Archive pour le Tag 'forte'

Covid : La pression hospitalière toujours forte

Covid : La pression hospitalière toujours forte

L’envolée des contaminations des derniers jours nourrit la pression hospitalière.. Actuellement, leur taux d’occupation pour des patients atteints du Covid-19 flirte avec la barre des 50%. Loin des 136% (et donc bien au-delà des capacités initiales) de la première vague.

La pression hospitalière, plus forte dans certaines régions, a contraint de nouveau les hôpitaux à transférer en octobre dernier des malades vers d’autres territoires en France, voire en Allemagne. Au total il y aurait presque 4000 malades en soins critiques actuellement

Covid: Djokovic a menti

Covid: Djokovic  a menti

 

 

La lamentable pantomime autour de la pseudo vaccination de Djokovic continue et les autorités ne se grandissent pas en tergiversant  sur le sujet. L’association professionnelle des joueurs de tennis a cru mettre utilement son grain de sel dans cette affaire en soutenant le numéro un mondial. Une association qui confond sans doute corporatisme et sciences médicales. Quant aux autres joueurs professionnels,  ils ne s’en en connaissent pas plus que le commun des mortels et devraient se taire.

D’après les dernières informations Le test positif au Covid-19 de Novak Djokovic, qu’il présente comme datant du 16 décembre, pourrait avoir été falsifié.

Une affaire assez lamentable pour un champion mondial incontestable qui par sa position influence l’opinion et en particulier la jeunesse quand au respect des mesures de protection covid.

Rapportés ce mardi dans une enquête du média allemand Der Spiegel rapportés par BFM  plusieurs éléments informatiques supposent qu’une manipulation a pu avoir lieu. Le n°1 du tennis mondial pourrait avoir été testé positif le 26 décembre, et non pas le 16 décembre.

Dans le cadre de sa demande d’exemption pour entrer en Australie sans vaccination contre le Covid-19, Novak Djokovic a fourni un dossier avec un test positif datant du 16 décembre et un test négatif du 22 décembre. Ces deux résultats constituent un argument de poids: ils prouvent une immunité au coronavirus pour plusieurs semaines. De quoi convaincre les autorités sanitaires australiennes de le laisser entrer sur l’île pour disputer le tournoi du Grand Chelem.

Mais le document faisant état du test positif – accessible publiquement sur les serveurs du gouvernement australien – suscite de nombreux soupçons. Car en scannant le QR code fourni par les autorités serbes, plusieurs anomalies apparaissent: l’horodatage lié au QR code positif correspond au 26 décembre; ce même QR code a brièvement affiché « résultat négatif » sur un site officiel serbe; le numéro d’identification du test positif (7371999) est supérieur à celui du test négatif datant du 22 décembre (7320919).

En outre, l’écart entre ces deux numéros d’identification (environ 50.000) ne correspond pas aux 75.000 tests annoncés en Serbie entre le 16 et le 22 décembre. Or, sur la période 22-26 décembre, environ 50.000 tests ont été recensés. Contactés par Der Spiegel, les autorités serbes n’ont pas apporté de réponses aux questions soulevées par ces éléments.

À l’entraînement mardi sur le site de l’Open d’Australie, Novak Djokovic demeure toujours dans l’incertitude malgré sa première victoire judiciaire. Son visa peut être encore une fois annulé par les autorités australiennes.

D’autant qu’un nouvel élément à charge est apparu: le joueur a omis de déclarer un voyage fin décembre en Espagne. Du côté de la Serbie, la Première ministre Ana Brnabic a déclaré être « ni optimiste ni pessimiste » sur l’issue finale de cette bataille judiciaire. Une affaire sans doute judiciaire mais aussi sportive et surtout de portée pédagogique et éthique

Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h.

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Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h

On recense ce mardi 11 janvier 2022 : 126.059 morts au total, +341 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (+73) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 98.847 (+268 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,44 le taux d’incidence à 2.790,03 et la tension hospitalière à 78,5 %. Le taux de positivité est à 15,9 %.

La France compte actuellement 23.371 (+622) personnes hospitalisées et 3.969 (+65) malades en réanimation.

