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Covid France: Un rythme de progression alarmant

Covid France:  Un rythme de progression alarmant
Au-delà du nombre de contaminés en valeur absolue, c’est surtout le rythme de progression de la pandémie qui est alarmante en France. L’OMS a souligné que l’Europe était désormais l’épicentre de la maladie en particulier au Royaume-Uni, en Autriche ou encore en Allemagne. La France paraissait un peu à l’abri mais le taux d’évolution dépasse et de loin la moyenne mondiale. Ainsi dans le monde entier on compte actuellement 33 522 personnes touchées sur 1 million chiffre multiplié par trois en France avec 109 792 pour  1 millions. En clair, la France est en train de rattraper le Royaume-Uni et l’Allemagne et pourrait compter près de 100 000 cas au moins d’ici la fin de l’année. Sans parler évidemment des conséquences encore mal connues du nouveau variant omicron. Il faut se rappeler que le taux d’incidence était encore autour de 50 il y a quelques semaines pour atteindre maintenant plus de 250;.

Les chiffres:

 

Lieu

Nombre total de cas

Nouveaux cas (1 jour*)

Nouveaux cas (60 derniers jours)

Cas pour 1 million de personnes

Décès

 

Monde entier

260 658 768

594 299

 

33 522

5 189 402

 

France

7 364 380

34 294

 

109 792

116 416

Covid France: Forte progression

Covid France: Forte progression

 

 

Forte progression des indicateurs notamment avec 7283 contaminations en moyenne par jour alors que nous étions sur des moyennes précédentes de l’ordre de 5000.En hausse dans toutes les régions, le taux d’incidence corrigé dépassait 100 cas pour 100 000 habitants dans 21 départements. En cette deuxième semaine des vacances scolaires, le recours au dépistage était de nouveau en baisse chez les moins de 20 ans mais a augmenté chez les 50 ans et plus. En Outre-mer, une forte hausse du taux d’incidence corrigé était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion. Au 09 novembre, 76,6% de la population avait reçu au moins une dose de vaccin et 75,0% était complètement vaccinée. Parmi les 65 ans et plus, 24,2% avaient reçu une dose de rappel. Dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus hivernaux, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’encourager la vaccination des personnes non encore vaccinées ainsi que l’administration du rappel aux 65 ans et plus et aux autres groupes éligibles. Il reste également nécessaire d’associer la vaccination au maintien de l’adhésion aux gestes barrières à un haut niveau, compte tenu de l’intérêt de ces mesures pour contenir l’épidémie de COVID-19 (et les infections aux autres virus hivernaux) et préserver le système de soins.

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour. Il était en hausse dans toutes les classes d’âge, avec des taux supérieurs à 100/100 000 chez les 20-29 ans (104, +51%), les 30-39 ans (131, +53%) et les 40-49 ans (109, +52%). Le taux de dépistage corrigé, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), était de 2 914/100 000 habitants tous âges confondus (+4%). En cette deuxième semaine de vacances scolaires, il a de nouveau diminué chez les 0-9 ans (797, -13%) et les 10-19 ans (3 749, -8%). S’il est resté stable chez les 20-49 ans, une hausse était observée chez les 50 ans et plus. Le taux de positivité a de nouveau progressé et a atteint 3,1% en S44 (+0,9 point). Il a augmenté chez les personnes symptomatiques (15,3% vs 11,5% en S43) et chez les personnes asymptomatiques (1,6% vs 1,2%). La proportion de cas présentant des symptômes était en augmentation (54% vs 52% en semaine 43).

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les régions. Il atteignait 131/100 000 habitants en Corse (+46%), 108 en Pays de la Loire (+29%) et 106 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+36%). Au total, 21 départements avaient un taux d’incidence corrigé supérieur à 100/100 000 habitants. La Corse et Provence-Alpes-Côte d’Azur gardaient les taux de dépistage corrigés les plus élevés (>4 000/100 000 habitants). En Outre-mer, le taux d’incidence était toujours en baisse en Guyane (157, -8%) et il est resté stable en Martinique (114, -1%). Une forte augmentation était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion, où le taux d’incidence corrigé a atteint 119/100 000 habitants (+97%).

Le 09 novembre 2021, 6 912 patients COVID-19 étaient hospitalisés en France (vs 6 741 le 02 novembre, soit +3%), dont 1 153 en services de soins critiques (vs 1 104 le 02 novembre, +4%). Au niveau national, les indicateurs hospitaliers par date d’admission faisaient état de 1 691 nouvelles hospitalisations en semaine 44 (+2% par rapport à semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43) et 418 nouvelles admissions en services de soins critiques (-3% par rapport à la semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43). Les évolutions seront à confirmer la semaine prochaine, les premières consolidations indiquant une tendance à la hausse de ces deux indicateurs.

Les nouvelles hospitalisations étaient en hausse ou stables dans la majorité des régions. Les taux les plus élevés étaient observés cette semaine en Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En Outre-mer, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques restaient les plus élevés en Guyane, mais étaient en diminution. En Guadeloupe et en Martinique, ces deux indicateurs étaient stables. À La Réunion, ces taux étaient en hausse, mais restaient faibles.

