Archive pour le Tag 'rythme'

Calendrier de réformes futures : pédale douce sur le rythme

Calendrier de réformes futures : pédale douce sur le rythme

Le gouvernement sensibilisé par la baisse de popularité et le mécontentement de certaines catégories semble avoir mis sérieusement la pédale douce sur le rythme des réformes pour le prochain trimestre. On se contentera de gérer l’énorme programme annoncé et en cours depuis le début de l’année en y ajoutant seulement que les reformes au demeurant moins conflictuelles. . Le gouvernement s’est d’annoncer  le projet de loi contre les violences sexuelles, préparé par la secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, est programmé mercredi en Conseil des ministres, selon Matignon. Au Conseil des ministres du 28 mars, suivra le projet de loi sur la fraude fiscale, dans la foulée du plan présenté par Gérald Darmanin début février. Suivra le 4 avril le projet de loi Logement préparé par le ministre Jacques Mézard et son secrétaire d’Etat Julien Denormandie. . Trois autres textes sont à l’ordre du jour du Conseil des ministres entre mi-avril et début mai: le projet de loi sur la Justice piloté par Nicole Belloubet (18 avril), le projet de loi sur les parcours professionnels (formation, apprentissage, assurance-chômage) de la ministre du Travail Muriel Pénicaud le 25. Puis le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) le 2 mai. Ces dates sont susceptibles d’évoluer, a précisé Matignon. Il faut noter que des réformes sont reportées comme sur les retraites, en principe en 2019, que la réforme constitutionnelle n’est pas programmée en raion notamment des oppositions en particulier du sénat et de l’opposition. De la m^me manière le deuxième volet de la réforme de l’Etat est renvoyé à plus tard.

PSG- St Etienne : enfin du rythme

PSG- St Etienne : enfin du rythme

 

Les parisiens ont en effet abandonné leur rythme de sénateurs qui leur permettait de gagner par un but un petit but d’écart quand ils auraient dû en marquer 3 ou 4.  Comme face à St Etienne ; Du rythme de la vivacité, des tirs au but, de l’encagement avec encore de la maladresse devant le but (IBRA et Cavani) chez qui c’est récurrent maintenant ;   Paris a donc signé une cinquième victoire d’affilée en battant Saint-Etienne (4-1), dimanche pour la 11e journée de Ligue 1. Un ton au-dessus des Verts, les Parisiens s’envolent en tête de la L1 avec 7 points d’avance sur Angers. En revenant sur la pelouse du Parc des Princes pour débuter la seconde période, les joueurs de l’AS Saint-Etienne étaient bien conscients de devoir proposer autre chose que leurs 45 premières minutes, passées à courir après le ballon et les Parisiens. Le problème, c’est que la bonne volonté stéphanoise n’aura tenu que trois minutes, le temps qu’Edinson Cavani, servi sur un plateau par Zlatan Ibrahimovic, n’inscrive le deuxième but parisien (2-0, 48e). Suffisant pour couper toute envie de rébellion aux joueurs de Christophe Galtier, à qui la pelouse du Parc ne réussit décidément pas, après le 5-0 reçu la saison dernière en Ligue 1. Il faut dire que les Verts n’ont jamais eu le moindre espoir de l’emporter. Jamais dans le coup, toujours en retard et dépassés, que ce soit tactiquement ou techniquement, les Stéphanois étaient bien loin de pouvoir inquiéter les Parisiens, qui viennent peut-être de réaliser leur meilleur match de la saison. Très concentrés, les joueurs de Laurent Blanc ont été impressionnants sur le plan offensif, avec de nombreuses occasions sur le but de Ruffier, canardé pendant 90 minutes. Angel Di Maria aussi a réalisé son meilleur match depuis son arrivée dans la capitale française en se baladant entre les lignes pour servir les flèches parisiennes. Zlatan Ibrahimovic, qui a moins décroché et a joué plus comme un vrai 9, a marqué son 12e but en 10 rencontres contre l’ASSE (3-0, 67e) et a beaucoup combiné avec Edinson Cavani. Layvin Kurzawa a lui prouvé qu’il pouvait être ce que Digne n’avait jamais démontré la saison dernière, à savoir une alternative plus que crédible à Maxwell sur le flanc gauche. Sur le plan collectif, Paris a également affiché une rare maîtrise tout au long de la rencontre, mis à part dans les minutes qui ont suivi le (joli) but contre son camp de Marco Verratti.  (3-1, 73e), et ont joué jusqu’au bout, comme le prouve ce but inscrit par Lucas, entré

