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Mairie de Paris: Griveaux sort son propre sondage !

Mairie de Paris: Griveaux sort son propre sondage !

 

Selon un sondage maison commandé par Benjamin niveau près d’OpinionWay publié vendredi. ,  la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, le député La République en marche (LaRem) Benjamin Griveaux et la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati sont dans un mouchoir de poche en matière d’intentions de vote pour les élections municipales, selon un sondage OpinionWay publié vendredi. Un sondage

Ce sondage  a l’avantage de faire apparaître le recul Hidalgo, et la marginalisation à 12 %. de Villani. Notons que d’autres sondages mettaient Griveaux et Villani à égalité. . Bref du bricolage méthodologique qui  interroge sur la vie démocratique. Il serait sans doute urgent d’interdire aux candidats de publier des sondages qu’ils financent.  En tout cas, le sondage de Griveaux rompt avec les résultats de celui du JDD

Selon cette  enquête Ifop-Fiducial pour le Journal du dimanche et Sud Radio, , 24% des voix iraient à une liste de la majorité municipale « Paris en commun » menée par Anne Hidalgo et soutenue par le PS, le Parti Communiste, Les Radicaux de Gauche, Centre et Indépendants. Avec 17%, la seconde place reviendrait à une liste LREM conduite par Benjamin Griveaux, deux points devant celle menée par Cédric Villani (15%). En quatrième place avec 14% des voix, le sondage place une liste LR conduite par Rachida Dati, juste devant une liste Europe-Ecologie-les-Verts (EELV) menée par David Belliard (13%).

Viennent ensuite à égalité avec 5% une liste LFI conduite par Danielle Simonnet et une liste Agir menée par Pierre-Yves Bournazel. Une liste soutenue par le RN pilotée par Serge Federbusch est créditée de 4%. Et la liste menée par l’ex-conseiller communication de François Hollande Gaspard Gantzer recueillerait 1% des voix, devant une liste d’extrême-gauche (0,5%).

Interrogés sur ce qui va jouer un rôle déterminant dans leur choix, les sondés citent en premier lieu la propreté (69%), devant la lutte contre la pollution (65%) et la sécurité des biens et des personnes (63%). Viennent ensuite la maîtrise des impôts (59%), le développement économique et l’emploi (55%) et l’environnement, la lutte contre le dérèglement climatique (55%), devant l’amélioration de la circulation (51%) et l’urbanisme, l’aménagement de la ville (48%).

E-sport: du sport dans son lit !

E-sport: du sport dans son lit !

 

Les compétitions de jeux vidéo seraient devenues des sports au motif qu’elles  mobilisent  des foules incroyables de joueurs  et de spectateurs. De fait,  les jeux vidéo connaissent un succès assez exceptionnel et mettent  en jeu des chiffres d’affaires considérables. Le succès populaire est indéniable. Même il provoque de véritables addictions. Le montant du chiffre d’affaires avoisine au plan mondial 150 milliards. Une véritable activité économique mais l’importance financière de ces jeux n’autorise  pas pour autant le franchissement sémantique qui permet de  considérer cela comme du 10 sports. Une sorte de sport qu’on peut effectuer dans son fauteuil ou dans son lit. À ce titre, la belote ou les mots croisés sont  des sports.

 

Certes les jeux vidéo sollicitent les réflexes nerveux et malheureusement souvent l’agressivité mais on ne saurait les assimilé à des sports. Il y a une certaine tendance dans nos sociétés à entretenir une certaine confusion des genres en les classant  en fonction de leur poids économique. Une confusion sémantique, autant qu’une confusion des disciplines et des valeurs

 

L’AccorHotels Arena de Bercy a fait salle comble ce dimanche. Au programme ? La finale du championnat du monde du jeu vidéo League of Legends, ou LoL pour les initiés. Devant près de 20.000 spectateurs originaires du monde entier, l’e-sport a fait son show, rappelant à bien des égards que la discipline n’est plus à prendre à la légère.

La France garde son titre de champion pour la fiscalité massive

La France  garde son titre de champion pour la fiscalité massive

 

Les titres mondiaux obtenus par la France sont rares, elle vient pourtant d’en obtenir un nouveau dont on peut se passer : champion 2018 de la fiscalité massive. En gros presque la moitié de la richesse nationale est affectée aux prélèvements obligatoires. Sur chaque euro de richesse produite la moitié va donc en direction de Bercy. On est loin des 35 % de prélèvements obligatoires que De Gaulle ne voulait pas dépasser voire même des 40 % dont Giscard considérait qu’ au-delà on devenait un pays socialiste. Il y a longtemps que le pays a versé dans l’étatisme qui se nourrit  lui-même de son développement sans que soit forcément bien assumée les tâches régaliennes. Bref la mécanique étatique grossit pour elle-même et personne ne peut la contrôler .  La France a donc été à nouveau en 2018 le pays à la fiscalité la plus élevée dans l’Union européenne, devant la Belgique et le Danemark, selon un communiqué publié mercredi par l’Office européen de statistiques Eurostat.

Le ratio recettes fiscales/PIB, c’est-à-dire la somme des impôts et des cotisations sociales nettes en pourcentage du Produit intérieur brut, s’élève à 48,4% en France, contre 47,2% en Belgique et 45,9% au Danemark.