L’analyse de la situation du SARS-CoV-2 chez les enfants montre une dynamique comparable chez les 5-11 ans et chez les 12-17 ans en termes d’évolution temporelle du nombre de cas confirmés, de nouvelles hospitalisations et d’admissions en soins critiques. A l’exception de ces dernières semaines, les taux d’incidence et d’hospitalisation étaient cependant plus élevés chez les 12-17 ans que chez les 5-11 ans. En 2020, le taux d’incidence annuel était plus de 2 fois plus élevé chez les 12-17 ans (3 408 pour 100 000) que chez les 5-11 ans (1 549 pour 100 000) et le nombre d’hospitalisations chez les 12-17 ans (1 011) environ deux fois supérieur en comparaison des 5-11 ans (511). Par ailleurs, les hospitalisations chez les enfants âgés de 5-11 ans et de 12-17 ans représentaient respectivement 0,3 % et 0,5 % de l’ensemble des hospitalisations, sans différence entre 2020 et 2021.

Depuis septembre 2021, les taux d’incidence et d’hospitalisation hebdomadaires sont comparables dans ces deux classes d’âge, très vraisemblablement en lien avec la mise en place de la vaccination mi-juin 2021 chez les 12-17 ans.

 

Covid: nouvelle progression des contaminations

Covid: nouvelle progression des contaminations

Selon le dernier bilan, on dénombre +44 morts supplémentaires au total et +12.476 nouveaux cas en 24h. En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 7.232.157 cas confirmés soit +12.476 en 24h.

On recense ce mardi 9 novembre 2021 117.994 morts au total,+44 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 26.897 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 91.097 (+44 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,30 le taux d’incidence à 75,43 et la tension hospitalière à 22,5 %. Le taux de positivité est à 2,5 %.

La France compte actuellement 6.851 (-14) personnes hospitalisées et 1.140 (-1) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 1.601 (+9) hospitalisées, 276 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Grand Est : 411 (+7) hospitalisés, 72 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Hauts de France : 629 (+3) hospitalisés, 100 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 599 (+9) hospitalisés, 92 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 824 (-4) hospitalisé, 151 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 257 (-1) hospitalisés, 27 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 351 (+10) hospitalisés, 41 (+4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 519 (+2) hospitalisés, 86 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 258 (-24) hospitalisés, 63 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Occitanie: 505 (-6) hospitalisés, , 89 (+2) en réanimation et -4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 261 (+6) hospitalisés, 45 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 176 (-2) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Ce mardi 9 novembre 2021, le virus Covid-19 touche 245.010.472 cas confirmés et a fait au total 5.048.943 morts dans le monde.

Chômage : la progression masquée par le travail partiel

Chômage : la progression masquée par le travail partiel

Il est clair que les chiffres de pôle emploi sont complètement faussés pour dénombrer le nombre de chômeurs du faîte du travail partiel qui concerne plus de 2 millions de salariés indemnisés partiellement.

23 000 demandeurs d’emplois en catégorie A supplémentaires, soit une hausse de 0,6% par rapport à janvier a été constatés par le ministère. Celle-ci touche l’ensemble des tranches d’âges, jeunes, médians, comme séniors.

Le nombre de chômeurs en catégories B et C (activité réduite) est en baisse de 0,9% (- 28 000 personnes). Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi est en légère hausse en France (hors Mayotte), de 2 700 personnes pour atteindre les 6,7 millions. Sur un an, par rapport à la même période en 2020, le chômage a augmenté de 9,5%.

Dégradation. Cette hausse mensuelle pourrait s’expliquer, selon la Dares, par l’augmentation du nombre de ruptures conventionnelles homologuées. Ces dernières ont bondi de 1,7% en février, pour un total de 35 800. Depuis le début de l’année, les chiffres du chômage sont inconstants. Ils avaient baissé de 0,9% en janvier (pour la catégorie A, soit – 34 600 personnes).

Croissance Chine : une progression insolente

Croissance Chine : une progression insolente

 

D’une certaine manière la Chine profite des éléments qui font la faiblesse des pays développés. D’une part  de la relative stagnation de la production classique mais aussi de la très forte demande surtout des produits sanitaires la plupart du temps d’origine chinoise.

Ainsi La production industrielle et les ventes de détail ont affiché des hausses record en Chine sur un an lors des deux premiers mois de l’année, des hausses qui s’expliquent par la paralysie de l’économie chinoise début 2020 pour cause d’épidémie mais aussi par la très forte demande des pays développés qui n’ont pas opéré la moindre relocalisation bien au contraire (voir l’exemple des voitures électriques).

La production industrielle du géant asiatique a progressé de 35,1% sur les deux premiers mois de l’année comparé à janvier/février 2020, tandis que les ventes de détail, principal indicateur de la consommation, ont augmenté de 33,8%, selon les chiffres publiés lundi 15 mars par le Bureau national des statistiques.

