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Gilet jaune : Marine Lepen ramasse la mise grâce à son silence

Gilet jaune : Marine Lepen ramasse la mise grâce à son silence

 

Benoît H mon attaque durement Jean-Luc Mélenchon et le rend  responsable de la récupération politique des gilets jaunes par le rassemblement national. Certes ne peut nier certaines ambiguïtés que partagent les mouvements d’extrême gauche comme extrême droite. Pour autant on ne saurait rendre Mélenchon seul coupable du bénéfice par le  rassemblement national du mécontentement en cours.  Benoît Hamon s’en prend en effet  directement à Jean-Luc Mélenchon dans un long entretien accordé au Point, samedi 12 janvier. L’ancien député, fondateur de Génération·s, dénonce notamment les prises de parole du leader de La France insoumise sur les médias. « On ne peut pas laisser passer ce qu’il dit à l’égard des journalistes, car cela laisse se développer une violence contre eux. Une violence qui n’est pas que verbale… » Mais il dénonce aussi une « tentation du pouvoir personnel » chez les dirigeants « insoumis ». « Moi je ne suis pas dans une stratégie qui considère que ce mouvement [des "gilets jaunes"] est insurrectionnel et qu’il doit me porter au pouvoir en lieu et place de celui qui l’occupe en ce moment, pointe-t-il. C’est peut-être ce qu’espèrent Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan, mais pas moi. » On sent évidemment dans les propos de Benoît Hamon une certaine amertume car son mouvement ne parvient pas réellement à émerger dans l’opinion publique. Témoin les résultats de la dernière enquête pour les européennes :

 

 RN / Rassemblement National 24%

 Liste LREM / MoDEM • 19%

 Liste FI / France Insoumise • 11,5% 

Liste LR / Les Républicains • 8% Liste Gilets Jaunes  8% 

Liste DLF / Debout La France 7%

 Liste PS / Parti Socialiste 7% Liste EELV / Europe Ecologie Les Verts 6,5%

 Liste NPA  2,5%

 Liste Génération-S  3% 

Liste Résistons !  • 3% 

Liste UDI 2,5% 

Liste PC / Parti Communiste 2% Liste Patriotes 1% Liste UPR • 1%

En faite, Benoît Hamon  ne ferait pas mieux que les autres listes gauchistes. La vérité c’est surtout que le rassemblement national progresse quand Marine Le Pen ne parle pas. D’une certaine manière,  c’est presque mécanique plus la leader d’extrême droite s’exprime et plus le mouvement diminue en audience. L’inverse est également vrai. En gros,  la majorité de ceux qui se retrouvent dans le rassemblement national ont en commun d’adhérer à un parti d’opposition mais il ne soutienne pas la personnalité de Marine Le Pen considérée à la fois comme inconsistante et irresponsable. Ce qui pose un redoutable problème au RN pour les présidentielles.

 

Le « Gilet jaune » Eric Drouet : le pouvoir a trouvé son lampiste

 Le « Gilet jaune » Eric Drouet : le pouvoir a trouvé son lampiste

 

 

Après la compassion, la concession, vient maintenant le temps de la répression : et le pouvoir vient de trouver son bouc émissaire : Eric Drouet, l’intéressé a été de nouveau mis en garde à vue au motif qu’il « s’apprêtait à manifester sur les Champs-Élysées ». Une arrestation qui n’est pas neutre et qui vise surtout à faire peur aux derniers protestataires des gilets jaunes qui surtout ont eu l’impudence de demander la démission du monarque Macron. Un monarque qui lors de son allocution du 31 décembre a d’ailleurs nettement changé de ton en remettant son costume jupitérienne, en rappelant l’ordre public, en justifiant ses réformes et qui a dit qu’il ne changerait pas de cap. On sait que les gilets jaunes n’ont pour l’instant pas de structuration ; du coup, d’une certaine manière à travers cette deuxième interpellation très symbolique le pouvoir en désigne un. Avec évidemment le risque d’en faire un martyr tellement les chefs d’inculpation sont minces voir inexistants. Le pouvoir montre ainsi son vrai visage revanchard et veut régler ses comptes à cette foule haineuse. Une foule composée surtout de gueux qui remettent le pouvoir en cause, le pouvoir de l’ordre financier établi et de ses courtisans. On observera en la circonstance que la justice indépendante fait diligence quand sur des dossiers politico-financiers, il faut attendre des années voir des dizaines d’années pour que tout finisse en eau de boudin. Ainsi les casseroles de Chirac, celles de Sarkozy engluées dans les méandres de la procédure ou encore celle de l’actuel président de l’Assemblée, Richard Ferrand qui a permis à sa compagne de se constituer un petit magot de 700 à 800 000 € aux frais de la princesse. C’est la confirmation que l’ordre public servi par la justice et surtout un concept pour les pauvres. Pas vraiment une découverte mais avec Macron, la réaffirmation du droit monarchique.

