Archive pour le Tag 'Maison'

200 000 euros en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

200 000 euros  en moyenne : Des maisons beaucoup trop chères

Des chiffres intéressants du site Meilleurs Agents  sur le cout moyen d’une  maison, soit environ 200 000 euros en moyenne. Des coûts exorbitants puisqu’il faudra consacrer presque la moitié du revenu des ménages pendant 20 ans au remboursement de cet investissement (Pour le revenu moyen des ménages).  Une folie financière qu’on pouvait se permettre avant quand l’inflation payait une  parte de l’emprunt et que les salaires progressaient de manière significative mais aujourd’hui économiquement un investissement démentiel surtout avec le manque de illisibilité sur la stabilité des emplois. . En moyenne deux fois plus grande qu’un appartement (112,2 contre 63 m²), la maison française bénéficie dans l’écrasante majorité des cas d’un jardin (95,2% des cas) et d’un parking privatif (85,2%). Parmi les équipements plus rares, seules 10% des logements individuels disposent d’une piscine et 11,9% d’une véranda.

Concernant le nombre de pièces, la maison française en compte 4,9 très précisément sachant qu’elle en compte le moins en Corse (4,4 pièces) et le plus en Alsace (5,2 pièces). Le site Meilleurs Agents nous apprend par ailleurs que c’est en Poitou-Charentes que la proportion de maisons est la plus forte: elles représentent 78% des logements contre seulement 27% en Île-de-France. Pour autant, cela ne signifie pas que les maisons sont très peu présentes en ville. Elles ne représentent, certes, que 1% des logements à Paris mais 43% au Mans ou encore 38% à Amiens, 30% à Nîmes ou même 24% à Bordeaux. Au total, les trois quarts des maisons se trouvent dans des villes de moins de 100.000 habitants.

Conseil constitutionnel : maison de retraite de luxe des anciens politiques ?

Conseil constitutionnel : maison de retraite de  luxe des anciens politiques ?

 

Le conseil constitutionnel est considéré comme la plus haute institution française puisqu’elle peut se prononcer sur la validité des lois et autres élections nationales. On considère que c’est l’assemblée des sages. Curieuse sagesse en vérité car le conseil constitutionnel est composé exclusivement d’anciens politiques forcément marqués par leur idéologie, leur parcours et qui ne peuvent du jour au lendemain acquérir la posture de sage q’ exige cette institution  « indépendante » du pouvoir. Le conseil est en effet composé de neuf membres désignés par le président de la république, par le président de l’Assemblée nationale et par le président du Sénat. Ces trois derniers responsables n’étant pas particulièrement neutres pour cette désignation. S’y ajoute la présence des anciens présidents de la république. Bref, c’est en fait une institution d’anciens politiques, une sorte d’EPHAD  de luxe pour de vieux responsables. Une curieuse conception de l’indépendance. Il ne manque pourtant pas en France de juristes compétents complètement apolitiques qui pourraient composer un conseil constitutionnel réellement à l’abri des les influences politiques.  Aucune condition de compétence juridique des membres du Conseil constitutionnel n’existe. La France est ainsi l’exception en Europe, puisqu’il faut être, au minimum, juriste, pour être juge constitutionnel. Dans divers pays européens, par exemple, les qualités exigées sont :

  • Autriche : être juge, fonctionnaire ou professeur d’université ;
  • Allemagne : être magistrat fédéral suprême (pour six d’entre eux au moins), remplir les conditions pour être juge allemand ;
  • Italie : être magistrat, professeur de droit ou avocat ;
  • Espagne : être magistrat, professeur ou avocat ;
  • Portugal : être juge (pour six d’entre eux au moins) ou juriste ;
  • Belgique : avoir été pendant 5 ans soit haut magistrat, soit parlementaire.

 

Notons également que les membres du conseil constitutionnel sont grassement rémunérés de 17 000 € bruts par mois alors que la plupart cumule déjà plusieurs retraites. Or le conseil constitutionnel est loin d’être une institution qui mobilise à plein temps. Par ailleurs, le travail essentiel est effectué par des rapporteurs. Pour parler clair, les membres du conseil constitutionnel s’y rendent une fois ou deux par mois pour une rémunération démentielle à laquelle s’ajoute d’ailleurs le remboursement de frais.

 

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

 

 

C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore ave les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  Reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

La maison connectée : c’est pas pour demain !

