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Troisième confinement : un nouveau confinement qui ne dira pas son nom

Troisième confinement : un nouveau confinement qui ne dira pas son nom

Il est de plus en plus vraisemblable que très rapidement le gouvernement compte tenu de la dégradation de la situation sanitaire sera contraint de décider d’un nouveau confinement. Mais un confinement qui ne dira pas son nom.

 

On va en effet s’efforcer de minimiser la portée des nouvelles mesures restrictives qui vont quand même affecter les commerces non essentiels, la mobilité en général voir aussi l’enseignement. De toute manière,  les recommandations par exemple de l’Académie de médecine de respecter désormais une distance de 2 m entre chaque personne remettent en cause la quasi-totalité des protocoles. Avec une telle distance nombre d’activités ne seront plus possibles. À noter qu’en Europe les distances recommandées varient de1 à 2 m .

 

.La limitation des sorties et des déplacements devrait s’accompagner d’une fermeture partielle (ou d’une réduction des horaires d’ouverture) des commerces « non essentiels », mais des établissements scolaires devraient rester ouverts, comme l’indique le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer,. Tout dépendra cependant du caractère exponentiel de la croissance de la pandémie. Les experts qui constate aujourd’hui que la France atteint régulièrement autour de 25 000 contaminées ,600 morts en 24 heures pensent  malheureusement que début mars on attendra autour de 60 à 60 000 contaminées et autour de 1000 morts par 24 heures.

La mobilité sera cependant autorisée pour se rendre à son lieu de travail avec une forte incitation à l’utilisation du télétravail. Jusque-là, il paraissait que la France était plutôt un peu épargnée par rapport à ses voisins comme l’Espagne, l’Allemagne ou encore la Grande-Bretagne. Mais depuis quelques jours , on décèle des risques de progression exponentielle en France aussi.

Les dernières projections de l’Inserm et de l’Institut Pasteur, scrutées par l’Élysée, font redouter une hausse exponentielle des infections, principalement à cause des fameux « variants » anglais et sud-africain. Sans compter la crainte d’un « effet galette des Rois », évoquée par certains experts, s’il s’avérait que les familles ont baissé la garde pendant l’Épiphanie.

Le problème c’est que le gouvernement hésite à prendre des mesures restrictives qui constitueraient un troisième confinement et qui seraient susceptibles de créer un nouveau choc social ,moral voire politique dans la population. Une population qui s’attend d’ailleurs à ce troisième confinement pour plus de 70 % des Français qui pourtant ne le souhaitent pas.

Du coup, le gouvernement pourrait être tenté d’opérer un nouveau serrage de vis mais un confinement qui ne dira pas son nom !

Stellantis veut fermer son usine anglaise

Stellantis  veut fermer son usine anglaise

L’entreprise Stellantis, regroupant Fiat et Peugeot envisage de fermer une usine anglaise suite à la décision de Boris Johnson d’interdire les moteurs thermiques à partir de 2030 . Ce qui va impacter la production de Vauxhall à Ellesmere Port, à proximité de Liverpool.

En cause, la décision de Boris Johnson, annoncée mi-novembre, d’avancer de 2035 à 2030 l’interdiction de la vente de moteurs thermiques neufs (essence ou Diesel). Le patron portugais a énoncé de manière très directe quelles en seront les conséquences pour Vauxhall. « Si on nous dit qu’en 2030 on ne peut plus vendre au Royaume-Uni de moteurs à combustion interne, ce que nous respectons, alors nous n’investissons plus dans ces moteurs, car cela n’a plus de sens, a-t-il asséné. Nous appliquons les règles, mais si elles mènent à une situation où il n’y a plus de business model, alors la conséquence est claire pour tout le monde. »

 

Trump pense créer son parti

Trump pense créer son parti

 

La rupture semble bien consommée entre certains grands responsables du parti républicain et Trump ; témoin le chef des sénateurs républicains au Sénat qui a accusé hier clairement Trump d’être  responsables de la tentative de coup d’État au capitole. Il paraît donc de plus en plus évident que le parti républicain risque d’éclater entre légitimistes par rapport aux institutions et populiste très à droite qui soutienne 30.

 

Il paraît peu vraisemblable que Trump  puisse prendre la direction des républicains. Par contre, il pourrait créer son propre parti ne serait-ce que pour entretenir l’illusion d’une nouvelle candidature dans quatre ans à moins évidemment qu’il ne soit rattrapé sur le plan judiciaire à la fois pour ses écarts politiques mais aussi pour ses nombreuses affaires financières personnelles litigieuses.

Selon le Wall Street Journal, le président sortant Donald Trump aurait discuté ces derniers jours avec des associés de la formation d’un nouveau parti politique, dans un effort pour continuer d’exercer une forme d’influence après son départ de la Maison Blanche, le 20 janvier. D’après le journal des milieux d’affaires, le président aurait discuté de la question avec plusieurs assistants et des membres de son entourage la semaine passée. Le milliardaire aurait déclaré qu’il voulait le baptiser «Parti patriote» (Patriot Party).

Campagne Vaccination: faut-il emporter sa seringue… et son vaccin ?

Campagne Vaccination: faut-il emporter sa seringue… et son vaccin ?

