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PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois

PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois  

 

PSA envisage de réduire sa production sur le site de Poissy, dans les Yvelines. La direction du groupe a confirmé jeudi en comité d’établissement « son intérêt pour le passage en monoligne » sur ce site qui se traduira, en janvier 2015, par l’arrêt d’une des deux lignes de montage, « sans impact sur la main d’œuvre de production ». Résultat, une équipe de 684 employés va être supprimée mais PSA a précisé que ces 684 personnes seront reclassées ou bénéficieront de mesures volontaires, « sans licenciement ». Sauf pour les 400 intérimaires dont la mission ne sera pas renouvelée en mars. Pourquoi PSA supprime une équipe. « Il y a une nécessité d’adaptation de l’outil industriel et d’organisation de la production au regard des prévisions pour 2014 qui restent relativement basses », a justifié fin janvier le porte-parole en rappelant « la baisse des ventes du groupe de 7,3% en 2013 » et « un contexte de marché européen qui a touché son plus bas historique ». Ce qui attend les employés. Au total, 684 personnes sont concernées, « mais ce ne sont pas des suppressions de postes, il n’y aura pas de licenciement », assurait fin janvier un porte-parole du site. La production de la 208 serait transférée sur une seule ligne qui produit actuellement la C3 et la DS3 et dont la cadence augmenterait de 45 à 52 véhicules par heure pour « arriver à un taux de capacité de production de 100% » dans l’usine. Résultat, 550 personnes seront « majoritairement reclassées sur la ligne 1″, pour « augmenter la cadence » de la production de la DS3, la DS3 cabriolet et la C3, modèles pour lesquels « la demande commerciale est très forte ». Conséquence de cette annonce, « environ 400 intérimaires vont partir » – sur les 880 présents – à la fin de leur contrat d’ici à mars. Poissy va se spécialiser dans le segment « B premium » (haut de gamme) avec la production de DS3 et de 208 GTI et annoncera en 2015 un nouveau véhicule sur ce segment », a ajouté le porte-parole.

Tradition de la Saint Sylvestre : plus de 1000 véhicules brulés !

Tradition de la  Saint Sylvestre : plus de 1000 véhicules brulés !

 

C’est maintenant une tradition bien française, la célébration de la nouvelle année avec l’incendie de véhicules. Une tradition qui ne mérite désormais que quelques lignes dans les médias.  De quoi  peut-être relancer un marché automobile au plus bas depuis 15 ans !  Avec un total de 1.067 véhicules incendiés pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé mercredi soir un chiffre en baisse par rapport à l’an dernier.  Manuel Valls n’a pas échappé à la traditionnelle conférence de presse du Nouvel an sur le bilan sécuritaire de la nuit de la Saint-Sylvestre. Le ministre de l’Intérieur a énuméré les statistiques, en amélioration par rapport au 31 décembre 2012. En effet, un total de 1.067 véhicules ont été incendiés en France dans la nuit de mardi à mercredi, soit un chiffre en baisse de 10,6% par rapport à l’an dernier. Plus généralement, au cours des onze premiers mois de l’année, ce chiffre est en recul de plus de 6% par rapport à la même période de l’année précédente pour parvenir au chiffre le plus bas depuis six ans, a-t-il dit. Le département de France métropolitaine le plus touché a été la Seine-Saint-Denis avec 80 véhicules incendiés. Autre donnée, les forces de l’ordre ont procédé à 322 interpellations dont 217 ont donné lieu à une garde à vue, des chiffres comparables à ceux de l’an dernier.