 

 

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C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore avec les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

 

Les objets de la maison qui tuent l’environnement (ADEME)

Les objets de la maison qui tuent l’environnement  (ADEME)

 

 

L’Ademe sort une étude qui montre l’impact des équipements ménagers sur l’environnement. Une étude intéressante qui quantifie les émissions polluantes des objets contenus dans chaque maison. Le problème c’est que cette étude en reste là et ne souligne pas que les émissions polluantes sont le fruit directement du mode de production, du mode de distribution et du mode de consommation. Ce n’est sans doute pas un hasard si par exemple nombre d’objets fabriqués en Asie comme les meubles ou le textile. Ce n’est pas non plus hasard des légumes sont de plus en plus cultivés au Maghreb et plus largement dans toute l’Afrique, même exemple avec la construction automobile dans les ex pays de l’Est. Comme souvent à l’Ademe, le constat est assez juste mais la problématique un peu trop simplifiée. De ce point de vue, il y aurait sans doute à réconcilier l’économie et l’écologie par ailleurs la responsabilité de la production d’émissions polluantes est largement partagée entre pouvoirs politiques, pouvoirs économiques et financiers et consommateurs.  Dernier aspect, celui de la croissance. Nombre d’objets plus ou moins utiles constitue le support de la croissance. Les remettre en cause supposerait une modification du mode de consommation voir du type de société. Bref l’Ademe encore des progrès à faire en matière d’analyse. Les chiffres qu’avance l’agence sont intéressants mais à leur lecture on envie de dire et après ! « L’ensemble des équipements, meubles et électroménagers, présents dans la maison pèse en moyenne 2,5 tonnes ». Pour fabriquer ces 2,5 tonnes d’équipements « il a fallu mobiliser 45 tonnes de matières premières » et « le CO2 émis pendant tout le cycle de fabrication est de 6 tonnes de CO2″, soit l’équivalent de 6 allers-retours Paris-New York, souligne l’Ademe. « Les équipements de la maison peuvent représenter un enjeu aussi important que les autres postes en termes d’émissions (…) jusqu’à 25% », indique l’Agence de l’environnement.

Trump : idiot ou crétin ? (secrétariat Maison Blanche)

Trump : idiot ou crétin ? (secrétariat Maison Blanche)

 

 Apparemment c’est la question qu’on se pose dans administration américaine. Trump est-il atteint de déficience intellectuelle ou simplement idiot ? Ce qui est à peu près la même chose. Les deux termes ont été employés par des proches de Trump ; Des appréciations guère appréciées par l’intéressé qui a plutôt uen haute opinion de lui-même. Du coup la valse des membres de l’administration Trump va continuer. Le prochain départ devant concerner John Kelly, le secrétaire général de la Maison-Blanche qui,  a plusieurs fois qualifié Donald Trump d’ »idiot » devant des membres de l’administration présidentielle et pourrait quitter la Maison blanche d’ici juillet, rapporte lundi la chaîne américaine NBC. La chaîne cite huit membres actuels ou passés de la présidence américaine. Quatre d’entre eux assurent avoir entendu Kelly proférer cette insulte. Trois autres disent n’en avoir jamais été les témoins. D’après ces sources, Kelly, qui occupe un poste clef dans le fonctionnement de la Maison-Blanche depuis la fin juillet 2017, se présente aussi comme un rempart solitaire contre une catastrophe, endiguant les exigences imprévisibles d’un président qu’il conviendrait de « sauver de lui-même ». L’ancien général quatre-étoiles, auquel Trump avait confié le département à la Sécurité intérieure en janvier 2017, a été appelé à la Maison-Blanche le 28 juillet 2017 après le limogeage de Reince Priebus. Son arrivée a été vue comme une volonté de reprise en main de l’administration présidentielle, menacée et tiraillée par les divisions. et

Une autre figure de l’administration Trump, l’ex-secrétaire d’Etat Rex Tillerson, a manié l’insulte contre le président, le qualifiant de « crétin » selon plusieurs sources citées d’abord par NBC. Il a été limogé d’un tweet en mars dernier.

Certaines sources de NBC évoquent un départ de Kelly d’ici juillet, pour le premier anniversaire de sa prise de fonction. D’autres estiment que rien n’est sûr.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de la Maison-Blanche.