La croissance globale de la Chine pourrait nettement dépasser 6 % en 2021.

Coronavirus : en forte progression, 30 528 morts en France

Coronavirus : en forte progression, 30 528 morts en France

Si le nombre de décès augmente beaucoup moins fortement qu’au printemps, avec 30.528 morts au total, le nombre de cas continue de croître, tout comme le taux de positivité. Entre les bilans communiqués vendredi et lundi, il passe ainsi de 3,4% à 3,6%, ce qui montre une nette progression de la circulation du virus.

Entre les bilans de vendredi et lundi, le nombre d’hospitalisations diminue, de 4.745 à 4.690 personnes prises en charge. Mais celui des réanimations, qui fluctue régulièrement, croît dans le même temps, de 379 à 399, avec 43 admissions sur les dernières 24 heures.

Coronavirus France : un taux de progression toujours inquiétant

Coronavirus France : un taux de progression toujours inquiétant

En valeur absolue, le nombre de nouveaux décès est toujours important mais c’est le taux de progression qui inquiète toujours avec une évolution de l’ordre de 15 %. Tant pour les décès que pour les infectés. Tant que le taux de progression d’infectés  n’aura pas baissé de manière significative, il ne faut pas compter maîtriser la crise. La France a recensé 319 nouveaux décès en milieu hospitalier dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, soit une hausse de près de 16%, ce qui porte le total à 2.314 décès, annonce samedi Santé publique France sur son site internet.

Le nombre de cas de contamination enregistrés s’élève désormais à 37.575 (+4.611 cas), soit une hausse de 14%.

Le nombre de personnes hospitalisées atteint 17.620 dont 4.273 cas graves

Sondage nucléaire : progression des opposants

Sondage nucléaire : progression des opposants

 

 

53 % des Français se disent désormais opposés au nucléaire, selon un sondage Odoxa. Une prise de position qui tranche avec les sondages des années en arrière. Par exemple, il y a cinq ans, 67 % étaient encore favorables.

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

Marc de café : L’Insee prévoit une progression de la consommation des ménages

 

Pour redonner le moral aux acteurs économiques le gouvernement ne cesse de solliciter les différents instituts afin de redonner un coup de peinture rose à une conjoncture très grisâtre au premier semestre. Les Français ont en effet le moral dans les chaussettes qu’il s’agisse des ménages ou des entreprises. L’INSEE sort de son chapeau l’annonce d’une progression de la consommation des ménages de 1,1 %. Au premier semestre l’activité a nettement et a été marquée par un repli de la consommation et une baisse du pouvoir d’achat. Pour les économistes de l’institut de statistiques, « le trou d’air de la première partie de l’année » est passé…….. Mais « les incertitudes internationales persistent. » Des économistes qui oublient que la France fait moins bien que la moyenne de l’union européenne. Après avoir longtemps soutenu comme le gouvernement que la croissance française progresserait de 2 % courent de l’année 2018, l’INSEE est bien contrainte de s’aligner sur les prévisions des organismes internationaux et ne prévoit plus que 1,6 % pour la croissance du Pib. L’organisme anticipe une croissance du PIB à 0,5 % au troisième trimestre et 0,4 % aux derniers trimestres après 0,2 % sur les six premiers mois de l’année. Parmi les facteurs avancés pour expliquer ce rebond, l’Insee prévoit un regain du pouvoir d’achat des Français jusqu’à fin décembre. On se demande bien par quel miracle car malheureusement si la croissance se tasse, l’inflation, elle, reprend de la vigueur puisqu’elle est actuellement sur un rythme annuel de 2,3 %. Or les salaires, les pensions et des prestations sociales ne seront pas revalorisées à cette hauteur. Et l’INSEE d’avancer une merveilleuse explication : « Les ménages ne semblent pas encore avoir intégré dans leurs anticipations la hausse à venir de leur pouvoir d’achat : leur comportement de consommation pourrait donc surprendre, à la hausse comme à la baisse. » Bref des prévisions qui ressemblent à celles de Madame Irma !

 

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

.En 2017, les collectivités territoriales ont compté en permanence 9,8 agents absents sur 100 sur toute l’année, contre 9,5 en 2016, selon les premières tendances de l’étude annuelle de Sofaxis (courtier en assurance du service public local), qui fait référence.

Sur dix ans, le constat est alarmant, l’augmentation de l’absentéisme étant de 28 %. Autre indicateur, la durée moyenne d’arrêt a atteint 38 jours d’absence en 2017, soit une progression de 33 % depuis 2007.

Le fait que les agents des collectivités soient en moyenne plus âgés année après année, du fait notamment d’un départ à la retraite plus tardif, explique une partie du problème. Les seniors subissent des maladies plus graves et plus longues. Néanmoins, ce n’est pas la seule explication. Car les arrêts pour maladies ordinaires sont aussi plus nombreux. Ainsi, 45 % des agents ont été absents au moins une fois en 2017, et, parmi eux, 76 % l’ont été pour cause de congés de maladie ordinaire. Viennent ensuite les accidents du travail (13 %), la longue maladie (7%) et la maternité (4%).