La France occupe cette première place depuis 2015, selon les chiffres disponibles. Notons que la moyenne des pays de le l’OCDE tourne autour de 35 %.

 

De l’autre côté de l’échelle, l’Irlande (23,0%), la Roumanie (27,1%) et la Bulgarie (29,9%) ont enregistré l’an dernier les ratios les plus faibles.

Ce ratio atteint 41,7% du PIB pour la zone euro et 40,3% pour l’UE dans son ensemble. Il s’élève à 41,5% en Allemagne.

« Si l’on examine les principales catégories fiscales, une nette diversité existe entre les États-membres de l’UE », souligne Eurostat dans son communiqué.

La part des impôts sur la production et les importations est la plus élevée en Suède (22,4%) et la plus faible en Irlande (8,0%).

Les impôts sur le revenu et le patrimoine sont les plus lourds au Danemark (28,9%), suivi de la Suède (18,6%), contre 4,9% en Roumanie.

Enfin, c’est en France que les cotisations sociales sont les plus élevées (18,0%), devant l’Allemagne (17,1%), contre 0,9% au Danemark, où les prestations sociales sont financées par l’impôt.

 

Report du Brexit: Boris Johnson mange son chapeau

Report du  Brexit: Boris Johnson mange son  chapeau

En dépit de ses déclarations grandiloquentes, Boris Johnson a bien été obligé de manger son chapeau en acceptant le report de  la date du brexit au 31 janvier 2020. – Johnson a bien été contraint par la chambre des communes de renoncer à sa promesse de rupture  totale le 31 octobre avec sans accord. Il devra aussi se soumettre au principe même d’un accord. Cet accord provisoire existe, c’est en gros le texte qui avait déjà été négocié entre l’union européenne et Teresa May avec toutefois une modification relative aux droits douaniers en Irlande du Nord. De toute manière, cet accord ne vaudra que pendant une période de transition qui risque de durer assez longtemps. En effet; il  faudra négocier un accord définitif qui réglera les conditions d’échange entre le Royaume-Uni et l’Europe. La négociation de ce texte pourra demander des mois voire des années. En outre,  il faut intégrer la possibilité d’une évolution politique au Royaume-Uni. Cette évolution politique est souhaitée par Boris Johnson lui-même. Le Premier ministre est en effet englué à la chambre des communes faute de majorité. Reste à savoir si une autre majorité pourrait se dégager en faveur de Boris Johnson après d’éventuels élections législatives. Dans l’immédiat, ces élections législatives auront pas lieu.

En effet La Chambre des communes a rejeté hier  soir la tenue d’élections anticipées le 12 décembre prochain que réclamait le Premier ministre britannique Boris Johnson. Seuls 299 élus ont voté en faveur de ce retour anticipé aux urnes ; il en fallait 434 pour que le chef du gouvernement réunisse la majorité qualifiée des deux tiers des élus et obtienne gain de cause sur sa requête. Bref le feuilleton du site pourrait durer encore longtemps et l’hypothèse d’un maintien du Royaume-Uni dans l’union économique ne peut être totalement écartée. Face à ce revers, Boris Johnson attribue son échec à la position de la chambre des communes :

 

“Je n’avais aucune latitude en vertu de la loi sur le retrait de l’Union européenne, qui a été imposée à ce gouvernement contre son gré, de faire quoi que ce soit d’autre que de confirmer l’accord formel du Royaume-Uni à cette extension”, écrit Johnson dans sa lettre à Tusk

“Cette prolongation indésirable de l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE est préjudiciable à notre démocratie”, ajoute-t-il.

Hollande écrit un livre pour enfants, son vrai public !

Hollande écrit  un livre pour enfants, son vrai public !

Hollande va peut-être trouver son vrai public en sortant un livre pour enfants mais sur un sujet sérieux : la république. Il faut dire que tant l’action que les discours de Hollande ont toujours été enfantins quand notamment il a prétendu mettre en œuvre  une politique socialiste alors qu’il n’a fait que prolonger voire amplifier les politiques antérieures ; sauf dans les moments de campagne électorale évidemment où là les valeurs socialistes s’affichaient.

 

Souvenons-nous de l’ennemi, c’est la finance ! Et pour finir avec Macron comme conseiller économique puis ministre de l’économie liquidant par exemple Alstom et autres et privilégiant déjà les intérêts financiers dominants. Bref, le grand guignol habituel du PS qui l’a réduit à pas grand-chose avant sans doute de disparaitre comme la SFIO en son temps ; Un discours révolutionnaire dans les congrès et les campagnes électorales et une politique classique  au pouvoir, en plus irresponsable. Bref une posture pour enfants. Et Hollande se recycle justement face à son vrai public.   . Le livre, intitulé Leur République expliquée aux jeunes et au moins jeunes sera publié dans la collection « Quand ça va, quand ça va pas », une série documentaire pour les enfants à partir de 5 ans. Il paraîtra en février 2020.