 

Fillon propriétaire d’une maison ? Non d’un château

Fillon propriétaire d’une maison ? Non d’un château

 

Dans sa déclaration de patrimoine Fillon déclare être propriétaire d’une maison dans la Sarthe En réalité, il ne s’agit pas d’une maison, ni d’un manoir, mais bien d’un… château, comme le précise  Le Canard enchaîné. Un Château comprenant au rez de chaussée un hall d’entrée, une grande salle à manger, une cuisine, une arrière-cuisine, une lingerie, une buanderie, un grand salon, une lampe historique, une bibliothèque, 14 chambres, quatre salles de bains sur des terres représentants 14 ha et 3000 m² de bâtiments annexes. Un patrimoine estimé par Fillon lui-même pour une somme de l’ordre de 700 000 € et qui en vaut évidemment au moins 10 fois plus. Il faut ajouter que dès 1993 Fillon a également acheté la ferme proche du château avec 7,2 hectares de terres. Ces champs sont exploités par un couple d’agriculteurs qui verse chaque année un « fermage » à la famille Fillon. Soit « 21 quintaux de blé tendre de qualité saine, loyale et marchande et 218 kilos de viande de boeuf de première qualité ».  Bref le retour à l’ancien régime. On objectera que la sous-estimation du patrimoine n’est pas une spécificité de François Fillon. Depuis que la déclaration de patrimoine est obligatoire nombre de politiques procèdent  de la même manière en donnant des valeurs tout à fait fantaisistes à leurs biens immobiliers. Cette publication du patrimoine de Fillon va lui revenir en pleine figure comme un boomerang car évidemment elle va être épluchée. Faut-il aussi préciser que Fillon possède en outre deux autres maisons. Il est clair que ce n’est pas avec le seul salaire d’un député que François Fillon a pu entretenir de telles propriétés. Forcément le patrimoine des autres candidats va également être ausculté et on ira  sans doute de surprise en surprise notamment pour la fortune de Marine Le Pen qui fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire. Maintenant que la boîte de pandore est ouverte chaque jour ou presque va apporter son lot d’informations sulfureuses sur les pratiques de certains candidats concernant notamment  leurs revenus et leur patrimoine. Jusqu’ici il a existé  une sorte de tolérance curieuse à l’égard des affaires politico- financières. L’affaire Fillon marque la fin de ce temps. Du coup, la porte des révélations va être largement ouverte à l’égard des petites combines du personnel politique. La campagne électorale va surtout traiter des malversations et privilèges des candidats. Bref la campagne court le risque de tomber dans le caniveau. Pour éviter cela, il serait sans doute urgent de procéder à un audit des fortunes et patrimoine de chaque candidat par un organisme indépendant.

 

Etats-Unis Trump « inapte » pour la Maison Blanche, (USA Today)

Etats-Unis Trump « inapte » pour la Maison Blanche, (USA Today)

Après le New York Times, le Washington post, c’est au tour du journal le plus lu aux États-Unis de considérer que Donald TRUMP est inapte aux fonctions présidentielles. Pas vraiment un motif pour l’empêcher d’être élu. Aux États-Unis comme ailleurs les inaptes  ayant réussi à se faire élire sont nombreux ce qui explique en particulier la situation dans laquelle se trouve le monde aujourd’hui. La compétence n’a jamais été le critère dominant pour désigner les dirigeants de notre planète même si on compte de  brillantes exceptions. La démagogie a toujours mieux réussi que le sérieux en politique. Selon USA Today, « Du jour où il a déclaré sa candidature il y a 15 mois au premier débat présidentiel cette semaine, Donald Trump a démontré à plusieurs reprises qu’il n’a pas le tempérament, la connaissance, la stabilité et l’honnêteté dont l’Amérique a besoin », indique le comité éditorial du journal dans un « consensus unanime ». Pour autant, USA Today , n’est pas parvenu à ce même consensus pour soutenir la candidate démocrate Hillary Clinton. Alors, aux électeurs, le journal écrit : « Allez voter, mais simplement pas pour Donald Trump ». Selon USA Today, Donald Trump est « inconstant », « mal préparé pour être commandant en chef » des armées et un « menteur en série ». De plus, il « fait circuler des préjugés », « parle de manière irréfléchie », alourdit le dialogue national, a une carrière dans les affaires en dents de scie et n’a pas joué franc jeu avec les électeurs sur un certain nombre de sujets comme sa déclaration de revenus.  Le milliardaire a refusé jusqu’à présent de se soumettre à la tradition des candidats de publier leurs déclarations d’impôts, au prétexte qu’il fait l’objet d’un audit des services fiscaux américains. Et pour cause le candidat à la Maison-Blanche n’aurait pas payé d’impôt pendant une vingtaine d’années milliardaire Dans une tribune publiée à côté de la prise de position du quotidien, le colistier de Donald Trump, Mike Pence, assure au contraire que l’homme d’affaires « est prêt à diriger ».