 

L’intérim : grosse progression

L’intérim : grosse progression

 

Indicateur avancé de la conjoncture, l’intérim connait uen embellie  jamais connue depuis 2000 D’après les derniers chiffres du ministère du Travail, le nombre d’intérimaires recensés au 31 décembre 2017 n’a jamais été aussi élevé depuis le début des années 2000. Après avoir connu un creux en mars 2009 dans le contexte de la crise, l’intérim s’est redressé en 2010 pour ensuite replonger pendant plusieurs trimestres, et connaître une hausse régulière depuis le dernier trimestre 2014. Les chiffres par secteur illustrent également le dynamisme de l’emploi intérimaire. Il est particulièrement visible dans le secteur tertiaire, avec une progression à la hausse très régulière depuis 2012. Ce secteur rattrape même l’industrie en termes de volume et pourrait même la dépasser dans les trimestres à venir, si les tendances se confirment. Du côté de la construction, le nombre d’emplois intérimaires a du mal à retrouver son pic de février 2008 à plus de 152.000, juste avant que le secteur ne subisse un sérieux ralentissement de son activité lié notamment à la crise et aux mesures d’austérité. Depuis 2015, le recours à l’emploi temporaire se redresse doucement après avoir traversé un creux en 2014. Au niveau géographique, toutes les régions de France métropolitaine ont connu une variation à la hausse du nombre d’intérimaires entre novembre 2016 et novembre 2017 (dernières données disponibles) avec une moyenne de 12,4%. Les Pays de la Loire se démarquent particulièrement avec une hausse de plus de 18% sur un an, suivis de la Bourgogne Franche-Comté (16,9%) et de l’Occitanie (14,8%). De son côté, la Corse (qui ne figure pas sur le graphique) a connu une forte accélération de l’emploi intérimaire sur un an (+156%). Mais le recours à cette forme de contrat est très restreint sur l’Île de Beauté (254 emplois recensés en novembre 2017). Ces derniers bons chiffres ne doivent pas non plus faire oublier que si l’intérim constitue un indicateur avancé de l’emploi (et non de l’évolution du chômage), les contrats intérimaires et de courtes durées « constituent moins que dans d’autres pays un tremplin vers l’emploi durable » comme le rappelle une récente note de l’Unedic.Une étude du parcours professionnel des intérimaires réalisée par l’observatoire de l’intérim en 2015 rappelait que, un an après leur inscription, plus des deux tiers d’entre eux (70%) sont toujours en emploi, mais 10% sont en CDI, 9% en CDD, 50% en intérim et 1% en stage.

 

Dividendes: la plus forte progression en France !

 

