmé le porte-parole. “Donc, hélas, on n’exclut rien.

 

Regroupement Orange et Deutsche Telekom ?

Orange et Deutsche Telekom ont brièvement étudié l‘an dernier l‘opportunité d‘une fusion avant d‘y renoncer face à l‘écart de valorisation entre les deux opérateurs historiques européens, a-t-on appris lundi de deux sources au fait du dossier. Le retour des spéculations sur une consolidation européenne a fait grimper les titres des deux opérateurs en Bourse avec le reste du secteur dans leur sillage. L‘action d‘Orange a clôturé en hausse de 2,18% à 14,765 euros, signant la 3e plus forte hausse du CAC 40. Deutsche Telekom a gagné de son côté 2,11% à 14,735 euros, soit également la 3e plus forte hausse de l‘indice des valeurs vedettes allemande. L‘indice sectoriel a terminé quant à lui en hausse de 1,43%. Confirmant une information rapporté par le journal Le Monde, une source proche du dossier a confirmé que des discussions avaient eu lieu entre juin et septembre 2017 entre les équipes des deux opérateurs historiques. Elles n‘ont cependant pas abouti en raison de l’écart de valorisation entre les deux groupes : quelque 39 milliards d‘euros pour Orange contre 70 milliards environ pour Deutsche Telekom. Les discussions sont restées à un stade exploratoire, sans qu‘aucune banque ne soit mandatée, a précisé la source, selon laquelle le dossier est désormais refermé. “Orange et Deutsche Telekom n‘ont cessé de se parler par intermittence depuis des années. Après l’élection d‘Emmanuel Macron, une fenêtre s‘est ouverte et les deux groupes ont repris leurs discussions”, explique de son côté une source bancaire. Selon cette source, les discussions étaient motivées pour partie par des considérations politiques, Paris et Berlin étant désireux de resserrer les liens économiques et industriels entre les deux pays dans différents secteurs. Dans un secteur européen des télécoms très fragmenté en comparaison avec les Etats-Unis, une opération transfrontalière permettrait de donner naissance à un géant européen, à même de pouvoir négocier avec les nouveaux géants du numérique comme Google ou Netflix. Certains analystes se montrent cependant sceptiques quant au potentiel de synergies. “Comme Orange et DT ont déjà une JV qui marche dans les achats et qu‘il existe des doublons en Pologne, en Slovaquie et en Roumanie, toute synergie supplémentaire serait contrebalancée par les concessions aux autorités de concurrence dans ces endroits”, estiment les analystes de Bernstein dans une note. “Nous ne pouvons pas exclure un nouveau round de discussions au cours de l‘année”, estime cependant la source bancaire.

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

Richard patron d’Orange victime expiatoire ?

 

Dans la vie politique il faut des fusibles et cette affaire Tapie qui n’en finit pas dont le principal responsable et Sarkozy  pourrait bien finalement se terminer avec la mise à l’écart de Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange. Lequel était directeur de cabinet de Christine Lagarde quand on a décidé l’arbitrage truqué concernant Adidas. La vérité c’est que cette affaire a été entièrement pilotée par l’Élysée ;  Tapie s’est rendu des dizaines de fois à l’Elysée. . Le patron d’Orange en tant que directeur de cabinet de Lagarde n’est sans doute pas blanc  mais il n’a fait qu’appliquer les consignes de sa ministre Christine Lagarde sur injonction de l’Élysée. On s’étonnera peut-être que Christine Lagarde ait été innocentée dans cette affaire. Faut-il surtout rappeler que Christine Lagarde est directrice du fonds monétaire international et qu’une condamnation la concernant aurait privé la France de ce poste stratégique surtout après les frasques de Strauss-Kahn. La très tolérante cour de justice de la république à innocenté Christine Lagarde se contentant de la gronder et d’admettre qu’elle avait commis des négligences. Une négligence à plus de 400 millions ! Comme pour l’instant il n’est pas possible et peut-être souhaitable pour le pouvoir d’impliquer Sarkozy, il faut quand même un bouc émissaire. Ce pourrait donc être le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard en même temps perdrait alors la direction d’Orange s’il est condamné à averti Bruno Lemaire ministre de l’économie. Certes, le grand patron jouit d’un bon bilan. Il a «fait du bon travail à la tête d’Orange. Il a pacifié une entreprise qui était dans une situation de conflit social, de souffrance considérable des salariés», assure Bruno Le Maire, soulignant dans la foulée que Stéphane Richard avait aussi «réussi en investissant davantage sur la fibre, sur des secteurs d’avenir». Malgré ce satisfecit, le locataire de Bercy reste droit dans ses bottes. «Pour toutes les entreprises publiques qui sont sous ma responsabilité de ministre de l’Économie, les règles du jeu doivent être claires: s’il y a condamnation du dirigeant, il y a départ immédiat du dirigeant», a-t-il insisté.

