Archive pour le Tag 'Drogue'

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

Drogue: Castaner sort un nouveau plan de son chapeau

 

C’est le énième plan sorti d’un chapeau par le gouvernement pour tenter de lutter contre le trafic de drogue. Comme souvent,  au lieu de muscler les  organisations en charge de ce combat, on commence par créer un nouveau machin national,  l Office antistupéfiants (Ofast), appelé à devenir la figure de proue de la lutte contre les narco-caïds. Mêlant policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, cette structure entend «frapper fort» dès janvier 2020. En fait il s’agit surtout de partager les renseignements des différentes administrations concernant le trafic de drogue. Finalement il n’y aura  pas nécessairement de moyens supplémentaires  mais un redéploiement est un regroupement. Le ministre a indiqué qu’il l’entendait mener une lutte de la cage d’escalier jusqu’au plan international. Reste à savoir si les mesures prises sont adaptées  à l’enjeu tant au plan international qu’au plan local. En effet,  jusque-là globalement les pouvoirs publics ont manifesté une grande tolérance vis-à-vis de ses cages d’escalier en ignorant les petits commerces à visage découvert qui se tiennent devant. Cela souvent avec la complicité des élus locaux qui ont en quelque sorte ont délégué leurs pouvoirs aux dealers pour la régulation de ces quartiers. L’enjeu est considérable en termes de sécurité bien sûr et en termes de santé. Le poids économique de ce trafic représenterait 3  à 5 milliards et concernerait 200 à 300 000 personnes qui vivent de ce trafic. En complément de ce  nouveau machin national on va créer des antennes locales

Dotée de cent cinquante enquêteurs et de seize antennes territoriales en métropole comme dans les outre-mer, le nouvel office associera pour la première fois dans sa gouvernance police, gendarmerie, douanes et magistrats. «Nous voulons envoyer un message clair aux trafiquants: la France ne sera pas leur terrain de jeu», a insisté le premier flic de France, qui exhorte les autres ministères à «mutualiser leurs forces». Dirigée par la contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, jusqu’ici au pôle judiciaire de la police nationale et dont l’adjoint sera le procureur de la République de Bayonne Samuel Vuelta-Simon, l’Ofast sera «pleinement opérationnel» dès janvier 2020. Il remplace l’Office central pour la répression du trafic illégal de stupéfiants (Ocrtis.

 

Sur le volet opérationnel, le plan prévoit aussi d’augmenter le nombre de Cross, c’est-à-dire de «cellules du renseignement opérationnel contre les stupéfiants», expérimentées il y a quatre  ans par le secrétaire d’État Laurent Nuñez, quand ce dernier était préfet de police à Marseille. L’idée, a rappelé Christophe Castaner, est de «mettre tous les acteurs autour d’une table pour qu’ils partagent les informations dont ils disposent». Avant de prévenir, solennel: «Un “tuyau” qui n’est pas partagé, c’est un réseau qui n’est pas démantelé.» Soucieux de «frapper où ça fait mal: au patrimoine des dealers», les artisans du plan anti-stups déplorent qu’«aujourd’hui, sur 500 millions d’avoirs criminels saisis, seulement 10 % sont issus des trafics de stupéfiants». Enfin, une grande campagne de sensibilisation va être lancée pour «alerter sur les risques sanitaires», «rappeler les sanctions encourues» et «casser l’image festive et joviale de la drogue».

Drogue : un trafic de 3 milliards ?

Drogue : un trafic de 3 milliards ?

 

Un chiffre à prendre avec des pincettes statistiques : le trafic de drogue représenterait 0.1% du Pib et 3 MM de CA. Un chiffre forcément très approximatif  qui repose sur des sources très hypothétiques.  D’après les estimations de l’Insee, en 2014, l’impact sur le PIB de la prise en compte du trafic de stupéfiants s’est élevé à 2,7 milliards d’euros. Pour définir ce montant, les statisticiens français se sont fondés sur un rapport publié en 2016 par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) qui fournit des éléments précis sur les flux économiques du trafic des principales drogues. Pour refléter les changements dans le temps de ces flux dans leurs calculs, ils tiennent également compte des évolutions de la consommation et des prix des différentes drogues, à partir des données régulièrement publiées par l’Office français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Des traces de drogue dans les moules !