Les annonces succèdent aux annonces en matière de campagne de vaccination ainsi il y a à peine quelques jours une centaine de centres étaient prévus ; on les a multipliés par cinq ou six. Le seul problème c’est l’insuffisance de matériel pour vacciner. Des vaccins qui manquent cruellement comme le confirment d’ailleurs les labos actuellement débordés par la demande mais aussi un manque d’autres matériels comme des seringues. Du coup,  la question se pose de savoir s’il est possible d’emporter sa seringue voire son vaccin dans ces fameux vaccinodromes.

Il est légitime de se demander à quoi correspond ce grand cirque de l’administration de la santé et du gouvernement qui déclarent avoir défini une stratégie mais en oubliant la logistique. Il aurait sans doute été plus simple et plus efficace de procéder comme on fait pour la totalité des autres vaccinations à savoir laisser les médecins prescrire éventuellement et laissez les vaccinateurs  habituels comme les pharmaciens par exemple opérer.

D’une certaine façon , nous avons de moins en moins de vaccins en France mais de plus en plus de vaccinodromes. . Vendredi, 833 étaient opérationnels mais une circulaire de Jean Castex datée du 12 janvier, dont le JDD a pris connaissance après L’Opinion, fixe un plafond de « 600 à 700″ et insiste sur le fait qu’il est « crucial de ne pas [en] ouvrir un trop grand nombre en raison des contraintes liées aux caractéristiques des vaccins ».

Le tout sous la houlette du préfet qui évidemment n’en connaît pas plus dans ce domaine que dans les autres mais qui représentent l’autorité sinon la compétence.

Perspectives économiques : la BCE maintient son optimisme excessif

Perspectives économiques : la BCE maintient son optimisme excessif

 

 

Difficile pour la Banque centrale européenne d’être à la fois crédible économiquement et d’entretenir en même temps le climat des affaires. La Banque centrale a décidé de ne pas modifier ses perspectives de croissance en 2021.

Pourtant, les institutions internationales de prévisions prévoient à peine 3 % d’augmentation de la croissance en 2021, soit un point de moins que précédemment. On est loin du niveau de fin 2019 et à ce rythme, il faudra plusieurs années pour retrouver une activité au volume équivalent à celui d’avant la crise sanitaire. « Ce qui serait un motif d’inquiétude, ce serait qu’après la fin mars, ces Etats membres aient encore besoin de mesures de confinement et que, par exemple, les programmes de vaccination avancent au ralenti », a expliqué Christine Lagarde.

Plusieurs économistes indépendants ont déjà revu à la baisse leurs prévisions de croissance; Bank of America n’attend ainsi plus que 2,9% de rebond du PIB de la zone euro, soit un point de moins qu’auparavant.

Christine Lagarde a réaffirmé qu’en cas de besoin, la BCE pourrait encore augmenter son programme de rachats de titres sur le marché lancé en mars dernier, le PEPP (programme d’achats d’urgence face la pandémie), dont le montant a été porté le mois dernier à 1.850 milliards d’euros et la durée prolongée jusqu’en mars 2022.

Mais elle a aussi évoqué l’hypothèse que cette enveloppe ne soit pas utilisée en totalité.

Encore une gamelle pour Sarkozy : comme Fillon, le salaire de son épouse

Encore une gamelle pour Sarkozy : comme Fillon, le salaire de son épouse

 

Nicolas Sarkozy pourrait facilement ouvrir une boutique de quincaillier tellement il accumule les gamelles. Cette fois il s’agit de la mise en cause du salaire de son ancienne épouse alors  que Sarkozy était député entre 2002 et 2003.

 

Le Canard Enchaîné explique que pour 75,84 heures de travail par mois, Cécilia Sarkozy aurait touché 3088 euros net.

 

Selon l’hebdomadaire, «pas un article, pas le moindre reportage, pas un seul des multiples ouvrages consacrés à l’ex-première dame ne mentionne son boulot d’attachée parlementaire auprès de la députée de Puteaux». À l’époque, comme l’affirme le journal, Cécilia Attias jouait le rôle de conseillère au ministère de l’Intérieur. Elle disposait d’un bureau place Beauvau, même si elle affirmait auprès de l’émission Envoyé spécial travailler «de façon bénévole».

 

Contacté par Le Canard, Cécilia Attias n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Le cabinet de Nicolas Sarkozy a reconnu auprès de RTL l’existence de ce contrat. Il aurait permis à Cécilia Attias «d’assurer un suivi des dossiers» de la circonscription, une mission dans laquelle elle était «très impliquée». Selon le journal satirique, elle ne disposait pas d’un bureau à la «mairie de Neuilly-sur-Seine», mentionné comme son lieu de travail sur son contrat. Les faits concernant l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy sont prescrits, et ne devraient pas déclencher d’enquête.

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

il ne reste que neuf jours avant la fin du mandat de Trump. Un délai sans doute trop court pour obtenir une destitution par le Parlement. Reste que la procédure engagée pourrait se poursuivre après le départ de Trump. L’objectif n’est pas tellement de l’éjecter de Maison-Blanche mais surtout d’empêcher une éventuelle candidature en 2024

Mais il est peu probable qu’une censure satisfasse les démocrates furieux. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré lundi aux députés démocrates lors d’une conférence téléphonique qu’elle refusait une simple censure à l’égard de Trump et qu’elle souhaitait une véritable destitution au motif de tentative d’insurrection.

