Archive pour le Tag 'capitalisation'

Économie–Le mirage Facebook à plus de 1.000 milliards de capitalisation

Économie–Le mirage Facebook à plus de  1.000 milliards de capitalisation

Facebook vient de franchir les 1000 milliards de capitalisations. Un phénomène assez extraordinaire car la vérité c’est que Facebook contrairement à d’autres GAFA  ne produit pas grand-chose. C’est évidemment différent par exemple pour Microsoft , Apple ou même Amazon qui offrent un réel service, une réelle production et une vraie technicité. Le miracle de Facebook, c’est que cette production est surtout fournie par les utilisateurs et pour 80 % d’entre eux repose sur des sélfies  , des échanges etdes commentaires totalement idiot s! Bref la technologie au service de la bêtise et de l’inutilité.

Et pourtant ça marche évidemment puisque c’est surtout grâce aux recettes publicitaires que Facebook s’engraisse via l’échange d’informations insignifiantes des utilisateurs ( Aussi sur la revente de données personnelles). On objectera que Facebook offre aussi d’autres services et qu’il peut être utile parfois pour des échanges d’informations intéressantes et pertinentes mais c’est très marginal.

La cote de Facebook a ainsi encore bondi de 4,4 % quelques instants après l’annonce par un juge fédéral américain du rejet de deux plaintes déposées en 2020 par l’autorité américaine de la concurrence et les procureurs généraux de nombreux Etats américains accusant Facebook de pratiques anticoncurrentielles.

Depuis le début de l’année, les actions de la firme de Mark Zuckerberg ont progressé de 29 %, tirant profit de la pandémie de Covid-19, qui a accru la dépendance du public envers les applications de Facebook pour rester en contact avec son entourage personnel et professionnel. Un phénomène qui a entraîné une croissance régulière du nombre d’utilisateurs et une forte demande de publicités numériques.

En dépassant ce cap, Facebook rejoint un club très fermé, près de trois ans après qu’Apple est devenu la première entreprise à franchir ce palier des 1.000 milliards de dollars. Depuis, seules Microsoft, Amazon et la maison mère de Google, Alphabet, avaient réussi cette performance. Si Facebook est donc le dernier des GAFAM à rejoindre ce club, elle est l’entreprise la plus jeune à avoir atteint ce niveau, après seulement 17 ans d’existence.Mais elle pourrait aussi être l’entreprise la plus récente à s’écrouler tellement sa production repose sur du vent.

Finance-Le mirage Facebook à plus de 1.000 milliards de capitalisation

Finance-Le mirage Facebook à plus de  1.000 milliards de capitalisation 

Facebook vient de franchir les 1000 milliards de capitalisations. Un phénomène assez extraordinaire car la vérité c’est que Facebook contrairement à d’autres GAFA  ne produit pas grand-chose. C’est évidemment différent par exemple pour Microsoft , Apple ou même Amazon qui offrent un réel service, une réelle production et une vraie technicité. Le miracle de Facebook, c’est que cette production est surtout fournie par les utilisateurs et pour 80 % d’entre eux repose sur des selfies  et des commentaires totalement idiots! Bref la technologie au service de la bêtise et de l’inutilité.

Et pourtant ça marche évidemment puisque c’est surtout grâce aux recettes publicitaires que Facebook s’engraisse via l’échange d’informations insignifiantes des utilisateurs ( Aussi sur la revente de données personnelles). On objectera que Facebook offre aussi d’autres services et qu’il peut être utile parfois pour des échanges d’informations intéressantes et pertinentes mais c’est très marginal.

La cote de Facebook a ainsi encore bondi de 4,4 % quelques instants après l’annonce par un juge fédéral américain du rejet de deux plaintes déposées en 2020 par l’autorité américaine de la concurrence et les procureurs généraux de nombreux Etats américains accusant Facebook de pratiques anticoncurrentielles.