Macron, qui n’a pas fait son service militaire, évoque des «scènes de guerre»

Macron, qui n’a pas fait son service militaire, évoque des «scènes de guerre»

Celui qui n’a pas fait son service militaire  hystérise  la sémantique en parlant de scènes de guerre. Dommage,  il ne connaisse rien aux affaires militaires. Les scènes de guerre sont en effet autre chose qu’une manif même qui dérape. On n’y fait pas la guerre avec des jets d’eau, des grenades lacrymogènes ou des grilles de protection d’arbres. Toujours évidemment cette caricature et cette dramatisation ; le gouvernement se ridiculise. Et d’accuser en plus les journalistes et même les élus pour leur complaisance Emmanuel Macron a en effet profité du conseil des ministres pour fustiger «certains élus ou relais d’opinion» qui ont pu «avoir une quelconque complaisance à l’égard de ces casseurs». Les mêmes qui, «en même temps souhaitent attirer des investisseurs étrangers dans leurs territoires», a souligné le chef de l’État, citant notamment «la bataille industrielle en termes d’emploi, la bataille du réinvestissement dans nos territoires, dans nos entreprises». Pour un peu les gilets jaunes seraient responsables de la guerre en Afghanistan, en Syrie ou dans les colonies palestiniennes. Il serait aussi responsable du tassement économique mondial. Benjamin rivaux les a bien accusés d’être une sorte de peste brune, pourquoi pas responsable de la peste tout court voir de la grippe aviaire.

Affaire Griveaux : 50% d’augmentation pour son cabinet !

Affaire  Griveaux : 50% d’augmentation pour son  cabinet !

Difficile pour Benjamin Griveaux d’expliquer pourquoi les rémunérations de son cabinet ont augmenté de l’ordre de 50 % surtout un moment où  le porte-parole du gouvernement doit en même temps justifier la cure de stérilité qui est imposée aux français notamment via  la fiscalité. Benjamin Griveaux se défend évidemment en reconnaissant fois une augmentation limitée à 27 % ! En vérité tout cela n’a qu’une valeur symbolique car on sait bien que dans la plupart des cabinets sont aussi présents des membres officieux non rétribués par le ministre mais par leur entreprise ou leur administration d’origine. Du coup, la comparaison entre le nombre de conseillers à l’époque de Sarkozy ou de François Hollande. n’a pas beaucoup de signification. Pour Benjamin Griveaux,  le salaire moyen de ses cinq conseillers serait ainsi passé de 4.926 euros à 9.180 euros depuis janvier. René Dosière, qui  a estimé « choquante » cette hausse, tire ces chiffres d’un rapport intitulé Personnels affectés dans les cabinets ministériels, qui détaille la situation ministère par ministère, et qui apparaît en annexe du projet de budget pour 2018. « Il y a des gens qui le lisent manifestement avec un parti pris », estime Benjamin Griveaux. « C’est une information qui circule suite à un papier de Capital [qui de son côté calcule une hausse de 86%, ndlr]. Je vais demander un droit de réponse par voie d’avocat », fait-il savoir. « J’en ai assez que la classe politique soit victime d’un tir au pigeon ».

 

 

Hausse du carburant ( de Rugy, la voix de son maître)

Hausse du carburant ( Rugy, la voix de son maître)

 

 

Avec un ministre langue de bois comme François de Rugy, Macon peut être rassuré, il n’a pas à craindre les écarts de langage type Hulot. François de Rugy, l’archétype de l’oligarque écolo qui a slalomé entre tous les courants pour finalement se rallier à Macron et obtenir ce qu’il souhaitait depuis longtemps un poste ministériel après celui du perchoir à l’Assemblée nationale. Pour De Rugy,  le projet politique se limite à ses perspectives de carrière. Il ne faut pas attendre de lui d’idées originales, encore moins de contestation voire même le moindre charisme. Il répète fidèlement et bêtement la liturgie gouvernementale.  Pas question pour autant de reculer en matière de fiscalité sur le carburant : « soit on agit avec une solution de court-terme en disant qu’on va baisser les taxes. Et si les prix du pétrole augmente encore, qu’est-ce qu’on fait? ». dit naïvement le ministre de l’environnement qui n’a sans doute pas entendu parler du concept de fiscalité flottante qui permet de lisser les hausses comme les baisses. C’est-à-dire de diminuer la fiscalité quand les cours du pétrole sont à un haut niveau, inversement de l’augmenter quand le prix du baril est bas.  de Rugy veut « libérer les Français du tout-pétrole » ; il oublie simplement que ce sont les gouvernements successifs y compris ceux qu’il a soutenus qui ont enfermé les Français dans le pétrole et en particulier dans le gasoil. Avec François Goullet de Rugy s’est le retour de la langue de bois en chaine. En chaîne continue, la voix de son maître. L’archétype de l’oligarque qui n’a jamais travaillé en dehors de la politique et qui avalera toutes les couleuvres que lui présentera Macron quitte même à devancer la demande.

