Archive pour le Tag 'Maison'

SONDAGE JDD 2022 : Un sondage maison pour Macron !

SONDAGE JDD 2022 : Un sondage maison pour Macron !

 

Sondage maison comme d’habitude pour le JDD qui soutient Macon. Ainsi son étude affirme en titre que 62 % des Français ne croient pas que Valérie Pécresse pourrait battre Emmanuel Macron et pas davantage Le Pen.

Notons qu’il ne s’agit pas d’un sondage portant sur des intentions de vote des sondés car là le résultats serait différent puisque dess sondages démontrent que le score serait très serré entre Macron et Pécresse et même que Pécresse pourrait triompher.

Et pour bien enfoncer la candidate Pécresse, le JDD affirme que Valérie Pécresse a encore beaucoup à prouver aux yeux des Français : ils ne sont que 17% à partir du principe qu’elle ferait « mieux » à l’Élysée. Pas mieux, mais pas pire non plus. Seule une minorité (30%) estime qu’elle ferait « moins bien », la majorité des sondés considérant, à 53%, qu’elle ne ferait « ni mieux ni moins bien ».

Cependant d’après le JDD, sur le terrain économique, la candidate LR est par ailleurs jugée – légèrement – plus crédible que ses concurrents : 16% estiment qu’elle ferait « mieux » que ­Macron, contre 12% pour Marine Le Pen et seulement 6% pour Zemmour. Surtout, Pécresse est, de loin, considérée comme la plus capable de l’emporter face à Macron en 2022 : 46% des sondés pensent qu’elle pourrait le battre. Ils sont nombreux à croire en ses chances : à droite, bien sûr (85% des sympathisants LR), mais aussi au RN (46%) et à gauche (46% des sympathisants EELV et 45% des socialistes).

En revanche, seule une minorité (32%) pense que Le Pen pourrait battre Macron, et moins d’un quart (21%) que Zemmour y parviendrait. « Pour les Français, si Pécresse est au second tour, il y a match, alors que si Le Pen et Zemmour y sont, il n’y a pas de match », conclut Dabi. De quoi conforter la stratégie de la candidate LR : devenir, demain, le réceptacle du « tout sauf Macron ».

« Ensemble citoyens !: Maison commune » majorité et ou une maison de « pass » politique ?

« Ensemble citoyens !: Maison commune » majorité et ou une maison de « pass » politique  ?

Le grand projet de maison commune soutenu par Bayrou accouche d’une souris. Le centriste voulait en effet créer un grand parti commun ; en fait, il faudra se contenter d’une sorte de club de quelques chapeaux à plumes délivrant la bénédiction macronienne  pour les législatives. « Ensemble citoyens ! », nom ridicule s’il en est, ne pourra même pas recueillir l’adhésion de soutiens de Macron . En réalité, il réunira Castex , Ferrand, Bayrou  et Édouard Philippe .

Une composition pas tellement disruptive mais des politiques chevronnés qui n’ont pas grand-chose à apporter à la France hormis des investitures aux arrivistes. Parmi ces derniers , beaucoup des 260 députés d’en marche qui   seront éjectés des listes de candidats. Il faut dire que très peu ont réussi à se faire une place et a émerger de ce magma très composite recruté sur Internet et dans les instituts politiques.

La maison commune « ensemble citoyens » risque de demeurer une résidence très transitoire juste le temps de récupérer la précieuse onction des autorités majoritaires pour les législatives ; bref une sorte de maison de « pass politique « où vont se côtoyer anciens républicains mécontents, ancien socialiste reconverti, chômeurs politiques en quête d’un job et autre personnalités médiatique soudain converti à l’intérêt collectif. Une hétérogénéité qui ne gênera pas Macron puisque voulue par le monarque républicain qui ne veut surtout pas s’encombrer d’un parti.

Politique-«Ensemble citoyens !» La pauvreté sémantique de la maison commune de Macron !

