Archive pour le Tag 'Drogue'

Société : Sortir de la drogue de l’abondance

Société : Sortir de la drogue de l’abondance

 

D’un côté, tout va bien et l’humanité n’a jamais été aussi prospère. Et ce malgré le Covid-19. De l’autre, tout va mal : l’anthropocène est au bord de l’autodestruction. Comment répondre à cela sans sombrer dans la décroissance ? En révisant notre doctrine libérale, écrit Gaspard Koenig, philosophe, chroniqueur aux « Echos »

Décrivant la grande peste de 1585 qui ravage dans le Périgord, Montaigne fait ce constat mélancolique : « Généralement, chacun renonçait au soin de la vie. Les raisons demeurèrent suspendues aux vignes. » Faute de travailleurs dans les champs, on sait ce qui accompagne les épidémies au XVIe siècle : la famine. Maire de Bordeaux, à cette époque, Montaigne fuit la ville, laissant l’ordre public à vau-l’eau. Peste, pillage et famine se donnent la main en une danse macabre.

Malgré toutes les tragédies provoquées par le Covid-19, la situation actuelle est loin d’être aussi chaotique. Les raisins sont toujours vendangés et le maire de Bordeaux vient d’annoncer un renforcement de la présence policière. Les pénuries de farine et de papier toilette craintes lors de la première vague ne sont jamais advenues, les chaînes d’approvisionnement mondiales ayant résisté au choc. Les salaires continuent en grande partie d’être versés grâce à une création monétaire sans précédent . En d’autres termes, on peut mettre une société à l’arrêt… tout en continuant à assurer ses besoins fondamentaux.

Environnement : Sortir de la drogue de l’abondance

Environnement : Sortir de la drogue de l’abondance

 

D’un côté, tout va bien et l’humanité n’a jamais été aussi prospère. Et ce malgré le Covid-19. De l’autre, tout va mal : l’anthropocène est au bord de l’autodestruction. Comment répondre à cela sans sombrer dans la décroissance ? En révisant notre doctrine libérale, écrit Gaspard Koenig, philosophe, chroniqueur aux « Echos »

 

Décrivant la grande peste de 1585 qui ravage dans le Périgord, Montaigne fait ce constat mélancolique : « Généralement, chacun renonçait au soin de la vie. Les raisons demeurèrent suspendues aux vignes. » Faute de travailleurs dans les champs, on sait ce qui accompagne les épidémies au XVIe siècle : la famine. Maire de Bordeaux, à cette époque, Montaigne fuit la ville, laissant l’ordre public à vau-l’eau. Peste, pillage et famine se donnent la main en une danse macabre.

Malgré toutes les tragédies provoquées par le Covid-19, la situation actuelle est loin d’être aussi chaotique. Les raisins sont toujours vendangés et le maire de Bordeaux vient d’annoncer un renforcement de la présence policière. Les pénuries de farine et de papier toilette craintes lors de la première vague ne sont jamais advenues, les chaînes d’approvisionnement mondiales ayant résisté au choc. Les salaires continuent en grande partie d’être versés grâce à une création monétaire sans précédent . En d’autres termes, on peut mettre une société à l’arrêt… tout en continuant à assurer ses besoins fondamentaux. Dans le monde

TRAFIC de DROGUE: 4000 LIEUX de VENTE RECENSÉS

TRAFIC de DROGUE: 4000 LIEUX de VENTE RECENSÉS

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Un total de 3.952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a indiqué dimanche Gérald Darmanin, qui annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler.

« Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerai tous les mois le nombre de points de deal démantelés sur le territoire », déclare le ministre de l’Intérieur dans un entretien accordé au Parisien.

Les départements qui comptent le plus de lieux de vente de drogues sont la Seine-Saint-Denis (276), le Rhône (255) et le Nord (251), selon les chiffres donnés au Parisien par le ministère de l’Intérieur. Avec 34,2 lieux de vente de drogue pour 100.000 habitants, la Guadeloupe est le département où la densité de points de deal est la plus importante, selon ces chiffres.

 

Société–Drogue: 4000 LIEUX DE VENTE RECENSÉS

Société–Drogue: 4000 LIEUX DE VENTE RECENSÉS

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Un total de 3.952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a indiqué dimanche Gérald Darmanin, qui annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler.

« Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerai tous les mois le nombre de points de deal démantelés sur le territoire », déclare le ministre de l’Intérieur dans un entretien accordé au Parisien.

