Archive pour le Tag 'Glucksmann…'

Européenne : Glucksmann pour limiter la casse à gauche

Européenne : Glucksmann pour limiter la casse à gauche

 

Une nouvelle fois les socialistes avanceront masquer derrière Glucksmann plus présentable que la plupart des autres dirigeants socialistes. De toute manière, la gauche s’apprête à recevoir comme le pouvoir une belle déculottée. On pourra donc faire porter le chapeau à Glucksmann qui n’appartient pas au PS mais à un micro parti.(Place publique) 

 

Dans tous les sondages, le rassemblement national vient nettement en têteaux alentours de 25 % d’intentions de vote , le RN a depuis largement consolidé sa place de leader dans les sondages, flirtant désormais avec la barre des 30 %. Dans une étude d’opinion réalisée début février pour le Huffington Post, YouGov place même le parti lepéniste à 32 %.

La majorité présidentielle, elle, peine à combler son retard sur son principal opposant. Donnée à environ 19 % en mai, elle a entamé une lente remontée dans les sondages avant de repasser nettement sous la barre des 20 % courant novembre. Depuis, Renaissance stagne. L’absence de tête de liste, qui tarde à être désignée, semble jouer en la défaveur de la liste macroniste, récemment créditée de 16,5 % d’intentions de vote par Elabe, son plus faible total.
Derrière le RN et Renaissance, plusieurs listes se battent pour la troisième place, autour des 10 % d’intentions de vote. Le Parti socialiste est régulièrement donné entre 9 et 10 %. La France insoumise, sondée au départ aux alentours de 10 % également, a dégringolé dans les études d’opinion jusqu’en décembre (7 %), avant de remonter légèrement depuis aux environs de 8 %. Europe Ecologie Les Verts stagne, lui aussi, autour de 8 % depuis décembre.

A droite, Les Républicains  peinent désormais à dépasser la barre des 7 %. Ils pourraient bientôt jouer des coudes avec Reconquête. La courbe d’évolution du parti d’Eric Zemmour oscille depuis dix mois entre 6 et 7 %. Pour le reste des listes sondées, la barre cruciale des 5 % des suffrages, seuil minimal pour envoyer des élus au Parlement européen, n’a jamais été atteinte.

 

Élections européennes : Raphaël Glucksmann cible des écologistes, des « insoumis » et des communistes

Élections européennes : Raphaël Glucksmann cible des écologistes, des « insoumis » et des communistes

À défaut de présenter un front uni et cohérent sur les questions européennes, la gauche se déchire. Au lieu de proposer des orientations pour l’Europe et de combattre le pouvoir actuel, elle choisit de s’entre-déchirer. Haro notamment sur Raphaël Glucksmann qui figure en tête de la gauche dans les sondages.

La vérité c’est que toute la gauche est en pleine décomposition ; les plus radicaux se sont complètement discrédités du fait de leur radicalité et du caractère illusoire de leurs propositions. ( Exemple quitter l’Europe pour sauver l’agriculture !).

Certes, le parti socialiste n’est pas non plus dans un très bel état. Il est d’ailleurs aussi divisé entre marxistes et sociaux-démocrates. Mais pour les européennes Raphaëlle Glucksmann qui n’est pas encarté pourrait permettre aux socialistes de se refaire une santé même si cela ne résoudra pas leurs problèmes internes

Ce week-end, Raphaël Glucksmann, qui conduira, sauf surprise, la campagne du PS pour ce scrutin, et qui devance les autres candidats à gauche dans les sondages, a été la cible d’EELV, de La France insoumise (LFI), et du Parti communiste (PCF). Les jours précédents, l’eurodéputé, considéré comme un refuge potentiel pour les déçus du macronisme, avait multiplié les interventions médiatiques, donnant des sueurs froides aux écologistes, qui bataillent pour le même électorat.

Européennes: Raphaël Glucksmann: un espoir pour la gauche ?

Européennes: Raphaël Glucksmann: un espoir pour la gauche ?

Jamais encarté dans un parti, le député européen Raphaël Glucksmann sera la tête de liste des socialistes aux élections européennes de juin. Il incarne le nouvel espoir d’une gauche toujours très malade de ces contradictions. Interview dans la tribune.

- Le projet de loi immigration ouvre une crise politique qui percute le second mandat d’Emmanuel Macron. Que dit-elle selon vous de sa pratique du pouvoir ?