SNCF : la réforme à l’envers de Pepy avec son pacte social

SNCF : la réforme à l’envers de Pepy avec son pacte social

La rhétorique bavarde de Guillaume pépin, PDG de la SNCF n’est  pas un phénomène nouveau dans les médias ; cette fois il agite  sa proposition de pacte social, un nouveau coup de com. du PDG qui s’est davantage signalé par son verbiage que par sa politique de gestion. Une curieuse manière de négocier en effet. Il aurait sans doute été plus souhaitable de discuter d’abord de futures conditions sociales des cheminots avant de supprimer brutalement et sans concertation l’ancien statut. Notons que pendant les moments chauds des décisions gouvernementales relatives à la suppression du statut Guillaume Pepy s’est montré particulièrement discret sinon absent. Maintenant Guillaume Pepy propose une sorte d’ersatz de statut sans doute pour tenter de réduire la fracture sociale interne qui risque de laisser des traces dans l’entreprise. Guillaume Pepy est loin d’être le seul responsable car Macron a voulu faire de la SNCF son terrain de jeu favori pour montrer sa puissance, sa détermination et la dynamique de sa politique. La réalité, c’est que cette réforme SNCF dont certains aspects étaient nécessaires n’a eu aucun effet sur l’ensemble de la politique économique et sociale du pays. Macron a tenté un coup politique et il a perdu.  Guillaume Pepy tente maintenant de se rattraper aux branches et d’une certaine façon conteste l’orientation gouvernementale qui consistait à supprimer purement et simplement le statut pour les nouveaux embauchés. Le patron de la SNCF essaye  de faire passer un accord social qui couvrirait ancien et nouveau cheminot ; tout  dépendra en fait du contenu a. La justification de la digitalisation  par Le PDG de la SNCF  parait un peu surannée. Il y a longtemps que les nouvelles technologies ont pénétré l’entreprise. C’est tellement vrai que les effectifs sont passés de 500 000 dans les années 50 à peine 160 000 aujourd’hui. Pour le moins le discours de Guillaume Pepy parait  assez flou :

. «Le futur dispositif sera motivant et attractif pour tous. Et les garanties fondamentales du statut, sur l’emploi, le droit syndical ou encore le régime de retraite, seront préservées, même si la véritable garantie de l’emploi des cheminots repose sur les compétences»,

«Et nous allons favoriser la mobilité, géographique et professionnelle ». La mobilité géographique, elle a toujours existé à telle enseigne que la plupart des cheminots parisiens sondés provinciaux. Quant à la mobilité professionnelle elle constitue une des contraintes du système d’avancement. Rien de vraiment nouveau sinon l’habillage d’un pacte social qui par ailleurs devra recevoir l’accord des pouvoirs publics, ce qui est loin d’être acquis.

 

Environnement : Merkel protège son économie !

Environnement : Merkel protège son économie !

Angela Merkel, clairement à décider de protéger son industrie notamment automobile vis-à-vis des intentions de l’union européenne d’agir plus efficacement contre les émissions de CO2 d’ici 2030. Un article d’Euractiv ‘ repris par la T Tribune) « Je pense que nous devrions garder les objectifs que nous nous sommes déjà fixés. Je ne pense pas qu’il soit logique de changer tout le temps d’objectifs », a déclaré la chancelière allemande lors d’un entretien à la télévision publique ARD le 26 août. L’Allemagne est l’économie la plus puissante de l’UE et son industrie, en particulier le secteur automobile, a été parmi les plus lentes à engager une transition énergétique. Le mois dernier, Miguel Arias Cañete, commissaire au climat, a indiqué qu’il envisageait de faire passer de 40% à 45% l’objectif de réduction des émissions de CO2 d’ici 2030, face à un changement climatique de plus en plus rapide « Je ne suis pas particulièrement heureuse de cette nouvelle proposition », a tranché Angela Merkel, qui a préféré insister sur la décarbonisation du secteur des transports. « Nous avons besoin d’une Verkehrswende [transition des transports), c’est très clair », a-t-elle expliqué, ajoutant que de nouvelles formes de mobilité doivent être graduellement introduites. « L’électromobilité va se généraliser très rapidement », a-t-elle dit, citant les chiffres de vente des voitures électriques, qui peinent jusqu’ici à décoller en Allemagne. La chancelière a souligné la responsabilité de l’Allemagne dans la protection du climat. L’accumulation d’événements météorologiques extrêmes et l’augmentation des températures au cours des étés passés a montré que le changement climatique a lieu « également chez nous, et pas seulement dans les pays éloignés d’Afrique ou d’ailleurs ». L’organisation environnementale Greenpeace a vivement critiqué la position de la chancelière sur la politique climatique. Au lieu de prendre la tête de la protection du climat en Europe et de soutenir l’élimination progressive du charbon en Allemagne, elle a maintenant l’intention de bloquer les objectifs climatiques au niveau de l’UE, a critiqué l’ONG.