Les départements qui comptent le plus de lieux de vente de drogues sont la Seine-Saint-Denis (276), le Rhône (255) et le Nord (251), selon les chiffres donnés au Parisien par le ministère de l’Intérieur. Avec 34,2 lieux de vente de drogue pour 100.000 habitants, la Guadeloupe est le département où la densité de points de deal est la plus importante, selon ces chiffres.

 

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

 

Finalement progressivement on commence à définir le profil de l’assassin de Nice. Un individu assez inculte qui s’est perdu dans la drogue et l’alcool en Tunisie et qui s’en est sorti par la thérapie islamiste

. C’est le profil habituel de nombre de terroristes. Des individus assez insignifiants, sans instruction, souvent délinquants et qui brutalement se soignent avec la drogue meurtrière de l’idéologie islamiste. Le problème c’est que ces personnages sont facilement manipulables par des responsables islamiques bien à l’abri et bien nourris qui poussent  cette jeunesse perdue vers l’irréparable.

Incendie d’une église dans le Rhône par un réseau de drogue

Incendie d’une église dans le Rhône par un réseau de drogue

Suite aux mesures antidrogue prises Le maire (LR) de Rillieux-la-Pape (Rhône), Alexandre Vincendet, un commando masqué d’un réseau de drogue a mis le feu à une église de la localité. La preuve évidemment que le séparatisme peut basculer dans la violence la plus intolérable non seulement pour des raisons culturelles ou politiques  mais aussi pour du trafic de drogue. Les auteurs cagoulés se sont servis d’une voiture enflammée qu’ils ont précipitée sur l’église. D’autres véhicules ont aussi été endommagés. Une manière de protester contre les entraves créées par le maire au trafic de drogue

«Ces actes de séparatisme sont intolérables, inqualifiables et révoltants, d’autant plus qu’ils sont gratuits», a dénoncé Alexandre Vincendet. «Désormais, il est essentiel que la Justice, elle aussi, se mette au diapason en condamnant les criminels dont nombres sont connus et qui se gargarisent de leur impunité qui n’a que trop duré», a-t-il écrit, avant d’affirmer que «JAMAIS nous ne baisserons les yeux. JAMAIS nous ne nous soumettrons».

Les pompiers, rapidement dépêchés sur place, ont été pris à partie par des jets de projectiles. Plusieurs de leurs véhicules ont été endommagés.

Seine-Saint-Denis : nouvelle fusillade pour la drogue

Seine-Saint-Denis : nouvelle fusillade pour la drogue

 

En Seine-Saint-Denis comme dans les zones très sensibles, les règlements mortels se multiplient même en plein jour parfois. Le motif est souvent le même: l’affrontement entre des bandes rivales pour maîtriser les zones de commercialisation de la drogue. Deux jeunes hommes de 17 et 25 ans ont été tués et un troisième, âgé de 16 ans, blessé dans une fusillade à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 septembre, a indiqué une source proche de l’enquête. Une personne majeure et un mineur ont été interpellés mardi et étaient toujours en garde à vue dans la soirée, a indiqué le parquet de Bobigny à l’AFP. L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.

Le 4 juillet, un homme âgé d’une trentaine d’années avait été blessé par balles dans ce même quartier sur fond de trafic de stupéfiants, selon une source policière. L’enquête avait été confiée à la police judiciaire du département. «Tout doit être mis en oeuvre pour qu’enfin on puisse dire “plus jamais ça” à propos de ces événements meurtriers, à commencer par la mise en place de moyens d’enquêtes judiciaires à la hauteur et la lutte contre le trafic d’armes», a poursuivi l’élu.

Juste près la fusillade, onze personnes ont été interpellées sur les lieux puis placées en garde à vue pour meurtre et tentative de meurtre en bande organisée avant d’être remises en liberté, a indiqué le parquet de Bobigny. «Ils ont tiré dans la cave, puis dans le hall, il y avait du sang partout», a relaté à l’AFP le gardien de l’immeuble. «Les jeunes nous forcent à leur donner les clés des caves, je me suis fait agresser il y a un mois, cette cité se dégrade depuis des années», a-t-il ajouté. «Cela fait cinquante ans que je vis dans la cité, j’ai vu la dégradation, la drogue a miné le quartier», a témoigné Yves, un retraité qui y habite. «Que voulez-vous faire quand des jeunes gagnent plus en une journée que leurs parents en un mois?», s’est-il interrogé.

Castex-Violence et drogue : une amende comme réponse !