(Avec les Échos)

 

Une maison en paille à 180 000 € : une paille !

Une maison en paille à 180 000 € : une paille !

 

Sur BFM on apprend que le coût d’une maison en paille atteint (pour environ 100 m²)  180 000 €, une paille ! Il faudra évidemment ajouter le coût d’acquisition du terrain (en moyenne en France 70 000 € pour 1000 m²) soit une maison de 250 000 € c’est-à-dire un prix à peu près équivalent aux maisons construites en d’autres matériaux. Pas étonnant qu’on ait un peu de mal à vendre ces maisons en paille plus écolos mais  prioritairement destinées aux bobos. Une grande partie des couches moyennes ne présente pas la solvabilité nécessaire pour obtenir les financements d’une maison d’un  tel prix. Il faudrait diminuer les prix d’environ 50 % pour resolvabiliser des acheteurs potentiels une observation qui vaut  pour tout les types d’habitat. À l’occasion du salon « Faire construire sa maison » qui se tient ce week-end à Paris, focus sur les nombreux atouts de la maison en paille, devenue aussi solide et résistante qu’une villa traditionnelle. BFM précise que cette habitation est loin d’être fragile. En fait, elle est aussi solide que les structures classiques isolées de manière traditionnelle avec de la laine de verre. De plus, la maison en paille d’aujourd’hui résiste au feu, à l’humidité et même aux rongeurs. Attention, il ne s’agit pas de bottes vulgairement empilées façon abris de fortune, mais d’une ossature bois à l’intérieur de laquelle on mettra donc les fameuses bottes de paille compactées au maximum. Elles constituent en quelque sorte de gros des parpaings, qui sont protégés par une plaque de bois, de plâtre ou d’enduit. C’est ainsi que la maison en paille est devenue aussi solide et résistante qu’une autre. La technique a fait ses preuves. Au point que la paille est devenue aujourd’hui un matériau de construction à part entière, qui inspire évidemment de plus en plus d’entrepreneurs. Enfin, compte tenu de ses atouts écologiques et des avantages qu’elle procure en matière d’isolation, le chauffage central est loin d’être indispensable. Un simple chauffage d’appoint permet d’obtenir une température décente à l’intérieur, même sur des grandes surfaces. La maison en paille peine cependant à décoller en France. Environ 5.000 constructions ont été réalisées ces 15 dernières années, dans un secteur qui compte seulement une dizaine d’acteurs. Isopaille, une société basée dans la Sarthe, en fait partie. Créée il y a déjà 8 ans, l’entreprise n’a pas encore le statut de constructeur mais se laisse encore un an ou deux pour le devenir et fournir des maisons clés en main. Reste à convaincre les assureurs de la suivre et les banques de se porter caution. D’ici là, Isopaille fait déjà l’essentiel: le gros oeuvre. En clair, elle fabrique l’enveloppe de la maison une fois les plans délivrés et les fondations creusées. L’entreprise a déjà remporté une bataille : sa technique de fabrication a en effet obtenu l’agrément du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La force d’Isopaille? Son process de production: la maison est préfabriquée en atelier avant d’être simplement assemblée sur place en quelques jours. Au total, il faut compter six mois entre le début des travaux et la touche finale (raccordement réseaux et finition). Son prix reste attractif considère BFM dans les critères d’attractivité doive surtout concerner les lecteurs de son site éco !, environ 180.000 euros pour 100 m² de maison de paille, sans compter évidemment l’achat du terrain