Orange Bank : future première banque française ?

Orange Bank : future première banque française ?

 

Quand on compare les avantages des différents néo banques avec ce qu’envisage orange Bank, banque 100% mobile, il n’y a pas de différence majeure. Un avantage toutefois avec les banques traditionnelles,  l’interrogation systématique à chaque paiement permet la mise à jour du compte en temps réel et les assurances sont personnalisables, il est d’ailleurs possible de renforcer gratuitement sa protection de la vie courante, de ses achats ou encore, au choix, de son identité.

Banque 100% mobile. Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend ainsi  devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, internet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders dont les places paraissaient bien établies mais qui pourraient être sérieusement menacées.

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en termes d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

SFR, Orange, Bouygues: des augmentations discrètes

SFR, Orange, Bouygues:  des augmentations discrètes

Alors qu’on sait que l’inflation est contenue environ à 1 %, on constate que les opérateurs télécoms ont procédé cet été cetà des augmentations de 10 à 15% de certains abonnements. Des abonnements qui constituent souvent des prix d’appel mais qui réserve parfois certaines surprises avec des facturations improbables ce que dénonce l’UFC-Que-Choisir.  De tous, SFR a été le plus avide. L’opérateur a appliqué à la plupart de ses forfaits fixes et mobiles une augmentation située entre 2 et 5 euros par mois. Y compris sur l’offre low cost Red by SFR, qui coûte 1 à 2 euros de plus par mois. De son côté, Bouygues a eu recours à un stratagème pour justifier l’augmentation. L’opérateur a décidé de facturer en supplément les frais de location de sa BBox Miami, qui étaient jusqu’à présent inclus dans le forfait. Cela équivaut à une augmentation de 3 euros par mois. Enfin, Orange a fait passer le prix de son offre fixe Découverte Internet de 21 à 24,99 euros (+3,99 euros par mois) et celui de son forfait mobile Mini de 14,99 euros à 16,99 euros (+2 euros par mois), dénonce l’UFC-Que-Choisir. « Ce n’est pas la première fois que les opérateurs profitent de l’été pour procéder à des hausses de tarifs, mais l’ampleur et la forme sont inédites cette année, notamment parce que contrairement aux années précédentes, celles-ci s’appliquent à tous, y compris aux abonnés actuels », écrit l’organisme. Les abonnés disposent de 4 mois, à partir du changement de tarif, pour résilier leur abonnement sans frais. « Au-delà de cette période, la modification sera considérée comme acceptée par le client« , précise le code de la consommation. Ceux qui ne souhaitent pas sanctionner cette pratique par une résiliation de leur abonnement peuvent toutefois consulter les modalités d’application. Certains clients peuvent en effet conserver l’ancien tarif à condition d’en faire la demande, explique l’UFC-Que-Choisir. C’est le cas, par exemple, des abonnés fixes de SFR.

L’arnaque des recharges Mobicarte d’Orange

L’arnaque des recharges Mobicarte d’Orange

Non seulement l’utilisation d’un mobile avec rechargement par Mobicarte est cher mais de plus son utilisation est limitée dans le temps. Du coup,  un abonné peut voir son crédit annulé sans préavis. Une double arnaque d’une part parce que le service est payé d’avance ensuite parce que l’opérateur peut tout simplement supprimer le service au-delà de la date de validité. Cette pratique ne concerne pas seulement Orange mais tous les opérateurs. Par contre les périodes de validité sont assez différents selon les cas. Cette pratique constitue une véritable arnaque d’autant qu’Orange ne tient aucun compte de la situation globale de clients qui dans de nombreux cas utilisent des Mobicarte pour mobile mais qui sont aussi clients pour le fixe et pour Internet. Il est curieux que de telles pratiques soient autorisées par le législateur. Quant à réclamer, c’est le parcours du combattant. Les opérateurs télécoms sont les sociétés les plus difficiles à joindre par téléphone ou même par courrier.  Ces grandes sociétés sont tellement puissantes qu’elles s’autorisent toutes les dérives commerciales et financières. C’est un peu comme si on payait un garagiste d’avance pour des frais de réparation et qu’au bout d’un délai par exemple d’un mois le garagiste refusait de faire la réparation en gardant le chèque. On objectera sans doute que les garagistes sont moins puissants que les jolies que Paul des télégrammes.