Politique-«Ensemble citoyens !» La pauvreté sémantique de la maison commune de Macron !

 

Chacun aura sans doute noté que le débat politique actuellement n’est guère à la hauteur des enjeux y compris vis-à-vis de l’échéance présidentielle. Ce serait plutôt en ce moment un concours de promesses notamment concernant l’augmentation du SMIC. Du côté de la majorité , on a mis des semaines pour trouver le nom de la maison commune qui rassemblera les organisations très balkanisées qui soutiennent Macron. La pauvreté sémantique du nom de cette maison « ensemble citoyens » est à la mesure de la pauvreté du contenu politique.

Le nom du parti en marche ( la république en marche) n’était déjà pas très signifiant mais cette fois le nom de la maison commune n’est porteur d’aucun véritable sens. Il faut espérer que les boîtes de communication spécialisées n’ont pas phosphoré pendant des mois pour aboutir à une telle nullité.

En réalité Macron compte surtout sur lui-même pour se faire élire et cette maison commune « ensemble citoyens  » aura surtout pour mission de délivrer les investitures pour les législatives où le pouvoir n’est pas du tout certain d’obtenir la majorité.  Moins ambitieux qu’initialement espéré par certains, le dispositif prévu vaut surtout pour les élections législatives de juin 2022. Il vise à coordonner les investitures afin que la majorité s’accorde sur le nom d’un candidat dans chaque circonscription, même si chaque parti conservera sa propre commission d’investiture.

Preuve du peu d’ambition de cette maison commune elle sera dirigée par quatre oligarques déjà usés jusqu’à la corde. Richard Ferrand, François Bayrou, Édouard Philippe et Jean Castex. Curiosité enfin : cette maison commune ne permettra pas une adhésion directe. Bref la maison commune sera une sorte de club de chapeau à plumes.

«Ensemble citoyens !» : La maison commune sans adhérents !

«Ensemble citoyens !» : La maison commune sans adhérents !

 

Un curieux objet mal identifié que cette maison commune de la majorité appelée « ensemble citoyens »qui a la particularité de ne pas recruter d’adhérents en tout en souhaitant qu’on adhère à ses objectifs. En réalité ,il s’agit d’une sorte de club qui tente d’assembler les organisations très balkanisées qui soutiennent Macron. Certains au sein de la majorité auraient souhaité transformer la maison commune en véritable parti mais Macron ne s’y est opposée. L’intéressé compte surtout sur lui et veut éviter l’éventuelle pression d’un parti qui lui imposerait des orientations.

La maison commune ensemble citoyens sera donc simplement un club de politiciens dont l’objet sera surtout de délivrer la bénédiction pour les législatives prochaines.

«Ensemble citoyens !», l’association des partis de la majorité, sera lancée le 29 novembre lors d’un meeting à la Maison de la Mutualité, à Paris. La nouvelle a été annoncée mardi par le chef de file de La République en marche (LREM), Stanislas Guerini, lors d’une réunion de la direction du mouvement. L’invitation a été envoyée mercredi.

L’événement doit permettre de mettre en scène le rassemblement de la majorité derrière le chef de l’État en attendant qu’il officialise sa candidature à l’Élysée. Les détails de cette «maison commune» ont été soigneusement étudiés.

Les dirigeants de la majorité ont finalement opté pour une structure légère, au terme de plusieurs mois de négociations autour du président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. Cette alliance de LREM et de ses alliés – le Mouvement démocrate (MoDem) ; Agir ; le nouveau parti d’Édouard Philippe «Horizons» ; et Territoires de progrès – sera fondée sur une charte de principes communs. Elle sera dirigée par un comité exécutif autour de quatre personnalités : Richard Ferrand, François Bayrou, Édouard Philippe et Jean Castex. Un beau quatuor de politiciens !

«Ensemble citoyens !» La pauvreté sémantique de la maison commune de Macron !

«Ensemble citoyens !» La pauvreté sémantique de la maison commune de Macron !