 dividendes: la plus forte progression en France  

Pas étonnant que les investissements pataugent en France puisqu’on privilégie les dividendes aux actionnaires. D’après  une étude de la société de gestion Henderson Global Investors que révèle BFM,  Les dividendes mondiaux ont prsque stagné  (+)0,1% pour atteindre en 2016 1.154,5 milliards de dollars l’an dernier, contre 1.152,7 milliards en 2015″  Par contre, La France affiche la plus forte progression: +11,8% à 54,3 milliards de dollars. « Les banques françaises, dont la situation est de nouveau bonne, ont le plus contribué au résultat, augmentant leurs paiements de 53% par rapport à 2015, soit une hausse de 2,8 milliards de dollars ». Voilà déjà trois ans que la France est le champion d’Europe des dividendes. C’est le pays qui en verse le plus. Cette année encore, elle occupe la première place du podium,  En cause pas tellement la bonne santé économique du pays puisque la croissance a été limitée à 1,1 % ce qui ce répercute évidemment sur le niveau d’activité des entreprises.pas davantage les résultats financiers mais un arbitrage qui favorise les actionnaires. Mais trop de dividendes tuent les dividendes.  Les plus grosses entreprises cotées ont actuellement tendance à raisonner à trop court terme et à gaspiller leur argent pour faire plaisir à leurs actionnaires, au détriment de leur propre avenir. L’auteur de cette sortie n’est pas forcément celui qu’on pense : cette critique est signé Larry Fink, qui est accessoirement le directeur général de BlackRock, le plus gros fonds d’investissement au monde chargé de gérer plus de 4.000 milliards d’euros. Ou quand une star de la finance dénonce les excès du capitalisme financier, et ce n’est pas la première fois. Pour faire passer son message, le patron de BlackRock n’y est pas allé par quatre chemins : il a envoyé une lettre aux dirigeants des 500 plus grandes sociétés cotées des Etats-Unis, missive qui s’est évidemment rapidement retrouvée dans la presse. Larry Fink y invite les entreprises du S&P 500 à ne pas succomber aux pressions de plus en plus fortes des actionnaires activistes. « Il est essentiel (…) de comprendre que le devoir d’attention et de loyauté des dirigeants d’entreprise ne concerne pas tous les investisseurs ou les traders qui détiennent des actions de leur entreprise à un instant donné, mais l’entreprise et ses détenteurs à long terme », écrit Larry Fink, avant de prévenir : les entreprises qui raisonnent à long terme « peuvent compter sur notre soutien ». Pour les autres, la menace est claire : BlackRock pourrait se retirer de ces sociétés, quitte à malmener le cours boursier de leurs actions. . Lorsqu’une entreprise gagne de l’argent, elle a plusieurs possibilités : le réinvestir pour se moderniser ou développer de nouveaux projets, l’utiliser pour embaucher ou remercier ses salariés (augmentations, intéressement, participation) et enfin le rendre aux actionnaires sous forme de dividende ou de rachat d’action (afin de faire remonter le cours de l’action). La répartition entre ces trois postes a évidemment évolué au cours de l’histoire. Au cours des années 1950, les dividendes représentaient en moyenne 20% des bénéfices (au sens de l’excédent brut d’exploitation), avant d’osciller entre 10 et 15% au cours des années 1970 et 1980. Depuis les années 1990, cette proportion a sensiblement augmenté pour friser les 30% depuis 2009. Les actionnaires récupèrent donc une part croissante de la valeur ajoutée, et les chefs d’entreprises sont incités à jouer le jeu : ils sont de plus en plus souvent rémunérés en actions et ont donc intérêt à ce que le cours en bourse et le dividende soient élevés. Avec le risque que leur intérêt personnel soit aligné sur celui des actionnaires et non sur ceux de l’entreprise qu’il dirige. Un risque qui concerne notamment la France.  Cette année, la France se démarque encore des autres pays dans le monde, en raison de la progression des dividendes versés : +11,2 % (après ajustement des taux de change, des changements effectués au sein de l’indice et après des variations de dividendes exceptionnels). Conséquence, elle se hisse à la troisième place dans le monde en termes de hausse, derrière les Pays -Bas et la Corée du Sud. Dans le détail, toujours selon l’étude d’Henderson, quasiment neuf sociétés françaises sur dix ont augmenté leurs dividendes ou les ont maintenus. Les banques françaises, la Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole ont notamment continué de reconstruire leurs paiements de dividendes suite à la crise financière, avec des distributions en hausse de 50 à 70 %. La situation a été aussi bonne sur une vaste gamme de secteurs, des sociétés aussi variées que Renault, LVMH, et Safran ont toutes augmenté leurs dividendes. Ailleurs, les Pays-Bas devancent la France avec la croissance la plus rapide. Les dividendes versés ont bondi de 28,3 % pour atteindre 7,6 milliards de dollars. A l’échelle internationale, seule la Corée du Sud a réussi à surpasser cette générosité à l’égard des actionnaires (+33 %) Toutes les sociétés hollandaises de l’indice ont augmenté leurs dividendes, mais ING a été le principal contributeur à la croissance globale et a été de loin le plus gros payeur au cours de la période. La société a plus que triplé son dividende. De son côté, la compagnie d’assurance NN a augmenté son dividende total de quasiment 75 %. L’année 2016 a vu un essoufflement de la croissance des dividendes aux États-Unis, mais une accélération en Europe. Certaines régions asiatiques affichent une forte expansion, à l’opposé du Royaume-Uni », résume Alex Crooke, spécialiste des dividendes chez Henderson Global Investors dans un communiqué. Selon lui, « les perspectives de croissance économique apparaissent plus encourageantes en 2017″ puisque « la nouvelle administration en place à la Maison Blanche a promis d’augmenter les dépenses et de réduire l’imposition des sociétés, ce qui devrait avoir une incidence positive sur les bénéfices des sociétés américaines ».        Au Royaume-Uni en revanche, les dividendes ont reflué de 3,5% à 92,9 milliards de dollars, soit le « plus bas niveau depuis 2012″, même si le pays garde sa place de « deuxième plus gros payeur de dividende au monde » derrière les États-Unis. « Les gros groupes miniers et d’autres sociétés de premier plan ont sensiblement réduit leurs dividendes et la chute de la livre sterling, à la suite du Brexit, a amputé » le total de 7 milliards de dollars, poursuit le document.        En Asie, les dividendes de la Chine ont diminué pour la deuxième année consécutive pour finir à 28,4 milliards de dollars (-13,4%), tandis qu’au Japon la solidité du yen a assuré une forte progression de 24,4% à 65,1 milliards.         En revanche, la solidité du dollar pourrait assombrir l’année 2017, souligne l’étude qui table sur une hausse de 0,3% à 1.158 milliards de dollars. La vigueur du billet vert pourrait en effet « masquer la croissance des dividendes en devises locales », précise Alex Crooke. Aux États-Unis, « qui représentent 2/5 de la masse mondiale », les dividendes ont atteint 412,5 milliards de dollars soit une hausse de 4,1% « qui contraste avec les progressions à deux chiffres enregistrée en 2014 et 2015″, détaille le rapport. « La croissance anémique des bénéfices, l’accent mis sur le renforcement des bilans et la faiblesse du secteur de l’énergie expliquent » l’essoufflement.

