Archive pour le Tag 'en tête'

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

En Marche (LREM), en tête du premier tour des élections législatives dans dix des onze circonscriptions des Français de l’étranger, selon les résultats détaillés publiés lundi soir par le ministère des Affaires étrangères. La seule circonscription des Français de l’étranger échappant à cette vague LREM est la neuvième, qui couvre notamment les pays du Maghreb. Avec 20,29%, la sénatrice EELV de Paris, Leila Aïchi, y devance le candidat soutenu par LREM, M’Jid El Guerrab (18,93%).Les candidats de droite seront présents au second tour dans quatre circonscriptions mais ont réuni nettement moins de voix que les candidats LREM. Ainsi Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’Etat et député Les Républicains (LR) sortant pour les Etats-Unis et le Canada, ne recueille que 14,53% des suffrages contre 57,53% pour son opposant LREM. L’ancien ministre Thierry Mariani, député sortant de la 11e circonscription, qui recouvre notamment de nombreux pays d’Asie, n’a quant à lui recueilli que 18,78% des suffrages. Le score est plus serré pour un autre sortant, Meyer Habib (UDI), qui talonne la candidate LREM dans la 8e circonscription (Europe du Sud, Israël, Turquie) avec 35,51% des voix contre 36,73% pour Florence Drory.Les deux députés sortants socialistes qualifiés pour le second tour arrivent eux aussi loin derrière leurs adversaires de la majorité présidentielle, notamment l’ancienne secrétaire d’Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire, qui ne recueille que 9,83% des voix.

Sondage législatives : En marche très largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

Sondage  législatives : En marche très  largement en tête, LR et FN à égalité, le PS en voie de disparition

 

Selon l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage UMP : Sarkozy en tête mais contesté

UMP : Sarkozy en tête mais contesté

Nicolas Sarkozy meilleur candidat de la droite mais de plus en plus contesté par l’appareil UMP. Une candidature par ailleurs largement hypothéquée par le nombre de casseroles que Sarko traîne, la dernière étant le financement tde sa  campagne de 2012.  demeure le meilleur opposant à François Hollande et au gouvernement pour 44% des sympathisants de l’UMP devant Alain Juppé (37%), selon un sondage BVA-I>Télé-CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi 31 mai.  A la question, parmi les personnalités suivantes de l’UMP, quel est le meilleur opposant à François Hollande et au gouvernement, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 44%, chez les sympathisants de l’UMP, devançant Alain Juppé (37%) et François Fillon (7%). Sur l’ensemble des Français, en revanche, Alain Juppé arrive en tête (39%) devant Nicolas Sarkozy (23%) et François Fillon (12%). « Juppé semble s’installer en rival de Sarkozy pour incarner l’opposition, alors même que l’ancien président de la République est confronté à un climat affairiste défavorable« , souligne Erwan Lestrohan, directeur d’études chez BVA Opinion. Enfin, les sympathisants de droite souhaitent à 49% que le positionnement politique de l’UMP soit « ni plus ni moins à droite« , 37% « plus à droite », 11% « moins à droite

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

 