Angela Merkel admet maintenant qu’« elle est elle-même devenue le plus grand obstacle à une politique climatique plus ambitieuse de l’UE », a déclaré Greenpeace. « Cela révèle son échec en matière de politique climatique. »

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Par Claire Stam, Euractiv.com (traduit par Manon Flausch)

(Article publié le mercredi 29 août 2018)

Européennes : Yannick Jadot renvoie Hamon à son club

Européennes : Yannick Jadot renvoie Hamon à son club

Encore assommé par les piètres résultats de Benoît Hamon aux présidentielles, Yannick Jadot qui s’était à l’époque rallié à la candidature du socialiste refuse cette fois toute possibilité de réaliser une liste commune entre le club de Benoît Hamon et les écologistes d’Europe écologie les Verts. Il est clair que pour cette élection, l’objet central de la consultation européenne sera largement dépolitisé. D’abord faut s’attendre comme d’habitude à un très fort taux d’abstention. Ensuite comme d’habitude aussi pour cette élection les électeurs se prononcent moins  sur la question européenne que sur leur mécontentement de tous ordres. Les grandes organisations auront sans doute beaucoup à souffrir vote européen. Pour preuve dans certaines formations politiques on ne parvient pas à trouver candidat qui veuille assumer les risques d’une défaite. C’est le cas pour le Front National, Marine Le Pen ne veut pas être tête de liste, c’est le cas chez les républicains ou Laurent Wauquiez refuse aussi de figurer en tête enfin chez les socialistes on cherche un bouc émissaire pour gérer une nouvelle défaite assez certaine. On a même envisagé un moment d’avoir recours à un belge ! Il semblerait que le mouvement écologiste Europe écologie les Verts semble compter cette sur cette désaffection des parties traditionnelles. Europe écologie les Verts est aussi très sévère vis-à-vis du gouvernement et de Nicolas Hulot en particulier.

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

Un effet de ciseau cette fois non vertueux contrairement à 2017 avec d’une part la croissance qui s’étiole pendant que l’inflation s’envole. Bref le pire des scénarios pour redresser les COMPTES, améliorer le pouvoir d’achat et la consommation.

La hausse des prix à la consommation a atteint en juillet son plus haut niveau depuis mars 2012, à 2,3 % sur un an, selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiées mardi. Les prix ont certes baissé de 0,1 point dans l’Hexagone durant le mois écoulé, du fait notamment des soldes d’été. Mais sur douze mois, ils ont encore grimpé de 0,3 point en par rapport à juin. Une progression spectaculaire. Ce regain d’inflation rogne le pouvoir d’achat des ménages.

Suspension de Benalla : Alain Gibelin se contredit et mange son chapeau

Suspension de Benalla : Alain Gibelin se contredit et mange son chapeau

 

 

Yaël Braun-Pivet, le directeur de l’ordre public auprès de la préfecture de police,  mange son chapeau et se contredit. Alors qu’il avait affirmé que Benalla avait participé à des réunions de haut niveau pendant sa suspension de 15 jours, il est revenu sur ses propos. Il a même écrit qu’il avait mal compris la question lors de son audition devant la commission parlementaire ! Il est clair que malgré ce démenti « inspiré ( ?) L’enquête pourrait démonter que Benalla a bien encore assumé des taches pendant sa suspension. On vient d’apprendre d’ailleurs officiellement de l’Elysée que contrairement à ce qui avait été affirmé,  Benalla n’a subi aucune retenue de salaire. Curieuse suspension en vérité qui s’est traduite par quelques jours de vacances, sans suppression de rémunération. Par ailleurs contrairement encore à ce qui a été dit, Benalla a continué d’organiser les manifestations intéressant le président. Témoin le fait qu’il accompagnait le car des bleus lors de leur réception à l’Elysée.

Le sultan Erdogan nomme son gendre aux finances

Le sultan Erdogan nomme son gendre aux finances

Il est clair qu’Erdogan qui a déjà tous les pouvoirs et qui pourra être réélu  tant qu’il voudra ne pouvait pas aussi s’attribuer  le portefeuille des finances. Un poste où il a nommé son gendre afin que tout cela reste dans la famille ; Finalement un peu comme tous les dictateurs et autres candidats autocrates, Trump y compris. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a entamé lundi un nouveau mandat de cinq ans avec des pouvoirs renforcés, et dévoilé un gouvernement resserré au sein duquel il a confié à son gendre le poste clé des Finances. Dans la soirée, il a dévoilé un nouveau cabinet de seize ministres (contre 26 actuellement), dont le plus en vue est son gendre Berat Albayrak, qui s’est vu confier le portefeuille clé des Finances. Marié à la fille aînée de Recep Tayyip Erdogan, Esra, Berat Albayrak, 40 ans, qui occupait depuis 2015 le poste clé de ministre de l’Energie, a connu ces dernières années une irrésistible ascension.

Service national : pour justifier son recul, Macron va consulter les jeunes !

Service national : pour justifier son recul,  Macron va consulter les jeunes !

