Archive pour le Tag 'forte'

Coronavirus: forte hausse des nouveaux cas

Coronavirus: forte hausse  des nouveaux cas

 

 

Plus de 2.500 nouveaux cas de contamination au coronavirus depuis vendredi, dont 514 au cours des dernières 24 heures, pour un total de 183.079 personnes infectées depuis le début de l’épidémie, a annoncé lundi Santé Publique France.

Ce bilan était de 180.528 cas vendredi avec des hausses quotidiennes de l’ordre du millier les jours précédents.

L’épidémie due au nouveau coronavirus a désormais fait 30.209 morts en France, dont neuf au cours des dernières 24 heures dans les hôpitaux, a dit la direction générale de la santé (DGS).

Le nombre de personnes hospitalisées à cause du Covid-19, la maladie provoquée par le coronavirus, a encore baissé, à 5.655, soit 65 de moins que vendredi. Il en va de même pour les cas graves traités dans les services de réanimation avec 398 patients, 12 de moins que vendredi.

CORONAVIRUS FRANCE: forte hausse des clusters

CORONAVIRUS FRANCE: forte hausse des clusters

 

Le nombre hebdomadaire de clusters signalés, hors Ehpad et milieu familial restreint, est en « hausse importante » cette semaine, avec 51 nouveaux regroupements rapportés contre 35 lors du dernier point. Au 15 juillet, Santé publique France décompte au total 386 clusters depuis le 9 mai et 97 qui étaient toujours en cours d’investigation.

 

Les clusters concernent notamment des établissements de santé (21%), des entreprises (19% en entreprises privées et publiques, hors santé) et des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité (13% en établissements d’hébergement social et d’insertion et 4% en communautés vulnérables).

Dans les Ehpad, au 15 juillet 2020, le bilan s’élève à 111 clusters inclus depuis le 9 mai. Le nombre hebdomadaire de clusters signalés en Ehpad est en diminution depuis cinq semaines et demeure à un niveau faible.

 

Santé publique France note que cette semaine, au niveau national, 346.035 patients ont été testés pour le SARS-CoV-2, une augmentation de 13% par rapport à la semaine dernière. Le test était positif pour 3844 personnes. Il s’agit d’un chiffre en augmentation depuis quatre semaines, où 2973 cas étaient alors confirmés.

Le taux d’incidence, soit le nombre de nouveaux cas rapportés à la population pour 100.000 habitants, est désormais de 5,7/100.000 habitants au niveau national. Une augmentation de 19% par rapport à la semaine dernière.

Cette semaine, Sante publique France note qu’il y a eu 1470 passages aux urgences pour suspicion de Covid-19, un chiffre en légère hausse de 9% par rapport au dernier point hebdomadaire. Et 2339 interventions de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 ont enfin été observées, contre 1523 la semaine dernière.

La Mayenne, qui a été placée en situation de vulnérabilité élevée, voit une augmentation rapide et importante du nombre de cas, avec un taux d’incidence de 52,7/100.000 habitants.

Le renforcement des mesures de protection se poursuit dans le département, indique Santé publique France, qui note également une poursuite du dépistage de la population.

 

Reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire !

Reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire !

Des  mots vides sans aucun contenu, même pas la moindre orientation qui pourrait être prononcée dans n’importe dans quel bistros mais qui peuvent toujours faire plaisir entendre pour nombre de naïfs

Le fameux «monde d’après» se concrétise peu à peu. C’est dans cette logique qu’Emmanuel Macron a dit vouloir «créer les emplois de demain». Il en appelle pour cela à une «industrie verte», «sociale et solidaire» qui permettrait selon lui de «réconcilier production et climat». Attractivité et relocalisation doivent être au cœur de ce nouveau «pacte productif», a-t-il ajouté. Bref l’impression que Macron avec ses conseillers à étudier de très près les thèmes sémantiques qui ressortent des différents sondages et qui nourrissent les préoccupations des Français. Il aura parlé de tout mais surtout de rien de précis ni de concret renvoyant même à plus tard de questions essentielles la relance économique et le financement.