 

Chacun aura sans doute noté que le débat politique actuellement n’est guère à la hauteur des enjeux y compris vis-à-vis de l’échéance présidentielle. Ce serait plutôt en ce moment un concours de promesses notamment concernant l’augmentation du SMIC. Du côté de la majorité ;on a mis des semaines pour trouver le nom de la maison commune qui rassemblera les organisations très balkanisées qui soutiennent Macron. La pauvreté sémantique du nom de cette maison « ensemble citoyens » est à la mesure de la pauvreté du contenu politique.

Le nom du parti en marche ( la république en marche) n’était déjà pas très signifiant mais cette fois le nom de la maison commune n’est porteur d’aucun véritable sens. Il faut espérer que les boîtes de communication spécialisées n’ont pas phosphorét pendant des mois pour aboutir à une telle nullité.

 «Ensemble citoyens !», l’association des partis de la majorité, sera lancée le 29 novembre lors d’un meeting à la Maison de la Mutualité, à Paris. La nouvelle a été annoncée mardi par le chef de file de La République en marche (LREM), Stanislas Guerini, lors d’une réunion de la direction du mouvement.

 

En réalité Macron compte surtout sur lui-même pour se faire élire et cette maison commune « ensemble citoyens  » aura surtout pour mission de délivrer les investitures pour les législatives où le pouvoir n’est pas du tout certain d’obtenir la majorité.  Moins ambitieux qu’initialement espéré par certains, le dispositif prévu vaut surtout pour les élections législatives de juin 2022. Il vise à coordonner les investitures afin que la majorité s’accorde sur le nom d’un candidat dans chaque circonscription, même si chaque parti conservera sa propre commission d’investiture.

Preuve du peu d’ambition de cette maison commune elle sera dirigée par quatre oligarques déjà usés jusqu’à la corde. Richard Ferrand, François Bayrou, Édouard Philippe et Jean Castex. Curiosité enfin : cette maison commune ne permettra pas une adhésion directe. Bref la maison commune sera une sorte de club de chapeau à plumes.

Bataille culturelle autour de la maison individuelle

Bataille culturelle autour de La maison individuelle 

La ministre du logement, Emmanuelle Wargon, a critiqué un modèle qui serait un « non-sens écologique, économique et social ». Le débat entre ceux qui fustigent le « pavillon » et ceux qui le plébiscitent n’est pas nouveau.

 

 

Un papier du Monde évoque la bataille culturelle engagée autour de la condamnation de la maison individuelle avec jardin.La ministre du logement, Emmanuelle Wargon, a touché un point sensible le 14 octobre. « L’idéal plébiscité par 75 % des Français, c’est la maison individuelle. Mais le modèle d’urbanisation pavillonnaire, ce rêve construit dans les années 1970, dépourvu d’espaces publics et qui dépend de la voiture, constitue aujourd’hui un non-sens écologique, économique et social. Il n’est pas soutenable et nous mène à une impasse », a-t-elle assuré, à Paris, en clôture des concertations nationales sur le thème « Habiter la France de demain », qu’elle avait lancées en février 2021.

Des critiques acerbes ont tout de suite fusé, venues, d’abord, des constructeurs qui déplorent « la stigmatisation persistante de l’habitat individuel, à contresens des aspirations des Français », mais aussi de la droite. Valérie Pécresse, candidate à la candidature (LR) pour l’élection présidentielle, a cosigné, avec Jean-Pierre Gorges, son porte-parole également maire de Chartres (Eure-et-Loir), une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche du 20 octobre. Ils y instruisent un procès en « indifférence qui touche au mépris » de la ministre envers « trois Français sur quatre qui rêvent justement d’une maison individuelle avec jardin, si possible »« Les technocrates qui nous gouvernent prétendent décider à notre place de notre bonheur », dénoncent-ils.


