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Prix du pétrole : forte hausse

Prix du pétrole : forte hausse

 

Du fait du contingentement de la production par l’OPEP et autre producteurs de pétrole, les prix renouent avec de haut niveau et évidemment le prix du carburant va suivre et dépasser 1,50 € le litre.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a gagné 3,9% à Londres, à 69,36 dollars, un plus haut à la clôture depuis avril 2019. Le baril américain de WTI pour avril a grimpé de 3,5% à 66,09 dollars, un niveau de fin de séance plus atteint en 22 mois. Les deux contrats de référence ont gagné près de 35% depuis le 1er janvier.

Pour les producteurs cette politique de contingentement a produit ses effets en valorisant la ressource avec une production plus réduite. La question qui se posera à terme sera de savoir si forte tendance à la hausse ne sera pas nuisible à terme à la reprise économique encore fragile dans de nombreux pays. Il conviendra aussi de prendre en compte son incidence éventuelle sur l’inflation.

Criminalité–Cyberattaques contre les hôpitaux en forte hausse

Criminalité–Cyberattaques contre les hôpitaux en forte hausse

En 2020, les attaques et tentatives d’attaques cyber se sont intensifiées en France et n’épargnent pas les établissements de santé, devenus des cibles de choix et une vraie priorité pour l’État français

 

Le centre hospitalier de Dax est la dernière victime en date d’une longue série de cyberattaques. L’établissement est partiellement paralysé depuis mardi soir, victime d’une attaque au rançongiciel qui perturbe sérieusement son système informatique. L’attaque «a mis à plat les systèmes informatiques et le téléphone de l’hôpital, avec une mise en danger manifeste et évidente pour la prise en charge des patients» a indiqué le procureur de Dax, Rodolphe Jarry,

 

Un phénomène qui prend de l’ampleur en France et dans le monde : les cyberattaques contre les hôpitaux. Depuis l’apparition du coronavirus, elles ont bondi « de 500% », confirme au micro d’Europe 1 Philippe Trouchaud, en charge de la cybersécurité chez PWC, l’un des principaux cabinets de conseil au monde.

 

INTERVIEW

 

C’est un phénomène qui prend de l’ampleur en France et dans le monde : les cyberattaques contre les hôpitaux. Depuis l’apparition du coronavirus, elles ont bondi « de 500% », confirme au micro d’Europe 1 Philippe Trouchaud, en charge de la cybersécurité chez PWC, l’un des principaux cabinets de conseil au monde. Dernier exemple en date à l’hôpital de Dax : dans la nuit de lundi à mardi, une attaque d’ampleur a crypté les données du système informatique de l’hôpital, paralysant l’activité sur place. Mercredi soir, certains fichiers restaient encore très difficiles d’accès, alors que les équipes de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) tentaient d’aider le personnel à rétablir la situation.

Une attaque en forme d’écho à celle subie par le CHU de Rouen en novembre 2019, qui ne semble pas surprendre Philippe Trouchaud. « Les hôpitaux sont certainement ciblés en ce moment parce qu’ils sont sous le feu de l’actualité. Avec le coronavirus, on a encore plus besoin d’eux. Donc les cybercriminels pensent qu’il va être plus facile dans ces circonstances d’obtenir de l’argent en échange des données. » Dans ce type d’attaques, les pirates s’introduisent dans le système informatique de la victime puis chiffrent ses fichiers pour les rendre inopérants, exigeant une rançon pour les débloquer.

Mais les données ne sont pas le seul moyen pour les cybercriminels de maximiser leurs chances de récupérer de l’argent. L’opinion publique joue également un rôle important, avance Philippe Trouchaud.  »En Allemagne, une patiente dans un état critique est morte en septembre 2020 alors qu’une cyberattaque était en cours contre l’hôpital de Düsseldorf. Ce genre d’actions fait donc naître une pression l’opinion publique pour mieux protéger ces établissements », mais surtout pour « payer la rançon ».

Et avec la démocratisation à venir de la 5G, Philippe Trouchaud affirme « qu’il y aura davantage de cyberattaques » à l’avenir, contre les entreprises privées ou publiques. Il faut donc faire de la sensibilisation auprès des Français pour qu’ils respectent une certaine hygiène informatique, comme faire les mises à jour, afin de limiter les risques. Ce qui n’empêche pas l’expert d’avancer que « l’on va devoir vivre avec cette délinquance ».