 

 

 

Le président l’assure, il souhaite faire de la relance économique une relance «solidaire». Pour cela, il promet aujourd’hui «un investissement massif pour l’instruction, la formation et les emplois de notre jeunesse». «Nous la lui devons», a-t-il ajouté, précisant que les générations futures paieraient la dette écologique de notre pays.

Audience des sites d’information en forte hausse

Audience des sites d’information en forte hausse

Une augmentation de fréquentation de 36 % d’Internet . Sur écran fixe, mobile ou tablette, les Français confinés ont été, en mars, un million de plus, soit 45,8 millions, à quotidiennement consulter Internet, ce qui correspond à une augmentation de 36% de leur temps de surf en ligne. Leur temps passé devant les écrans hors TV – 2 h 50 en moyenne par jour, avec une spectaculaire progression des 15-24 ans, qui y ont consacré 4 h 50 – l’a surtout été pour s’informer.

Période inédite suscitant de multiples questions dans de nombreux champs, le confinement a fait grimper en flèche le trafic des sites de marques d’information. En mars, après l’habituel indétrônable trio formé par Google, YouTube et Facebook – entre 47,5 et 52,1 millions de visiteurs uniques (VU) mensuels pour les géants américains -, Wikipédia a explosé les compteurs avec 32,5 millions de VU, suivi par le roi de l’e-commerce Amazon avant la messagerie instantanée Messenger et le site de photos Instagram, deux satellites de Facebook. Les sites des grands titres ont été consultés mais aussi nombre de sites locaux et/ou spécialisés.

Allemagne : forte chute production industrielle

Allemagne : forte chute production industrielle 

La production industrielle en Allemagne a reculé en mars sur un mois comme jamais depuis 1991, selon des chiffres publiés par l’office national des statistiques.

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Popularité Macron: en forte baisse

Popularité Macron:  en forte baisse

La cote d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois, alors que celle d’Edouard Philippe grimpe de 3 points et dépasse celle du chef de l’Etat en pleine crise sanitaire, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.

Avec 40% des Français interrogés qui approuvent son action, Emmanuel Macron replonge après un gain de 13 points enregistré le mois dernier, dans les premières semaines du confinement.

Les jugements négatifs sont en forte hausse, avec près de six Français sur dix (59%, +5) qui désapprouvent son action, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

La cote du Premier ministre, très exposé dans la gestion de l’épidémie de coronavirus, est en revanche en hausse.

Avec 46% de jugements positifs sur son action, Edouard Philippe progresse depuis le début de la crise et gagne 10 points sur deux mois. Bien qu’en forte baisse, les opinions négatives à son encontre restent cependant majoritaires (54%, -10 en deux mois).

Une courte majorité des personnes interrogées (51%) considère que le premier ministre « dirige bien l’action du gouvernement », soit un gain de 9 points en deux mois.

Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 avril auprès de 1.019 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Coronavirus Italie: forte hausse des décès

Coronavirus Italie: forte hausse des décès

L’Italie a annoncé samedi le plus important nombre de décès en 24 heures depuis le 21 avril, avec 474 morts, selon le bilan officiel de la pandémie de coronavirus.
Ce rebond intervient deux jours avant le début du processus de déconfinement du pays. Ce sont désormais près de 29.000 personnes (28.710) qui ont été tuées par le coronavirus dans la péninsule.
La tendance positive de reflux de la pandémie semble toutefois se poursuivre en terme de guérisons (1665), de baisse des hospitalisations que ce soit en services classiques (17.357) ou en soins intensifs (1539), et de diminution du nombre de malades recensés (100.704), au plus bas depuis le 11 avril.

Prix pétrole : toujours en forte chute

Prix pétrole : toujours en forte chute

Paradoxalement c’est au moment où l’OPEP était en train d’étudier une diminution de la production pour faire remonter les cours que les prix se sont encore écroulés en Asie. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI), qui sert de référence sur le marché américain, chuté de 9,3% à 22,76 dollars le baril, tandis que le Brent, référence sur le marché international, cédait 4,1% à 31,48 dollars le baril.

Sondage agriculteurs: une forte cote d’amour mais moins pour leur production.