Depuis le début de l’année, les actions de la firme de Mark Zuckerberg ont progressé de 29 %, tirant profit de la pandémie de Covid-19, qui a accru la dépendance du public envers les applications de Facebook pour rester en contact avec son entourage personnel et professionnel. Un phénomène qui a entraîné une croissance régulière du nombre d’utilisateurs et une forte demande de publicités numériques.

En dépassant ce cap, Facebook rejoint un club très fermé, près de trois ans après qu’Apple est devenu la première entreprise à franchir ce palier des 1.000 milliards de dollars. Depuis, seules Microsoft, Amazon et la maison mère de Google, Alphabet, avaient réussi cette performance. Si Facebook est donc le dernier des GAFAM à rejoindre ce club, elle est l’entreprise la plus jeune à avoir atteint ce niveau, après seulement 17 ans d’existence.Mais elle pourrait aussi être l’entreprise la plus récente à s’écrouler tellement sa production repose sur du vent.

 

Le mirage Facebook à plus de 1.000 milliards de capitalisation

Le mirage Facebook à plus de  1.000 milliards de capitalisation 

Facebook vient de franchir les 1000 milliards de capitalisations. Un phénomène assez extraordinaire car la vérité c’est que Facebook contrairement à d’autres GAFA  ne produit pas grand-chose. C’est évidemment différent par exemple pour Microsoft , Apple ou même Amazon qui offrent un réel service, une réelle production et une vraie technicité. Le miracle de Facebook, c’est que cette production est surtout fournie par les utilisateurs et pour 80 % d’entre eux repose sur des selfies  et des commentaires totalement idiots! Bref la technologie au service de la bêtise et de l’inutilité.

Et pourtant ça marche évidemment puisque c’est surtout grâce aux recettes publicitaires que Facebook s’engraisse via l’échange d’informations insignifiantes des utilisateurs ( Aussi sur la revente de données personnelles). On objectera que Facebook offre aussi d’autres services et qu’il peut être utile parfois pour des échanges d’informations intéressantes et pertinentes mais c’est très marginal.

La cote de Facebook a ainsi encore bondi de 4,4 % quelques instants après l’annonce par un juge fédéral américain du rejet de deux plaintes déposées en 2020 par l’autorité américaine de la concurrence et les procureurs généraux de nombreux Etats américains accusant Facebook de pratiques anticoncurrentielles.

Depuis le début de l’année, les actions de la firme de Mark Zuckerberg ont progressé de 29 %, tirant profit de la pandémie de Covid-19, qui a accru la dépendance du public envers les applications de Facebook pour rester en contact avec son entourage personnel et professionnel. Un phénomène qui a entraîné une croissance régulière du nombre d’utilisateurs et une forte demande de publicités numériques.

En dépassant ce cap, Facebook rejoint un club très fermé, près de trois ans après qu’Apple est devenu la première entreprise à franchir ce palier des 1.000 milliards de dollars. Depuis, seules Microsoft, Amazon et la maison mère de Google, Alphabet, avaient réussi cette performance. Si Facebook est donc le dernier des GAFAM à rejoindre ce club, elle est l’entreprise la plus jeune à avoir atteint ce niveau, après seulement 17 ans d’existence.Mais elle pourrait aussi être l’entreprise la plus récente à s’écrouler tellement sa production repose sur du vent.

 

« Une assurance pandémie par capitalisation » ?

« Une assurance pandémie par capitalisation » ?

L’économiste Pierre Picard, Professeur et membre du haut-collège à l’Ecole polytechnique  préconise, dans une tribune au « Monde », la création d’une assurance pandémie par capitalisation, pour couvrir les risques des entreprises.

Tribune.

 

Les assureurs français l’ont dit avec force et clarté : en 2021, les contrats pertes d’exploitation des entreprises ne couvriront pas le risque de pandémie du Covid-19. La raison en est simple : ces contrats fonctionnent en mutualisation et cela ne permet pas d’assurer un risque systémique où, quand un assuré est victime d’une perte, tous les autres le sont aussi.