Macron est tellement empêtré dans sa promesse de service national universel qu’i n’a pas trouvé d’autre solution que de consulter les jeunes qui évidemment en majorité ne sont pas favorable à cette contrainte. Officiellement, il s’agirait d’obtenir une meilleure adhésion au projet ; En réalité cette consultation permettrait de réduire au strict minimum le service dit universel à un mois. Pour ceux qui le veulent, une très petite minorité, une deuxième phase d’ »engagement volontaire au service du pays » d’une durée de trois à six mois, avant 25 ans, pourrait s’effectuer soit dans la sphère militaire, soit dans le civil (pour une majorité). En fait Bercy est contre la mesure à cause de son coût, le lobby militaire aussi car il ne veut pas qu’on ampute son budget. Une fois raboté à pas grand-chose, le SNU coûterait 1,6 milliard d’euros, un montant « raisonnable », estiment les auteurs, qui pointent toutefois plusieurs difficultés à surmonter : encadrement, nécessaire révision de la Constitution, mais aussi hébergement. Les internats scolaires risquent de ne pas suffire, il faudra donc investir quelque 1,75 milliard d’euros dans de nouvelles infrastructures, juge le rapport, qui exclut le recours aux casernes militaires. Les auteurs suggèrent ainsi de se donner du temps pour mettre en place le dispositif, qui débuterait mi-2019 par une phase pilote, avant d’être progressivement étendu à 700.000 jeunes d’ici 2026. A l’origine, le candidat Macron avait promis en mars 2017 de rétablir un « service militaire universel », obligatoire et d’une durée d’un mois. En février, le chef de l’État s’est finalement prononcé en faveur d’un service « obligatoire » d’une durée totale de « trois à six mois », en le recentrant sur un engagement plus civique que militaire, alors que les armées, déjà très mobilisés sur le front des opérations, redoutaient d’être fortement mises à contribution. On s’orienterait toutefois de nouveau vers un service national qui ne serait obligatoire qu’un seul mois.

L’huile de palme : Hulot autorise son développement

L’huile de palme : Hulot autorise son développement  

 

L’huile de palme nettement plus rentable que les autres huiles végétales, Total a obtenu de Hulot que son usine de la Mède intègre de l’huile de palme et de  traiter aussi bien des huiles végétales de toutes sortes, que des huiles résiduelles usagées.  Parmi les huiles végétales, l’huile de palme dont les  rendements très nettement supérieurs à ceux du colza ou du soja et qui est  infiniment plus rentable. Total avait d’ailleurs annoncé lors d’une conférence de presse en juin dernier qu’elle pourrait représenter l’intégralité des volumes d’huiles végétales transformés à La Mède, à moins de mesures venant rétablir la compétitivité du colza produit en France.  L’huile de palme est la bête noire des ONG en raison des ravages qu’elle provoque en termes de déforestation. C’est pour cette raison que le projet de la bio raffinerie avait été critiqué par les Amis de la Terre lors de l’enquête publique menée en 2017. Aux côtés de Greenpeace, ils avaient révélé en avril dernier (sur la base d’un document de la préfecture des Bouches-du-Rhône) que le site consommait 550.000 tonnes d’huile de palme par an, faisant ainsi bondir de 64% les importations françaises d’une huile dont la production se fait en Malaisie et en Indonésie. Au-delà des ONG, ce sont les députés européens qui en janvier dernier se sont majoritairement déclarés pour « l’élimination progressive » de cet usage sur le territoire de l’Union d’ici à 2021. Ce vote se heurte jusqu’à présent au refus des Etats membres, notamment de la France !

 

Opel : PSA annule son plan de départs volontaires

Opel : PSA annule  son plan de départs volontaires

 

Officiellement le plan de départ (près de 4000 postes) est suspendu mais il pouraiat bien être complètement annulé En cause la fuite des techniciens et ouvriers qualifiés vers d’autres marques qui elles ont un sérieux besoin de cette main d’œuvre. Plusieurs cadres sont déjà partis ces derniers mois après la finalisation l’été dernier du rachat d’Opel par PSA. Certains ingénieurs de premier plan ont rejoint d’autres constructeurs comme BMW ou des équipementiers comme Continental. Dans le cadre d’un plan de redressement de la marque, PSA veut supprimer 3.700 postes chez Opel en Allemagne d’ici 2020 via notamment des départs volontaires et des retraites anticipées. Les représentants du personnel, emmenés par le patron du conseil d’entreprise Wolfgang Schäfer-Klug, ont cependant exhorté le groupe français à interrompre les départs volontaires qui, à leurs yeux, menacent l’expertise de la marque dans des domaines essentiels. Cette situation illustre la difficulté à laquelle est confronté PSA, qui doit réaliser d’importantes économies pour permettre à Opel de renouer avec la rentabilité après 20 années de pertes sans perdre le savoir-faire sur lequel il compte pour redresser la marque.