Copropriété : plus de 2000 euros à Paris

Copropriété : plus de 2000 euros à Paris

Chaque année à Paris , les charges de copropriété s’y élèvent en effet à 2.167 euros par logement en moyenne, selon l’Observatoire publié mardi par la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) Paris Ile de France. Basé pour la première fois sur l’analyse des comptes de copropriété de 1.776 immeubles (divisés en 39.748 lots) parisiens, validés par les copropriétaires, cet indicateur, certifié par huissier, se veut plus fiable que ceux réalisés à partir des seules déclarations des syndics. « L’objectif est d’informer les copropriétaires de leur situation par rapport à un indice calculé tous immeubles confondus: s’ils paient le double, ils peuvent se poser des questions », a précisé Gilles Ricour de Bourgies, président de la Fnaim Paris Ile de France. « Mais c’est aussi un outil utile aux professionnels, qui pourront se situer par rapport à leurs confrères et aller chercher des références pour améliorer leur gestion », a-t-il ajouté. Le premier poste de frais est représenté par le salaire du concierge ou des employés qui assurent l’entretien : il s’élève à 970 euros ou 13,10 euros/m2. Viennent ensuite, sans surprise, le chauffage collectif avec 610 euros en moyenne, soit 6,20 euros par m2, l’ascenseur, avec 182,85 euros et 2 euros/m2 puis les honoraires des syndics (155,20 euros et 1,70 euro/m2) suivis de près par les assurances (150,26 euros et 1,64 euro/m2). Globalement, sur l’échantillon parisien considéré, 70,5% des immeubles ont un ascenseur, 31% un chauffage collectif et 30% disposent d’un concierge, tandis que 20% font appel aux services d’un employé et 50% à ceux d’une société d’entretien. Les immeubles étudiés datent, pour 69% d’entre eux, d’avant 1918 (haussmanien), tandis que 13% ont été construits entre 1918 et 1960, les 18% restants étant postérieurs à 1960.

 

Air France: plus de 2500 postes menacés

Air France: plus de 2500 postes menacés

le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, « Nous réservons aux CCE des 18 septembre et 4 octobre le chiffrage précis qui sera établi sur la base des travaux effectués cet été », a indiqué à l’AFP un porte-parole de la direction. « Mais il n’y a pas de changement par rapport au projet de réduction de postes qui avait été établi sur la base d’un peu plus de la moitié du sureffectif identifié en 2012, qui était à l’époque de 5.122 équivalents temps pleins », a-t-il ajouté. La direction, qui n’a pas encore dévoilé la répartition de ces nouvelles coupes entre les différents personnels (sol, pilotes, hôtesses et stewards), doit en élaborer les modalités exactes (plan de départs volontaires, non-remplacement des départs naturels, temps partiels, congés sans solde). Compte-tenu de l’ampleur des nouvelles suppressions de postes, les syndicats craignent que les départs volontaires ne suffisent pas à répondre au nombre des suppressions de poste avancé par la direction. « Si le plan de départ volontaire (PDV) ne recueille pas assez de souscriptions et reste inférieur au nombre de postes supprimés, que vont devenir les gens dont les postes sont supprimés et qui ne souscrivent pas au PDV », s’inquiète Michel Salomon, représentant syndical CFDT. Il redoute que les suppressions de postes tournent en réalité autour de 2.800 emplois. Didier Fauverte, secrétaire général de la CGT, a le même souci. « Est-ce que la direction a décidé ou non d’ouvrir le PDV à l’ensemble des salariés de la compagnie » afin d’arriver au chiffre annoncé, s’interroge-t-il. « Sinon je ne sais pas comment ils y parviendront ».  Pour lui, il était prévu que le nouveau plan soit « principalement tourné vers les escales et le cargo ».  On est conscient des difficultés de l’entreprise mais on ne s’attendait pas forcément à un chiffrage à cette hauteur-là », avait déclaré Béatrice Lestic, secrétaire générale de la CFDT, à l’annonce du chiffre de plus de 2.500 emplois encore voués à disparaître.  Les nouvelles suppressions viendront s’ajouter aux 5.122 postes déjà supprimés entre 2012 et fin 2013 dans le cadre du plan de restructuration Transform 2015, lancé en janvier 2012. En deux ans, entre juin 2011 et juin 2013, les effectifs d’Air France ont fondu de 5.600 postes, passant de 106.300 salariés à 100.700, intérimaires compris.  Un bilan des bases de province, pour lesquelles la direction examine différents scénarios, sera également dressé au cours du CCE. Mises en place pour contrer les compagnies low cost, les bases de Marseille, Nice et Toulouse ont jusqu’à présent produit des résultats insuffisants pour renouer avec les bénéfices.  Le rôle de Transavia, la filiale low cost d’Air France, doit aussi être évoqué.  Le plan Transform 2015, qui concerne le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, vise deux milliards d’euros d’économies en trois ans, grâce à une amélioration de la productivité, et prévoit de ramener la dette à 4,5 milliards fin 2014 contre 6,5 milliards en janvier 2012.  La direction a décidé de l’amplifier en raison de la persistance des difficultés financières sur le court et le moyen-courrier, ainsi que dans l’activité cargo.  La restructuration mise en ?uvre s’est traduite pour le groupe par des résultats en nette amélioration au deuxième trimestre 2013. D’avril à juin, Air France-KLM a divisé par cinq sa perte nette, à -163 millions d’euros.