 

Forte reprise de l’épidémie après les fêtes ? (Conseil scientifique)

Forte reprise de l’épidémie après les fêtes ? (Conseil scientifique)

 

Le conseil scientifique estime qu’il faut s’attendre à une reprise incontrôlée de la pandémie sitôt après les fêtes. “Si les mesures de santé publique restrictives prises depuis octobre 2020 (couvre-feu, confinement partiel…) ont eu pour effet de diminuer considérablement la circulation du virus SARSCoV-2, on ne constate plus d’amélioration de la situation épidémiologique depuis début décembre et on constate même une légère dégradation”, constate le Conseil scientifique.

“Dans ce contexte, et alors que depuis le 15 décembre le dispositif de santé publique a été allégé avec un couvre-feu de 20h à 6h du matin, il est possible qu’un surcroît de contaminations intervienne en fin d’année, notamment à l’occasion des fêtes, propices à des rassemblements familiaux et amicaux”, dit le groupe présidé par Jean-François Delfraissy.

Cette hausse des contaminations pourrait entraîner une “reprise incontrôlée” de l’épidémie et une forte augmentation des hospitalisations, des placements en réanimation et des décès.

Devant ce risque, le Conseil scientifique propose trois solutions : un “renforcement préventif” rapide, strict et possiblement de courte durée, des mesures pour limiter les contaminations pendant la deuxième semaine des congés de fin d’année dès le 28 décembre, une réponse différée et adaptée au surcroît de contaminations intervenues en fin d’année (limitation d’activités sociales ou économiques pouvant favoriser des contaminations) et une réponse plus tardive visant à limiter les effets d’une reprise de l’épidémie.

Cette dernière piste, prévient-il, “présente le risque d’intervenir trop tardivement et de conduire ensuite à des mesures plus sévères, plus longues et/ou restrictives que celles entrant en vigueur plus tôt”.

Coronavirus France : forte hausse

Coronavirus France : forte hausse

17.615 nouveaux cas de contamination par le coronavirus en 24 heures soit 6.083 cas supplémentaires par rapport au bilan rapporté la veille, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires .Cette envolée du nombre de nouveaux cas est la plus forte depuis le 21 novembre dernier.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection COVID-19 augmente à 25.315 malades hospitalisés mardi soir, 75 de plus que la veille.

En réanimation le nombre de patients COVID-19 a baissé à 2.850, soit 31 lits occupés de moins que la veille. Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 2.409.062 cas confirmés et 59.361 morts, 289 décès ayant été enregistrés en 24 heures dans les hôpitaux.

Croissance Chine : forte hausse

Croissance Chine : forte hausse

Hausse de 7 % pour le huitième mois consécutif pour la production industrielle chinoise. La Chine qui a maîtrisé bien plutôt que d’autres la crise sanitaire connaît une embellie économique.

L’économie chinoise a connu une impressionnante reprise, après avoir été paralysée par l’épidémie de COVID-19 en début d’année, principalement grâce à la vigueur des exportations.

Les consommateurs chinois ont profité des promotions proposées par les géants du commerce en ligne en novembre ce qui a stimulé les commandes aux petites usines.

Les ventes au détail chinoises ont progressé de 5% en novembre en rythme annuel, un peu moins que les estimations des analystes qui ressortaient à 5,2% mais en augmentation par rapport au mois d’octobre où elles avaient progressé de 4,3%.

Les investissements en actifs fixes ont augmenté de 2,6% au cours des onze premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2019, en ligne avec les prévisions des analystes.

La reprise économique de la Chine semble s’accélérer au quatrième trimestre, sous l’effet d’une demande plus forte, de la croissance du crédit et des mesures de relance dont l’effet devrait se faire sentir jusqu’en 2021.

Coronavirus Allemagne : forte hausse avec 23.500 nouvelles infections en 24 heures

Coronavirus Allemagne : forte hausse avec 23.500 nouvelles infections en 24 heures

 

 

L’Allemagne a enregistré une très forte hausse des nouvelles infections en 24 heures avec 23 500 cas contre 13.000 dans l’Hexagone, accompagnées de 106 décès supplémentaires. Sur sept jours, le nombre de cas positifs pour 100. 000 habitants (incidence) est de 135 outre-Rhin, contre 96 en France tandis que le taux de reproduction (R) y est supérieur de près d’un demi-point (0,94).

Trois semaines après avoir battu le record de nouvelles infections quotidiennes (23.542 le 13 novembre), le pays continue régulièrement à tutoyer ce chiffre.

Croissance Chine: forte hausse

Croissance Chine: forte hausse

La croissance de l’activité dans le secteur des services en Chine s’est accélérée en novembre sous l’effet d’une hausse record des nouvelles affaires en dix ans, montrent les résultats d’une enquête privée publiés jeudi, mettant en exergue un rebond de la consommation alors que la crise sanitaire est sous contrôle.