Enquête sur l’achat d’une maison par les Le Pen

Enquête sur l’achat d’une maison par les Le Pen

Le patrimoine immobilier des Le Pen continue d’intéresser la justice. Des investigations judiciaires sont en cours sur les conditions d’achat par Jean-Marie et Marine Le Pen d’une villa en 2012, peu après un virement d’un micro-parti satellite du FN sur un compte du cofondateur du parti, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.  Comme l’a révélé Le Point, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait signalé en décembre ces opérations au parquet national financier (PNF), soupçonnant des faits possibles d’abus de confiance et de recel, précisent les sources judiciaire et proche du dossier. Le PNF a joint ce signalement à l’enquête déjà ouverte sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen, sur des soupçons de fraude fiscale concernant l’ancien président du FN, a précisé la source judiciaire. Le signalement portait sur la valeur de quatre biens immobiliers déclarés pour le père et sa fille, dont deux en commun, mais aussi sur l’acquisition de l’une des résidences, une villa à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) dans laquelle Jean-Marie Le Pen réside avec son épouse Jany. Cette résidence, vendue à la fin des années 1980 par Jany Le Pen, a été rachetée fin 2012 pour un montant d’environ 700.000 euros par Jean-Marie Le Pen et deux de ses filles, Marine et Yann Le Pen, explique une source proche du dossier.  Dans ses investigations, la HATVP a été intriguée par un virement de 600.000 euros de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, sur son compte personnel, raconte la même source. «Dans un délai d’un mois sont intervenus le protocole d’accord pour la vente, le virement puis l’achat de la maison», indique encore cette source. Dans un communiqué, Jean-Marie Le Pen évoque lui un emprunt de 700.000 euros à Cotelec, qui «n’avait rien à voir avec l’achat de la propriété» de Rueil-Malmaison en 2012. Selon lui cet emprunt avait pour but de financer la campagne électorale européenne en 2014 et a été remboursé en février 2015. «La volonté diffamatoire du Point est clairement établie», conclut-il, annonçant son intention de lancer des poursuites «par toutes voies de droit». Il a ensuite diffusé un deuxième communiqué dans lequel il indique que compte tenu «de l’acharnement du président socialiste de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique» il a demandé à ses avocats de «déposer plusieurs plaintes» contre Jean-Louis Nadal pour «dénonciation calomnieuse, non respect du secret professionnel, et imputation diffamatoire». A l’instar de Jeanne pour Marine Le Pen, Cotelec a longtemps été l’instrument permettant à Jean-Marie Le Pen de financer ses campagnes. Si l’argent d’un parti est utilisé à d’autres fins qu’un but politique, cela peut constituer le délit d’abus de confiance.

 

(Source 20 Minutes)

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

 

Télétravail : les fonctionnaires à la maison

Télétravail : les fonctionnaires à la maison

C’est la grande révolution, des fonctionnaires en pantoufles, chez eux sirotant une bière et jetant un œil distrait sur leur écran. Et les grands médias d’applaudir cette transformation structurelle. Pourtant la vraie réforme aurait été de supprimer le travail et de laisser les fonctionnaires sans rien faire ; cela afin d’éviter la bureaucratie qui tue la compétitivité et l’initiative. Certes certaines taches régaliennes doivent être assumées (beaucoup pourrait être encore bien davantage transférées au privé par voie de délégation de service public), d’autres sont inutiles et mortifères pour l’économie ; Les normes, les procédures, les contrôles assomment les entreprises surtout les petites qui n’ont pas de superstructure adaptée pour remplir la paperasse inutile. De ce point de vue le choc de simplification a seulement fait pschitt. Tant qu’on maintiendra autant de fonctionnaires inutiles, on multipliera les formalités de tous ordres, c’est une logique existentielle. A leur tour, les fonctionnaires devraient donc  bientôt avoir la possibilité de travailler de chez eux. Un décret d’application de la loi Sauvadet autorisant les fonctionnaires à télétravailler est en effet en cours de finalisation. Si tout se passe comme prévu, le texte entrera en vigueur à la fin de l’année, selon les informations de nos confrères des Echos. Certes de nombreux agents, surtout quand ils reçoivent le public, ne peuvent pas travailler à domicile. Mais pour des dizaines de milliers d’agents de la fonction publique d’Etat, des hôpitaux ou des collectivités (sur 5 millions), cette option est tout à fait envisageable. Voici, dans les grandes lignes, ce qui attend les fonctionnaires qui opteront pour le télétravail :

 3 jours de travail à domicile par semaine maximum, donc au moins 2 jours de présence physique au bureau
 50% du temps de travail à l’échelle du mois
 Le chef a son mot à dire : le supérieur de l’agent peut s’opposer au télétravail s’il l’estime incompatible avec la nature des fonctions exercées et l’intérêt du service. En cas de refus, un recours sera possible.
 Autorisation d’un an maximum et renouvelable trois fois. Celle-ci reste réversible à la demande de l’agent ou de son administration si les taches le nécessitent.
 L’employeur prend en charge les coûts, notamment les matériels (ordinateur par exemple) ou abonnements (connexion internet) nécessaires pour travailler de chez soi.