 

Pour illustrer le propos ;   exemple de lettre parue dans « que choisir »

 

Courrier envoyé à service client orange cellule Mobicarte 33732 bordeaux cedex 9.
« Je vous écris pour obtenir à nouveau le crédit de 94.08 euros perdu le 13/10/07 sur mon Mobicarte dont le numéro de téléphone est le xxxxxxxxxx.
J’ai téléphoné au 3972 le service réclamations de Mobicarte ou l’on refuse de me re-créditer au prétexte que c’est la deuxième fois que cela m’arrive.
Comme cela peut-être vérifié dans vos services je suis client Mobicarte chez orange mais je possède aussi un compte Internet et un abonnement « téléphone illimité ».
Je ne me sers de mon Mobicarte que pendant les vacances et parfois pour des problèmes spécifiques (du type « panne de véhicule ») à mon travail.
Je ne suis donc pas rivé comme un adolescent à mon mobile et j’estime que l’on peut comprendre que je puisse oublier ma date d’échéance de crédit Mobicarte.
D’autre part au 12/10/07 je possédais un crédit de 188.79 euros et seulement paraît t-il 94.08 au moment de la perte de mon crédit alors que je n’ai du envoyer qu’une quinzaine de photos maxi pendant mes vacances… (Mon amie, aussi chez orange Mobicarte, correspond avec ses filles par SMS et j’envoie de mon coté des photos par MMS).
En résumé j’effectue une requête pour obtenir le « remboursement » ou le crédit de nouveau de mon compte Mobicarte en tant que client orange à d’autres titres, (et l’on peut vérifier puisqu’il s’agit d’abonnement que je suis « bon payeur ») et d’autre part dans un souci de transparence, le coût effectif d’un MMS car je suis très surpris d’avoir dépensé 94.71 en MMS pendant mes vacances pour une quinzaine de photos !?? (Voir moins).
J’envoie ce courrier par mail à deux organismes de consommateurs que j’aviserais de votre réponse , car en cas de refus , je trouve scandaleux de se « sucrer » sur des clients qui n’ont rien d’autre à se reprocher que d’avoir oublié une date d’échéance . (Pour moins de 20 euros je pourrais comprendre le refus, mais pour 94.08 j’estime que votre service client doit pouvoir trouver une solution « raisonnable » du type reprise forfaitaire d’un montant et non pas de l’intégralité du crédit surtout vu le manque de transparence des coûts sur un téléphone mobile) ».

 

Orange au capital de Canal + ?

Orange au capital de Canal + ?

 

Il se confirme chaque jour un peu plus qu’Orange a l’intention d’opérer un rapprochement commercial avec Canal+ mais au-delà d’envisager aussi rapprochement capitalistique. D’après Reuters, Bolloré pourrait proposer à Stéphane Richard de lui céder 50% [de Canal +] en échange de titres Orange». L’éditeur du Grand Journal étant valorisé quelque 6 milliards d’euros, la moitié de l’entreprise correspondrait donc plus ou moins à 10% du capital d’un Orange qui s’en trouverait grandement renforcé dans le domaine des contenus. Sur ce créneau, dont Stéphane Richard ne voulait pas entendre parler il y a encore quelques mois, l’opérateur fait face à la concurrence agressive de SFR (propriétaire de Libération). La société détenue par Patrick Drahi en a fait la pièce maîtresse de sa stratégie de recrutement d’abonnés, pour se distinguer de son rival, qui joue plutôt sur la qualité de service et de réseau.  Dans l’immédiat, une simple prise de participation d’Orange dans Canal +, doublée d’accords commerciaux, semble réalisable. On voit mal l’Etat, détenteur de 23% du capital de l’opérateur télécoms, accepter une opération plus vaste, touchant l’actionnariat de ce fleuron aux 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, avant l’élection présidentielle de 2017. Après cela, tout est possible et dépendra beaucoup de l’identité des futurs chefs de l’Etat et du gouvernement et du prochain ministre de l’Economie