RAPHAËL GLUCKSMANN – C’est à la fois un naufrage idéologique et une politique de gribouille. La faiblesse profonde de ceux qui ont le pouvoir a offert au Rassemblement national un triomphe idéologique et politique majeur sur le sujet qui constitue le cœur de sa vision du monde. Cette défaite-là, nous allons la payer dans les mois et les années qui viennent. Ce n’est pas juste un moment ou une séquence comme on adore dire en politique, c’est une crise. Nous n’avons pas encore perdu les élections face à l’extrême droite, mais nous semblons avoir déjà perdu la bataille idéologique. Tant qu’on n’aura pas de cap clair face au RN, on peut faire tout ce qu’on veut pour les amadouer, transgresser toutes les lignes rouges, ça les fera progresser. Vous avez vu le sourire de Marine Le Pen ? Quelles que soient les contorsions du président à la télévision pour nous expliquer qu’il s’agit d’une défaite de l’extrême droite, ce sourire restera la vérité du moment.

Le texte touche à plusieurs totems : le droit du sol, la déchéance de nationalité, les quotas, la préférence nationale… sans que cela ne soulève aucun débat dans la société. La France s’est-elle droitisée ou est-elle résignée ?

Il y a une droitisation réelle, en particulier sur les questions d’immigration. Et il y a aussi, en face, un abattement, une forme de résignation. Comme si ceux qui portent une vision humaniste de la République avaient déjà perdu. Il n’y a pas que CNews en France, il y a aussi des millions de citoyens qui attendent une autre offre. Et c’est ce qui permettra de sortir de cette impression de plus en plus partagée de défaite inexorable.

Que dites-vous aux macronistes qui se sont abstenus ou ont voté contre le texte ?

Je les remercie d’avoir tenu bon. Ils ont fait primer leurs convictions sur les logiques d’appareil et sur les pressions hiérarchiques : c’est le premier pas d’un être libre. Emmanuel Macron a trahi sa promesse d’ouverture et de modernité, mais y a-t-il jamais vraiment cru ? Cette année, qui a commencé par la réforme des retraites et s’est conclue par la loi Darmanin, marque en tout cas la mort du « et en même temps ». À nous de faire émerger une alternative, dès l’année prochaine aux élections européennes.

La Nupes a voté comme un seul homme contre le texte. Cela veut-il dire qu’elle n’est pas morte, comme l’affirme Jean-Luc Mélenchon ?

Qu’il y ait une opposition unanime à ce texte est une excellente chose ! Mais le projet que l’on porte sur la question européenne n’est évidemment pas le même que celui de Jean-Luc Mélenchon, ni même du Parti communiste. Nos différences sont fondamentales, ce ne sont pas des nuances. Nous ne sommes pas d’accord sur ce que nous voulons faire de l’Union européenne, sur l’émergence d’une véritable puissance politique européenne, sur la guerre en Ukraine, qui ébranle notre continent, sur les relations de l’Europe et du monde. Pour qu’il y ait union, il faudrait s’accorder sur des principes que Jean-Luc Mélenchon bafoue. Et, pour qu’une alternative émerge, il faut d’abord de la clarté.

Vous serez tête de liste aux élections européennes, soutenu par le Parti socialiste, qui a suspendu sa participation à la Nupes. Ce n’est pas forcément clair pour tout le monde.

On pourra tout me reprocher, mais pas l’absence de clarté. Nous avons toujours assumé ces divergences de fond sur l’Europe et nous avons expliqué depuis le début avec Place publique qu’elles devaient logiquement se traduire en offres politiques différentes aux élections européennes de 2024. Et je suis convaincu qu’une large majorité des électeurs de gauche, y compris parmi ceux qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon aux dernières présidentielles, vont trancher le 9 juin. On va se rendre compte ce jour-là à quel point l’attachement viscéral à la construction européenne, à la démocratie, aux droits humains reste dominant au sein de la gauche française.

Daniel Cohn-Bendit, qui vous a apporté son soutien, plaide pour une alliance entre socialistes, écologistes et radicaux de gauche. Vous aussi ?

Permettez-moi d’abord de me réjouir que Dany – sans doute la personnalité française qui a le plus incarné l’Europe ces dernières décennies – ait rompu avec l’illusion macroniste et nous apporte son soutien ! On s’est assez disputés sur Emmanuel Macron depuis 2017 pour que je souligne combien cette bascule est importante et qu’elle en appelle d’autres. Sur votre question, j’ai appris que les dynamiques politiques en plein jour comptent infiniment plus que les négociations de salles obscures. Quand on a lancé Place publique fin 2018, on a mis tout le monde autour d’une table en cherchant à trouver le plus petit dénominateur commun. Ça ne marche pas. Donc je suis totalement focalisé sur notre propre dynamique. Il faut que les sondages augmentent, qu’il y ait des milliers de jeunes qui nous rejoignent, comme c’est le cas actuellement, qu’on fasse une campagne enthousiasmante, que nous devenions un aimant politique et alors on verra. Nous serons toujours ouverts aux gens qui partagent notre vision de l’Europe, mais nous n’attendrons personne.