Castex-Violence et drogue : une amende comme réponse !

 

 

Autant convenir que les orientations de Castex pour lutter contre la violence notamment sur fond de drogue ne sont pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Pour résumer, la mesure essentielle est constituée par la perspective d’une amende en direction des consommateurs de stupéfiants.  Pas vraiment une réponse aux meurtres récents et aux scènes de crimes dans les quartiers : la policière écrasée, le chauffeur de bus assassiné ou encore le pompier volontairement atteint par balle. Sans parler des règlements de compte de bandes dans des quartiers qui ressemblent à Chicago. Parmi les autres mesures, il faut noter 60 policiers de plus à Nice, un ou deux emplois en plus pour l’action pénale dite proximité mais dans les tribunaux qui seront toujours aussi éloignés. Et pour la police municipale et le renforcement de son rôle : « on fera une étude » !

Le Premier ministre a en effet annoncé le lancement d’une expérimentation sur « l’extension des compétences de la police municipale ».

Des mesurettes complètement surdimensionnées par rapport à l’ampleur des violences. Pourquoi pas aussi une amende pour tout ce qui recouvre le concept d’incivilité évoquée par Macon et son gouvernement ; un concept d’incivilité qui comprend les crimes, les meurtres, les insultes et autres écarts anecdotiques comme criminels.

 

Le scandale est évidemment de qualifier d’incivilité des meurtres en plus souvent prémédités et organisés.  Les mesures prises par le premier ministre sont tellement insignifiantes  que les grands médias peinent en rendre compte.

 

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao.

Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti.

On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires.

Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux.

C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

L’incompétence, le mensonge et la répression à l’égard des lanceurs d’alerte du virus chinois témoignent à l’évidence de l’inefficacité du régime chinois. La vérité, c’est que l’obéissance aveugle au pouvoir central écrase tout gestion pertinente dans de nombreux domaines dont surtout celui de la santé. On ne peut cependant  pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaissait après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

 

C’est le énième plan sorti d’un chapeau par le gouvernement pour tenter de lutter contre le trafic de drogue. Comme souvent,  au lieu de muscler les  organisations en charge de ce combat, on commence par créer un nouveau machin national,  l Office antistupéfiants (Ofast), appelé à devenir la figure de proue de la lutte contre les narco-caïds. Mêlant policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, cette structure entend «frapper fort» dès janvier 2020. En fait il s’agit surtout de partager les renseignements des différentes administrations concernant le trafic de drogue. Finalement il n’y aura  pas nécessairement de moyens supplémentaires  mais un redéploiement est un regroupement. Le ministre a indiqué qu’il l’entendait mener une lutte de la cage d’escalier jusqu’au plan international. Reste à savoir si les mesures prises sont adaptées  à l’enjeu tant au plan international qu’au plan local. En effet,  jusque-là globalement les pouvoirs publics ont manifesté une grande tolérance vis-à-vis de ses cages d’escalier en ignorant les petits commerces à visage découvert qui se tiennent devant. Cela souvent avec la complicité des élus locaux qui ont en quelque sorte ont délégué leurs pouvoirs aux dealers pour la régulation de ces quartiers. L’enjeu est considérable en termes de sécurité bien sûr et en termes de santé. Le poids économique de ce trafic représenterait 3  à 5 milliards et concernerait 200 à 300 000 personnes qui vivent de ce trafic. En complément de ce  nouveau machin national on va créer des antennes locales

Dotée de cent cinquante enquêteurs et de seize antennes territoriales en métropole comme dans les outre-mer, le nouvel office associera pour la première fois dans sa gouvernance police, gendarmerie, douanes et magistrats. «Nous voulons envoyer un message clair aux trafiquants: la France ne sera pas leur terrain de jeu», a insisté le premier flic de France, qui exhorte les autres ministères à «mutualiser leurs forces». Dirigée par la contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, jusqu’ici au pôle judiciaire de la police nationale et dont l’adjoint sera le procureur de la République de Bayonne Samuel Vuelta-Simon, l’Ofast sera «pleinement opérationnel» dès janvier 2020. Il remplace l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Ocrtis.