Bilan des régions

  • Ile-de-France : 6.077 (+256) hospitalisées, 905 (+32) en réanimation et +66 décès en 24h
  • Grand Est : 1.698 (+12) hospitalisés, 307 (-6) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.587 (+49) hospitalisés, 290 (0) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.133 (+85) hospitalisés, 528 (+17) en réanimation et +39 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.816 (+32) hospitalisé, 554 (+13) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Bretagne: 630 (-5) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.039 (+51) hospitalisés, 112 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.300 (+6) hospitalisés, 252 (0) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 671 (+27) hospitalisés, 111 (-7) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Occitanie: 1.875 (+5) hospitalisés, , 385 (-5) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 682 (+18) hospitalisés, 123 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 943 (+4) hospitalisés, 154 (-1) en réanimation et +15 décès en 24h

Covid–taux d’incidence : en forte hausse en Europe

Covid–taux d’incidence : en forte hausse en Europe

Les pays avec l’incidence la plus élevée dans le monde se situent surtout  en Europe, à commencer par le Danemark (incidence de 2.045), Chypre (1.969) et l’Irlande (1.964).

Ce mercredi 29 décembre 2021 (données consolidées), ce taux d’incidence s’élève en moyenne à 1.332,70 en France. En Île-de-France, ce même taux est de 2.206,20 cas pour 100.000 habitants au cours de 7 derniers jours.

Aussi, Santé publique France précise que ce taux d’incidence représente le nombre de personnes, sur une semaine glissante, testées positives (RT-PCR et tests antigéniques confondus) pour la première fois depuis plus de 60 jours rapporté à la taille de la population. Il est exprimé pour 100.000 habitants et permet de comparer des zones géographiques entre elles.

Le taux d’incidence peut fluctuer en fonction des activités de dépistage et de délais de rendus de résultat. Chaque département est classé selon trois couleurs : en rouge les départements avec taux d’incidence élevé, en orange ceux avec un taux d’incidence moyen, en vert, les départements avec un taux d’incidence faible.

Covid France jeudi 23 décembre 2021 : nouvelle forte hausse avec plus de 84 000 cas

  •  Covid France jeudi 23 décembre 2021 : nouvelle forte hausse avec  plus de 84 000 cas

au moins +84.272 cas  ces dernières 24h. On recense ce mercredi 22 décembre 2021, +170 morts en 24h soit 122.116 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.033 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 95.083 (+170 en 24h). 51.522.919 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

 COVID-19 FRANCE 22 décembre 2021. : Très forte hausse avec près de 73 000 cas

Sondage Présidentielle 2022 : Pécresse en forte hausse

Sondage Présidentielle 2022 : Pécresse en forte hausse

Selon le baromètre Odoxa-Mascaret pour LCP-Assemblée nationale, Public Sénat et la presse régionale la dynamique se poursuit.

La cote d’adhésion de l’ancienne ministre du Budget bondit de 12 points en décembre (36%), la propulsant à la deuxième place des personnalités préférées des Français, derrière l’ancien premier ministre Édouard Philippe (45%). Elle effectue une remontée particulièrement forte auprès de l’électorat de droite (hors-RN), où elle gagne 21 points. Ainsi, 78% de ces électeurs déclarent la soutenir ou avoir de la sympathie pour elle.Sa popularité globale progresse également fortement : 50% (+12 points) des Français ont une bonne opinion de la candidate des Républicains. Une majorité de Français la considèrent d’ailleurs «dynamique» et «compétente».

61% des électeurs du président de la République ont à ce jour une bonne opinion d’elle, révèle cette étude.

Covid France 8 décembre 2021 : forte hausse avec 61.340 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : forte hausse avec  61.340 nouveaux cas en 24 heures

 

Nouvelle hausse avec  61.340 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures contre 59.019 la veille et 49.610 mercredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 6,5%.

L’épidémie progresse dans les hôpitaux français où 13.044 patients sont actuellement hospitalisés, contre 12.714 la veille, selon les chiffres publiés par Santé publique France. 1288 personnes ont été admises à l’hôpital ce mercredi. 2426 malades sont par ailleurs soignés dans les services de soins critiques, dont 276 ces dernières 24 heures. Santé publique France dénombre également 129 morts en 24 heures.

 

 

Covid France 24-nov-21 : forte hausse, 30.454 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 24-nov-21 : forte hausse,  30.454 nouveaux cas en 24 heures

30.454 nouveaux cas ont été détectés ce mardi, a indiqué Santé publique France dans son bilan quotidien. A comparé aux 19 00 cas  mardi dernier.  Le taux de positivité des tests, également en hausse, s’élève à 4,9%.