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal+ pourrait être racheté par Orange , en tout cas c’est la proposition de Stéphane Richard le patron de l’opérateur télécoms. Une hypothèse vraisemblable dans la mesure où Canal+ déstabilisé par la nouvelle ligne éditoriale perd de plus en plus d’abonnés. En cause, la reprise en main de l’information par Bolloré qui se traduit par une programmation tendant  de plus en plus vers le divertissement style D8 au contenu affaibli voire à  la limite de la vulgarité avec Hanouna. Par ailleurs Canal+ ne diffuse désormais que des matchs de foot de manière occasionnelle voire anecdotique. Pendant longtemps la moitié des abonnés de Canal étaient motivés par la diffusion de matchs de football désormais largement accessible sur BeIN. Du coup C anal plus a largement perdu qui faisait son originalité et fait de plus en double emploi avec D8. En clair le contenu de Canal+ et de plus en plus indigent excepté pour le cinéma. Orange serait donc intéressé par un rachat du groupe de TV payante Canal+, filiale de Vivendi, s’il était mis en vente, a indiqué jeudi le patron de l’opérateur télécoms français Stéphane Richard cité jeudi par Les Echos sur son site internet.  »Si Canal+ était à vendre, c’est certain qu’Orange s’y intéresserait », a déclaré le responsable interrogé sur les hypothèses de rapprochement entre les deux groupes évoquées depuis plusieurs mois.  »Beaucoup de raisons poussent à une alliance entre Orange et Canal+ dont la forme et l’importance restent à définir », a expliqué Stéphane Richard qui s’exprimait en marge d’un déplacement au Maroc. Vivendi, la maison-mère de Canal+, sous la houlette de son principal actionnaire Vincent Bolloré, consacre beaucoup d’efforts à une relance de la chaîne cryptée sans réussir pour l’instant à stopper l’hémorragie d’abonnés. Un rapprochement entre Orange et Vivendi a été évoqué par plusieurs médias, alors que Canal+ subit la concurrence de plus en plus vive dans les contenus de SFR, filiale du groupe Altice.

Affaire Tapie : ça se complique pour le PDG d’Orange

Affaire Tapie : ça se complique pour le PDG d’Orange

 

Cité à comparaitre comme témoin devant la cour de justice de la république Stéphane Richard, mis en examen dans l’enquête sur l’arbitrage Tapie, refuse pour l’instant de témoigner. Cela au motif qu’il est déjà mis en examen. Finalement une situation assez ubuesque puisque Christine Lagarde doit répondre devant la cour de justice de la république (juridiction spéciale pour les élus) et que pour le même motif Stéphane Richard lui est passible de correctionnelle. On sait que Lagarde et Richard se renvoient la responsabilité dans l’affaire Tapie. La différence c’est que a  cour de justice de la république risque d’être plus clémente vis-à-vis de Lagarde alors qu’elle est la principale responsable du cadeau à Tapie (avec Sarkozy, pour l’instant épargné !°) ; Un bel imbroglio juridique. Ou une affaire politico financière dans laquelle beaucoup de responsables sont impliqués mais pas tous inquiétés. Le PDG d’Orange, ancien directeur de cabinet de Lagarde,   est donc convoqué comme témoin par le parquet général de la Cour de justice de la République au procès de la directrice générale du FMI Christine Lagarde en décembre, a-t-on appris jeudi de sources proches de l’enquête. L’actuel PDG d’Orange n’a pas encore répondu à cette convocation, et il estime qu’il est n’est pas possible juridiquement de témoigner dans une affaire pour laquelle il est mis en examen, a-t-on indiqué dans son entourage. Le parquet général a cité à comparaître six témoins supplémentaires dans le cadre de ce procès, parmi lesquels deux autres mis en examens : Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), organisme chargé de liquider les actifs du Crédit Lyonnais, et Bernard Scemama, ancien président de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), qui assurait la tutelle du CDR. L’avocat de Bernard Scemama n’a pas souhaité répondre aux questions de Reuters. Quant au conseil de Jean-François Rocchi, Me Jean-Alain Michel, il a indiqué ne pas avoir pris de décision à ce stade sur un éventuel témoignage de son client mais il estime lui aussi que cette convocation pose un problème juridique. Il est traditionnellement attendu des témoins qui prêtent serment de dire « toute la vérité, rien que la vérité ». En cas de renvoi en correctionnelle de ces témoins par ailleurs mis en examen, leurs déclarations faites devant la CJR pourraient alors être utilisées lors de leurs propres procès. Ils pourront être dispensés de ce serment, indique toutefois une source judiciaire, qui assure que ce cas de figure s’est déjà présenté devant la CJR. Certains des mis en examen appelés à témoigner, comme Stéphane Richard, ont d’ailleurs déjà été entendus par la commission d’instruction de la CJR, rappelle cette source. Le PDG d’Orange a été confronté en mars 2014 à l’ex-ministre de l’Economie et des Finances, dont il dirigeait le cabinet au moment de l’arbitrage controversé. Lors du procès de Christine Lagarde, qui se déroulera du 12 au 20 décembre prochain, les témoins pourront être assistés de leurs avocats, ajoute la source judiciaire.  Sont également cités comme témoins par le parquet général l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête pénale, le centriste Jean-Louis Borloo, François Pérol, président du directoire du groupe bancaire BPCE, et Bruno Bézard, ex-directeur du Trésor. Dans une note adressée à Christine Lagarde le 1er août 2007, ce dernier, qui était alors directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), avait déconseillé la voie de l’arbitrage pour solder le litige opposant Bernard Tapie au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Jugée pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ayant mené au détournement par un tiers de fonds publics, la directrice générale du Fonds monétaire international devra expliquer son choix de l’arbitrage et sa décision de ne pas avoir engagé de recours contre la sentence une fois celle-ci prononcée. L’enquête pénale sur l’arbitrage controversé, qui a accordé 404 millions d’euros en 2008 à l’homme d’affaires, et que les juges soupçonnent d’avoir été un « simulacre », a été clôturée fin juin. Mais les avocats de Bernard Tapie ont déposé des demandes d’actes fin septembre, repoussant la perspective d’une ordonnance, de renvoi ou de non-lieu, a-t-on appris auprès de plusieurs sources proches de l’enquête. Six personnes ont été mises en examen dans ce dossier. Pour parler clair, on va « solliciter le temps juridique » le temps que la droite revienne au pouvoir et enterrer à nouveau cette affaire.