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

Syndicalisme : encore une progression d’un syndicat réformiste chez les étudiants

 

Chez les salariés comme chez les étudiants il semble bien que le syndicalisme révolutionnaire ou corpo tende à reculer au profit d’un syndicalisme plus moderniste. La sage qui avait pris des positions plus modérées que l’UNEF à l’occasion de la loi par exemple semble engager engranger les fruits de sa démarche réformiste  La Fédération des associations générales étudiantes remporte 76 élus à l’élection des représentants dans les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, contre 66 pour sa rivale l’UNEF. La Fage confirme donc sa position de première organisation étudiante de France. Ce mardi, les résultats des élections des représentants étudiants aux conseils d’administration des CROUS (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) placent la fédération d’associations loin devant le syndicat étudiant historique, l’UNEF. Déjà en passe de devenir majoritaire dans les universités, la Fage confirme sa domination récente dans les élections étudiantes, en remportant 76 sièges contre 66 pour l’UNEF selon les décomptes officiels. «C’est notre première grande victoire au niveau national, se réjouit Jimmy Losfeld, président de la Fage. Notre démarche et notre engagement sont légitimés par les étudiants». Le président de la Fage revendique même une victoire encore plus large, arguant que certaines listes soutenues par la Fage ont été comptabilisées comme listes indépendantes. Aux dernières élections, en 2012, l’UNEF était encore en tête avec 7 élus supplémentaires, malgré la forte progression de la Fage.

 

Pour la première fois, la Fage devance largement l’UNEF.

Petite progression d’emplois salariés en France

Petite progression d’emplois salariés en France

En dépit d’une croissance de zéro au second trimestre la France a enregistré des  créations nettes d’emplois marchands, avec 24.100 nouveaux postes (+0,2%) au 2e trimestre. Pas suffisant évidemment pour améliorer la situation du chômage compte tenu de l’évolution démographique. Sur un an, le secteur marchand a créé 143.300 emplois salariés (+0,9%), pour atteindre 16,04 millions de postes, un niveau inédit depuis début 2012, selon les chiffres de l’Insee. D’avril à juin, seuls les services ont créé des emplois (+37.800 hors intérim, +0,3%). Le secteur, principale locomotive de l’emploi privé, est en progression constante depuis fin 2014. Ces créations suffisent à compenser largement de nouvelles destructions dans l’industrie (-9.700, -0,3%) et dans la construction (-3.500, -0,3%), deux secteurs durablement sinistrés. Les usines ont perdu près d’un million de postes depuis le 2e trimestre 2001, les chantiers près de 200.000 depuis fin 2008.  Quant à l’emploi intérimaire, qui a atteint un pic fin 2015, il s’est légèrement replié sur le trimestre, avec 500 postes supprimés (-0,1%). Il en avait déjà détruit 1.000 au 1er trimestre. L’intérim reste toutefois largement dans le vert sur un an, avec 35.500 postes supplémentaires (+6,5%). Sur l’année écoulée, le tertiaire hors intérim a progressé de 155.100 postes (+1,4%), tandis que l’industrie et la construction en ont respectivement perdu 33.900 (-1,1%) et 13.400 (-1,0%). Les chiffres positifs de l’emploi sur le trimestre sont à contre-courant des autres indicateurs économiques, alors que la croissance a marqué le pas (+0%) et que les embauches ont fléchi (-2,2%). Cet indicateur concerne principalement les postes salariés du secteur privé non agricole.

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

 

 

En juin mais cette faible progression donne à penser que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été sur l’ensemble du deuxième trimestre moitié moindre que sur les trois premiers mois de l’année, montre l’étude mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice PMI composite, rassemblant secteur manufacturier et services, s’est établi à 53,1 en juin dans sa version définitive, comme le mois précédent. Il est supérieur à sa version flash, qui était de 52,8. Cette enquête a été conduite pour l’essentiel avant le référendum du 23 juin en Grande-Bretagne, qui a débouché sur une victoire des partisans d’une sortie de l’Union européenne. Les conséquences de ce vote sur l’activité économique ne se reflètent donc pas encore dans ces indices. « Ce rapport indique une croissance du PIB de seulement 0,3%, similaire à la tendance atone de l’année dernière », a commenté Chris Williamson, chef économiste chez Markit. Malgré une progression tardive des nouvelles activités, dont le sous-indice est passé de 52,5 dans sa version flash à 52,8 dans sa version définitive, la croissance mesurée par ces indices reste modeste et inférieure de plusieurs points aux niveaux de fin 2015. L’enquête montre en outre que les entreprises ont continué de réduire leurs tarifs, avec un indice des prix en recul à 49,1 après 49,3 en mai. L’indice PMI des services est tombé en juin à 52,8, son plus bas niveau depuis janvier 2015, après 53,3 en mai.