Le divorce entre certaines élites, experts ou urbanistes qui fustigent le « pavillon », terme péjoratif dans leur lexique, et les Français qui veulent une « vraie maison avec jardin, non-mitoyenne et dont on peut faire le tour » n’est pas récent. Dans l’ouvrage Anachronismes urbains (Presses de Sciences Po, 2020), l’urbaniste Jean-Marc Offner – qui a longtemps dirigé l’agence d’urbanisme de Bordeaux – rappelle que la lutte contre « l’étalement urbain, la marée pavillonnaire, l’urbanisation discontinue, le mitage » s’est engagée dès les années 1970, avec une série de lois et d’injonctions.

Densification et ville durable

La loi Solidarité et renouvellement urbain, de 2000, a scellé le lien entre densification et ville durable en imposant l’idée que le terrain est désormais une ressource rare, à préserver. Or, pour M. Offner, « ce n’est pas la maison individuelle qui pose problème, mais la maison construite dans le diffus, hors de tout aménagement, à coups de divisions parcellaires incontrôlées, qui représentent des deux tiers aux trois quarts de la production » suggérant « d’inventer enfin un urbanisme pour les maisons ».

Loin d’être une lubie égoïste, la maison offre des qualités indéniables d’habitat, d’environnement, un cadre de vie sécurisant et épanouissant où il est loisible de bricoler, décorer, jardiner. « C’est aussi la promesse d’une sociabilité apaisée, le jardin permettant de mettre à distance le voisin sans pourtant parler d’un repli », estiment la sociologue Anne-Claire Davy et la géographe Lucile Mettetal, dans leur note de mars 2020 pour l’Institut Paris Région, « La maison individuelle en Ile-de-France : je t’aime… moi non plus ».

Société–Condamnation de la maison individuelle ou le totalitarisme urbanistique

Société–Condamnation de la maison individuelle ou le totalitarisme urbanistique

 

 

Récemment, la ministre du logement a considéré que la maison individuelle avec jardin devait être condamnée pour des raisons sociales, économiques et environnementales. Le problème, c’est que les médias ont révélé que l’intéressée possédait  aussi une maison dans la région parisienne de 150 m² est dotée d’un jardin. Dès le lendemain de cette découverte, l’intéressée a sérieusement pédalé pour relativiser ses propos.

Reste cependant la philosophie de fond à savoir la politique urbanistique de Metropolisation  à outrance qui vise à concentrer activités et habitats. L’objectif étant  tout à la fois de regrouper  toutes les activités humaines tout autant que d’assurer une sorte de contrôle supplémentaire sur les comportements. Bref une vision totalitaire que soutiendrait bien volontiers les Chinois.

Comme souvent, cette vision technocratique s’appuie sur des préoccupations écolos et capitalistes, les deux n’étant nullement contradictoires. Il s’agit de favoriser ce qu’on appelle la croissance endogène, c’est-à-dire faire entrer le maximum d’activités dans le champ du marché. Pour le justifier écologiquement, , on s’appuie sur la critique de l’artificialisation des sols. Comme si cette artificialisation était nouvelle. Elle est même née avec le développement des humains qui ont modelé complètement la nature.

D’un point de vue sociétal, il sera difficile de faire croire qu’il est humainement plus sain de vivre dans des villes surpeuplées, polluées et pleines d’insécurité. Bref, la dictature de la métropolisation risque encore d’être contestée même si malheureusement elle gagne le monde entier grâce à l’abandon de l’aménagement d’une partie des territoires. Et cela jusqu’au ridicule quand on envisage de faire pousser des céréales sur les terrasses des immeubles !

Condamnation de la maison individuelle ou le totalitarisme urbanistique

Condamnation de la maison individuelle ou le totalitarisme urbanistique

 

 

Récemment, la ministre du logement a considéré que la maison individuelle avec jardin devait être condamnée pour des raisons sociales, économiques et environnementales. Le problème, c’est que les médias ont révélé que l’intéressée possédait  aussi une maison dans la région parisienne de 150 m² est dotée d’un jardin. Dès le lendemain de cette découverte, l’intéressée a sérieusement pédalé pour relativiser ses propos.