Des milliers de partisans de Trump ont pris d’assaut le siège du Congrès mercredi dernier, forçant les législateurs qui certifiaient la victoire électorale du président démocrate élu Joe Biden à se cacher dans un assaut déchirant contre le cœur de la démocratie américaine qui a fait cinq morts.

La violence s’est produite peu de temps après que Trump a exhorté ses partisans à marcher sur le Capitole lors d’un rassemblement où il a répété de fausses déclarations selon lesquelles les élections du 3 novembre avaient été «truquées» contre lui.

Les démocrates ont officiellement introduit lundi une accusation de destitution, accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection».

Les démocrates de la Chambre ont destitué Trump en décembre 2019 pour avoir fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur Biden, mais le Sénat contrôlé par les républicains a voté pour ne pas le condamner.

Même si la Chambre destituait à nouveau Trump, le Sénat ne devrait pas retourner à Washington avant le 19 janvier.

Le chef démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a exploré des moyens de rappeler la chambre à une session d’urgence, a déclaré un assistant démocrate principal, bien que le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, devrait y consentir.

Une condamnation pour destitution nécessite une majorité des deux tiers, ce qui nécessiterait au moins 17 votes républicains. Jusqu’à présent, seule une poignée de législateurs républicains ont déclaré publiquement qu’ils envisageraient de voter pour la destitution.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat une fois que les vainqueurs du récent second tour des élections en Géorgie seront assis, ce qui créera un partage 50-50 avec la vice-présidente élue Kamala Harris qui tiendra le vote décisif après son entrée en fonction avec Biden.

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer secrétaire général de son parti

Corée-du-Nord : Kim Jong, l’autre fou, se fait aussi nommer  secrétaire général de son parti

Tandis que le pays meurt à petit feu sous l’effet de la famine mais aussi d’un virus complètement incontrôlé, le dictateur Kim Jong qui préside aux destinées funestes de la Corée du Nord a ajouté une médaille plus sur son costume de pantin avec le titre de secrétaire général du parti, reprenant le titre de son défunt père dans un geste largement symbolique visant à consolider davantage son pouvoir.

Le congrès a «pleinement approuvé» une proposition de promotion de Kim à ce poste, a déclaré KCNA, l’appelant «chef de la révolution et centre d’orientation et d’unité».

Kim a exercé un pouvoir presque absolu dans la Corée du Nord gouvernée dynastiquement depuis sa prise de fonction après la mort de son père Kim Jong Il en 2011. En 2012, le parti a nommé Kim Jong Il «secrétaire général éternel» et Kim Jong Un «premier secrétaire» à une conférence.

«La prise de contrôle de Kim a montré sa confiance dans le fait qu’il a maintenant officiellement rejoint les rangs de son père et de son grand-père», a déclaré Yang Moo-jin, professeur à l’Université d’études nord-coréennes de Séoul.

«Cela indique également son intention stratégique de centraliser le système de parti autour de lui et de renforcer son règne unique. De toute façon dans ce pays, l’opposition constitue une posture très dangereuse. Le risque est tout simplement de se faire assassiner.

Turpitudes politiques : Trump a demandé de truquer le vote à son avantage !

Turpitudes politiques : Trump a demandé de truquer le vote à son avantage !

Dans un extraordinaire appel téléphonique passé samedi depuis la Maison-Blanche, et dont le Washington Post a publié dimanche l’enregistrement et la transcription, le président américain a, pendant une heure de conversation, tenté d’obtenir de Brad Raffensperger la modification du résultat de l’élection en sa faveur.
«Tout ce que je veux, c’est trouver 11.780 votes, ce qui est un peu plus que ce que nous avons. Parce que nous avons gagné l’État », dit Trump.

 

Sans se départir de son sang-froid, Brad Raffensperger a chaque fois poliment mais fermement refusé d’accéder à ces demandes de revenir sur le résultat d’un vote plusieurs fois recompté et certifié. «Nous ne sommes pas d’accord sur le fait que vous avez gagné», a répondu le secrétaire d’État. «Il y a eu plusieurs recours en justice… Nous avons procédé à un recomptage manuel, de tous les bulletins de vote et les avons comparés aux résultats des comptages par les machines et nous avons obtenu pratiquement le même résultat… je ne pense pas qu’il y ait un problème à ce sujet.» Quant aux électeurs décédés, «ils étaient deux… Nous pensons que nous avons eu une élection régulière», a dit Raffensperger.