 

Affaire Cahuzac: il n’y a plus de liste de fraudeurs

Affaire Cahuzac: il n’y a plus de liste de fraudeurs

La liste des fraudeurs a disparu, celle des politiques, celle des autres sans doute aussi. Curieux, non ? Surtout quand on se souvient qu’une autre liste de fraudeurs avait été bidouillée.  Retournement de situation dans l’affaire des comptes en Suisse. Les personnalités politiques françaises vont, semble-t-il pouvoir souffler. Dans un entretien à l’Agefi, ce vendredi 16 août, Me Edmond de Braun, avocat de l’ex-banquier français Pierre Condamin-Gerbier, dévoile que son client n’aurait pas la fameuse liste d’hommes et femmes politiques français ayant un compte non-déclaré en Suisse. « Cette liste n’a jamais existé. (M. Condamin-Gerbier) a utilisé cet argument pour faire taire les menaces dont il faisait l’objet à l’époque », a déclaré l’avocat suisse, qui a été commis d’office. L’ancien banquier « reconnaît maintenant que c’était un moyen de pression très maladroit », ajoute-t-il Pris en tenailles entre la France et la Suisse L’ancien cadre de la banque genevoise Reyl & Cie avait pourtant dit le contraire devant le Sénat français début juillet et indiqué avoir remis cette liste à la justice française. Une perquisition, fin juillet, au siège parisien de la banque suisse Reyl lui donnait également raison. Pierre Condamin-Gerbier avait affirmé en juin devant une commission du Sénat disposer d’une liste de noms de Français détenant un compte en Suisse, affirmant qu’elle comportait « une quinzaine » de noms d’ex-ministres ou d’actuels ministres. Cette liste a été transmise le 2 juillet à la justice française, avait-il ajouté. Selon l’avocat, tout a commencé avec un article du journal Le Monde que Pierre Condamin-Gerbier a jugé « diffamatoire ». « Il a voulu rectifier dans d’autres médias ce qui était écrit sur lui, et s’est perdu dans cette démarche sans issue. C’est la pire chose qu’il pouvait faire ». Selon son avocat, Pierre Condamin-Gerbier « a le sentiment d’avoir été floué par les médias et par certaines autorités ». « On lui avait assuré que son témoignage devant le Sénat serait à usage interne, or il a été révélé au public », et pour l’avocat, l’homme se « sent pris au milieu de tensions entre la Suisse et le France ».

Emploi : plus de 100 000 emplois en mois sur un an

Emploi : plus de 100 000 emplois en mois sur un an

 

Selon des données définitives publiées mercredi par l’l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), les secteurs marchands de l’économie française ont perdu 8.300 postes au premier trimestre, cinq fois moins qu’au trimestre précédent, grâce à un léger redressement de l’intérim. Hors intérim, 21.600 emplois ont disparu. Ces chiffres de l’Insee, plus optimistes que les données provisoires du 14 mai, entérinent toutefois un quatrième trimestre consécutif de baisse de l’emploi privé (hors agriculture), avec 109.000 postes rayés de la carte au total sur un an (-0,7%).