Reste cependant la philosophie de fond à savoir la politique urbanistique de Metropolisation  à outrance qui vise à concentrer activités et habitats. L’objectif étant  tout à la fois de regrouper  toutes les activités humaines tout autant que d’assurer une sorte de contrôle supplémentaire sur les comportements. Bref une vision totalitaire que soutiendrait bien volontiers les Chinois.

Comme souvent, cette vision technocratique s’appuie sur des préoccupations écolos et capitalistes, les deux n’étant nullement contradictoires. Il s’agit de favoriser ce qu’on appelle la croissance endogène, c’est-à-dire faire entrer le maximum d’activités dans le champ du marché. Pour le justifier écologiquement, , on s’appuie sur la critique de l’artificialisation des sols. Comme si cette artificialisation était nouvelle. Elle est même née avec le développement des humains qui ont modelé complètement la nature.

D’un point de vue sociétal, il sera difficile de faire croire qu’il est humainement plus sain de vivre dans des villes surpeuplées, polluées et pleines d’insécurité. Bref, la dictature de la métropolisation risque encore d’être contestée même si malheureusement elle gagne le monde entier grâce à l’abandon de l’aménagement d’une partie des territoires. Et cela jusqu’au ridicule quand on envisage de faire pousser des céréales sur les terrasses des immeubles !

La maison individuelle n’est pas un non-sens écologique

La maison individuelle n’est pas un non-sens écologique

 Jean-Louis Thériot, ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne, répond à Emmanuelle Wgon que la maison individuelle n’est pas un non-sens économique, écologique et social contrairement à ce que la ministre du logement avait affirmé. Une ministre du logement qui comme bien d’autres responsables politiques éprises en pleine contradiction puisqu’elle possède une maison de 150 m² avec jardin dans la région parisienne !

Notons qu’en matière de contradictions, Nicolas Hulot, ancien ministre de l’écologie apôtre de la décroissance et de la sobriété détient sans doute le pompon puisqu’il a quatre ou cinq résidences et une douzaine de véhicules automobiles.

Le député de Seine-et-Marne a évidemment raison de défendre le concept de maisons individuelles avec jardin soutenu par 75 % des Français et de s’opposer au concept urbanistique totalitariste de supèr concentration urbaine qui livre la totalité des activités humaines à la logique du marché, qui menace la sécurité et les libertés.

Député LR de Seine-et-Marne, Jean-Louis Thiériot est par ailleurs avocat et historien. Auteur de plusieurs ouvrages remarqués, il a notamment publié De Gaulle, le dernier réformateur (Tallandier, 2018).

 tribune

 

Les mots d’Emmanuelle Wargon sur les maisons individuelles «non-sens écologique, économique et social» ont suscité un légitime émoi. Pour preuve le rétropédalage poussif de la ministre – d’autant plus piquant que l’intéressée vit elle-même… dans une maison individuelle. Ces propos en disent long sur la déconnexion des élites face aux aspirations des Français, qui, à plus de 75 %, rêvent d’une maison individuelle avec jardin et terrasse. Ils en disent plus long encore sur leur constructivisme social, inspiré par la charte d’Athènes de Le Corbusier (1933), aux origines de la politique des grands ensembles (1951) et des zones à urbaniser en priorité (ZUP, 1959), dont on sait les conséquences désastreuses.

La déclaration d’Emmanuelle Wargon est d’autant plus grave qu’elle est factuellement erronée

Société-Maison individuelle et aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

Maison individuelle et aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. En outre des les habitants concentrés dans des buildings de plus en plus nombreux, de plus en plus hauts , de plus en plus serrés puisque la ministre du logement vient de condamner le concept de maison individuelle. Ou la résurgence d’un modèle d’urbanisme totalitaire à la mode chinoise.

 

Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres - au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie. Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

La maison individuelle condamnée ?