Sondage  agriculteurs: une forte cote d’amour mais moins pour leur  production.

indiscutablement les agriculteurs font parti des professions les plus appréciés par les Français en raison sans doute notamment de la valeur travail qu’ils  représentent et de leur proximité avec la nature.  Par contre sont de plus en plus discutée la nature des produits et les conditions de production.. Selon le sondage Odoxa, Dentsu-Consulting, France Info et Le Figaro, réalisé à l’occasion du Salon de l’agriculture, près de neuf Français sur dix (88%) ont une bonne opinion des agriculteurs.

Une cote d’amour stable depuis quatre ans que cette question est posée. Les Français apprécient les agriculteurs et considèrent leur rôle comme essentiel dans la société. Huit Français sur dix estiment qu’Emmanuel Macron ne soutient pas suffisamment les agriculteurs. Les Français attendent aussi une nette évolution des produits agricoles.

Pour l’avenir, les Français privilégient unanimement, à 88% contre 11%, une agriculture fondée sur de petites exploitations plutôt que sur des grandes. Aimer les agriculteurs ne signifie pas que les Français ne veulent pas qu’ils changent. «Si notre agriculture a déjà beaucoup évolué en allant davantage vers le «bio» et les faibles rendements, cette tendance n’empêche pas qu’aujourd’hui notre agriculture demeure essentiellement une industrie de rendement, indique Gaël Sliman, cofondateur et président d’Odoxa. Or, pour l’avenir, nos concitoyens pensent que l’agriculture française devrait «parier» sur «de petites exploitations qui privilégient la qualité des produits plutôt que sur des grandes exploitations qui privilégient la quantité pour rester compétitives».

Selon une étude Opinion Way/ French Food Capital, les Franaçis sont ainsi 86 % à faire attention à leur alimentation dont 21 % très attention .  Pour 48 %, il s’agit avant tout de la qualité des produits, notamment le bio et la naturel. Suivi à 34 % par l’origine des produits et à 22 % le local.

Alors que le secteur évolue dans un contexte de défiance du consommateur, l’étude révèle la perception des Français sur l’évolution de leur alimentation. pour eux, ce qui s’est le plus amélioré, c’est à 46 % la diversité et le choix des produits alimentaires, à 45 % la traçabilité et à 34 % la facilité à se procurer les produits alimentaires. A l’inverse, ils estiment, à une très grande majorité (74 %) que les prix se sont dégradés, tout comme la juste rémunération des producteurs, la qualité gustative des produits, les conditions de production et les effets des produits alimentaires sur la santé.

Sans surprise, les petits producteurs ont la cote, tout comme les labels de qualité, les produits d’origine France, les ingrédients d’origine naturelle et enfin mais finalement à seulement 51 % les produits bio. Ce qui faire la différence, c’est selon eux, la qualité gustative des produits. Le sentiment de qualité gustative des aliments varie aussi selon les types de commerce. Les marchés ressortent comme le lieu privilégié pour cela à 74 % puis juste derrière les ventes directes aux producteurs et enfin à seulement 51 % la grande distribution.

Dans ce contexte, le désir d’informations se fait toujours plus fort. 86 % souhaitent obtenir plus d’informations dont 28 % toutes informations possibles. A ce jour, 65 % jugent les informations actuelles des marques comme « peu complètes », 62 % « peu claires », 58 % « peu compréhensibles et 57 % « peu fiables ». Ce qui les intéressent le plus, dans l’ordre, le prix, la provenance et l’origine géographique et la composition des produits (liste d’ingrédients).

En conclusion, l’étude a demandé aux Français quelles sont selon eux les solutions pour améliorer la qualité gustative des produits alimentaires. Ainsi, ils sont 60 % à souhaiter une agriculture plus raisonnée et plus vertueuse, 45 % pour des contrôles sanitaires plus systématiques et rigoureux, 41 % pour une vérification plus organisée et précise des produits auxquels on attribue des labels, 37 % pour un étiquetage plus compréhensible sur les produits alimentaires et 20 % des audits plus réguliers et approfondis des lieux de distribution.    Il y a un lien évident entre production agricole et alimentation. la contradiction jusque-là a été de favoriser une industrialisation de l’agriculture dans les produits de masse face  à une concurrence faussée sur les marchés internationaux. La course à la grandeur des exploitations conduit au suicide économique et alimentaire. L’avenir passe sans doute par une réorientation vers une plus grande diversification et  une plus grande qualité pour ne pas dépendre de marcher internationaux à la fois faussés et spéculatifs. Évidemment la transition ne peut pas être brutale mais on doit l’encourager.