 

Au fil des pages, les jeunes lecteurs pourront découvrir ce qu’est un pays, une constitution ou quels ont été les différents régimes politiques depuis la Révolution française. Il est illustré par la dessinatrice Laure Monloubou. Il s’agit d’« un livre clair et didactique sur les bases de notre République et ce qui en fait une démocratie », a expliqué l’éditeur. Glénat se félicite de la publication de cet ouvrage « écrit par un homme qui en a exercé les plus hautes fonctions et qui, à travers 40 ans de vie politique locale puis nationale, a cerné les attentes et les incompréhensions de ses concitoyens ». Pas sûr malheureusement qu’il ait compris grand-chose, le petit bourgeois sympa, rigolo parfois mais aussi incompétent qu’inconscient des réalités socio économiques.

Macron reprend son on one man show en province

Grand débat retraites : Macron reprend son on one man show en province

 

Devant le relatif succès médiatique  du grand débat où Macron a pu mobiliser sur sa personne les chaines télévisées notamment d’information  continue pendant des heures et des heures, le chef d’État reprend sa tournée de one-man-show. Une sorte de stand-up où Macron peut  faire valoir toutes ces capacités de diarrhée verbale en parlant de tout et de n’importe quoi. Il y aura bien sûr comme d’habitude un public sérieusement sélectionné qui servira d’alibi et auquel on fournira les questions. Le monarque républicain va se produire dans toute la France a raison d’au moins une séance par semaine en sachant que la concertation sur les retraites durera presque un an !  Emmanuel Macron va donc re lancer une autre consultation nationale sur le même format, la semaine prochaine. Comme l’a révélé L’Express , le chef de l’État se rendra à Rodez (Aveyron), le jeudi 26 septembre, pour discuter de l’ambitieuse réforme du système de retraites qu’il entend porter. Au total, cette concertation devrait durer un peu moins d’un an.

Le président de la République entend toutefois s’impliquer personnellement pour aller convaincre du bien-fondé de sa mesure. Pour l’heure, seules deux certitudes sont arrêtées: la suppression des régimes spéciaux, et la bascule sur un système de cotisation à points.

Les autres modalités de la réforme restent floues à ce stade, et pourraient être adaptées – ou simplement ajustées- en fonction de ce qui ressortira des échanges de l’exécutif avec les Français. La vérité c’est que Macon est déjà entré en campagne électorale et que la réforme des retraites qui ne s’appliquera sans doute qu’à partir de 2025 lui fournit un alibi pour une nouvelle tournée électorale.

 

Macron sort de son chapeau l’immigration

Macron sort de son chapeau l’immigration

 

Macron qui avait enterré sans ménagement le rapport banlieue sur l’immigration de Borloo sort soudain de son chapeau la question de l’immigration. L’objectif est surtout de concurrencer la droite et l’extrême droite sur ce terrain électoral. Certes, on ne peut ignorer la problématique de l’immigration et des communautarismes qui mettent  en cause la cohésion de la société. Cela suppose cependant une approche globale dans la mesure où ces populations immigrées ou d’origine étrangère sont en quelque sorte  concentrées dans des banlieues complètement abandonnées aux religieux  ultra et au trafic de drogue. C’est bien une prise en compte global de la problématique qui pourra progressivement gérer cette question comme le proposait le rapport Borloo. Tant que ces quartiers et banlieues seront livrées à la pauvreté, à l’insécurité et aux déviances religieuses tout autre action se révélera à la fois trop partielle et illusoire. .Le chef de l’État s’est montré particulièrement putassier sur cette question en additionnant les contradictions. D’une part Il met  en garde contre un repli “bourgeois” face au communautarisme : Et en même temps, il envisage de réduire l’aide médicale aux émigrés et d’une manière générale critique sa propre politique vis-à-vis des réfugiés. Cette question abordée de manière contradictoire, partielle a évidemment une dimension électorale. Que  là en effet Macron s’était montré plutôt laxiste vis-à-vis de cette problématique

Une inflexion “droitière” dans le discours présidentiel qui replace le sujet éruptif de l’immigration au coeur du débat politique dans la perspective des municipales (2020) et de la présidentielle (2022), face à une extrême droite en embuscade.

Un débat sans vote sur l’immigration se tiendra les 30 septembre et 2 octobre au Parlement. Les modalités de l’aide médicale d’Etat (AME), qui permet depuis 2000 un accès aux soins aux étrangers en situation irrégulière, seront discutées. Le gouvernement étudie la possibilité d’une refonte du dispositif.

L’aile “sociale” de LaRem s’inquiète d’un durcissement de la politique migratoire, à l’instar d’ONG et associations de défense des migrants, qui évoquent le précédent Sarkozy.

“Il (Emmanuel Macron) se dit, sans doute pour les sondages, pour son électorat, qu’il y a peut-être d’autres clins d’oeil à faire à la droite ou à la droite de la droite”, a commenté sur France Inter le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau.

Le groupe LR au Sénat milite pour transformer l’AME en une aide médicale “restreinte à un panier de maladies infectieuses, contagieuses” et l’instauration de quotas migratoires.