La maison individuelle condamnée ? 

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’après G régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Société–La maison individuelle condamnée !

Société–La maison individuelle condamnée !

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’aprèsG régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène, c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

La maison individuelle condamnée par la folie technocratique du gouvernement

La maison individuelle condamnée par  la folie technocratique du gouvernement

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’aprèsG régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Maison individuelle et aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

Maison individuelle et aménagement du territoire : la folie de la métropolisation

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. En outre des les habitants concentrés dans des buildings de plus en plus nombreux, de plus en plus hauts , de plus en plus serrés puisque la ministre du logement vient de condamner le concept de maison individuelle. Ou la résurgence d’un modèle d’urbanisme totalitaire à la mode chinoise.

 

Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres - au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie. Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Condamnation de la maison individuelle : la folie technocratique du gouvernement

Condamnation de la maison individuelle : la folie technocratique du gouvernement

La ministre du logement condamne sans appel le concept de maison individuelle considéré comme un non-sens écologique et social. Notons cependant que l’intéressée d’aprèsG régory Monod, président du Pôle Habitat-FFB possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne !

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super-concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental !

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui surveillent, analysent et orientent tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Maison individuelle : un « non-sens écologique » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique »  pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui seraient aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus écologique et environnementale.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation. Le remède étend évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux toujours plus serré dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel wagon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain a de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposé de ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et in sécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste wagon, auteur fonctionnaire a surtout eu pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia (Wikipédia)

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie supe concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

« L’Europe : une maison commune »

« L’Europe : une maison commune »

«L’Europe est notre maison commune» – la tribune des ambassadeurs de Hongrie, Pologne, Slovaquie et Tchéquie en France

 

Il y a trente ans, la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie, se libéraient de l’étreinte du bloc soviétique et commençaient un retour commun vers l’Occident, entamant aussi l’intégration historique du continent européen. Aujourd’hui encore, certains habitants de l’Europe occidentale ont du mal à comprendre les défis politiques, économiques et sociaux que ces jeunes démocraties devaient affronter.

Le 15 février 1991, au château hongrois de Visegrád, les chefs des trois pays, et auparavant les leaders de l’opposition démocratique, ont décidé d’unir leurs forces afin de satisfaire aux attentes de leurs sociétés et d’adhérer le plus rapidement à la communauté occidentale des pays démocratiques.

Cette coopération, connue comme Groupe de Visegrád, a donné lieu à une plateforme de dialogue politique dont le couronnement était l’adhésion de ses membres à l’UE, l’OTAN et l’OCDE. En parlant de ces événements cruciaux, on oublie souvent que la coopération de Visegrád a aussi favorisé une stabilisation dans la région, si nécessaire à l’époque. Au moment où l’enthousiasme de ces temps s’entrelaçait, aussi en France, avec une inquiétude concernant un potentiel trouble de l’équilibre en Europe, à l’image des différends et des conflits qui commençaient à déchirer les Balkans, les pays de Visegrád mettaient les intérêts communs par-dessus tout. La coopération régionale a créé le cadre des actions ciblées et organisées en faveur de la réconciliation et de l’intégration à l’échelle européenne. Le groupe de Visegrád reste désormais un catalyseur de la coopération au sein de l’Europe centrale entière.

Par ailleurs, pour contribuer davantage à l’enracinement de cette coopération non seulement au niveau politique mais aussi au niveau humain, le Fonds de Visegrád a été créé en 2000. Il constitue un outil pour cultiver les liens historiques et pour continuer le rapprochement des sociétés de notre région.

Intégration. Fort de ces expériences d’intégration uniques, le Groupe de Visegrád tient beaucoup à les partager avec les voisins de l’UE : ceux des Balkans occidentaux et ceux faisant partie du Partenariat oriental, ainsi qu’à les attirer vers la communauté occidentale.