 

Gouvernement : Plus de limitation pour les salaires des patrons

Gouvernement : Plus de limitation pour les salaires des patrons

« J’imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20″, assurait le candidat François Hollande dans son programme lors de la campagne présidentielle. Cette promesse est enterrée, selon le ministre de l’Economie Pierre Moscovici. Dans un entretien aux Echos daté de vendredi, le ministre annonce qu’ »il n’y aura pas de projet de loi spécifique sur la gouvernance des entreprises ». Exit donc la fourchette de 1 à 20 entre les salaires d’une même entreprise : le gouvernement mise désormais sur « une autorégulation exigeante ». Pierre Moscovici explique ainsi avoir rencontré la semaine dernière la présidente du Medef, Laurence Parisot, et le président de l’Association française des entreprises privées (Afep), Pierre Pringuet. Les deux représentants « se sont engagés à présenter rapidement un renforcement ambitieux de leur code de gouvernance ». Ils se disent ainsi prêts à « recommander le ‘Say on Pay’, qui permettra à l’assemblée des actionnaires de se prononcer sur la rémunération des dirigeants », souligne Pierre Moscovici. Mais le ministre insiste : « attention : si les décisions annoncées ne sont pas à la hauteur, nous nous réservons la possibilité de légiférer ».Reste donc, l’autre projet du gouvernement pour mettre fin aux rémunérations abusives. « J’ai décidé de concentrer l’action législative sur la contribution de 75% sur la part des rémunérations dépassant un million d’euros, qui sera acquittée par l’employeur », souligne le ministre. Le dispositif a été modifié pour éviter une nouvelle sanction du Conseil constitutionnel : ce ne seront plus aux salariés payés plus d’un million d’euros par an de s’acquitter cette taxe mais aux entreprises qui les paient. La taxe, qui doit s’appliquer durant deux ans, « sera soumise au Parlement dans le cadre du budget 2014″, rappelle Pierre Moscovici.

L’évasion fiscale en France plus de 30 milliards par an

L’évasion fiscale en France plus de 30 milliards par an  

l’ONG Tax Justice Network, estime que le montant de l’évasion fiscale dans le monde est compris entre 17.000 et 26.000 milliards d’euros. Soit le PIB américain plus celui du Japon. Ou dix fois le PIB annuel de la France, explique Le Monde. Pour obtenir ces chiffres, l’organisation a compilé des données de plusieurs organismes internationaux, dont la Banque mondiale, le FMI ou encore l’ONU. Si elles passaient par le circuit légal et étaient imposées normalement, ces sommes faramineuses pourraient rapporter entre 155 et 225 milliards d’euros de recettes fiscales chaque année. . Après les révélations des médias mondiaux, la Commission européenne a rappelé que la fraude fiscale était évaluée à « plus de 1.000 milliards d’euros par an » dans l’Union européenne, indique Ouest-France. Olivier Bailly, le porte-parole de la Commission, a rappelé que l’institution avait « une position très ferme » en la matière.  Pour l’Hexagone, Antoine Peillon, auteur d’un livre sur le sujet, estime que 600 milliards d’euros dorment dans des paradis fiscaux. Selon Eric Bocquet, sénateur (CRC) du Nord et auteur d’un rapport sur la question en juillet 2012, cette évasion coûterait chaque année aux finances de l’Etat entre 30 et 36 milliards d’euros. Mais il reconnaît lui-même que le manque à gagner pour le fisc pourrait être significativement plus élevé : « ces chiffres peuvent être considérés comme la borne inférieure d’un risque qui, s’il intégrait l’ensemble des impôts et des opérations (…) ressortirait comme nettement plus élevé ». Interrogé sur Europe 1, Antoine Peillon estime par ailleurs qu’ « on évalue à 150.000 personnes le nombre d’évadés fiscaux français. » Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas que de sportifs , de grandes fortunes ou d’industriels : « Il y a des bijoutiers, des bouchers de gros, le ‘petit peuple’ des évadés fiscaux », raconte-t-il.