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

 

C’est le énième plan sorti d’un chapeau par le gouvernement pour tenter de lutter contre le trafic de drogue. Comme souvent,  au lieu de muscler les  organisations en charge de ce combat, on commence par créer un nouveau machin national,  l Office antistupéfiants (Ofast), appelé à devenir la figure de proue de la lutte contre les narco-caïds. Mêlant policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, cette structure entend «frapper fort» dès janvier 2020. En fait il s’agit surtout de partager les renseignements des différentes administrations concernant le trafic de drogue. Finalement il n’y aura  pas nécessairement de moyens supplémentaires  mais un redéploiement est un regroupement. Le ministre a indiqué qu’il l’entendait mener une lutte de la cage d’escalier jusqu’au plan international. Reste à savoir si les mesures prises sont adaptées  à l’enjeu tant au plan international qu’au plan local. En effet,  jusque-là globalement les pouvoirs publics ont manifesté une grande tolérance vis-à-vis de ses cages d’escalier en ignorant les petits commerces à visage découvert qui se tiennent devant. Cela souvent avec la complicité des élus locaux qui ont en quelque sorte ont délégué leurs pouvoirs aux dealers pour la régulation de ces quartiers. L’enjeu est considérable en termes de sécurité bien sûr et en termes de santé. Le poids économique de ce trafic représenterait 3  à 5 milliards et concernerait 200 à 300 000 personnes qui vivent de ce trafic. En complément de ce  nouveau machin national on va créer des antennes locales

Dotée de cent cinquante enquêteurs et de seize antennes territoriales en métropole comme dans les outre-mer, le nouvel office associera pour la première fois dans sa gouvernance police, gendarmerie, douanes et magistrats. «Nous voulons envoyer un message clair aux trafiquants: la France ne sera pas leur terrain de jeu», a insisté le premier flic de France, qui exhorte les autres ministères à «mutualiser leurs forces». Dirigée par la contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, jusqu’ici au pôle judiciaire de la police nationale et dont l’adjoint sera le procureur de la République de Bayonne Samuel Vuelta-Simon, l’Ofast sera «pleinement opérationnel» dès janvier 2020. Il remplace l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Ocrtis.

 

Sur le volet opérationnel, le plan prévoit aussi d’augmenter le nombre de Cross, c’est-à-dire de «cellules du renseignement opérationnel contre les stupéfiants», expérimentées il y a quatre  ans par le secrétaire d’État Laurent Nuñez, quand ce dernier était préfet de police à Marseille. L’idée, a rappelé Christophe Castaner, est de «mettre tous les acteurs autour d’une table pour qu’ils partagent les informations dont ils disposent». Avant de prévenir, solennel: «Un “tuyau” qui n’est pas partagé, c’est un réseau qui n’est pas démantelé.» Soucieux de «frapper où ça fait mal: au patrimoine des dealers», les artisans du plan anti-stups déplorent qu’«aujourd’hui, sur 500 millions d’avoirs criminels saisis, seulement 10 % sont issus des trafics de stupéfiants». Enfin, une grande campagne de sensibilisation va être lancée pour «alerter sur les risques sanitaires», «rappeler les sanctions encourues» et «casser l’image festive et joviale de la drogue».

Belloubet, la ministre de la justice a menti sur son patrimoine

Belloubet, la ministre de la justice a menti sur son patrimoine

 

À juste titre la ministre de la justice s’est fait allumer par Mélenchon à propos de ses mensonges concernant sa déclaration de patrimoine. Un oubli qu’elle a reconnu pour une «maison de 184 mètres carrés dans l’Aveyron» et «deux appartements à Paris de 61 et 32 mètres carrés». Belloubet détient des parts de ces trois biens pour une valeur totale de 336.000 euros. Une valeur évidemment à vérifier car la plupart des ministres comme d’habitude ont sous-évalué leurs biens

La ministre n’avait pas mentionné ces parts dans une première déclaration déposée le 21 juin 2017 après son entrée au gouvernement. Mais ils apparaissent ensuite dans celle du 1er décembre 2017.

 

Interrogée au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle a admis avoir «oublié de mentionner» plusieurs biens dans la première déclaration. «J’ai effectué une rectification et la HATVP a considéré que les choses s’en arrêtaient là», a-t-elle ajouté. «Ces biens là n’étaient pas sous le même régime que les autres, je les ai omis», a-t-elle expliqué, en précisant qu’elle avait déclaré ces biens dans des déclarations de patrimoine antérieures. «Il n’y avait donc aucune intention de fraude, ce qu’a reconnu la Haute autorité», a-t-elle ajouté.

Autorité indépendante créée après le scandale Cahuzac, la Haute autorité contrôle notamment le patrimoine des parlementaires et des ministres et peut saisir la justice si elle décèle une intention frauduleuse. Comme on le sait,  cette  Haute autorité, comme les autres comités de même nature, composée  de chapeau à plumes à bien entendu tendance à montrer une certaine complaisance à l’égard du pouvoir en place

 

Sarkozy peiné pour son ami Balkany !

Sarkozy peiné  pour son ami  Balkany !

 

On se demande si Sarkozy a exprimé sa compassion vis-à-vis de son ami Balkany ou pour lui-même. Le fait est que les deux traînent de nombreuses gamelles qui expliquent sans doute cette solidarité. Sarkozy aurait sans doute mieux fait de choisir le silence plutôt que de défendre l’indéfendable .  