Des traces de drogue dans les moules !

Un phénomène trop connu, les drogues, médicaments  type opiacés ou autres suivent le chemin des toilettes, des égouts et des stations d’épuration pour se retrouver dans les moules et bien sûr bien d’autre éléments de la faune et de la flore. Ainsi d’après une info de BFM,  Des traces d’oxycodone, un puissant opiacé, ont été trouvées dans des moules récoltées près de Seattle. Les Etats-Unis connaissent depuis plusieurs années une crise des opiacés sans précédent. En 2016, une première étude gouvernementale a révélé qu’en trois ans, le nombre de morts d’une overdose de fentanyl ou de médicaments similaires, des antalgiques opioïdes, avait été multiplié par cinq. La situation est telle que les opiacés se retrouvent même dans les… fruits de mer, notamment dans des moules récoltées près de Seattle, dans l’Etat de Washington. En testant les mollusques de trois sites distincts, des scientifiques de l’université de Washington-Tacoma ont trouvé des traces d’oxycodone, un analgésique stupéfiant. C’est un des opiacés les plus utilisés aux Etats-Unis, note le site Quartz qui rapporte l’information. Rien de très étonnant à cela toutefois: les moules agissent comme des filtres et absorbent jusqu’à deux litres d’eau par jour, ce qui les conduit à ingérer toutes sortes de produits dans l’eau. Les scientifiques supposent que l’oxycodone s’est retrouvée dans les mollusques via les stations d’épuration de Seattle qui traitent les égouts. Si la concentration d’oxycodone était plusieurs milliers de fois inférieure à un taux dangereux pour les humains, et que les moules ne se trouvaient pas à un endroit où elles sont cultivées pour être consommées, la simple présence de l’opiacé interroge sur la santé de la faune et des poissons locaux, relève Quartz.

 

Des mesures plus radicales pour lutter contre salafisme, violence et drogue

Des mesures plus radicales pour lutter contre  salafisme, violence et  drogue

 

Les Français semblent souhaiter des mesures plus radicales pour lutter contre le terrorisme. De ce  point de vue, la reprise en main des banlieues constituent sans doute une  priorité.   Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du sujet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop coûteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernement Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

 

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

 

Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du s jet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop couteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernemenet Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

Terrorisme Orly : un taré, en plus drogué et alcoolisé

Terrorisme Orly : un taré,  en plus drogué et alcoolisé

 

Encore un acte de taré, en outre drogué et alcoolisé. Les analyses toxicologiques réalisées à l’issue de l’autopsie réalisée dimanche de l’assaillant, abattu par un militaire juste après l’agression, « ont mis en évidence un taux d’alcoolémie de 0,93 gramme par litre de sang et la présence de cannabis et de cocaïne« , a-t-on appris de source judiciaire. L’assaillant, Ziyed Ben Belgacem, un Français de 39 ans, braqueur multirécidiviste, avait été condamné en 2009 pour trafic de stupéfiants, signalé comme radicalisé en prison, s’est attaqué samedi 18 mars à une militaire de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly-Sud, se disant prêt à « mourir » au nom d’Allah, au terme d’une équipée violente et solitaire à travers la banlieue parisienne.  L’acte de terrorisme commis à Orly- et beaucoup d’autres- démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants comme celui auteur de l’attaque à Orly en plus drogué et alcoolisé.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé.  L’homme abattu à l’aéroport d’Orly était connu des renseignements ainsi que de la police pour des actes de délinquance. Auteur de vols à main armé et impliqué dans des trafics de stupéfiants, il a été condamné à plusieurs reprises par la justiceUne perquisition était en cours dans l’après-midi du 18 mars, à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), au domicile de l’homme abattu par des soldats de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly, a rapporté l’AFP. Agé de 39 ans (né le 14 février 1978) et de nationalité française. Inscrit «J» au Fichier des personnes recherchées – c’est-à-dire qu’il était recherché par la police judiciaire –, Ziyed B. était jusqu’à son décès sous contrôle judiciaire pour un vol à main armé, a rapporté une source proche de l’enquête, toujours citée par l’AFP. Son casier judiciaire comporte neuf mentions, certaines concernant des trafics de stupéfiants.  Si l’homme avait été «détecté comme radicalisé» dès 2011 par les autorités, la perquisition administrative dont il a fait l’objet en 2015 n’a «rien donné», a fait savoir une source policière citée par l’agence de presse française.  D’origine tunisienne, son casier comporte «neuf mentions» pour des faits de droit commun. En mars 2016, après avoir commis plusieurs vols par effraction à Paris, il avait été mis en examen et incarcéré pendant six mois avant d’être placé sous contrôle judiciaire. En 2001, il avait déjà été jugé devant la cour d’assises du Val-de-Marne pour vols avec armes et tentatives de vols avec armes.  . Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu.. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre encore un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue, l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