Hulot : affaibli politiquement sort quand même de son silence

Hulot : affaibli politiquement sort quand même de son silence

 

 

Nicolas Hulot a sans doute voulu montré qu’il était encore ministre de l’environnement en accordant une interview au Figaro. Pour dire beaucoup de banalités et relativiser le développement de la politique nucléaire. Très affaibli par ses différentes affaires, la découverte de son busines de l’écologie qui lui a parmi d’accumuler une  fortune, par des dissimulations de patrimoine et par des accusations d’agression contre les femmes Hulot faisait profil bas depuis des semaines. Pour se sortir de cette sale passe, il a besoin de l’appui du gouvernement et de Macron (de la justice aussi). Il ne peut donc prendre le contrepied de la politique de ce gouvernement. Du coup, il phantasme un peu en considérant que la fermeture éventuelle de Fessenheim sera le début du processus.  En espérant l’annonce d’autres fermetures mais sans remettre e cause son renoncement au mix énergétique reporté à 30 ou 40 ans. Il se met à douter de la mise en service de Flamanville et très timidement conteste l’urgence de nouveaux réacteurs nucléaires dont la création a été annoncée par Macron. Bref, il slalome entre ses convictions et les contradictions de la politique nucléaire du gouvernemenet. Il prend aussi de Lecornu  son secrétaire d’Etat, ambitieux et opportuniste,  qui  mange actuellement uen partie de son portefeuille ministériel. “Je souhaite qu’il y ait dans ce quinquennat une programmation des prochaines fermetures, la PPE (ndlr, programmation pluriannuelle de l’énergie) nous dira précisément quand et comment, ne préemptons pas le débat. Fessenheim doit être le début de quelque chose, d’un mouvement irréversible”, déclare-t-il au journal. Il se refuse à donner un calendrier à l’objectif de ramener de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité, après l’abandon de l’échéance initiale de 2025. “On va débattre du tempo, s’entendre sur un calendrier qui ne soit pas utopique mais exigeant”, dit-il. La Programmation pluriannuelle de l’énergie doit donner lieu à un débat public, envisagé dès ce trimestre, ainsi qu’à une version initiale prévue avant la fin du mois de juin. Face aux propos d’Emmanuel Macron, qui avait estimé en février qu’il n’y avait “pas de tabou sur le sujet” de possibles ouvertures de réacteurs supplémentaires, Nicolas Hulot estime pour sa part: “Ce n’est pas l’urgence. Attendons aussi de voir ce qui se passe pour l’EPR de Flamanville. Sans avoir de préjugés, je note que la démonstration probante des promesses données n’est pas faite.” Le ministre promet qu’il se rendra à la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), qui doit être démantelée, et sur le site du projet contesté d’enfouissement nucléaire de Bure (Meuse), contre lequel il a un temps milité. Hulot parle aussi de son  secrétaire d’Etat, l’ambitieux et opportuniste Lecornu mange actuellement uen partie de son portefeuille ministériel.  Seul le secrétaire d’Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu s’y est pour le moment rendu, et a annoncé mercredi la tenue d’un nouveau débat sur l’avenir des déchets nucléaires. “Il est un formidable défricheur de dossiers et j’en ai besoin! Cela ne veut pas dire que je me dédouane, ni que je me défausse sur lui”, déclare Nicolas Hulot, qui appelle à débattre du sujet dans un cadre “apaisé, sans tabou”. Le ministre de la Transition assure en outre qu’EDF est “prête à faire cette révolution culturelle” vers les énergies renouvelables. “EDF doit aller dans le sens de l’histoire, mais il n’est pas question de lui faire brûler les étapes”, ajoute-t-il. Autant dire que Hulot ménage sérieusement EDF et son programme nucléaire.

Corée du Nord : achat clandestins de matériels balistiques via son ambassade à Berlin

Corée du Nord : achat clandestins de matériels balistiques via son ambassade à Berlin

Le chef des services de renseignements intérieurs allemands (BfV), Hans-Georg Maassen le déclare dans une émission qui sera diffusée lundi par la chaîne de télévision NDR  que les autorités allemandes ont bloqué l‘acquisition de matériel balistiques  par les nord-coréens lorsqu‘elles ont pris connaissance de ces activités. Mais, souligne-t-il, “nous ne pouvons pas garantir que nous puissions détecter et empêcher ces activités à chaque fois”, ajoutant que la matériel en question peut être d‘usage civil comme militaire. La Corée du Nord développe depuis des années, au mépris des résolutions de l‘Onu, un programme nucléaire et de missiles balistiques devenu source de vives tensions avec les Etats-Unis et plusieurs membres de la communauté internationale.