À l’hôpital, la progression de l’épidémie se poursuit. 8338 patients souffrant du Covid sont actuellement hospitalisés dans les hôpitaux français ce mardi, dont 759 en 24 heures, contre 8038 la veille. 1455 personnes sont par ailleurs admises en soins critiques, dont 192 depuis la veille. 84 personnes sont également mortes dans les hôpitaux français, portant le bilan à 91.742 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie en France.

Sur le front des vaccinations, 51.768.323 personnes ont reçu au moins une injection (soit 76,8% de la population totale) et 50.685.797 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75,2% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France. 5.824.035 personnes ont, en outre, reçu une dose de rappel.

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

Covid France 16 nov 21: forte hausse avec près de 20 000 cas

 

Un nouveau record depuis le mois d’août avec 19.778 nouveaux cas détectés.

L’épidémie continue de s’aggraver en France, où 48 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, selon le bilan du jour de Santé publique France. 7535 malades sont actuellement hospitalisés, dont 647 depuis la veille. Ils étaient 7361 lundi. 1277 patients sont soignés dans les services de soins critiques, dont 135 admis ce mardi. Ils étaient 1257 lundi. 19.778 nouveaux cas ont été détectés, un nombre inédit depuis le mois d’août.

Covid France: Forte progression

Covid France: Forte progression

 

 

Forte progression des indicateurs notamment avec 7283 contaminations en moyenne par jour alors que nous étions sur des moyennes précédentes de l’ordre de 5000.En hausse dans toutes les régions, le taux d’incidence corrigé dépassait 100 cas pour 100 000 habitants dans 21 départements. En cette deuxième semaine des vacances scolaires, le recours au dépistage était de nouveau en baisse chez les moins de 20 ans mais a augmenté chez les 50 ans et plus. En Outre-mer, une forte hausse du taux d’incidence corrigé était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion. Au 09 novembre, 76,6% de la population avait reçu au moins une dose de vaccin et 75,0% était complètement vaccinée. Parmi les 65 ans et plus, 24,2% avaient reçu une dose de rappel. Dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus hivernaux, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’encourager la vaccination des personnes non encore vaccinées ainsi que l’administration du rappel aux 65 ans et plus et aux autres groupes éligibles. Il reste également nécessaire d’associer la vaccination au maintien de l’adhésion aux gestes barrières à un haut niveau, compte tenu de l’intérêt de ces mesures pour contenir l’épidémie de COVID-19 (et les infections aux autres virus hivernaux) et préserver le système de soins.

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour. Il était en hausse dans toutes les classes d’âge, avec des taux supérieurs à 100/100 000 chez les 20-29 ans (104, +51%), les 30-39 ans (131, +53%) et les 40-49 ans (109, +52%). Le taux de dépistage corrigé, incluant tests antigéniques et PCR (autotests exclus), était de 2 914/100 000 habitants tous âges confondus (+4%). En cette deuxième semaine de vacances scolaires, il a de nouveau diminué chez les 0-9 ans (797, -13%) et les 10-19 ans (3 749, -8%). S’il est resté stable chez les 20-49 ans, une hausse était observée chez les 50 ans et plus. Le taux de positivité a de nouveau progressé et a atteint 3,1% en S44 (+0,9 point). Il a augmenté chez les personnes symptomatiques (15,3% vs 11,5% en S43) et chez les personnes asymptomatiques (1,6% vs 1,2%). La proportion de cas présentant des symptômes était en augmentation (54% vs 52% en semaine 43).

En France métropolitaine, le taux d’incidence corrigé était en hausse dans toutes les régions. Il atteignait 131/100 000 habitants en Corse (+46%), 108 en Pays de la Loire (+29%) et 106 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+36%). Au total, 21 départements avaient un taux d’incidence corrigé supérieur à 100/100 000 habitants. La Corse et Provence-Alpes-Côte d’Azur gardaient les taux de dépistage corrigés les plus élevés (>4 000/100 000 habitants). En Outre-mer, le taux d’incidence était toujours en baisse en Guyane (157, -8%) et il est resté stable en Martinique (114, -1%). Une forte augmentation était observée pour la deuxième semaine consécutive à La Réunion, où le taux d’incidence corrigé a atteint 119/100 000 habitants (+97%).