C’est la contradiction, le FN risque d’être en tête aux européennes mais marine Lepen récolte 68% de mauvaises opinions ; Le signe sans doute que le FN est essentiellement un parti ramasse-tout pour exprimer un mécontentement mais pas un parti de gouvernement. En tête des intentions de vote pour les prochaines élections européennes, Marine Le Pen cultive un paradoxe de taille car elle reste l’une des personnalités politiques les moins appréciées des Français. Voilà le principal enseignement du sondage BVA pour le Parisien consacré à la personnalité de la présidente du Front national. Marine Le Pen reste en effet très majoritairement impopulaire aux yeux des Français : 68 % disent avoir une mauvaise opinion d’elle. Pis, ils sont 78 % à ne pas lui faire confiance pour gouverner le pays ! Son image personnelle est, de plus, très mauvaise. Les sondés sont une large majorité à la trouver «d’extrême droite» (77%) -un terme qu’elle récuse-, «agressive» (71%), «démagogique» (67%) et «raciste» (60%). Une minorité la trouve «visionnaire» (27%), «sympathique» (31%), «ayant la stature d’une femme d’état» (37%), «compétente» (38%). Ils sont, en revanche, une majorité à la juger «courageuse» (63%) et «convaincante» (52%). Autre problème pour Marine Le Pen, sa proposition phare, qu’elle défend depuis la présidentielle 2012, ne trouve pas grâce aux yeux des Français. Selon notre sondage, ils sont 79% à ne pas souhaiter que son plan de sortie de l’euro soit appliqué et 81% à juger cette proposition non crédible. Enfin, la patronne du FN perd ses duels de popularité face à toutes les personnalités politiques qui lui sont opposées, excepté… son père. Ainsi, si 67% la préfèrent à Jean-Marie Le Pen (6%), Alain Juppé la bat nettement (77% contre 17%). François Fillon aussi (71% contre 21%). Même l’impopulaire président François Hollande la devance (55% contre 35%). Tout comme son ennemi juré, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (45% contre 40%).

Sondage popularité : Manuel Valls en tête

 Sondage popularité : Manuel Valls en tête

Au palmarès des personnalités, la cote d’avenir du ministre de l’Intérieur progresse d’un point à 44%, devant Nicolas Sarkozy à 33% (-2), Alain Juppé (-2) à 31% à égalité avec François Fillon. La présidente du FN, Marine Le Pen, diminue à 30% (-2).  François Hollande perd deux points à 21%, 76% ne lui faisant pas confiance. Le Premier ministre perd deux points lui aussi à 22 points. Selon ce baromètre, au 18ème mois d’exercice du pouvoir, Jacques Chirac est le président depuis 1981 à avoir eu le plus mauvais score à 32%. Jean-Marc Ayrault avec 22% est en deçà de la cote d’Alain Juppé à la même époque quand il était Premier ministre.  Le chef de l’Etat garde la confiance des sympathisants du PS (56%).  Sondage réalisé du 23 au 26 octobre 2013, en face-à-face au domicile des personnes interrogées, auprès d’un échantillon de 1.000 répondants représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Elections Mali : Ibrahim Boubacar Keïta en tête