La délinquance en forte hausse en France

La délinquance en forte hausse  en France

D’après l’Observatoire national de la délinquance les violences sont en hausse en France entre 2016 et 2018. Une tendance qui s’est poursuivie en 2019. Une explication pourrait provenir du fait que les forces de l’ordre ont surtout été affectées au contrôle des manifestations depuis plus d’un an davantage qu’à la surveillance de la délinquance. L’année 2019 a en effet été marquée par une forte hausse de la délinquance. Selon les chiffres d’Interstats, le service de statistiques du ministère de l’Intérieur, qui a publié un premier aperçu du taux de criminalité en France pour l’an passé, plusieurs indicateurs de cette délinquance sont en hausse: +9% d’homicides, +12% de violences sexuelles, +8% de coups et blessures volontaires, ou encore +11% de cas d’escroquerie. Des chiffres calculés sur le nombre de plaintes déposées l’an dernier.

La situation explose quand il s’agit de délinquance sur la voie publique. Dégradations, agressions, « le niveau général de violence augmente en France », note Guillaume Farde, maître de conférence à Science po et consultant sécurité à BFMTV. Le cas de Paris est particulièrement représentatif: l’an dernier, les atteintes aux biens, qui constituent largement la plus grande part de la délinquance, ont augmenté de 12,01%, pour atteindre les 245.250. Les vols à la tire ont bondi de près de 32%, ceux commis dans le métro de plus de 42,5%. Les cambriolages de commerces ou d’entreprises dans la capitale ont grimpé de plus de 6%.

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

 

Avec un soutien très minoritaire et en nette baisse, la question de la légitimité politique de Macron se pose , en même temps que sa capacité à réformer. Le quinquennat pourrait peut être bien déjà être terminé. Pour preuve , les atermoiements et revirements sur les retraites sans parler du renoncement à réformer l’Etat et à laisser filmer le budget.

La cote de confiance de l’exécutif est en effet en nette baisse (-5 points) : Emmanuel Macron à 28%, Edouard Philippe à 26%.

 

28% (-5) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique accordent leur confiance à Emmanuel Macron pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Après deux mois à 33%, sa cote de confiance retrouve son niveau d’il y a 3 mois en août 2019. Elle se situe par ailleurs 10 points au-dessus de celle de François Hollande à la même période de son mandat.

A l’inverse, 65% (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+4) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès de ses électeurs de 2017 (71%, -8), des électeurs de François Fillon (39%, -9) et des abstentionnistes (13%, -10). Elle est relativement stable auprès des électorats de Jean-Luc Mélenchon (12%, -2) et de Marine Le Pen (12%, stable).

En termes socio-économiques, la confiance à l’égard du président de la République baisse auprès des actifs (25%, -8), et plus particulièrement parmi les cadres (37%, -13) et les catégories populaires (20%, -10). Elle est également en baisse auprès des personnes âgées de 25 à 34 ans (22%, -16) et celles âgées de 35 à 49 ans (23%, -12).

 

Alors que cette édition du baromètre est réalisée à la mi-mandat d’Emmanuel Macron, la côte de confiance du président de la République a baissé de 17 points depuis sa prise de fonction. A titre de comparaison, celle de François Hollande avait chuté de 40 points, celle de Nicolas Sarkozy de 19 points. A mi-mandat, celle de Jacques Chirac était inférieure de 3 points lors de son premier mandat et stable lors de son second mandat, par rapport au niveau mesuré au début de ses mandats*.

Concernant Emmanuel Macron, c’est auprès des femmes (-23) et des retraités (-25) que les baisses sont les plus importantes par rapport au début du quinquennat. A l’inverse, la baisse la plus faible est auprès des 18-24 ans (-5). Si c’est auprès des retraités que la baisse est la plus significative, il faut noter que ce segment de population reste un de ceux les plus en soutien (34%).

La cote de confiance du Premier ministre Édouard Philippe baisse également de 5 points, à 26%.