Trente ans après la chute du communisme, le succès économique et politique aussi bien que le grand progrès social de nos quatre pays est incontestable. Il serait impossible sans la détermination de nos jeunes démocraties, toutefois le soutien des partenaires de l’Europe occidentale a également été très important. Grâce à ces succès, nous pouvons contribuer aujourd’hui au développement de toute la communauté. Les membres du groupe restent un moteur de la croissance économique européenne. Le V4 représente environ 64 millions d’habitants : un chiffre très proche de la population de la France ou de l’Italie. La croissance économique moyenne durant les années 2015-2019 a généré une hausse du PIB de plus de 3,5 % par an, soit beaucoup plus que la moyenne européenne.

Le fait que nos quatre pays font partie des principaux récipiendaires des fonds structurels européens permet d’apporter des bénéfices non seulement pour nous mais aussi à d’autres pays de l’UE et génère des possibilités de développement également pour les économies de l’Europe occidentale. Environ 70 centimes d’euros pour chaque euro dépensé reviennent aux contributeurs nets sous forme de différentes commandes. La France, à côté de l’Allemagne, reste l’un des grands partenaires commerciaux et investisseurs dans tous les pays du V4, ce qui permet, en effet, de générer des bénéfices pour l’Hexagone.

La créativité et l’innovation de nos sociétés font que le business français devient un partenaire naturel pour la coopération et pour la recherche de nouveaux projets. C’est pour cela que nous voulons continuer le dialogue avec Paris de l’avenir de notre coopération en matière d’économie numérique, de technologies vertes, d’énergie provenant de l’hydrogène et du nucléaire ou de start-up, notamment dans le secteur financier et technologique.

La Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie démontrent le succès de l’intégration européenne. Pendant quinze ans, la perspective de rejoindre l’UE a été l’axe qui définissait la direction et la cadence de la transformation politique, économique et civilisationnelle dans nos pays. Depuis 2004, en tant que membres actifs et responsables de l’Union, nous travaillons ensemble pour façonner cette communauté et contribuer à son dynamisme économique et social. Au sein de l’Union européenne, le Groupe de Visegrád se positionne en tant que groupe qui voulait faire des propositions constructives et positives pour toute l’Europe.

Aujourd’hui, la crise sanitaire nous a rendus, Européens, encore plus conscients de la vulnérabilité de notre union malgré une proximité géographique historique et idéologique. La défense commune de l’héritage de l’intégration européenne devient encore plus importante qu’auparavant

Nous avons accompli les objectifs que ce groupe s’est fixés il y a trois décennies – construire la démocratie, développer les sociétés ouvertes et ramener notre région à l’UE. Cependant, la perception de la coopération du V4 en France a été influencée par le débat sur la migration qui divise fortement l’Europe ou par une approche différente à la politique de cohésion. Pour autant, si l’on rejette la division géographique ou idéologique simpliste, il serait difficile d’accuser les pays du groupe de Visegrád d’agir contre l’UE. Nous défendons l’acquis de l’UE parce que nous sommes convaincus que cette approche reste le fondement de la coopération européenne. Elle est le meilleur moyen de maintenir l’unité de la communauté et de renforcer ses bases que sont le marché commun et l’espace de sécurité.

Mais le V4 n’a pas besoin d’être vu uniquement à travers sa vie au sein de l’UE. Il existe également en dehors d’elle et par sa valeur que nous devrions développer davantage, en particulier dans le domaine de la culture ou des infrastructures.

Perspectives. Les conséquences de nos actions et perspectives peuvent être illustrées par le fait qu’en 1991 nous avions déclaré conjointement que dans une Europe unie il est possible de préserver une culture et une spécificité nationale tandis que le système universel des valeurs humanistes peut pleinement s’accomplir en même temps. Ceci reste crucial pour le développement spirituel et matériel de la région d’Europe centrale. La solidarité qui respecte la diversité provenant de la souveraineté nationale, tout en respectant nos valeurs démocratiques communes, reste pour nous l’essence de l’esprit de l’intégration européenne.