Et les grands médias de souligner les avantage de ce télétravail ; Mon voisin cantonnier du village rêve déjà d’une  pelle virtuelle pour ramasser les feuilles en automne au lieu d’être contraint de se cacher dans les bois pour roupiller. C’est ça la vraie révolution numérique. 

Les retraités vendent leurs maison pour des motifs financiers

 

 Les retraités vendent leurs maison pour des motifs financiers

 

 

Des retraites contraints de vendre leurs maisons pour des raisons financières. D’après une  étude publiée sur RTL nous apprend ce mardi 9 juin que 90% des seniors français qui vendent leur habitation le font pour des raisons financières, redevenant ainsi de simples locataires. Être propriétaire coûte cher et vendre permet d’arrondir les fins de mois ou de gagner en pouvoir d’achat. Pour un senior sur deux, ce sont les frais d’entretien qui font germer cette envie de vendre. « Je ne voulais pas assumer toutes les charges de la maison, explique Marie-Thérèse, 72 ans. C’est trop lourd pour moi ». Selon Stéphane Stankovic, agent immobilier à Caen (Normandie), « quand la retraite leur confère la moitié voire le tiers des revenus qu’ils avaient avant, supprimer la taxe foncière, c’est un poids en moins ». Les retraités sont par ailleurs nombreux à utiliser l’argent de la vente de la maison pour financer un éventuel séjour en maison de retraite. Malheureusement le produit de la venet pour financer la maison de retraite est vite dépensé. Aujourd’hui il faut compter entre 2000 et 2500 euros par mois ( parfois davantage) pour une  place en maison de retraites, le produit de la vente de la maison est  épuisé en moins de dix ans. 

Immobilier : Maison individuelle » ça va aller » ( proverbe africain)

Immobilier : Maison individuelle » ça va aller » ( proverbe africain)

 