Hulot a encore menti sur son patrimoine

Hulot a encore menti sur son patrimoine

Officiellement le patrimoine du sémillant ministre écolo, Nicolas Hulot, serait de 7,5 millions d’euros. Un patrimoine évidemment sous-évalué (comme celui de la plupart des ministres et autres députés). En réalité, si on prend en compte les quatre ou cinq résidences dont il est propriétaire il faudrait sans doute multiplier ce chiffre par trois. En outre, il conviendrait également de tenir compte du patrimoine financier lié à ses activités de businessman de l’écologie grâce à nos sociétés qui tournent autour d’Ishuia. Une fortune qui tournerait autour de 200 millions d’après des experts américains. Exemple de la sous-estimation de l’ascétique ministre : l’évaluation de la maison qu’il possède encore une maison de 334 m² dont 100 est plus 150 m² de dépendance évaluée par Hulot à 1 million. . Elle en voudrait en faites deux à trois fois plus.  Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros Hulot  aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  

 

Delphine Ernotte défend France télévisions….et son poste !

Delphine Ernotte  défend France télévisions….et son poste !

 

Après les très fortes critiques de Macron concernant l’audiovisuel public, la patronne de France Télévisions défend l’entreprise publique et en même temps sans doute son propre poste. En effet le projet d’Emmanuel Macron est de créer un grand pôle média regroupant tous les acteurs actuels, télé, radio et Internet afin de couvrir tout le champ des nouveaux modes d’information. Le président veut aussi faire le ménage dans des organisations lourdes coûteuses et relativement inefficaces. C’est l’objet même de l’audiovisuel qui est en cause, son audience et son fonctionnement particulièrement budgétivore. Le sort du  patron de Radio France semble sceller suite à sa condamnation pour favoritisme. Mathieu Gallet a été condamné par le tribunal correctionnel de Créteil lundi à un an de prison avec sursis et à une amende de 20.000 euros pour «favoritisme» lorsqu’il dirigeait l’INA (2010-2014). Il a fait appel. La réforme de l’audiovisuel public est poussée par l’Elysée qui souhaite le vote dune loi  d’ici à la fin de l’année. Cette transformation de l’audiovisuel public vise notamment à moderniser les modes de nomination des dirigeants et à renforcer la responsabilité des dirigeants de ces sociétés devant leurs conseils d’administration». Après Mathieu Gallet, Delphine Herne, dont la nomination avait déjà été contestée au départ,  pourrait aussi sauter et son plaidoyer pour la défense de la télévision publique ressemble aussi à une plaidoirie personnelle.  Sur France 2 courant décembre, Emmanuel Macron avait mis la pression sur la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte en expliquant vouloir lancer en 2018 un « grand travail de réflexion » sur l’audiovisuel public, estimant que ce dernier devait notamment s’adapter aux nouveaux usages des téléspectateurs. Ce dimanche, Delphine Ernotte sort de son silence et dément dans le JDD tout « climat de tensions avec l’Etat » : « Ce n’est pas la nature des liens que France Télévisions entretient avec l’État, je parlerais davantage de nouvelles exigences. Nous travaillons sereinement avec un partage clair des responsabilités : au gouvernement et au Parlement de définir la réforme – sa vision et son ambition –, ma mission consiste à offrir une télévision de qualité aujourd’hui tout en préparant celle de demain. » Interrogé spécifiquement sur la phrase d’Emmanuel Macron qui avait durement critiqué France Télévisions devant les députés de la commission des Affaires culturelles, Delphine Ernotte se défend : « Bien sûr que tous les salariés de l’audiovisuel public ont étés bousculés quand ces propos ont étés rapportés. Mais ils ont été démentis. En revanche, le Président a clairement exprimé une volonté forte de repenser l’audiovisuel public. On ne peut que se réjouir que cela soit de nouveau une priorité! » Avant de poursuivre : « La dernière loi date de 1986, c’est à-dire de la préhistoire quand on parle de télé, et tout l’écosystème mérite, en effet, d’être profondément repensé. Redéfinir les missions du service public dans le cadre de la réforme telle qu’elle s’annonce me semble être une bonne chose. C’est gagnant-gagnant pour tout le monde : l’État, France Télévisions et les téléspectateurs. » Dans cette interview, Delphine Ernotte se dit également la « garante » de l’indépendance. Delphine Ernotte appelle également à « des accords avec TF1 et M6″. « La concurrence sur les audiences tous les matins à 9 heures, c’est le vieux monde. Maintenant ce sont Google et Netflix nos concurrents. Dans le même esprit, je discute avec Orange sur de possibles coopérations. » Mais des propositions qui sont sans doute très loin de la révolution qu’envisage Macron pour l’audiovisuel public

Parcoursup» : système de sélection qui ne dit pas son nom

Parcoursup» : système de sélection qui ne dit pas son nom

 

Si le gouvernement s’est gardé de faire figurer le terme qui fâche dans son projet de loi, c’est bien une sélection que les universités pourront mettre en œuvre. Pour preuve, les réactions à gauche et à l’extrême gauche, où l’on craint de voir s’ouvrir la boîte de Pandore, mais aussi à droite, où certains auraient préféré une sélection assumée, assortie de critères transparents. Cette sélection, c’est avec l’usage de la nouvelle plateforme qu’elle va se matérialiser. Parcoursup renverse les rapports de force. Désormais, les futurs bacheliers ne classeront plus leurs vœux. Ce sont les universités qui classeront les candidats. En fonction de quels critères? Des «compétences d’expression écrite et orale» à la «capacité de travailler de manière autonome», la liste des «attendus» dans chacune des 45 mentions de licences proposées en France, publiée mi-décembre par le ministère, fixe un cadre on ne peut plus général… Et laisse aux universités autonomes la liberté d’établir leurs propres critères. Sur Parcoursup, elles auront accès aux relevés de notes de classe de première et de terminale. Avec quelque 8 millions de vœux potentiels formulés (environ 800.000 candidats pouvant formuler jusqu’à dix vœux), pour 650.000 places, les conditions d’une véritable mise en concurrence sont réunies.