Elle se situe 5 points au-dessous de celle de Manuel Valls à la même période du quinquennat (31%), ce dernier était alors chef du Gouvernement depuis 7 mois.

A l’inverse, 63% des Français (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+5) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (66%, -7) et des abstentionnistes (13%, -12).

* Baromètre CSA/Les Echos

 

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

Sondage Macron: forte baisse dans l’opinion

La cote de confiance de l’exécutif est en nette baisse (-5 points) : Emmanuel Macron à 28%, Edouard Philippe à 26%.

28% (-5) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique accordent leur confiance à Emmanuel Macron pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Après deux mois à 33%, sa cote de confiance retrouve son niveau d’il y a 3 mois en août 2019. Elle se situe par ailleurs 10 points au-dessus de celle de François Hollande à la même période de son mandat.

A l’inverse, 65% (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+4) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès de ses électeurs de 2017 (71%, -8), des électeurs de François Fillon (39%, -9) et des abstentionnistes (13%, -10). Elle est relativement stable auprès des électorats de Jean-Luc Mélenchon (12%, -2) et de Marine Le Pen (12%, stable).

En termes socio-économiques, la confiance à l’égard du président de la République baisse auprès des actifs (25%, -8), et plus particulièrement parmi les cadres (37%, -13) et les catégories populaires (20%, -10). Elle est également en baisse auprès des personnes âgées de 25 à 34 ans (22%, -16) et celles âgées de 35 à 49 ans (23%, -12).

Alors que cette édition du baromètre est réalisée à la mi-mandat d’Emmanuel Macron, la côte de confiance du président de la République a baissé de 17 points depuis sa prise de fonction. A titre de comparaison, celle de François Hollande avait chuté de 40 points, celle de Nicolas Sarkozy de 19 points. A mi-mandat, celle de Jacques Chirac était inférieure de 3 points lors de son premier mandat et stable lors de son second mandat, par rapport au niveau mesuré au début de ses mandats*.

Concernant Emmanuel Macron, c’est auprès des femmes (-23) et des retraités (-25) que les baisses sont les plus importantes par rapport au début du quinquennat. A l’inverse, la baisse la plus faible est auprès des 18-24 ans (-5). Si c’est auprès des retraités que la baisse est la plus significative, il faut noter que ce segment de population reste un de ceux les plus en soutien (34%).

La cote de confiance du Premier ministre Édouard Philippe baisse également de 5 points, à 26%.

Elle se situe 5 points au-dessous de celle de Manuel Valls à la même période du quinquennat (31%), ce dernier était alors chef du Gouvernement depuis 7 mois.

A l’inverse, 63% des Français (+5) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 36% (+5) « pas confiance du tout ».

D’un point de vue politique, sa cote de confiance est en baisse auprès des électeurs d’Emmanuel Macron (66%, -7) et des abstentionnistes (13%, -12).

* Baromètre CSA/Les Echos

Brexit: forte chute du moral des patrons britanniques

Brexit: forte chute du moral des patrons britanniques

 

 

 

Il semble bien que les patrons des entreprises financières britanniques n’accordent pas beaucoup de crédibilité au plan que Boris Johnson va présenter jeudi à l’union européenne pour gérer le Brexit. Il est clair en effet que l’hypothèse la plus probable est celle d’une opération d’intox  de la part de Boris Johnson qui d’une part veut  faire retomber la responsabilité du désaccord sur l’union européenne, d’autre part en profiter  pour organiser des élections qui lui donneraient une majorité dont il ne dispose pas au Parlement. La confiance des entreprises du secteur financier britannique est donc tombée en septembre à un plus bas depuis la crise internationale de 2008 en raison des incertitudes entourant le Brexit, selon une étude publiée mardi.

Le niveau d’optimisme dans ce secteur, l’un des plus puissants de l’économie britannique, n’avait pas reculé autant depuis septembre 2008, selon cette enquête trimestrielle réalisée auprès de 83 entreprises par l’organisation patronale CBI et le cabinet de conseil PwC.

 

Le recul (-56%) a été observé dans la quasi-totalité des services financiers, mais a été particulièrement marqué dans les banques et les sociétés foncières. L’étude montre que le niveau d’optimisme a stagné ou reculé durant 15 trimestres consécutifs soit près de quatre ans.