L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit a progressé le mois dernier à 57,8 contre 56,8 en octobre.

L’indice composite lui progresse de 57,5 %

Il s’agit d’un plus haut depuis avril 2010.

D’après les résultats, les nouvelles affaires ont atteint dans leur ensemble un pic depuis avril 2010, tandis que les nouvelles affaires à l’exportation ont augmenté pour la première fois en cinq mois.

Ces données font écho aux statistiques officielles publiées lundi, suggérant que le rétablissement de l’économie chinoise est de plus en plus équilibré et élargi.

Le secteur des services, qui représente environ 60% de l’économie chinoise et la moitié des emplois en zones urbaines, a connu dans un premier temps un rétablissement plus lent que le secteur manufacturier.

Publié aussi jeudi, l’indice PMI composite calculé par Caixin/Markit s’est établi à 57,5 en novembre contre 55,7 le mois précédent.

RSA : forte hausse du nombre des allocataires

RSA : forte hausse du nombre des allocataires

 

Selon la dernière note de la caisse d’allocations familiale (CAF) passée en dehors des radars, le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active est estimé à 1,99 million à la fin du mois de juin dernier contre 1,87 million un an plus tôt, soit environ 120.000 bénéficiaires en plus (+ 6,2%).

Pour la période suivante, les statisticiens ont rendu publiques des données provisoires qui montrent un impact majeur de la crise sur le nombre d’allocataires. En août et septembre dernier, l’écart par rapport à une situation normale est d’environ + 8,5%.

« Les revenus les plus faibles ont été dévastés par la crise. Près de 50% des adultes dont les revenus sont les plus faibles ont du mal à payer leurs factures et 30% d’entre eux sont obligés d’aller à la banque alimentaire. Pour l’instant, les pouvoirs publics n’ont pas réussi à vraiment soutenir ces catégories », a alerté la cheffe économiste de l’OCDE, Laurence Boone, lors d’un point presse ce mardi 1er décembre sur les perspectives macroéconomiques.

Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

Confiance des ménages : forte baisse dangereuse

 

La forte baisse de la confiance des ménages hypothèque évidemment l’avenir de la croissance surtout en France où l’activité repose surtout sur la consommation intérieure. Les ménages craignent évidemment une vague de faillites accompagnées de la multiplication de plans de licenciement. De ce point de vue il faut s’attendre 1 million de chômeurs supplémentaires en 2020 est sans doute 1 million encore en 2021. L’effet en quelque sorte mécanique d’une baisse du PIB de 10 % en 2020 et d’une croissance faiblarde en 2021. La confiance des ménages s’est en effet nettement dégradée en France en novembre, mois marqué par un reconfinement de la population face à l’épidémie due au nouveau coronavirus. Selon les données publiées jeudi 26 novembre par l’Insee, l’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de quatre points pour retomber à 90, son plus bas niveau depuis décembre 2018 en pleine crise des Gilets jaunes. Il s’éloigne ainsi un peu plus de sa moyenne de long terme, fixée à 100, alors qu’il était repassé au-dessus avant le début de la crise du coronavirus au printemps.

Autre mauvais signe pour la consommation et la reprise de l’économie, « la part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner augmente à nouveau » alors que les Français devraient accumuler cette année environ 100 milliards d’euros d’épargne supplémentaire, soit l’équivalent des dépenses prévues pour le plan de relance.

Mais pour que ce bas de laine, détenu selon l’OFCE à 70% par les 20% de ménages les plus aisés, soit dépensé ou investi dans l’économie productive, il faut que la confiance soit de retour, or celle-ci paraît avoir été plus entamée par le deuxième confinement que par le premier, .

Coronavirus France : très forte diminution, 4.500 contaminations en 24 heures

Coronavirus France : très forte diminution, 4.500 contaminations en 24 heures

Une très forte baisse avec 4.452 contaminations en 24 heures, le bilan quotidien le plus faible depuis le 28 septembre, montrent les chiffres publiés lundi par les autorités sanitaires. Au total, 2.144.660 personnes ont été infectées depuis le début de l’épidémie en France et 49.232 sont mortes, avec 500 décès recensés en 24 heures dans les hôpitaux.

Le nombre de nouvelles contaminations annoncé le lundi est généralement plus faible que le reste de la semaine, moins de tests étant effectués le dimanche. Le ralentissement de l’épidémie est néanmoins confirmé par la moyenne des nouveaux cas positifs sur sept jours, qui, à 21.918, est au plus bas depuis le 17 octobre, date de l’entrée en vigueur d’un couvre-feu dans plusieurs villes avant le reconfinement national imposé deux semaines plus tard. Cette moyenne a atteint un pic à 54.440 le 7 novembre.