(Reuters)

La France touchée aussi la progression du salafisme (Valls)

La France touchée aussi  la progression du salafisme (Valls)

 

Manuel Valls se réveille et convient que la France elle aussi est gangrénée par le salafisme  et le radicalisme. Une nuance avec Sapin qui lui ne voit le danger qu’en Belgique !  Comme si la France avait réussi quoi que ce soit dans la lutte contre l’intégrisme. Or dans la plupart des villes françaises des banlieues entières se sont communautarisées. Un Communautarisme véritable terreau du radicalisme. Des zones de non-droit abandonnées autant par l’État que par les collectivités locales. Des quartiers où la paix sociale a été achetée contre l’autorisation tacite de mettre en place des économies parallèles reposant sur des trafics en tout genre en particulier sur le trafic de drogue. La Belgique a sans doute des responsabilités mais la France tout autant sinon davantage. Pratiquement aucune grande ville en France n’échappe à ce phénomène de concentration des communautés autorisées, suscitées  et même soutenues  financièrement. Pour Michel sapin exemple type de l’oligarchie  incompétent et  irresponsable, plus c’est gros plus ça passe. Comme la version du chômage qu’il n’a cessé de pronostiquer pendant des années. Il y a sans doute longtemps que Michel sapin n’a pas mis les pieds dans une banlieue sensible. C’est tout le drame de petits bourgeois du parti socialiste coupés depuis longtemps de toutes les réalités économiques, sociales et sociétales. De tels propos scandaleux font évidemment le lit du front national qui se nourrit surtout du déni de réalisme du gouvernement et surfe sur la vague du populisme.  Heureusement Valls est un peu plus lucide que Sapin mais cependant guère plus efficace. . «Je ne veux pas donner des leçons à nos amis belges, nous aussi en France nous avons des quartiers sous l’emprise des trafiquants de drogues et des salafistes». Selon lui, «dans des quartiers, ce mélange de trafics de drogues et d’islamisme radical ont perverti (…) une partie de la jeunesse».  Le Premier ministre a également insisté sur l’intensité de la menace terroriste. «Nous allons vivre longtemps avec cette menace terroriste, a-t-il prévenu. C’est une guerre que le terrorisme nous a déclarée, pas seulement à la France, à l’Europe, mais aux valeurs universelles. C’est le monde entier qui doit réagir». «C’est un combat de longue haleine, a-t-il ajouté. C’est une affaire d’une génération».

 

Front national : échec net mais progression des voix

Front national : échec net mais progression des voix

 

Il est clair que le résultat des élections régionales constitue un échec net pour le Front National qui ambitionnait de gagner plusieurs régions ;  de ce point de vue cela démontre à l’évidence que le FN dispose de très peu de réserves de voix même s’il a progressé encore lors du second tour. Globalement la représentativité du FN est suffisante pour qu’on accorde l’importance nécessaire à son rôle de troisième parti au plan national. Une représentativité indiscutable qui doit sérieusement interroger le parti classique à la fois sur le caractère surréaliste de nombre de clivages droite gauche mais surtout sur le contenu de cette politique économique qui ne parvient pas à relancer la croissance, qui favorise donc le développement du chômage et des inégalités. Le chômage constitue en effet le facteur explicatif majeur de la progression du FN. Pourtant ce ne sont pas les propositions du FN qui seraient de nature à améliorer la situation dans ce domaine bien au contraire puisque cela qu’elle conduirait le pays à la ruine économique. Mais pour nombre d’électeurs du FN peu importe,  ils ne votent  pas pour les propositions du Front national dont d’ailleurs ils y ignorent la nature et les conséquences, ils votent  contre les partis classiques de gauche comme de droite. Il convient donc de relativiser l’échec du Front National. Le  Front national a subi un revers  dimanche au second tour des élections régionales où ses candidats, au premier chef Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, se sont heurtés au « front républicain » socialiste qui a profité à la droite dans le Nord, le Sud et le Grand Est. La consécration espérée par la présidente du FN en vue de la présidentielle de 2017 n’est pas advenue : premier dans six régions à l’issue du premier tour, le parti fondé par Jean-Marie Le Pen est nettement distancé au second tour.  Toutefois, à gauche comme à droite, un mois après les attentats du 13 novembre, les responsables politiques ont dit mesurer la progression sans précédent du Front national et ont assuré avoir entendu le message des urnes. La présidente du FN, battue en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, s’est réjouie qu’en « triplant » ses conseillers régionaux, son parti devienne « la première force d’opposition ». « Nous sommes bel et bien entrés dans un bipartisme. (…) Maintenant le clivage ne sépare plus gauche et droite, mais les mondialistes et les patriotes », a-t-elle jugé. Les appels à la mobilisation de l’exécutif socialiste ont été entendus puisque la participation a enregistré un bond de quelque huit points (autour de 60%) par rapport au 6 décembre, particulièrement dans les trois régions où Manuel Valls, avait appelé à voter à droite pour faire barrage au FN. Mais encore une fois cet échec du Front National doit être relativisé car l’argument du front républicain ne tiendra pas encore longtemps si les résultats économiques sont aussi décevants dans le mois et les prochaines années à venir.