 

«Le secteur est le joyau de la couronne au sein du secteur des services au Royaume-Uni. La menace d’un Brexit sans accord entame la confiance», souligne Rain Newton-Smith, économiste en chef de la CBI, la principale organisation patronale du pays.

Il en appelle une nouvelle fois au gouvernement afin d’éviter une sortie brutale le 31 octobre et de négocier par la suite un accord «ambitieux» avec l’UE.

Le secteur financier britannique, dont le coeur est situé dans la City de Londres, est l’un des plus importants au monde et craint les répercussions du Brexit qui va priver un grand nombre de banques, assurances et gérants d’actifs d’exercer leur activité dans l’UE tout en étant basé au Royaume-Uni.

Le secteur financier a déjà annoncé la perte de 5.000 emplois à cause du Brexit, beaucoup d’institutions, à l’instar de JPMorgan Chase, UBS ou autres, ayant transféré une partie de leurs activités de Londres vers d’autres villes d’Europe pour s’assurer qu’elles seraient encore en mesure de servir leurs clients européens après le Brexit, qu’il soit «dur» ou négocié.

C’est moins que ce qui était initialement craint dans les mois qui ont suivi le référendum de juin 2016 et pour l’instant le secteur financier n’a pas subi d’exode massif.

Au-delà de l’impact sur leur activité d’un fort ralentissement économique, de nombreuses entreprises financières s’inquiètent au sujet de points plus techniques qui restent en suspens comme les transferts de données ou la continuité des contrats.

 

Dans un communiqué publié lundi à l’occasion du congrès du parti conservateur qui se tient à Manchester, la City a mis encore en garde le gouvernement contre les risques toujours élevés d’un Brexit sans accord, scénario qui n’est pas exclu par le gouvernement britannique.

Carburant : une forte hausse immédiate

Carburant : une forte hausse immédiate

 

Alors même qu’on ne sait pas si a hausse du pétrole sera durable, les pétrolier annoncent uen hausse, elle, durable du prix du carburant. Une hausse qui en plus sera presque immédiate ou en tout cas ce produira rapidement indique Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP). Il est à noter que lorsque le pétrole baisse le carburant met  des semaines voire des mois à répercuter intégralement cette diminution des prix. À l’inverse lorsque les cours du pétrole s’envolent, la répercussion est quasi immédiate. Or on sait qu’il faut quand même plusieurs mois entre la  du pétrole des puits et leur commercialisation sous forme de carburant. Le décalage entre le prix des cours du pétrole st celui du carburant se fait toujours au profit des pétroliers. Des pétroliers qui par ailleurs préfèrent  et de loin des cours du pétrole hauts  pour mieux faire avaler la progression  de leurs marges. «On peut s’attendre assez rapidement à une augmentation de l’ordre de 4 ou 5 centimes» parce que «les grandes sociétés répercutent au jour le jour l’évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l’essence et le gazole», a déclaré sans état dame à l’AFP Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP). «Cinq centimes, à supposer que ça reste à ce niveau, c’est tout à fait considérable. C’est peut-être ce qu’il y a de plus inquiétant pour les Français», a-t-il ajouté.

Deux jours après l’attaque contre les installations pétrolières de l’Arabie Saoudite, les cours du pétrole ont grimpé de 10% ce lundi. Cette attaque a réduit de moitié la production du pays à 5,7 millions de barils par jours, soit 6% de l’approvisionnement mondial.

La France reste a priori à l’abri d’une rupture d’approvisionnement, car «on a en France trois mois de stocks de réserve, rappelle Francis Duseux. C’est la loi qui nous oblige à posséder dans des stockages trois mois de la consommation de l’année précédente».

L’évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs comme le temps pour réparer les installations endommagées, la mobilisation des stocks saoudiens et l’augmentation de la production d’autres pays mais surtout la réaction diplomatique et éventuellement militaire.