Drogue Marseille : encore trois morts, la routine ?

Drogue Marseille : encore trois morts, la routine ?

 

 

 

Bon an mal an il faut compter une vingtaine de morts par  à Marseille pour règlement de comptes liés surtout au trafic de drogue mais il semble bien cette fois qu’on semble en avance sur ce sinistre calendrier puisqu’on compte déjà 10 morts  depuis le début de l’année. La routine à Marseille en quelque sorte si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques ;  des meurtres entre bandes rivales qui affectent gravement l’image d’une ville sans doute par ailleurs l’une des plus agréables à vivre une ville cependant dont la réputation est plombée par les zones de non-droit des quartiers nord gangrenés le trafic de drogue. La police a certes fait ces derniers mois un travail assez remarquable mais le travail à faire reste encore immense et les moyens insuffisants. En effet Trois hommes ont trouvé la mort samedi soir dans une fusillade probablement liée au trafic de drogue dans une cité des quartiers nord de Marseille, ce qui porte à dix le nombre de personnes tuées par balle dans l’agglomération depuis le début de l’année. «Un homme arrive, il “défouraille” et en tue trois et en blesse trois autres», a résumé pour l’AFP le procureur adjoint de Marseille André Ribes. Selon les premiers éléments, «deux ou trois» assaillants ont fait irruption peu avant 23h00 dans une épicerie de nuit, en bas d’un petit immeuble de quatre étages au coeur de cette cité du 15e arrondissement où une «quinzaine de personnes» regardaient le «clasico» de la Liga espagnole entre le FC Barcelone et le Real Madrid. La thèse du règlement de comptes sur fond de trafic de drogue fait peu de doute, selon les enquêteurs. «A l’évidence, c’est lié aux stupéfiants», a dit à l’AFP une source proche de l’enquête. «L’implication des victimes dans le trafic de drogue semble assez établie pour au moins deux d’entre eux», a indiqué cette source. Les trois victimes avaient entre 20 et 30 ans. Bassens était il y a quelques années l’un des plus importants «plans stup» de Marseille, mais est devenu beaucoup plus modeste depuis que les têtes du réseaux, les frères Laribi, ont été arrêtés puis condamnés pour un triple homicide. Le quartier continue cependant d’être la cible d’opérations policières: «On est sur un secteur très affaibli, il a été bien ‘tapé’ ces derniers temps, y compris récemment» et il «suscite la convoitise», a poursuivi la même source. «A partir de là, tous les scénarios sont envisageables: soit c’est l’équipe qui gère le réseau qui a voulu se défendre, soit c’est une équipe qui a voulu le récupérer», ajoute-t-elle. «Ça ne donne pas beaucoup d’espoir pour les générations à venir. Il y a un vrai travail de fond à faire»  En 2015, 19 personnes avaient été tuées dans des règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, 18 en 2014 et 17 en 2013.

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros démantelé

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros  démantelé

 