 

Bref Trump  exercer une inqualifiable pression politique sur un responsable pour modifier à son avantage les résultats du vote présidentiel

Numérique : inquiétude par rapport à son empreinte carbone

Numérique : inquiétude par rapport à son empreinte carbone

 

La journaliste de l’opinion Muriel Motte considère qu’il convient de s’inquiéter de l’empreinte carbone du numérique

 

Le président du gendarme des télécoms s’alarme du poids croissant des émissions de gaz à effet de serre du secteur. Le Sénat formule 25 propositions après six mois d’étude sur l’empreinte environnementale du numérique

Dans un rapport publié mercredi, le Sénat prévient que si rien n’est fait, le digital pourrait représenter 7 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) en France en 2040, contre 2 % actuellement. Cette perspective n’émeut pas seulement les auteurs de cette étude inédite. « Ce qui est inquiétant, c’est la croissance de l’empreinte carbone du numérique ​», a admis jeudi Sébastien Soriano, le patron de l’Arcep, qui commentait son rapport annuel sur l’état d’Internet en France.

Le gendarme des télécoms a lui-même publié une note sur ce sujet environnemental en octobre dernier. A l’échelle mondiale, le numérique compte déjà pour près de 4 % des émissions de GES, soit une empreinte équivalente à celle du transport aérien. La source majeure de cette pollution est le fait de la consommation électrique des réseaux. Outre les émissions de gaz, la production de smartphones et autres terminaux génère une forte consommation en ressources, terres rares et eau notamment.

Explosion des usages, compétition entre équipementiers pour draguer le consommateur ​: tout concourt à faire flamber la facture écologique. Et quand l’environnement sanitaire complète le tableau, le fardeau s’alourdit encore. Le basculement dans la « ​e-société ​» (télétravail, e-learning, streaming, jeux en ligne…) provoqué par le confinement a fait grimper le trafic numérique de 30 % en France, précise l’Arcep. Les réseaux ont globalement tenu le coup, mais les usagers ont pu découvrir toutes les ressources de leur smartphone.

Multiplication des usages. Là est le paradoxe ​: « ​Une évolution technologique qui s’avère permettre une réduction des émissions de GES à usages constants est susceptible de produire en fait un accroissement global des émissions en raison de la multiplication des usages qu’elle permet ​», souligne l’Autorité de régulation. En rappelant au passage que l’énergie monopolisée par le numérique est principalement utilisée par les consommateurs (20 %), la production et l’utilisation des data centers (19 %) et des réseaux (16 %).

Le rapport du Sénat formule une série de propositions, dont l’interdiction des forfaits mobiles illimités, du lancement automatique des vidéos ou du scroll infini, afin d’économiser l’énergie consommée…

Alors, que faire pour limiter l’empreinte du numérique ​? Le rapport du Sénat formule une série de propositions allant dans le sens de la sobriété et de l’économie circulaire ​: lutte contre l’obsolescence programmée des appareils et des logiciels, TVA réduite à 5,5 % sur la réparation des smartphones et l’achat de terminaux remis à neuf, taxe carbone aux frontières européennes pour décourager le renouvellement de terminaux neufs importés, interdiction des forfaits mobiles illimités et de certaines pratiques comme le lancement automatique des vidéos ou le scroll infini, afin d’économiser l’énergie consommée…

« ​Il faut promouvoir l’écoconception de manière à ce que le système fonctionne avec l’empreinte la plus basse possible, estime pour sa part Sébastien Soriano. L’Arcep rêve d’élaborer un « ​baromètre vert du numérique ​», permettant d’informer clairement l’utilisateur final. En revanche « ​sous l’angle environnemental, il n’y a aucune rationalité à repousser le lancement de la 5G, au contraire ​», a-t-il précisé, soulignant que la nouvelle norme va se déployer progressivement ce qui laissera le temps de « ​l’apprentissage ​» pour consommer une 5G plus écologique. Les enchères pour l’attribution des fréquences de la dernière génération mobile ont été reportées au mois de septembre, en vue d’un déploiement à partir de la fin 2020. Les opposants les plus modérés n’en démordent pas : la 5G va nous obliger à renouveler prématurément nos smartphones, et nous inciter à solliciter davantage le réseau mobile.

Brexit : l’Écosse veut rester dans l’UE et veut son indépendance

Brexit : l’Écosse veut rester dans l’UE et veut son indépendance

 

 

 

L’apprenti sorcier Boris Johnson a très sous-estimé les difficultés économiques et politiques avec les deux autres pays mais aussi les difficultés internes. Ainsi l’Écosse refuse de quitter l’union européenne et souhaite maintenant son indépendance. Cette prise de liberté pourrait ensuite être suivie par l’Irlande du Nord et le pays de Galles. Bref la Grande-Bretagne se ratatine.

 

La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a dit samedi espérer que l’Écosse gagne son indépendance et puisse « rejoindre » l’Union européenne, soulignant que le Brexit s’était fait contre la volonté des Écossais, qui s’y étaient majoritairement opposés lors du référendum de 2016.

 

« Nous subissons maintenant un Brexit dur contre notre volonté, au pire moment possible, au milieu d’une pandémie et d’une récession économique », a déploré Nicola Sturgeon sur le site internet de son parti indépendantiste, le SNP, deux jours après la sortie du Royaume-Uni du marché unique et de l’union douanière.

Elle a de nouveau exprimé sa détermination à organiser un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Écosse, après celui perdu par son camp en 2014, lorsque 55% des Écossais avaient dit « non » à l’indépendance.

Selon le dernier sondage mené par l’institut Savanta ComRes pour le journal The Scotsman, mi-décembre, 58% des Écossais soutiennent désormais une rupture avec le Royaume-Uni, du jamais vu.