«C’est un ami d’enfance et ça m’a fait de la peine pour lui, ça me fait de la peine pour elle. C’est certainement pas quand les gens sont dans la difficulté qu’il faut les abandonner», a déclaré à la presse l’ancien chef de l’Etat, un très proche du couple Balkany, qui s’exprimait en marge d’une séance de dédicace de son livre à Neuilly-sur-Seine.

Condamné pour fraude fiscale, Patrick Balkany, une figure de la droite française, a été incarcéré vendredi après-midi à la prison de la Santé à Paris. Isabelle, son épouse et première adjointe, a elle été condamnée à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt.

«Un peu d’humanité ne fait pas de mal. Je sais la règle dans la vie politique et je connais la règle aussi de la vie médiatique: quand vous êtes dans la tourmente, il n’y a plus personne», a ajouté Sarkozy. «J’espère qu’ils vont tenir le coup et qu’ils vont surmonter ce qui est une épreuve. Peut-être qu’on peut les laisser tranquille maintenant et peut-être qu’on peut faire preuve aussi d’un peu de pudeur», a conclu l’ex-président de la République. Sarkozy confond sans doute la pudeur, l’injustice et l’hypocrisie.

 

La BCE promet son soutien à l’économie

La BCE promet son soutien à l’économie: insuffisant ! 

La promesse de la banque centrale européenne de soutenir l’économie peut rassurer certains acteurs économiques toutefois il y a bien évidemment des limites aux actions de cette banque centrale (et des autres banques centrales)

En fait,  la BCE va réinjecter massivement des liquidités notamment en reprenant les rachats d’actifs et en agissant encore davantage sur des taux encore plus négatifs. L’objectif est de tenter de soutenir l’économie de la zone euro actuellement en difficulté puisque l’évolution du PIB tourne autour de 1 % pour cette année. Mais il s’agit peut-être davantage d’éviter la récession qui menace non seulement en Europe mais ailleurs-

Distribuer massivement des nouvelles liquidités ne suffira pas à réactiver l’activité générale. Le principal levier se trouve sans doute dans les politiques de relance budgétaire et particulièrement dans celles de la responsabilité européenne. Même en Allemagne,  on se résout désormais à utiliser cette arme du budget quitte à utiliser des arguties juridiques pour faire semblant de respecter l’orthodoxie financière (on va créer des institutions spécifiques pour emprunter).

Intervenant dans les dernières semaines du mandat du président Mario Draghi, elles préparent le terrain à une probable détente monétaire par la Réserve fédérale américaine et par la Banque du Japon la semaine prochaine, avec toujours pour but d’étayer une économie mondiale dont la croissance patine.

Mais déjà des questions se posent quant à la capacité des dernières mesures de la banque centrale à relancer l’économie de la zone euro face aux tensions commerciales internationales et aux risques liés au Brexit.

“Les informations reçues depuis la dernière réunion du Conseil des gouverneurs indiquent que la faiblesse de l’économie de la zone euro dure plus que prévu, que persistent des risques baissiers importants ainsi que des pressions inflationnistes discrètes”, a observé Mario Draghi en conférence de presse.

La BCE a réduit son taux de dépôt de 10 points de base à -0,5%, a promis que les taux resteraient bas longtemps et dit qu’elle reprendrait le 1er novembre ses rachats d’actifs obligataires – autrement dit son programme d’assouplissement quantitatif (QE) – au rythme de 20 milliards d’euros par mois.

les achats pourraient durer des années, tandis que les marchés pour leur part ne voient pas les taux remonter pendant encore une dizaine d’années.

La relance du QE a suscité l’opposition de Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, de François Villeroy de Galhau, celui de la Banque de France, et de Benoît Coeuré, l’un des membres du directoire, a-t-on appris de trois sources.

Le marché obligataire de la zone euro a monté en réaction à ces mesures et a brièvement fait repasser l’euro sous 1,10 dollar, le marché y voyant un facteur susceptible de faire monter l’inflation.

Le précédent programme QE de la BCE, d’un montant de 2.600 milliards d’euros, n’a connu qu’un succès limité pour ce qui est de stimuler l’activité économique.

Ainsi, l’institut de conjoncture Ifo a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour l’Allemagne en 2019 et annoncé que la première économie d’Europe serait en récession au troisième trimestre.

“Est-ce que l’attitude plus énergique de la BCE fera une différence? Pas tant que ça”, observe Holger Schmieding, analyste de Berenberg.

“Des chocs externes en série, notamment le conflit commercial sino-américain et le gâchis du Brexit, ont fait dérailler la reprise de la zone euro. Au vu d’une incertitude aussi prégnante, même si l’on abaisse les coûts de financement des entreprises et des ménages, cela n’augmentera pas sensiblement la consommation ou l’investissement.”

L’inflation persiste à évoluer en deçà de l’objectif d’un peu moins de 2% de la BCE depuis 2013 et il lui

Christophe Castaner : l’hystérisation sémantique pour cacher son incompétence

Christophe Castaner : l’hystérisation sémantique pour cacher son incompétence

Castaner  a choisi hystérisation sémantique comme moyen de défense. Ainsi il parle d’attentat quand il s’agit le plus souvent d’opération visant à murer la porte des permanences   des députés ; Il ya eu aussi des tagages et des bris de vitrine mais rien qui rappelle un attentat. Castaner, incompétent et dilettante essaie de cacher ses propres faiblesses en surlouant le superflic alors que dans certains cas il a complètement failli dans le maintien de l’ordre par exemple vis-à-vis des blackblocs, au contraire quand il a utilisé des moyens surdimensionnés dans le cas du mort à Nantes qui assistait à un concert musical.