 

Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

Hollande : plus de loi sur les licenciements boursiers

 

Enterrée la promesse sur les licenciements boursiers et pour cause, il faudrait les définir ce qui est pratiquement impossible. C’était une promesse de campagne, élaborée à la hâte qui ne reposait sur aucunes bases juridiques et économiques. En réalité, on connait les licenciements pour motif économique mais les licenciements bousier qu’on peut comprendre comme une formule pour dénoncer les conséquences de la financiarisation sur l’emploi demeure une formule vide de sens pratique. . Malgré la grogne de plus en plus forte qui se fait entendre sur sa gauche, le gouvernement français n’entend pas légiférer pour interdire ou renchérir le coût des licenciements dit « boursiers ».  Mardi 29 janvier, plusieurs centaines de salariés, la plupart d’entreprises visées par des plans sociaux, ont manifesté pendant qu’une délégation de syndicalistes était reçue au ministère du Travail. Celle-ci a déposé à l’intention de Michel Sapin une proposition de loi visant à interdire les licenciements aux entreprises qui font des profits, à l’instar des parlementaires du Front de gauche. Mais le gouvernement s’en remet pour l’heure à l’accord sur la sécurisation du travail, signé le 11 janvier entre les partenaires sociaux, et n’entend pas renchérir -comme l’avait pourtant promis François Hollande dans ses 60 engagements de campagne- le coût des licenciements.  « Pour l’instant, ce n’est pas un sujet« , a-t-on indiqué dans l’entourage du Premier ministre, qui a reçu le soutien indirect de la CFDT au niveau national. Invité de BFMTV-RMC, Laurent Berger, le successeur de François Chérèque, a en effet déclaré mardi que l’accord du 11 janvier était « une bonne base » pour lutter contre ces licenciements . Aujourd’hui, le sujet n’est plus au menu de l’exécutif, n’en déplaise au Front de gauche qui a annoncé aujourd’hui, par la voix de son chef de file à l’Assemblée André Chassaigne, qu’il allait déposer dans une dizaine de jours une proposition de loi « interdisant non seulement les licenciements boursiers mais aussi ceux fondés sur des motifs économiques qui n’en sont pas ». Si le gouvernement n’en veut pas, c’est parce qu’il estime que la question a été réglée dans le cadre de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, signé le 11 janvier dernier par le patronat et trois syndicats de salariés (CFDT, CFE-CGC et CFTC). Un discours partagé ce mardi matin par Laurent Berger, le numéro un de la CFDT « Moi, je ne sais pas ce qu’est un licenciement boursier. Ce que je sais, c’est que des entreprises parfois font des licenciements qui ne sont pas justifiés économiquement et dans l’accord que nous avons signé, ces licenciements sont encadrés », a-t-il dit sur RMC et BFM-TV. « Chaque entreprise devra faire valider ou pas son plan de licenciement par l’administration et lorsqu’il ne sera pas justifié économiquement, l’administration sera en capacité de dire soit on refuse ces licenciements, soit on les faits plus chers », a fait valoir le secrétaire général de la CFDT.

Plus de train pour le Président normal mais l’avion

Plus de train pour le Président normal mais l’avion

Terminé le président normal et le cinéma ; Hollande ne prend plus le train. Une mascarade évidemment puisqu’un avion accompagnait le train qu’il prenait ; Même mascarade pour les ministres se rendant à leur bureau en vélo, mode écolo, alors qu’ils étaient suivis de motos et de voitures. Ce n’est pas ce qu’on attend du gouvernement. Le président normal a revêtu ses habits de chef de guerre et dit adieu… au train! François Hollande, qui avait assuré pendant la campagne présidentielle qu’il « prendrai(t) le train » parce qu’« il n’y a pas besoin de protection au-delà de ce qui est nécessaire », a choisi hier de se rendre en avion à Lille, à seulement une heure de Paris en TGV.  Ce petit changement s’explique par l’intervention française au Mali : « Il est indispensable que le président de la République, chef des armées, puisse rentrer plus vite à Paris […] sans être dépendant des horaires d’un train », avance l’entourage du chef de l’Etat, interrogé par le Lab d’Europe 1. Un détail cependant, il faut davantage de temps entre Paris et Lille en avion qu’en TGV (avec les parcours d’approche)!En fait le cirque de la com.  est fini parce que les français ne sont pas très sensibles aux opérations démagogie. On aurait sans doute eu du mal à admettre qu’Ayrault s’était rendu ces jours deniers en Argentine en vélo !