 

Sur le volet opérationnel, le plan prévoit aussi d’augmenter le nombre de Cross, c’est-à-dire de «cellules du renseignement opérationnel contre les stupéfiants», expérimentées il y a quatre  ans par le secrétaire d’État Laurent Nuñez, quand ce dernier était préfet de police à Marseille. L’idée, a rappelé Christophe Castaner, est de «mettre tous les acteurs autour d’une table pour qu’ils partagent les informations dont ils disposent». Avant de prévenir, solennel: «Un “tuyau” qui n’est pas partagé, c’est un réseau qui n’est pas démantelé.» Soucieux de «frapper où ça fait mal: au patrimoine des dealers», les artisans du plan anti-stups déplorent qu’«aujourd’hui, sur 500 millions d’avoirs criminels saisis, seulement 10 % sont issus des trafics de stupéfiants». Enfin, une grande campagne de sensibilisation va être lancée pour «alerter sur les risques sanitaires», «rappeler les sanctions encourues» et «casser l’image festive et joviale de la drogue».

Drogue : un trafic de 3 milliards ?

Drogue : un trafic de 3 milliards ?

 

Un chiffre à prendre avec des pincettes statistiques : le trafic de drogue représenterait 0.1% du Pib et 3 MM de CA. Un chiffre forcément très approximatif  qui repose sur des sources très hypothétiques.  D’après les estimations de l’Insee, en 2014, l’impact sur le PIB de la prise en compte du trafic de stupéfiants s’est élevé à 2,7 milliards d’euros. Pour définir ce montant, les statisticiens français se sont fondés sur un rapport publié en 2016 par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) qui fournit des éléments précis sur les flux économiques du trafic des principales drogues. Pour refléter les changements dans le temps de ces flux dans leurs calculs, ils tiennent également compte des évolutions de la consommation et des prix des différentes drogues, à partir des données régulièrement publiées par l’Office français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Des traces de drogue dans les moules !

Des traces de drogue dans les moules !

Un phénomène trop connu, les drogues, médicaments  type opiacés ou autres suivent le chemin des toilettes, des égouts et des stations d’épuration pour se retrouver dans les moules et bien sûr bien d’autre éléments de la faune et de la flore. Ainsi d’après une info de BFM,  Des traces d’oxycodone, un puissant opiacé, ont été trouvées dans des moules récoltées près de Seattle. Les Etats-Unis connaissent depuis plusieurs années une crise des opiacés sans précédent. En 2016, une première étude gouvernementale a révélé qu’en trois ans, le nombre de morts d’une overdose de fentanyl ou de médicaments similaires, des antalgiques opioïdes, avait été multiplié par cinq. La situation est telle que les opiacés se retrouvent même dans les… fruits de mer, notamment dans des moules récoltées près de Seattle, dans l’Etat de Washington. En testant les mollusques de trois sites distincts, des scientifiques de l’université de Washington-Tacoma ont trouvé des traces d’oxycodone, un analgésique stupéfiant. C’est un des opiacés les plus utilisés aux Etats-Unis, note le site Quartz qui rapporte l’information. Rien de très étonnant à cela toutefois: les moules agissent comme des filtres et absorbent jusqu’à deux litres d’eau par jour, ce qui les conduit à ingérer toutes sortes de produits dans l’eau. Les scientifiques supposent que l’oxycodone s’est retrouvée dans les mollusques via les stations d’épuration de Seattle qui traitent les égouts. Si la concentration d’oxycodone était plusieurs milliers de fois inférieure à un taux dangereux pour les humains, et que les moules ne se trouvaient pas à un endroit où elles sont cultivées pour être consommées, la simple présence de l’opiacé interroge sur la santé de la faune et des poissons locaux, relève Quartz.

 

Des mesures plus radicales pour lutter contre salafisme, violence et drogue

Des mesures plus radicales pour lutter contre  salafisme, violence et  drogue

 

Les Français semblent souhaiter des mesures plus radicales pour lutter contre le terrorisme. De ce  point de vue, la reprise en main des banlieues constituent sans doute une  priorité.   Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du sujet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop coûteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernement Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

 

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

 

Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du s jet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop couteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernemenet Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

Terrorisme Orly : un taré, en plus drogué et alcoolisé

Terrorisme Orly : un taré,  en plus drogué et alcoolisé

 