Le principe de l’attentat, c’est de préparer l’acte. Là, on a des gens qui sont venus avec des bidons d’essence. Ils s’étaient équipés et ont tenté notamment d’attenter à la vie d’un parlementaire présent dans la permanence. Christophe Castaner

Le locataire de la Place Beauvau a également fait part de son soutien aux « autres victimes d’attentats tels que celui qui a été commis samedi dernier. Et ce, quelle que soit leur couleur politique », rapporte le journal L’Indépendant. Une vague de dégradations s’abat depuis quelques jours sur les locaux de permanence des députés de La République en marche, depuis la ratification du controversé traité de libre échange avec le Canada (Ceta).

Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur a été interpellé par une rescapée de l’attentat du Bataclan, le 13 novembre 2015.

 

Bonjour @CCastaner ayant été au Bataclan et ayant donc survécu à un véritable attentat, je vous invite à faire attention aux mots que vous employez, aux gens que vous blessez et surtout à démissionner. Vous êtes indigne de votre fonction et vous devriez avoir honte. Merci.

Selon le Code pénal, comme le souligne un article du Figaro, un attentat est défini par le « fait de commettre un ou plusieurs actes de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l’intégrité du territoire national ». Un crime puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.

 

 

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule son action en diffamation contre Takieddine

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule  son action en diffamation contre Takieddine

 

 

Bizarre ce renoncement de Sarkozy de continuer à poursuivre en diffamation l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, qui devait être jugé en septembre à Paris pour avoir affirmé à Mediapart avoir remis 5 millions d’euros d’argent libyen au camp de l’ancien chef de l’État. Un renoncement qui serait justifié par le fait que désormais des éléments à décharge viendraient innocenter Nicolas Sarkozy des soupçons de financement par l’ex régime de Kadhafi. Si c’est effectivement le cas, ce qui reste à démontrer,  la poursuite en diffamation de Ziad Takieddine ce justifierait d’autant plus. À moins que côté Sarkozy on commence à avoir quelques informations sur les suites qui pourraient être données de la part de la cour d’appel de Paris le 17 octobre ;  la cour devra alors trancher sur les recours de Sarkozy auprès de cette instance suite à sa mise en examen pour corruption passive et détournement de fonds publics libyen. Quand on voit ce qu’il vient de passer à propos de l’affaire Tapie, on peut en effet nourrir des espérances que la justice se montrera encore bienveillante surtout à l’égard de Sarkozy qui ne manque pas une occasion de complimenter Macron. Un Sarkozy de son côté très complaisant pour les rapprochements entre les Républicains et la république en marche. 

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Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

Prime à la casse : victime de son succès ou mal adaptée

 

 

  • La question brutale,  c’est de savoir si cette prime à la casse est destinée à soutenir le marché automobile ou à lutter contre les émissions polluantes. D’après le gouvernement,  la prime à la conversion serait victime de son succès. Mais peut-on parler vraiment de succès environnementales quant à cette prime arrose tout les candidats à l’achat d’une voiture neuve ou d’occasion y compris le diesel ! La vérité c’est que cette mesure prise à la hâte est particulièrement mal ficelée notamment lorsqu’elle permet d’acheter des véhicules haut de gamme qui forcément polluent davantage que les autres ou encore des diesels relativement polluants. N’oublions pas que le marché automobile est entré dans une phase baissière inquiétante qui va sans doute durer plusieurs années d’où des mesures de soutien ambigu qui s’abrite sous le parapluie environnemental. Le dispositif a été lancé en janvier 2018 et renforcé en janvier 2019 en réponse à la crise des Gilets jaunes. Le montant de la prime dépend du véhicule acheté et de la situation fiscale du foyer. Elle est comprise entre 1.000 et 5.000 euros.  Le problème pour le gouvernement est que le nombre de primes à la conversion a explosé. Au 30 juin, plus de 220.000 demandes avaient été déposées. Pratiquement autant que sur toute l’année 2018. Il risque de manquer 300 millions d’euros à l’Etat pour honorer ses promesses. Mais si le dispositif a réellement une dimension écologique pourquoi alors limiter l’enveloppe budgétaire. Finalement cette question renvoie la contradiction entre les discours sur le climat et la politique réellement menée.