Droit du Travail: Apple punit son sous-traitant en Inde

Droit du Travail: Apple punit son sous-traitant en Inde

Apple a décidé de prendre des sanctions vis-à-vis d’une entreprise en Inde où les ouvriers se sont révoltés contre le non-paiement de leurs salaires. Il est clair que cette affaire ne renforce pas l’image de marque d’Apple. En effet en Inde , la moyenne le salaire et de l’ordre de 354 €, il peut parfois atteindre jusqu’à 500 € mensuels. Dans l’

usine d’iPhone de Wistron située dans l’Etat de Karnataka, près de Bangalore, les salaires n’étaient pas versés et les heures supplémentaires non comptées.

Selon les premiers résultats d’une enquête interne menée par Apple, le sous-traitant n’a pas respecté le Code de conduite des fournisseurs de l’entreprise californienne.

Il n’a pas su, notamment, mettre en place de procédures appropriées de gestion du temps de travail et de suivi des présences, ce qui a mené à des retards dans les paiements des salaires des travailleurs en octobre et en novembre.

Dans un communiqué publié samedi, Wistron a admis que certains travailleurs n’avaient pas été payés correctement.

“La police a arrêté 149 personnes suite à l’incident, selon un officier de police. La mise a sac avait fait perdre des millions de dollars au sous-traitant taïwanais.

Wistron est l’un des premiers fournisseurs internationaux de la firme à la pomme. En Inde, il produit des iPhone 7 ainsi que des iPhone SE de deuxième génération. Notons que certains iPhones peuvent être vendus 1000 € et même davantage.

La Chine allonge à son tour sa liste noire des entreprises étrangères

La Chine allonge à son tour sa liste noire des entreprises étrangères

En réponse sans doute à l’allongement de la liste noire des États-Unis visant les entreprises chinoises, la Chine établit de nouvelles règles concernant les prises de participation étrangère.

 

Une liste qui vise les secteurs militaires et les prises de participations majoritaires dans des secteurs clés comme l’énergie, les ressources naturelles, l’agriculture, les infrastructure internet ou encore les services financiers.

“Ces annonces interviennent alors que le président des Etats-Unis, Donald Trump, alimente, dans les dernières semaines de son mandat, les tensions avec la Chine, en faisant ajouter des dizaines d’entreprises chinoises à la liste noire du département américain de la Défense.

Publier ces règles sur l’investissement ne constitue pas une forme de protectionnisme, ou un retour en arrière sur les politiques d’ouverture du pays, a dit le NDRC en précisant qu’une “ouverture du marché sans protection n’était pas tenable sur le long terme”.

Des pays comme les Etats-Unis, l’Australie, l’Allemagne, le Japon ou même l’Union européenne ont mis en place ou révisé leurs mécanismes d’autorisation des investissements étrangers dans les dernières années, a ajouté la commission chargée d’établir les nouvelles dispositions.

Une agence chargée de veiller aux intérêts nationaux, placée sous l’autorité du NDRC et du ministère du Commerce, sera mise en place pour faire appliquer ces nouvelles règles.

Ces mesures, qui devraient entrer en vigueur dans 30 jours, font suite à l’adoption d’une loi l’année dernière visant à ouvrir davantage le marché aux investissements étrangers.

« Les failles affectives de Macron qui remettent en cause les résultats de son intelligence »