 

La France plus riche grâce à son patrimoine ?

La France plus riche grâce à son patrimoine ?

 

La plupart des grands médias ont titré que la France s’était enrichie grâce à son patrimoine économique national dont la valeur aurait progressé de 3,1 % en 2016. Malheureusement il s’agit d’un concept assez douteux puisque l’essentiel les éléments de ce patrimoine est difficilement négociable .Le patrimoine économique national est composé 1 : du patrimoine non financier ;du patrimoine financier net (solde des créances et dettes de l’ensemble des agents résidents vis-à-vis de l’étranger).le  patrimoine non financier comprend  le capital naturel, valeur du stock des ressources renouvelables et non-renouvelables (terres agricoles, forêts, minéraux, gisements de gaz et de pétrole, …) ; les actifs produits : machines, équipements, structures, terrains urbains ; les ressources humaines ou la « valeur économique des individus ». Bref déjà une appréciation assez approximative  pour certains de ces éléments et surtout qui ne peuvent être négociés c’est-à-dire vendus comme nombre d’équipements publics et autres ’infrastructures. Il en est un peu d’eux-mêmes pour  le patrimoine des particuliers qui aurait aussi progressé. Mais une progression due essentiellement à la hausse de l’immobilier. L’immobilier représente environ les deux tiers du patrimoine des particuliers. Lui non plus ne peut évidemment être vendu actuellement pour la plupart des résidents. La valeur demeure donc très théorique. La publication de ce patrimoine vise sans doute à équilibrer l’image d’une France endettée à hauteur de 100 % du PIB soit plus de 2000 milliards d’euros. Si la valeur de ce patrimoine économique était aussi réelle, il y a sans doute longtemps qu’on aurait vendu des actifs supprimant  la dette. On objectera que les différents gouvernements ont réalisé quelques ventes d’actifs mais des ventes relativement marginales par rapport à l’enjeu de 2000 milliards.  Le patrimoine économique national de la France aurait donc  progressé de 3,1% l‘an dernier, accélérant nettement sous l‘effet de la hausse des prix des logements et des valorisations boursières après une augmentation limitée à 1,2% en 2015, selon des données publiées vendredi par l‘Insee et la Banque de France. Ce patrimoine, qui recense les actifs et passifs des acteurs économiques comptabilisés à leur valeur de marché en fin d‘année, s‘est établi à 14.023 milliards d‘euros fin 2016. A ce niveau, il représente 7,7 fois le produit intérieur net de l‘année, un montant obtenu en déduisant du produit intérieur brut (PIB) la consommation de capital fixe, qui correspond au coût d‘usure du capital au cours de la même période. Pour les seuls ménages, le patrimoine net s‘est établi à 11.145 milliards d‘euros en 2016, soit 8,3 fois leur revenu disponible net de l‘année, en hausse de 3,2% par rapport à 2015. Cette accélération par rapport à la progression de 2,2% survenue en 2015 s‘explique notamment par la hausse des prix de l‘immobilier. Le patrimoine net des ménages est composé aux deux tiers d‘actifs non financiers, principalement immobiliers, dont la valeur a progressé de 3,2% l‘an dernier, après une hausse de 1,0% en 2015. “Cette croissance reste toutefois inférieure au taux de croissance annuel moyen entre 2004 et 2014 (+3,8%)”, soulignent les auteurs de cette analyse. La partie financière du patrimoine des ménages a en revanche décéléré, avec une hausse de 3,4% (après +4,7% en 2015), avec un flux d‘acquisition net légèrement négatif. La hausse des fonds propres des entreprises non financières est restée soutenue, à +5,6% après +8,1% en 2015, portée par la poursuite de la hausse du prix des actions ainsi que des prix immobiliers. Ils ont atteint un montant total de 8.070 milliards d‘euros. Les fonds propres des sociétés financières (banques, fonds d‘investissement, assurances) ont également enregistré une nouvelle fois une forte croissance en 2016, augmentant de 5,3% après leur hausse de 4,9% l‘année précédente. Du côté des administrations publiques, le patrimoine net a continué de se dégrader fortement, plongeant de 25,9% après avoir déjà chuté de 24,5% en 2015, “sous l‘effet d‘un mouvement de ciseaux entre actifs et passifs financiers”, expliquent les hauteurs.

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