 

Grand débat : Macron pris dans son propre piège

Grand débat : Macron pris dans son propre  piège

 

D’une certaine manière, Macron va tomber dans le piège qu’il attendu lui-même. D’abord il a survendu le grand débat à fin de reporter dans le temps des questions majeures portées par les Français notamment en matière de pouvoir d’achat et de justice sociale. Plusieurs mois du grand débat n’ont pas inversé les priorités, les thèmes à traiter sont toujours les mêmes comme le confirme les sondages qui montrent que les deux préoccupations évoquées sont mises en avant par plus de 80 % des sondés. La seconde faiblesse de Macron est liée à son impopularité. Même s’il devait- donner satisfaction pour toutes les revendications- ce qui est bien entendu impossible–, il serait quand même rejeté par une partie non négligeable de la population tellement son image est définitivement ternie tant par ses orientations que par son comportement condescendant et méprisant. De toute manière, les marges de manœuvre de Macron sont très étroites prisonnier en plus qu’il est non seulement des équilibres financiers mais aussi de son orientation et de sa théorie fumeuse du progressisme sorte de cocktails sulfureux 10 % de préoccupations sociales et de 90 % de préoccupations financières pour les premiers de cordée. L’exercice de Macron relève de l’équilibrisme. Il faudrait en effet qu’il annonce d’abord des mesures concrètes de portée immédiate suffisamment significatives. Il conviendrait ensuite que cela concerne un nombre suffisant de Français. Il sera aussi nécessaire d’annoncer deux ou trois mesures pour surprendre et montrer qu’il a bien intégré le changement que veulent  les  Français aujourd’hui. Enfin dans un souci de cohérence, il faudra aussi définir un autre projet pour le moyen et long terme tant vis-à-vis de l’Europe qu’à l’intérieur de la France. Un projet qui pour l’instant manque cruellement car au-delà des mots et des grands discours,  la politique de Macron est faite de petits pas dont  certains contradictoires et surtout très insuffisants. Certains politologues estiment également que la question du fond est importante mais que la forme importe encore davantage. Sur ce plan là, on peut faire confiance à Macron, il va inonder de mots comme d’habitude ses auditoires et cela jusqu’à l’épuisement. Il va user de cette tonalité jupitérienne qui caractérise sa posture de monarque républicain. Le problème, c’est que le ton ne suffira pas et que son numéro de marchand d’illusions est usé jusqu’à la corde même quand la forme est brillante.

 

Grand débat : Macron prisonnier de son piège

Grand débat : Macron prisonnier de son piège

 

 

Normalement le grand débat devrait être terminé, on devrait d’ailleurs connaître ce qui en est sorti et commencer  à énumérer les orientations. Force est de constater que Macron continue de s’inviter ici ou là dans le cadre juridique du grand débat, histoire de continuer à gagner du temps ou plutôt à en perdre. En effet,  les français commencent à être fatigués de cette opération à laquelle ils ne croient pas beaucoup puisqu’un récent sondage Elabe monde que 70 % des Français considèrent que le grand débat ne débouchera sur aucune solution pour résoudre la crise politique. La vérité, c’est que Macron ne pourra apporter aucune solution significative et crédible au mécontentement des Français qui porte surtout sur le pouvoir d’achat, la justice sociale et la justice fiscale aussi sur la réduction des dépenses publiques. Macron ne dispose d’ailleurs d’aucune marge de manœuvre coincée qu’il est d’une part par les critères de gestion publique imposés par l’Europe,  =par une croissance anémique et par des mesures fiscales en faveur des plus favorisés sur lesquels il ne veut pas revenir. Les conclusions de Macron suite à ce grand débat seront forcément cosmétiques ne prendront pas en charge les enjeux majeurs relatifs notamment au renouvellement du projet politique. Macron a cru piéger les gilets jaunes avec un grand débat dont il pensait qu’il allait complètement étouffer ce mouvement social voir le faire oublier. Aujourd’hui c’est lui qui est prisonnier de ce piège dont il ne pourra pas sortir indemne. On peut s’attendre de sa part à un discours fleuve embrassant la totalité des facteurs explicatifs mais sans projet clair et encore moins de décisions significatives. Pourtant l’exercice n’était pas forcément inutile. Il pouvait permettre à davantage de français de s’approprier la problématique du pays sur les enjeux majeurs. Mais il ne fallait pas promettre un débouché politique concret à ce débat à la fois beaucoup trop large également trop vague dans sa problématique. La déception risque d’être immense sans parler de l’hypothèse d’un réveil social qui n’est pas à exclure. Macron pourrait bien avoir fusillé la fin de son mandat avec cette opération politique finalement réduite à une manœuvre de communication permettant au président de justifier sa politique. Mais une sorte de fuite en avant !

En poste à l’Élysée, Benalla faisait aussi son business !

En poste à l’Élysée, Benalla  faisait aussi son business !

 

 

Il y en a qui dans l’entourage de Macron ont adhéré concrètement à sa  philosophie du business incontrôlé. C’est le cas de son garde du corps Benalla qui a développé ses affaires alors qu’il était en poste à l’Élysée. Plus l’enquête avance et plus il est démontré que Benalla parallèlement à sa responsabilité auprès de macro développait son business. Cela sans doute en utilisant les relations internationales de sa fonction. Il est quand même curieux que l’Élysée n’ait pas été au courant des différentes activités lucratives de Benalla. La vérité c’est qu’il bénéficie est sans doute d’une grande bienveillance de la part de Macron avec lequel il avait développé des relations privilégiées. On se souvient que Mediapart avait déjà révélé que Benalla s’était converti en organisateur de voyages d’affaires internationaux en Afrique. Ensuite Mediapart avait révélé un contrat passé entre Benalla et un proche de Poutine. Mediapart vient aussi de dévoiler que Benalla avait aussi passé un autre contrat avec un autre oligarque  russe. Les deux contrats portants sur un montant de leurs deux 2,2 millions d’euros. Selon le média d’investigation, qui cite notamment le dirigeant du groupe Velours choisi comme prestataire, «les deux contrats russes négociés par l’ancien collaborateur du chef de l’État français, avant et après son départ de l’Élysée, s’élèvent à 2,2 millions d’euros». Le nom de cette société, qui a employé Alexandre Benalla entre octobre 2014 et novembre 2015, est apparu avec les révélations en décembre de Mediapart à propos d’un contrat signé entre Mars, la société de Vincent Crase – ex-employé de LREM mis en examen avec Alexandre Benalla pour les violences du 1er-Mai – et le sulfureux oligarque russe Iskander Makhmoudov. Jeudi, le parquet national financier (PNF) a confirmé avoir ouvert une enquête pour «corruption» sur ce contrat, dans lequel serait en outre impliqué Chokri Wakrim, ex-membre des services spéciaux et compagnon de la commissaire de police alors responsable de la sécurité du premier ministre.