Un des plus importants réseaux internationaux de blanchiment de l’argent de la drogue entre la France, la Belgique, l’Inde et Dubaï a été démantelé les 8 et 10 mars, a annoncé jeudi le procureur de la République de Paris. Pas moins de 170 millions d’euros ont été écoulés dans une période récente par une armée de porteurs de sacs d’espèces, de bijoux ou d’or agissant pour le compte d’un « banquier » marocain, a précisé François Molins lors d’une conférence de presse. « C’est une affaire hors norme », a souligné le magistrat en rappelant que le trafic de cannabis représentait un marché de 3 milliards d’euros chaque année en France. Treize personnes ont été interpellées en France et en Belgique lors de l’opération « Rétrovirus », qui fait suite à une autre du même type, baptisée « Virus », menée en octobre 2012 et qui blanchissait « l’argent sale » auprès de fraudeurs du fisc. Cette dernière affaire a eu beaucoup d’écho car elle avait abouti à la mise en examen d’une dizaine de notables parisiens, dont une élue écologiste ayant profité de la filière pour contourner le fisc. Cette fois, privés du réseau « Virus », les trafiquants marocains ont fait appel à une nouvelle filière dirigée en France par un ressortissant indien aussi discret qu’efficace. « Au Maroc, il y a une bourse aux blanchisseurs et celui qui a le cours le plus bas remporte le marché », a expliqué le chef de l’Office central de répression de la délinquance financière (OCGRDF), Jean-Marc Souvira. Des « collecteurs » se chargeaient de récupérer l’argent liquide provenant du trafic de cannabis dans les cités de la banlieue parisienne pour le remettre à un « collecteur en chef ».

La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

 

On sait depuis longtemps que les fonds de la Banque mondiale ne servent qu’en partie aux pays les plus pauvres et que les fonds sont souvenait détournés ou gaspillés. On ignorait que ces financements pouvaient aussi servir le trafic de drogue.  Une filiale de la Banque mondiale a été en effet sévèrement critiquée en interne vendredi pour ne pas avoir procédé à des vérifications suffisantes avant l’attribution d’un prêt à une société hondurienne soupçonnée d’être impliquée dans des meurtres et du trafic de drogue. Avant de donner son feu vert en 2009 à un prêt de 30 millions de dollars à Corporacion Dinant, une société basée à Tegucigalpa, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale spécialisée dans les prêts au secteur privé, aurait dû approfondir son enquête, estime le Compliance Advisor Ombudsman (CAO), un organisme de surveillance interne à la Banque. Une recherche standard dans la presse, comme le demande la réglementation de la Banque mondiale, aurait permis de savoir que le propriétaire de Dinant était accusé d’avoir organisé le meurtre d’un défenseur de l’environnement et que ses propriétés étaient réputées être des points de ravitaillement pour les trafiquants de drogue, indique le CAO dans un rapport publié vendredi. Le CAO dit ne pas avoir cherché à vérifier l’authenticité des articles de presse et souligne que l’homme d’affaires a été acquitté des accusations de meurtre. Mais, souligne le CAO, leur simple existence aurait dû servir d’alerte dans la mesure où la réputation de la Banque mondiale était susceptible d’être atteinte. « Le personnel de la SFI ou bien était au courant de ces allégations et n’a pas cherché à les traiter », ou bien n’a pas mené les recherches requises dans la presse, indique le CAO. Le prêt accordé en 2009 était destiné à aider Dinant à développer ses activités dans l’huile de palme et dans l’agroalimentaire. Le CAO a lancé son audit sur le projet en 2012. Via ce prêt, la SFI s’est retrouvée indirectement impliquée dans l’un des différends fonciers les plus épineux d’Amérique centrale. Depuis l’approbation du prêt, des articles de presse ont affirmé que Dinant avait contribué à l’éviction de fermiers par la force dans la région fertile où elle opère et que « l’utilisation inappropriée » de ses forces de sécurité s’était traduit par des décès multiples, indique le CAO.

 

Drogue : une situation de guerre

Drogue : une situation de guerre

 