 

(Avec Reuters)

Orange Bank : future première banque française ?

Orange Bank : future première banque française ?

 

 

Orange qui se lance dans l’activité bancaire entend devenir l’une des principales banques françaises sinon la première. Il est clair qu’Orange avec son portefeuille clients en télécoms disposent d’un potentiel assez considérable. En outre le paiement par téléphone portable, intrenet ou Smartphone notamment pourrait constituer un atout supplémentaire. Il reste cependant du chemin à parcourir pour qu’Orange dépasse par exemple la BNP. Orange vise en effet 2 millions de clients avant 10 ans. Cela étant on peut faire la confusion entre le nombre de clients et le nombre de comptes. Pour les ménages en effet le nombre de comptes tourne autour de 130 millions. Orange  veut compter parmi les leaders. Ses ambitions sont spectaculaires: selon les syndicats, Orange vise 400.000 clients dès la première année, et 2 millions d’ici à 2024. C’est par exemple deux fois plus que les leaders historiques comme ING Direct ou Boursorama, la filiale de la Société Générale qui vient tout juste de franchir le cap des 900 000 clients. Pour Orange le chemin est encore long à parcourir si l’on s’en tient à la situation des banques en France que fait culture banque :

 

BNP Paribas affiche un produit net bancaire en augmentation de 9,6% pour atteindre 42,9 milliards d’euros en 2015 contre 39,2 milliards d’euros l’an dernier. BNP Paribas valide encore sa première place au palmarès des banques françaises en terme d’activité. Le coût du risque est stable, mais la banque aux 4 étoiles n’est plus pénalisée comme l’an passé par une amende de 6 milliards d’euros des Autorités des Etats-Unis, ainsi le résultat net part du groupe retrouve un niveau très élevé à 6,7 milliards d’euros.

Groupe Crédit Agricole : La banque verte (les caisses régionales, la holding et ses filiales dont LCL) présente un PNB de 31,8 milliards d’euros pour s’offrir une nouvelle fois la seconde place de notre classement 2016, une performance bien aidée par la dynamique de la gestion de l’épargne et l’assurance du groupe. Le RNPG ressort lui aussi en hausse à 6 milliards d’euros.

Société Générale : La banque de La Défense poursuit sa croissance en 2015 avec un PNB en hausse à 25,6 milliards d’euros. La banque précise qu’il s’agit d’une bonne performance commerciale de l’ensemble des métiers, notamment en banque de détail avec 305 000 ouvertures nettes de comptes à vue et une bonne dynamique du crédit. Le RNPG de la Société Générale termine en belle hausse à 4 milliards d’euros, il bénéficie aussi de la baisse du coût du risque.

Groupe BPCE : Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Epargne (Natixis et ses filiales) présente un PNB de 23,8 milliards d’euros, une hausse notamment portée par les métiers spécialisés de Natixis. Le groupe BPCE est désormais en 4ème position de notre classement des banques. Le résultat net part du groupe est en hausse à 3,2 milliards d’euros.

Groupe CM11-CIC : Ce groupe est composé de 11 fédérations Crédit Mutuel, du Crédit Industriel et Commercial (CIC) et ses filiales. Le groupe mutualiste réalise un Produit Net Bancaire en hausse à 12,8 milliards d’euros, avec développement notable des activités extra-bancaire : assurances, téléphonie, télésurveillance et ventes immobilières… Le résultat net part du groupe affiche un niveau record pour ce groupe à 2,3 milliards d’euros.

La Banque Postale : La banque du groupe La Poste présente une légère hausse de son PNB 5,7 milliards d’euros (stable avec les arrondis…). Tout comme sa rentabilité qui atteint 707 millions d’euros. Son activité de crédit immobilier progresse de +43% profitant du contexte de renégociation des prêts immobiliers. La Banque Postale mise également sur la clientèle de professionnels et d’entreprises pour l’année 2016.