Prévisions économiques France : forte révision à la baisse d’ici 2022

Prévisions économiques France : forte révision à la baisse d’ici 2022

 

Devant les incertitudes relatives aux perspectives économiques jusqu’à la fin de mandat de Macron, le gouvernement remet en cause sa politique de redressement. Il y a d’abord l’activité générale dont la croissance est ramenée en moyenne à 1,4 % contre près de 2 % prévus il y a an. Mécaniquement l’équilibre du budget et la dette seront pour partie remis en cause. Cela en raison de recettes fiscales moins importantes mais aussi de dépenses moins maîtrisées. Comme il y a toujours un décalage entre ces prévisions officielles et la réalité, la France prépare l’union économique à un dérapage de ses grands équilibres. Bercy prévoit désormais une croissance de 1,4% par an entre 2020 et 2022, contre 1,7% par an il y a 12 mois. Pour 2019, la chute est aussi brutale: la prévision de progression du PIB a été ramenée à 1,4% versus 1,9% il y a un an. La conséquence de ce net ralentissement de l’économie, commun à toute l’Europe, se voit sur les autres indicateurs macroéconomiques. Le déficit, qui devait à être ramené à -0,3% du PIB en 2022, est annoncé à -1,2% à terme, soit une prévision de reflux de 1,6 point depuis fin 2017, contre 3,1 visés il y a un an. Idem pour le taux de dette publique, lui aussi toujours présenté en repli, mais de manière moins prononcée: 96,8% en 2022, contre 89,2% il y a un an à la même échéance. À ce stade, l’endettement n’est donc programmé pour reculer que de 1,6 point sur le quinquennat, contre 5 points promis en 2017 au cours de la campagne par Emmanuel Macron. Quant au taux de dépenses publiques, il ne reculera que de 3 points, à 52,1% en 2022, versus une réduction de 4 points affichée à terme dans le programme de stabilité d’avril 2018. Il n’y a au final que sur les prélèvements obligatoires que le gouvernement améliore sa prévision expédiée à Bruxelles l’année dernière, en visant désormais un taux de 43,8% fin 2022, versus 44,3% il y a un an. Si le gouvernement tient cet objectif, la baisse sera donc de 1,4 point sur le quinquennat, contre 1 promis par le président en 2017.

Croissance Japon : forte baisse des exportations

Croissance Japon : forte baisse des exportations

 

Très mauvais signe pour le commerce international et la croissance mondiale avec la baisse des exports   du Japon de 8,4% en janvier en rythme annuel, après une chute de 3,9% en lecture définitive en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une diminution de 5,5%. Il s’agit du déclin le plus important des exportations japonaises depuis octobre 2016. En janvier, les exportations du Japon vers la Chine, son principal partenaire commercial, ont diminué de 17,4% sur un an, un ralentissement que des représentants du ministère des Finances attribuent aux festivités chinoises du nouvel an lunaire. Les exportations japonaises à destination des Etats-Unis ont en revanche progressé de 6,8% le mois dernier en rythme annuel, portées par les livraisons d’automobiles. Les importations en provenance des Etats-Unis ont augmenté de 7,7%, avec en tête de liste le pétrole.

Pour la première fois en sept mois, l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis s’est ainsi creusé, progressant de 5,1% pour s’établir à 376,4 milliards de yens – soit 3,32 milliards de dollars ou 2,92 milliards d’euros. Donald Trump a critiqué les pratiques commerciales du Japon, estimant que Tokyo agissait de manière déloyale à l’égard des Etats-Unis en exportant des millions d’automobiles sur le territoire américain tout en bloquant les importations de voitures américaines.

Le président américain a menacé à plusieurs reprises d’instaurer des droits de douane de 25% aux automobiles importées aux Etats-Unis, notamment en provenance du Japon. Il a reçu dimanche les recommandations du département du Commerce sur l’enjeu pour la sécurité nationale des Etats-Unis des importations de véhicules, une étape vers une possible instauration de tels tarifs douaniers.

Les exportations de voitures vers les Etats-Unis, qui comptent pour près des deux-tiers de l’excédent commercial annuel du Japon avec les Etats-Unis, ont augmenté de 23,2% en janvier en rythme annuel, selon les données du ministère des Finances.