C’est le 9 juin 2024 qu’on doit renverser la table… ces élections sont vitales !

Sur quel thème allez-vous faire campagne ? Vous êtes le candidat de quoi ?

Du refus de l’impuissance ! Le candidat d’une puissance européenne écologique et solidaire qui défend ses principes et ses intérêts avec force, le candidat d’un grand take back control européen – oui, le fameux slogan des Brexiters, mais porté à l’échelle continentale. Le candidat d’une Europe qui s’affirme face aux empires autoritaires qui attaquent nos démocraties, face aux multinationales qui n’obéissent à aucune règle, face à la catastrophe climatique qui menace de tout emporter et face aux grands intérêts privés qui minent l’intérêt général. Le candidat d’une Europe adulte qui construit enfin sa propre défense sans dépendre des élections dans le Michigan pour savoir si Varsovie ou Berlin seront défendus. Le candidat de la fin de l’impunité des puissants et celui de la relocalisation de la production en rompant avec le dogme du libre-échange. Nous irons parler aux agriculteurs, aux pêcheurs, aux habitants des zones désindustrialisées qui voient dans l’UE un cheval de Troie de la globalisation néolibérale. Et nous leur dirons que les choses peuvent changer. L’Europe sera la solution à leurs problèmes si nous sommes assez forts en 2024 pour changer les politiques industrielles, commerciales, économiques de l’Union. Faire émerger cette puissance européenne, démocratique et juste, c’est le combat de ma vie !

Faites-vous partie de ceux qui pensent que Jean-Luc Mélenchon est le problème ou en tout cas l’obstacle au rassemblement de la gauche pour 2027 ?

Je refuse d’enjamber les élections européennes ! Nous commettrions tous une erreur immense si on lançait dès aujourd’hui un débat sur 2027. C’est le 9 juin 2024 qu’on doit renverser la table. Notre continent est en guerre, nos démocraties sont attaquées à l’extérieur et à l’intérieur, Trump va peut-être redevenir président des États-Unis la même année, la catastrophe climatique n’attend pas : ces élections sont vitales !

François Ruffin pourrait-il être un bon candidat pour la gauche en 2027 ?

Ce qui est certain, c’est que Ruffin fait du bien à la politique. Sur les questions sociales, il est la voix aujourd’hui qui porte le plus car elle respire la sincérité. Je ne sais pas ce qu’il pense de plein de sujets cruciaux, sur l’Europe notamment, mais sa parole est originale, revigorante. Pour parler au-delà des sphères militantes, il faut sortir du pavlovisme et de sa zone de confort. Romain Gary s’est posé une question qui m’accompagne depuis l’adolescence : pourquoi les élites françaises n’ont-elles pas suivi le général de Gaulle à Londres ? Ce n’est pas parce qu’elles étaient pronazies, ni pro-allemandes, ni violemment antisémites. La vraie raison, c’est qu’elles aimaient trop leurs meubles. C’est très compliqué de sortir de ses meubles idéologiques ou militants. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation démocratique tellement grave que le fait de refuser de déplacer les meubles du salon quand la maison est en train de cramer c’est consentir à mourir. On a besoin de démarches qui soient sincères et empruntent des chemins différents. Et c’est ce que fait François Ruffin.

« L’intégrisme, produit d’aveuglements volontaires »( Raphaël Glucksmann )

« L’intégrisme, produit d’aveuglements volontaires »( Raphaël Glucksmann )

 

Où avons-nous failli ? s’interroge l’eurodéputé philosophe du groupe social-démocrate Raphaël Glucksmann,  dans une tribune au « Monde » relevant l’échec des deux gauches, celle qui place l’antiracisme au-dessus de tout minimisant l’intégrisme et celle qui le dénonce mais élude les ségrégations structurelles.

 

Tribune.

 

 Il est dans la vie des nations des moments de bascule, des nuits noires que les bougies aux fenêtres ou les hashtags compatissants n’éclairent plus. La décapitation de Samuel Paty nous plonge dans l’une de ces nuits. Le lynchage dont il fut la victime sur les réseaux sociaux et les complicités dont bénéficia son bourreau nous effraient. Sa solitude face à la haine qui préparait le crime nous fait honte. La carence de nos institutions nous fait peur. Nos manifestations post-mortem ne procurent plus ni remède, ni catharsis.

Lorsque le surgissement du mal radical ébranle nos architectures mentales et fracture nos habitats intellectuels, seuls subsistent l’exigence de vérité et l’impératif de sincérité, la parrêsia – ou le « franc-parler » – que les Athéniens placèrent au fondement de leur démocratie et que Foucault explora dans ses derniers cours au Collège de France. La parrêsia, c’est le risque pris de la vérité, le discours qui met en péril le locuteur, l’auditeur et le lien qui les unit. Une manière d’être et de dire qu’une classe politique rentière et pavlovienne pratique peu. Et qui aujourd’hui est inévitable.