Crédit Mutuel Arkéa : Composé de 3 caisses régionales Crédit Mutuel Arkéa, la banque en ligne Fortuneo, et de nombreuses des filiales (bail, affacturage, assurance…). Ce groupe breton se fait remarquer par sa volonté d’indépendance vis-à-vis du groupe national Crédit Mutuel-CIC. Les irréductibles bretons communiquent un PNB de à 1,8 milliards d’euros et une rentabilité de 296 millions d’euros.

 

Mais il est indéniable que l’offre bancaire d’Orange accessible aussi sur Internet et par l’application mobile va consistiter un atout considérable qui pourrait accélérer le développement de rangements. L’offre sera d’abord distribuée dans 140 boutiques, qui ont déjà été sélectionnées sur les 850 que compte le réseau. « Ce sont les plus grosses, celles dans lesquelles il est possible d’aménager un espace de confidentialité ». Dès le deuxième semestre 2017, l’offre sera également distribuée par les réseaux Groupama et Gan. Ce qui représente 3.000 points de vente supplémentaires. Dans les boutiques, les appels à candidature ont déjà été lancés. 700 commerciaux triés sur le volet vont être formés sur 80 heures, le minimum réglementaire pour être habilités à vendre des produits bancaires. Orange recherche « les plus expérimentés » précise un document interne. « Nous n’allons pas transformer nos agences en banques ou nos commerciaux en conseillers bancaires » explique-t-on au sein du groupe. « Ils seront en quelque sorte des apporteurs d’affaires » ajoute un responsable syndical qui décrit le futur scénario : l’idée, c’est qu’à chaque fois qu’un client entre dans la boutique pour souscrire un forfait, le conseiller lui propose l’ouverture d’un compte, avec à la clé des réductions ».

 

(Avec BFM et agences)

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Orange, bientôt la fin du téléphone fixe ?

Orange, bientôt la fin du téléphone fixe ?

 

 

Ce sera bientôt la fin du bon vieux téléphone fixe devront ce convertir au téléphone via Internet (ligne ADSL). L’opérateur testera en 2017 dans 14 communes de Bretagne l’arrêt progressif du téléphone fixe classique au profit d’accès à base de technologies Internet. Orange prépare ses clients à l’extinction définitive du service par grandes zones géographiques, à partir de 2021. Dans le cadre de la modernisation de ses réseaux, Orange a prévu d’arrêter la téléphonie classique dont les infrastructures techniques, vieilles de 30 à 40 ans selon les zones, deviennent obsolètes et coûteuses à maintenir. L’opérateur étant tenu d’annoncer au moins 5 ans à l’avance l’arrêt technique de son service téléphonique de base sur une quelconque partie du territoire, il a décidé de lancer dès 2016 en Bretagne ce chantier d’ampleur nationale.  L’enjeu pour Orange consiste à débrancher progressivement sur toute la France 10,6 millions de « vieilles » lignes en service (fin 2015) contre 23,8 millions de lignes ADSL par lesquelles, via une box d’opérateur, passent les trafics liés à la voix, le web et la télévision. Cette extinction annoncée ne concerne pas le réseau d’accès en cuivre même si Orange teste aussi le remplacement complet de son réseau en cuivre par la fibre optique, sur toute la ville de Palaiseau en Ile-de-France (cf encadré ci-dessous). Partout ailleurs, son réseau de cuivre sert encore de base aux 23,8 millions de lignes ADSL.

(Avec BFM)