La décrue à l’oeuvre depuis une semaine dans les hôpitaux se poursuit lentement, avec 31.481 patients atteints du COVID-19, dont 4.454 dans les services de réanimation, soit respectivement 73 et 55 de moins que dimanche.

Coronavirus: forte baisse des contamination

Coronavirus: forte baisse des contamination

23.794 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dénombrées en 24 heures alors que 60.486 contaminations avaient été dénombrées vendredi dernier, et 33.172 jeudi.

Le record quotidien d’infections a été établi le samedi 7 novembre, à 86.852, mais les services de santé ont évoqué une anomalie statistique.

Le nombre de patients hospitalisés en raison du COVID-19 en France s’établit vendredi à 32.707, soit une hausse de seulement 24 en 24 heures, contre 737 jeudi.

Les services de réanimation traitent désormais 4.903 cas graves, quatre de plus que jeudi, alors que la hausse s’élevait à 96 la veille.

Le nombre de nouveaux décès annoncé vendredi s’élève à 932, dont 456 en une journée dans les hôpitaux (contre 425 jeudi) et 476 en trois jours dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux, dont les données sont actualisées tous les mardis et vendredis.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 43.892 morts pour 1.922.504 cas confirmés de contamination.

Les conditions pour une croissance forte, verte et inclusive»( Philippe Aghion)