Participation toujours forte des gilets jaunes

Participation toujours forte des gilets jaunes

 

Dans la plupart des grands médias, on affiche bêtement le chiffre de 48 000 participants pour la 12e journée de manifestation des gilets jaunes. En réalité, un chiffre qui ne concerne que la province et auxquels il faut ajouter 10 500 manifestants de la capitale. Soit au total un chiffre de 58 600 soit à peu près la même participation que la semaine précédente. Des chiffres en outre officiels et très critiquable car le ministre de l’intérieur a l’habitude de les manipuler. À chaque fois, l’objectif est clair faire apparaître une baisse de mobilisation, aussi mettre en valeur les violences pour discréditer le mouvement. Certes on ne peut contester ces violences qui doivent être condamnées et sanctionnées d’autant qu’elles sont le fait d’extrémistes qui n’ont pas grand-chose à voir avec les gilets jaunes et qui sont plutôt partisans de régimes politiques autoritaires voir dictatoriaux(le communisme ou la monarchie). On compte cependant aussi quelques anarchistes irresponsables. Le chiffrage du ministère de l’intérieur est tellement ridicule qu’on pourrait presque en rire quand parfois, Castaner  décompte  jusqu’à l’unité le nombre de manifestants. Ce qu’il faut retenir c’est que 400 manifestations ont été organisées en France. Il y a toujours aussi un événement à Paris mais les gilets jaunes s’ancrent surtout leur présence en province. Cette fois le thème des manifestations rendait hommage aux blessés des gilets jaunes. L’histoire retiendra sans doute que rarement un mouvement social a généré autant de morts  (plus d’une dizaine) et autant de blessés (des milliers). Sans doute la conséquence de violences mais tout autant sinon davantage d’une répression policière inédite quant à sa brutalité. Cela avec utilisation d’armes de guerre qui ne sont nullement adaptées au maintien de l’ordre public. On retiendra également que la stratégie de Castaner pour maintenir l’ordre constitue une véritable catastrophe du point de vue de l’intérêt général. Pour schématiser Castaner  c’est du Pasqua en plus violent et en plus caricatural, c’est dire !

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Popularité Macron : forte baisse confirmée

Les sondages mesurant la popularité de macro se suivent et se ressemblent, ils enregistrent une très forte chute en un mois La popularité d’Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois à 20% seulement et celle d’Édouard Philippe de 5 points, à 22%, en pleine crise des « gilets jaunes », selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi. Dans d’autres sondages il se situe à 18 %Le chef de l’État atteint son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son entrée en fonction. Trois Français sur quatre (76%, +6) portent désormais un jugement « défavorable » sur son action. Parmi ceux-ci, 50% (+6) exprime même une opinion « très défavorable ». Emmanuel Macron cède du terrain dans toutes les catégories d’opinion, dont 8 points parmi les sympathisants de La République en marche, selon cette enquête pour l’hebdomadaire Le Point, réalisée avant l’allocution d’Emmanuel Macron lundi.

Enquête réalisée en ligne les 7 et 8 décembre auprès de 971 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Signe du ralentissement de la croissance, les commandes à l’industrie américaine  ont diminué de 2,1%, a annoncé le département du Commerce jeudi, un pourcentage sans précédent depuis juillet 2017. En septembre, ces commandes avaient augmenté de 0,2% et non de 0,7% comme annoncé en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des commandes de 2% en octobre. Le secteur industriel affirme que la pénurie de main d’oeuvre qualifiée et les droits de douane imposés par le gouvernement perturbent leurs opérations. En octobre, les commandes de matériels de transport ont chuté de 12%, le recul le plus vif depuis octobre 2017, reflétant une chute de 59,3% des commandes dans l’aviation militaire. En septembre, les commandes de matériels de transport avaient augmenté de 0,9%. Les commandes dans l’aviation civile ont chuté de 22,2% en octobre. Les commandes dans l’automobile se sont repliées de 0,1%. Les commandes de biens d’équipement hors défense et aviation, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, n’ont pas varié, comme cela avait été annoncé le mois dernier. En septembre, ces commandes avaient fléchi de 0,6%. Les livraisons de ce type de biens d’équipement, qui entrent dans le calcul de l’investissement productif pour établir le Produit intérieur brut (PIB), ont augmenté de 0,3% confirmé en octobre, après une baisse de même ampleur en septembre.

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