Encore un drame sanglant près de Marseille, cette fois à l’encontre d’une retraité. Du coup, le maire de Marignane réclame l’intervention de l’armée. En fait, la plupart des responsables n’ont pas compris la nature de la guerre de la drogue, car il s’agit bien d’une guerre. Et face à une situation de guerre, il faut des moyens adaptés alors que nous faisons preuve de naïveté et d’amateurismes. Pourquoi définir la lutte contre la drogue comme une guerre, parce qu’on y tue les jeunes (et les moins jeunes) victimes de cette addiction mortelle. Ensuite parce que les règlements de compte sont inamissibles d’autant plus quand ils impliquent des personnes innocentes. Or la guerre contre la drogue n’a même pas été théorisée. On veut faire face à un fléau sans précédant avec des armes classiques. Exemple des policiers armés de pistolets quand les dealers disposent de kalachnikov ; des CRS en uniforme qui s’affichent bêtement dans la rue, quand le trafic se passent dans les caves, cages d’escalier toujours avec des intermédiaires. Un simple guetteur gagne 3000 euros par mois, un dealer au moins 100 000 euros, et des millions pour les patrons des réseaux. Les quartiers sont devenus des ghettos, la force publique n’y pénètre plus ; Si c’est une guerre qu’il faut mener, il convient effectivement de la conduire avec l’armée mais une armée spécialisée qui ne se ballade pas en uniforme  pour faire semblant de rassurer la population mais qui infiltre et détruit les réseaux. Certains quartiers à Marseille, à Paris, ailleurs fonctionnent sur le modèle économique colombien, la drogue constitue l’activité centrale qui fiance presque toutes les autres activités, tous les autres emplois, même les activités sociales. Les drapeaux étaient donc en berne vendredi à Marignane (Bouches-du-Rhône), après la mort jeudi d’un retraité, Jacques Blondel, qui tentait de barrer la route à deux braqueurs, un acte de « bravoure » salué par le ministre de l’Intérieur qui a appelé au « réveil des esprits et des consciences » face à la violence.  C’est quelque chose qui va faire changer les citoyens à mon avis Eric le Dissès, maire de Marignane « Jacques Blondel est un héros aux yeux de la population et c’est une personne qui a toujours eu un engagement citoyen », témoigne vendredi soir au micro de RTL Eric le Dissès, le maire de Marignane. « Jusqu’à aujourd’hui, on reprochait au citoyen lambda de baisser la tête lorsqu’il assistait à une agression dans la rue ou dans le métro. Aujourd’hui, un homme se lève et ça force le respect ; c’est quelque chose qui va faire changer les citoyens à mon avis. » « C’est un fait divers qui a mal tourné mais il est la conséquence d’un laxisme national, on le voit à Marseille, à Paris et dans toutes les villes de France. Il y a aujourd’hui des actions à mener de la part des politiques, qui doivent enfin avoir le courage de taper sur la table et le courage de prendre des dispositions très fortes », dit-il encore.  Et d’ajouter : « Le fait d’envoyer 100 ou 124 policiers nationaux à Marseille pour régler la situation est une goutte d’eau dans l’océan, s’en est presque ridicule. A mon avis, pour régler tous ces problèmes d’insécurité, c’est l’armée qu’il faut envoyer dans les quartiers et dans ces zones de non-droit pour y faire revenir la République. »  La garde des Sceaux, Christiane Taubira, a, pour sa part, exprimé vendredi son « indignation face à ce crime lâche et veule commis contre un citoyen », assurant que « la justice œuvrera avec célérité ».  Taubira nous parle d’Aimé Césaire (…) mais ce n’est pas ça qu’on veut entendre Eric le Dissès, maire de Marignane « Toutes les déclarations politiques sont du cinéma et les Français n’en ont que faire. Ils veulent des actions et plus de paroles. Madame Taubira nous parle d’Aimé Césaire ou de Léopold Sédar Senghor mais ce n’est pas ça qu’on veut entendre. On veut entendre des actions fortes et pas des remises de peine ou des délinquants qui se promènent en toute impunité », assène encore Eric le Dissès.

 

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez (UMP) président de la commission des finances de l’assemblée a raison, le pays est drogué à la dépense, son analyse est juste toutefois cette addiction à  la dépense ne date pas d’hier et Gilles Carrez doit se souvenir que cette dépendance était la même sous Sarkozy, sous Chirac ; une dépendance qui ne concerne pas que l’Etat mais tous les échelons administratifs et politiques. . (Interview le Figaro)

 

 - Êtes-vous inquiet sur la situation des comptes publics français?