Cela fait des mois et des mois que les professionnels ne cessent de déverser un faux optimiste en considérant que demain, ça ira mieux. Il a d’abord fallu du temps pour qu’ils ad mettent l baise  des prix dans l’ancien et la baisse des transactions . Maintenant ils tablent toujours sur une reprise du neuf en 2015. « ca va aller » comme on n dit en Afrique sans trop y croire. Pourquoi cela irait-il mieux ? Le pouvoir d’achat n’évolue pas, le chômage atteint des record, la croissance est atone, les demandes de permis de construire diminuent. Oui mais les liquidités sont disponibles, les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas. Et alors la question centrale c’est la solvabilité des acquéreurs surtout des primo-accédants, une question structurelle. Les primo-accédants pour un très grand nombre sont exclus du marché. ( charges trop importantes, banques encore plus restrictives, foncier hors de prix, durée d’amortissement des prêts:  trop courts etc.).   »On a atteint le fond de la piscine. » Dit pourtant  Christian Louis-Victor, président de l’Union des maisons françaises, qualifie l’état de son secteur. « Le marché est en forte dépression. Pour la seule année 2014, nous enregistrons une baisse de 4% des ventes de maisons par rapport à 2013″. Soit un total de 99 000 ventes réalisées contre 102 600 en 2013. Un recul moins fort que les années précédentes (-16% en 2012, -19% en 2013). Ce qui montre que « le marché se stabilise à un niveau bas ».   En ce qui concerne les régions, le bilan est plus contrasté. La France est coupée en deux, selon l’UMF, avec un nord solide et un sud qui dévisse. « En Île-de-France, les ventes progressent de 9% », indique le président de l’Union. « Il faut bien entendu exclure la capitale et se focaliser sur l’est de la région francilienne. C’est une importante réserve de foncier. » Le bassin parisien, élargi selon le découpage de l’UMF, enregistre une baisse minime de 4%, soutenu par l’Orléanais (Eure-et-Loir, Loiret, Loir-et-Cher) : « La zone est très bien desservie par les transports en commun. Les particuliers font bâtir leurs maisons ici et travaillent en Île-de-France », précise-t-il. Et ailleurs ?    La situation se détériore en Languedoc, où les ventes chutent de 17% : « Les flux migratoires de la région parisienne et des territoires riches se sont taris. Ils étaient massivement composés d’actifs, bientôt en retraite, qui faisaient construire une résidence. On peut supposer que certains ont préféré partir au Portugal, où le cadre fiscal est plus avantageux », explique Christian Louis-Victor.  Les ventes en région Paca reculent également de 11%. Un résultat dû au coût du foncier, en hausse constante dans le secteur. Selon l’observatoire des statistiques du ministère de l’Écologie et du Développement Durable, le prix du terrain à bâtir est passé de 97 euros le m² en 2006 à 125 euros en 2013. « De quoi faire fuir les primo-accédants« , commente le président de l’UMF.  Mais depuis la fin de l’année 2014, la baisse ralentit. « En décembre, les particuliers ont réinvesti les points de vente, malgré le contexte économique difficile. Les annonces du Premier ministre sur le Logement en août dernier se font ressentir. » Le nouveau prêt à taux zéro y est pour beaucoup.  Côté perspectives, L’UMF anticipe sur une stabilisation voire une légère reprise des ventes (+2%) pour l’année 2015. « Mais tout dépendra du gouvernement », s’empresse d’ajouter le président de l’UMF, « la relance sera au rendez-vous si les aides publiques indispensables à l’accession, comme le PTZ ou encore l’APL, sont maintenues. Ces mécanismes de soutien sont minoritaires dans le neuf et représentent une faible part (2.5 milliards d’euros) du budget total dédié à la politique du logement (46 milliards en 2014) », estime Christian Louis-Victor.  En novembre dernier, le gouvernement avait annoncé qu’il comptait supprimer l’APL dans l’accession pour 2016 ( en tout cas il pourrait bien en modifier les conditions), alors que le dispositif profite actuellement à près de 500 000 ménages. Une décision qui fait écho à un récent rapport remettant en cause les aides au logement.

 

 

Restos : Le « fait maison » à la place de l’industriel

Restos : Le « fait maison » à la place de l’industriel

Au pays de la gastronomie, il ne fauta pas s’étonner que les restos classiques aient du mal à résister face aux grandes enseignes de restauration rapide. Dans la plupart de restos, c’est la bouffe industrielle qui domine. Témoin les cartes aux menus surabondants qui ne peuvent être faits sur place. En cause évidemment les charges, aussi une certaine facilité et un manque de professionnalisme. Du coup on va imposer la pancarte « fait maison ». Le minimum qu’on puisse attendre d’un resto s’il veut se distinguer d’une cantine ou de MacDo. Les clients de restaurant vont un peu mieux savoir ce qu’il y a dans leur assiette. Le décret relatif à la mention « fait maison » a été publié dimanche au journal officiel, mettant en avant des plats entièrement élaborés « sur place », à partir de « produits bruts », n’ayant subi « aucune modification », pour valoriser le « savoir-faire » des restaurateurs. Ce décret entre en vigueur mardi. Les professionnels du secteur s’interrogeaient jusqu’ici sur plusieurs points du décret, notamment la définition exacte d’un « produit brut ». Selon le texte, « un produit brut (…) est un produit alimentaire n’ayant subi aucune modification importante y compris par chauffage, marinage, assemblage ou une combinaison de ces procédés ». « Le but de ce décret est la reconnaissance de l’acte de cuisiner, reconnaître un savoir-faire par rapport à une cuisine d’assemblage, en donnant au consommateur une information simple et fiable », a expliqué la secrétaire d’État au Commerce et à la Consommation, Carole Delga.