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

Le trou des retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Le trou des  retraites : plus de 20 milliards, en cause le chômage

Moins de croissance, plus de chômage, moins de cotisants et mécaniquement le système des retraites s’effondrent, plus de 15 milliards de déficit en 2012 et au moins 20 en 2017. Le déficit du système de retraite à l’horizon 2020 reste important, malgré la réforme de 2010, variant entre 20,1 et 24,9 milliards d’euros en fonction des hypothèses économiques, selon le document du Conseil d’orientation des retraites (COR) remis lundi à ses membres.  Le besoin de financement passerait de 14 milliards en 2011 à 18,8 milliards en 2017 (soit de 0,7 à 0,9 point de PIB), précise le document de travail.  Ce document, qui détaille des projections jusqu’en 2060, n’est pas le rapport définitif du COR car il doit faire l’objet mercredi d’une délibération de ses membres (partenaires sociaux, parlementaires, représentants de l’Etat, experts).  En 2020, le déficit correspondrait à environ 1 point de PIB.   »Au total, le système de retraite resterait en besoin de financement en 2020 et le retour à l’équilibre ne pourrait être atteint qu’à long terme, à des dates variables selon les scénarios et variantes », relève-t-il.  La réforme des retraites de 2010 prévoyait un retour à l’équilibre sur la période 2018-2020.  Toutefois, « par rapport aux projections réalisées en 2010 (avant la réforme), ces perspectives financières apparaissent moins dégradées, sans qu’il ait été possible de quantifier toutes les sources d’écart », souligne le document.  Le scénario le plus optimiste, suggéré par le représentant de la CGT, est basé sur un taux de chômage à 4,5% et une productivité du travail à 1,8% à partir de 2020 puis 2% à partir de 2030.  Le scénario le plus pessimiste, proposé par le Medef, prévoit que le taux de chômage se stabilise à 7% en 2020 jusqu’en 2060 et que la productivité du travail ne dépasse pas 1% sur cette période.  Le taux de chômage avoisine actuellement les 10%.  Les projections varient également en fonction des rendements des régimes de retraite complémentaire AGIRC (cadres) et ARRCO (tous salariés), c’est-à-dire de l’augmentation plus ou moins modérée des pensions. En fonction du scénario retenu, les écarts sont plus importants sur le long terme.  Ainsi, en 2060, le système de retraite pourrait être déficitaire de 105 milliards ou excédentaire de 92,6 milliards d’euros.  Ces perspectives financières portent sur les 33 principaux régimes de base et complémentaires.  Pour les établir, le COR a tenu compte de la réforme des retraites 2010, de l’accord sur les retraites complémentaires de 2011, mais aussi du retour de la retraite à 60 ans pour les salariés ayant travaillé avant 20 ans, en vigueur depuis le 1er novembre.  Le document détaille aussi les conditions d’un retour à l’équilibre en 2020, 2040 ou 2060.  En agissant sur un seul levier, il faudrait soit reculer l’âge effectif de départ à la retraite de six mois, soit augmenter les prélèvements de 1,1 point soit encore baisser de 5% le rapport entre les pensions moyennes et les revenus moyens pour parvenir à l’équilibre en 2020.  L’âge effectif moyen de départ à la retraite (à différencier de l’âge légal de départ) devrait déjà augmenter naturellement d’un an en 2020 par rapport à 2011 (62 ans pour le régime général).

 




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