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

 

La défaite 3-1 de l’équipe de France est logique, le onze français s’est montré en effet emprunté pendant tout le match . Manque de rythme surtout, absence d’inspiration . Une équipe brésilienne qui pourtant n’était pas spécialement flamboyante, par ailleurs fébrile en défense, mais cependant supérieure surtout Neymar. . Il a manqué un créateur de jeu au milieu chez les bleus, l’envie sans doute aussi dans ce match sans enjeu. Le score aurait pu être encore plus sévère sans les arrêts de l’excellent gardien Français. Une rencontre à oublier très vite tellement elle était ennuyeuse.   France-Brésil au stade de France de Saint-Denis, il n’y a pas à beaucoup chercher dans sa mémoire quand on est supporter français. Mais ce jeudi soir, l’équipe de France de football était bien loin de cette soirée enchanteresse de juillet 1998, lors de laquelle les Deschamps, Zidane and co avaient puni les auriverde pour remporter leur première – et seule – Coupe du Monde. 17 ans plus tard, les Bleus ont pâli, et la sélection brésilienne en a profité. Résultat : une victoire sans contestation possible (3-1) et une reconstruction en bonne marche après un Mondial 2014 à domicile terminé dans l’humiliation la plus totale. Tout cela sous les yeux des « centenaires » des Bleus (Deschamps, Henry, Desailly, Vieira et Zidane), les cinq joueurs à avoir franchi le cap des 100 sélections en équipe de France, et qui ont eu droit à un petit hommage avant la rencontre. Les hommes de Didier Deschamps ont très peu existé lors de ce match amical de prestige. La première mi-temps a fait quelque peu illusion, les Bleus se créant des situations chaudes et Raphaël Varane catapultant de la tête un bon corner de Mathieu Valbuena dans les buts de Jefferson. Las, cinq minutes avant la pause, le milieu de Chelsea Oscar se faufilait dans la surface française pour tromper Steve Mandanda et remettre les deux équipes à égalité à la pause. Pour Varane, la soirée de rêve allait se transformer en cauchemar, le jeune défenseur étant fautif sur les trois buts brésiliens. Au retour des vestiaires, on se disait en essayant d’y croire qu’il ne s’agissait là que d’un soubresaut qui serait vite effacé par Karim Benzema et Antoine Griezmann, entre autres. Après tout, on dit que les Brésiliens sont toujours atteints par leur cuisante élimination en demi-finale de « leur » Coupe du Monde l’été dernier (défaite 7-1 face à l’Allemagne, faut-il le rappeler). Sauf que, depuis, tous les Brésiliens semblent s’être remis en cause, le rugueux Dunga est revenu prendre en mains la Séleçao avec fermeté. Et les auriverde peuvent toujours compter sur leur génie, Neymar, auteur d’une frappe somptueuse en lucarne à la 57e minute, avant que Luiz Gustavo ne parachève le succès brésilien douze minutes plus tard. 3-1, le score est lourd mais juste pour les Français. Une défaite qui met un coup d’arrêt au bel élan des Bleus depuis le Mondial, mais qu’il conviendra aussi de relativiser. Les Brésiliens préparent la Copa America, en juin, tandis que les Bleus effectuaient là leur match de rentrée, alors qu’ils n’ont aucun match officiel à se mettre sous le crampon, étant exempté des qualifications pour l’Euro 2016, qui se déroulera à la maison. Pas de remise en question excessive, mais un gros avertissement à cette génération – qui a accueilli pour la première fois la star lyonnaise Nabil Fekir – talentueuse mais qui ne doit pas s’égarer. Prochaine étape ce mercredi à Saint-Etienne face au Danemark.

 

Rythme scolaire : Hollande étale sur 2 ans la réforme ; encore une belle pagaille !

Rythme scolaire : Hollande étale sur 2 ans la réforme ; encore une belle pagaille !