Mali : Ibrahim Boubacar Keïta en tête

. Les résultats provisoires et officiels doivent être publiés au plus tard vendredi, mais dès dimanche soir, de premiers résultats collectés par des journalistes maliens dans des bureaux de vote à travers le pays donnaient une nette avance à l’un des favoris, Ibrahim Boubacar Keïta. Ces résultats non officiels indiquent que M. Keita, 69 ans, pourrait même créer la surprise et l’emporter dès le premier tour. Dès que ces informations ont été diffusées par les radios locales, des milliers de partisans d’Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, se sont rendus au quartier général de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et à son domicile de Bamako, fous de joie, a constaté un journaliste de l’AFP. Tous scandaient « IBK, l’homme qu’il nous faut ». « C’est le peuple qui a parlé ! » hurlait l’un d’eux.  Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, ex-Premier ministre, cacique de la vie politique malienne, est l’un des deux grands favoris du scrutin avec Soumaïla Cissé, 63 ans, ancien ministre des Finances et ex-président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Des observateurs nationaux indépendants ont constaté « une grande mobilisation des électeurs », surtout dans le Sud, où se trouve Bamako, où des journalistes de l’AFP ont aussi constaté une forte mobilisation pour ce vote auquel participaient 27 candidats. De son côté, le président français François Hollande a salué « le bon déroulement du scrutin présidentiel malien, marqué par une mobilisation importante et une absence d’incidents majeurs », dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. Dans les villes du Nord, Kidal, Gao et Tombouctou, région qui a subi en 2012 la violence et l’occupation de rebelles touareg et de groupes djihadistes liés à al-Qaida, le vote s’est tenu sous la surveillance de Casques bleus de la force de l’ONU, la Minusma, et de l’armée malienne, assistés par les 3 200 soldats français restés au Mali. Un des groupes djihadistes qui ont occupé le Nord, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), avait menacé samedi de « frapper » les bureaux de vote et tenté de dissuader « les musulmans maliens » de prendre part au scrutin. Après avoir voté à Bamako, entouré d’une cohorte de partisans, Ibrahim Boubacar Keïta a affirmé qu’après cette élection, « seul le Mali sera gagnant » pour « oublier le cauchemar » qu’il vient de vivre. « Aujourd’hui, il faut tourner la page », a de son côté déclaré Soumaïla Cissé en votant dans la capitale. « Il faut retourner dans le calme à des institutions républicaines. »  Le président par intérim, Dioncounda Traoré, qui ne se présentait pas, a affirmé en votant que c’était « le meilleur scrutin » que le Mali ait organisé depuis son indépendance de la France en 1960. Encore incertain à quelques jours du scrutin, le vote a finalement pu se tenir à Kidal, bastion des Touareg et de leur rébellion dans le nord-est du pays où les tensions entre communautés touareg et noires restent vives. Mais la participation y a été très faible, a constaté l’AFP, et une soixantaine de partisans de la rébellion ont manifesté pour « l’indépendance de l’Azawad », nom donné par les Touareg au nord du Mali. À l’entrée de chaque bureau de Kidal, chaque électeur était contrôlé et fouillé par des soldats togolais de la force de l’ONU au Mali, la Minusma. À Gao, la plus grande ville du nord du Mali qui avait été occupée par le Mujao, lequel a commis plusieurs attentats-suicides après la libération de la ville fin janvier par des soldats français et africains, le scrutin était également très surveillé par les forces de sécurité maliennes et la Minusma.  À Tombouctou, ville qui a elle aussi payé un lourd tribut à l’occupation djihadiste, de nombreux électeurs ont cherché en vain leur nom sur les listes, car, selon un observateur national, « le travail d’identification n’a pas été fait, des électeurs ne savent pas où voter ». La présidentielle doit rétablir l’ordre constitutionnel interrompu le 22 mars 2012 par un coup d’État qui a précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes de la mouvance al-Qaida, alliés dans un premier temps à la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Le scrutin intervient six mois après le début en janvier d’une intervention militaire internationale menée par la France pour stopper une avancée vers le sud des islamistes armés et les chasser du nord qu’ils occupaient depuis neuf mois. Si aucun des candidats n’obtient la majorité absolue, un second tour entre les deux arrivés en tête dimanche aura lieu le 11 août.

 

Sondage-Nicolas Sarkozy : en tête à droite, selon BVA

Sondage-Nicolas Sarkozy :  en tête à droite, selon BVA

Le retour en grâce de Nicolas Sarkozy se confirme dans un sondage BVA où il est plébiscité à 70% par les sympathisants de droite comme un possible recours et préféré à 69% à François Fillon (27%) pour l’élection présidentielle de 2017. l’UMP devance désormais le Parti socialiste avec 39% de bonnes opinions (contre 38% au PS) dans la cote des partis politiques. Nicolas Sarkozy progresse de la 7e à la 5e place (+1 point), derrière François Fillon (39%, -1%) dans le classement de la cote d’influence des personnalités. Le président de l’UMP, Jean-François Copé, n’est que 28e avec 19% (-2). Parmi les sympathisants de droite, 70% souhaitent que l’ancien président ait davantage d’influence dans la vie politique française (-3 points par rapport à février). Ils sont 60% (-5 points) à formuler le même voeu pour son ancien Premier ministre François Fillon. Soixante-neuf pour cent des sympathisants de droite, 78% des sympathisants UMP souhaiteraient que Nicolas Sarkozy soit le candidat de l’UMP à la présidentielle de 2017, contre respectivement 27% et 22% pour François Fillon.