Après l’échec avec Orange quel avenir pour Bouygues

Après l’échec  avec Orange quel avenir pour Bouygues

L’échec de la fusion Orange Bouygues Telecom ne fait émerger aucun vainqueur. Dans ce marché maintenu à quatre opérateurs la concurrence risque d’être toujours aussi rude, il sera difficile de dégager des marges nécessaires aux énormes investissements qui s’imposent pour rester performant dans le secteur. Mais le grand perdant est sans doute l’opérateur Bouygues qui épuise ses marges pour réaliser les investissements nécessaires dans les télécoms. Au détriment d’ailleurs des ses intérêts financiers globaux du groupe. Un groupe certes solide mais aux activités disparates par ailleurs très concurrencées. D’abord le BTP où du fait de la crise la conjoncture n’est pas très enthousiasmante sauf sur certains marchés à l’international. Ensuite les médias avec TF1 qui ne cesse de perdre d’audience en raison du vieillissement de la grille et de l’explosion des médias concurrents enfin évidemment les télécoms  là où  il convient de disposer d’une surface suffisante pour supporter les investissements imposés par le rythme de renouvellement des technologies. Bref la question pourrait quand même se reposer du recentrage de Bouygues sur des métiers qu’il connaît et dont la rentabilité est davantage assurée que dans des activités au caractère très évolutif. L’échec de la vente de Bouygues Telecom à Orange ramène le groupe Bouygues à la case départ, laissant sans réponse la plupart des questions entourant la stratégie à long terme du groupe de BTP, de médias et de télécommunications. « L’hypothèse d’une consolidation (…) devient exclue pour un certain temps », écrit Grégoire Thibault, analyste chez Natixis, dans une note publiée lundi. Au moins peut-être, dit-il, jusqu’à l’élection présidentielle de l’an prochain. « Malgré les efforts massifs de simplification (réalisés par la filiale télécoms de Bouygues), la vie ne sera pas facile, vu sa taille relativement petite et le fait que le marché français des télécommunications ne peut prétendre qu’aux taux de croissance d’un marché mature », commente Kepler dans une note de recherche.  L’échec avec Orange constitue à ce titre une occasion manquée de modifier en profondeur un groupe fondé en 1952 et de donner de nouveaux relais de croissance à ses différents métiers. D’autant plus qu’il ne dispose pas d’amortisseurs de cycles, contrairement à Vinci ou Eiffage. Ses homologues français du BTP sont en effet soutenus par les revenus récurrents de leurs concessions autoroutières ou aéroportuaires, alors que le groupe Bouygues a soldé ses dernières aventures dans les concessions avec la vente en 2005 de la Saur (gestion de l’eau) et la cession en 2013 de ses parts dans Cofiroute.

(Avec Reuters)

Martin Bouygues : «Pourquoi je n’ai pas vendu à Orange»

Martin Bouygues : «Pourquoi je n’ai pas vendu à Orange»

 

 

Dans le Figaro le patron du groupe Bouygues explique pourquoi il n’a pas vendu sa filiale télécom à Orange.

 

 

 

 

 

«Certains ont cru que je bluffais et que je négociais dos au mur. C’était stupide et même puéril de le penser». Comme à son habitude, Martin Bouygues ne mâche pas ses mots. Dans un entretien au Figaro, le PDG du groupe Bouygues s’explique sur les raisons de l’échec des négociations qui avaient été entamées trois mois plus tôt avec Orange, et qui auraient abouti à un partage des actifs de Bouygues Telecom entre Orange, SFR, et Free.

 

«Ma première préoccupation, essentielle, était le maintien des emplois et du statut des salariés de Bouygues Telecom. La deuxième, c’était que je crois dans l’avenir du secteur des télécoms et que je souhaitais que le groupe Bouygues demeure un acteur dans ce secteur, et donc qu’il trouve sa place d’actionnaire chez Orange. Ensuite, je demandais que le montant de l’opération soit proche de l’offre que nous avait faite Patrick Drahi il y a un an. Enfin, Bouygues ne devait pas assumer seul le risque d’exécution. Toutes ces conditions, je les ai exposées, très clairement, dès le départ. Il n’y avait aucun malentendu possible», explique Martin Bouygues. «Si nous étions quatre à la table des négociations, nous n’étions que trois à vouloir aboutir. Manifestement, l’un des protagonistes nourrissait l’ambition d’avoir le maximum en payant le minimum, tout en gardant la possibilité de se retirer». Martin Bouygues refuse d’en dire plus. Cependant, l’histoire de la négociation (dans Le Figaro du 2 avril) atteste du fait que Free, détenu par Xavier Niel, aurait cherché à obtenir un maximum de garanties en cas de réalisation de l’opération.

Les exigences «très étranges» de Bercy

Pour Martin Bouygues, en tout cas, l’absence d’accord entre les quatre opérateurs a pesé plus lourd dans la balance que les exigences de l’État. «Si nous étions parvenus à un accord entre les quatre opérateurs, ce sujet-là aurait fini, je l’imagine, par trouver sa solution», dit-il, tout en convenant avoir «trouvé très étranges» les exigences de Bercy.

Pour l’avenir, le PDG du groupe Bouygues s’affiche serein. «La consolidation du marché français avait du sens. Mais puisqu’elle n’a pas lieu, nous allons continuer d’évoluer dans un marché à quatre opérateurs. (…) S’agissant de Bouygues Telecom, je ne suis pas inquiet. L’entreprise est parfaitement viable dans un marché à quatre. Elle est la première à avoir fait des efforts de rationalisation, considérables. Sa structure de coûts est une des plus basses du marché, et elle a l’un des meilleurs réseaux mobiles. Le premier trimestre témoignera de notre croissance à la fois dans le fixe et dans le mobile. Nous avons, avec les cash-flows et la puissance du groupe Bouygues, les moyens nécessaires pour investir et continuer de développer Bouygues Telecom.»