  • « Les failles affectives de Macron qui remettent en cause les résultats de son intelligence »
  •  L’ancien ministre de la Culture de Nicolas Sarkozy, Jack Lang livre dans l’Opinion ses vérités sur cette période d’épidémie, où la fragilité de nos vies s’est rappelée à nous.
  • Que révèle de la société française la crise sanitaire sans fin que nous traversons ?
  • Que la relation du pouvoir avec les citoyens demeure très paternaliste. Le pouvoir traite les citoyens comme de grands enfants. Les citoyens, très disciplinés, obéissent à ce qu’on leur dit de faire. Le fait qu’Emmanuel Macron se prenne pour le roi de France, qu’il ait cette nostalgie, alimente ce côté paternaliste. Ce n’est pas à lui d’expliquer tout le temps ce que l’on doit faire, comme s’il était le roi qui guérissait les écrouelles. Imagine-t-on De Gaulle ou Mitterrand donner les détails à la télévision du déconfinement ? On est toujours dans la même relation avec les présidents de la République (mais peut-être que ce sont les institutions qui le veulent) : tout procède d’eux, tout remonte à eux. Soit ils nous bluffent, soit on les haït. Ce rapport me semble dangereux.
  • Que vous inspire, après plus de trois années et demie à l’Elysée, le président Macron ?
  • En fait, je ne sais pas. Au début, j’étais totalement séduit. Je trouvais le côté adolescent qui prend la ville assez formidable. Ses premiers pas m’ont laissé pantois. Et puis après, il y a eu cette succession de petites phrases terribles, qui ont trahi autre chose. Quand il a violemment remis à sa place un jeune qui l’avait appelé « Manu » [« Tu m’appelles Monsieur ou Monsieur le président de la République. Et tu fais les choses dans le bon ordre : le jour où tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même»], j’ai imaginé comment François Mitterrand aurait réagi. Emmanuel Macron a un amour de lui-même trop intense. Ses qualités intellectuelles sont remarquables, son énergie et son désir de bien faire évidents. Il montre une vraie résilience face à la série de crises sans précédent qu’il affronte depuis le début de son quinquennat. Mais il a des failles affectives qui viennent remettre en cause les résultats de son intelligence. Peut-être les compensera-t-il avec l’âge ? Il a la chance d’avoir à ses côtés une épouse très sympathique, qui est sa seule amie, et qui sans doute l’aide beaucoup. La haine qu’il récolte est la résultante de sa demande d’amour. Cela dit, Emmanuel Macron ne m’a jamais vu, ni parlé. Il y a chez moi certainement une part de déception personnelle, un sentiment pas très noble. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Il y a eu un désir chez lui de passer l’aspirateur et de se débarrasser de tout le passé. Je sens le soufre pour lui. Stéphane Bern, qui est adorable, est consensuel ; moi, je le suis moins. Les gens clivants dans le domaine culturel, cela l’embête.
  • Est-il un président de droite ou de gauche ?
  • C’est un président d’ordre. C’est ce que disait Marguerite Duras : « Il est comme tous les gens de droite, il est fasciné par les gens de gauche ». Les gens de droite, ce qui les empêche de dormir, c’est la résilience de la gauche. Quand il va chez Philippe de Villiers, affiche une relation d’amitié avec lui, il montre qu’il y a en lui une connivence avec ce que cela représente, le côté scout. Parallèlement, il a à ses côtés un socialiste sincère comme Jean-Yves Le Drian. Emmanuel Macron donne plus de questions que de réponses.
  • L’Elysée a annoncé qu’après l’année De Gaulle, ce serait l’année Mitterrand. Le chef de l’Etat lui rendra hommage à plusieurs reprises. Qu’ont en commun Emmanuel Macron et François Mitterrand ?
  • La réponse la plus facile, ce serait « rien », mais je ne pense pas que cela soit vrai. Ils ont une curiosité intellectuelle commune, notamment vis-à-vis de leurs homologues étrangers. Ils savent se projeter sur la scène internationale et construire des relations fortes avec leurs interlocuteurs. Ce point commun s’explique par la haute idée que tous les deux se font de leur fonction, peut-être biaisée par leur narcissisme. Mais Mitterrand a été élu à un âge avancé. Il avait eu assez d’expérience, d’échecs dans la vie pour avoir un narcissisme plus raisonnable. La comparaison qui vient immédiatement à l’esprit est celle avec Valéry Giscard d’Estaing : le Président aimé, séduisant, qui rapte la République comme un séducteur emmenant la jeune fille dans son château, l’intelligence exceptionnelle, le désir de bien faire, la façon dont tout se retourne… Mais j’avais le sentiment que Giscard d’Estaing, que je voyais de temps en temps, ne l’aimait pas beaucoup.
  • «A l’Elysée, sous Sarkozy, passer de Claude Guéant à Jean Castex, cela a été vraiment autre chose. On passait du croque-mort de Lucky Luke au type hyper sympa. Jean Castex est courageux, il incarne la droite civilisée, si le terme existe»
  • Dans Une drôle de guerre, vous êtes plus sympathique avec Edouard Philippe ou Bruno Le Maire…
  • Heureusement que Bruno Le Maire est là. Il donne le sentiment de tenir à bout de bras notre économie. Je l’ai beaucoup pratiqué quand j’étais ministre. C’est un mec très sérieux. Il arrive assez bien à être à la fois solidaire du gouvernement, fidèle au Président et en même temps à faire entendre sa propre personnalité.
  • « Que de bons souvenirs lorsqu’il était à l’Elysée et que j’avais affaire à lui. Sympa, solide. Perdu de vue et revoilà », rapportez-vous au sujet de Jean Castex, que vous avez connu secrétaire général adjoint de Nicolas Sarkozy.…
  • A l’Elysée, passer de Claude Guéant à Jean Castex, cela a été vraiment autre chose. On passait du croque-mort de Lucky Luke au type hyper sympa. Quand il a été nommé à Matignon, j’ai cru que ce serait le Pompidou de Macron. Mais ce n’est pas cela. Il est courageux, incarne la droite civilisée, si le terme existe. J’espère que le côté sacrificiel sera mis à son crédit. Avec lui, Emmanuel Macron aura un type très loyal. Il sera le soutier du Président, dans la tradition des Premiers ministres sous la Ve République.
  • Autre remarque au détour d’une page : « Sarkozy embrasse Macron pour mieux l’étrangler »…
  • On sent tellement qu’il a envie de revenir. Il se dit que si c’est le chaos, entre l’incapacité de la droite à se mettre d’accord sur un candidat et la folie de la gauche qui court désespérément derrière Anne Hidalgo, il peut avoir une partition à jouer. Contrairement à ce que certains ont pensé, je ne partageais pas la vision du monde politique de Nicolas Sarkozy. Mais il a toujours été impeccable avec moi. Lui si interventionniste, il m’a laissé tranquille à la Culture. Récemment, je suis allé le voir et je le lui ai dit. Je crois qu’il en a été touché. On a une relation presque familiale.
  • « Presque tous les évènements qui dessinent l’aventure de ce siècle ont été pour les contemporains des surprises presque totales.» Cette citation de René Rémond figure en exergue de votre livre. C’est ce à quoi il faut s’attendre pour la présidentielle de 2022 ?
  • L’irrationnel est devenu la règle. Cette épidémie nous l’a rappelé. L’ampleur des destructions morales, citoyennes introduites par ce virus est impossible à imaginer pour l’instant. Que sortira-t-il de tout cela ? Aujourd’hui, je voterais Emmanuel Macron tout de suite malgré mes réticences.
  • Comment jugez-vous Roselyne Bachelot à la Culture ?
  • Très bien. Même si elle ne gagne pas tous les combats qu’elle mène, elle a réussi à tisser un pacte de confiance avec le monde culturel, chez qui la confiance peut être une donnée assez évanescente.
  • Le monde culturel peut-il se relever de la crise qu’il vit ? Quelles seront les conséquences ?Ce qui se passe est épouvantable. Je pense tout le temps aux artistes, comédiens, directeurs de salle, comme Laurent Bayle, le directeur de la Philharmonie de Paris, qui doivent se battre face à mille vents. Beaucoup prennent des initiatives pour mettre en ligne leur production, mais rien ne peut remplacer le spectacle vivant. On ne pourra jamais en faire une visioconférence. Et puis c’est toute la structure de la ville, vidée de son âme, qui s’en ressent. Pour l’instant, on le supporte, on fait le dos rond. Mais dans quel état le monde culturel sortira-t-il de tout cela ? Je n’ai pas la réponse.
  • Dans Le temps des tempêtes, Nicolas Sarkozy écrit : « Au ministère de la Culture, qui dispose d’un petit budget et d’une administration faible et fragmentée, le manque de charisme public devient rapidement un immense problème ». Etes-vous d’accord ?
  • C’est son côté paillettes ! S’il y a eu deux grands ministres de la Culture, Malraux et Lang, d’autres ont fait des choses et ne doivent pas être oubliés : Jacques Duhamel, Michel Guy qui, si Valéry Giscard d’Estaing ne l’avait pas sacrifié face à Raymond Barre, serait devenu son Jack Lang, Renaud Donnedieu de Vabres… Un bon ministre de la Culture est d’abord un ministre qui a des idées, parvient à les mettre en œuvre. Et puis s’il a du charisme, il s’impose. Quel Français connaissait Jack Lang quand il a été nommé ?