Le 09 novembre 2021, 6 912 patients COVID-19 étaient hospitalisés en France (vs 6 741 le 02 novembre, soit +3%), dont 1 153 en services de soins critiques (vs 1 104 le 02 novembre, +4%). Au niveau national, les indicateurs hospitaliers par date d’admission faisaient état de 1 691 nouvelles hospitalisations en semaine 44 (+2% par rapport à semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43) et 418 nouvelles admissions en services de soins critiques (-3% par rapport à la semaine 43, contre +13% entre les semaines 42 et 43). Les évolutions seront à confirmer la semaine prochaine, les premières consolidations indiquant une tendance à la hausse de ces deux indicateurs.

Les nouvelles hospitalisations étaient en hausse ou stables dans la majorité des régions. Les taux les plus élevés étaient observés cette semaine en Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

En Outre-mer, les taux hebdomadaires de nouvelles hospitalisations et de nouvelles admissions en soins critiques restaient les plus élevés en Guyane, mais étaient en diminution. En Guadeloupe et en Martinique, ces deux indicateurs étaient stables. À La Réunion, ces taux étaient en hausse, mais restaient faibles.

L’analyse de la situation du SARS-CoV-2 chez les enfants montre une dynamique comparable chez les 5-11 ans et chez les 12-17 ans en termes d’évolution temporelle du nombre de cas confirmés, de nouvelles hospitalisations et d’admissions en soins critiques. A l’exception de ces dernières semaines, les taux d’incidence et d’hospitalisation étaient cependant plus élevés chez les 12-17 ans que chez les 5-11 ans. En 2020, le taux d’incidence annuel était plus de 2 fois plus élevé chez les 12-17 ans (3 408 pour 100 000) que chez les 5-11 ans (1 549 pour 100 000) et le nombre d’hospitalisations chez les 12-17 ans (1 011) environ deux fois supérieur en comparaison des 5-11 ans (511). Par ailleurs, les hospitalisations chez les enfants âgés de 5-11 ans et de 12-17 ans représentaient respectivement 0,3 % et 0,5 % de l’ensemble des hospitalisations, sans différence entre 2020 et 2021.

Depuis septembre 2021, les taux d’incidence et d’hospitalisation hebdomadaires sont comparables dans ces deux classes d’âge, très vraisemblablement en lien avec la mise en place de la vaccination mi-juin 2021 chez les 12-17 ans.

 

Perspectives 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

Perspectives 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

 

En parfaite conformité avec les théories libérales de Milton Friedman, l’économiste Laurence Daziano analyse, dans une tribune au « Monde », la montée d’un risque inflationniste croissant qui menace les économies occidentales, dont la France.

 

Tribune.

Contre toute attente, la crise sanitaire du Covid a entraîné, après le déploiement de plans de relance massifs, une croissance spectaculaire en l’espace de quelques semaines. Aux Etats-Unis ou en France, la croissance pourrait atteindre plus de 6 % en 2021. Cette forte reprise explique notamment les pénuries multiples et la reprise de l’inflation, qui avait, depuis vingt ans, disparu des pays développés.

L’inflation atteint près de 5 % aux Etats-Unis et près de 3 % en Europe, dont 4 % en Allemagne. Pour l’heure, la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE) ou la Banque d’Angleterre ont refusé de relever leurs taux, considérant que ce regain d’inflation était temporaire et lié au contexte très particulier de la reprise post-Covid qui est, elle-même, conjoncturelle.

 

La consommation est largement portée par le surcroît d’épargne généré pendant la crise sanitaire ainsi que par les plans de relance. Or, ces deux mécanismes vont progressivement s’effacer durant l’année 2022. Les hausses de prix se concentrent dans certains secteurs particuliers tels que l’énergie, les biens industriels et l’alimentation. Dans ces domaines, les entreprises devraient ajuster dans les prochains mois l’offre à la demande, éteignant les hausses de prix constatées actuellement.

Une inflation sous-jacente dans le monde

Certes, ces mécanismes sont conjoncturels et exceptionnels. Mais ils dévoilent, en réalité, des problèmes structurels qui n’avaient pas été traités jusqu’à présent, notamment le maintien de taux bas en période expansionniste, l’alimentation ininterrompue des marchés financiers en liquidités par les banques centrales ou la hausse des prix immobiliers.