  • Les conditions  pour une croissance forte, verte et inclusive»( Philippe Aghion)
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  •  « La destruction créatrice implique des réallocations permanentes de la force de travail. Elle n’est acceptable que si l’on protège les personnes », souligne l’économiste, professeur au Collège de France.(Interview dans l’Opinion)
  • Philippe Aghion est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « Institutions, innovation, et croissance ». Ses travaux portent principalement sur la théorie de la croissance et de l’innovation. Avec Peter Howitt, il a développé l’approche schumpetérienne de la croissance économique. Il est notamment l’auteur de Endogenous Growth Theory (1998) avec Peter Howitt, Repenser L’Etat, avec Alexandra Roulet (2011), Changer de modèle, avec Gilbert Cette et Elie Cohen (2014), et Repenser la croissance économique (2016). Il vient d’écrire, avec Céline Antonin et Simon Bunel, Le Pouvoir de la destruction créatrice.
  • Vous consacrez 448 pages à l’idée de « destruction créatrice » ! Pourquoi cette notion est-elle si importante à vos yeux ?
  • La force de cette notion est qu’elle permet d’appréhender le processus de croissance, à la fois dans sa dimension historique, et dans l’analyse de ses déterminants et des conflits qu’elle génère. La destruction créatrice est ce processus par lequel de nouvelles activités viennent constamment remplacer d’anciennes activités, de nouvelles entreprises innovantes viennent concurrencer les entreprises existantes, de nouveaux emplois sont créés qui remplacent des emplois existants. Ce processus crée inévitablement des turbulences et des conflits que la société doit maîtriser et gérer. Par ailleurs, la destruction créatrice court toujours le risque de se retourner contre elle-même, dans la mesure où les innovateurs vont vouloir utiliser leur rente d’innovation pour bloquer l’entrée de nouveaux compétiteurs. C’est d’ailleurs un peu ce que l’on voit aujourd’hui avec les Gafam.
    • Vous montrez que le grand décollage économique, au début du XIXe siècle, résulte de la rencontre entre des technologies et des institutions favorables à leur diffusion…
    • Le grand décollage est le résultat d’une alchimie entre plusieurs institutions qui se sont révélées favorables aux innovateurs et aux innovations. Il y a eu d’abord un système de codification des savoirs scientifiques – songeons à l’Encyclopédie – mais aussi de large circulation des idées, qui a permis aux innovateurs de bâtir sans avoir à tout réinventer à chaque fois. La mise en place d’un système de droits de la propriété industrielle a joué également un rôle important, en permettant l’émergence d’un « marché de l’innovation », tout comme le développement d’un système financier organisé, qui permet l’emprunt à grande échelle. Enfin ce décollage a eu lieu en Europe, parce qu’il existait une forme de concurrence entre les pays pour attirer les talents et les savants : cette concurrence a limité la possibilité pour le gouvernement ou les entreprises en place dans un pays d’empêcher certaines innovations, car l’innovateur avait toujours la possibilité d’émigrer dans un autre pays concurrent.
    • Que se passe-t-il lorsqu’un pays a rattrapé ce que vous appelez la « frontière technologique » ?
    • Le concept de frontière est central dans notre analyse : il désigne l’état de l’art de l’innovation, ce qui se fait de mieux dans un domaine. Un pays peut être en rattrapage de la frontière ou bien se trouver à la frontière. Les enjeux pour lui ne sont alors pas les mêmes : imiter dans un cas, innover dans l’autre. Les institutions qui favorisent l’imitation ou l’innovation « à la frontière » ne sont pas les mêmes non plus. Par exemple, la concurrence favorise l’innovation à la frontière : celle-ci nécessite l’entrée sur le marché de nouveaux innovateurs, et la concurrence incite également les entreprises en place à innover pour échapper à leurs rivales. A cet égard, attention à ne pas avoir une vision trop statique de la concurrence, qui se focalise uniquement sur les parts de marché à un moment donné. Il faut accorder une attention plus grande à l’innovation, par exemple lorsque l’on analyse l’impact d’une fusion, et ne pas se focaliser uniquement sur l’impact sur les prix.«Les entreprises qui automatisent le plus sont aussi celles qui créent des emplois. Car ce faisant elles élargissent la taille de leur marché, grâce aux gains de productivité induits par l’automatisation»
    • La destruction créatrice est-elle destructrice d’emplois ? Doit-on choisir entre le robot et l’emploi ?
    • Attention aux idées trop simples : il y a le visible et l’invisible. Les données empiriques montrent que les entreprises qui automatisent le plus sont aussi celles qui créent des emplois. Car ce faisant elles élargissent la taille de leur marché, grâce aux gains de productivité induits par l’automatisation. Opposer le robot à l’emploi n’est donc pas fondé. La solution n’est pas de taxer les robots mais de qualifier davantage la main-d’œuvre, pour qu’elle soit davantage complémentaire du robot.
    • Mais la destruction créatrice entraîne bien une forte turbulence de l’emploi : comment protéger les individus sans bloquer la destruction créatrice ?
    • Oui, la destruction créatrice implique des réallocations permanentes de la force de travail à l’intérieur des secteurs et entre les secteurs. L’Etat a ici un rôle essentiel à jouer pour assurer les individus contre le risque de perte d’emploi, grâce à des garanties de revenus et en les aidant à rebondir sur un nouvel emploi. C’est là que les Danois ont été géniaux, en inventant la flexisécurité. Chez nous, en 2007, la Commission Attali avait émis l’idée d’un « contrat d’évolution » : le salarié demeure toujours un actif occupé, soit avec un emploi, soit avec une formation prise en charge lorsqu’il est en transition entre deux emplois. La destruction créatrice n’est acceptable que si l’on protège les personnes, et une étude récente par Alexandra Roulet et présentée dans le livre montre qu’au Danemark, grâce à la flexisécurité, la perte d’emploi n’a pas d’impact négatif sur la santé.
    • Dans la même veine, la destruction créatrice créée des inégalités de revenus…
    • La destruction créatrice crée de l’inégalité au sommet de la distribution des revenus à cause des rentes de l’innovation, mais en même temps elle stimule la mobilité sociale parce qu’elle permet à de nouveaux individus et de nouvelles entreprises d’émerger. Et également parce que les entreprises innovantes créent davantage de « bons emplois », c’est-à-dire des emplois qualifiants, où l’entreprise investit dans le salarié et lui offre de véritables perspectives de carrière.
    • La destruction créatrice pourrait être mise au service de l’environnement : vous insistez sur le potentiel de croissance de « l’innovation verte ».
    • Notre planche de salut pour réconcilier croissance et maîtrise de l’environnement, c’est l’innovation qui permet de découvrir de sources d’énergie plus propres. Le problème, c’est que, spontanément, l’innovation n’est pas verte : par exemple, nous montrons que les entreprises qui ont beaucoup innové dans les moteurs à combustion dans le passé continuent d’innover dans les moteurs à combustion aujourd’hui. Il faut donc l’intervention de l’Etat pour réorienter le changement technique des entreprises vers les technologies vertes. Le prix du carbone est un levier indispensable, mais il n’est pas le seul. Il y a aussi les investissements ciblés sur les technologies vertes, y compris le nucléaire.
    • Il est justement beaucoup question du rôle de l’Etat dans votre livre…
    • Il faut d’abord souligner que le marché est un instrument crucial pour générer de l’innovation et créer de la richesse. Mais il doit être encadré, régulé, accompagné, guidé par la puissance publique. C’est d’abord un Etat assureur, qui protège les individus, avec des filets de protection dont j’ai parlé plus haut, mais aussi des stabilisateurs automatiques pour assurer les individus et les entreprises contre des chocs macroéconomiques comme celui de la Covid-19. C’est ensuite un Etat investisseur, qui met de l’argent dans des productions à forte externalité comme le système de santé, l’éducation, la recherche et l’innovation. L’Etat est donc incontournable mais il ne suffit pas : encore faut-il qu’il ne soit pas capturé par les intérêts établis et les entreprises en place. D’où l’importance de la société civile comme contre-pouvoir, que ce soit à travers les médias, les corps intermédiaires et le mouvement associatif. Marché, Etat, société civile : tel est le triangle d’or pour que la destruction créatrice puisse générer une croissance à la fois forte, verte et inclusive.
    • Comment est né ce livre, pour vous qui êtes d’abord un chercheur ?
    • Mon cours du Collège de France a constitué le matériau de départ de cet ouvrage, dont l’ambition est de rendre accessible à un large public les recherches menées depuis trente ans sur les questions de croissance et d’innovation. Ce livre doit beaucoup aussi à mes coauteurs, qui l’ont impulsé, enrichi, et m’ont permis de surmonter l’angoisse de la page blanche