 

Échec Orange et Bouygues : Bouygues trop valorisé et trop gourmand

Échec Orange et Bouygues : Bouygues trop valorisé et trop gourmand

 

 

C’est sans doute la complexité du dossier qui est responsable de l’échec, aussi l’entêtement des négociateurs.  D’un côté on se demande si Martin Bouygues a vraiment envie de vendre sa branche télécom et côté gouvernement on n’est pas disposé à voir un investisseur privé monter en puissance dans d’une entreprise au développement exemplaire. Premier élément d’opposition, celui du montant de la valorisation de Bouygues Telecom que le groupe estimé autour de 10 milliards. Une somme précédemment offerte par SFR mais qui paraissait déjà excessive. Pourtant Bouygues avait refusé l’offre. Bouygues Telecom n’a guère d’avenir en restant isolé surtout dans un contexte caractérisé par une guerre des prix du coup le prix de Bouygues Telecom ne peut être évalué qu’au regard de cet avenir incertain. Côté gouvernement on ne souhaitait pas diluer le capital de l’État dans une entreprise au développement exceptionnel notamment à l’international. Du coup on voulait imposer le blocage de l’influence de Bouygues dans Orange.  autre question aussi les conditions de répartitions de dépouilles de cette hypothèse de mariage entre Orange et Bouygues. L’autorité de la concurrence aurait notamment imposé que Bouygues notamment se débarrassent  d’activités au profit d’autres opérateurs qui dans la négociation se sont aussi montrés un peu gourmand.  bref un pêché général de gourmandise pour toutes les parties intéressées. Reste quand même l’interrogation dominante Bouygues a-t-il vraiment l’intention de ce séparé de sa branche télécoms ? « Le top management d’Orange commence à se demander si Martin Bouygues est vraiment prêt à vendre Bouygues Telecom, une entreprise qu’il a lui-même fondée en 1994″, disait alors une source proche du dossier. La valorisation de Bouygues Telecom, le niveau de la participation de Bouygues dans Orange et la représentation du groupe de BTP au sein d’un conseil élargi de l’opérateur télécoms étaient vus comme autant de dossiers à trancher.  Selon des sources interrogées par Reuters, Emmanuel Macron ne voulait, en outre, à aucun prix apparaître comme le ministre de l’Economie qui aurait permis à Martin Bouygues de prendre le contrôle de l’ancien France Telecom. Si l’opération avait été à son terme, Bouygues serait devenu le premier actionnaire privé d’Orange à travers une augmentation de capital réservée, qui aurait mécaniquement dilué la participation de 23% de l’Etat. Le ministre de l’Economie voulait notamment que Bouygues s’engage à geler sa participation dans Orange pour une durée de sept ans et renonce aux droits de votes doubles qu’obtiennent les investisseurs de long terme. Conclusion personne ne gagne vraiment suite à cet échec des négociations entre Bouygues et Orange mais le plus grand perdant c’est sans doute Bouygues dans l’avenir en tant qu’opérateur isolé paraît hypothétique.

Bouygues prend 12% d’Orange : un paysage télécom modifié

Bouygues prend 12% d’Orange : un paysage télécom modifié

 

La contrepartie de l’absorption de Bouygues Telecom par Orange sera la montée de Bouygues à hauteur de 12 % dans Orange. Initialement le gouvernement voulait davantage limiter la montée de Bouygues dans Orange mais un accord a finalement été trouvé. Un accord qui évite de sortir tout le cash qui aurait été nécessaire. Pour constituer le nouvel ensemble Le ministère de l’Economie aurait accepté que Bouygues prenne 12% du capital d’Orange en échange de l’apport de Bouygues Telecom à l’opérateur historique, lit-on jeudi sur le site de BFM Business. « Selon nos informations, l’État, qui détient 23% d’Orange, vient tout juste d’assouplir sa position pour se rapprocher des exigences de Martin Bouygues », écrit BFM Business.  L’accord passé entre Bouygues et Orange va modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation commercialement et surtout financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1  va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante cette opération serait largement soutenue par le gouvernement qui voit là  une opportunité de peser sur la politique éditoriale de TF1 puisque l’État est le premier actionnaire d’Orange. Une manière aussi de contrebalancer l’influence de BFM considéré comme peu favorable au pouvoir actuel. De ce point de vue l’autorisation donnée à LCI d’être diffusé sur la TNT n’est sans doute pas à hasard mais s’inscrit dans cette vaste redistribution des cartes dans le paysage télévisuel et des télécoms.

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