 

Milton Friedman (1912-2006), fondateur de l’école de Chicago, a parfaitement expliqué avec la théorie quantitative de la monnaie qu’un accroissement monétaire se termine, tôt ou tard, par une hausse de l’inflation avec ce résumé limpide : « L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire en ce sens qu’elle est et qu’elle ne peut être générée que par une augmentation de la quantité de monnaie plus rapide que celle de la production », de sorte que l’afflux de liquidités sur les marchés génère mécaniquement des tensions inflationnistes.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés A travers le monde, les banques centrales commencent à resserrer leur politique monétaire

L’inflation sous-jacente augmente partout dans le monde, avec des tensions sur les matières premières, l’énergie et désormais les salaires. Plusieurs enquêtes annoncent que les anticipations inflationnistes des acteurs économiques vont s’ajuster sur le niveau de la hausse des prix.

Bâtiment : forte hausse de l’activité de l’artisanat

Bâtiment : forte hausse de l’activité de l’artisanat

 

Selon Jean-Christophe Repon, président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb)  l’activité du secteur, qui va de la construction de maisons à la rénovation énergétique, a progressé de 0,5% par rapport au premier semestre 2019. En comparaison au deuxième trimestre 2020, cette croissance atteint +37%.

«Finalement, on n’a pas perdu d’emplois», se réjouit Jean-Christophe Repon, qui revendique même la création de 26.000 emplois dans des entreprises du BTP de moins de 20 salariés entre le premier trimestre 2020 et le premier trimestre 2021. Au premier semestre, 18% des entreprises artisanales ont cherché à recruter et 14% y sont parvenues. L’emploi salarié dans le BTP augmente ainsi de 3,8% sur un an malgré un «manque de main-d’œuvre qualifiée».

L’activité de l’artisanat du bâtiment a été tirée par la rénovation énergétique, en croissance de 3,3% au premier semestre, par rapport à la même période en 2019. De manière générale, la branche Entretien-Rénovation est en croissance (+2,2%). «Le confinement et le télétravail ont poussé les Français à changer leur habitat, pour y vivre mieux», analyse Jean-Christophe Repon. En revanche, l’activité de Construction neuve ne retrouve pas son niveau d’avant-crise, et reste en retrait de 1,8% par rapport au premier semestre 2019.

Retour des talibans : une répression encore plus forte (ambassadeur d’Afghanistan)

Retour des talibans : une répression encore plus forte (ambassadeur d’Afghanistan)

Mohammad Homayoon Azizi, ambassadeur critique la France qui n’a pas joué son rôle au conseil de sécurité de l’ONU

 

Interview sur France Info (extrait)

 

Après la victoire des talibans en Afghanistan et la chute de Kaboul dimanche, êtes-vous, techniquement, toujours ambassadeur ?

Mohammad Homayoon Azizi : La légitimité de tout gouvernement découle d’élections démocratiques. C’est comme ça que les choses fonctionnent dans un système démocratique. Et si le pouvoir est pris par la force, alors les nouvelles autorités ne peuvent être considérées comme étant légitimes. Donc, en vertu de ça, je suis toujours le représentant à Paris de la République islamique d’Afghanistan. Je vais vous donner un exemple. C’est comme si on vous volait votre maison, mais que le titre de propriété restait à votre nom. C’est exactement la même situation en Afghanistan aujourd’hui. Et nous, nous sommes les représentants d’un gouvernement élu. Par conséquent, nous jouissons de cette légitimité-là. Et moi, tant qu’il n’y a pas un gouvernement légitimement élu, je continuerai mon travail d’ambassadeur à Paris, je continuerai de représenter la République islamique d’Afghanistan. Et dans le contexte actuel, sous l’administration des talibans, moi, je ne retournerai pas en Afghanistan.

 

Le président afghan Ashraf Ghani est parti dimanche vers l’étranger. Comprenez-vous cette décision ?