Encore un acte de taré, en outre drogué et alcoolisé. Les analyses toxicologiques réalisées à l’issue de l’autopsie réalisée dimanche de l’assaillant, abattu par un militaire juste après l’agression, « ont mis en évidence un taux d’alcoolémie de 0,93 gramme par litre de sang et la présence de cannabis et de cocaïne« , a-t-on appris de source judiciaire. L’assaillant, Ziyed Ben Belgacem, un Français de 39 ans, braqueur multirécidiviste, avait été condamné en 2009 pour trafic de stupéfiants, signalé comme radicalisé en prison, s’est attaqué samedi 18 mars à une militaire de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly-Sud, se disant prêt à « mourir » au nom d’Allah, au terme d’une équipée violente et solitaire à travers la banlieue parisienne.  L’acte de terrorisme commis à Orly- et beaucoup d’autres- démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants comme celui auteur de l’attaque à Orly en plus drogué et alcoolisé.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé.  L’homme abattu à l’aéroport d’Orly était connu des renseignements ainsi que de la police pour des actes de délinquance. Auteur de vols à main armé et impliqué dans des trafics de stupéfiants, il a été condamné à plusieurs reprises par la justiceUne perquisition était en cours dans l’après-midi du 18 mars, à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), au domicile de l’homme abattu par des soldats de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly, a rapporté l’AFP. Agé de 39 ans (né le 14 février 1978) et de nationalité française. Inscrit «J» au Fichier des personnes recherchées – c’est-à-dire qu’il était recherché par la police judiciaire –, Ziyed B. était jusqu’à son décès sous contrôle judiciaire pour un vol à main armé, a rapporté une source proche de l’enquête, toujours citée par l’AFP. Son casier judiciaire comporte neuf mentions, certaines concernant des trafics de stupéfiants.  Si l’homme avait été «détecté comme radicalisé» dès 2011 par les autorités, la perquisition administrative dont il a fait l’objet en 2015 n’a «rien donné», a fait savoir une source policière citée par l’agence de presse française.  D’origine tunisienne, son casier comporte «neuf mentions» pour des faits de droit commun. En mars 2016, après avoir commis plusieurs vols par effraction à Paris, il avait été mis en examen et incarcéré pendant six mois avant d’être placé sous contrôle judiciaire. En 2001, il avait déjà été jugé devant la cour d’assises du Val-de-Marne pour vols avec armes et tentatives de vols avec armes.  . Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu.. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre encore un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue, l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

Drogue Marseille : encore trois morts, la routine ?

Drogue Marseille : encore trois morts, la routine ?

 

 

 

Bon an mal an il faut compter une vingtaine de morts par  à Marseille pour règlement de comptes liés surtout au trafic de drogue mais il semble bien cette fois qu’on semble en avance sur ce sinistre calendrier puisqu’on compte déjà 10 morts  depuis le début de l’année. La routine à Marseille en quelque sorte si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques ;  des meurtres entre bandes rivales qui affectent gravement l’image d’une ville sans doute par ailleurs l’une des plus agréables à vivre une ville cependant dont la réputation est plombée par les zones de non-droit des quartiers nord gangrenés le trafic de drogue. La police a certes fait ces derniers mois un travail assez remarquable mais le travail à faire reste encore immense et les moyens insuffisants. En effet Trois hommes ont trouvé la mort samedi soir dans une fusillade probablement liée au trafic de drogue dans une cité des quartiers nord de Marseille, ce qui porte à dix le nombre de personnes tuées par balle dans l’agglomération depuis le début de l’année. «Un homme arrive, il “défouraille” et en tue trois et en blesse trois autres», a résumé pour l’AFP le procureur adjoint de Marseille André Ribes. Selon les premiers éléments, «deux ou trois» assaillants ont fait irruption peu avant 23h00 dans une épicerie de nuit, en bas d’un petit immeuble de quatre étages au coeur de cette cité du 15e arrondissement où une «quinzaine de personnes» regardaient le «clasico» de la Liga espagnole entre le FC Barcelone et le Real Madrid. La thèse du règlement de comptes sur fond de trafic de drogue fait peu de doute, selon les enquêteurs. «A l’évidence, c’est lié aux stupéfiants», a dit à l’AFP une source proche de l’enquête. «L’implication des victimes dans le trafic de drogue semble assez établie pour au moins deux d’entre eux», a indiqué cette source. Les trois victimes avaient entre 20 et 30 ans. Bassens était il y a quelques années l’un des plus importants «plans stup» de Marseille, mais est devenu beaucoup plus modeste depuis que les têtes du réseaux, les frères Laribi, ont été arrêtés puis condamnés pour un triple homicide. Le quartier continue cependant d’être la cible d’opérations policières: «On est sur un secteur très affaibli, il a été bien ‘tapé’ ces derniers temps, y compris récemment» et il «suscite la convoitise», a poursuivi la même source. «A partir de là, tous les scénarios sont envisageables: soit c’est l’équipe qui gère le réseau qui a voulu se défendre, soit c’est une équipe qui a voulu le récupérer», ajoute-t-elle. «Ça ne donne pas beaucoup d’espoir pour les générations à venir. Il y a un vrai travail de fond à faire»  En 2015, 19 personnes avaient été tuées dans des règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, 18 en 2014 et 17 en 2013.