Croissance États-Unis : forte hausse du secteur manufacturier

Croissance États-Unis : forte hausse du secteur manufacturier

L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 59,3, (50 marque la frontière entre hausse et baisse) , un plus haut depuis novembre 2018, contre 55,4 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression plus bien modeste à 55,8.

Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 67,9 en octobre, un plus haut depuis janvier 2004, après 60,2 le mois précédent.

Celui des prix acquittés est ressorti à 65,5, un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis 2018, après 62,8 en septembre.

La composante de l’emploi s’est améliorée également, repassant en zone de croissance, à 53,2 contre 49,6 précédemment.

Une autre enquête sur l’activité manufacturière aux Etats-Unis, celle d’IHS Markit, montre que l’activité dans le secteur est remonté à son plus haut niveau depuis janvier 2019, à 53,4, contre 53,3 en première lecture et 53,2 en septembre.

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

Croissance États-Unis : forte chute en octobre

L’activité manufacturière dans la région de New York  ( “Empire State”) chute à 10,50 après 17,0 en septembre. Selon l’indice Empire State de New York

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 15,0 pour cet indicateur.

La composante des nouvelles commandes ressort à 12,13 après 7,1 le mois dernier et celle de l’emploi à 7,2 après 2,6 en septembre.

Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a chuté pour atteindre 32,8 en octobre après 40,3 en septembre.

Coronavirus : très forte hausse 15.797 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus : très forte hausse 15.797 nouveaux cas en 24 heures

 

15.797 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, a annoncé ce vendredi 25 septembre le ministère de la Santé. La veille, 16.096 cas avaient été détectés.

55 personnes sont mortes du Covid-19 en France ces dernières 24 heures, portant le total à 31.661 victimes. 95 personnes sont décédées en Ehpad depuis le dernier bilan effectué pour ces établissements. Au total, 6128 personnes sont hospitalisées, dont 97 nouvelles en 24 heures. 129 malades sont entrés en réanimation depuis hier.

La semaine dernière, les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 ont augmenté de 21%, les hospitalisations de 34% et les nouvelles admissions en réanimation de 40%, ce qui constitue une augmentation «exponentielle». Le nombre de décès, reparti à la hausse il y a deux semaines, a de nouveau progressé de 25% la semaine dernière, avec 332 morts à l’hôpital ou en Ehpad, précise SPF.

L’agence sanitaire relève aussi la «circulation de plus en plus forte» du virus chez les personnes âgées, plus à risque de développer une forme grave de la maladie. Le taux de nouveaux cas a été «multiplié par quatre depuis mi-août» chez les 75 ans et plus, atteignant 55,4 pour 100.000 habitants, et par trois chez les 65-74 ans, à 44,5 pour 100.000

«Ce sont des chiffres qui nous inquiètent parce que ça laisse présager qu’on va avoir une poursuite des hospitalisations, des admissions en réanimation et possiblement des décès» dans les semaines à venir, a expliqué l’organisation.

Forte interrogation des marchés financiers sur la croissance

Forte interrogation des marchés financiers sur la croissance

 

Il faudra s’habituer à des mouvements de yo-yo sur une tendance baissière de la part des marchés financiers qui s’interrogent sur la réalité de la reprise qui s’est enrayée en septembre. En cause, notamment les inquiétudes sur la crise sanitaire mais pas seulement. Faut-il rappeler  que l’économie mondiale était déjà sur une tendance baissière 2019.

 

Les indices d’activité PMI parus mercredi en Europe et aux Etats-Unis ont montré que la récente reprise économique avait calé en septembre, notamment dans les services. Les nouvelles mesures de restriction prises pour tenter d’endiguer la

pandémie de coronavirus dans plusieurs pays européens, comme le Royaume-Uni et la France, expliquent ce coup d’arrêt.