Oui, absolument. La manière dont les États-Unis ont traité les talibans ces dernières années, avec ces pourparlers qui finalement n’avaient de pourparlers que le nom, qui se sont déroulés à Doha, et un processus de paix qui avait énormément de failles, tout cela a permis aux talibans de revenir, et de le faire avec une grande brutalité. À cause de cela, nous n’avons pas été en mesure de sauver notre pays, l’Afghanistan. Nous avons commencé par perdre les villes, puis des provinces. Et plus récemment, les talibans ont encerclé Kaboul et c’est là que le président a été mis sous une énorme pression et qu’il a été contraint de quitter ses fonctions. Ces pressions, elles viennent de tous bords et s’expliquent notamment par le fait que certains veulent donner une légitimité aux talibans. L’idée, c’est de vendre cette propagande, de dire qu’il y a une solution politique pour le pays. Mais en réalité, ce n’est pas possible parce qu’on l’a bien observé, en pratique, il y a eu des violences. Les droits de l’Homme n’ont pas été respectés. Il y a des actes de guerre qui ont été commis et chaque disposition de la Convention de Genève a été violée. Et ceux qui soutiennent les talibans espèrent qu’ils seront perçus comme étant légitimes. C’est à cause de tout cela que le président a dû partir parce qu’il n’acceptait pas cet état de fait. Et par conséquent, il a dû quitter ses fonctions ainsi que quitter le pays.

Craignez-vous que le régime des talibans soit encore plus dur que celui qu’ils ont imposé entre 1996 et 2001 ?

Ce que l’on a pu observer ces dernières semaines, c’est plus de violence, plus de répression qu’en 2001. Et puis, n’oublions pas la relation historique des talibans avec les groupes terroristes. Et les relations plus récentes, ces vingt dernières années, nouées avec les groupes terroristes. Ajoutez à cela toute la souffrance qui a été endurée par les populations dans les provinces, surtout du sud. Tout cela est très inquiétant. Il y a beaucoup de personnes qui ont subi des exactions, devant leurs familles, devant leurs femmes, leurs enfants. Donc moi, je suis certain que la nature d’un groupe fondamentaliste islamiste ne peut pas changer. En tout cas, elle ne peut pas changer de manière positive. Je crains même l’inverse, que la répression soit encore plus dure qu’entre 1996 et 2001.

« On en attendait beaucoup plus de la France ».

 

Emmanuel Macron appelle à protéger les Afghans qui ont aidé la France, mais alerte également contre de possibles flux migratoires irréguliers venus d’Afghanistan. Comment le prenez-vous ?

Je pense que le message porté par le gouvernement français est un message qui arrive un peu tard. Par le passé, nous avons à de nombreuses reprises expliqué et décrit la menace que représentaient les talibans, on a expliqué plusieurs fois que ce qui se passait en Afghanistan était extrêmement inquiétant. J’en ai parlé avec mes collègues et pour être franc, on en attendait beaucoup plus de la France, notamment parce que la France est un Etat membre du Conseil de sécurité des Nations unies. Et les pays membres du Conseil de sécurité ont pour rôle de protéger les pays qui, précisément, sont confrontés au genre de menaces qui pèsent sur l’Afghanistan. Maintenant, pour ce qui est des flux migratoires irréguliers, depuis l’Afghanistan vers l’Europe, évidemment, je comprends que cela soit perçu comme un problème par les Européens. Mais moi, ce que j’espère, c’est que la France ne va pas se contenter de prononcer quelques paroles et va réellement agir, c’est-à-dire faire pression sur les autres pays du Conseil de sécurité des Nations unies pour qu’il puisse y avoir un échange te pour que des solutions puissent émerger et être proposées.

Russie : catastrophes naturelles en forte hausse

Russie : catastrophes naturelles en forte hausse

Le président Vladimir Poutine s’est inquiété samedi de catastrophes naturelles d’une ampleur «sans précédent» en Russie, confrontée à des feux de forêts dévastateurs en Sibérie et des inondations dans le Sud. «L’ampleur et la nature des catastrophes naturelles dans certaines régions sont absolument sans précédent», a déclaré M. Poutine lors d’une réunion retransmise à la télévision, appelant le gouvernement à «agir rapidement et efficacement» face aux problèmes écologiques.

Passe sanitaire: forte manif à prévoir

Passe sanitaire: forte manif à prévoir 

237.000 anti-passe sanitaire  le week-end dernier, selon les chiffres officiels. Ils n’étaient que 114.000 trois semaines plus tôt.

Les services de renseignement prévoient une mobilisation oscillant entre 200.000 et 250.000 manifestants.  En fait la participation est largement alimentée par les anti passe mais aussi par les anti Macron. Après le 15 août, cette constatation pourrait bien s’installer dans la durée et finalement prendre le relais des gilets jaunes mais avec un caractère encore plus politique qui vise à mettre en cause le pouvoir non seulement vis-à-vis de la crise sanitaire mais des orientations en général.