Elections Italie : gauche en tête

Elections Italie : gauche en tête

Deux élections avaient lieu en Italie dimanche et lundi. Les législatives d’une part et les sénatoriales d’autre part. Selon des premiers sondages, la gauche sortirait vainqueur des deux élections. La coalition était emmenée par Pier Luigi Bersani et battrait la droite de Silvio Berlusconi. L’humoriste Beppe Grillo et son parti protestaire obtiendraient entre 16 et 19%. Le grand perdant serait le sortant Mario Monti. Tout ces chiffres sont des sondages. Les premières estimations sont attendues dans les prochaines heures. Pour un chiffre précis, il faudra attendre 20h. Selon les médias italiens, la gauche serait largement en tête des législatives italiennes. Emmenée par Pier Luigi Bersani, la coalition obtiendrait 34,5% des votes selon un sondage de sortie d’urnes. Silvio Berlusconi serait à 29%. A noter la percée du parti protestataire de Beppo Grillo qui rassemblerait près de 20 % des voix. La coalition du sortant centriste Mario Monti se retrouverait en quatrième place avec près de 10% des suffrages exprimés.La chaîne de télévision Skyla gauche devance de six points la droite de Berlusconi : 37% contre 31%. Selon le même sondage, le Mouvement Cinq étoiles de l’humoriste Beppe Grillo arrive en troisième position à 16,5% et la coalition centriste du président du Conseil sortant Mario Monti est à 9%. Des chiffres donnés également par le site de la Repubblica D’après les médias italiens, la coalition de gauche serait créditée de 163 sièges au Sénat, soit cinq de plus que la majorité absolue. Ces premiers résultats proviennent des médias italiens. Les bureaux de vote ont fermé lundi à 15h. Le dépouillement sera long.

 

Deux élections avaient lieu en Italie dimanche et lundi. Les législatives d’une part et les sénatoriales d’autre part. Selon des premiers sondages, la gauche sortirait vainqueur des deux élections. La coalition était emmenée par Pier Luigi Bersani et battrait la droite de Silvio Berlusconi. L’humoriste Beppe Grillo et son parti protestaire obtiendraient entre 16 et 19%. Le grand perdant serait le sortant Mario Monti. Tout ces chiffres sont des sondages. Les premières estimations sont attendues dans les prochaines heures. Pour un chiffre précis, il faudra attendre 20h. Selon les médias italiens, la gauche serait largement en tête des législatives italiennes. Emmenée par Pier Luigi Bersani, la coalition obtiendrait 34,5% des votes selon un sondage de sortie d’urnes. Silvio Berlusconi serait à 29%. A noter la percée du parti protestataire de Beppo Grillo qui rassemblerait près de 20 % des voix. La coalition du sortant centriste Mario Monti se retrouverait en quatrième place avec près de 10% des suffrages exprimés.La chaîne de télévision Skyla gauche devance de six points la droite de Berlusconi : 37% contre 31%. Selon le même sondage, le Mouvement Cinq étoiles de l’humoriste Beppe Grillo arrive en troisième position à 16,5% et la coalition centriste du président du Conseil sortant Mario Monti est à 9%. Des chiffres donnés également par le site de la Repubblica D’après les médias italiens, la coalition de gauche serait créditée de 163 sièges au Sénat, soit cinq de plus que la majorité absolue. Ces premiers résultats proviennent des médias italiens. Les bureaux de vote ont fermé lundi à 15h. Le dépouillement sera long.