La nature ayant horreur du vide, la Fédération française de l’assurance (FFA) a proposé un système appelé Catex, pour « catastrophes exceptionnelles ». Les modalités de couverture sont en discussion, mais, et c’est le plus important à ce stade, les assureurs se sont engagés sur une contribution à l’indemnisation des entreprises de 2 milliards d’euros, mutualisés au sein d’un pool géré par la Caisse centrale de réassurance (CCR).

L’Etat n’a pas attendu un tel dispositif pour aider les entreprises dans le besoin, et il le fait déjà de multiples manières. Le risque de pandémie est-il en fait inassurable ? Non, car l’assurance repose sur deux piliers : la mutualisation et la capitalisation. Pour faire véritablement bouger les lignes, c’est la muraille de Chine qui sépare l’assurance dommage gérée en mutualisation et l’assurance-vie en capitalisation qu’il faudrait aujourd’hui abattre.

Air France : les aides de l’État transformées en capitalisation

Air France : les aides de l’État transformées en capitalisation

 

Il paraît évident que la société Air France ne pourra jamais rembourser les aides de l’État dont elle a un impératif besoin pour éviter la faillite. Comme c’est souvent le cas dans ce genre de circonstances, les aides de l’État seront au moins pour partie transformées en augmentation de capital.

“Ce que je peux vous dire, c’est que l’Etat a répondu présent au moment le plus aigu de la crise avec nos homologues néerlandais pour faire en sorte qu’Air France-KLM, puisse survivre dans cette crise. C’était bien de cela dont il était question. Et l’Etat sera à nouveau au rendez-vous”, a dit ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari. Paris ne s’interdit pas de monter au capital d’Air France-KLM afin que le groupe soit en mesure de retrouver une trésorerie suffisante, a déclaré mercredi Jean-Baptiste Djebbari, sur BFM Business.

La radio RTL rapportait la semaine dernière que l’Etat français, qui détient déjà 14% du capital allait doubler sa part dans la compagnie en injectant 4 à 5 milliards d’euros supplémentaires. Comme les autres acteurs du transport aérien, Air France-KLM est frappé de plein fouet par les conséquences de la pandémie de coronavirus.

 

Apple : 2.000 milliards de capitalisation

Apple :  2.000 milliards de capitalisation

Apple est devenue la première capitalisation mondiale avec de l’art de 2000 milliards. Après la publication de résultats trimestriels marqués par une progression du groupe dans tous ses secteurs d’activité et dans toutes les zones géographiques où Apple est présent, l’action Apple a enchaîné les hausses, reprenant à la compagnie pétrolière saoudienne Aramco le titre de première capitalisation boursière mondiale.

Au total, la valeur boursière d’Apple a augmenté de 59% depuis le début de l’année.

Cette performance illustre la confiance toujours plus forte des investisseurs dans la capacité du groupe à réduire sa dépendance aux ventes d’iPhone au profit des services, qui génèrent des flux de chiffre d’affaires récurrents.

L’action pourrait toutefois être surévaluée selon une mesure largement utilisé puisqu’elle se négocie à plus de 30 fois les bénéfices attendus sur l’année à venir par les analystes, son plus haut niveau depuis plus de dix ans, selon les données Refinitiv.

Amazon et Microsoft talonnent Apple au classement des plus importantes sociétés américaines cotées, avec une valorisation d’environ 1.600 milliards de dollars.

Alphabet, la maison mère de Google, est derrière à un peu plus de 1.000 milliards.

Les groupes du secteur des hautes technologies ont vu leurs performances grimper depuis le début la crise du coronavirus, les consommateurs s’appuyant davantage sur le commerce et la vidéo en ligne ou d’autres services qu’ils fournissent.

Les investisseurs font le pari que ces géants technologiques sortiront de la crise plus forts que leurs concurrents, certains considérant même leurs actions comme des valeurs refuges malgré leur volatilité.




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