La douloureuse vérité, donc, est que nous avons failli. Individuellement et collectivement failli. A nos principes comme à nos devoirs. La vérité est que l’intégrisme islamiste a bénéficié d’une myriade d’aveuglements volontaires et de silences gênés. La vérité est que des progressistes chevronnés ont trop souvent partagé la tribune avec d’insupportables bigots, trop longtemps toléré les intolérants. Pourquoi ? Par mauvaise conscience sociale et historique. Par crainte de n’être plus que des bourgeois parlant à des bourgeois. Par impuissance face aux relégations et aux discriminations. Par mémoire des crimes coloniaux. Par confort aussi. Et lâcheté, sans doute.

Gauche borgne

La vérité, si l’on va au bout et si l’on est prêt à se fâcher avec tout le monde, y compris avec soi, est que la gauche est divisée, mais qu’elle a en partage le fait d’être borgne. Toutes et tous borgnes, camarades ! Juste pas du même œil.

Une gauche qui place l’antiracisme au-dessus de tout a sous-estimé, minoré, voilé le danger intégriste. A accepté de traiter les Français musulmans différemment des autres, ce qui, en soi, est une forme de racisme compassionnel. En tolérant chez des imams ce qu’elle ne supporterait pas chez des curés. En refusant de défendre une jeune fille comme Mila, menacée de mort pour blasphème. En laissant entendre que Charlie Hebdo était raciste, tirant un trait d’égalité entre les caricaturistes laïcards et les éditorialistes de Valeurs actuelles. En ne disant rien quand les Juifs quittèrent le 93. En laissant sans réponse les alertes des professeurs face aux insultes des enfants ou aux récriminations des parents. En dissolvant l’idéologique dans le social.

Le PS derrière Glucksmann….pour sauver les meubles

Le PS derrière Glucksmann….pour  sauver les meubles

 

Inutile de tourner autour du pot, l’PS a choisi l’essayiste Raphaël Glucksmann (du mouvement place publique) pour sauver  d la vieille maison. En effet aucun leader socialiste ne paraissait en situation de redresser une situation électorale qui s’annonçait assez dramatique pour les européennes.  Le parti communiste socialiste est comme le parti communiste, sur la voie de l’extinction puisque les sondages lui accordent jusqu’à ce jour seulement autour de 6 % alors qu’il n’y a pas si longtemps, c’est-à-dire avant l’élection de Macron, il disposait d’une large majorité à l’Assemblée nationale. Reste à savoir si cela sera suffisant pour sauver la vieille maison qui sombre comme a sombré la SFIO pour l’énorme décalage entre des discours pseudo révolutionnaires est une pratique de collusion avec les forces économiques dominantes. Souvenons-nous du fameux slogan de François Hollande lors de sa campagne : « l’ennemi c’est la finance » tout cela pour aboutir à la distribution de dizaines de milliards sans aucune compensation, sans aucune exigence et même sans évaluation. Sans parler des autres contradictions notamment de la composition sociologique de la direction du parti socialiste.  C’est donc une sorte d’opération sauvetage qu’ont décidé les quelque 300 membres du conseil national socialiste, réunis à la Maison de la Chimie, à Paris, ont entériné un accord passé cette semaine entre Raphaël Glucksmann, cofondateur du jeune mouvement Place publique, et Olivier Faure, premier secrétaire du PS depuis près d’un an.“C’est une rupture avec le passé, mais ce n’est pas un effacement”, a déclaré ce dernier lors d’un discours de clôture. Place publique et le PS plaident chacun pour le rassemblement – hors France insoumise – de toute la gauche, aujourd’hui en morceaux, mais ils se sont tous deux heurtés au refus opposé notamment par Europe écologie-Les Verts et le parti Génération.s, fondé par l’ex-socialiste Benoît Hamon. Raphaël Glucksmann a annoncé vendredi la constitution d’une liste qui, espère-t-il, finira par attirer les réfractaires. “Il n’est pas socialiste, il ne connaît pas l’histoire de tous nos congrès, son expression peut parfois nous heurter, mais le rassemblement, (…) c’est toujours commencer par accepter cette idée simple que les différences nous enrichissent”, a justifié Olivier Faure lors de son discours. L’ambition affichée par le député de Seine-et-Marne est de faire de cette liste d’alliance la première à gauche au soir des élections du 26 mai. L’idée de confier le destin du PS à une personnalité extérieure rebute de nombreux cadres, à commencer par Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture et ancien bras droit de François Hollande, qui a annoncé vendredi sa démission du bureau national, principale instance dirigeante du parti.




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