Covid : Macon victime de son activisme et de ses contradictions

Covid : Macon victime de son activisme et de ses contradictions

 

 

 

Il est clair que personne n’est vraiment à l’abri d’une contamination par le Coronavirus. Cependant,  les mesures de précaution permettent de limiter les risques. Or Macron comme d’habitude est victime de son activisme en voulant à la fois assumer son rôle de chef de l’État, de chef du gouvernement et de chef de la majorité.

 

Il n’y a pas une journée sans que le chef de l’État ne fasse une sortie publique et contacte évidemment des personnes éventuellement positives au virus. On le voit même à la télévision sans masque, touchant ses interlocuteurs et leur serrant même la main.

 

 Bref Macon comme dans beaucoup d’autres domaines est en contradiction entre son action et son comportement. Théoriquement,  il se veut particulièrement rigoureux pour les Français en imposant des mesures parfois à la limite des atteintes à la liberté ; par contre, lui ne se prive pas de multiplier les occasions de contacts dans le cadre de rencontres dont beaucoup ne ce justifient pas eu égard à la fonction de président de la république. C’est activisme est maladif politiquement et traduit une certaine nervosité du président; au plan sanitaire,  cet  activisme est dangereux.

 

«Climat et et économie »….et politique: Fabius sort de son rôle

«Climat et et économie »….et politique:  Fabius sort de son rôle

 

Sans doute un mal existentiel, le président du conseil constitutionnel Laurent Fabius, propose une politique de relance plus écologique. Le propos n’est pas incohérent mais il est pour le moins baroque, voire anticonstitutionnel. Il vient d’ailleurs d’être rappelé à l’ordre par l’Élysée. En effet le rôle des membres du conseil constitutionnel est de s’en tenir strictement à l’analyse juridique des textes proposés par le gouvernement. Pendant tout leur mandat, ils doivent éviter de s’investir sur la scène politique. Par ailleurs, on voit mal ce qui qualifie Laurent Fabius pour parler avec pertinence de la comparaison entre le covid et la relance économique. Pendant tous ses mandats au gouvernement, Laurent Fabius n’a guère fait la preuve concrète de ces convictions dans le champ environnemental. Il a plutôt été un ministre socialiste libéral classique.

«La mutation climatique est, d’une certaine façon, beaucoup plus grave encore que la Covid, y compris en matière de santé», a d’abord affirmé l’ancien ministre socialiste. «Là où est le paradoxe, c’est qu’on ne fait pas, pour lutter contre la mutation climatique, le même effort qu’on fait pour lutter – à juste raison – contre la Covid. (…) Il n’y a pas de vaccin, d’accord, mais il y a un antidote (…) qui s’appelle l’application intégrale de l’Accord de Paris», a-t-il poursuivi.