Oui. Notre pays est drogué à la dépense. Mes collègues ont montré que celles en faveur du sport et de la culture avaient progressé de 8 milliards en dix ans. Il aurait mieux valu agir pour la compétitivité! Or, alors que l’effort devrait porter en priorité sur les dépenses, l’actuel gouvernement a fait sauter les verrous que nous avions mis en place. Il a mis fin au non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux de fonctionnaires, à la convergence des tarifs entre les cliniques et l’hôpital, il a autorisé sous certaines conditions les départs à la retraite à 60 ans. Et pour l’instant, il n’a annoncé aucune mesure d’économie, mises à part la baisse des transferts aux collectivités locales et des mesures sur les retraites complémentaires. C’est pourquoi le déficit public pourrait dépasser 4% du PIB en 2013, au lieu des 3% prévus à l’origine. Et je suis inquiet pour la suite.

Quelles pistes d’économies proposez-vous?

Les prestations sociales représentent les trois quarts de l’évolution de la dépense. Avec mes collègues de la commission des finances, nous estimons possible d’indexer moins généreusement les prestations sociales. Elles pourraient évoluer moins vite que l’inflation. Nous avions pris une mesure de ce genre en 2012.

Ce frein aux prestations sociales ne sera-t-il pas impopulaire?

En France, l’écart s’est creusé entre ceux qui travaillent et les autres. C’est aussi cela qui nourrit le vote protestataire. Il faut rééquilibrer la fiscalité entre l’assistance et le travail. Il s’agit par exemple d’étudier la possibilité d’intégrer dans l’assiette de l’impôt sur le revenu (IR) les allocations logement, le RSA activité et les allocations familiales. Cela irait avec la création d’une nouvelle tranche d’IR à un taux très faible – de l’ordre de 2% – qui aurait le mérite de faire contribuer à l’effort nécessaire pas uniquement les classes moyennes qui travaillent ou encore les familles, mais aussi ceux qui bénéficient de revenus de transfert.

Faut-il réinstaurer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux au sein de l’État?

Oui et l’étendre aux collectivités locales qui ont embauché massivement. Comme elles s’administrent librement, un gouvernement ne peut pas les contraindre à supprimer des effectifs. Mais il peut agir indirectement, en comprimant leurs recettes. L’État peut réduire le montant des fonds qu’il leur transfère et réduire leur capacité à lever des impôts. Il faut aussi s’attaquer au millefeuille territorial. Il est désolant que le gouvernement rétablisse, avec la nouvelle décentralisation, la clause générale de compétence pour les départements et les régions et qu’il ait supprimé la fusion des conseillers généraux et régionaux. Ce texte est un nid à dépenses nouvelles!

Vous réclamez une loi de finances rectificative. Pourquoi?

Vu les risques de dérapage des comptes, il est irresponsable de ne pas réagir. Mais il s’agit aussi d’une question de démocratie. Le déficit de l’État voté par le Parlement en loi de finances n’a plus grand-chose à voir avec celui figurant dans le programme de stabilité. Pire, en matière de fiscalité des plus-values, ce qui est inscrit dans la loi de finances ne devrait jamais s’appliquer, François Hollande ayant annoncé fin avril une réforme s’appliquant dès cette année. Cette situation est génératrice d’insécurité pour les entrepreneurs. Avec ce gouvernement, l’instabilité et l’insécurité fiscales atteignent leur apogée!

 

Drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

 

Ras le bol ! Les habitants de Sevran en Seine-Saint-Denis en ont ras-le-bol des dealers. « Ils sont tout le temps à l’intérieur, ils vendent du shit et de la cocaïne. Quand on rentre chez nous on a l’impression qu’on est des étrangers. On vit l’enfer. La police passe vingt fois par jour mais il n’y a aucun changement », explique ainsi Charles qui ne supporte plus cette situation. Mardi soir, lui et une trentaine de locataires d’un immeuble de la cité des Beaudottes (située en zone de sécurité prioritaire) sont descendus dans leur hall d’entrée pour en faire partir les jeunes trafiquants qui sévissent tous les jours. « Un jour, on a décidé de descendre. On les a sortis », explique encore Charles. Heureusement, la confrontation s’est passée dans un calme relatif même si les forces de l’ordre ont quand même dû intervenir. Mais le lendemain matin, plusieurs locataires ont constaté que les pneus de leurs voitures avaient été crevés et que certains avaient même « reçu des menaces ». Une mobilisation spontanée qui inquiète Christophe Ragondet, du syndicat de police Alliance. « Au pire, dit-il, vous vous faites agresser, au mieux vous transférez la délinquance sur un autre point. On peut comprendre l’exaspération des habitants, mais ce n’est pas aux citoyens d’assumer ce rôle-là ». Le maire (EELV), Stéphane Gatignon, reçoit ces habitants ce vendredi après-midi alors qu’une dizaine d’entre eux sont allés manifester devant la mairie. Ils ont été reçus par le directeur de cabinet de Stéphane Gatignon, le maire EELV de Sevran, qui leur a indiqué que ce dernier, après avoir reçu une plainte d’une autre résidence de la même cité, avait envoyé une lettre au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour lui demander le retour des CRS dans sa ville, déjà présents entre mai 2011 et juin 2012 après une dizaine de meurtres liés au trafic.