Les investisseurs suivront donc avec attention la publication dans la matinée des indices du climat des affaires en France (6h45 GMT) et en Allemagne La Bourse de New York a fini en forte baisse mercredi, pénalisée par un regain d’inquiétude sur l’état de l’économie américaine et par l’absence d’avancées au Congrès sur le renforcement du soutien à l’activité.

L’indice Dow Jones a cédé 1,92% à 26.763,13 points et le S&P-500  a perdu 2,37%, à 3.236,92 points.

De son côté, le Nasdaq Composite a chuté de 3,02% à 10.632,99.Le dollar se maintient à un plus haut de deux mois face aux autres grandes devises de référence, soutenu par son statut d’actif refuge sur fond de craintes sur la reprise économique mondiale.

La dégradation de la situation économique et sanitaire en Europe pénalise en outre l’euro, qui reste sur un plus bas depuis la fin juillet face au dollar, autour de 1,165.Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans*recule de près d’un point de base, à 0,6692% et celui de son équivalent allemand*perd près de deux points de base, à -0,518%.

 

Les cours du brut baissent, pénalisés par les inquiétudes pour la demande et le renchérissement du dollar. Le baril de Brent recule de 0,7% à 41,48 dollars et celui du brut léger américain (WTI) perd 0,9% à 39,59 dollars.

Audience sites d’info en ligne: en très forte hausse

Audience sites d’info en ligne:  en très forte hausse

L’audience des sites d’infos en ligne a progressé de manière considérable de 30 à 50 %. Les sites de la presse nationale ont profité de cette croissance mais moins que les sites à vocation régionale, locale et indépendants. Pa presse nationale a effectué un certain virage numérique cependant le contenu est toute aussi décevant que la version papier. En cause, le faite que ces sites sont très peu mis à jour qu’ils reprennent souvent des infos déjà anciennes et surtout développent une ligne éditoriale assez convenue qui se limite à la reprise des articles des agences, des communiqués du gouvernement ,des entreprises et des institutions. Sur la tendance, c’est l’audience même des versions papier de la presse qui est en cause. Nombre de titres devrait encore connaître des plans de suppressions d’effectifs voire disparaître. La menace vaut aussi pour des versions numériques aussi indigentes que les versions papier.

La fréquentation des sites de presse en ligne a donc «explosé» de juillet 2019 à fin juin 2020, boostée au printemps par la crise sanitaire et le confinement, selon des données intermédiaires publiées mardi par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM). Au total, 10 millions de visites supplémentaires par jour en moyenne ont ainsi été enregistrées sur un an «par les sites et applications de presse, toutes familles confondues», selon l’ACPM.

La fréquentation en ligne des seuls titres de presse grand public a progressé de 18,9%, contre une augmentation de 3,5% sur la période 2018-2019. Dans le détail, c’est la presse quotidienne régionale qui enregistre la plus forte hausse de visites sur le web (+24,5%), devant la presse magazine (+22,8%) et les quotidiens nationaux (+7,8%) qui ont amorcé le virage numérique plus tôt que les deux autres catégories.

Le désir de s’informer sur le Covid-19, conjugué à l’impossibilité de se déplacer et à la fermeture des points de ventes, a accéléré le processus de transition du papier vers le numérique, potentiellement de «deux à trois ans», a expliqué à l’AFP le directeur général adjoint de l’ACPM, Jean-Paul Dietsch.

France forte dans un monde transformé

France forte dans un monde transformé

Alexandre Mancino, président du cercle Orion milite pour un vrai monde d’après. ( Chronique dans l’opinion)

 

 

 

« Le « monde d’après » a pu être considéré comme « topos », très commun en période de crise et a pu rappeler la fameuse sentence du chef-d’œuvre de Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard, qui fait dire à Tancrède qu’« il faut que tout change pour que rien ne change ».

La vérité, c’est qu’un changement de paradigme total se dessine pour la société dans laquelle nous vivons et pour le monde en général. Chaque génération a ses propres défis pour rendre meilleure la société dans laquelle elle évolue. Chaque génération a un devoir d’engagement en assumant de prendre ses risques et en agissant pour des causes supérieures de bien commun. Cette crise actuelle rebat les cartes de nos certitudes et pose les bases de son propre dépassement vers un monde mieux orienté et plus juste. Le plan de relance présenté par le gouvernement va éminemment dans un sens ambitieux et cherche à concilier deux contradictions temporelles : celle du court terme imposé par l’agenda électoral démocratique et l’impératif de long terme nécessaire pour redorer l’économie française.