 

Même principe que pour le mariage homosexuel, le consensus mou et une belle pagaille. Les maires choisiront les nouveaux rythmes scolaires, 2013 ou 2014. Et les parents qui ont des enfants dans des établissements aux rythmes scolaires différents, ils font commente ?  Le chef de l’Etat, qui s’exprimait devant les maires réunis en Congrès, a donc  annoncé que la réforme des rythmes scolaires s’étalerait finalement sur « deux ans ». Le projet, qui prévoit notamment la semaine de quatre jours et demi, devait être appliqué à la rentrée 2103. Ce sera au choix, soit 2013, soit 2014. Les maires avaient réclamé ce délai, car ils vont devoir financer la prise en charge des enfants l’après-midi. A ce sujet, François Hollande a d’ailleurs annoncé qu’une enveloppe de 250 millions d’euros serait allouée aux collectivités qui choisiraient d’appliquer la réforme dès 2013.  C’est une petite surprise qu’avait réservé le chef de l’Etat aux maires. Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon avait en effet réaffirmé jeudi dernier que la réforme entrerait en vigueur à la rentrée 2013. Mais le chef de l’Etat a donc décidé d’infléchir la position du gouvernement, en permettant aux maires de différer l’entrée en vigueur de la semaine de 4,5 jours dans le primaire d’un an, s’ils le souhaitent. « Je suis d’accord avec ce que vous me proposez : cette réforme s’étalera sur deux ans », a-t-il expliqué. « Ceux qui veulent le faire pour la rentrée 2013 pourront le faire, les autres » pourront mettre en œuvre la réforme à la rentrée 2014. Le président de l’Association des maires de France, Jacques Pélissard (UMP), avait déclaré auparavant « qu’une application généralisée dès la rentrée 2013 serait prématurée ». « La rentrée 2014 serait plus réaliste ». Il avait exprimé « l’inquiétude » des maires, notamment parce que « les communes auront de nouvelles charges à supporter alors que leurs ressources ne progressent plus ». Les collectivités locales redoutent effectivement de devoir assumer un coût supplémentaire pour les activités péri-scolaires et les transports scolaires engendré par le retour à la semaine de 4,5 jours, abandonnée en 2008. Selon l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), le coût de la réforme pour les collectivités locales s’élève à 600 millions d’euros pour l’ensemble des enfants en année pleine. Afin de répondre à cette inquiétude, le chef de l’Etat a promis qu’une enveloppe de 250 millions d’euros serait mise à disposition des collectivités qui choisiraient d’appliquer la réforme dès 2013.  « Je pense aux communes rurales et aux villes les plus en difficulté », a justifié le président de la République.

FMI : remise en cause du rythme d’assainissement budgétaire

FMI : remise en cause du rythme d’assainissement budgétaire

 

En calait le rythme d’austérité va tuer la croissance, voilà le message du FMI. Le FMI tire en effet à nouveau la sonnette d’alarme face aux risques de ralentissement de l’économie mondiale. Dans un discours prononcé lundi après midi à Londres, David Lipton, le premier directeur général adjoint de l’organisation financière internationale, considère que les pays du G20 doivent aujourd’hui renforcer leur coopération face à la crise comme ils avaient su le faire en avril 2009 au G20 de Londres. David Lipton souligne que «dans de nombreux pays les ménages ont besoin de réduire leurs dettes», tout comme «les banques doivent se désendetter, s’assurer des sources de financement plus stables et améliorer leurs bilans». Dans de telles conditions, poursuit le numéro 2 du FMI, «le remède normal pour le secteur public serait d’être contre cyclique», autrement dit d’apporter un soutien. Or cette marge de manœuvre se trouve aujourd’hui rendue impossible par les déficits et les dettes des États. Le problème est d’autant plus compliqué que «beaucoup de pays se trouvent confrontés à la même situation et que l’assainissement des finances privées et des budgets publics conjuguent leurs effets restrictifs sur l’activité économique». Le FMI reprend donc son antienne, qui avait dominé son assemblée annuelle de Tokyo, il y a tout juste un mois. Ressortant le vieux mot de «conundrum» (énigme en français), que le patron de la Fed Alan Greenspan avait remis au goût du jour en son temps, David Lipton préconise aux États de «trouver le bon rythme d’assainissement budgétaire à court terme» – en clair il s’agit de mettre la pédale douce – à condition qu’ils prennent des «engagements réels et crédibles à moyen terme».




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