 

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

 

Marseille n’est pas Chicago, c’est même une des plus belles villes de France ; pour autant la criminalité ne cesse de monter. En cause surtout le trafic de drogue  activité majeure dans les quartiers périphériques. En dépit des grandes déclarations gouvernementales, les forces de l’odore sont mal adaptées à ce type de criminalité qui suppose une très forte implantation de proximité. Connu des services de police, un homme a encore té abattu vers 21H15 dans le 13e arrondissement de Marseille, dans une rue habituellement calme mais située à proximité de la zone où deux jeunes hommes avaient déjà été tués le 1er novembre.  L’homme a reçu deux balles de pistolet automatique, une dans la tête et une dans le bras. Les pompiers ont tenté en vain de le réanimer sur les lieux du drame.  Ses agresseurs, au nombre de trois, se trouvaient dans une voiture, alors que lui-même était à pied, selon des sources policières. Le tireur avait le visage dissimulé par une capuche, a précisé une source proche de l’enquête, qui a également indiqué que la victime était issue de la communauté des gens du voyage.  Le directeur départemental de la sûreté publique (DDSP), Pierre-Marie Bourniquel et le préfet de police Jean-Paul Bonnetain, tous deux récemment entrés en fonction, se sont immédiatement rendus sur place. La police judiciaire a été chargée de l’enquête.  Ce décès porte à 24 le nombre de morts dans des règlements de comptes dans la région marseillaise depuis le mois de janvier, dont 18 dans la ville de Marseille elle-même.  Le 1er novembre, deux hommes d’une vingtaine d’années avaient été abattus dans une rue du 14e arrondissement, voisin du 13e, par des hommes en voiture. Ils avaient été touchés par des projectiles probablement tirés par une kalachnikov et un pistolet de gros calibre.  Quelques semaines plus tôt, un homme de 53 ans a été assassiné à la terrasse d’un bar du 4e arrondissement de Marseille, devant de nombreux témoins à l’heure du déjeuner. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait alors dénoncé, sur place, « un crime de trop, inacceptable ».  Au mois de septembre, la succession des règlements de comptes à Marseille avait entraîné la réunion à Paris d’un comité interministériel qui avait mis sur pied un plan d’action global contre la criminalité et les inégalités sociales dans la deuxième ville de France.  Parmi les mesures figuraient un renforcement d’effectifs dans la police – les 120 fonctionnaires promis sont arrivés le 2 novembre à Marseille – et la mise en place d’une nouvelle stratégie, basée sur le renseignement et une coopération étroite entre forces de l’ordre et magistrats, pour lutter contre le trafic de stupéfiants, à l’origine de ces règlements de comptes.

 

Drogue : 2 milliards par an

Drogue : 2 milliards par an

 

Un rapport de plus de deux milliards d’euros par an aux trafiquants, écrit lundi Le Figaro, qui cite « un rapport confidentiel » de la police judiciaire. Selon ce rapport du Service de renseignement d’analyse sur la criminalité organisée (Sirasco), le « chiffre d’affaires » du trafic est « de plus d’un milliard d’euros pour environ 250 tonnes de résine de cannabis consommées annuellement ». « L’ensemble des autres drogues rapportent également un milliard d’euros », ajoute le rapport cité par Le Figaro. « L’activisme et les capacités d’adaptation des organisations criminelles issues des cités sensibles, responsables des importations massives de cannabis marocain, et le déploiement continu des flux de stupéfiants demeurent la principale source d’irrigation de l’économie souterraine en France », écrit le rapport du Sirasco.

 




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