Macron fait son show devant les jeunes: du stand-up !

Macron fait son show devant les jeunes

 

 

 

Il est clair qu’on est moins dans le cadre d’un débat que d’une campagne électorale pour Macron qui une nouvelle fois a fait son show devant les caméras des télés d’infos continue. Cette fois il s’est adressé aux jeunes, eux aussi savamment sélectionnés pour leur bienveillance vis-à-vis du pouvoir avec toutefois juste une dose de contestataire pour donner une impression démocratique. Comme pour les deux autres réunions auxquelles participent Macron, on a eu droit à une sorte de show ou d’exercice de stand-up s’appuyant sur quelques questions pour dérouler un discours évangéliste très moralisateur et justifiant la politique. L’exercice de Macron est une caricature de débat qui n’a pour d’autres objets que de réunir des participants globalement bienveillants afin de véhiculer un discours sous l’œil des caméras. Le caractère moralisateur et professoral est indiscutable quand on examine le propos :

“La politique, ça me rend triste, pour ne pas dire que ça me désespère, quand j’entends dire que la jeunesse ne s’y intéresse pas, parce que je pense que c’est très mauvais pour la jeunesse du pays et pour le pays lui-même”, a-t-il dit en réponse à un jeune laissant entendre qu’il ne s’intéressait pas à la politique.

“Ne pas s’intéresser à la politique, c’est décider de ne pas choisir soi-même son propre destin ou de participer au choix de son propre destin, c’est une énorme faute”, a-t-il ajouté.

Il admet qu’il y a une forme de désintérêt de la part de la jeunesse, mais pas pour la politique en tant que telle, pour “la vie politique”, “c’est-à-dire pour la manière de la faire”.

“J’ai envie de dire faites-le. Ce n’est pas une propriété, ce n’est pas une profession réglementée. (…) Vous avez le droit de me dire: ‘je n’aime pas la façon dont on le fait aujourd’hui, je n’aime pas ces discours, je n’aime pas ces décisions-là, je n’aime pas, même, toute la classe politique telle qu’elle la fait aujourd’hui’.”“Mais vous n’avez pas le droit de me dire: ‘je ne m’intéresse pas à la politique’. Parce que quelque part, ça veut dire, ma vie, mon futur ne m’intéresse pas. La vie de mon pays, la vie de mes enfants et de ma famille ne m’intéresse pas. Vous renoncez au droit le plus fondamental.” Macon visiblement confond le rôle de président avec celui de curé de campagne ou plutôt dans son cas d’aumônier de la monarchie républicaine.

Macron fait son show en banlieue

Macron fait son show en banlieue

 

Comme d’habitude Macron  a fit son show, cette fois en banlieue devant un public savamment trié comme les intervenants. Bref, davantage un cours donné par le professeur Macron qu’un vrai débat. On est loin de discerner dans les réponses de Macron le plan anti ghetto que proposait Jean-Louis Borloo et qui a été jeté aux orties sans ménagement par Macron. On se souvient qu’il y a neuf mois Macron avait suscité la colère d’une partie des élus de banlieue en ne reprenant que quelques points du rapport Borloo, le chef de l’Etat était attendu au tournant par des édiles toujours échaudés par la baisse du nombre de contrats aidés. Sur ce point Macron a fait un petit mea culpa mais sans engagement précis. Comme d’habitude macro, s’est surtout justifié. Au sommet de l’Etat, on met en avant le fait que 26 des 40 mesures annoncées en juillet sont “atteintes ou en cours de déploiement” – dont la signature de 3.600 emplois francs dans sept territoires d’expérimentation ou encore le dédoublement des classes de CP et CE1.Dans une circulaire datée du 22 janvier, l’exécutif insiste également sur les 175 projets validés par l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) et les 4 milliards d’euros mis à disposition des collectivités territoriales et des bailleurs sociaux. Finalement on a assez peu abordé les questions fondamentales relatives à la sécurité et au développement économique. Depuis 40 ans et une dizaine de “plans banlieue” lancés dans les quartiers avec un bilan mitigé, les attentes restent toujours fortes dans les banlieues françaises. Les 1.500 quartiers labélisés “politique de la ville” (QPV), où vivent 5,5 millions de personnes, affichent encore des taux de chômage et de pauvreté nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout la drogue constitue un moyen de régulation économique et sociétal.

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