Progression du FN : inquiétante pour 57 % des Français

Progression du FN : inquiétante pour 57 % des Français

 

Dans un sondage Ipsos pour France Info on apprend que 57 % des Français sont inquiets de la progression du FN. Pour 47% des personnes interrogées, les conséquences d’une victoire du FN dans une région sont   »une très mauvaise chose », alors qu’elles ne sont que 22% à le penser pour la gauche et 11% pour la droite.  De manière générale, les Français font surtout confiance à la droite (41%) pour gouverner le pays, avant la gauche (39%) et le Front National (20%). Ce sondage démontre à l’évidence l’écart qu’il y a entre la confiance qu’on fait au Front National pour gouverner le pays (20 % des interrogés) et entre le score obtenu au régional ,  ce qui démontre à l’évidence que plus de la moitié  des électeurs du FN vote contre les partis classiques de droite et de gauche mais sans pour autant adhérer au contenu programmatique du FN qu’ils ignorent d’ailleurs souvent.  Malgré l’inquiétude exprimée par les électeurs, c’est bien la présidente du FN qui sort renforcée du premier tour. 73% des personnes interrogées le pensent. Les autres leaders politiques arrivent loin derrière. 60% des sondés estiment ainsi que Nicolas Sarkozy est sorti « plutôt affaibli » de l’entre-deux-tours. Sa doctrine du « ni-ni » (ni fusion, ni retrait des listes pour faire barrage au FN) est sans doute l’une des causes : 54% des Français la désapprouvent, selon Ipsos.    François Hollande est l’autre grand perdant du premier tour : 64 % des électeurs pensent qu’il en est, lui aussi, sorti « plutôt affaibli ». Seuls 6% d’entre eux pensent le contraire.

Sondage : Valls en nette progression

Sondage : Valls en nette progression

Cette fois Valls était dans son élément, celui de la vraie autorité et non de l’autoritarisme d’opérette, les circonstances l’exigeaient. Du coup Valls fait une très forte remontée dans les sondages. Des circonstances qui profitent aussi à Hollande dans ne moindre mesure. Reste à savoir si maintenant les actes  seront en concordance avec le discours de haute tenue de Valls à l’assemblée.

 

Selon un sondage iTélé - Le Parisien/Aujourd’hui les évènements ont permis au Président de la République de se réconcilier avec son électorat (63% des sympathisants de gauche disent qu’il est un bon Président contre 4% des sympathisants de droite). Sa popularité s’est vue augmentée de 9 points par rapport au mois dernier mais semble stagner en fin de semaine. Manuel Valls, quant à lui, a gagné 13 points de popularité suite aux attentats. Les sympathisants de droite et de gauche sont nombreux à déclarer qu’il est un bon Premier ministre (42% contre 72%). Enfin, le discours du Premier ministre devant l’Assemblée nationale a été salué par l’ensemble de la population (78% des Français ont considéré ce discours comme à la hauteur des événements et que le discours a su réaffirmer les valeurs républicaines).Encore une fois Valls et les autres seront jugés sur leurs actes maintenant et de ce point de vue il n’est pas certain que le gouvernement puisse ( et veuille,  comme Taubira qui a déjà manifesté son opposition)) imposer des mesures d’exception dans une situation exceptionnelle. Pourtant des mesures que souhaitent les français.  76% des Français s’y disent favorables. Les Français qui partagent cette opinion sont plus ou moins d’accord avec l’idée de voir leur liberté limitée par ces mesures (38% ayant répondu qu’ils étaient « plutôt » et autant qu’ils étaient « tout à fait » d’accord avec cette idée). Parmi les Français étant contre ces nouvelles mesures, seul 6% sont absolument défavorables (contre 18% ayant exprimé moins de certitudes).

Progression du FN : 65% des Français inquiets

Progression du FN : 65% des Français inquiets

 

 

 

Le FN a de toute évidence été le réceptacle de tous les mécontentements et de toutes les contradictions, une sorte de syndicat politique  d’opposition. Avec le score de près de 25%, il suscite maintenant l’  inquiétude compte tenu des valeurs qu’il porte et aussi sans doute du fait de  l’incohérence de son programme (Euro, frontière démocratie etc.). Fort de 24,95% des voix, devant les 20,79% de l’UMP et les 13,98% du PS, le succès du FN aux élections européennes passe mal pour deux tiers des Français. Selon un sondage* BVA pour I-Télé-CQFD publié samedi 31 mai, 65% des personnes interrogées estiment que le score du parti de Marine Le Pen est inquiétant pour la vie politique française. Ce constat est partagé quasi unanimement par les sympathisants de gauche (90%) mais également par ceux du MoDem (78%), de l’UDI (70%) et de l’UMP (62%). 53% de Français estiment par ailleurs que le FN devrait être considéré à présent comme un parti comme un autre. Ils étaient 58% à partager cette opinion au soir du deuxième tour des élections municipales. « Ce recul de 5 points fait état d’un risque latent pour le Front national », indique BVA. « Si le parti de Marine Le Pen pouvait jusqu’alors bénéficier d’une certaine mansuétude d’individus le considérant plutôt comme un trouble-fête, la progression de ses scores électoraux suscite un regain de méfiance des Français ».

 

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