Aujourd’hui, la crise sanitaire nous a rendus, Européens, encore plus conscients de la vulnérabilité de notre union malgré une proximité géographique historique et idéologique. La défense commune de l’héritage de l’intégration européenne devient encore plus importante qu’auparavant. Nos nations qui sont restées, contre leur gré, pendant des décennies en dehors de la communauté, comprennent encore plus la valeur d’une Europe unie. Par conséquent, notre enthousiasme pour le renforcement de l’idée européenne, comme la voyaient les pères fondateurs du Groupe de Visegrád, reste stable trente ans après. Nous sommes convaincus que l’Europe est notre maison commune et son avenir dépend de nos actions coordonnées dans un esprit de solidarité européenne.

Tomasz Młynarski est ambassadeur de la République de Pologne, Igor Slobodnik, ambassadeur de la République slovaque, Michal Fleischmann, ambassadeur de la République Tchèque et Georges Habsbourg-Lorraine, ambassadeur de Hongrie.

Technologie : contraintes au bureau ou à la maison ?

Technologie : contraintes au bureau ou à la maison ?

 

La psychologue Sherry Turkle, spécialiste du Web, estime, dans un entretien au « Monde », que la pandémie, malgré de nombreuses initiatives numériques désintéressées, n’a pas fait disparaître le risque que nous soyons manipulés par des technologies qui cherchent à capter notre attention.

Psychologue et anthropologue, Sherry Turkle occupe la chaire Abby Rockefeller Mauzé d’études sociales des sciences et de la technologie au Massachusetts Institute of Technology (Etats-Unis). Formée à la psychanalyse en France, elle s’est intéressée, dès l’essor de l’ordinateur personnel dans les années 1980, aux relations que nous nouons avec les machines et les robots. Elle est notamment l’autrice de Les Yeux dans les yeux. Le pouvoir de la conversation à l’heure du numérique (Actes Sud, 560 p., 28 €) et de Seuls ensemble. De plus en plus de technologies, de moins en moins de relations humaines (L’Echappée, 2015)

Avec la pandémie, le télétravail s’est largement répandu. Si jongler entre vie professionnelle et vie de famille n’est pas toujours facile, ne faut-il pas se réjouir d’être enfin libéré de l’emprise du bureau ?

Votre question soulève plusieurs enjeux. A propos du travail multitâche, il faut rappeler que, malheureusement, nous ne savons pas faire plusieurs choses à la fois. Nous avons l’illusion d’y arriver, particulièrement lorsque nous travaillons à la maison. Mais notre cerveau ne peut faire qu’une tâche à la fois. La recherche est très claire sur un point : à chaque chose que nous ajoutons, notre capacité de concentration diminue, alors que nous avons l’impression d’être de plus en plus efficaces. C’est un tour que nous joue notre cerveau. Pour faire face, la solution la plus simple est de se montrer bienveillant envers soi-même, lorsque les choses à faire s’accumulent, il faut mieux diviser notre temps entre le travail, les enfants, les amis, etc.

Second enjeu, décrire le fait de travailler de la maison comme une libération revient à présenter le bureau comme un endroit qui n’a que des désavantages. Les choses ne sont pas si simples. Travailler à la maison apporte un supplément de flexibilité pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Les parents peuvent optimiser leur temps, sachant qu’ils pourront profiter du sommeil des enfants pour se consacrer à leur travail. Sans avoir à se déplacer, on récupère aussi de précieuses minutes que l’on peut employer à des fins personnelles. Mais on risque aussi de voir s’affaiblir notre réseau professionnel, les décisions perdent aussi de leur collégialité et nous sommes moins créatifs. Et n’oublions pas que ce sont les femmes qui, plus que les hommes, paient le prix du travail à distance. Tirons néanmoins profit de cette expérience pour rendre les entreprises plus flexibles et mieux utiliser les technologies, les mettre davantage à notre service plutôt que l’inverse

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

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