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros démantelé

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros  démantelé

 

Un des plus importants réseaux internationaux de blanchiment de l’argent de la drogue entre la France, la Belgique, l’Inde et Dubaï a été démantelé les 8 et 10 mars, a annoncé jeudi le procureur de la République de Paris. Pas moins de 170 millions d’euros ont été écoulés dans une période récente par une armée de porteurs de sacs d’espèces, de bijoux ou d’or agissant pour le compte d’un « banquier » marocain, a précisé François Molins lors d’une conférence de presse. « C’est une affaire hors norme », a souligné le magistrat en rappelant que le trafic de cannabis représentait un marché de 3 milliards d’euros chaque année en France. Treize personnes ont été interpellées en France et en Belgique lors de l’opération « Rétrovirus », qui fait suite à une autre du même type, baptisée « Virus », menée en octobre 2012 et qui blanchissait « l’argent sale » auprès de fraudeurs du fisc. Cette dernière affaire a eu beaucoup d’écho car elle avait abouti à la mise en examen d’une dizaine de notables parisiens, dont une élue écologiste ayant profité de la filière pour contourner le fisc. Cette fois, privés du réseau « Virus », les trafiquants marocains ont fait appel à une nouvelle filière dirigée en France par un ressortissant indien aussi discret qu’efficace. « Au Maroc, il y a une bourse aux blanchisseurs et celui qui a le cours le plus bas remporte le marché », a expliqué le chef de l’Office central de répression de la délinquance financière (OCGRDF), Jean-Marc Souvira. Des « collecteurs » se chargeaient de récupérer l’argent liquide provenant du trafic de cannabis dans les cités de la banlieue parisienne pour le remettre à un « collecteur en chef ».

La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

 

On sait depuis longtemps que les fonds de la Banque mondiale ne servent qu’en partie aux pays les plus pauvres et que les fonds sont souvenait détournés ou gaspillés. On ignorait que ces financements pouvaient aussi servir le trafic de drogue.  Une filiale de la Banque mondiale a été en effet sévèrement critiquée en interne vendredi pour ne pas avoir procédé à des vérifications suffisantes avant l’attribution d’un prêt à une société hondurienne soupçonnée d’être impliquée dans des meurtres et du trafic de drogue. Avant de donner son feu vert en 2009 à un prêt de 30 millions de dollars à Corporacion Dinant, une société basée à Tegucigalpa, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale spécialisée dans les prêts au secteur privé, aurait dû approfondir son enquête, estime le Compliance Advisor Ombudsman (CAO), un organisme de surveillance interne à la Banque. Une recherche standard dans la presse, comme le demande la réglementation de la Banque mondiale, aurait permis de savoir que le propriétaire de Dinant était accusé d’avoir organisé le meurtre d’un défenseur de l’environnement et que ses propriétés étaient réputées être des points de ravitaillement pour les trafiquants de drogue, indique le CAO dans un rapport publié vendredi. Le CAO dit ne pas avoir cherché à vérifier l’authenticité des articles de presse et souligne que l’homme d’affaires a été acquitté des accusations de meurtre. Mais, souligne le CAO, leur simple existence aurait dû servir d’alerte dans la mesure où la réputation de la Banque mondiale était susceptible d’être atteinte. « Le personnel de la SFI ou bien était au courant de ces allégations et n’a pas cherché à les traiter », ou bien n’a pas mené les recherches requises dans la presse, indique le CAO. Le prêt accordé en 2009 était destiné à aider Dinant à développer ses activités dans l’huile de palme et dans l’agroalimentaire. Le CAO a lancé son audit sur le projet en 2012. Via ce prêt, la SFI s’est retrouvée indirectement impliquée dans l’un des différends fonciers les plus épineux d’Amérique centrale. Depuis l’approbation du prêt, des articles de presse ont affirmé que Dinant avait contribué à l’éviction de fermiers par la force dans la région fertile où elle opère et que « l’utilisation inappropriée » de ses forces de sécurité s’était traduit par des décès multiples, indique le CAO.

 

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