 

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une imprimante 3D

Une maison à 3500 euros en 24 heures grâce à une  imprimante 3D

Voilà peut-être ce qui va révolutionner l’industrie du bâtiment (et le marché de l’immobilier). En  effet si le marché est relativement bloqué en France par exemple c’est que le prix n’est plus accessible à beaucoup de candidats à l’accession. Il faut en effet en moyenne 4500 euros de revenus pour obtenir un prêt sur maison qui coûte en moyenne 220 000 euros. La norme demain, ce sera peut-être la maison imprimée en 3D. Comprenez sculptée couche par couche, du sol à la cheminé.  Une entreprise chinoise, WinSun, s’est lancée sur ce marché. Sa dernière performance : « imprimer » 10 maisons en trois dimensions, le tout en moins de 24 heures.  La technique utilisée en Chine est assez spectaculaire : chaque maison est fabriquée en usine, dans une méga imprimante de 150 mètres de long. De cette étrange machine vont sortir de gros blocs, sculptés à partir d’un matériau un peu spécial, un agrégat fait de gravats récupérés sur les chantiers et recyclés.  Ne reste plus qu’à assembler ces pièces façon Lego. Ultra rapide mais aussi très économique : la construction d’une maison de A à Z coûte moins de 3.500 euros. Aux Etats-Unis, des ingénieurs veulent aller encore plus loin, avec une technique baptisée « contour crafting ». Là, au lieu de sculpter le bâtiment pièce par pièce, on le façonne d’un seul bloc : une imprimante 3D montée sur grue dessine les contours à même le sol, puis superpose des couches de béton, comme un millefeuille. L’objectif, à terme : fabriquer des maisons à la chaîne, aussi facilement qu’on fabrique des chaussures ou des voitures.

Achat d’une maison : il faut 4500 euros de revenus mensuels

Achat d’une maison : il faut 4500 euros de revenus mensuels

 

Selon l’étude annuelle réalisée par le courtier en ligne Empruntis.com, un bien immobilier coûte en moyenne en France 220 387 €. Du jamais-vu! Un montant vertigineux qui confirme que seuls les Français les plus aisés poussent aujourd’hui la porte des agences immobilières.  Un chiffre résume la situation : le revenu net moyen par foyer du candidat à la propriété s’établit en 2013 à 4 500 €, soit 800 € de plus qu’il y a neuf ans. Autant dire qu’il exclut de fait des millions de Français. Selon les derniers chiffres publiés par l’Insee (en 2010), moins de 20% des foyers hexagonaux perçoivent plus de 4 467 € par mois, tous revenus confondus. Pourtant, le rêve d’être propriétaire reste vivace. « Nous sommes toujours amoureux de la pierre, insiste Maël Bernier, responsable des études chez le courtier en ligne. Posséder un toit reste notre investissement préféré. »Plus inquiétant, si seuls les plus riches peuvent aujourd’hui s’offrir une maison ou un appartement, ce privilège est désormais réservé aux plus âgés. En neuf ans, l’âge moyen des acquéreurs a augmenté de trois ans, pour se fixer à 37 ans. Oubliée, la divine période des Trente Glorieuses où l’ouvrier de 25 ans pouvait s’offrir son premier logement, assez vaste pour installer femme et enfant. Un quart de siècle plus tard, ce dernier, devenu adulte, peine à se payer un simple loyer! Pour les experts immobiliers, une fracture générationnelle est en train de se creuser. Conséquence, ces dernières années, le taux de propriétaires est resté stable, nettement en dessous de la moyenne européenne. Le rêve d’une France de propriétaires voulue par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne de 2007 n’a pas vu le jour. Les  mesures prises par l’actuel gouvernement, dans le cadre de la loi Duflot notamment, ne suffiront pas  à changer les choses.

Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

 

Borloo a du talent, il pourrait vendre des lunettes à un aveugle, sympa en plus, décontracté. Mais pas très sérieux. La preuve son fameux plan de maisons à 100 000 euros ou quand le rêve tourne au cauchemar. Ce devait être des maisons à 100.000 euros, un projet lancé par Jean-Louis Borloo – quand il était ministre du Logement – pour permettre aux ménages d’accéder pour la première fois à la propriété. L’opération s’est transformée en fiasco. C’est le cas au Havre où le promoteur a déposé le bilan en plein milieu des travaux. La ville va racheter le chantier pour un euro symbolique. Objectif : tout reconstruire et livrer enfin aux acheteurs leur maison. Des propriétaires qui ont déjà dépensé beaucoup d’argent. Genreux, charismatique, cool, Borloo vend du vent. Comme le grenelle de l’environnement où il a embobiné les écolos ; exemple, le transport du fret qui devait passer sur le rail, en fait il est en train de disparaître à la SNCF!

 




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