Les priorités du gouvernement sont à la hauteur des enjeux :

– La transition écologique doit être la priorité nationale orientée autour de la réduction des émissions de CO2 dans les transports, la rénovation énergétique des logements et la nécessaire évolution vers une agriculture plus durable.

–S’agissant de la compétitivité des entreprises, on ne peut que se féliciter de la baisse de charges pesant sur elles, notamment à travers une baisse de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises.

–Enfin, l’impératif de cohésion nationale et territoriale s’impose. Une décentralisation effective et une recherche de synergies entre les échelons administratifs est nécessaire pour rendre l’action publique efficace et au plus proche des citoyens et des territoires ruraux.

A l’objectif de cohésion du pays, la concorde nationale doit être revivifiée à travers un rappel des principes essentiels de vivre-ensemble dès le plus jeune âge, une sensibilisation aux valeurs et à l’instruction civique ainsi qu’une politique pénale ferme contre toute atteinte à ces valeurs.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas

Opportunité. Cette crise offre l’opportunité de rebâtir l’économie pour la rendre plus durable et écologique autour de l’idée de justice déclinée sous toutes ses formes. Elle offre l’occasion de nous recentrer sur l’essentiel, de réguler davantage la mondialisation et de revoir nos interdépendances.

Cette crise rappelle aussi les atouts extraordinaires de la France dans ce grand échiquier mondial, de la force de son Etat-Providence, de la solidarité nationale et de sa capacité à faire triompher ses valeurs démocratiques.

Cette crise peut permettre de replacer l’humain avant l’économie tout en lui permettant de s’émanciper des chaînes aliénantes qui nivellent vers le bas.

Cette crise nous rappelle que nous appartenons tous à une « communauté de destins » et que de nombreuses opportunités en jailliront.

Puisse la jeune génération contribuer à l’émergence d’idées nouvelles, audacieuses et innovantes pour construire une France forte dans un monde transformé.

Alexandre Mancino, président du cercle Orion « 

Coronavirus : forte hausse et record, 9000 cas en 24 heures

Coronavirus : forte hausse et record, 9000 cas en 24 heures

Le nombre de nouveaux cas détectés en 24 heures en France a grimpé à près de 9000, un nouveau record depuis le début de l’épidémie et le lancement des tests à grande échelle dans le pays, selon des données publiées vendredi.

Jean-Michel Blanquer a annoncé que 12 établissements scolaires étaient actuellement fermés en métropole à cause de l’épidémie. «Rapporté aux 60.000 écoles, collèges ou lycées que compte la France, c’est un chiffre relativement petit», relativise le ministre de l’Éducation nationale. À la Réunion, cela concerne une dizaine d’établissements, d’après lui.

 

Pouvoir d’achat en forte baisse mais épargne en hausse

Pouvoir d’achat en forte baisse mais épargne en hausse

D’après l’INSEE au cours du second trimestre, le revenu disponible des Français a diminué, accusant même la baisse trimestrielle de pouvoir d’achat « la plus forte depuis 1949 » (-2,3 %). « Avec le recours au dispositif d’activité partielle et la baisse de l’emploi, la masse salariale reçue par les ménages diminue très nettement (–10 %, après –2,4 %). Une baisse toutefois amortie par la hausse des aides sociales (+7,9 %), au premier rang desquelles l’activité partielle et l’aide exceptionnelle de solidarité liée à l’urgence sanitaire pour les ménages les plus précaires.

Le paradoxe, c’est qu’en dépit de ce choc inédit depuis plus de soixante-dix ans, les Français qui n’ont rien pu acheter pendant le confinement (-11,5 % de la consommation au deuxième trimestre) ont en réalité épargné. Plus de 100 milliards d’euros en six mois, ce qui a projeté fin juin le taux d’épargne des ménages à un niveau de 27,4 %, contre 14,9 % en moyenne l’année précédente

.Au total environ 450 milliards sur le livret d’épargne et environ autant sur le compte courant puisque les livrets d’épargne ne rapportent plus grand-chose et même sont érodés par l’inflation content tenu de la quasi absence de rémunération.

Cette montée en flèche de l’épargne est sans doute l’indicateur le plus inquiétant. C’est en effet l’instrument qui permet de mesurer le niveau de confiance. Or cette confiance est fortement affectée. Un manque de confiance politique et économique. Ainsi dans un dernier sondage, les Français à 80 % sont tout autant inquiets de la situation sanitaire que de la situation économique. Or la croissance repose essentiellement sur la consommation des ménages. En dépit de l’optimisme de façade affichée par le gouvernement et les institutions, les Français dans leur grande majorité ne croient pas au redressement avant longtemps.

 

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