On objectera que les actions sont pas encore massives cependant si le mouvement se perpétue dans les semaines à venir, ce qui est probable, le risque pour le pouvoir c’est que s’agrègent à cette contestation sanitaire et politique des revendications d’ordre social à la rentrée.

Croissance Royaume-Uni: reprise plus forte, comme la chute

Croissance Royaume-Uni: reprise plus forte, comme la chute

 

 

Le Royaume-Uni a été plus durement touché par la pandémie que la France. Au plus fort de la crise, le pays a vu son PIB dégringoler de 19,5% contre 13,5% pour l’Hexagone. D’un point de vue sanitaire aussi, le Covid-19 a fait plus de 130.000 morts outre-Manche, contre 112.000 dans l’Hexagone, selon Santé Publique France.

Du coup, le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni effet fortement rebondi de 4,8% au deuxième trimestre, contre seulement +0,9% en France, l’économie ayant redémarré plus tôt outre Manche, selon le Bureau national de statistiques (ONS). Néanmoins, il n’a pas encore retrouvé son niveau d’avant-crise, puisqu’il est 4,4% inférieur à ce qu’il était fin 2019. La France de son côté se rapproche davantage de son niveau d’avant-crise, avec -3,3% par rapport au quatrième trimestre 2019.

Covid France : forte hausse en 24 heures avec 26 829 cas

Covid France : forte hausse en 24 heures avec 26 829 cas

 

 

La crise sanitaire variant delta prend encore de l’ampleur en France avec notamment 26 829 cas en 24 heures.

Par ailleurs , 57 personnes sont mortes du virus ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan de Santé Publique France.

Les services de soins critiques, qui reçoivent les cas les plus graves, comptent 1331 patients (dont 218 admissions en 24 heures) contre 1232 malades lundi et 978 il y a une semaine. Cet indicateur était passé sous le seuil de 1000 le 7 juillet, avant d’entamer une lente remontée et de repasser au-dessus de 1000 il y a cinq jours.

Le nombre de malades du Covid à l’hôpital est désormais de 7974, soit 134 de plus que lundi et 837 de plus qu’il y a une semaine. Les admissions sur les dernières 24 heures sont également en hausse, avec 818 patients contre 688 lundi, un chiffre au plus haut depuis la fin mai.

Forte hausse de la délinquance

Forte hausse de la délinquance

 

Le Figaro publie en exclusivité le bilan analytique de la délinquance pour les six premiers mois de l’année. Un tableau saisissant, où l’on découvre que le degré de violence dépasse déjà, en ce milieu d’année, le niveau atteint durant la séquence pourtant agitée des «gilets jaunes» au premier semestre 2019. Les atteintes à l’intégrité physique, majoritairement des coups et blessures volontaires, n’ont jamais été aussi nombreuses. Avec plus de 350.000 agressions constatées en six mois, contre 300.000 au premier semestre 2020 et 320.000 sur la même période de 2019.

La hausse par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, marqués il est vrai par deux mois de confinement, dépasse + 16 %. Mais si l’on compare à la même période de 2019, nettement plus pertinente, la violence a quand même augmenté de + 10 %. Les agressions de tout type, celles commises sur la voie publique, à l’école ou dans le cadre intrafamilial, avoisinent ainsi en moyenne le rythme effarant de 2000 par jour!

Sondage moral des patrons : en forte hausse

  • Sondage moral des patrons : en forte hausse
  • Selon l’enquête mensuelle de l’Insee sur le climat des affaires, les patrons n’avaient même jamais exprimé une aussi forte confiance en l’avenir depuis les mois précédents la grande crise financière de 2008.
  • Cet optimisme corrobore les prédictions de la Banque de France qui a relevé  à 5,75 % ses prévisions de croissance hexagonales pour 2021, tablant sur « un fort rebond aux troisième et quatrième trimestres, avec une croissance soutenue de la consommation des ménages ».
  • Pour mesurer le climat des affaires, l’Insee interroge un panel de chefs d’entreprise représentant les principaux secteurs d’activité marchands. À partir de leurs réponses, l’institut calcule un indicateur exprimé en points, dont la moyenne de long terme s’établit à 100. Or, en juin, cet indicateur s’est envolé à 113, un plus haut donc depuis quatorze ans, bien au-dessus de la moyenne, autour de 105.
  • Un sondage qui toutefois pourrait être fortement affecté par la montée de la quatrième vague sanitaire
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