 

Les préféré des Français, en tête Omar Sy

Les  préféré des Français, en tête Omar Sy

 

Oamr Sy a mis fin au règne sans partage du tennisman Noah. Omar Sy, l’acteur vedette des « Intouchables », est devenue la personnalité préférée des Français, détrônant Yannick Noah qui tenait la tête d’affiche depuis décembre 2007 du baromètre* bi-annuel Ifop pour Le Journal du Dimanche des personnalités préférées des Français. Dans le classement général de ce top 50, Omar Sy devance un autre acteur Gad Elmaleh. Yannick Noah, qui arrive en 3e position, perd deux places.  Les poursuivants. Viennent ensuite l’humoriste Jamel Debbouze, l’acteur oscarisé Jean Dujardin, l’imitateur Laurent Gerra et à la 7e place, Simone Veil. L’ex-footballeur Zinedine Zidane passe de la 5e à la 8e place, suivi de Florence Foresti et Dany Boon. Thierry Lhermitte est le dernier de ce top 50.  Les politiques. Le président François Hollande arrive en 45e position (15e place en juillet) entre Didier Deschamps (44e) et Vanessa Paradis (46e). Le chef de l’Etat et Simone Veil sont les seules personnalités politiques à accéder à ce classement. L’animateur Nicolas Hulot, candidat malheureux à la primaire écologiste pour la présidentielle de 2012, arrive en 26e position (10e en juillet).

Evénements marquants de l’année 2012 : en tête la crise de l’euro

Evénements marquants de l’année 2012 : en tête la crise de l’euro

 

D&près un sondage d’Europe1, c’est bien la crise financière qui constitue l’événement le plus marquant ( 30%) l’élection de Hollande ne recueille que 12% juste devant le clip Gangnam style !

  • 3%

L’ouragan Sandy

  • 1%

La mort de Whitney Houston

  • 30%

La crise de la zone euro

  • 18%

L’élection de François Hollande

  • 12%

L’affaire Merah

  • 7%

Le saut de Félix Baumgartner

  • 3%

Gangnam style, le clip le plus vu de l’histoire

  • 11%

La réélection de Barack Obama

  • 8%

Les Jeux de Londres

  • 7%

La tuerie de Newtown

  •  

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

La France numéro un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d’or mondiale est «la conséquence d’un parc nucléaire important». Le résultat de ce baromètre inédit de «la compétitivité énergétique des États» établi par KPMG et l’Institut Choiseul, publié en avant-première par Le Figaro, ne manquera pas d’alimenter le débat sur la transition énergétique dont le coup d’envoi doit être donné jeudi. Il confortera les défenseurs du parc atomique d’EDF et crispera ceux qui veulent en réduire le poids. La France est en revanche très mal classée – 93e – pour la qualité de son mix énergétique, catégorie qui reflète sa forte dépendance aux importations d’énergies fossiles et la faible part d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique. «Nous avons retenu des critères qui étaient disponibles dans des bases de données internationales fiables afin d’établir une comparaison de 146 pays», justifie de son côté Pascal Lorot, président fondateur de l’Institut Choiseul, ancien de Total et de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Ce souci de comparer des données simples a empêché de prendre en compte les gaz de schistes en tant que facteur de compétitivité mais ils interviennent pour calculer le taux d’indépendance énergétique. Compte tenu de cette lacune, les États-Unis arrivent onzième au classement général, avec 58,3 points et auraient sans doute un meilleur score si le prix de l’énergie pesait davantage dans ce classement. Malgré ces limites inhérentes à tout classement de ce type, ce baromètre permet de dégager de grandes tendances. L’Europe, avec une moyenne de 49,9, obtient une meilleure compétitivité énergétique que l’Amérique (44,1) et l’Asie (42,1) tandis que l’Afrique est, sans surprise, à la traîne (36). La plupart des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest, en tête du classement mondial, «se tiennent dans un mouchoir de poche», observe Pascal Lorot, avec des notes entre 55 et 66. Le géant chinois arrive 50e au classement général, «caractérisé par une forte dépendance énergétique et une piètre qualité en matière d’électricité» et se classe 120e pour la note environnementale.

 




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