«Climat et et économie » : Laurent Fabius sort de son rôle

«Climat et et économie » : Laurent Fabius sort de son rôle

 

Sans doute un mal existentiel, le président du conseil constitutionnel Laurent Fabius, propose une politique de relance plus écologique. Le propos n’est pas incohérent mais il est pour le moins baroque, voire anticonstitutionnel. Il vient d’ailleurs d’être rappelé à l’ordre par l’Élysée. En effet le rôle des membres du conseil constitutionnel est de s’en tenir strictement à l’analyse juridique des textes proposés par le gouvernement. Pendant tout leur mandat, ils doivent éviter de s’investir sur la scène politique. Par ailleurs, on voit mal ce qui qualifie Laurent Fabius pour parler avec pertinence de la comparaison entre le covid et la relance économique. Pendant tous ses mandats au gouvernement, Laurent Fabius n’a guère fait la preuve concrète de ces convictions dans le champ environnemental. Il a plutôt été un ministre socialiste libéral classique.

«La mutation climatique est, d’une certaine façon, beaucoup plus grave encore que la Covid, y compris en matière de santé», a d’abord affirmé l’ancien ministre socialiste. «Là où est le paradoxe, c’est qu’on ne fait pas, pour lutter contre la mutation climatique, le même effort qu’on fait pour lutter – à juste raison – contre la Covid. (…) Il n’y a pas de vaccin, d’accord, mais il y a un antidote (…) qui s’appelle l’application intégrale de l’Accord de Paris», a-t-il poursuivi.

Ouïghours: Antoine Griezmann met fin à son partenariat avec Huawei

Ouïghours,: Antoine Griezmann met fin à son partenariat avec Huawei

 

 

Dans un message publié sur son compte Instagram, Antoine Griezmann a annoncé jeudi 10 septembre qu’il mettait « un terme immédiat à (son) partenariat » avec Huawei. Le footballeur français invoque des « forts soupçons » sur la participation du géant des télécoms chinois à la surveillance de la minorité musulmane ouïghoure par les autorités chinoises.

 

« Suite aux forts soupçons selon lesquels l’entreprise Huawei aurait contribué au développement d’une ‘alerte Ouïghour’ grâce à un logiciel de reconnaissance faciale, j’annonce que je mets un terme immédiat à mon partenariat me liant à cette société« , a écrit l’attaquant de Barcelone et de l’équipe de France, qui avait un contrat d’ambassadeur de la marque depuis 2017.

 

 

«Mutation climatique et économie » : Laurent Fabius sort de son rôle

 «Mutation climatique et économie » : Laurent Fabius sort de son rôle

 

Sans doute un mal existentiel, le président du conseil constitutionnel Laurent Fabius, propose une politique de relance plus écologique. Le propos n’est pas incohérent mais il est pour le moins baroque, voire anticonstitutionnel. En effet le rôle des membres du conseil constitutionnel et de s’en tenir strictement à l’analyse juridique des textes proposés par le gouvernement. Pendant tout leur mandat, ils doivent éviter de s’investir sur la scène politique. Par ailleurs, on voit mal ce qui qualifie Laurent Fabius pour parler avec pertinence de la comparaison entre le covid et la relance économique. Pendant tous ses mandats au gouvernement, Laurent Fabius n’a guère fait la preuve concrète de ces convictions dans le champ environnemental. Il a plutôt été un ministre socialiste libéral classique.

«La mutation climatique est, d’une certaine façon, beaucoup plus grave encore que la Covid, y compris en matière de santé», a d’abord affirmé l’ancien ministre socialiste. «Là où est le paradoxe, c’est qu’on ne fait pas, pour lutter contre la mutation climatique, le même effort qu’on fait pour lutter – à juste raison – contre la Covid. (…) Il n’y a pas de vaccin, d’accord, mais il y a un antidote (…) qui s’appelle l’application intégrale de l’Accord de Paris», a-t-il poursuivi.

Assurance chômage : la réforme vidée de son sens par le conseil d’État

Assurance chômage : la réforme vidée de son sens par le conseil d’État

 

C’est en sorte une claque que vient de recevoir le gouvernement dont deux mesures majeures de la réforme de l’assurance chômage viennent d’être balayées par le conseil d’État. La principale mesure contestée concerne les conditions nouvelles de calcul de l’allocation chômage.

 

Le Conseil d’Etat estime que les nouvelles modalités de calcul de l’allocation risquent d’entraîner une différence de traitement disproportionnée entre les bénéficiaires, le salaire journalier de référence, qui sert de base à l’indemnisation, pouvant, selon la nouvelle formule, varier du simple au quadruple en fonction de la répartition des périodes d’emplois.

Le Conseil d’Etat considère par ailleurs que le dispositif de bonus-malus renvoie, pour certaines de ses modalités, à un arrêté là où il aurait fallu un renvoi à un décret.

Pour la ministre du Travail Elisabeth Borne, la réforme, qui doit entrer en vigueur au 1er avril 2021, est toujours d’actualité. Les discussions en cours avec les partenaires sociaux permettront, selon elle, de trouver des solutions conformes à la décision du Conseil d’Etat d’ici là.

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